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Convocation - Ordre du
Document publié le Lundi 4 juillet 2016 par la commune de Sorgues.
Lien du pdf (Convocation - Ordre du)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Justice et droit,
Sorgues, le 4 juillet 2016
e
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CONVOCATION
DU
CONSEIL MUNICIPAL
(Art. L.2121.7 du CGCT)
Madame,
Monsieur,
Cher(e) Collègue,
J'ai l’honneur de vous informer que le Conseil Municipal dont vous êtes membre est convoqué en séance ordinaire, Salle du Conseil Municipal, 2°"° étage du Centre Administratif, le :
LUNDI 11 JUILLET 2016 à 18 H 30
Je vous précise que sont annexés à la présente la notice de
présentation et l’évaluation environnementale ainsi que le bilan de concertation et le règlement relatif à la révision allégée n° 2 du PLU tel que proposé au Conseil Municipal.
Les documents sus-visés sont tenus à disposition du public au service
urbanisme situé au rez de chaussée du Centre Administratif du Lundi au Vendredi
de8h30à12hetde13h30à17h.
Comptant sur votre présence,
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, Cher(e) Collègue, l’assurance de ma considération distinguée.
| Le
pu coudeORDRE DU JOUR
1. Désignation d'un secrétaire de séance.
2. Approbation du procès-verbal du 23 JUIN 2016.
3. Compte-rendu des décisions municipales prises par le Maire en vertu des dispositions de l’article L 2122-22
du Code Général des Collectivités Territoriales.
NT DU TERRITOIRE ET L'HABITAT
I. PROCEDURE D’ALIGNEMENT DE LA VOIRIE CHEMIN DE FATOUX - (Commission d'Aménagement et d'urbanisme en date du 28 juin 2016) — Rapporteur : I APPRIOU
2. CESSION GRATUITE ET CLASSEMENT DE LA VOIRIE ET DES ESPACES COMMUNS DANS LE DOMAINE PUBLIC COMMUNAL DU LOTISSEMENT «LES TERRES BLANCHES » - ALLEE DES TERRES BLANCHES - (Commission Aménagement du Territoire du 28/06/2016) — Rapporteur : V. MURZILLI
3. REVISION ALLEGEE N°2 DU P.L.U. : BILAN DE LA CONCERTATION ET ARRET DU PROJET - (Commission Aménagement du Territoire et Habitat du 28/06/2016) — Rapporteur : F. THOMASCOMPTE-RENDU DES DECISIONS MUNICIPALES PRISES PAR LE MAIRE EN VERTU DES DISPOSITIONS _DE L’ARTICLE L 2122-22 DU CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES :
32/05/16 : Désignation de Maître Philippe L'HOSTIS, avocat au barreau d'Avignon pour défendre les intérêts de la commune dans l’affaire l’opposant à un agent de la ville devant le Tribunal Administratif de NIMES (dossier n° 1601393-2), pour un montant d’honoraires fixé à 160 € HT de l’heure.
33/05/16 : signature d'une convention de mise à disposition avec l’association « AFSA84 » d’un véhicule 9 places FIAT DUCATO immatriculé DF 663 PS, pour une utilisation le 29/05/16 pour un déplacement à Avignon. moyennant
la somme de 2.85 € correspondant à l’application du forfait kilométrique
34/05/16 : constitution de partie civile dans le cadre d’une affaire d'infraction au Code de l'Urbanisme pour représenter la commune en appel devant la Cour d’Appel de NIMES suite à l’appel interjeté par l’Association RCS en date du 03/05/16
35/05/16 : désignation de Maître F. GUITTARD, avocat 84200 CARPENTRAS afin de conseiller, représenter et défendre les intérêts de la commune dans le cadre de sa constitution de partie civile dans le cadre de sa constitution de partie civile en appel devant la Cour d'Appel de NIMES suite à l’appel interjeté par l’Association RCS en date du 03/05/16, pour une prestation forfaitaire fixée à 2 500 € HT, les frais de déplacements et frais annexes tels que droit de plaidoirie ou rais d’huissiers seront en sus
01/06/16 : signature d’un contrat de cession de droit d’exploitation, avec Bernard PIRIS et Brigitte REPTION pour un concert en duo de guitares vendredi 10 juin 2016 dans la salle de spectacle du pôle culturel Camille Claudel, pour un montant de 691.66 € TTC
02/06/16 : signature d’un contrat avec la société SERGIE 30900 NIMES pour assurer la mission d’assistance à la mise en œuvre d’un marché d’exploitation P1 P2 P3 de type CPI sans fourniture gaz, moyennant la somme de 5 280 € TTC
03/06/16 : signature d’une convention de financement du dispositif épargne bonifié avec la CAF de Vaucluse pour l'année 2016 au profit des allocataires de la commune afin de permettre d’accompagner les familles dans leur projet de de départ en vacances en famille
04/06/16 : signature d’un dispositif de partenariat relais vacances entre la CAF et la commune pour l’année 2016 pour constituer et dynamiser un réseau afin d'accompagner sur le terrain la mise en œuvre de la politique vacances et temps libre de la CAF
05/06/16 : signature d’une convention de mise à disposition de véhicule 9 places immatriculé DF 663 PS FIAT DUCATO avec l’association « ATHOM » pour des déplacements les : - 04/06/16 à PIOLENC
- 18/06/16 à MORMOIRON
- 16/07/16 aux SAINTES MARIES DE LA MER,
Moyennant la somme de 28.98 € correspondant à l’application du forfait kilométrique
06/06/16 : signature d’une convention entre la ville de Sorgues et un groupe d'habitants du quartier de Générat pour l'organisation d’une fête de quartier, dans le cadre du fonds de participation des habitants, la participation de la commune via ce dispositif s’élève à un montant de 900 €
07/06/16 : constitution de partie civile dans l’affaire Loïc BUREAU dans le cadre d’une infraction à la législation sur l’urbanisme
08/06/16 : désignation du cabinet d'avocats ASEA 69006 LYON afin de conseiller la commune dans le cadre d’une demande de modification de PLU fait par l’association RCS en date du 01/05/16, moyennant une somme forfaitaire de
1 500 € HT maximum, comprenant l'examen des pièces du dossier, les échanges par courriels, entretiens téléphoniques, audit des courriers et rédaction d’une note juridique
09/06/16 : signature d’une convention de mise à disposition de locaux à l’Espace de l'Emploi de la justice et du droit avec l’association FNATH (Fédération Nationale Accidents Travail Handicapés), pour une période de un an renouvelable, à titre gratuit10/06/16 : modification de la régie de recettes et d'avances de l’accueil de loisirs
périscolaire, des cantines municipales
scolaires et du self pour le remboursement des tickets non utilisés
des anciennes régies de recettes périscolaire et
cantines scolaires/self
11/06/16 : désignation du cabinet d'avocats ASEA 69006 LYON
afin de défendre et représenter les intérêts de la
commune devant le Tribunal Administratif de NIMES à l'encontre de ja SCI
LES MELEZES tendant à l’annulation
du permis d'aménager accordé à la société d’études azuréenne, moyennant
des honoraires :
-__ Concernant la requête en référé suspension au tarif forfaitaire
d'un montant de 1 700 € € HT maximum
. Concernant la requête aux fins d'annulation au tarif forfaitaire
d'un montant de 1 700 € HT maximum
12/06/16 : constitution de partie civile et désignation du cabinet PEYLHARD-GILS, 84000 AVIGNON aux fins de
représenter et défendre la commune dans l'affaire portant sur la création et
l’aménagement de deux commerces réalisés
sans autorisation d'urbanisme et en méconnaissance des dispositions du
PLU applicable sur le territoire de Sargues
(terrain cadastré section CW n° 63) appartenant à M. PRIETO, moyennant
des honoraires forfaitaires fixés à 1 200 €
TTC maximum
13/06/16 : conclusion d’un premier marché subséquent à l'accord
cadre pour la fourniture services de communications
mobiles et prestations annexes avec la société ORANGE 13331 MARSEILLE.
Les marchés conclus sur le fondement
de l'accord cadre sont traités à prix unitaires appliqués aux prestations réellement
exécutées et dont le libellé est détaillé
au bordereau de prix unitaires / détail quantitatif estimatif annexé à
l’acte d'engagement de l’accord cadre. Le marché
subséquent est conclu sans engagement. La durée du marché est de
deux ans à compter de sa notification
14/06/16 : remboursement de sinistre DOM 12/15 remplacement totem route de Châteauneuf de Pape, pour un montant
de 2 287.20 €
15/06/16 : signature d’un contrat avec la société SECURITEC 84170 MONTEUX
pour assurer la mission relative à la
vérification périodique des portails, barrières et portillons automatiques
pour la ville de Sorgues (cimetière, parc
municipal, boulodrome, château Pamard, complexe sportif de la Plaine, centre
administratif, salle des fêtes, Respelido,
gendarmerie, services techniques, groupe scolaire Maillaude, gymnase
Coubertin et Château Gentilly soit 18
automatismes). contrat prenant effet le jour de sa notification pour
un an, pour une prestation d’un montant de 4 380 €
TTC
16/06/16 : signature d’une proposition d'honoraires avec la société STEIB
84700 SORGUES pour assurer la mission
de vérification périodique des portails automatiques de la commune de Sorgues
(cuisine centrale, crèche la Coquille,
presbytère, police municipale, 6 portes de garage sectionnelles de
la police municipale et lycée Montesquieu), contrat
prenant effet le jour de sa notification pour un an, moyennant
la somme de 3 8 40 € TTCCONSEIL MUNICIPAL DU 11 JUILLET 2016
RAPPORT DE PRESENTATION N° 01
PROCEDURE D’ALIGNEMENT DE LA VOIRIE CHEMIN DE FATOUX (Commission d’ Aménagement du Territoire et Habitat du 28 juin 2016)
RAPPORTEUR : I. APPRIOU
La Communauté des Communes des Pays de Rhône et Ouvèze, doit entreprendre des travaux de voirie sur le chemin de Fatoux, dans son tronçon compris entre le boulevard Jean Cocteau et l’avenue des Garrigues pour la tranche ferme d’une part, et pour aménager la voie existante au sud du chemin de Fatoux, qui desservira à terme le lotissement Fatoux d’autre part.
Ces voies ni closes, ni bâties sont situées au Nord Ouest de Sorgues dans un quartier ou l’habitat se densifie,
sont dépourvues de tout équipements et n’ont plus les caractéristiques géométriques satisfaisantes. Les travaux consistent :
- à élargir l'assiette de la voie variable de 5m à 5,50m,
- à créer un trottoir unilatéral conforme aux obligations Personnes à Mobilité Réduite, - à créer un collecteur pluvial pour recueillir les eaux de ruissellement de chaussée.
De manière à apporter un plus qualitatif, les réseaux aérien basse tension et téléphonique seront enfouis. Les voies seront éclairées par un nouveau réseau d'éclairage public avec mise en œuvre de lanternes à leds, plus économiques.
Enfin, des espaces verts viendront compléter cet aménagement.
Pour se faire, la commune devra au préalable mettre en œuvre l'alignement. C’est une procédure soumise à enquête publique organisée par le Maire, la composition du dossier est fixée par l’article R141-6 du Code de la voirie routière (CVR) et par le code des relations entre le public et l’administration. Cette procédure permet :
- De protéger la voie publique de l’empiètement des propriétés riveraines.
- La modification des limites existantes de la voie, soit en élargissant soit en rétrécissant.
Préalablement à la réalisation des travaux qui seront exécutés par la CCPRO, la commune doit procéder à
la régularisation administrative de la procédure d’élargissement de cette voirie prévues par les articles L112-1 et L112-2 du Code de la Voirie Routière.
Il est donc demander au Conseil Municipal d'approuver le principe d’élargissement de la voirie du chemin de Fatoux ainsi que les travaux prévues conformément au plan ci annexé et enfin d’autoriser Monsieur le Maire à lancer l'enquête publique et accomplir toutes les démarches administratives nécessaires à la régularisation de ce dossier.CONSEIL MUNICIPAL DU 11 JUILLET 2016
RAPPORT DE PRESENTATION N° 02
CESSION GRATUITE ET CLASSEMENT DE LA VOIRIE ET DES ESPACES
COMMUNS DANS LE DOMAINE PUBLIC COMMUNAL DU LOTISSEMENT « LES
TERRES BLANCHES » - ALLEE DES TERRES BLANCHES
(Commission Aménagement du Territoire et Habitat du 28/06/2016)
RAPPORTEUR : V. MURZILLI
L’Association Syndicale du lotissement « les Terres Blanches », a formulé une demande de prise en charge par la commune de la voirie et des espaces communs desservant le lotissement, correspondant à la parcelle ED 281 d’une contenance totale de 1 590 m?, sise allée des Terres Blanches.
Pour concrétiser ces accords, une promesse de cession gratuite a été signée par le Président de l’Association Syndicale.
Les services ont procédé à la vérification des plans de recollement et ont émis un avis favorable.
Aux termes de l’article L141-3 du Code de la Voirie Routière, les délibérations concernant le classement et le déclassement des voies sont dispensées d’enquête publique, sauf lorsque l’opération envisagée a pour conséquence de porter atteinte aux fonctions de desserte ou de circulation assurée par la voie.
Le classement de la voirie concernée dans le domaine public ne porte pas atteinte aux fonctions de desserte ou de circulation des voies du lotissement.
Il est proposé au Conseil Municipal de prendre en charge la voirie et les espaces publics du lotissement « Les TERRES BLANCHES », qui seront classés dans le domaine public.CONSEIL MUNICIPAL DU 11 JUILLET 2016
RAPPORT DE PRESENTATION N° 03
REVISION ALLEGEE N° 2 DU P.L.U. : BILAN DE LA CONCERTATION ET ARRET DU PROJET
(Commission Aménagement du Territoire et Habitat du 28/06/2016)
RAPPORTEUR : F. THOMAS
Le Plan Local d'Urbanisme de Sorgues a été approuvé le 24 mai 2012, puis modifié et révisé le 28 mai 2015. Par délibérations n°13 en date du 25 juin 2015, le conseil municipal a prescrit la révision allégée n°2 du PLU pour créer un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée permettant la réalisation d’un projet à vocation touristique sur le plan d’eau de la Lionne et ses abords.
Conformément à l’article L.103-2 et suivants du Code de l’Urbanisme, le Conseil Municipal a, lors de la délibération n°13 du 25 juin 2015, défini les modalités de la concertation publique permettant d’associer à la définition du projet et tout au long de la procédure, les habitants, les associations locales et les autres personnes concernées.
Ainsi il a été retenu un dispositif de concertation basé sur :
- un affichage de la présente délibération pendant toute la durée des études nécessaires, d’une insertion sur le site internet de la ville, et d’une information dans le bulletin municipal. - la mise à disposition d’un registre pendant toute la durée de la procédure afin de recueillir les avis de la population.
La concertation s’est déroulée tout au long de la procédure et conformément aux modalités fixées par la délibération du Conseil Municipal du 25 juin 2015.
Entre Juillet 2015 et juin 2016, un dispositif d’information et d’échanges reposant sur les outils suivants a été mis en œuvre :
- des articles dans le bulletin municipal « Sorgues magazine » en septembre/octobre 2015 et maï/juin 2016;
- des annonces relatives au projet de PLU sur le site internet de la commune :
- un article dans la presse locale ;
- une exposition publique en Mairie à compter du 27 mai 2016 jusqu’au Conseil Municipal d’arrêt de la révision allégée :
- la mise à disposition d’un registre de concertation tout au long de la procédure disponible à l’accueil du service urbanisme depuis le 3 juillet 2015.
Ainsi la population a pu de manière continue, suivre l’évolution du dossier, prendre connaissance des éléments du dossier, et faire état de ses doléances.
Une remarque écrite a été consignée dans le registre de concertation disponible à l’accueil du service urbanisme, l’administré souhaitait être informé du dossier, un exemplaire de Sorgues Magazine mai/juin 2016 lui a été transmis par courrier le 17 juin dernier, ce courrier précisait également qu’un panneau exposant la révision allégée n°2 était présent dans le hall du Centre Administratif.
Il est donc proposé au Conseil Municipal de :
1) Tirer le bilan de la concertation.
2) Arrêter le projet de révision allégée n°2 du Plan Local d'Urbanisme de Sorgues tel qu'il est annexé à la présente délibération.
3) Soumettre le projet de révision allégée n°2 à un examen conjoint des personnes publiques associées et à enquête publique4) De pour transmettre pour avis le projet de révision allégée n°2 du Plan Local d'Urbanisme comprenant une évaluation environnementale à l’autorité administrative de l’Etat compétente en matière d'environnement en application des dispositions de l’article R.104-23 du Code de l’Urbanisme et à la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels Agricoles et Forestiers conformément aux dispositions de l’article L.151-13 du Code de l'Urbanisme.
5) D’autoriser Monsieur le Maire de Sorgues, à prendre toutes dispositions, à signer tout acte ou tout document tendant à rendre effective cette décision.
Le Conseil Municipal est invité à en délibérer.ANNEXES :
- Plan Fatoux
- Révision allégée N° 2 du PLU: Notice de présentation et Evaluation environnementale
- Révision allégée N° 2 du PLU : bilan de la concertation
- Règlement PLUQE
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Dispensées au Centre de Secours
Renforcé de Sorgues par des sapeurs
pompiers, la formation PSC1 (préven-
tion et secours civiques de niveau 1)
est une formation grand public qui
permet à tous d'acquérir les compé-
tences nécessaires à l'exécution d'une
action citoyenne d'assistance à per-
sonne en réalisant les gestes élémen-
taires de secours, conformément aux
dispositions en vigueur. Protection,
malaise, plaies, brûlures, arrêt car-
disque, etc. vous apprendrez à faire
face à de nombreuses situations à tra-
vers 7 heures de formation.
A l'issue du PSC, une attestation de
formation sera délivrée aux personnes
qui ont participé à toutes les phases de
la formation, réalisé tous les gestes de
premiers secours au cours des phases
d'apprentissage pratique mais aussi
participé une fois au moins, comme
sauveteur, à une activité d'application
(cas concret, exercice de simulation).
© Contact
Adjudant-chef Pascal Cornolle
Tél. : 04 90 81 70 05
Centre de Secours Renforcé
Avenue Louis Métrat
84700 Sorqgues
° r
Un droit de préemp- + e æ
tion instauré en fa-
veur du commerce . , Lé
de proximité
Depuis plusieurs années, la Ville met
en place des actions pour redynami-
ser le commerce du centre-ville. En
2012 déjà, la Chambre de Commerce
et d'Industrie (CCI) de Vaucluse avait
réalisé une étude sur le sujet mettant
en avant plusieurs enjeux de dévelop-
pement comme le maintien de la vie
économique tout au long de l’année, la
diversification des activités ou encore la
mise en place d'animations. Dans cette
optique, le Conseil municipal à adopté
le 22 juillet dernier la validation d'un
périmètre de sauvegarde du commerce
et de l'artisanat de proximité ainsi que
l'instauration d'un droit de préemption
sur les fonds artisanaux, commerciaux
et baux commerciaux situés sur cette
zone. Et c'est à la rue des Remparts, axe
stratégique du centre-ville, que ce droit
de préemption s'appliquera.
L'objectif : permettre à la Ville de main-
tenir la diversité et l'attractivité globale
nécessaires à la vie d'un tissu artisanal
et commercial dynamique, capable
d'adaptation et d'évolution et répon-
dant aux attentes des habitants. Il s'agit
également d'encourager l'implantation
de nouvelles activités tout en suivant les
préconisations de l'enquête menée par
la CCI sur le territoire communal.
[ Commune de Sorgues - département du Vaucluse
Prescription de la révision “allégée” n° 2
du plan local d'urbanisme et définition
des modalités de concertation
Le Maire informe ses Administrés que le Conseil Municipal de Sorgues a décidé, par délibération en date du 25 juin 2015, visée par la Préfecture de Vaucluse, le 2 juillet 2015, de prescrire la révision « allégée » n°2 du Plan Local d'Urbanisme actuellement applicable sur tout le territoire communal.
Cette révision « allégée » a pour objet la réalisation d’un projet à vocation touristique sur le plan d'eau de la Lionne et ses abords.
