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Procès Verbal - pv 20 mai 2015
Document publié le Mercredi 20 mai 2015 par la commune de Saint-Julien-en-Genevois.
Lien du pdf (Procès Verbal - pv 20 mai 2015)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Transports, Investissement et développement économique,
Mairie
de
SAINT•JULIEN·EN·GENEVOIS
(Haute-Savoie)
PROCES-VERBAL DE LA REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL DU MERCREDI 20 MAI 2015
L'AN DEUX MILLE QUINZE,
le: MERCREDI 20 MAI
Le Conseil Municipal de la Commune de SAINT-JULIEN-EN-GENEVOIS dûment convoqué, s'est réuni en séance publique ordinaire, à la Mairie, sous la présidence de Monsieur Antoine VIELLIARD, Maire.
Date de convocation du Conseil Municipal: 13/05/15
ETAIENT PRESENTS :
M. Antoine VIELLIARD, Maire
Mmes et MM. MARX, BATTISTELLA, CHEVEE, BACHMANN, DUBEAU, DELAMARE, PETRINGA, VILLARD, SALAÜN, FOURNIER, PELISSON, LORENZON, FOMBARLET, DASSY, CARL, FREJAFON, BIGNON, DURRWELL-BRUN, SERVANT, BONNAMOUR, MIVELLE, SUBLET, PAUMENIL, DE SMEDT, LECAUCHOIS, GUILLON, CAMILLERI
ETAIENT ABSENTS
Mmes et MM. BOUGHANEM, CLEMENT, LECOMTE, CHALEAT-RUMMEL, DUVERNEY
M. BOUGHANEM représenté par Mme SALAÜN par pouvoir en date du 19/05/2015 Mme CLEMENT représentée par M. LORENZON par pouvoir en date du 19/05/2015 Mme LECOMTE représentée par Mme PETRIN GA par pouvoir en date du 20/05/2015 Mme CHALEAT-RUMMEL représentée par Mme PELISSON par pouvoir en date du 13 /05/2015
M. DUVERNEY représenté par M. BACHMANN par pouvoir en date du 15/05/2015
Mme Cinthia PAUMENIL a été élue secrétaire de séance à l'unanimité.
***************
1, Place du Général de Gaulle - CS 34103 - 74164 Saint-Julien-en-Genevois cedex - Tél. : 04 50 35 1414 - Fax: 04 50 49 23 03La séance publique a été précédée d'une séance privée à 19h00 consacrée à la composition du Conseil communautaire.
Après l'exposé de certains éléments de la vie st-juliennoise par le Maire, Maxime
FREJAFON, Laurent BACHMANN et Matthias FOURNIER, des questions diverses sont
posées par Michel DE SMEDT, Sylvie CAMILLERI et Christophe BONNAMOUR.
Cinthia PAUMENIL est élue secrétaire de séance à l'unanimité.
Le Maire ouvre la séance.
Véronique LE CAUCHOIS communique des questions des habitants et tient à ce que cela
figure dans le procès-verbal. Tout d'abord, elle aimerait savoir si une décision a été prise
concernant la circulation dans la Grande Rue suite à la réunion du 21 avril entre les élus, les
commerçants et le comité de quartier du centre-ville.
Le Maire ajoute que les présidents des autres comités de quartier étaient invités. En
schématisant les diverses positions, la plupart des hapitants réclament des zones piétonnes et
beaucoup de commerçants voudraient que les voitures traversent le centre-ville. A propos des
2 variantes expérimentées depuis août 2014, le 2ème trajet est globalement préféré au 1er, mais
il peut être amélioré. D'après les calculs, il y a une 'baisse de 10% en moyenne du nombre de
voitures dans le centre-ville pendant les heures de pointe. Cela répond en partie aux objectifs
de ce changement, même si ce n'est pas encore suffisant. Un des problèmes reste le double
sens de la circulation rue du Mail. Mais la rendre à sens unique avec la même largeur
accroîtrait la vitesse de certains véhicules. Si on garde le trajet testé actuellement, il faudra
réfléchir pour améliorer ce point sans le rendre plus dangereux. Autre question : achever la
boucle qui permet de tourner autour de l'Atrium. Initialement prévue, cette boucle n'était pas
possible dans la 2ème variante tant que les travaux Avenue de Ternier n'étaient pas achevés.
En tout état de cause, il faut continuer à inciter les automobilistes à passer par la gare plutôt
que par le centre-ville car ce trajet est plus rapide et plus fiable. D'ailleurs, des supports de
communication ont été réalisés dans ce sens. Les commerçants préféreraient avoir plus de
voitures, mais ils soutiennent ce compr?mis. Ce travail est donc en cours, sous l'égide de
Matthias FOURNIER. On espère que certaines validations pourront être obtenues en juin, de
façon à améliorer le trajet actuel.
Véronique LE CAUCHOIS aimerait savoir pourquoi il n'y a pas de lumière dans la rue du
Mail. Hier, elle est rentrée vers 21h30 après une réunion, dans l'obscurité.
Le Maire indique qu'une maintenance est prévue et que tout incident doit être signalé aux
services techniques.
Thierry ADAM, Directeur des Services techniques, apporte quelques éléments. Le quartier de
l 'Atrium, du Mail et Contamines est le point faible du réseau. Il faut des interventions lourdes
et coûteuses pour améliorer le secteur, les petites réparations ne suffisant pas. Par ailleurs, un
plan pluriannuel d'investissement sur l'éclairage public est en cours d'élaboration avec le
SYANE (Syndicat des énergies et de n'aménagement numérique en Haute-Savoie) en prenanten compte les difficultés de ce secteur. Ce dossier sera sans doute présenté en octobre. Les
pannes peuvent être signalées. Elles seront relayées à l'entreprise, mais cette dernière a déjà
passé des heures sur ce secteur sans pouvoir significativement améliorer la situation.
Sylvain DUBEAU se souvient que certains points avaient été mis hors-tension car ils faisaient
sauter le réseau.
Le Maire signale que le budget a été réduit de 50 000 € cette année, en raison des contraintes
budgétaires. Toutefois, une étude réalisée par la précédente équipe sur l'éclairage public
donnait des pistes pour améliorer la qualité tout en réduisant les coûts. Ces pistes
déboucheront sur un programme pluriannuel d'investissement. Ces travaux permettront de
réduire les coûts de fonctionnement en améliorant sensiblement le réseau.
Michel DE SMEDT s'en rappelle. Le but était bien de repérer les obsolescences des circuits
pour, ensuite, faire des économies d'énergies.
Le Maire le confirme, mais ce travail nécessite des investissements que l'on va peiner à faire,
vu notre situation financière actuelle.
Véronique LE CAUCHOIS a été alertée par plusieurs parents d'élèves, qui ne sont pas
adhérents de la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Elèves), sur le bar à chicha situé
rue Berthollet. Ce lieu, géré par une association, est interdit aux moins de 18 ans. Or, elle ne
comprend pas comment une association à but non lucratif peut tenir un bar et il parait que des
collégiens s'y rendent. Il n'y a aucune signalétique. Un rideau noir et des cartons empêchent
de voir ce qui s'y passe. Les gendarmes n'interviendront que si une plainte est déposée. Que
peut faire le Maire, responsable de l'ordre public ?