Un exemplaire de cette délibération est affiché dans le hall du Centre Admi- nistratif de Sorgues situé Route d'Entraigues.
Toute personne intéressée, peut consulter cet acte en se présentant au Ser-
vice Aménagement et Urbanisme, situé au rez-de-chaussée du Centre Admi- nistratif de Sorgues, aux jours et heures habituels d'ouverture du service.
Les habitants, les associations et autres personnes intéressées seront concer- tés sur le projet de révision allégée notamment au travers, d’üne insertion sur le site internet de la ville, d’une information dans le bulletin municipal, et par la mise à disposition d'un registre pendant toute la durée de la procédure afin de recueillir les avis de la population.
Ces pièces seront déposées au Service Aménagement et Urbanisme situé au rez-de-chaussée du Centre Administratif aux jours et heures habituels d'ou- verture au public.
Le Maire, :
Thierry LAGNEAU
Pre | - Sorgues Magazine n° 52 - QSitué à l’ouest de la commune à proximité de
lle de l'Oiselay, le lac de la Lionne est une zone
naturelle remarquable appréciée des prome-
neurs et des pêcheurs. Pour mettre en valeur ce
site, qui dispose d'un véritable potentiel de va-
lorisation, un projet éco-touristique devrait voir
le jour à l'été 2017.
+
À - Sorgues Magazine n° 56e projet consiste à implanter une
vingtaine de cabanes flottantes,
sur pilotis ou semi-enterrées, allant
de 35 à 40 m2. Parmi elles, sept cabanes
seront équipées d'un spa. Hébergement
haut de gamme, écologique et inédit
dans le Vaucluse, ce projet pourra ac-
cueillir jusqu'à 45 visiteurs chaque jour.
Une occasion unique pour les touristes
de découvrir la région en séjournant
dans un cadre naturel d'une surface de
30 hectares. Les habitants des environs
seront, eux, tout aussi ravis de pouvoir
passer une nuit insolite le temps d'un
week-end et fläner sur l’île de l'Oiselay
à vélos ou à pied en empruntant le par-
cours de découverte de la faune et de la
flore locales.
Les pêcheurs n'ont pas été oubliés
puisqu'un partenariat avec la Fédéra-
tion Départementale de Pêche a été
instauré pour que le site puisse recevoir
des concours et être labellisé « Héberge-
ment de pêche ».
Mené en étroite collaboration avec la
Ville et la Fédération Départementale de
Pêche, tous deux propriétaires des ter-
rains, « Les cabanes de la Lionne » est
un projet résolument tourné vers l'éco-
logie. La construction des cabanes sera
réalisée dans le respect du caractère na-
turel du site et de l'architecture locale.
Les habitations seront réparties avec
homogénéité sur la zone et les chemine-
ments existants seront réutilisés. Aucun
défrichement ni aucune coupe d'arbres
ne seront engagés lors des travaux et
aucun déchet ne pourra être rejeté sur le
site. Des équipements à faible consom-
mation d'eau et d'énergie seront égale-
ment privilégiés et le traitement se fera
sans produit chimique. La circulation des
véhicules restera interdite sur le site afin
de n'impliquer aucune nuisance nou-
velle. De plus, les clients seront sensibili-
sés à la nature et au respect de l'environ-
nement dès leur arrivée via une charte.
Néanmoins, le lac de la Lionne conser-
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vera un espace public de détente et de
loisirs qui sera aménagé pour permettre
au public, promeneurs et pécheurs, d'en
profiter dans le respect des usages.
Un atout économique majeur
Ce projet s'inscrit pleinement dans la
volonté de développement touristique
et économique de Sorgues. Son em-
placement a d'ailleurs été choisi pour
sa proximité avec les grandes agglomé-
rations et les axes principaux de arcula-
tion. Une localisation idéale pour décou-
vrir le Vaucluse. La proximité également
avec Châteauneuf-du-Pape, réputée
dans le monde entier pour ses vins, va
permettre de développer le projet en
s'appuyant sur l'œnologie et la dégus-
tation de produits locaux De plus, l'ap-
provisionnement du site se fera à travers
les circuits courts en faisant appel aux
prestataires et artisans locaux. Enfin, ce
projet devrait engendrer la création de 7
à 10 nouveaux emplois qui ne seront pas
délocalissbles.
Innovant et respectueux de l'environne-
ment, ce mode d'hébergement novateur
offrira une grande visibilité à la commune
tout en mettant en avant une de ses fa-
cettes les moins connues : ses
naturels et protégés. Une belle idée qui
revalorisera dans le même temps le lac
de la Lionne peu exploité.
Afin de faire éclore ce projet, les travaux
devraient débuter en fin d'année 2016
pour une livraison prévue pour le début
de la haute saison 2017. En surfant sur
l'écotourisme, marché en pleine expan-
sion, ce projet profitera à la ville et à
l'éconornie locale.
Une révision du PLU nécessaire
Le Plan Local d'Urbanisme (PLU)
qui réglemente les droits à bâtir
sur la commune et le projet urbain
communal (PADD) encouragent un
développement durable et harmo-
nieux de la commune. Ils répondent
aux besoins des habitants actuels et
futurs tout en préservant la qualité
de vie ainsi que les richesses natu-
relles, paysagères et patrimoniales
qui la caractérisent, et en favorisant
le développement économique.
Afin de permettre la réalisation de
ce projet touristique des cabanes
sur les berges du lac de la Lionne,
zone naturelle, la commune a en-
gagé une révision allégée de son
PLU pour que le site puisse passer
en zone N1. Celle-ci autorise en ef-
fet le développement d'habitations
légères de loisirs en nombre limité.
Un panneau relatif à la concer-
tation sur ce projet est présent
dans le hall du centre administra-
tif et un registre de concertation
est tenu à disposition du public
au service urbanisme.
Sorques Magazine n° 56-EUNE REVISION DU PLU POUR UN PROJET D'OENOTOURISME
Le Pin local durbenisme de Sorgues à 2ve approuve sn ma 2012 rt encadre les droits a Detir ser ke commene.
C'est pour permettre la rteks ation d'un projet d'eccued touristique sur bts berges du lac de da Lionne que ls commune a engagé es procédure de réviuan aMigée de son PLU.
En effet, le loc de le Lionne, iscrét ou PLU où ront naturelle, pourrait dtre le berceau d'in tps d'hébergement touristique imevent, orienté vers l'osnotourime et le découverte des x richesses hocetes. Une première den: ke département.
| Ce projet va dens ke sens d'un développement touristique de Serguees
RBANISME
+ Le lac de la Lionne est une zone naturelle remarquable appréciée des
promeneurs et des pêcheurs. Eke reste néanmoins peu entretenue et 5 présente un verttable potentiel de valorisation. Lespor: pacte RE Parcours
D
L'amologie et le dépussetion
- Les cabanes de là Lionne pourront ainsi trouver leur place sur le site, Ce pret u le POVBIEUT UM enters dans le respect de son caractère naturel et de l'architecture locale. à
- Le projet viserait à accueillir des visiteurs désireux de découvrir notre La ville gagnera an visibiné région et son patrimoine viticole dans un cadre bucolique. Des retorsbées posRIMEs sont attendues pour l'économie locale. notamment i
+ Une vingtaine de cabanes de 35m à 40ma, flottentes, perchées ou 'iMMatnmmenteEnuEs semi enterrées, s'implanteront dans ce cadre naturel et pourront prhbégis.
accuellir jusqu'à 45 visiteurs pour des séjours insolites. Le projet pénérerz in créstion de 7 à 18
ernplois sur fe she, nen délocalisables. - L'accès sera ouvert au public dans le respect des usages. Un espace
pubkc de détente et de loisirs sera aménagé pour permettre aux
habitants de Sorgues de profiter de cet espace réhablliité.
» Le projet rimpliq aucunes nul des, la circulation des
véhicules étant interdite dans la majorité du site.
- Le projet est en cohérence avec les ambitions énoncées dans le PADD du PLU. : W permettra entre autres :
de valoriser les ressources naturelles et leur remise en état et de favoriser l'appropriation du paysage d'eau de Sorgues
de mettre en réseau les espaces naturels et de développer les cheminements dounc
: La révision allégée consiste alors en une modification des pièces réglementaires du PLU :
Le reclassement du lac en Stecal (Secteur de taille et de capacité d'accuell Imhtées) au sein de la zone N pour mettre en cohérence le zonage au regard du projet municipal.
Les 30 hectares du Lac de la Lionne et de ses abords sont reclassés en zone NL
Le règlement de La zone Ni artorise :
le développement d'habitations légères de loisirs à condition que leur nombre soit Emité à une vingtaine d'unités.
les installations et les travaux d'aménagement sportifs et d'équipements légers d'animation et de loisirs de plein air ouverts au pubhic :
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Service Aménagement et Urbanisme
Votre correspondant : MEYER Sangra
Tél D4 90 38 71 75
Courriel : s meyer@sorgues.t
4. svec AR 2€ 073 452 5655 0
Objet: Commune de Sorgues — Prescription dé la allégée n°2 du Flan Local d'Urbanisme et définition des
modalités de concertation.
PJ. : un extrait du Dauphiné Libéré
Je soussigné, Thierry LAGNEAU, Maire de la Ville de Sorgues. certifie que la délibération municipale
du 25 juin 2015, parvenue en Préfecture de Vaucluse, le 2 juillet 2015, prescrivant la révision allégée n°2 et
définissant les modalités de concertation, a bien été affichée dans le hall du Centre Administratif de Sorques, situé Route d'Entraigues, à compter du 6 juillet 2015, et qu'un avis a été inséré dans la rubrique des annonces légales du
Sorgues, le 1 3 JUIL 2015
Monsieur Bernard GONZALEZ
Préfet de Vaucluse
Cité Administrative
Cours Jean Jaurès
BP 31045
84098 AVIGNON CEDEX 9
4 l'attention de la DDT - SURN - Planification PLU
CERTIFICAT
Dauphiné Libéré, édition du 8 juillet 2015 (cf. extrait du journal}.
De plus, conformément aux dispositions de l’article A.123-25 du Code de l'Urbanisme, un
exemplaire de cette délibération est publié au Recueil des Actes Administratifs.
En foi de quo, j'ai détivré le présent certificat pour servir et valoir ce que de droit.
gp Ville de Sorgues - Département de Vaucluse
dé Centre administralil - Route d'Entraigues - BP 20310 - 84706 Sargues cedex
Tél. 04 90 39 71 OD- Fax 04 90 39 20 D6
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Pour le Maire et par délégation,
L'Adjointe délégués à l'Aménagement Urbain et à
l'Habitat
Par empêchement de l'Adjoint titulaire,
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SORGUES
L D'URBANISME
3. REGLEMENT
mn Plan Local d'Urbanisme prescrit le 30 Juin 2008
Plan Local d'Urbanisme arrêté le 12 Juillet 2011
Plan Local d'Urbanisme approuvé le 24/05/2012
Plan Local d'urbanisme modifié le Le CiTADIA
ChePLU de Sorgues Règlement 2
SOMMAIRE
CHAPITRE 1 : LES ZONES URBAINES ........................................................................................... 3 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA ................................................................................. 3 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UB.................................................................................. 8 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UC ................................................................................ 14 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UD ............................................................................... 21 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UE ................................................................................ 27 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UF ................................................................................ 34
CHAPITRE 2 : LES ZONES A URBANISER .................................................................................... 40 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUa ........................................................................... 40 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUh ........................................................................... 45 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 2AU ............................................................................. 50
CHAPITRE 3 : LES ZONES agricoles ........................................................................................... 52
CHAPITRE 4 : LES ZONES naturelles ......................................................................................... 56
CHAPITRE 5 : DISPOSITIONS RELATIVES AUX RISQUES ET NUISANCES ................................... 61 A) Risques Naturels Inondation .................................................................................................... 61 B) Zones de risques technologiques ............................................................................................ 62 C) Zones de risques liées à la sismicité ........................................................................................ 64 D) Zone de bruit.............................................................................................................................. 64
CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS particulières au titre de la protection du patrimoine bâti et paysager ................................................................................................................................... 65 (articles L.123-1-5. 7° et l.111-3 du Code de l’Urbanisme) ..................................................... 65
CHAPITRE 7 : LEXIQUE et MODALITES D’APPLICATION DES REGLES ....................................... 70
CHAPITRE 8 : CONTENU DES DOCUMENTS GRAPHIQUES ....................................................... 74
CHAPITRE 9 : Critères de définition de l’exploitation agricole et de la notion de constructions directement liées et nécessaires à son activité ....................................................................... 75PLU de Sorgues Règlement 3
CHAPITRE 1 : LES ZONES URBAINES
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Caractère de la zone
La zone UA correspond au centre ancien de la ville.
ARTICLE UA1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes:
- les constructions destinées à l’industrie,
- les constructions destinées à la fonction d’entrepôt,
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- les dépôts sauvages de toute nature (ferraille, véhicules accidentés ou usagés, etc.…) notamment ceux susceptibles d’apporter des nuisances aux eaux souterraines.
- les installations classées au titre de la protection de l’environnement soumises à autorisation ou à déclaration, autres que celles visées à l’article UA2.
- l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol. - les occupations et utilisations du sol mentionnées aux articles R.111-31 (Habitations légères de loisirs), R.111- 33 (Résidences Mobiles de loisirs), R.111-37 (Caravanes) et R.111-41 (Camping) du Code de l’Urbanisme,
ARTICLE UA2 - OCCUPATION ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
2.1. Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci- après :
- la création d'installations classées soumises à autorisation ou déclaration, à condition :
• qu'elles correspondent aux besoins et à la vie des habitants,
• que leur implantation en milieu urbain ne présente pas de risque pour la sécurité, • qu'elles n'entraînent pas de nuisances inacceptables,
• qu'elles ne génèrent pas un périmètre de maîtrise de l'urbanisation,
• que les nécessités de leur fonctionnement, lors de leur ouverture comme à terme, soient compatibles avec les infrastructures et autres équipements collectifs existants,
• que leur aspect extérieur soit compatible avec le bâti environnant.
2.2. Prise en compte des divers risques et nuisances du chapitre 5
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels, bruit,....), délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions du chapitre 5 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.
2.3. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection du patrimoine bâti et paysager du chapitre 6
Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Bâtiment ou Elément particulier protégé au titre de l’article L.123-1-5.7° du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise à des conditions spécifiques énoncées au chapitre 6 du présent règlement.PLU de Sorgues Règlement 4
ARTICLE UA3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Rappel : une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
3.1 - Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que le pétitionnaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du Code Civil.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un danger pour la circulation peut être interdit.
3.2 - Voirie
Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu'elles doivent desservir.
ARTICLE UA 4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
4.1 - Eau
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
Tout bâtiment doit pouvoir être défendu contre l'incendie autant que possible par des poteaux d’incendie normalisés, situés au maximum à 150m des habitations ou à 100m des bâtiments industriels. Le débit nécessaire à l’extinction et le diamètre des canalisations devront être calculés en fonction des risques à défendre avec un minimum de 60m3/h.
4.2 - Assainissement
a) Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle à usage d'habitation ou abritant des activités, doit, pour l'évacuation des eaux résiduaires, être raccordée au réseau collectif d'assainissement en respectant les caractéristiques de ce réseau.
L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite.
b) Eaux pluviales
Les eaux pluviales sont de la responsabilité du propriétaire de la parcelle.PLU de Sorgues Règlement 5
Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée sur la dite parcelle doivent être collectées et dirigées par des canalisations vers le réseau public d’eaux pluviales, constitué de fossés, de caniveaux ou de réseaux prévus à cet effet.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière doivent permettent le libre écoulement des eaux pluviales sans porter préjudice aux parcelles voisines.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
4.3 - Réseaux divers
Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain.
ARTICLE UA 5 – SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Non réglementé.
ARTICLE UA 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
6.1. Les bâtiments doivent être implantés à l’alignement des voies et emprises publiques.
Toutefois l’implantation en retrait de l’alignement pourra être autorisée à l’une des conditions suivantes : - lorsque la construction projetée doit réaliser une continuité avec les immeubles voisins situés en retrait de l'alignement,
- lorsque l’unité foncière est limitée par 2 voies, l’alignement imposé concerne uniquement la voie principale (voie qui a la plus grande largeur),
- lorsque la construction projetée concerne une unité foncière de grande longueur de front sur rue supérieure à 35 mètres, à condition que le bâtiment comprenne des ailes en retour joignant l’alignement
- lorsqu'il est nécessaire de sauvegarder un élément intéressant de l'environnement.
6.2. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE UA 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
7.1. Les bâtiments bordant une voie ou une emprise publique doivent être implantés sur une profondeur maximale de 15m à partir de l’alignement en ordre continu, d’une limite latérale à l’autre.
7.2. Au-delà de cette bande de 15m, les bâtiments pourront être édifiés soit en limites séparatives soit avec un recul minimum de 4m.
7.3. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées en limites séparatives ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE UA 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Non réglementé.
ARTICLE UA 9 - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Non réglementé.Largeur de façade (LF)
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Exemple : Surface façade = 45m?
Surface ouvertures totales doit être inférieure
ou égale à: 45/3 soit 15m?
H supérieur ou égal à 1,5L
Si LF = 5m la largeur des ouvertures ne doit pas
excéder 5/3 soit 1,66m par étage
PLU de Sorgues Règlement 6
ARTICLE UA 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
La hauteur des bâtiments implantés à l’alignement des voies doit être sensiblement égale à la hauteur moyenne des bâtiments existants dans le même alignement sans pouvoir excéder une hauteur de 12m à l’égout du toit et de 14m au faîtage.
ARTICLE UA 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
11.1. Façades
Les enduits des façades doivent être teintés de couleur en harmonie avec la masse des bâtiments anciens du village. Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin, revêtus éventuellement d’une peinture minérale sont autorisés.
Afin de limiter leur impact visuel les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles des voies publiques (intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural type grilles métalliques en allège au nu de la façade
11.2. Couvertures :
Les toitures sont généralement à 2 pans opposés avec une pente comprise entre 27 et 33%. Des toitures à un pan ou à plus de 2 pans sont autorisées:
- dans le prolongement de toitures existantes
- dans le cas de bâtiments implantés à l’angle de 2 voies
- pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Les toitures sont réalisées en tuiles rondes ou canal, vieilles ou vieillies, couleur terre cuite non vernissée. Ces dispositions ne font pas obstacle à la création de puits de lumière ou de tropéziennes dès lors que ces ouvrages ne dépassent pas 20% d’un pan de toiture.
Les débords de toiture doivent être constitués par une génoise traditionnelle ou une corniche
Les souches de toute nature doivent être traitées en même teintes que les façades, elles doivent être disposées pour éviter des hauteurs de souches trop grandes. Les souches doivent être disposées de manière à être le moins visible depuis les espaces publics.
11.3. Forme et nature des percements ou baies :
La surface des ouvertures dans les façades
d’étages devra toujours être inférieure à la
surface des parties pleines selon le principe
2/3 de plein pour 1/3 de vide. A l’exception
des vitrines sur rue ou place publique,
installées en rez-de-chaussée, l’ensemble des
ouvertures ne peut occuper plus du tiers de
la largeur de la façade.
La proportion des ouvertures (de forme
obligatoirement rectangulaires), devra être
plus haute que large (hauteur comprise entre
1 fois et demie et 2 fois et demie de la
largeur), à l’exception des fenêtres des
combles qui pourront avoir une forme carrée
et des vitrines sur rue ou places publiques.PLU de Sorgues Règlement 7
Les ouvertures ne pourront être obturées que par des volets d’aspect bois persiennés ou plein, sans barre ni écharpe. Les tons des menuiseries doivent être en harmonie avec les couleurs traditionnelles (voir palette des couleurs en mairie).
Traitement des clôtures
Les clôtures ne dépasseront en aucun cas 1,80 m, elles seront composées : - soit d’un mur plein;
- soit d’un mur-bahut d’une hauteur de 0,80 m et surmonté d’une grille en ferronnerie
L’enduit des clôtures pleines ou des murs bahuts est obligatoire. Il sera gratté ou frotassé fin lorsqu’il ne sera pas réalisé en pierres de pays appareillées à l’ancienne.
Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs pleins sont proscrits. Dans ce cas, les clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées en utilisant des espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives.
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.
ARTICLE UA 12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Non réglementé.
ARTICLE UA 13 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
Les individus végétaux remarquables identifiés aux documents graphiques, et dont la liste est indiquée au chapitre 6 au présent règlement, doivent être conservés. Ils ne peuvent être abattus qu'en cas de risque avéré de chute menaçant la sécurité publique.PLU de Sorgues Règlement 8
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UB
Caractère de la zone
La zone UB correspond à la première couronne d’urbanisation autour du centre ancien. Elle intéresse principalement une typologie de faubourg avec sur certains secteurs une réelle mixité des fonctions urbaines.
ARTICLE UB1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes:
- les constructions destinées à l’industrie,
- les constructions destinées à la fonction d’entrepôt,
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- les dépôts sauvages de toute nature (ferraille, véhicules accidentés ou usagés, etc.…) notamment ceux susceptibles d’apporter des nuisances aux eaux souterraines.
- les installations classées au titre de la protection de l’environnement autres que celles visées à l’article UB2. - l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol. - les occupations et utilisations du sol mentionnées aux articles R.111-31 (Habitations légères de loisirs), R.111- 33 (Résidences Mobiles de loisirs), R.111-37 (Caravanes) et R.111-41 (Camping) du Code de l’Urbanisme,
ARTICLE UB2 - OCCUPATION ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
2.1. Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci- après :
- la création d'installations classées soumises à autorisation ou déclaration, à condition :
• qu'elles correspondent aux besoins et à la vie des habitants,
• que leur implantation en milieu urbain ne présente pas de risque pour la sécurité, • qu'elles n'entraînent pas de nuisances inacceptables,
• qu'elles ne génèrent pas un périmètre de maîtrise de l'urbanisation,
• que les nécessités de leur fonctionnement, lors de leur ouverture comme à terme, soient compatibles avec les infrastructures et autres équipements collectifs existants,
• que leur aspect extérieur soit compatible avec le bâti environnant.
2.2. Prise en compte des divers risques et nuisances du chapitre 5
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels, bruit,....), délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions du chapitre 5 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
2.3. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection du patrimoine bâti et paysager du chapitre 6
Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Bâtiment ou Elément particulier protégé au titre de l’article L.123-1-5.7° du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise à des conditions spécifiques énoncées au chapitre 6 du présent règlement.PLU de Sorgues Règlement 9
ARTICLE UB3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Rappel : Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
3.1. Définition de la desserte : Infrastructure carrossable et les aménagements latéraux (trottoirs, accotements, pistes cyclables) qui y sont liés, située hors de l’unité foncière et desservant un ou plusieurs terrains.
3.1.1. Conditions de desserte :
Voies existantes : les terrains doivent être desservis par des voies dont les caractéristiques techniques sont suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet.
Voies nouvelles crées à l’occasion de la réalisation d’un projet : ces voies doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent sans pouvoir être inférieures à 6 mètres de large. Elles doivent par ailleurs permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité, des véhicules de ramassage des ordures ménagères et de nettoiement, permettre la desserte du terrain d’assiette du projet par les réseaux nécessaires à l’opération. Les voies en impasse doivent comporter à leur extrémité un système permettant les manœuvres et retournement notamment des véhicules et engins de lutte contre l’incendie. Aux intersections, les aménagements de voie doivent assurer les conditions de sécurité et visibilité par la réalisation de pans coupés.
3.2. Définition de l’accès : l’accès correspond à la partie de la limite de propriété permettant aux piétons ou aux véhicules de pénétrer sur le terrain depuis la voie.
3.2.1. Conditions d’accès :
Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès (qui devra privilégier des pans coupés et un retrait), de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre.
ARTICLE UB 4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
4.1 - Eau
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
Tout bâtiment doit pouvoir être défendu contre l'incendie autant que possible par des poteaux d’incendie normalisés, situés au maximum à 150m des habitations ou à 100m des bâtiments industriels. Le débit nécessaire à l’extinction et le diamètre des canalisations devront être calculés en fonction des risques à défendre avec un minimum de 60m3/h.
4.2 - Assainissement
a) Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle à usage d'habitation ou abritant des activités, doit, pour l'évacuation des eaux résiduaires, être raccordée au réseau collectif d'assainissement en respectant les caractéristiques de ce réseau.PLU de Sorgues Règlement 10
L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite.
b) Eaux pluviales
Les eaux pluviales sont de la responsabilité du propriétaire de la parcelle.
Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée sur la dite parcelle doivent être collectées et dirigées par des canalisations vers le réseau public d’eaux pluviales, constitué de fossés, de caniveaux ou de réseaux prévus à cet effet.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière doivent permettent le libre écoulement des eaux pluviales sans porter préjudice aux parcelles voisines.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
4.3 - Réseaux divers
Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain.
ARTICLE UB 5 – SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Non réglementé.
ARTICLE UB 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
6.1. Les bâtiments doivent être implantés à l’alignement des voies et emprises publiques.
Toutefois l’implantation en retrait de l’alignement pourra être autorisée à l’une des conditions suivantes : - lorsque la construction projetée doit réaliser une continuité avec les immeubles voisins situés en retrait de l'alignement,
- lorsque l’unité foncière est limitée par 2 voies, l’alignement imposé concerne uniquement la voie principale (voie qui a la plus grande largeur),
- lorsque la construction projetée concerne une unité foncière de grande longueur de front sur rue supérieure à 35 mètres, à condition que le bâtiment comprenne des ailes en retour joignant l’alignement
- lorsqu'il est nécessaire de sauvegarder un élément intéressant de l'environnement.
6.2. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE UB 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
7.1. Les bâtiments bordant une voie ou une emprise publique doivent être implantés sur une profondeur maximale de 15m à partir de l’alignement en ordre continu, d’une limite latérale à l’autre.
7.2. Au-delà de cette bande de 15m, les bâtiments pourront être édifiés soit en limites séparatives soit avec un recul minimum de 4m.
7.3. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées en limites séparatives ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE UB 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Non réglementé.PLU de Sorgues Règlement 11
ARTICLE UB 9 - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
9.1. L’emprise au sol est limitée à 50%.
L’emprise au sol n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE UB 10 – HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
10.1 Conditions de mesure
Hauteur : La hauteur est mesurée verticalement entre tout point des façades du sol existant jusqu’au niveau de l’égout du toit et du faîtage.
10.2 Hauteur maximum
La hauteur maximum ne peut excéder 9m à l’égout et 11m au faîtage.
Des hauteurs différentes pourront être autorisées en fonction de nécessités impératives pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE UB 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
11.1. Dispositions générales
La situation des constructions, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur doivent être adaptés au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
11.1. Façades
Les différentes façades d’un bâtiment doivent présenter une unité d’aspect et être réalisées en matériaux dont la teinte s’harmonise avec l’environnement de la construction. Les matériaux choisis doivent garantir une bonne tenue dans le temps.
Sont interdits l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, autres).
Les maçonneries crépies seront toujours talochées. Les faux joints d’appareil et les matériaux de placage (fausse pierre, fausse brique, autres) sont interdits.
Les enduits des façades doivent respecter la palette des couleurs déposée en mairie. Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin.
Afin de limiter leur impact visuel les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles des voies publiques (intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural type grilles métalliques en allège au nu de la façade
11.2. Traitement des clôtures
Les clôtures ne dépasseront en aucun cas 1,80m, elles seront composées : - soit d’un mur plein;
- soit d’un mur-bahut d’une hauteur de 0,60m maximum et surmonté d’une grille ou d’un grillage.
L’enduit des clôtures pleines ou des murs bahuts est obligatoire. Il sera gratté ou frotassé fin lorsqu’il ne sera pas réalisé en pierres de pays appareillées à l’ancienne.
Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou lesPLU de Sorgues Règlement 12
constructions existantes sur la propriété.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs pleins sont proscrits. Dans ce cas, les clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées en utilisant des espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives.
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.
Les dispositions relatives aux clôtures ci-dessus peuvent être différenciées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt pour des motifs liés à la sécurité publique.
ARTICLE UB 12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux normes imposées pour les constructions et installations doit être assuré en dehors des voies et des aires de retournement.
12.1. Modalités de réalisation des places de stationnement
12.1.1. Modalités de calcul du nombre de places
Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche (SHON) ou par place, la place de stationnement est comptabilisée par tranche complète. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
12.1.2. En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement
Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations dans les conditions prévues par l’article L.123-1-2 du Code de l’Urbanisme, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat, soit par l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit par l’acquisition de places dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation ou en versant une participation financière fixée en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement.
Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre de ces obligations, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.
12.2. Normes de stationnement
Stationnement des véhicules automobiles :
Norme imposée Dispositions particulières
1. Habitat 1 place / 50m² de surface de
plancher.
Pour les constructions de logements locatifs
financés avec un prêt aidé de l’Etat, il n’est exigé
qu’une place maximum de stationnement par
logement.
Pour l’amélioration de logements locatifs financés
avec un prêt aidé de l’Etat, aucune place de
stationnement n’est exigée.
1 place de stationnement visiteur par tranche de
10 logements (ou 10 lots).PLU de Sorgues Règlement 13
2. Hébergement
hôtelier
1 place / chambre
3. Bureaux 1 place / 25m² de surface de
plancher
4. Commerces 1 place/30m² de surface de
plancher
5. Artisanat 1 place/80m² de surface de
plancher
6. Constructions et
installations
nécessaires aux
services publics ou
d’intérêt collectif
Le nombre de places de
stationnement à réaliser est
déterminé en tenant compte de
leur nature, du taux et du rythme
de leur fréquentation, de leur
situation géographique au regard
des parkings publics existant à
proximité et de leur regroupement
et du taux de foisonnement
envisageable
ARTICLE UB 13 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
13.1. Dispositions générales
Les espaces verts désignent tout espace d'agrément végétalisé en pleine terre. Les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation.
Les individus végétaux remarquables identifiés aux documents graphiques, et dont la liste est indiquée au chapitre 6 au présent règlement, doivent être conservés. Ils ne peuvent être abattus qu'en cas de risque avéré de chute menaçant la sécurité publique.
13.1. Espaces verts
La surface des espaces verts doit être supérieure à 15% de la superficie totale du terrain
13.2. Aires de stationnement
Les aires de stationnement devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.PLU de Sorgues Règlement 14
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UC
Caractère de la zone
La zone UC correspond à une zone à dominante d’habitat et d’équipements collectifs.
Elle comprend un secteur UCl à dominante d’équipements de sports et de loisirs
ARTICLE UC1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
1.1- En zone UC (hors secteur UCl)
- les constructions destinées à l’industrie,
- les constructions destinées à la fonction d’entrepôt,
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- les dépôts sauvages de toute nature (ferraille, véhicules accidentés ou usagés, etc.…) notamment ceux susceptibles d’apporter des nuisances aux eaux souterraines.
- les installations classées au titre de la protection de l’environnement autres que celles visées à l’article UC2 - l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol - les occupations et utilisations du sol mentionnées aux articles R.111-31 (Habitations légères de loisirs), R.111- 33 (Résidences Mobiles de loisirs), R.111-37 (Caravanes) et R.111-41 (Camping) du Code de l’Urbanisme,
1.2- En secteur UCl
- toutes les occupations et utilisations du sol non nécessaires ou liés à des équipements de sports ou de loisirs - les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article UC2
ARTICLE UC2 - OCCUPATION ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
2.1. Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci- après :
- la création d'installations classées soumises à autorisation ou déclaration, à condition :
• qu'elles correspondent aux besoins et à la vie des habitants,
• que leur implantation en milieu urbain ne présente pas de risque pour la sécurité, • qu'elles n'entraînent pas de nuisances inacceptables,
• qu'elles ne génèrent pas un périmètre de maîtrise de l'urbanisation,
• que les nécessités de leur fonctionnement, lors de leur ouverture comme à terme, soient compatibles avec les infrastructures et autres équipements collectifs existants,
• que leur aspect extérieur soit compatible avec le bâti environnant.
En secteur UCl :
- le changement de destination des bâtiments existants non liés à des équipements de sports ou de loisirs - l’aménagement et l’extension mesurée des constructions existantes non liées à des équipements de sports ou de loisirs à condition :
que la surface de plancher initiale du bâtiment soit au moins égale à 70m², que le projet ne conduise pas à un accroissement de plus de 30% de la surface de plancher existante au PLU approuvé et n’excède pas un total de 250m² de surface de plancher par unité foncière.PLU de Sorgues Règlement 15
2.2. Prise en compte des divers risques et nuisances du chapitre 5
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels, bruit,....), délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions du chapitre 5 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
2.3. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection du patrimoine bâti et paysager du chapitre 6
Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Bâtiment ou Elément particulier protégé au titre de l’article L.123-1-5.7° du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise à des conditions spécifiques énoncées au chapitre 6 du présent règlement.
ARTICLE UC3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Rappel : Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
3.1. Définition de la desserte : Infrastructure carrossable et les aménagements latéraux (trottoirs, accotements, pistes cyclables) qui y sont liés, située hors de l’unité foncière et desservant un ou plusieurs terrains.
3.1.1. Conditions de desserte :
Voies existantes : les terrains doivent être desservis par des voies dont les caractéristiques techniques sont suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet.
Voies nouvelles crées à l’occasion de la réalisation d’un projet : ces voies doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent sans pouvoir être inférieures à 6 mètres de large. Elles doivent par ailleurs permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité, des véhicules de ramassage des ordures ménagères et de nettoiement, permettre la desserte du terrain d’assiette du projet par les réseaux nécessaires à l’opération. Les voies en impasse doivent comporter à leur extrémité un système permettant les manœuvres et retournement notamment des véhicules et engins de lutte contre l’incendie. Aux intersections, les aménagements de voie doivent assurer les conditions de sécurité et visibilité par la réalisation de pans coupés.
3.2. Définition de l’accès : l’accès correspond à la partie de la limite de propriété permettant aux piétons ou aux véhicules de pénétrer sur le terrain depuis la voie.
3.2.1. Conditions d’accès :
Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès (qui devra privilégier des pans coupés et un retrait), de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre.PLU de Sorgues Règlement 16
ARTICLE UC 4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
4.1 - Eau
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
Tout bâtiment doit pouvoir être défendu contre l'incendie autant que possible par des poteaux d’incendie normalisés, situés au maximum à 150m des habitations ou à 100m des bâtiments industriels. Le débit nécessaire à l’extinction et le diamètre des canalisations devront être calculés en fonction des risques à défendre avec un minimum de 60m3/h.
4.2 - Assainissement
a) Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle à usage d'habitation ou abritant des activités, doit, pour l'évacuation des eaux résiduaires, être raccordées au réseau collectif d'assainissement en respectant les caractéristiques de ce réseau.
L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite.
b) Eaux pluviales
Les eaux pluviales sont de la responsabilité du propriétaire de la parcelle.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière doivent permettent le libre écoulement des eaux pluviales sans porter préjudice aux parcelles voisines.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
Un dispositif de rétention - infiltration adaptée à la nature du sol est obligatoire. Les différentes techniques de rétention - infiltration à la parcelle pouvant être :
- la noue ou fossé à ciel ouvert,
- la tranchée de rétention - infiltration.
- le puits d’infiltration,
Normes imposées en matière d’Habitat individuel
Un traitement à la parcelle est imposé (infiltration/rétention) sur la base de 2m3/50m² imperméabilisés, avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
Normes imposées en matière d’Habitat collectif
Un traitement collectif est imposé (infiltration/rétention) sur la base de 2m3/50m² imperméabilisés, stationnement compris, avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
Normes imposées en matière de lotissements
Un traitement collectif ou à la parcelle est imposé (infiltration/rétention) sur la base de 2m3/50m² imperméabilisés par lot, voirie commune comprise, avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
4.3 - Réseaux divers
Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain.
ARTICLE UC 5 – SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Non réglementée.PLU de Sorgues Règlement 17
ARTICLE UC 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
6.1: Les bâtiments peuvent être implantés à l’alignement des constructions existantes sur les voies suivantes : - Avenue Pablo Picasso
- Route d’Entraigues
- Chemin de l’Ile de l’Oiselet
- Bd Jean Cocteau
- Avenue Louis Dacquin
Dans les autres cas, les bâtiments doivent respecter un recul minimum de :
- 12m de la limite légale de la SNCF
- 6m minimum de la limite des berges des cours d’eau et du canal de Vaucluse - 4m minimum de la limite des berges des canaux
- 8m minimum de l’axe des autres voies ouvertes à la circulation publique existantes ou à créer - 4m minimum de l’axe des voies en impasse
ARTICLE UC 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
7.1. Les bâtiments peuvent être implantés sur une limite séparative latérale.
Par rapport aux autres limites séparatives, les bâtiments doivent s'implanter de telle manière que la distance, comptée horizontalement de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite séparative soit au minimum égale à la demi-hauteur de la construction avec un minimum de 4 mètres.
ARTICLE UC 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Non réglementé.
ARTICLE UC 9 - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
9.1. L’emprise au sol est limitée à 50%.
L’emprise au sol n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE UC 10 – HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
10.1 Conditions de mesure
Hauteur : La hauteur est mesurée verticalement entre tout point des façades du sol existant jusqu’au niveau de l’égout du toit et du faîtage.
10.2 Hauteur maximum
La hauteur maximum ne peut excéder 15m à l’égout et 17m au faîtage.
ARTICLE UC 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
11.1. Dispositions générales
La situation des constructions, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur doivent être adaptés au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
11.1. FaçadesPLU de Sorgues Règlement 18
Les différentes façades d’un bâtiment doivent présenter une unité d’aspect et être réalisées en matériaux dont la teinte s’harmonise avec l’environnement de la construction. Les matériaux choisis doivent garantir une bonne tenue dans le temps.
Sont interdits l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, autres).
Les maçonneries crépies seront toujours talochées. Les faux joints d’appareil et les matériaux de placage (fausse pierre, fausse brique, autres) sont interdits.
Les enduits des façades doivent respecter la palette des couleurs déposée en mairie. Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin.
Afin de limiter leur impact visuel les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles des voies publiques (intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural type grilles métalliques en allège au nu de la façade
11.2. Traitement des clôtures
Les clôtures ne dépasseront en aucun cas 1,80m, elles seront composées : - soit d’un mur plein;
- soit d’un mur-bahut d’une hauteur de 0,60m maximum et surmonté d’une grille ou d’un grillage.
L’enduit des clôtures pleines ou des murs bahuts est obligatoire. Il sera gratté ou frotassé fin lorsqu’il ne sera pas réalisé en pierres de pays appareillées à l’ancienne.
Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs pleins sont proscrits. Dans ce cas, les clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées en utilisant des espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives.
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.
Les dispositions relatives aux clôtures ci-dessus peuvent être différenciées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt pour des motifs liés à la sécurité publique.
ARTICLE UC 12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux normes imposées pour les constructions et installations doit être assuré en dehors des voies et des aires de retournement.
12.1. Modalités de réalisation des places de stationnement
12.1.1. Modalités de calcul du nombre de places
Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche (surface de plancher) ou par place, la place de stationnement est comptabilisée par tranche complète. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.PLU de Sorgues Règlement 19
12.1.2. En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement
Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations dans les conditions prévues par l’article L.123-1-2 du Code de l’Urbanisme, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat, soit par l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit par l’acquisition de places dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation ou en versant une participation financière fixée en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement.
Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre de ces obligations, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.
12.2. Normes de stationnement
Stationnement des véhicules automobiles :
Norme imposée Dispositions particulières
1. Habitat 1 place / 50m² de surface de
plancher
Pour les constructions de logements locatifs
financés avec un prêt aidé de l’Etat du Code de
l’urbanisme, il n’est exigé qu’une place maximum
de stationnement par logement.
Pour l’amélioration de logements locatifs financés
avec un prêt aidé de l’Etat, aucune place de
stationnement n’est exigée.
1 place de stationnement visiteur par tranche de
10 logements (ou 10 lots).