Le Maire répond que le lieu est privé, géré par une association, pour une activité légale.
Toutes les associations peuvent vendre des produits ou des services, à condition de ne pas
faire de bénéfice. Lorsqu'il s'y est rendu, il n'y avait pas de collégiens. L'association essaie
d'être vigilante et la Ville pourra faire repasser le message. Les initiatives privées de ce genre,
montées par des jeunes, sont plutôt encourageantes, surtout vu le manque de lieu de
convivialité pour les jeunes de St-Julien. Il est interdit de signaler un lieu privé, comme un
club privé. Si c'était bien un lieu ouvert au public, ça relèverait d'une autre législation.
Véronique LE CAUCHOIS revient sur la commission finances élargie, prévue le lendemain.
Elus responsables, « un vrai cap pour St-Julien » sera représenté par leur chef de file dans
cette commission. Leur devoir est d'être présent. Cependant, pour marquer leur désaccord,
voire leur inquiétude grandissante, concernant les méthodes paradoxales qui se mettent en
place petit à petit, le reste du groupe ne cautionne pas le fonctionnement en ne se rendant pas
à la commission. Ils ne comprennent pas le sens et la définition de la transparence et de la
concertation. Quelques exemples :
1. La soi-disant concertation sur le projet Chabloux pour lequel la Municipalité savait très
bien, depuis le commencement, ce qu'elle allait faire (voir le dernier bulletin municipal du
printemps 2015). Le comité de quartier aurait émis un avis favorable, ce qui est faux.2. L'ensemble des élus sont invités dans cette commission pour la réflexion sur les
économies, mais pourquoi certaines associations ont déjà reçu un courrier les informant
qu'elles n'auraient plus de subvention pour 2016, dont une association importante dans le
contrat de ville?! Il s'agit de Carrefour des cultures.
3. Sur son blog, le Maire taxe d' «irresponsables» et de « société savante» des bénévoles
profondément investis qui œuvrent depuis des années et qui expriment tout simplement
leurs droits.
Ce ne sont que trois exemples, mais le groupe ne manquera pas de revenir plus tard sur
certaines pratiques envers les citoyens de la Ville.
Le Maire répond à ces points :
1. Concernant l'école de Chabloux, au-delà de l'illusion du complot, la Municipalité a pris
position il y a 2 semaines sur des orientations qui se sont dessinées ces derniers mois. Il y
a eu des concertations avec des associations de parents d'élèves. Cependant, la FCPE
n'étant pas représentée à l'école François Buloz, il n'a pas semblé pertinent de la consulter
sur ce dossier. Le projet a été présenté au Comité de quartier, sans qu'il y ait eu
d'opposition. La commission scolaire en a discuté et le sujet est à l'ordre du jour de la
prochaine commission urbanisme. Le dossier va être débattu au Conseil municipal
prochainement. Si la majorité s'est positionnée sur une orientation, de nombreuses
décisions restent à prendre.
2. Il y a eu un malentendu car aucune décision sur le versement de subventions en 2016 n'a
été prise. Il s'agit peut-être de la subvention versée pour l'abonnement en électricité d'une
famille de St-Julien. L'association cessera cette aide en juin 2015, d'où l'arrêt du
versement de cette subvention.
Véronique LE CAUCHOIS souligne la maladresse! L'association a été choquée par ce
courrier, très clair sur l'arrêt des subventions en 2016, et a interpellé leur groupe.
Le Maire pense qu'il s'agit bien de cet abonnement. Il y a sans doute un malentendu sur le
contenu du courrier. Si l'association veut des informations, elle peut contacter les services
mumctpaux.
Sylvie CAMILLERI pense que c'est bien la subvention de fonctionnement qui était visée.
Elle est utile pour les aides apportées aux 80 migrants (cours, aide à l'intégration, etc.).
Le Maire affirme qu'il èst hors de question que cette aide soit supprimée. Il n'a pas eu
connaissance de courrier et invite l'association à prendre contact avec la Ville.
3. Il s'indigne que la majorité ait été comparée à Daesh. Où est la limite du débat public? Il
pensait avoir atteint le fond lors les élections municipales, mais cela s'empire ! On
compare la destruction gratuite du patrimoine mondial de l'humanité à la destruction
malheureusement nécessaire d'un pont considéré comme ordinaire par les spécialistes! Si
on veut débattre comme des adultes responsables dans notre pays, il va falloir se
respecter ! Il entend la position de cette association qui veut préserver le patrimoine, ce
qui est très légitime.. Mais il n'y a pas que le patrimoine, il y aussi des habitants qui sont
coincés tous les matins, des ambulances coincées dans les bouchons, ce que l'on ne peut
pas ignorer ! ! Cette association se préoccupant du patrimoine est émue par la destruction
d'un vieux pont, ce qui est tout à fait respectable. Mais il faut aussi respecter l'ensembledes habitants qui souffrent des bouchons ! Si une association est dans la lutte et la
revendication pour son propre point de vue, qu'elle ne voit aucune autre réalité dans le
débat public, qu'elle ne veut ni dialoguer ni adopter une attitude responsable, elle ne sera
pas écoutée par la Municipalité ! En revanche, cette dernière écoutera tous ceux qui
veulent travailler de manière responsable et constructive. Libre à chacun de choisir son
attitude.
Pour revenir à la commission finances, c'est exactement la proposition faite aux minorités. La
Ville va devoir réaliser des économies importantes, avec des décisions majeures à prendre.
Deux choix sont possibles : faire des propositions ou être dans la confrontation. Cela va être
très facile de contester les décisions prises. Les conseillers sont libres et responsables.
Des élus applaudissent.
Jean-Claude GUILLON souhaite intervenir sur le comité de quartier de Chabloux. Il était
présent lors de la présentation du projet par Cédric MARX, à l'issue de laquelle l'avis n'a pas
été sollicité. Heureusement, selon lui, puisque les· représentants du comité découvraient le
sujet. Il eut été anormal qu'un avis juste après cette présentation leur soit demandé. Aussi,
lorsque Véronique LE CAUCHOIS a relaté l'avis positif du comité sur ce dossier, comme
affirmé en commission scolaire, il en a été très surpris. La seule habitante qui s'est exprimée a
soutenu la création d'un seul groupe scolaire car le travail y serait plus facile, affirmait-t-elle
en tant qu'ancienne directrice d'école, grâce à la simplification de fonctionnement pour le
futur directeur. Cédric MARX est malheureusement parti trop tôt pour y assister, mais la
discussion a continué. A titre personnel, il n'a pas participé à la discussion puisqu'il n'est pas
objectif sur ce dossier car il s'était déjà opposé au dernier Maire qui, dans un premier temps,
était favorable à la création d'un groupe scolaire unique. D'autres habitants étaient plutôt
opposés à la solution d'un seul groupe scolaire à Chabloux pour différentes raisons qu'il
aurait été très intéressant de débattre au sein de la commission urbanisme, même si la
Municipalité prendra une décision par la suite.
Le Maire note que le seul avis exprimé en présence de Cédric MARX était en faveur d'un
groupe scolaire unique.