2. Hébergement
hôtelier
1 place / chambre
3. Bureaux 1 place / 25m² de surface de
plancher
4. Commerces 1 place/30m² de surface de
plancher
5. Artisanat 1 place/80m² de surface de
plancher
6. Constructions et
installations
nécessaires aux
services publics ou
d’intérêt collectif
Le nombre de places de
stationnement à réaliser est
déterminé en tenant compte de
leur nature, du taux et du rythme
de leur fréquentation, de leur
situation géographique au regard
des parkings publics existant à
proximité et de leur regroupement
et du taux de foisonnement
envisageablePLU de Sorgues Règlement 20
ARTICLE UC 13 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
13.1. Dispositions générales
Les espaces verts désignent tout espace d'agrément végétalisé en pleine terre. Les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation.
Les individus végétaux remarquables identifiés aux documents graphiques, et dont la liste est indiquée au chapitre 6 au présent règlement, doivent être conservés. Ils ne peuvent être abattus qu'en cas de risque avéré de chute menaçant la sécurité publique.
13.1. Espaces verts
La surface des espaces verts doit être supérieure à 30% de la superficie totale du terrain
13.2. Aires de stationnement
Les aires de stationnement devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.PLU de Sorgues Règlement 21
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UD
Caractère de la zone
La zone UD concerne les secteurs à dominante d’habitat intermédiaire. Elle comprend un secteur UDa de plus faible hauteur.
ARTICLE UD1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :
- les constructions destinées à l’industrie,
- les constructions destinées à la fonction d’entrepôt,
- les constructions destinées à l’artisanat
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- les dépôts sauvages de toute nature (ferraille, véhicules accidentés ou usagés, etc.…) notamment ceux susceptibles d’apporter des nuisances aux eaux souterraines.
- les installations classées au titre de la protection de l’environnement soumises à autorisation ou à déclaration. - l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol. - les occupations et utilisations du sol mentionnées aux articles R.111-31 (Habitations légères de loisirs), R.111- 33 (Résidences Mobiles de loisirs), R.111-37 (Caravanes) et R.111-41 (Camping) du Code de l’Urbanisme,
ARTICLE UD2 - OCCUPATION ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
2.1. Prise en compte des divers risques et nuisances du chapitre 5
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels ou technologiques, bruit,....), délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions du chapitre 5 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
2.2. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection du patrimoine bâti et paysager du chapitre 6
Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Bâtiment ou Elément particulier protégé au titre de l’article L.123-1-5.7° du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise à des conditions spécifiques énoncées au chapitre 6 du présent règlement.
ARTICLE UD3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Rappel : Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
3.1. Définition de la desserte : Infrastructure carrossable et les aménagements latéraux (trottoirs, accotements, pistes cyclables) qui y sont liés, située hors de l’unité foncière et desservant un ou plusieurs terrains.
3.1.1. Conditions de desserte :
Voies existantes : les terrains doivent être desservis par des voies dont les caractéristiques techniques sont suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet.PLU de Sorgues Règlement 22
Voies nouvelles crées à l’occasion de la réalisation d’un projet : ces voies doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent sans pouvoir être inférieures à 6 mètres de large. Elles doivent par ailleurs permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité, des véhicules de ramassage des ordures ménagères et de nettoiement, permettre la desserte du terrain d’assiette du projet par les réseaux nécessaires à l’opération. Les voies en impasse doivent comporter à leur extrémité un système permettant les manœuvres et retournement notamment des véhicules et engins de lutte contre l’incendie. Aux intersections, les aménagements de voie doivent assurer les conditions de sécurité et visibilité par la réalisation de pans coupés.
3.2. Définition de l’accès : l’accès correspond à la partie de la limite de propriété permettant aux piétons ou aux véhicules de pénétrer sur le terrain depuis la voie.
3.2.1. Conditions d’accès :
Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès (qui devra privilégier des pans coupés et un retrait), de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre.
ARTICLE UD 4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
4.1 - Eau
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
Tout bâtiment doit pouvoir être défendu contre l'incendie autant que possible par des poteaux d’incendie normalisés, situés au maximum à 150m des habitations ou à 100m des bâtiments industriels. Le débit nécessaire à l’extinction et le diamètre des canalisations devront être calculés en fonction des risques à défendre avec un minimum de 60m3/h.
4.2 - Assainissement
a) Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle à usage d'habitation ou abritant des activités, doit, pour l'évacuation des eaux résiduaires, être raccordées au réseau collectif d'assainissement en respectant les caractéristiques de ce réseau.
L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite.
b) Eaux pluviales
Les eaux pluviales sont de la responsabilité du propriétaire de la parcelle.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière doivent permettent le libre écoulement des eaux pluviales sans porter préjudice aux parcelles voisines.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
Un dispositif de rétention - infiltration adaptée à la nature du sol est obligatoire. Les différentes techniques de rétention - infiltration à la parcelle pouvant être :
- la noue ou fossé à ciel ouvert,
- la tranchée de rétention - infiltration.
- le puits d’infiltration,PLU de Sorgues Règlement 23
Normes imposées en matière d’Habitat individuel
Un traitement à la parcelle est imposé (infiltration/rétention) sur la base de 2m3/50m² imperméabilisés, avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
Normes imposées en matière d’Habitat collectif
Un traitement collectif est imposé (infiltration/rétention) sur la base de 2m3/50m² imperméabilisés, stationnement compris, avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
Normes imposées en matière de lotissements
Un traitement collectif ou à la parcelle est imposé (infiltration/rétention) sur la base de 2m3/50m² imperméabilisés par lot, voirie commune comprise, avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
4.3 - Réseaux divers
Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain.
ARTICLE UD 5 – SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Non réglementé.
ARTICLE UD 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
6.1. Les bâtiments doivent respecter un recul minimum de :
- 45m de l’axe de la RD907 et de la RD942
- 20m de l’axe de la RD17
- 12m de la limite légale de la SNCF
- 6m de la limite des berges des cours d’eau et du canal de Vaucluse
- 4m de la limite des berges du canal de Pierrelatte
Par rapport aux autres voies ouvertes à la circulation publique et emprises publiques, les bâtiments doivent être implantés avec un recul minimal de 8m par rapport à l’axe de la voie existante ou à créer. Cette distance est ramenée à 4m de l’axe lorsqu’il s’agit de voie en impasse.
6.2. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE UD 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
7.1. Les bâtiments peuvent être implantés :
- soit en ordre continu d’une limite séparative latérale à l’autre
- soit en ordre semi-continu sur au moins une limite séparative latérale avec un recul minimum de 4m par rapport à l’autre limite séparative latérale et par rapport à la limite séparative de fonds de parcelle.
7.2. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées en limites séparatives ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE UD 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Les bâtiments non contigus doivent être implantés à une distance minimale de 2m.PLU de Sorgues Règlement 24
ARTICLE UD 9 - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
L’emprise au sol est limitée à 40%.
L’emprise au sol n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE UD 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
10.1 Conditions de mesure
Hauteur : La hauteur est mesurée verticalement entre tout point des façades du sol existant jusqu’au niveau de l’égout du toit et du faîtage.
10.2 Hauteur maximum
La hauteur maximum ne peut excéder 9m à l’égout et 11m au faîtage.
En secteur UDa, la hauteur maximum ne peut excéder 4,5m à l’égout et 5m au faîtage.
ARTICLE UD 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
11.1. Dispositions générales
La situation des constructions, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur doivent être adaptés au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
11.1. Façades
Les différentes façades d’un bâtiment doivent présenter une unité d’aspect et être réalisées en matériaux dont la teinte s’harmonise avec l’environnement de la construction. Les matériaux choisis doivent garantir une bonne tenue dans le temps.
Sont interdits l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, autres).
Les maçonneries crépies seront toujours talochées. Les faux joints d’appareil et les matériaux de placage (fausse pierre, fausse brique, autres) sont interdits.
Les enduits des façades doivent respecter la palette des couleurs déposée en mairie. Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin.
Afin de limiter leur impact visuel les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles des voies publiques (intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural type grilles métalliques en allège au nu de la façade
11.2. Traitement des clôtures
Les clôtures ne dépasseront en aucun cas 1,80m, elles seront composées : - soit d’un mur plein;
- soit d’un mur-bahut d’une hauteur de 0,60m maximum et surmonté d’une grille ou d’un grillage.
L’enduit des clôtures pleines ou des murs bahuts est obligatoire. Il sera gratté ou frotassé fin lorsqu’il ne sera pas réalisé en pierres de pays appareillées à l’ancienne.
Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs pleins sont proscrits. Dans ce cas, les clôtures sontPLU de Sorgues Règlement 25
constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées en utilisant des espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives.
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.
Les dispositions relatives aux clôtures ci-dessus peuvent être différenciées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt pour des motifs liés à la sécurité publique.
ARTICLE UD 12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux normes imposées pour les constructions et installations doit être assuré en dehors des voies et des aires de retournement.
12.1. Modalités de réalisation des places de stationnement
12.1.1. Modalités de calcul du nombre de places
Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche (surface de plancher) ou par place, la place de stationnement est comptabilisée par tranche complète. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
12.1.2. En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement
Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations dans les conditions prévues par l’article L.123-1-2 du Code de l’Urbanisme, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat, soit par l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit par l’acquisition de places dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation ou en versant une participation financière fixée en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement.
Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre de ces obligations, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.
12.2. Normes de stationnement
Stationnement des véhicules automobiles :
Norme imposée Dispositions particulières
Habitat 1 place / 50m² de surface de
plancher
Pour les constructions de logements locatifs
financés avec un prêt aidé de l’Etat, il n’est exigé
qu’une place maximum de stationnement par
logement.
Pour l’amélioration de logements locatifs financés
avec un prêt aidé de l’Etat, aucune place de
stationnement n’est exigée.
1 place de stationnement visiteur par tranche de
10 logements (ou 10 lots).
Hébergement
hôtelier
1 place / chambrePLU de Sorgues Règlement 26
Bureaux 1 place / 25m² de surface de
plancher
Commerces 1 place/30m² de surface de
plancher
Constructions et
installations
nécessaires aux
services publics ou
d’intérêt collectif
Le nombre de places de
stationnement à réaliser est
déterminé en tenant compte de
leur nature, du taux et du rythme
de leur fréquentation, de leur
situation géographique au regard
des parkings publics existant à
proximité et de leur regroupement
et du taux de foisonnement
envisageable
ARTICLE UD 13 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
13.1. Dispositions générales
Les espaces verts désignent tout espace d'agrément végétalisé en pleine terre. Les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation.
13.1. Espaces verts
La surface des espaces verts doit être supérieure à 30% de la superficie totale du terrain
13.2. Aires de stationnement
Les aires de stationnement devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.PLU de Sorgues Règlement 27
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UE
Caractère de la zone
La zone UE concerne les secteurs à dominante d’habitat individuel.
Elle comprend :
- un secteur UEa de forte densité
- un secteur UEb de moyenne densité
- un secteur UEc de plus faible densité
- un secteur UEg relatif à l’aire d’accueil des gens du voyage
ARTICLE UE1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :
- les constructions destinées à l’industrie,
- les constructions destinées à la fonction d’entrepôt,
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- les constructions destinées à l’artisanat
- les constructions à usage de commerces autres que celles visées à l’article UE2 - les dépôts sauvages de toute nature (ferraille, véhicules accidentés ou usagés, etc.…) notamment ceux susceptibles d’apporter des nuisances aux eaux souterraines.
- les installations classées au titre de la protection de l’environnement soumises à autorisation ou à déclaration,.
- l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol. - les occupations et utilisations du sol mentionnées aux articles R.111-31 (Habitations légères de loisirs), R.111- 33 (Résidences Mobiles de loisirs), R.111-37 (Caravanes) et R.111-41 (Camping) du Code de l’Urbanisme, à l’exception du secteur UEg
- En secteur UEc, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif susceptibles de générer des nuisances (trafic, bruit, odeurs) inacceptables avec le caractère résidentiel dominant.
En secteur UEg, toutes les occupations et utilisations du sol non nécessaires ou liées à l’aire d’accueil des gens du voyage.
ARTICLE UE2 - OCCUPATION ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
2.1. En secteur UEg uniquement, les occupations et utilisations du sol nécessaires ou liées à la réalisation d’une aire d’accueil des gens du voyage dans la limite de 40 caravanes.
2.2. (Hors secteur UEg) les constructions à usage de commerces à condition d’être inférieures à 100m² de surface de plancher.
2.3. Prise en compte des divers risques et nuisances du chapitre 5
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels ou technologiques, bruit,....), délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions du chapitre 5 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
2.4. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection du patrimoine bâti et paysager du chapitre 6
Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Bâtiment ou Elément particulier protégé au titre de l’article L.123-1-5.7° du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise à des conditions spécifiques énoncées au chapitre 6 du présent règlement.PLU de Sorgues Règlement 28
ARTICLE UE3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Rappel : Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
3.1. Définition de la desserte : Infrastructure carrossable et les aménagements latéraux (trottoirs, accotements, pistes cyclables) qui y sont liés, située hors de l’unité foncière et desservant un ou plusieurs terrains.
3.1.1. Conditions de desserte :
Voies existantes : les terrains doivent être desservis par des voies dont les caractéristiques techniques sont suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet.
Voies nouvelles crées à l’occasion de la réalisation d’un projet : ces voies doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent sans pouvoir être inférieures à 6 mètres de large. Elles doivent par ailleurs permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité, des véhicules de ramassage des ordures ménagères et de nettoiement, permettre la desserte du terrain d’assiette du projet par les réseaux nécessaires à l’opération. Les voies en impasse doivent comporter à leur extrémité un système permettant les manœuvres et retournement notamment des véhicules et engins de lutte contre l’incendie. Aux intersections, les aménagements de voie doivent assurer les conditions de sécurité et visibilité par la réalisation de pans coupés.
3.2. Définition de l’accès : l’accès correspond à la partie de la limite de propriété permettant aux piétons ou aux véhicules de pénétrer sur le terrain depuis la voie.
3.2.1. Conditions d’accès :
Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès (qui devra privilégier des pans coupés et un retrait), de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre.
ARTICLE UE 4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
4.1 - Eau
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
Tout bâtiment doit pouvoir être défendu contre l'incendie autant que possible par des poteaux d’incendie normalisés, situés au maximum à 150m des habitations ou à 100m des bâtiments industriels. Le débit nécessaire à l’extinction et le diamètre des canalisations devront être calculés en fonction des risques à défendre avec un minimum de 60m3/h.PLU de Sorgues Règlement 29
4.2 - Assainissement
a) Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle à usage d'habitation ou abritant des activités, doit, pour l'évacuation des eaux résiduaires, être raccordées au réseau collectif d'assainissement en respectant les caractéristiques de ce réseau.
Dans l’attente du réseau public d’assainissement, toute construction ou installation nouvelle devront être équipés d’un dispositif d’assainissement non collectif traitant l’ensemble des eaux usées domestiques produites. Ces équipements devront être réalisés conformément à la réglementation en vigueur et de manière à assurer leur compatibilité avec les exigences de la santé publique et de l’environnement. Ces installations devront être conçues de manière à pouvoir être raccordées au réseau collectif lorsqu’il sera réalisé.
L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite.
b) Eaux pluviales
Les eaux pluviales sont de la responsabilité du propriétaire de la parcelle.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière doivent permettent le libre écoulement des eaux pluviales sans porter préjudice aux parcelles voisines.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
Un dispositif de rétention - infiltration adaptée à la nature du sol est obligatoire. Les différentes techniques de rétention - infiltration à la parcelle pouvant être :
- la noue ou fossé à ciel ouvert,
- la tranchée de rétention - infiltration.
- le puits d’infiltration,
Normes imposées en matière d’Habitat individuel
Un traitement à la parcelle est imposé (infiltration/rétention) sur la base de 2m3/50m² imperméabilisés, avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
Normes imposées en matière d’Habitat collectif
Un traitement collectif est imposé (infiltration/rétention) sur la base de 2m3/50m² imperméabilisés, stationnement compris, avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
Normes imposées en matière de lotissements
Un traitement collectif ou à la parcelle est imposé (infiltration/rétention) sur la base de 2m3/50m² imperméabilisés par lot, voirie commune comprise, avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
4.3 - Réseaux divers
Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain.
ARTICLE UE 5 – SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Non réglementé.
ARTICLE UE 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
6.1. Les bâtiments doivent respecter un recul minimum de :
- 50m de l’axe de l’A7
- 45m de l’axe de la RD907 et de la RD942H=3,50m max
Limite séparative
CAS n°1: Pas de bâtiment voisin en limite
H2
Te Tel el Te 1 (4)
Ce ER
Limite séparative
CAS n°2: Présence d'un bâtiment voisin d'existence légale en limite
PLU de Sorgues Règlement 30
- 12m de la limite légale de la SNCF (hors ligne Sorgues – Carpentras)
- 2m de la limite légale de la SNCF pour la ligne Sorgues-Carpentras
- 20m de l’axe de la RD17
- 6m de la limite des berges des cours d’eau et du canal de Vaucluse
- 4m de la limite des berges des canaux
Par rapport aux autres voies ouvertes à la circulation publique et emprises publiques, les bâtiments doivent être implantés avec un recul minimal de 8m par rapport à l’axe de la voie existante ou à créer. Cette distance est ramenée à 4m de l’axe lorsqu’il s’agit de voie en impasse.
6.2. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE UE 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les bâtiments doivent s'implanter en ordre discontinu, de telle manière que la distance, comptée horizontalement de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite séparative soit au minimum égale à 4 mètres.
Toutefois, en secteurs UEa et UEb, l’implantation sur les limites séparatives est autorisée : - dans le cas de constructions nouvelles n’excédant pas 3,50m de hauteur mesurée du terrain naturel ou excavé au faîtage.
- dans le cas d’adossement à un bâtiment implanté en limite séparative à condition que la hauteur de la construction nouvelle ou de la surélévation soit inférieure ou égale à la hauteur du bâtiment voisin situé en limite.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées en limites séparatives ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE UE 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Les bâtiments non contigus doivent être implantés à une distance minimale de 2m.
ARTICLE UE 9 - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à :
- 40% de la superficie totale du terrain en secteur UEa
- 30% de la superficie totale du terrain en secteur UEb
- 20% de la superficie totale du terrain en secteur UEc
L’emprise au sol n’est pas réglementée en secteur UEg et pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.PLU de Sorgues Règlement 31
ARTICLE UE 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
10.1 Conditions de mesure
Hauteur : La hauteur est mesurée verticalement entre tout point des façades du sol existant jusqu’au niveau de l’égout du toit et du faîtage.
10.2 Hauteur maximum
La hauteur maximum ne peut excéder 7m à l’égout et 9m au faîtage.
ARTICLE UE 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
11.1. Dispositions générales
La situation des constructions, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur doivent être adaptés au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
11.1. Façades
Les différentes façades d’un bâtiment doivent présenter une unité d’aspect et être réalisées en matériaux dont la teinte s’harmonise avec l’environnement de la construction. Les matériaux choisis doivent garantir une bonne tenue dans le temps.
Sont interdits l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, autres).
Les maçonneries crépies seront toujours talochées. Les faux joints d’appareil et les matériaux de placage (fausse pierre, fausse brique, autres) sont interdits.
Les enduits des façades doivent respecter la palette des couleurs déposée en mairie. Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin.
Afin de limiter leur impact visuel les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles des voies publiques (intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural type grilles métalliques en allège au nu de la façade.
11.2. Traitement des clôtures
Les clôtures ne dépasseront en aucun cas 1,80m, elles seront composées : - soit d’un mur plein;
- soit d’un mur-bahut d’une hauteur de 0,60m maximum et surmonté d’une grille ou d’un grillage.
L’enduit des clôtures pleines ou des murs bahuts est obligatoire. Il sera gratté ou frotassé fin lorsqu’il ne sera pas réalisé en pierres de pays appareillées à l’ancienne.
Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs pleins sont proscrits. Dans ce cas, les clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées en utilisant des espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives.
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.PLU de Sorgues Règlement 32
Les dispositions relatives aux clôtures ci-dessus peuvent être différenciées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt pour des motifs liés à la sécurité publique.
ARTICLE UE 12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux normes imposées pour les constructions et installations doit être assuré en dehors des voies et des aires de retournement. Les dispositions qui suivent ne sont pas applicables en secteur UEg.
12.1. Modalités de réalisation des places de stationnement
12.1.1. Modalités de calcul du nombre de places
Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche (surface de plancher) ou par place, la place de stationnement est comptabilisée par tranche complète. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
12.1.2. En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement
Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations dans les conditions prévues par l’article L.123-1-2 du Code de l’Urbanisme, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat, soit par l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit par l’acquisition de places dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation ou en versant une participation financière fixée en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement.
Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre de ces obligations, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.
12.2. Normes de stationnement
Stationnement des véhicules automobiles :
Norme imposée Dispositions particulières
Habitat 1 place / 50m² de surface de
plancher
Pour les constructions de logements locatifs
financés avec un prêt aidé de l’Etat, il n’est exigé
qu’une place maximum de stationnement par
logement.
Pour l’amélioration de logements locatifs financés
avec un prêt aidé de l’Etat, aucune place de
stationnement n’est exigée.
1 place de stationnement visiteur par tranche de
10 logements (ou 10 lots).
Hébergement
hôtelier
1 place / chambre
Bureaux 1 place / 25m² de surface de
plancher
Commerces 1 place/30m² de surface de
plancher
Constructions et
installations
Le nombre de places de
stationnement à réaliser estPLU de Sorgues Règlement 33
nécessaires aux
services publics ou
d’intérêt collectif
déterminé en tenant compte de
leur nature, du taux et du rythme
de leur fréquentation, de leur
situation géographique au regard
des parkings publics existant à
proximité et de leur regroupement
et du taux de foisonnement
envisageable
ARTICLE UE 13 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
13.1 En secteurs UEa, UEb et UEc
Dispositions générales
Les espaces verts désignent tout espace d'agrément végétalisé en pleine terre. Les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation.
Espaces verts
La surface des espaces verts doit être supérieure à :
- 40% de la superficie totale du terrain en secteur UEa
- 50% de la superficie totale du terrain en secteur UEb
- 70% de la superficie totale du terrain en secteur UEc
Aires de stationnement
Les aires de stationnement devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.
13.2 En secteur UEg
Les arbres existants, en bon état sanitaire doivent être conservés et mis en valeur afin de préserver un écran végétal avec le talus de la SNCF. Des plantations doivent être réalisées en bordure de la RD183 et de la voie communale.PLU de Sorgues Règlement 34
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UF
Caractère de la zone
La zone UF correspond aux secteurs d’activités économiques.
Elle comprend :
- un secteur UFa relatif à une zone industrielle et artisanale
- un secteur UFb relatif à une zone à dominante logistique et de bureaux
- un secteur UFc relatif à une zone à dominante de commerces et de bureaux - un secteur UFp relatif à la zone de la poudrerie
ARTICLE UF1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
1.1. En secteurs UFa, UFb et UFc
- les constructions à usage d’habitation autres que celles visées à l’article UF2, - les constructions destinées à l’hébergement hôtelier à l’exception du secteur UFc - les constructions destinées à l’industrie en secteurs UFb et UFc
- en secteur UFa, les constructions à usage de commerce autres que ceux visés à l’article UF2, - les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol. - les occupations et utilisations du sol mentionnées aux articles R.111-31 (Habitations légères de loisirs), R.111- 33 (Résidences Mobiles de loisirs), R.111-37 (Caravanes) et R.111-41 (Camping) du Code de l’Urbanisme, - les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif autres que celles visées à l’article UF2.
1.3. En secteur UFp
Toutes les occupations et utilisations du sol non nécessaires ou liées aux activités de la poudrerie à l’exception des ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE UF2 - OCCUPATION ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
2.1. Les constructions à usage d’habitation et leurs dépendances destinées aux personnes dont la présence est d'une absolue nécessité pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements et services généraux de la zone à condition :
- que la surface de plancher n’excède pas 100m² dans la limite d’un seul logement, - que la construction à usage d'habitation soit située dans le volume bâti.
- que la partie bâtie représente à minima 10 fois l’équivalent bâti à usage d’habitation
2.2. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif à condition de ne pas être destinées à recevoir du public et que les nécessités de leur fonctionnement, lors de leur ouverture comme à terme, soient compatibles avec les infrastructures et autres équipements collectifs existants.
2.3. En secteur UFa, les constructions à usage de commerce à condition que la surface de plancher n’excède pas 100m².
2.3. Prise en compte des divers risques et nuisances du chapitre 5
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels ou technologiques, bruit,....), délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions du chapitre 5 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.PLU de Sorgues Règlement 35
ARTICLE UF3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
3.1. Définition de la desserte : Infrastructure carrossable et les aménagements latéraux (trottoirs, accotements, pistes cyclables) qui y sont liés, située hors de l’unité foncière et desservant un ou plusieurs terrains.
3.1.1. Conditions de desserte :
Voies existantes : les terrains doivent être desservis par des voies dont les caractéristiques techniques sont suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet.
Voies nouvelles crées à l’occasion de la réalisation d’un projet : ces voies doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent sans pouvoir être inférieures à 6 mètres de large. Elles doivent par ailleurs permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité, des véhicules de ramassage des ordures ménagères et de nettoiement, permettre la desserte du terrain d’assiette du projet par les réseaux nécessaires à l’opération. Les voies en impasse doivent comporter à leur extrémité un système permettant les manœuvres et retournement notamment des véhicules et engins de lutte contre l’incendie. Aux intersections, les aménagements de voie doivent assurer les conditions de sécurité et visibilité par la réalisation de pans coupés.
3.2. Définition de l’accès : l’accès correspond à la partie de la limite de propriété permettant aux piétons ou aux véhicules de pénétrer sur le terrain depuis la voie.
3.2.1. Conditions d’accès :
Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès (qui devra privilégier des pans coupés et un retrait), de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre.
3.3. Dispositions applicables en secteur UFp
Non réglementé
ARTICLE UF 4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
4.1 - Eau
Toute construction doit être raccordée au réseau public d'eau potable.
Tout bâtiment doit pouvoir être défendu contre l'incendie autant que possible par des poteaux d’incendie normalisés, situés au maximum à 150m des habitations ou à 100m des bâtiments industriels. Le débit nécessaire à l’extinction et le diamètre des canalisations devront être calculés en fonction des risques à défendre avec un minimum de 60m3/h.
4.2 - Assainissement
a) Eaux usées
Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement.
b) Eaux pluviales
Les eaux pluviales sont de la responsabilité du propriétaire de la parcelle.
Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée doivent faire l’objet d’une gestion à la parcelle, une rétention - infiltration adaptée à la nature du sol est obligatoire. Les différentes techniques de rétention - infiltration à la parcelle pouvant être :
- la noue ou fossé à ciel ouvert,PLU de Sorgues Règlement 36
- la tranchée de rétention - infiltration.
- le puits d’infiltration,
Pour tous projets, les eaux pluviales de l’ensemble de l’unité foncière doivent être collectées et dirigées par des canalisations vers le dispositif de rétention - infiltration. Le dimensionnement du dispositif de rétention – infiltration devra se faire sur la base de 2m3/50m² imperméabilisé avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière doivent permettent le libre écoulement des eaux pluviales sans porter préjudice aux parcelles voisines.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
3. Dispositions applicables en secteur UFp
Non réglementé
ARTICLE UF 5 – SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Non réglementé.
ARTICLE UF 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
6.1. Les bâtiments doivent respecter un recul minimum de :
- 40m de l’axe de l’A7
- 25m de l’axe de la RD907 et de la RD942
- 20m de la limite des berges de l’Ouvèze
- 15m de l’axe de la RD226
- 12m de la limite légale de la SNCF
- 6m de la limite des berges des cours d’eau et des canaux
- 10m de l’axe des autres voies ouvertes à la circulation et emprises publiques existantes ou à créer
6.2. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE UF 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
7.1. Les bâtiments doivent respecter une distance minimale de 5m par rapport aux limites séparatives.
Toutefois cette distance peut être supprimée par dérogation lorsque des mesures sont prises pour éviter la propagation des incendies (mur coupe feu). Cette dérogation n’est pas applicable aux constructions à usage d’habitation, d’hôtel et de bureaux).
7.2. Des implantations différentes du 7.1 peuvent être admises à l’intérieur des lotissements ayant conservé leurs règles.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées en limites séparatives ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
7.3. En limite de la zone, les constructions ne pourront pas être implantées à moins de 10 m des limites séparatives.
ARTICLE UF 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Non réglementé.PLU de Sorgues Règlement 37
ARTICLE UF 9 - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
L’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 60% de l’unité foncière.
ARTICLE UF 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
10.1 Conditions de mesure
Hauteur : La hauteur est mesurée verticalement entre tout point des façades du sol existant jusqu’au niveau de l’égout du toit.
10.2 Hauteur maximum
La hauteur maximum ne peut excéder 18,50m à l’égout.
Des adaptations peuvent être accordées en fonction des nécessités techniques pour certaines superstructures industrielles.
ARTICLE UF 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Les constructions doivent s'implanter au plus près du terrain naturel sans terrassement inutile. Elles doivent contribuer à l'harmonie de leur environnement, par les bonnes proportions de leurs volumes et de leurs éléments, ainsi que par la qualité des matériaux mis en œuvre et par le choix des couleurs employées pour leur embellissement.
L’emploi à nu de parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses agglomérées…est interdit.
Les places de stationnement à l’air libre et les aires de stockage seront positionnées en priorité à l’arrière des bâtiments, ou à défaut sur le cotés et seront dissimulées de la voie par tout dispositif s’harmonisant avec la construction ou l’aménagement des espaces libres.
Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas d’impossibilités techniques liées à la configuration des lieux ou au fonctionnement de l’activité.
Couleurs
Le nombre de couleurs apparentes est limité à 3 par construction soit dans le même ton soit complémentaire afin de préserver une harmonie.
Pour un même type de matériaux, une seule couleur sera admise par bâtiment ; l’alternance des couleurs de bardage métallique est interdite.
11.2. Traitement des clôtures
Les clôtures ne dépasseront en aucun cas 1,80m, elles seront composées : - soit d’un mur plein;
- soit d’un mur-bahut d’une hauteur de 0,60m maximum et surmonté d’une grille ou d’un grillage.
L’enduit des clôtures pleines ou des murs bahuts est obligatoire. Il sera gratté ou frotassé fin lorsqu’il ne sera pas réalisé en pierres de pays appareillées à l’ancienne.
Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que :
- dans le cas d’établissements nécessitant des mesures de protection spécifiques - dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs pleins sont proscrits. Dans ce cas, les clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées en utilisant des espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives.PLU de Sorgues Règlement 38
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.
Les dispositions du 11.2. ci-dessus ne s’appliquent pas en secteur UFp.
ARTICLE UF 12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux normes imposées pour les constructions et installations doit être assuré en dehors des voies et des aires de retournement.
12.1. Modalités de réalisation des places de stationnement
12.1.1. Modalités de calcul du nombre de places
Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche (surface de plancher) ou par place, la place de stationnement est comptabilisée par tranche complète. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
12.1.2. En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement
Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations dans les conditions prévues par l’article L.123-1-2 du Code de l’Urbanisme, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat, soit par l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit par l’acquisition de places dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation ou en versant une participation financière fixée en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement.
Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre de ces obligations, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.
12.2. Normes de stationnement
Stationnement des véhicules automobiles :
Norme imposée
Hébergement hôtelier 1 place / chambre
Bureaux 1 place / 25m² de surface de plancher Commerces 1 place/30m² de surface de plancher
Artisanat 1 place/50m² de surface de plancher Industrie 1 place/80m² de surface de plancher Entrepôts 1 place/400m² de surface de plancher Constructions et installations
nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en
tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur
fréquentation, de leur situation géographique au regard des parkings
publics existant à proximité et de leur regroupement et du taux de
foisonnement envisageable
Dispositions spécifiques en secteur UFp : Non réglementé.PLU de Sorgues Règlement 39
ARTICLE UF 13 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
Traitement de la marge de recul par rapport aux voies et emprises publiques
La bande laissée libre de toute construction en façade des voies publiques doit faire l'objet d'un traitement spécifique :
- haie d'alignement d'arbres de haute tige pour mettre en valeur les façades - haie végétale dense d'espèces persistantes pour masquer des dépôts et citernes.
Aires de stationnement
Les aires de stationnement devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.
Dispositions spécifiques en secteur UFp : Non réglementé.PLU de Sorgues Règlement 40
CHAPITRE 2 : LES ZONES A URBANISER
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUa
Caractère de la zone
La zone 1AUa correspond aux terrains compris entre le domaine de Guerre et l’Avenue Jules Verne au Sud de la commune. Cette zone fait l’objet d’une orientation d’aménagement qui fixe un certain nombre de principes d’aménagement.
ARTICLE 1AUa1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
- les constructions à usage d’habitation,
- les constructions destinées à l’artisanat
- les constructions à usage de commerce
- les constructions destinées à la fonction d’entrepôt
- les constructions destinées à l’industrie
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol. - les occupations et utilisations du sol mentionnées aux articles R.111-31 (Habitations légères de loisirs), R.111- 33 (Résidences Mobiles de loisirs), R.111-37 (Caravanes) et R.111-41 (Camping) du Code de l’Urbanisme,
ARTICLE 1AUa2 - OCCUPATION ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Prise en compte des divers risques et nuisances du chapitre 5
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels ou technologiques, bruit,....), délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions du chapitre 5 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
ARTICLE 1AUa3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public devront être compatibles avec les principes définis dans l’orientation d’aménagement de la présente zone.
ARTICLE 1AUa 4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
4.1 - Eau
Toute construction doit être raccordée au réseau public d'eau potable.
Tout bâtiment doit pouvoir être défendu contre l'incendie autant que possible par des poteaux d’incendie normalisés, situés au maximum à 150m des habitations ou à 100m des bâtiments industriels. Le débit nécessaire à l’extinction et le diamètre des canalisations devront être calculés en fonction des risques à défendre avec un minimum de 60m3/h.PLU de Sorgues Règlement 41
4.2 – Assainissement
a) Eaux usées
Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement.
b) Eaux pluviales
Les eaux pluviales sont de la responsabilité du propriétaire de la parcelle.
Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée doivent faire l’objet d’une gestion à la parcelle, une rétention - infiltration adaptée à la nature du sol est obligatoire. Les différentes techniques de rétention - infiltration à la parcelle pouvant être :
- la noue ou fossé à ciel ouvert,
- la tranchée de rétention - infiltration.
- le puits d’infiltration,
Pour tous projets, les eaux pluviales de l’ensemble de l’unité foncière doivent être collectées et dirigées par des canalisations vers le dispositif de rétention - infiltration. Le dimensionnement du dispositif de rétention – infiltration devra se faire sur la base de 2m3/50m² imperméabilisé avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière doivent permettent le libre écoulement des eaux pluviales sans porter préjudice aux parcelles voisines.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
ARTICLE 1AUa 5 – SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Non réglementé.
ARTICLE 1AUa 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
6.1. Les bâtiments doivent respecter les principes d’implantation définis dans l’orientation d’aménagement. Ils doivent dans tous les cas respecter un recul minimum de :
- 100m de l’axe de l’A7
- 10m de l’axe de l’Avenue Jules Verne
6.2. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE 1AUa 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
7.1. Les bâtiments doivent respecter les principes d’implantation définis dans l’orientation d’aménagement de la présente zone. Ils doivent dans tous les cas respecter une distance minimale de 5m par rapport aux limites séparatives.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées en limites séparatives ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE 1AUa 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Non réglementé.PLU de Sorgues Règlement 42
ARTICLE 1AUa 9 - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
L’emprise au sol des constructions doit respecter les principes d’implantation fixés dans l’orientation d’aménagement de la présente zone. Elle ne pourra dans tous les cas excéder 40% de la superficie totale de l’unité foncière.
ARTICLE 1AUa 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
10.1 Conditions de mesure
Hauteur : La hauteur est mesurée verticalement entre tout point des façades du sol existant jusqu’au niveau de l’égout du toit.
10.2 Hauteur maximum
La hauteur maximum ne peut excéder 12m à l’égout.
Des adaptations peuvent être accordées en fonction des nécessités techniques pour certaines constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE 1AUa 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Les constructions doivent s'implanter au plus près du terrain naturel sans terrassement inutile. Elles doivent contribuer à l'harmonie de leur environnement, par les bonnes proportions de leurs volumes et de leurs éléments, ainsi que par la qualité des matériaux mis en œuvre et par le choix des couleurs employées pour leur embellissement.
L’emploi à nu de parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses agglomérées…est interdit.
Les places de stationnement à l’air libre seront positionnées en compatibilité avec l’orientation d’aménagement prévue pour la présente zone.
Couleurs
Le nombre de couleurs apparentes est limité à 3 par construction soit dans le même ton soit complémentaire afin de préserver une harmonie.
Pour un même type de matériaux, une seule couleur sera admise par bâtiment ; l’alternance des couleurs de bardage métallique est interdite.
11.2. Traitement des clôtures
Les clôtures ne dépasseront en aucun cas 1,80m, elles seront composées : - soit d’un mur plein;
- soit d’un mur-bahut d’une hauteur de 0,60m maximum et surmonté d’une grille ou d’un grillage.
L’enduit des clôtures pleines ou des murs bahuts est obligatoire. Il sera gratté ou frotassé fin lorsqu’il ne sera pas réalisé en pierres de pays appareillées à l’ancienne.
Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que :
- dans le cas d’établissements nécessitant des mesures de protection spécifiques - dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs pleins sont proscrits. Dans ce cas, les clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées en utilisant des espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives.
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.PLU de Sorgues Règlement 43
ARTICLE 1AUa 12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux normes imposées pour les constructions et installations doit être assuré en dehors des voies et des aires de retournement.
12.1. Modalités de réalisation des places de stationnement
12.1.1. Modalités de calcul du nombre de places
Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche (surface de plancher) ou par place, la place de stationnement est comptabilisée par tranche complète. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
12.1.2. En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement
Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations dans les conditions prévues par l’article L.123-1-2 du Code de l’Urbanisme, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat, soit par l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit par l’acquisition de places dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation ou en versant une participation financière fixée en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement.
Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre de ces obligations, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.
12.2. Normes de stationnement
Stationnement des véhicules automobiles :
Norme imposée
Hébergement hôtelier 1 place / chambre
Bureaux 1 place / 25m² de surface de plancher Constructions et installations
nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en
tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur
fréquentation, de leur situation géographique au regard des parkings
publics existant à proximité et de leur regroupement et du taux de
foisonnement envisageablePLU de Sorgues Règlement 44
ARTICLE 1AUa 13 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités, en compatibilité avec l’orientation d’aménagement de la présente zone avec un soin particulier afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.
Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses, …), leur traitement paysager doit être approprié à leur fonction en tenant compte :
- de l’organisation du bâti sur le terrain* afin qu’ils ne soient pas uniquement le négatif de l’emprise des constructions mais qu’ils soient conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
- de la topographie, la pédologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement - de l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagement paysagers végétalisés ;
La végétalisation des espaces verts prévus dans l’orientation d’aménagement de la présente zone doit être conçue, tant au regard de leur composition que des espèces et de la densité des plantations retenues, en proportion avec la dimension de l’espace aménagé, en harmonie avec la construction en prenant en compte leur développement dans le temps et leur pérennité.
Les espèces méditerranéennes peu consommatrices en eau doivent être privilégiées.
Les aires de stationnement devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.PLU de Sorgues Règlement 45
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUh
Caractère de la zone
La zone 1AUh correspond à des terrains compris à l’Ouest du chemin de Fatoux. Cette zone fait l’objet d’une orientation d’aménagement qui fixe un certain nombre de principes d’aménagement.
L’aménagement de la zone est conditionné à la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble.