Jean-Claude GUILLON pense le Maire déforme ses propos. A son avis, étant directrice
d'école à la retraite, cette dame a plus réagi par réflexe d'ancienne responsable que comme
une simple habitante du quartier.
Le Maire a bien compris, mais les positions défavorables ont été tenues après le départ de
!'Adjoint.
Jean-Claude GUILLON répète que les autres habitants se sont plutôt opposés au projet sans
que lui-même ne se permette d'intervenir.
Le Maire a bien noté ce point. Mais il remarque que le malentendu est d'autant plus
compréhensible que le seul avis exprimé en présence de Cédric MARX était favorable.Jean-Claude GUILLON comprend ce que le Maire retient de ses propos mais conteste
l'utilisation pernicieuse qu'il en fait. Il sera donc vigilant lors de la lecture du procès-verbal
de cette séance.
Cédric MARX rappelle qu'il s'agissait d'une réunion d'information avec le comité de
Chabloux et le président celui de l' Arande, et non d'une commission municipale qui doit
donner un avis. Elle a eu lieu le 13 mars, avant que le choix n'ait été fait. Les deux
alternatives, avec la conservation ou non de l'école Buloz, ont été présentées. En commission,
il n'a pas dit que les comités avaient émis un avis favorable, puisque ça n'était pas l'objectif
de la réunion d'information.
Véronique LE CAUCHOIS rétorque que ces propos ont bien été dits, puisqu'elle les a notés.
Jean-Claude GUILLON et Michel DE SMEDT s'agacent de ce malentendu. Ils avancent que
ce soi-disant avis des comités a été annoncé en commission, dont le compte-rendu n'a pas
encore été communiqué. De plus, dans le. bulletin municipal il est sous-entendu que le choix
d'un seul groupe scolaire est presque validé, alors qu'il faut six semaines de délais pour le
publier.
Le Maire, Laurent BACHMANN et Cédric MARX récusent cette accusation. Pour la
commission, il peut s'agir d'un abus de langage. Concernant le bulletin municipal, l'article
présente une des options possible, avec la rédaction au conditionnel, et non à l'affirmatif.
Laurent MIVELLE aimerait savoir si une décision a été arrêtée et si la commission urbanisme
pourra donner son avis sur ce point.
Le Maire explique que la Majorité a adopté une position commune, mais que le sujet va être
débattu en commission urbanisme, puis étudié à nouveau lors de la réception des plans du
CAUE (Conseil d' Architecture, de l'Urbanisme et de l'Environnement). Si ceux-ci sont
réceptionnés dans les prochaines semaines, le projet sera en débat lors du Conseil municipal
du 17 juin. Deux options ont été étudiées, générant des avantages ou des inconvénients. Elles
ont été débattues en Municipalité, où la majorité a pris position, tout comme elles le seront en
commission urbanisme, dont l'avis sera recueilli.
Christophe BONNAMOUR regrette que certains citoyens soient au courant des projets avant
les conseillers municipaux. Ce n'est pas normal.
Le Maire réplique que c'est la logique de la transparence. Toutefois, les minorités sont
présentes dans la commission scolaire, dont les représentants ont la charge de diffuser les
informations reçues au reste du groupe. Elles sont également présentes dans les comités de
quartier. Elles ont donc déjà vu les 2 options du projet dans ces instances. Une discussion plus
large aura lieu au Conseil municipal.
Michel DE SMEDT ne peut pas laisser dire que les élus de son groupe sont irresponsables. Il
viendra à la commission finances. Mais il remarque que l'effort demandé à la Ville et aux
citoyens est considérable. Il est peut-être trop important et il va falloir le répartir. L'objectif
affiché des 3 M€ est peut-être trop haut et il aimerait recommencer ensemble la prospectivefinancière, dont les élus n'ont que le résultat. Il a personnellement fait l'exercice, avec
d'autres hypothèses, et il a conclu à un effort financier plus soutenable.
Le Maire affiche sa stupéfaction. Pour atteindre la lune, faut-il viser les étoiles? Lorsque l'on
aura trouvé 2 M€ d'économies, on pourra se demander si cela suffira, mais il faut commencer
par trouver les 2 M€, sachant que nous démarrons de zéro. Plutôt que de se demander s'il faut
2 ou 3 M€, commençons par trouver les 2 premiers millions ! Si l'on voit que ce 3ème M€ est
sain ou, au contraire, s'il est trop dur, la Ville pourra peut-être s'ajuster. Si économiser un 3ème
million conduit à des décisions saines et justes, il faudra le faire de façon à améliorer notre
capacité d'autofinancement. Si ce dernier million à trouver est trop difficilement tenable pour
la Ville, on pourra se poser la question. Mais si on passe 6 mois à se demander s'il faut
trouver 2 M€, 2,5 M€ ou 3 M€, ces 6 mois de réflexion seront perdus sur des moyens à mettre
en œuvre pour économiser les 2 premiers millions d'euros.
Michel DE SMEDT est d'accord, mais qui a communiqué abondamment sur les 3 M€, à tel
point que les habitants pensent qu'il s'agit du déficit? La communication était bien menée.
Mais un effort de 2,5 M€ ou de 3M€ est totalement différent. Les associations prendr:ont
moins peur. Avec ses 3 M€, c'est tout de même l'équilibre sociétal et associatif de l'ensemble
de la Ville que l'on risque de toucher. Si les 3M€ ne sont pas considérés comme un but à
atteindre absolument, alors la discussion peut être plus saine. Il a appris à se méfier de ce
genre de discours sur le déficit.
Le Maire rétorque que si on affiche un objectif de 2 M€, mais que l'on arrive à en économiser
seulement 1 million, la Ville ne pourra pas investir. Michel DE SMEDT pointe un risque, ce
qui est possible, mais il s'agit de revenir au niveau de dépense de fonctionnement de 2011. La
Commune n'était pas à genoux et en larmes en 2011 ! Cela ne va pas être facile, et cela va
nous obliger à nous poser des questions pertinentes. D'ailleurs, avant même la commission
finances élargie, certains élus ont émis des propositions intéressantes. En japonais,
l'idéogramme de «crise» est «opportunité». Il se dit qu'il s'agit d'une grosse opportunité
pour repenser l'action de la Commune. On pourra se poser les questions soulevées
légitimement plus tard, d'autant que l'on aura plus d'éléments (fonds frontaliers en fin
d'année, la légère reprise de la croissance économique ... ). Le pire n'est jamais sûr, mais il
faut tout de même viser les 3 M€. On pourra se poser ces questions lorsque l'on aura trouvé
les 2 premiers millions.
Michel DE SMEDT pense que les 3M€ deviennent un non-sens, mais la discussion se
poursuivra en commission finances.
Le Maire estime qu'il serait irresponsable de rester dans son fauteuil et de critiquer toutes les
mesures d'économies. L'attitude responsable est de multiplier les propositions. La présence
de Michel DE SMEDT sera bénéfique, mais Sylvie CAMILLERI, Véronique LE CAUCHOIS
et Jean-Claude GUILLON auront sans doute plein d'autres idées à apporter. Il serait
regrettable de ne pas bénéficier de leur intelligence.Jean-Claude GUILLON affiche son intérêt pour ces questions, car il est né à St-Julien, a été
Adjoint pendant 2 mandats et est membre de plusieurs associations sportives. Il a quelques
idées pour faire des économies. Cependant, le Maire ne peut pas demander de participer à une
commission finances pour faire des économies tout en les mettant devant le fait accompli sur
un projet aussi important que l'école de Chabloux. Soit les minorités participent à toutes les
décisions en amont, soit elles n'y participent pas.
Sylvie CAMILLERI estime qu'il ne faut pas faire un résumé vendeur auquel tout le monde
applaudit, mais il faut rester dans l'analyse. Son groupe est responsable. Ce n'est pas parce
que 3 d'entre eux ne seront pas présents que cette commission n'a pas été travaillée. Mais ne
pas cautionner la façon de travailler et de concerter le public de manière orientée, est leur
droit d'expression, d'opinion et d'opposition face à des méthodes qu'ils jugent peu
transparentes. Mais qu'on ne les traite pas d'irresponsables ! Ce n'est pas parce qu'il y a
uniquement un représentant que le reste du groupe ne fait pas son travail.
Le Maire récuse cette accusation et affirme qu'il n'a pas traité ces élus d'irresponsables, mais
de« libres et responsables ».
Tout en lui reconnaissant des qualités de marketing indéniables, Sylvie CAMILLERI affirme
que l'ensemble du discours du Maire positionne leur groupe comme irresponsable.
Le Maire dément mais ne souhaite pas faire de rhétorique. Concernant l'implication des
minorités, même si la plupart des élus n'étaient pas présents lors du dernier mandat, il tient à
relater un exemple illustrant les anciennes pratiques. Cédric MARX, du groupe minoritaire,
avait souhaité représenter la Ville dans un collège, ce qui n'a pas eu lieu. Il aurait aimé que les
mêmes discours sur la minorité ait été tenu. Si le discours avait été cohérent entre la majorité
du précédent mandat et la minorité actuelle, les critiques seraient crédibles. La Municipalité
actuelle essaye de faire des progrès dans l'implication des minorités, même si ce n'est pas
idéal.
Sylvie CAMILLERI réplique qu'elle n'était pas élue à ce moment-là.
Le Maire rétorque qu'elle faisait partie de la même équipe de la majorité, mais qu'il ne l'a pas
entendue s'élever contre ces pratiques dans le débat public à ce moment-là.
Il clôt cette discussion et entame l'ordre du jour.
1/ PROCES-VERBAL DE LA SEANCE DU 8 AVRIL 2015
Jean-Claude GUILLON revient sur la retranscription de son intervention (page 33). Or, il a
apporté une seule explication technique, complété par Samir BOUGHANEM.
Sous réserve de ses modifications, le procès-verbal de la séance du 8 avril 2015 est adopté à
l'unanimité.11/ PRESENTATIONS :
1. Animations estivales de St-Julien
Matthias FOURNIER explique qu'il lui tenait à cœur, ainsi que plusieurs élus, de proposer un
évènement dans le centre-ville de St-Julien pendant l'été. Il estimait que l'offre d'évènement
de convivialité était réduite et cela s'inscrit dans leur projet politique. La réflexion est donc
partie d'une page blanche, ce qui a nécessité beaucoup de travail et d'imagination pour les
services, qu'il tient à féliciter. Il y aura sans doute des améliorations à apporter pour cette 1ère
expérience, mais le travail fourni en peu de temps est vraiment remarquable. Il remercie
particulièrement Léa GIRARDIN, responsable des actions culturelles, qui a porté ce projet.
Léa GIRARDIN présente la future« place de l'été» à l'aide d'un diaporama (annexel), puis
elle invite les élus le samedi 30 mai pour l'inauguration de cet évènement.
Laurent MIVELLE aimerait avoir plus d'informations sur le 14 juillet.
Le Maire explique que le rassemblement aura lieu devant la Mairie, avec un concert de
l'Harmonie, suivi d'une procession jusqu'à la Paguette, où la cérémonie officielle se
déroulera pour des raisons de sécurité. Enfin, les deux bals et le feu d'artifice auront bien lieu
à cet endroit.
2." Suivi de la démarche budgétaire pour l'année 2016
Bien que le sujet ait déjà été abordé, le Maire souhaite faire un point régulièrement sur la
construction du budget 2016 (annexe 2).
A la demande d'éclaircissements de Michel DE SMEDT, le Maire répond que le point sera
fait à chaque séance du Conseil municipal.
111/ DELIBERATI ONS :
1. Mesures de responsabilisation des collégiens - convention avec les
collèges Arthur Rimbaud ou Jean-Jacques Rousseau
Avant l'examen de cette note de synthèse, Mathilde CREVEE tient à revenir sur l'article
publié par le groupe « un vrai cap pour St-Julien » dans le dernier bulletin municipal qui a
particulièrement affecté les animateurs. La phrase « Le service Jeunesse semble déserter les
quartiers et se recentrer sur un seul site (l'atrium), ne joue plus son rôle de détecteur de
difficultés, de fédérateur et de médiateur dans chacun des quartiers » l'ont laissée perplexe et
ont sapé le moral des animateurs. Ces derniers sont dans la rue dès 8h du matin, ce qui n'estpas facile pour eux, afin d'aller à la rencontre des jeunes. Elle n'a pas compris d'où venait ce
commentaire.
Véronique LE CAUCROIS se souvient que la fermeture du CMA (Centre Municipal
d'Animation) Pégase a été annoncée en commission Jeunesse.
Mathilde CREVEE répond que fermer une salle et se recentrer à l 'Atrium sont deux choses
fondamentalement différentes. On demande aux animateurs de ne pas attendre que les jeunes
viennent à eux mais, au contraire, d'être dehors, dans la rue, là où sont ces jeunes. Lorsqu'elle
a constaté que deux animateurs étaient monopolisés pour attendre les jeunes qui ne venaient
pas dans la salle Pégase, elle a voulu fermer cette salle. Si les jeunes reviennent, elle pourra
ouvrir à nouveau. D'ailleurs, cette présence dans la rue, y compris dans le froid de l'hiver, a
permis d'attirer une trentaine de jeunes.
Véronique LE CAUCROIS a également entendu que l'Atrium allait fermer afin de recentrer
toutes les activités Jeunesse à l'espace Part' Ages.
Mathilde CREVEE invite les personnes qui le disent à venir se renseigner. Les bribes de
discussions ou des suppositions deviennent des affirmations concrètes ! Il n'y a aucune
décision prise sur l'avenir del' Atrium. Elle ne comprend pas d'où vient cette déduction de
recentrage.
Véronique LE CAUCROIS souligne que la fermeture de la salle Pégase ainsi que le manque
d'animateurs avaient été discuté en commission Jeunesse.
Mathilde CREVEE répète que les animateurs ne sont pas assez nombreux pour ouvrir une
salle où personne ne vient.
Le Maire estime que cette discussion est importante car tout le monde voudrait avoir un
service Jeunesse qui fonctionne bien. Or, ce genre de propos va à l'encontre de cet objectif
commun.