ARTICLE 1AUh1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
- les constructions destinées à l’industrie
- les constructions destinées à l’artisanat
- les constructions destinées aux commerces
- les constructions destinées à la fonction d’hébergement hôtelier
- les constructions destinées à la fonction d’entrepôt
- les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
- l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol. - les occupations et utilisations du sol mentionnées aux articles R.111-31 (Habitations légères de loisirs), R.111- 33 (Résidences Mobiles de loisirs), R.111-37 (Caravanes) et R.111-41 (Camping) du Code de l’Urbanisme,
ARTICLE 1AUh2 - OCCUPATION ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Prise en compte des divers risques et nuisances du chapitre 5
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels ou technologiques, bruit,....), délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions du chapitre 5 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
ARTICLE 1AUh3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public devront être compatibles avec les principes définis dans l’orientation d’aménagement de la présente zone.
ARTICLE 1AUh 4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
4.1 - Eau
Toute construction doit être raccordée au réseau public d'eau potable.
Tout bâtiment doit pouvoir être défendu contre l'incendie autant que possible par des poteaux d’incendie normalisés, situés au maximum à 150m des habitations ou à 100m des bâtiments industriels. Le débit nécessaire à l’extinction et le diamètre des canalisations devront être calculés en fonction des risques à défendre avec un minimum de 60m3/h.
4.2 - Assainissement
a) Eaux usées
Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement.PLU de Sorgues Règlement 46
b) Eaux pluviales
Les eaux pluviales sont de la responsabilité du propriétaire de la parcelle.
Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée doivent faire l’objet d’une gestion à la parcelle, une rétention - infiltration adaptée à la nature du sol est obligatoire. Les différentes techniques de rétention - infiltration à la parcelle pouvant être :
- la noue ou fossé à ciel ouvert,
- la tranchée de rétention - infiltration.
- le puits d’infiltration,
Pour tous projets, les eaux pluviales de l’ensemble de l’unité foncière doivent être collectées et dirigées par des canalisations vers le dispositif de rétention - infiltration. Le dimensionnement du dispositif de rétention – infiltration devra se faire sur la base de 2m3/50m² imperméabilisé avant raccordement au milieu récepteur avec un débit de fuite limité à 13l/s/ha.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière doivent permettent le libre écoulement des eaux pluviales sans porter préjudice aux parcelles voisines.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
ARTICLE 1AUh 5 – SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Non réglementé.
ARTICLE 1AUh 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
6.1. Les bâtiments doivent respecter les principes d’implantation définis dans l’orientation d’aménagement. Ils doivent dans tous les cas respecter un recul minimum de 3m des voies. Cette disposition ne s’applique pas pour les garages qui pourront s’implanter à l’alignement conformément aux principes définis dans l’orientation d’aménagement.
6.2. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE 1AUh 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
7.1. Les bâtiments doivent respecter les principes d’implantation définis dans l’orientation d’aménagement de la présente zone.
A ce titre, les bâtiments devront être implantés sur au moins une limite séparative dans les secteurs d’habitat jumelé ou en bande définis dans l’orientation d’aménagement.
Dans les autres secteurs de l’orientation d’aménagement, les bâtiments devront respecter un recul minimum de 3m des limites séparatives.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées en limites séparatives ou en recul. Dans le cas de recul, ce dernier ne peut être inférieur à 1m.
ARTICLE 1AUh 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Non réglementé.
ARTICLE 1AUh 9 - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
L’emprise au sol des constructions doit respecter les principes d’implantation fixés dans l’orientation d’aménagement de la présente zone. Dans tous les cas l’emprise maximale des constructions est fixée à 60%.PLU de Sorgues Règlement 47
ARTICLE 1AUh 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
10.1 Conditions de mesure
Hauteur : La hauteur est mesurée verticalement entre tout point des façades du sol existant jusqu’au niveau de l’égout du toit.
10.2 Hauteur maximum
La hauteur maximum ne peut excéder 7m à l’égout.
ARTICLE 1AUh 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Les constructions doivent s'implanter au plus près du terrain naturel sans terrassement inutile. Elles doivent contribuer à l'harmonie de leur environnement, par les bonnes proportions de leurs volumes et de leurs éléments, ainsi que par la qualité des matériaux mis en œuvre et par le choix des couleurs employées pour leur embellissement.
Façades
Les différentes façades d’un bâtiment doivent présenter une unité d’aspect et être réalisées en matériaux dont la teinte s’harmonise avec l’environnement de la construction. Les matériaux choisis doivent garantir une bonne tenue dans le temps.
Sont interdits l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, autres).
Les maçonneries crépies seront toujours talochées. Les faux joints d’appareil et les matériaux de placage (fausse pierre, fausse brique, autres) sont interdits.
Les enduits des façades doivent respecter la palette des couleurs déposée en mairie. Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin.
Afin de limiter leur impact visuel les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles des voies publiques (intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural type grilles métalliques en allège au nu de la façade.
Traitement des clôtures
Les clôtures ne dépasseront en aucun cas 1,80m, elles seront composées : - soit d’un mur plein;
- soit d’un mur-bahut d’une hauteur de 0,60m maximum et surmonté d’une grille ou d’un grillage.
L’enduit des clôtures pleines ou des murs bahuts est obligatoire. Il sera gratté ou frotassé fin lorsqu’il ne sera pas réalisé en pierres de pays appareillées à l’ancienne.
Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que :
- dans le cas d’établissements nécessitant des mesures de protection spécifiques - dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs pleins sont proscrits. Dans ce cas, les clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées en utilisant des espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives.
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.PLU de Sorgues Règlement 48
ARTICLE 1AUh 12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux normes imposées pour les constructions et installations doit être assuré en dehors des voies et des aires de retournement.
12.1. Modalités de réalisation des places de stationnement
12.1.1. Modalités de calcul du nombre de places
Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche (surface de plancher) ou par place, la place de stationnement est comptabilisée par tranche complète. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
12.1.2. En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement
Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations dans les conditions prévues par l’article L.123-1-2 du Code de l’Urbanisme, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat, soit par l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit par l’acquisition de places dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation ou en versant une participation financière fixée en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement.
Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre de ces obligations, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.
12.2. Normes de stationnement
Stationnement des véhicules automobiles :
Norme imposée
Habitat 1 place / 60m² de surface de
plancher
Pour les constructions de logements locatifs
financés avec un prêt aidé de l’Etat, il n’est exigé
qu’une place maximum de stationnement par
logement.
Pour l’amélioration de logements locatifs financés
avec un prêt aidé de l’Etat, aucune place de
stationnement n’est exigée.
1 place de stationnement visiteur par tranche de
10 logements (ou 10 lots).
Constructions et
installations
nécessaires aux
services publics ou
d’intérêt collectif
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité et de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageablePLU de Sorgues Règlement 49
ARTICLE 1AUh 13 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités, en compatibilité avec l’orientation d’aménagement de la présente zone avec un soin particulier afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.
Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses, …), leur traitement paysager doit être approprié à leur fonction en tenant compte :
- de l’organisation du bâti sur le terrain afin qu’ils ne soient pas uniquement le négatif de l’emprise des constructions mais qu’ils soient conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
- de la topographie, la pédologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement - de l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagement paysagers végétalisés ;
La végétalisation des espaces verts prévus dans l’orientation d’aménagement de la présente zone doit être conçue, tant au regard de leur composition que des espèces et de la densité des plantations retenues, en proportion avec la dimension de l’espace aménagé, en harmonie avec la construction en prenant en compte leur développement dans le temps et leur pérennité.
Les espèces méditerranéennes peu consommatrices en eau doivent être privilégiées.
Les aires de stationnement devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.PLU de Sorgues Règlement 50
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 2AU
Caractère de la zone
La zone 2AU correspond aux parties du territoire insuffisamment desservies ou non desservies par les équipements publics sur lesquelles peut être envisagé un développement ultérieur organisé à dominante d’habitat ou d’autres activités.
La zone 2AU comprend plusieurs secteurs :
- Un secteur 2AUa spécialisé dans l’accueil d’activités économiques
- Un secteur 2AUm destiné à construire à terme une véritable centralité d’agglomération - Un secteur 2AUh à dominante d’habitat
L’ouverture à l’urbanisation de ces zones ou secteurs est conditionnée par une modification du PLU.
ARTICLE 2AU 1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2AU2 sont interdites.
ARTICLE 2AU2 - OCCUPATION ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
2.1. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
2.2. L’aménagement et l’extension limitée des constructions existantes à condition de ne pas compromettre l’aménagement ultérieur de la zone sous réserve que :
- que la surface de plancher initiale du bâtiment soit au moins égale à 70m² ; - que l’extension (dans la limite d’une seule extension) n’excède pas 30% de la surface de plancher initiale du bâtiment et que l’ensemble (existant + extension) n’excède pas 200m² de surface de plancher par unité foncière.
ARTICLE 2AU 3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Non réglementées.
ARTICLE 2AU 4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
Non réglementées.
ARTICLE 2AU 5 – SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Non réglementée.
ARTICLE 2AU 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s’implanter à l’alignement.
ARTICLE 2AU 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s’implanter en limite séparative.PLU de Sorgues Règlement 51
ARTICLE 2AU 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Non réglementée.
ARTICLE 2AU 9 - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Non réglementée.
ARTICLE 2AU 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Non réglementée.
ARTICLE 2AU 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Non réglementé.
ARTICLE 2AU 12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Non réglementées.
ARTICLE 2AU 13 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
Non réglementées.
ARTICLE 2AU 14 – COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Non réglementé.PLU de Sorgues Règlement 52
CHAPITRE 3 : LES ZONES AGRICOLES
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A
Caractères de la zone :
Cette zone comprend les terrains qui font l’objet d’une protection particulière en raison de la valeur et du potentiel agronomique, biologique et économique des terres agricoles. Elle est destinée à l’activité agricole et aux constructions liées et nécessaires aux besoins de l’exploitation agricole.
ARTICLE A 1. - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2 sont interdites.
ARTICLE A 2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Seules peuvent être autorisées les occupations et utilisations du sol ci-après selon l’une des conditions particulières suivantes :
2.1. A condition qu’elles soient directement nécessaires à une exploitation agricole en respectant le caractère de la zone et les notions de siège d’exploitation et de regroupement des constructions (voir critères en annexe) :
- les bâtiments techniques ;
- les constructions à usage d’habitation dans la limite d’une seule construction par unité d’exploitation, ainsi que les constructions qui lui sont complémentaires. La surface de plancher maximale autorisée est de 250m², sous réserve de l’existence légale d’au moins un bâtiment technique soumis à permis de construire dans un rayon de 30m maximum par rapport au lieu projeté pour édifier cette construction. Cette règle de distance pourra ne pas être appliquée en cas d’impossibilité technique ou juridique dûment démontrée ; - l’extension mesurée des constructions à usage d’habitation existante nécessaires à l’exploitation agricole à la date d’approbation dans la limite de 30% de la surface de plancher existante et que la surface de plancher globale (extension comprise) n’excède pas 250m² ;
- les constructions qui ont pour support l’exploitation agricole (locaux de vente des produits de l’exploitation, équipements d’accueil touristique et gîtes liés à diversification de l’exploitation à condition de démontrer le lien entre le projet et l’activité agricole de l’exploitation). Ces constructions devront être localisées dans les bâtiments existants du siège d’exploitation ou, si cela n’est pas envisageable, en contiguïté avec les bâtiments existants
- les installations classées.
2.2. A condition qu’ils soient directement nécessaires à une exploitation agricole :
- les affouillements et exhaussements de sol
2.3. A condition qu’ils soient directement nécessaires aux services publics en démontrant la nécessité technique de leur implantation au regard notamment de leur impact et de leur nuisance sur les populations:
- les constructions et installations nécessaires aux services publics, notamment les emplacements réservés des documents graphiques
- les affouillements et exhaussements des sols dès lors qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l'écoulement des eaux ou portent atteinte au caractère du site.
2.4. Prise en compte des divers risques et nuisances du chapitre 5
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels, bruit,....), délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites àPLU de Sorgues Règlement 53
l’article 1 doivent respecter les dispositions du chapitre 5 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
2.5. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection du patrimoine bâti et paysager du chapitre 6
Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Bâtiment ou Elément particulier protégé au titre de l’article L.123-1-5.7° du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise à des conditions spécifiques énoncées au chapitre 6 du présent règlement.
ARTICLE A3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Rappel : Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée présentant les caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elle supporte et aux opérations qu'elle dessert (défense contre l'incendie, sécurité civile, service de nettoiement). Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale.
ARTICLE A 4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
1 - Eau potable
Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’eau potable. En cas d'impossibilité avérée de raccordement au réseau public, l’alimentation en eau potable peut être réalisée par une ressource privée (source, forage, puits) sous réserve de sa conformité vis à vis de la réglementation en vigueur (code de la santé publique), notamment en étant situé à 35m au moins de tout réseau d’épandage ou de rejet d’eaux usées. Tout projet d'alimentation en eau potable par une ressource privée devra obligatoirement faire l'objet d'un dossier déclaration (bâtiment à usage d'habitation unifamilial) ou d'un dossier d'autorisation (bâtiment à usage autre qu’unifamilial) auprès de l’autorité sanitaire
2 - Assainissement
- Eaux usées :
Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement.
En l’absence du réseau public d’assainissement, toute construction ou installation nouvelle devront être équipés d’un dispositif d’assainissement non collectif traitant l’ensemble des eaux usées domestiques produites. Ces équipements devront être réalisés conformément à la réglementation en vigueur et de manière à assurer leur compatibilité avec les exigences de la santé publique et de l’environnement.
ARTICLE A 5 – SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
A défaut de raccordement au réseau public, la superficie du terrain doit permettre l’application de la réglementation sanitaire selon les obligations liées au type d’occupation projeté. Cette obligation concerne tout particulièrement la desserte en eaux usées et la gestion des eaux pluviales.PLU de Sorgues Règlement 54
ARTICLE A 6. - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
6.1. Sauf indications contraires portées sur les documents graphiques, les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à :
- 100 mètres de l'axe de l'autoroute et de ses bretelles, sauf pour les constructions particulières énoncées ci- après au 6.2
- 75 mètres de l'axe de la RD 907 sauf pour les constructions particulières énoncées ci-après au 6.2 - 35 mètres de l’axe des RD17, RD38 et RD183 pour les constructions à usage d’habitation - 25 mètres de l'axe des RD17, RD38 et RD183 pour les autres constructions - 15 mètres de l’axe de la RD226
- 8 mètres de l'axe des autres voies ouvertes à la circulation publique existante ou à créer - 12 mètres de la limite légale de la SNCF
- 2 mètres de la limite légale de la SNCF pour la ligne Sorgues-Carpentras
- 6 mètres des berges des cours d’eau
- 4 m des berges des canaux.
Ces marges de recul par rapport aux voies ne s'appliquent pas en cas d'extension d'un bâtiment existant parallèlement à la voie, toutefois sans rapprochement par rapport à la voie.
6.2. Les constructions et installations particulières ci-après définies :
• constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, • bâtiments d'exploitation agricole,
• réseaux d'intérêt public,
• adaptation, réfection ou extension de constructions existantes,
échappent aux marges de recul de 100 m par rapport à l'axe de l'autoroute et de 75 mètres par rapport à l'axe de la RD907. Toutefois elles devront respecter les marges de recul suivantes : - 50 mètres par rapport à l'axe de l'autoroute
- 45 mètres par rapport à l'axe de la RD907
ARTICLE A 7. -IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les constructions peuvent s’implanter en limites séparatives ou à une distance minimale de 5m des limites séparatives.
Des implantations différentes peuvent être admises pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
ARTICLE A 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
ARTICLE A 9. - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Non réglementé.
ARTICLE A 10. – HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
La hauteur des constructions mesurée à partir du sol existant, ne pourra excéder 8m à l’égout du toit et 10m au faîtage. Des adaptations peuvent être accordées en fonction des nécessités techniques pour certaines superstructures.PLU de Sorgues Règlement 55
ARTICLE A 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
11.1. Disposition générale
En aucun cas, les constructions et installations ne doivent par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes.
Bâtiments annexes
Les bâtiments annexes aux habitations tels que garage, abris de jardin, etc.. seront traités de la même façon que les constructions principales ou à base de bardages en bois ou de clins en bois.
Constructions destinées aux activités
Les bâtiments d’activités agricoles pourront être réalisés en bardage métallique. Dans ce cas, la teinte du bardage devra permettre au projet de s’intégrer parfaitement au bâti existant et au site ; le blanc pur est interdit.
Les couleurs des façades doivent rester en harmonie avec les constructions avoisinantes.
Clôtures
Les clôtures devront être en harmonie avec le paysage environnant et ne pas dépasser 1,80m. Une hauteur supérieure est tolérée pour les exploitations d’élevage. L’enduit sera obligatoire s’il y a une partie du mur maçonnée
ARTICLE A 12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte sur l’unité foncière même.
ARTICLE A 13 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
Les constructions, voies d’accès et aires de stationnement doivent être implantées de manière à préserver les arbres ou ensembles végétaux de grande valeur.PLU de Sorgues Règlement 56
CHAPITRE 4 : LES ZONES NATURELLES
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N
Caractère de la zone :
La zone N recouvre les espaces naturels qui font l'objet d'une protection particulière en raison notamment de la qualité des sites, des milieux naturels et des paysages.
Cette zone comprend plusieurs secteurs :
un secteur Ns relatif à un secteur d’anciennes carrières destiné à l’implantation de panneaux solaires. Un secteur Nc relatif à un secteur de carrière
un secteur Nt relatif à un secteur à vocation touristique
Un secteur de taille et d’accueil limités, Nl, permettant le développement d’habitations légères de loisirs
ARTICLE N 1. - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article N2 sont interdites.
ARTICLE N2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Prise en compte des divers risques et nuisances du chapitre 5
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels, bruit,....), délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions du chapitre 5 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection du patrimoine bâti et paysager du chapitre 6
Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Bâtiment ou Elément particulier protégé au titre de l’article L.123-1.5.7° du Code de l’urbanisme, tous travaux est soumis à des conditions spécifiques énoncées au chapitre 6 du présent règlement.
Seules peuvent être autorisées les occupations et utilisations du sol ci-après selon l’une des conditions particulières suivantes :
2.1. Règles générales
-l’aménagement et l’extension mesurée des constructions existantes à condition : que la surface de plancher initiale du bâtiment soit au moins égale à 70m², que le projet ne conduise pas à un accroissement de plus de 30% de la surface de plancher existante au PLU approuvé et n’excède pas un total de 250m² de surface de plancher par unité foncière. - les piscines non couvertes sur les terrains supportant déjà une habitation existante et à proximité immédiate de celle-ci, sous réserve du traitement du produit des eaux d’infiltration.
-les ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et au fonctionnement de la zone même s’ils ne répondent pas à la vocation de la zone, notamment ceux inscrits en emplacements réservés aux documents graphiques.
- les aménagements légers et les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l’information du public lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public d’espaces naturels, à condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux. - le changement de destination des bâtiments identifiés au titre de l’article L.123-1-5.7° du code de l’urbanisme sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment et des conditions spécifiques énoncéesPLU de Sorgues Règlement 57
au chapitre 6 du présent règlement.
2.2. Secteur Ns
Les occupations et utilisations du sol nécessaires à l’implantation d’une ferme photovoltaïque.
2.3. Secteur Nt
En plus du 2.1.
- l’aménagement et le changement de destination des bâtiments à condition d’être destiné aux activités d’hébergement touristique,
2.4. Secteur Nc
En plus du 2.1.
Les occupations et utilisations du sol nécessaires à l’exploitation de carrières.
2.5. Secteur Nl
- L’installation d’habitations légères de loisirs à condition que leur nombre soit limité à une vingtaine d’unités ;
-les installations et les travaux d’aménagement sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air ouvert au public dans le respect des usages ;
- la création de surfaces de plancher pour des locaux strictement nécessaires à des activités de tourisme, sportives, d’animation et de loisirs (tels que sanitaires, vestiaires, locaux à matériels ou bâtiment d’accueil) dans la limite de 300m². Dans le volume bâti visé ci-avant, les constructions à usage d’habitation et leurs dépendances destinées aux personnes dont la présence est d'une absolue nécessité pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements et services généraux de la zone sont tolérées à condition que la surface de plancher n’excède pas 50 m² dans la limite d’un seul logement ;
- les piscines non couvertes si elles sont implantées à une distance maximale de 40 mètres du bâtiment principal visé à l’alinéa ci-dessus et sous réserve du traitement du produit des eaux d’infiltration.
ARTICLE N 3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
3.1 - Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisins éventuellement obtenu en application de l'article 682 du Code Civil.
Aucune opération ne peut prendre accès sur les pistes de défense de la forêt contre l’incendie et les sentiers touristiques.
La réalisation d’aménagement particulier peut être imposée pour tenir compte de l’intensité de la circulation.
3.2 - Voirie
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, de caractéristiques suffisantes, et répondant à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiées. Elles doivent dans tous les cas permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie.
Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour et doivent présenter des caractéristiques correspondant à leur destination. LorsquePLU de Sorgues Règlement 58
l'impasse est située en limite séparative, il doit être réservé la possibilité de prolonger ultérieurement la voie sans occasionner de destruction.
ARTICLE N 4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
4.1 - Eau potable
Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’eau potable. En cas d'impossibilité avérée de raccordement au réseau public, l’alimentation en eau potable peut être réalisée par une ressource privée (source, forage, puits) sous réserve de sa conformité vis à vis de la réglementation en vigueur (code de la santé publique), notamment en étant situé à 35m au moins de tout réseau d’épandage ou de rejet d’eaux usées. Tout projet d'alimentation en eau potable par une ressource privée devra obligatoirement faire l'objet d'un dossier déclaration (bâtiment à usage d'habitation unifamilial) ou d'un dossier d'autorisation (bâtiment à usage autre qu’unifamilial) auprès de l’autorité sanitaire.
4.2 - Assainissement
- Eaux usées :
Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement.
En l’absence du réseau public d’assainissement, toute construction ou installation nouvelle devront être équipés d’un dispositif d’assainissement non collectif traitant l’ensemble des eaux usées domestiques produites. Ces équipements devront être réalisés conformément à la réglementation en vigueur et de manière à assurer leur compatibilité avec les exigences de la santé publique et de l’environnement
L'évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières et fossés est interdite.
ARTICLE N 5 – SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
A défaut de raccordement au réseau public, la superficie du terrain doit permettre l’application de la réglementation sanitaire selon les obligations liées au type d’occupation projeté. Cette obligation concerne tout particulièrement la desserte en eaux usées et la gestion des eaux pluviales.
ARTICLE N 6. - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
6.1. A défaut d'indication figurant au plan, les constructions ne pourront être implantées à moins de :
• 100 mètres de l'axe de l’A7
• 8 mètres de l'axe des autres voies ouvertes à la circulation publique existantes ou à créer • 6 mètres des berges des cours d’eau
• 4 mètres des berges des canaux
• 2 mètres par rapport à la limite légale de la SNCF de ligne Sorgues-Carpentras
6.2. Des implantations différentes du 6.1 peuvent être admises :
- en cas d’extension, de reconstruction, de surélévation ou de changement de destination d’une construction existante implantée avec des retraits différents à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique et de présenter une bonne intégration dans le paysage urbain. Les extensions doivent en outre s’inscrire dans le prolongement du bâtiment existant et s’inscrire harmonieusement dans l’ordonnancement de la façade sur rue.
- Pour les ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE N 7. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVESPLU de Sorgues Règlement 59
7.1. La distance horizontale de tout point d’un bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché, doit être au moins égale à 5 mètres.
7.2. Des implantations différentes du 7.1 peuvent être admises :
- en cas d’extension, de reconstruction, de surélévation ou de changement de destination d’une construction existante implantée avec des retraits différents à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique et de présenter une bonne intégration dans le paysage urbain, - Pour les ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE N 8. -IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé
ARTICLE N 9. - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Non réglementé.
ARTICLE N 10. – HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
La hauteur des constructions mesurée à partir du sol existant, ne pourra excéder 8m à l’égout du toit et 10m au faîtage. Cette disposition ne s’applique pas pour les bâtiments existants ayant une hauteur supérieure et pour les ouvrages techniques divers nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent.
En zone Nl la hauteur des constructions est limitée à 8 mètres à l’égout.
ARTICLE N 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Les travaux sur les constructions existantes doivent être adaptés au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Traitement des clôtures
Les clôtures ne dépasseront en aucun cas 1,80 m.
En limite séparative, elles seront constituées par des haies vives, des grillages ou des grilles. Seuls les murs en pierre sèche seront autorisés mais limités à 0.60 m de hauteur par rapport au terrain naturel. Sur les voies publiques et privées elles seront constituées soit d’un grillage vert, soit d’un muret en pierre sèche, d’une hauteur maximum de 0,60 mètre. Sur ces murets pourront être posé une grille en fer ou un grillage vert.
Dans tous les cas, les clôtures ne doivent pas gêner la visibilité à l’approche des carrefours ou dans les voies courbes. Les brise-vues de quelques types que ce soit sont prohibés.
Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées en utilisant des espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives. Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées. L’enduit des parties maçonnées sera obligatoire.PLU de Sorgues Règlement 60
Les dispositions relatives aux clôtures ci-dessus peuvent être différenciées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt pour des motifs liés à la sécurité publique.
Murs de soutènement
Les murs de soutènement seront réalisés en pierre du pays dans l’esprit des restanques qui constituent le patrimoine communal.
Dispositions spécifiques aux secteurs Ns
Les parcelles concernées par le projet devront être enherbées et un écran végétal devra être créé, conservé ou renforcé aux abords des zones d’habitat ou des sites classés.
La réhabilitation des terrains, après démantèlement des centrales photovoltaïques en fin d’exploitation se fera par une végétalisation des sols qui respectera le plan de réaménagement réalisé en concertation avec les services de l’Etat de Vaucluse.
En zone Nl :
- la hauteur des clôtures ne dépasseront en aucun cas 2 m ;
- les clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées en utilisant des espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives.
ARTICLE N 12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement de l’ensemble des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies.
ARTICLE N 13 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
Les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme. Toute demande de défrichement y est irrecevable. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation.PLU de Sorgues Règlement 61
CHAPITRE 5 : DISPOSITIONS RELATIVES AUX RISQUES ET NUISANCES
A) Risques Naturels Inondation
Préambule général applicable à toutes les zones inondables
Les remblais sont interdits, sauf s’ils sont directement liés aux projets autorisés plus loin, s’ils sont limités à l’emprise bâtie des constructions autorisées, et dans le respect du code de l’environnement.
Plan de Prévention des Risques Naturels Inondation du Rhône
Le Plan de Prévention des Risques Naturels Inondation du Rhône, approuvé par arrêté préfectoral du 20 Janvier 2000 est applicable sur le territoire communal et ses dispositions s'imposent au Plan Local d'Urbanisme. Ce document est annexé au présent P.L.U en tant que Servitudes d’Utilité Publique. Ce document distingue plusieurs types de zones :
zone RP1 : risque très important
zone RP2 : risque important
zone RP3 : risque dans un centre urbain
zone RP4 : risque moyen
Un report indicatif sur les documents de zonage des contraintes du P.L.U. exposent les secteurs concernés. Il convient de se reporter au document lui-même pour disposer des périmètres opposables.
Intégration des dispositions du P.P.R.I du Rhône dans le règlement d'urbanisme du P.L.U.
Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones du P.P.R., les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions du Plan de Prévention des Risques. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
Risques Naturels Inondation de l’Ouvèze
Le Plan de Prévention des Risques Naturels Inondation de l’Ouvèze approuvé par arrêté préfectoral du 30 Avril 2009 est applicable sur le territoire communal et ses dispositions s'imposent au Plan Local d'Urbanisme. Ce document est annexé au présent P.L.U en tant que Servitudes d’Utilité Publique. Ce document distingue plusieurs types de zones :
La zone Rouge dénommées R correspond aux secteurs d’écoulement des crues soumis à un aléa fort dans les secteurs urbanisés, agricoles ou naturels ; aux secteurs d’écoulement torrentiel des ravins et vallats ;
La zone hachurée Rouge dénommée HR correspond aux secteurs d’aléa moyen et fort des centres urbains ;
La zone Orange dénommée O correspond aux secteurs d’écoulement des crues soumis à un aléa moyen dans les secteurs urbanisés et secteurs agricoles ou naturels ;
La zone hachurée Orange dénommée OH correspond aux secteurs d’écoulement des crues soumis à un aléa moyen, avec des vitesses très faibles à nulle dans les secteurs urbanisés et secteurs agricoles ou naturels, de la plaine aval comprise entre Violes et Bédarrides;
La zone Jaune dénommée J correspond aux secteurs d’écoulement des crues soumis à un aléa faible dans les centres urbains, les secteurs urbanisés et secteurs agricoles ou naturels ; La zone Verte dénommée V correspond aux secteurs d’écoulement des crues soumis à un aléa résiduel dans les centres urbains, les secteurs urbanisés et secteurs agricoles ou naturels.
Un report indicatif sur les documents de zonage des contraintes du P.L.U. exposent les secteurs concernés. Il convient de se reporter au document lui-même pour disposer des périmètres opposables.
Intégration des dispositions du P.P.R.I de l’Ouvèze dans le règlement d'urbanisme du P.L.U.
Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones du P.P.R., les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions du Plan de Prévention des Risques. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.PLU de Sorgues Règlement 62
B) Zones de risques technologiques
Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) lié à la société EURENCO
Le Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) lié à la société Eurenco approuvé par arrêté interdépartemental n° 2013347-0007 (Vaucluse) et n° 2013347-0012 (Gard) du.13 décembre 2013 est applicable sur le territoire communal et ses dispositions s'imposent au Plan Local d'Urbanisme. Ce document est annexé au présent P.L.U en tant que Servitudes d’Utilité Publique. Ce document cinq zones de réglementation différente définies en fonction du type de risques, de leur gravité, de leur probabilité et de leur cinétique :
Zone rouge foncé d’interdiction stricte R
Zone rouge clair d’interdiction r
Zone bleu foncé d’autorisation limitée B
Zone bleu clair d’autorisation sous conditions b
Zone grise G , emprise foncière de l’établissement à l’origine du PPRT
Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) de l’établissement CAPL
Le Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) de l’établissement CAPL approuvé par préfectoral n°2012159-0001 du 7 juin 2012 est applicable sur le territoire communal et ses dispositions s'imposent au Plan Local d'Urbanisme. Ce document est annexé au présent P.L.U en tant que Servitudes d’Utilité Publique. Ce document six zones de réglementation différente définies en fonction du type de risques, de leur gravité, de leur probabilité et de leur cinétique :
Zone rouge foncé d’interdiction stricte R
Zone rouge clair d’interdiction r
Zone bleu foncé d’autorisation limitée B
Zone bleu clair d’autorisation sous conditions b
Zone verte d'autorisation sous conditions V
Zone grise G emprise foncière de l'établissement à l'origine du PPRT
Risque lié aux canalisations de transport de matières dangereuses
Canalisation GRT GAZ (DN150)
Le territoire communal de Sorgues est traversé par la canalisation GRTGAZ (DN 100) qui constitue une servitude d’utilité publique, mais surtout donne lieu à des prescriptions d’urbanisme relatives à la prise en compte du risque technologique. En matière de maîtrise de l’urbanisation, il convient de prendre les mesures suivantes de part et d’autre des canalisations ;
DS (Dangers significatifs) : informer le transporteur des projets le plus en amont possible afin qu’il puisse gérer un éventuel changement de la catégorie d’emplacement de la canalisation en mettant en œuvre les dispositions compensatoires nécessaires le cas échéant.
DG (Dangers graves) : proscrire en outre la construction ou l’extension d’immeuble de grande hauteur (IGH) et d’établissements recevant du public (ERP) relevant de la 1ère à la 3ème catégorie.
DTG (Dangers très graves) : proscrire en outre la construction ou l’extension d’immeuble de grande hauteur et d’établissements recevant du public susceptibles de recevoir plus de 100 personnes.
Les distances à prendre en compte de part et d’autre de la canalisation sont les suivantes : Sans protection considérant le scénario
majorant d’une rupture complète
Avec protection (dalles bétons)
scénario résiduel d’une brèche de
12mm par corrosion
DS= 25m DS=5m
DG= 15m DG=5mPLU de Sorgues Règlement 63
DTG=10m DTG=5m
Pipeline –Méditerranée-Rhône
Le territoire communal de Sorgues est traversé par un pipeline exploité par la société du Pipeline Méditerranée Rhône qui constitue une servitude d’utilité publique (I1bis), mais surtout donne lieu à des prescriptions d’urbanisme relatives à la prise en compte du risque technologique. En matière de maîtrise de l’urbanisation, il convient de prendre les mesures suivantes de part et d’autre des canalisations ;
DS (Dangers significatifs) : informer le transporteur des projets le plus en amont possible afin qu’il puisse gérer un éventuel changement de la catégorie d’emplacement de la canalisation en mettant en œuvre les dispositions compensatoires nécessaires le cas échéant.
DG (Dangers graves) : proscrire en outre la construction ou l’extension d’immeuble de grande hauteur (IGH) et d’établissements recevant du public (ERP) relevant de la 1ère à la 3ème catégorie.
DTG (Dangers très graves) : proscrire en outre la construction ou l’extension d’immeuble de grande hauteur et d’établissements recevant du public susceptibles de recevoir plus de 100 personnes.
Les distances à prendre en compte de part et d’autre de la canalisation sont les suivantes :
Implantation en zone rurale :
Sans protection considérant le scénario
majorant d’une rupture complète
Après mise en place d’une protection
complémentaire
DS= 320m DS=60m
DG= 310m DG=50m
DTG=210m DTG=45m
Implantation en zone urbaine :
Sans protection considérant le scénario
majorant d’une rupture complète
Après mise en place d’une protection
complémentaire
DS= 300m DS=75m
DG= 240m DG=50m
DTG=210m DTG=45m
Pipeline –TRAPIL
Le territoire communal de Sorgues est traversé par un pipeline exploité par la société TRAPIL qui constitue une servitude d’utilité publique (I1bis), mais surtout donne lieu à des prescriptions d’urbanisme relatives à la prise en compte du risque technologique.
En effet, conformément aux dispositions de l’arrêté du 04 Août 2006 portant règlement de sécurité des canalisations de transport de gaz combustibles, d’hydrocarbures liquides ou liquéfiés et de produits chimiques, la société Trapil a transmis les zones de danger issues de l’étude de sécurité de leur réseau. Les zones de danger sont les suivantes :
Zones de danger Distance préconisées
Petite brèche Grande Brèche
Zone des effets
irréversibles (EI)
46m 184m
Zone des premiers effets
létaux (EL)
38m 144m
Zone des effets létaux
significatifs (ELS)
31m 113m
EI (Effets irréversibles) : informer le transporteur des projets le plus en amont possible afin qu’il puisse gérer un éventuel changement de la catégorie d’emplacement de la canalisation en mettant en œuvre les dispositionsPLU de Sorgues Règlement 64
compensatoires nécessaires le cas échéant.
EL (Effets létaux) : proscrire en outre la construction ou l’extension d’immeuble de grande hauteur (IGH) et d’établissements recevant du public (ERP) relevant de la 1ère à la 3ème catégorie.
ELS (Effets létaux significatifs) : proscrire en outre la construction ou l’extension d’immeuble de grande hauteur et d’établissements recevant du public susceptibles de recevoir plus de 100 personnes.
C) Zones de risques liées à la sismicité
L'intégralité du territoire communal étant située dans une zone de sismicité n°3 d’aléa modéré, sont applicables les dispositions de l’arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » relatifs à la prévention du risque sismique.
D) Zone de bruit
Les bâtiments à usage d'habitation, à usage d'enseignement, de santé, de soin et d'action sociale ainsi que les bâtiments à usage d'hébergement touristique édifiés dans les secteurs exposés aux bruits des transports terrestres sont soumis aux normes d'isolement acoustique conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur relative à l'isolement acoustique des habitations contre les bruits de l'espace extérieur.
Ces zones de bruit sont repérées au document graphique Annexes du Plan Local d'Urbanisme. Les arrêtés fixant leurs dispositions sont portés en annexe du présent Plan Local d'Urbanisme.PLU de Sorgues Règlement 65
CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS PARTICULIERES AU TITRE DE LA
PROTECTION DU PATRIMOINE BATI ET PAYSAGER
(ARTICLES L.123-1-5. 7° ET L.111-3 DU CODE DE L’URBANISME)
L’article L.123-1-5.7° du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, « d’identifier et de localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection ».
L’article L.111-3 du Code de l’Urbanisme, permet quant à lui, dans le cadre du PLU d’autoriser « la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment ».
A ce titre, au-delà des dispositions applicables à la (aux) zone(s) concernée(s), certains édifices ou sites remarquables sont soumis à des mesures de protection et de mise en valeur spécifiques traduites sous forme de prescriptions particulières dont le présent document est l’objet, tout en permettant l’adaptation des constructions existantes aux usages contemporains.
Ainsi, concrètement, le PLU fait apparaître les sites ou édifices concernés sur le plan de zonage par le biais de représentations et de codes particuliers si nécessaire et les prescriptions qui s’y rattachent, s’il y a lieu, dans le présent document:
Les bâtiments repérés, les éléments bâtis singuliers et les ensembles bâtis : B
Les édifices singuliers sont reportés sur le plan de zonage sous forme de pictogramme ponctuel . Ils répondent aux codes ‘B suivi d’un numéro »:
N° Nom Type
B1 Oratoire Saint Marc et Saint Sixte Elément bâti particulier B2 Chapelle Notre-Dame de Beauvoir Bâtiment à protéger B3 Croix-angle chemin de Combes/chemin de l’île de
l’Oiselay
Elément bâti particulier
B4 Croix-angle chemin de l’île de l’Oiselay/chemin du Grand
Pont
Elément bâti particulier
B5 Oratoire(statue) Angle rue de la Tour/ avenue Saint Marc Elément bâti particulier B6 Oratoire(statue) Avenue d’Avignon Elément bâti particulier B7 Roue place de la République Elément bâti particulier B8 Roue et Martelière Boulevard Roger Ricca Elément bâti particulier B9 Roue et Martelière Route de Vedène Elément bâti particulier B10 Fontaine place de la République Elément bâti particulier B11 Fontaine chemin de Vaucroze Elément bâti particulier B12 Canal de Pierrelatte Elément bâti particulier B13 Canal de Griffon Elément bâti particulier B14 Pont Avenue d’Orange Elément bâti particulier B16 Façade église Sainte Sixte Bâtiment à protéger B17 Ensemble de pierres tombales chemin Mounéry Elément bâti particulier B18 Colonne Place de la République Elément bâti particulier B20 Pont sur Voie ferrée chemin du petit et du grand
Gigognan
Elément bâti particulierPLU de Sorgues Règlement 66
N° Nom Type
B22 Villa de la Marquette Bâtiment à protéger B25 Murs des jardins pontificaux Elément bâti particulier B26 Eglise Saint-Sauveur Bâtiment à protéger B27 Monastère et Eglise de la Visitation Sainte-Marie Bâtiments à protéger B28 Abbaye monastique du Grand Gigognan/ Prieuré Saint-
Joseph
Bâtiment à protéger
B29 La Brétêche et chapelle de la Brétêche Bâtiments à protéger B30 Villa Floride et sa Chapelle Bâtiments à protéger B 31 Château de Gaffe de guerre et sa chapelle Bâtiments à protéger B32 Château de Brantes, chapelle, oratoire Bâtiment à protéger et éléments bâtis
B33 Château de Gentilly Bâtiment à protéger B34 Château de la Serre Bâtiment à protéger B35 Château d’Oiselay Bâtiment à protéger B36 Château de la Tour Vaucros Bâtiment à protéger B37 Domaine Générat (château du colonel Arnaud) Bâtiment à protéger B38 Château de Bourdine Bâtiment à protéger B39 Château de Gigognan Bâtiment à protéger B40 Château Pamard Bâtiment à protéger B41 La villa Park Bâtiment à protéger B42 Demeure Rassis (MJC) Bâtiment à protéger B43 Bastide 115 rte de Vedène Bâtiment à protéger B44 Grand café de l’industrie Bâtiment à protéger B45 Bâtiment La Respelido Bâtiment à protéger B46 Ecole Présentation de Marie (Marie Rivier) Bâtiment à protéger B47 Ecole Sévigné Bâtiment à protéger B48 La Gare Bâtiment à protéger B49 Hôtel de ville Bâtiment à protéger B50 Ecole des Garçons (école Jean Jaurès) Bâtiment à protéger B51 Canal de Vaucluse Elément bâti particulier B52 Fontaine (centre ville) Elément bâti particulier B53 Domaine de la Jouve Bâtiment à protéger B54 Maison rue Ducrès 14è-18è siècle Bâtiment à protéger B55 Hôtel des Monnaies Bâtiment à protéger B56 Maison rue Ducrès 14è-18è siècle Bâtiment à protéger B57 Maison rue Ducrès probablement médiévale avec un arc
17è à bossage
Bâtiment à protéger
B58 Maison rue Ducrès probablement médiévale avec trace
de fenêtre à croisillon en plâtre 17è
Bâtiment à protéger
B59 Maison rue Ste Sixte 18e avec vestiges de portes
médiévales en ogive
Bâtiment à protéger
B60 Maison rue Ducrès avec façade ordonnancée 18e et
corniche
Bâtiment à protéger
B61 Maison rue Ducrès 18e- 19e ancien relais de la poste Bâtiment à protéger B62 Maison rue Ducrès avec façade 18e et grande porte à
encadrement architecturé
Bâtiment à protéger
B63 Maison rue Ducrès fin 18e – début 19e avec porte à
encadrement
Bâtiment à protéger
B64 Maison rue Ducrès avec grand arc gothique Bâtiment à protéger B65 Maison rue Cavalerie 18e Elément bâti particulier B66 Maisons au Nord de l’ancienne église St Sauveur. Traces
de chapelles latérales et de la chapelle des Pénitents
Elément bâti particulier
B67 Première travée de l’église romane de Saint-Sauveur Elément bâti à protégerPLU de Sorgues Règlement 67
N° Nom Type
B68 Maison rue St Sauveur avec quelques traces d’ouvertures
15e et 16e (porte en accolade)
Bâtiment à protéger
B69 Ruines d’une maison avec linteau médiéval rue pelisserie Elément bâti particulier B70 Presbytère 18e 19e en partie construit dans la cour de
l’ancienne église St Sauveur, rue du Château d’If
Bâtiment à protéger
B71 Vestiges des logis du château Pontifical 14e, rue du
Château
Elément bâti particulier
B72 Maison appuyée contre une partie de l’enceinte du
château (chemin de ronde et mâchicoulis conservés) rue
du Château
Bâtiment à protéger
B73 Maison Gavaudan, immeuble bourgeois, jardin avec
traces de clôtures médiévales
Bâtiment à protéger
Les prescriptions spécifiques sont les suivantes :
Les bâtiments à protéger
Les Bâtiments à protéger doivent être conservés et restaurés, leur démolition ne peut être autorisée que dans des cas exceptionnels liés à des impératifs de sécurité.