Mathilde CREVEE estime que le travail actuel du service jeunesse est long, laborieux et peu
attractif. On ne fait pas des gros évènements, mais on est dans la rue, on va chercher les
jeunes, on discute avec eux et on monte un projet ensemble. Il y a 4 lieux (Thairy, Burgondes,
Pégase et Atrium) et 7 animateurs. On ne peut donc pas ouvrir tous les lieux tous les soirs.
Cela tourne afin que la présence dans les quartiers soit régulière, mais il ne faut pas que des
animateurs soient coincés dans des salles sans jeunes. Lorsqu'ils ne sont pas dans les salles,
ils sont dans la rue, devant les collèges et le lycée, à la mission locale, à l'espace Part'âges,
aux pieds des immeubles et des principaux commerces, ... quand le lien sera renoué avec les
jeunes, la salle Pégase pourra rouvrir pour les accueillir.
Michel DE SMEDT comprend les arguments avancés. Mais s'ils n'ont pas été compris, la
politique n'a peut-être pas suffisamment été expliquée.Le Maire rétorque qu'il ne comprend pas s'il fait trop de marketing et de communication ou
pas assez.
Michel DE SMEDT estime que ~es arguments auraient dû être amenés en commission. Mais
il est ravi "d'entendre les propos de Mathilde CHEVEE.
Le Maire pense qu'il faut demander des compléments avant d'écrire des choses dans le
bulletin municipal.
Michel DE SMEDT s'agace et pense que cette réplique est valable pour lui aussi.
Le Maire propose de passer à l'examen du projet de délibération.
Madame Mathilde CHEVEE, Maire-Adjointe, expose:
Dans le cadre d'un partenariat éducatif entre les Collèges Arthur Rimbaud et Jean-Jacques
Rousseau et la Ville de Saint-Julien-en-Genevois, des mesures de prévention,
d'accompagnement, et de réparation sont mises en place en application de l'article R.511-13
du Code de l'Education. Elles visent à maintenir un lien éducatif pour des collégiens exclus
temporairement, ou en voie d'exclusion, de leur établissement.
Ces mesures sont destinées à faire participer les élèves, en dehors des heures d'enseignement,
à des activités de solidarité, culturelles ou de formation, à des fins éducatives. Au cours de
cette mesure de responsabilisation, ils peuvent découvrir les activités de la structure d'accueil,
assister ou participer à l'exécution d'une tâche. Dans ce cadre, le Secteur Jeunesse
« Divr'City » est chargé de la mise en place des conditions d'accueil et d'accompagnement
des élèves concernés.
Afin de déterminer les modalités de réalisation de ces mesures de responsabilisation, une
convention générale de partenariat est convenue entre la ville de Saint-Julien-en-Genevois et
chacun dès collèges. Une annexe précisera les modalités individuelles d'accueil.
La commission Sports-Jeunesse, consultée le 24 mars 2015, a émis un avis favorable à cette
proposition.
Ainsi, il est proposé au Conseil municipal de :
DE DONNER son accord pour un partenariat entre les collèges Arthur Rimbaud ou
Jean-Jacques Rousseau, pris en application de l'article R.511-13 du Code de
l'Education;
D'AUTORISER Monsieur le Maire, à signer toute convention relative à l'organisation
de mesures de responsabilisation, conclues entre la Ville de Saint-Julien-en-Genevois
et le Collège Arthur Rimbaud ou le Collège Jean-Jacques Rousseau, ainsi que les
annexes précisant les modalités d'accueil pour chaque élève concerné.Mathilde CREVEE insiste: il s'agit bien d'une action pour que les élèves exclus du collège
ne soient pas livrés à eux-mêmes, mais plutôt pris en charge par les animateurs.
Jean-Claude GUILLON salue cette convention et constate que la position des collèges a
évolué. Lorsqu'il était parent d'élèves et assistait aux conseils de discipline, il appelait le
service Jeunesse pour signaler le cas des élèves exclus, allant ainsi à l'encontre des chefs
d'établissement qui ne voulaient pas communiquer ni collaborer.
Christophe BONNAMOUR soutient cette proposition également. Il aimerait savoir que le . .
service propose aux Jeunes.
Mathilde CREVEE précise qu'il ne s'agit en aucun cas de se substituer à l'Education
nationale et de leur apprendre un savoir particulier. L'objectif reste la création de lien et le
repérage de ces enfants qui, bien souvent, sont en difficulté sociale. Elle veut les valoriser
dans un autre contexte, sans que cela soit une récompense pour le jeune exclu ni une
alternative à l'école. Pour commencer, une réunion est organisée entre chaque jeune et ses
parents afin de définir la problématique et les objectifs de ces 3 jours. Le jeune accompagne
les animateurs lui permettant de découvrir ce métier, et doit avoir une ou plusieurs tâches
réalisables en 3 jours. Ce n'est ni une formation, ni une punition, ni une récompense, mais la
volonté de créer du lien et de montrer au jeune que, malgré les difficultés, il est une belle
personne capable de participer et de réaliser des choses.
Sylvain DUBEAU rappelle que l'Education nationale joue son rôle: elle pose un cadre et
exclut lorsque ce cadre n'est pas respecté. Le jeune est alors exclu de sa réalité. Souvent, il est
déjà habitué à accumuler les punitions et les retenues. L'exclusion, qui peut être vécue comme
un soulagement, doit devenir une démarche constructive avec des animateurs et les parents.
Evelyne BATIISTELLA acquiesce. A titre personnel, elle n'est pas favorable à l'exclusion,
hormis certains cas. La solution proposée donne du sens à cette exclusion car elle est
accompagnée et recréé du lien entre le jeune, sa famille et le service Jeunesse. Elle croit
beaucoup à la responsabilisation et à la revalorisation du jeune, en espérant lui offrir d'autres
opportunités pour l'avenir.
Sylvie CAMILLERI pense que cette démarche est positive et nécessaire. Elle aimerait savoir
si un travail est fait avec les éducateurs de Passage.
Mathilde CREVEE souligne que cette délibération concerne uniquement le secteur Jeunesse.
Plus globalement, le renforcement du lien entre les animateurs et les éducateurs est recherché.
D'ailleurs, la plupart des élèves exclus sont déjà suivis par les éducateurs. Le lien existe, mais
il ne s'agit pas de les confondre, chacun reste dans son rôle. Elle insiste: un animateur n'est
pas un éducateur !
Le Conseil municipal, après avoir délibéré, approuve à l'unanimité.2. Création d'un poste d' Adjoint au Maire
Monsieur Antoine VIELLIARD, Maire, expose :
Lors de la première séance du Conseil municipal, en date du 4 avril 201.4, 7 postes d'adjoints au Maire avaient été créés :
1. le scolaire, la petite enfance et les ressources humaines ;
2. l'enfance et l'accueil périscolaire ;
3. le sport;
4. la jeunesse ;
5. l'urbanisme et la mobilité;
6. le social et les relations intergénérationnelles ;
7. les cultures et le développement durable.
Depuis, il s'avère que le conseiller délégué au commerce a eu à de nombreuses reprises l'occasion de célébrer des mariages, pour suppléer la Municipalité, et qu'il souhaite pouvoir continuer à s'investir dans cette mission.
Or, la célébration d'un mariage par un conseiller municipal, même délégué, nécessite la prise d'un arrêté spécifique, ce qui génère un surcroit de travail peu utile pour les services.
Il est rappelé qu'en application de l'article L 2122-2 du Code Général des Collectivités Territoriales, le nombre d'Adjoints ne doit pas dépasser 30 % de l'effectif légal du Conseil municipal, soit 9, et que la création de ce poste peut se faire sans modifier l'indemnité touchée, dans la mesure où le périmètre de la délégation n'est pas impacté.
Aussi, il est proposé au Conseil municipal
- D'APPROUVER la création d'un poste supplémentaire de Maire-Adjoint qui sera en charge des dossiers sur le développement de la vie locale et les
commerces.
Christophe BONNAMOUR demande la confirmation de la stabilité de l'enveloppe budgétaire
globale des indemnités.
Le Maire confirme.
Le Conseil municipal, après avoir délibéré, approuve à l'unanimité.
3. Adjoint au Maire - désignation
Monsieur Antoine VIELLIARD, Maire, expose :
Suite à la création d'un nouveau poste de Maire-Adjoint en charge des dossiers sur le développement de la vie locale et les commerces, il convient de procéder à sa désignation.
Il est rappelé que ces désignations se font obligatoirement à bulletin secret.Le candidat à ce poste est :
Nicolas LORENZON
Quatre élus n'ayant pas fait usage de leur pouvoir, les résultats proclamés sont les suivants, après dépouillement :
Nombre de bulletins dépouillés : 29
0 bulletins nuls
0 bulletins blancs
29 bulletins pour Nicolas LORENZON
Ainsi, Nicolas LORENZON est désigné gème adjoint en charge du développement de la vie locale et les commerces.
Le Conseil municipal, après avoir délibéré, approuve à l'unanimité.
4. Election d'un Adjoint supplémentaire - indemnités de fonction -
Approbation du tableau annexe des indemnités de fonction
Monsieur Antoine VIELLIARD, Maire, expose :
Suite à la désignation d'un gème Adjoint municipal, il appartient à l'assemblée délibérante de fixer l'indemnité de fonction qui sera versée.
Cette indemnisation, destinée à couvrir les frais liés à l'exercice du mandat est prévue par le Code Général des Collectivités Territoriales, notamment ses articles L 2123-20 à L 2123-24, dans la limite d'une enveloppe financière. Elle varie selon la taille de la commune et s'effectue par référence à l'indice brut (1015) de la fonction publique.
Les indemnités de fonction peuvent être majorées s'agissant du maire et des adjoints pour tenir compte de certaines situations assujetissantes (+20 % pour les fonctions exercées dans une commune chef-lieu d'arrondissement, + 25 % pour les fonctions exercées dans une commune classée station climatique jusqu'au 31/12/2017). Elles peuvent également être majorées dans l'hypothèse où la commune bénéficie de la dotation de solidarité urbaine.
Par sa délibération en date du 10 septembre 2014, le Conseil Municipal a approuvé les majorations ci-dessus indiquées et déterminé l'enveloppe mensuelle destinée à cette indemnisation à 12 202,72 € (total de l'indemnité maximale du maire -90 % de l'indice brut 1015- et du produit de 33 % de l'indice brut 1015 par le nombre d'adjoints titulaires (7) d'une délégation). Pour rappel, cette décision conduisait à une baisse de 15.27 % de l'indemnité du Maire et de de 18.36 % de l'indemnité des Adjoints.
Les indemnités étaient alors fixées selon les taux suivants :
o Maire:
o 1er Adjoint:
o 2ème Adjoint :
o 3ème Adjoint:
53.55 % de l'indice brut 1015
22.66 % de l'indice brut 1015
22.66 % de l'indice brut 1015
22.66 % de l'indice brut 1015o 4ème Adjoint: 22.66 % de l'indice brut 1015
o 5ème Adjoint: 22.66 % de l'indice brut 1015
o 6ème Adjoint: 22.66 % de l'indice brut 1015
o 7ème Adjoint: 22.66 % de l'indice brut 1015
o Conseillers délégués: 16.43 % de l'indice brut 1015
o Autres conseillers: 2 % de l'indice brut 1015
L'ajout d'un adjoint supplémentaire modifie de fait l'enveloppe financière maximale destinée à l'indemnisation qui désormais s'établit à 13 457.20 € (total de l'indemnité maximale du Maire - 90 % de l'indice brut 1015- et du produit de 33 % de l'indice brut 1015 par le nombre d'adjoints titulaires d'une délégation (8)).
Il est toutefois proposé de façon globale de maintenir les montants actuellement versés malgré la revalorisation de l'enveloppe déterminée et donc de ne pas utiliser la totalité de celle-ci.
Ainsi, il est proposé au Conseil municipal :
- D'APPROUVER les modifications suivantes, les autres points de la délibération du 10 septembre 2014 restant inchangés:
o FIXER comme suit l'enveloppe financière mensuelle destinée aux indemnités des élus pour prendre en compte un gème poste d' Adjoint :
total de l'indemnité maximale du maire (90 % de l'indice brut 1015) et du produit de 33 % de l'indice brut 1015 par le nombre d'adjoints titulaires d'une délégation (8), soit 13 457 .20 € mensuels.
o FIXER, dans la limite de l'enveloppe définie ci-dessus, le montant des indemnités de fonction du maire, des adjoints titulaires d'une délégation, des conseillers
délégués et des autres membres du conseil municipal aux taux suivants:
o Maire:
o 1er Adjoint :
2 ème Ad' • O JOlilt:
o 3ème Adjoint:
4ème Ad' • 0 JOlilt:
o 5ème Adjoint :
o 6ème Adjoint:
o ime Adjoint :
o gème Adjoint :
53.55 % de l'indice brut 1015
22.66 % de l'indice brut 1015
22.66 % de l'indice brut 1015
22.66 % de l'indice brut 1015
22.66 % de l'indice brut 1015
22.66 % de l'indice brut 1015
22.66 % de l'indice brut 1015
22.66 % de l'indice brut 1015
11.34% de l'indice brut 1015, le périmètre de la nouvelle
délégation demeurant plus
restreint que celle des
autres adjoints
o Conseillers délégués 16.43 % de l'indice brut 1015
o Autres conseillers : 2 % de l'indice brut 1015
o DECIDER le versement de l'indemnité du gème adjoint à la date où il reçoit délégation de fonctionso CONFIRMER l'inscription de la dépense au budget de l'exercice en cours et suivants au chapitre 65 « autres charges de gestion courante » - article 6531
« indemnités »
Le Conseil municipal, après avoir délibéré, approuve à l'unanimité.
Jean-Claude GUILLON pense que le nouvel Adjoint au commerce devrait rencontrer les
commerçants de la galerie marchande de Provencia. Apparemment, le projet de modernisation
a été relancé. Ils aimeraient connaitre l'avenir de leurs commerces suite à un agrandissement
ou à une transformation du centre commercial. Leurs baux étant désormais d'un an
renouvelable, ils se font beaucoup de souci.