Les travaux réalisés sur un Bâtiment à protéger identifié par les documents graphiques du règlement doivent :
a) respecter et mettre en valeur les caractéristiques structurelles du bâtiment, les porches et les halls d'entrée, en veillant à la bonne mise en œuvre des travaux qui visent à améliorer les conditions d'accessibilité, d'habitabilité ou de sécurité ;
b) respecter et mettre en valeur les caractéristiques architecturales du bâtiment, et notamment la forme des toitures, la modénature, les baies en façade, les menuiseries extérieures et les devantures ; mettre en œuvre des matériaux et des techniques permettant de conserver ou de restituer l'aspect d'origine du bâtiment ; traiter les installations techniques de manière à ne pas altérer sa qualité patrimoniale ; proscrire la pose d'éléments extérieurs qui seraient incompatibles avec son caractère, et notamment les supports publicitaires ;
c) assurer aux espaces libres situés aux abords immédiats du bâtiment un traitement de qualité, approprié à ses caractéristiques architecturales.
Si le bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'il a subies.
Les éléments bâtis particuliers
.
Dans le cadre des travaux réalisés sur le terrain concerné, tout Elément bâti particulier à protéger identifié par les documents graphiques du règlement - tel que portes, portails, lavoirs, statues, fontaine, ...- doit être à protéger, restauré, mis en valeur ou reconstitué pour être intégré au mieux au nouvel ensemble bâti.
Les espaces paysagers identifiés :
Les boisements et espaces paysagers divers identifiés au titre de l’article L.123-1.7° sont de divers ordres :
- les arbres remarquables
- les alignements d’arbres
- les jardins privés ou publicsPLU de Sorgues Règlement 68
Les arbres remarquables sont représentés dans le présent PLU par un pictogramme vert arrondi dans le plan de zonage et renvoient à un numéro précédé de la lettre A
N° Nom Situation Prescriptions spécifiques A1 Séquoia Parc Gentilly
Coupes et abattages interdits sauf
pour raison majeure de sécurité.
Le projet doit protéger les arbres
remarquables : respect d’un périmètre
autour des arbres concernés suffisant
pour leur pérennité et leur
développement.
A2 Cyprès chauve Rue de la coquille
A3 Magnolia grandiflora Château de Brantes
A4 Micocoulier Gare SNCF
Les alignements d’arbres structurant le paysage sont représentés dans le présent PLU par une succession de pictogrammes verts. La densité des points les différencient des arbres remarquables ou intéressants.
N° Nom Situation
1 Alignement de micocoulier Quartier Chaffunes, Bd Jean Cocteau 2 Alignement de Platanes Rue du Général Arnault
3 Alignement de Tilleuls et
Micocoulier
Rte d’Orange (centre ville)
4 Alignement de Pins Entrée Domaine Gigognan
5 Alignement de Platanes Entrée Domaine de la Jouve
6 Alignement de Pins parasols et
1 mélia azédarach
Cours de la République
7 Alignement de Platanes Allée de Brantes /Av. Floret
8 Alignement de Platanes Allée de Brantes (CAPL)
9 Alignement de Platanes Allée Louis Métrat
10 Alignement de platanes Ch. Des Daulands/Face école bécassières 11 Alignement de platanes Allée des Bécassières
12 Alignement de platanes Chemin de l’Ile d’Oiselay
13 Alignement de platanes Route d’Avignon
14 Alignement de cyprès Ch. Des Pompes /Lionne
15 Alignement de Pins Voie Expresse RD 907
16 Alignement de Tilleuls Place Charles de Gaulle
17 Alignement de Tilleuls Allée des Bécassières
18 Alignement d’Ormes Place de la République, Cours de la République 19 Alignement de chênes Chevelus Rte d’Avignon,
20 Alignement de Chênes Chevelus Rte d’Orange
21 Alignement de Chênes Chevelus Cours de la République
22 Alignement de Charmes
Fastigiés
Rte d’Orange
23 Alignement de Charmes
Fastigiés
Chemin de Brantes
24 Alignement de Mélia Azedarach Allée des Bécassières
25 Alignement de Mélia Azedarach Chemin de Brantes
26 Alignement de micocoulier Avenue Pablo Picasso
27 Alignement de platanes Avenue Gentilly
28 Alignement de platanes Stade Maurice Chevalier
29 Alignement de pins parasols Route d’EntraiguesPLU de Sorgues Règlement 69
N° Nom Situation
30 Alignement de frênes Bd Charles de Gaulle
Prescriptions spécifiques relatives aux alignements d’arbres : Les travaux de nature à porter atteinte et dommage à la forme existante du houppier des arbres qui composent l’alignement identifié sont proscrits. Les coupes et abattages sont interdits sauf pour raison majeure de sécurité
Les jardins et espaces verts publics ou privés sont représentés par la même trame que les grands ensemble boisés mais une lettre « J » précédant un numéro les différencient.
N° Nom Prescriptions spécifiques
J1 Parc du Château de Brantes Les espaces verts doivent conserver leur aspect végétal prédominant:
- un maximum de 5% de leur superficie peut faire l'objet
d'une emprise au sol par une construction ou utilisation du
sol
- un maximum de 15% de leur superficie peut faire l'objet
d'une minéralisation (piscines, terrasses, escaliers, allées…)
- au moins 85% de leur superficie doit être maintenue
végétalisée.
- tout individu végétal de plus de 4 mètres de hauteur doit
être conservé sur le terrain même.
J2 Parc de la Tour Vaucros
J3 Parc du Château de Bourdine
J4 Jardin à la Française de la villa
Park
J5 Parc urbain du centre de
loisirs ?
J6 Parc urbain du centre
administratif/ Parc Gentilly
J7 Parc MunicipalPLU de Sorgues Règlement 70
CHAPITRE 7 : LEXIQUE ET MODALITES D’APPLICATION DES REGLES
Quelques définitions et dispositions diverses applicables à toutes les zones :
- Alignement : limite existante ou projetée entre le domaine public et le domaine privé.
- Annexe : bâtiment ou partie de bâtiment dont l'usage ne peut être qu'accessoire à celui de la construction principale régulièrement autorisée dans la zone (liste d'exemples non exhaustive : abris de jardin, locaux piscines, locaux techniques, préau, abris ou garage pour véhicules et vélos ….). Les constructions à usage agricole ne sont pas des annexes.
- Arbre de haute tige : Il s’agit d’un arbre qui entre dans la catégorie des arbres définis notamment par les normes AFNOR – NF V 12 051 – 054 et 055
- Clôture : les dispositions relatives aux clôtures sont définies aux articles L. 441-1 à L. 441-3 et R. 441-1 à R.441-11 du Code de l'Urbanisme. On rappelle que les motifs d'interdiction à la réalisation d'une clôture sont limités par le Code Civil qui édicte dans son article 647 que «tout propriétaire a le droit de clore son héritage». Dans le présent règlement, les clôtures bénéficiant d'un régime spécifique ne sont pas considérées comme des constructions.
- Construction : le terme de construction englobe tous les travaux, ouvrages ou installations (à l'exception des clôtures qui bénéficient d'un régime propre) qui entrent dans le champ d'application du permis de construire, qu'ils soient soumis à permis de construire ou à déclaration de travaux.
- Construction et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : il s'agit des destinations correspondant aux catégories suivantes :
les locaux affectés aux services municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux qui accueillent le public
les crèches et haltes garderies
les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire
les établissements universitaires, y compris les locaux affectés à la recherche et d’enseignement supérieur
les établissements pénitentiaires
les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche, et d’enseignement supérieur) ; cliniques, maisons de retraite
les établissements d’action sociale
les établissements culturels et les salles de spectacle spécialement aménagées de façon permanente pour y donner des concerts, des spectacles de variétés ou des représentations d’art dramatique, lyrique ou chorégraphique
les établissements sportifs à caractère non commercial
les lieux de culte
les parcs d’exposition
les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transport, postes, fluides, énergie, télécommunication,...) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets,...)
- Construction à usage d’hébergement hôtelier : il s'agit des hôtels de tourisme tels que définis par arrêté ministériel du 16 Décembre 1964.
- Emprise au sol : elle se définit par le rapport entre la superficie au sol qu'occupe la projection verticale du volume de la construction (tous débords et surplombs inclus), et la superficie du terrain, exception faite : des constructions ou parties de constructions enterrées ou partiellement enterrées ne dépassant pas de plus de 60 cm le sol existant avant travaux ;
des bassins de rétention.
Les pourcentages d’emprise au sol ne sont pas applicables aux travaux de reconstruction, de réhabilitation et surélévation des constructions existantes à la date d’approbation du PLU ayant une emprise au sol supérieure à celle définie par le règlement.
- Emprises publiques : elles recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques (parkings de surface, places et placettes…).PLU de Sorgues Règlement 71
- Sol naturel : il s'agit du sol existant avant travaux.
- Terrain ou unité foncière : ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire.
- Mur de soutènement : un mur de soutènement a pour objet de maintenir les terres lorsque les sols des deux fonds riverains ne sont pas au même niveau. Même si le mur a été construit en limite de propriété, il constitue, en raison de sa fonction, un mur de soutènement et non un mur de clôture. Ainsi, les dispositions relatives aux clôtures ne lui sont pas applicables. En revanche, ne constitue pas un mur de soutènement mais un mur de clôture celui qui n’a pas pour objet de corriger les inconvénients résultant de la configuration naturelle du terrain mais qui a pour but de permettre au propriétaire de niveler sa propriété après apport de remblais. Le mur de soutènement peut être surmonté d’une clôture qui est soumise au régime des clôtures.
- Mur de clôture : une clôture est ce qui sert à enclore un espace, le plus souvent à séparer deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriété privées. Elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés.
Ceci ne saurait toutefois constituer une règle absolue, la clôture pouvant parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement.
Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du code de l’urbanisme un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation – espace activité – espace cultivé ; etc.…
- Mur écran : lorsqu’ils ne constituent pas une clôture au sens ci-dessus, les murs (murs de soutènement, murs écrans,…) dont la hauteur dépasse 2 mètres sont soumis au régime déclaratif applicable aux constructions exemptées du permis de construire : cette règle s’applique sur l’ensemble du territoire. En-deçà de ce seuil, leur édification n’est pas contrôlée au titre du code de l’urbanisme.
- Logement de fonction : lorsque la présence est indispensable et permanente pour assurer le bon fonctionnement des installations.
- Logement social : Les logements sociaux sont ceux qui sont définis à l’article L.320-5 du Code de la construction et de l’habitation
- Surface de plancher :
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;
5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;
7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
- Voies ouvertes au public :
Dès lors qu’un sentier n’est emprunté que par des piétons ou des cyclistes et n’est pas affectée à la circulation générale, il ne peut constituer une voie au sens de l’article 6 du règlement local d’urbanisme. En revanche, au sens de ce dernier, une impasse privée constitue une voie ouverte à la circulation automobile dès lors qu’elle est empruntée par des véhicules quand bien même ne constituerait-elle pas une voie ouverte à la circulationPLU de Sorgues Règlement 72
générale. Cette définition est conforme à la jurisprudence « CAA. Paris 10 mai 2007, M. Y., req. n°04PA02209 / CAA. Bordeaux, 29 mai 2007, Cne de Soorts-Hossegor, req. n°05NX00180 ».PLU de Sorgues Règlement 73
- MODALITES D’APPLICATION DES REGLES
Les articles 6 (implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) concernent les limites qui séparent un terrain d’une voie (publique ou privée ouverte à la circulation publique) ou d’une emprise publique.
Il ne s’applique donc pas par rapport aux limites qui séparent l’unité foncière d’un terrain public qui a une fonction autre que la circulation (exemples : école, mairie, parc ou square, cimetière…). Dans ce cas, ce sont les dispositions de l’article 7 qui s’appliquent.
Lorsqu’un emplacement réservé de voirie (à élargir ou à créer) est figuré aux documents graphiques, les conditions d’implantation mentionnées aux articles 6 des différentes zones s’appliquent par rapport à l’axe de cet emplacement réservé.
Modalités d’application du règlement en cas de changement de destination dans le volume existant des constructions existantes
Les dispositions des articles 6, 7, 9, 10, 13 et 14 des zones urbaines ne s’appliquent pas dans le cadre de travaux portant sur le changement de destination de bâtiments existants légalement autorisées à condition de s’inscrire dans les limites des volumes existants et de ne pas avoir pour effet de majorer la surface de plancher existantePLU de Sorgues Règlement 74
CHAPITRE 8 : CONTENU DES DOCUMENTS GRAPHIQUES
Les documents graphiques comprennent :
les limites des différentes zones,
les zones de contraintes (différents risques majeurs naturels ou technologiques),
Les documents graphiques comportent également :
des terrains classés espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer conformément aux articles L 130-1 et suivants du Code de l’Urbanisme,
des éléments patrimoniaux bâtis identifiés au titre de l'article L 123-1-5.7°(les terrains concernés doivent se reporter au chapitre 6 du règlement)
des éléments patrimoniaux végétaux identifiés au titre de l'article L 123-1-5.7°(les terrains concernés doivent se reporter aux dispositions du chapitre 6 du règlement)
des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts,
des bâtiments identifiés au titre de l’article L.123-3-1 du code de l’urbanisme
des zones non aedificandiPLU de Sorgues Règlement 75
CHAPITRE 9 : CRITERES DE DEFINITION DE L’EXPLOITATION
AGRICOLE ET DE LA NOTION DE CONSTRUCTIONS DIRECTEMENT
LIEES ET NECESSAIRES A SON ACTIVITE
Critères normatifs
En application des articles L.311-1 et L.312-1 du Code Rural.
Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation.
Les conditions générales d'obtention d'une autorisation du droit des sols concernent les locaux d’habitation, les ouvrages et installations techniques, les locaux de vente des produits de l’exploitation, et les locaux liés à l’accueil touristique.
Ces conditions sont cumulatives, se fondent sur la notion d'exploitation agricole et impliquent :
l'exploitation d’une unité économique viable
par un exploitant à titre principal
l’affiliation à l'AMEXA
Les trois conditions cumulatives de base peuvent être précisées par les points suivants :
L’obtention de la dotation jeune agriculteur (DJA), sans être suffisante à elle seule, est un indice fort à prendre en compte.
Pour les sociétés dont l’objet principal est l’exploitation agricole, il pourra être examiné la possibilité de réaliser plusieurs habitations dans la mesure où les bâtiments envisagés forment un ensemble cohérent avec les bâtiments existants.
Le cas des exploitations multi-polaires fera l’objet d’un examen portant sur les caractéristiques de l’exploitation.
Dans le cadre d’une expropriation entraînant un grave déséquilibre, la situation nouvelle de l’exploitant sera prise en considération.
Dans certains cas particuliers (hors sol, petits élevages de chiens, lapins, escargots ……) l’avis de la commission départementale d’orientation agricole (CDOA) pourra être requis.
Sont exclues, parce que ne possédant pas une exploitation agricole les professions suivantes, relevant cependant de l'AMEXA :
- paysagiste,
- entreprise de travaux agricoles
- élagueur.....
Les activités « d’accueil à la ferme » pourront être autorisées selon la réglementation en vigueur, à condition qu’elles s’inscrivent dans le prolongement de l’acte de produire, ou qu’elles aient pour support l’exploitation.PLU de Sorgues Règlement 76
Critères jurisprudentiels
En application de la jurisprudence issue des Tribunaux, pour être directement lié et nécessaire à l’exploitation agricole, pour tout projet de construction, et particulièrement dans le cas de création d’un logement d’habitation, il conviendra qu’existe un lien suffisant entre ce projet et l’activité agricole.
Critères jurisprudentiels liés aux locaux d'habitation, aux ouvrages et installations techniques, aux locaux de vente des produits de l’exploitation :
existence d'un projet d'exploitation justifiant la construction : elle est fonction de la superficie, du matériel, des bâtiments existants et de la nature de l’activité ;
localisation adaptée : Ces constructions devront former un ensemble cohérent avec les bâtiments existants sauf cas exceptionnels justifiés.
absence de locaux existants répondant aux besoins.
Pour les logements des salariés agricoles, en plus :
justification de l'emploi (attestation AMEXA),
durée du contrat de travail (permanent ou saisonnier).
Ces constructions doivent trouver leur place en priorité dans les bâtiments existants du siège d’exploitation ou en continuité de ces bâtiments, ou, si ce n’est pas possible, la construction devra former un ensemble cohérent avec les bâtiments du siège d’exploitation.
Dans le cadre des saisonniers, il sera demandé une déclaration d’antériorité sur les cinq dernières années, sauf en cas d’installation.
Critères jurisprudentiels liés aux constructions d'accueil touristique ayant pour support l'exploitation agricole (exemple : gîtes, chambre d’hôtes).
Ces constructions doivent trouver leur place en priorité dans les bâtiments existants du siège d’exploitation ou en continuité de ces bâtiments, ou, si ce n’est pas possible, la construction devra former un ensemble cohérent avec les bâtiments du siège d’exploitation.
Ces constructions doivent de plus constituer un complément économique nécessaire à une exploitation agricole existante.
L’application de ces critères suppose un examen approfondi des dossiers de demande, voire une visite des lieux permettant de recueillir les éléments utiles lorsque ceux-ci ne se dégagent pas de la lecture du dossier.