Le Maire ne peut répondre qu'évasivement car la demande de permis de construire (PC)
n'étant pas encore déposée, le dossier n'est pas encore public. Toutefois, des discussions sont
en cours.
Laurent BACHMANN confirme que le dossier est en cours. Une demande de PC a failli être
déposée, mais le projet a été profondément bouleversé peu avant. Depuis, la Ville a peu de
nouvelles, mais ils auraient des problèmes avec le SPMR. Il s'agit d'un pipeline faisant
circuler du pétrole et du gaz à haute pression, d'où une réglementation très importante dans la
zone.
Le Maire complète : ce pipeline passe juste derrière Provencia. La société qui le gère doit
approuver l'ensemble des travaux, surtout pour un bâtiment accueillant du public. Le PC doit
être validé d'abord par cette société, ce qui prend forcément plus de temps. Ceci dit, leur
projet intègre toujours une galerie marchande.
Jean-Claude GUILLON affirme que les commerces de la galerie ne savent pas s'ils vont
pouvoir rester dans la future configuration ou s'ils vont être déplacés. La durée de nouveaux
baux, un an, leur laisse peu de visibilité.
Le Maire promet d'être vigilant sur cette question, dans la mesure des moyens de la Ville.
Sylvie CAMILLERI aimerait aussi avoir des informations sur des dossiers extérieurs à St-
Julien, notamment les projets suite à l'arrêt du Macumba. Cela interpelle beaucoup de monde,
notamment les commerçants. Par ailleurs, elle évoque l'accès à Intermarché, certes privé,
mais dont l'état rend son emprunt compliqué.
Nicolas LORENZON informe qu'il discute très régulièrement avec le directeur
d'Intermarché. Concernant le Macumba, l'acquéreur reste très discret et la Municipalité n'a
aucune visibilité sur l'avenir. La Ville va prochainement rencontrer la direction de Migros
France afin d'échanger sur leurs positions respectives sur ce dossier.
Le Maire ajoute que les échos semblent indiquer qu'ils ont saisi cette opportunité sans avoir
de projets précis en tête pour l'instant. Il rappelle que la Ville aura son mot dire sur le futur
projet dans le cadre de la CDAC (Commission Départementale de l'Aménagement
Commercial). Celle-ci se réunit avant l'ouverture d'un commerce important avec la Chambrede l' Industrie et du Commerce, la Chambre de l'Artisanat, . . . ainsi que des représentants des
Communes concernées. St-Julien aura donc une voix dans cette CDAC.
Nicolas LORENZON informe que Neydens est en train de revoir son PLU (Plan Local
commerciales. Monsieur Desbiolles a fermé son magasin, La Vie Saine projette de s'y
installer à l'automne, en complément de son magasin au centre-ville.
Michel DE SMEDT aimerait en savoir plus sur l'évolution de Bio frais.
Laurent BACHMANN répond que le PC a été déposé, mais ils sont également en attente de
l'avis du SPMR, pour les mêmes raisons. Il s'agit d'un agrandissement de l'équipement, avec
l'installation de Grand frais. Pour revenir à Intermarché, la Ville aimerait aussi améliorer la
chaussée de cette descente, d'où les dialogues avec le gérant et le propriétaire.
Le Maire profite de cette discussion pour revenir sur le cambriolage de Bio frais survenu
vendredi matin. La Ge13darmerie enquête, un appel à témoin a été lancé. Certains actes graves
ont été commis depuis plusieurs mois dans la Commune.
5. Création de commissions municipales et désignation de remplaçants
suite à démission d'un conseiller municipal
Monsieur Antoine VIELLIARD, Maire, expose :
C
Le Conseil municipal du 24 avril 2014 a créé plusieurs commissions municipales, qui sont chargées d'étudier les questions soumises au Conseil municipal. Leur composition doit respecter le principe de la représentation proportionnelle pour permettre l'expression pluraliste des élus au sein de l'assemblée communale.
Or, plusieurs changements ont eu lieu ces derniers mois :
Dans une lettre du 16 février 2015, Pierre BRUNET a fait part de sa volonté de
démissionner de son mandat de conseiller municipal à compter du 31 mars 2015 ; il a
été remplacé par Cinthia PAUMENIL ;
Le transfert de la compétence Petite Enfance à la Communauté de Communes du
Genevois est entré en vigueur, ce qui impose de revoir le périmètre de la commission
municipale s'y rapportant, et en conséquence de créer une commission recentrée sur
les 3-12 ans;
Le besoin de création d'une commission « Affaires sociales» étudiant les affaires
sociales de la Ville.
Après consultation des deux groupes minoritaires, il est proposé au Conseil municipal :
DE SUPPRIMER la commission « Petite Enfance - Enfance - Scolaire » ;
DE CREER deux commissions municipales sur les périmètres suivants : o « 3-12 ans»
o Affaires sociales ;- DE REMPLACER Pierre BRUNET deux commissions auxquels il participait, avec application du principe de la proportionnelle ;
- DE PROCEDER A LA DESIGNATION des membres des trois commissions concernées:
Commission « 3 - 12 ans » :
« Vive Saint-Julien » Rémy DUVERNEY
Valérie BIGNON
Nicole PELISSON
Mathilde CREVEE
Evelyne BATTISTELLA
Cédric MARX
« Un vrai cap pour St-Julien » Véronique LECAUCHOIS
« St-Julien, un nouvel horizon» Cinthia P AUMENIL
Commission« Urbanisme-Mobilité-Travaux-Commerce»:
« Vive Saint-Julien » Rémy DUVERNEY
Marie-Thérèse DURR WELL
Janine CHALEAT
Nicolas LORENZON
Maxime FREJAFON
Benjamin VILLARD
Laurent BACHMANN
Matthias FOURNIER
« Un vrai cap pour St-Julien » Jean-Claude GUILLON
Michel DE SMEDT
« St-Julien, un nouvel horizon» Laurent MIVELLE
Christophe BONNAMOUR
Commission « Affaires sociales » :
« Vive Saint-Julien » Laurence CLEMENT
Nicole PELISSON
Eddy CARL
Diana PETRINGA
Janine CHALEAT
Audrey LECOMTE
« Un vrai cap pour St-Julien » Sylvie DUROVIC-CAMILLERI
Véronique LE CAUCHOIS
Les autres commissions municipales demeurent sans changement, à savoir : Commission « Sport - Jeunesse » :
« Vive Saint-Julien » Samir BOUGHANEM
Audrey LECOMTE
Jean-Paul SERVANT
Evelyne BATTISTELLA
Matthias FOURNIERMathilde CHEVEE
« Un vrai cap pour St-Julien » Véronique LECAUCHOIS
« St-Julien, un nouvel horizon » Dominique SUBLET
(( Cultures - Développement Durable - Convivialité » :
(< Vive Saint-Julien » Annick FOMBARLET
Janine CHALEAT
Valérie BIGNON
Jean-Paul SERVANT
Sylvain DUBEAU
Eddy CARL
« Un vrai cap pour St-Julien » Sylvie CAMILLERI -
« St-Julien, un nouvel horizon » Dominique SUBLET
Commission « Finances - Ressources humaines » :
« Vive Saint-Julien » Marie-Thérèse DURRWELL
Valérie BIGNON
Muriel SALA UN
Nicole PELISSON
Sylvain DUBEAU
Cédric MARX
« Un vrai cap pour St-Julien » Michel DE SMEDT
« St-Julien, un nouvel horizon » Christophe BONNAMOUR
Véronique LE CAUCHOIS se souvient que Cédric DASSY a, certes, démissionné de son
poste de conseiller délégué, mais il semblerait qu'il voulait continuer de travailler comme
conseiller municipal. Or, il n'apparait pas dans la liste pour la commission« 3-12 ans».
Le Maire rappelle que chaque élu peut participer à toutes les commissions, mais celles-ci sont
composées à la proportionnelle. Chaque groupe désigne donc ses représentants. Lors de la
dernière séance du Conseil municipal, cet élu a voté contre le budget. Or, le vote du budget
était clairement une condition d'appartenance à l'équipe majoritaire. La majorité souhaite
donc être représentée par d'autres élus.
Véronique LE CAUCHOIS affichè sa surprise sur le fait que ce soit le groupe qui ait choisi de
ne plus se faire représenter par Cédric DASSY et par Audrey DELAMARE.
Le Maire le confirme.
Michel DE SMEDT s'étonne car, pour lui, la démission ne signifiait pas l'exclusion. Le
Conseil municipal ne doit-il pas se prononcer dans ce cas précis?
Le Maire récuse le terme d'exclusion. On désigne la répartition dans les commissions, pour
lesquelles chaque groupe a désigné ses représentants.
Michel DE SMEDT aimerait savoir quels rôles pourront tenir ces deux élus.Comme chaque conseiller, ils ·pourront assister à toutes les commissions municipales comme
auditeurs, comme prévu dans le règlement intérieur du Conseil municipal, répond le Maire.
Lors du dernier mandat, d'ailleurs, certains élus n'étaient dans aucune commission non plus.
Cinthia PAUMENIL aimerait connaitre la raison de ce changement.
Le Maire explique que chaque groupe désigne des personnes pour le représenter dans une
commission. Lorsqu'un élu ne s'inscrit plus dans une démarche collective, mais individuelle,
par le vote contre le budget, et donc contre le projet politique annuel, le groupe ne veut plus
forcément lui confier cette représentation. Ce qui n'empêche pas ces élus d'assister à toutes
les réunions des commissions.
A l'unanimité, les élus décident de renoncer au vote à bulletin secret.
Le Conseil municipal, après avoir délibéré, approuve par 24 voix pour, 9 votes blancs (Mmes et MM. DUBEAU, LECOMTE, VILLARD, DASSY, DELAMARE, CAMILLERI, DE SMEDT, GUILLON, LECAUCHOIS)
6. Formation des élus
Monsieur Antoine VIELLIARD, Maire, expose :
Dans le cadre de l'exercice de son mandat local, chaque élu bénéficie d'un droit à une formation adaptée à ses fonctions. A ce titre, le Conseil municipal, au nom de la Ville, décide chaque année d'ouvrir les crédits correspondants au budget.
Selon l'article L2123-12 du Code général des collectivités territoriales modifié par la loi n° 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité, « un tableau récapitulant les actions de formation des élus financées par la commune est annexé au compte administratif. Il donne lieu à un débat annuel sur la formation des membres du conseil municipal. »
En 2014, aucune formation des élus n'a été financée.
La loi du 31 mars.2015 a par ailleurs apporté des modifications au statut de l'élu et le Maire tient à porter au débat, notamment, les éléments relatifs à la formation. ·
Le Maire fait un point sur la formation des élus à l'aide de l'annexe 3 en insistant sur son
importance. Les offres sont très variées. Les droits à la formation sont exactement les mêmes
pour tous les élus, quelques soient le groupe ou les délégations éventuelles. In fine, le but reste
la meilleure gestion des affaires communales et l'amélioration du service aux habitants.Sylvie CAMILLERI aimerait avoir plus d'information sur la loi du 31 mars 2015, et
notamment la formation des élus.
Le Maire rappelle que plusieurs documents leur ont été envoyés sur le sujet.
Charline RENEVRET, Directrice Générale des Services, indique que deux nouveautés sur la
formation sont notables : le report des crédits alloués d'une année sur l'autre, encourageant
donc la dépense de ces sommes, ainsi que la mise en place du droit individuel à la formation
(DIF). La 1ère mesure touche les formations en rapport avec le mandat tandis que la 2ème peut
concerner tous les domaines. Toutefois, les décrets n'ont pas encore été publiés.
Le Maire insiste: si l'enveloppe obligatoirement prévue pour la formation des élus n'est pas
consommée, elle est automatiquement reportée l'année suivante et les fonds se cumulent donc
dans le temps.
Après débat sur le sujet, et le rappel des modalités de demandes, le Conseil municipal a pris acte des conditions de formation des élus.
7. Participation de la Commune sous forme de fonds de concours
Monsieur Antoine VIELLIARD, Maire, rappelle:
La Communauté de Comm~nes du Genevois a acquis dans l'immeuble« Le Galien» au 26
Avenue de Genève, des locaux à usage de bureaux. Ces locaux accueillent, d'une part, la
Maison Transfrontière de Justice et du Droit (MTJD) et, d'autre part, Pôle Emploi et la
Mission Locale. La CCG a assumé les frais d'aménagement de tous les bureaux pour un
montant 482 508 € TTC, qui se sont ajoutés au frais d'acquisition à hauteur de 1 167 575 €
HT.
La Commune de St Julien en Genevois avait souhaité participer financièrement à cet
investissement qui se situe sur son territoire et qui améliore ainsi le service rendu à ses
habitants. Cette participation prend la forme d'un fonds de concours de 100 000 € qui fait
l'objet d'une convention.
Ces sommes ont été prévues au budget primitif en 2015.
La Commission finances réunie le 19 février dernier a donné un avis favorable.
En conséquence, il est proposé au Conseil municipal :
- D'APPROUVER le principe de ce fonds de concours de 100 000 € versé par la
commune de St Julien à la Communauté de communes du Genevois ;
- D'AUTORISER Monsieur le Maire à signer la convention s'y rapportant ainsi que
tout document relatif à ce dossier.Le Maire précise que ces services sont très importants pour la population, en particulier les
personnes les plus fragiles dans un territoire où les disparités de revenus sont énormes. La
MTJD, en particulier, donne accès au Droit et, ainsi, permette à tout le monde de faire
respecter ses droits. Il s'agit donc d'un service très important pour St-Julien, d'où l'effort de
la Ville envers la CCG.
Le Conseil municipal, après avoir délibéré, approuve à l'unanimité.
IV/ DECISIONS PRISES PAR DELEGATION DU CONSEIL (DU
02/04/15 AU 13/05/15)
N° 17/15 - contrat d'entretien et de maintenance du système de sécurité incendie de la mame
N° 18/15 - contrat d'entretien et de maintenance du système de sécurité incendie de l'Arande
Le Maire donne la parole au président du comité de quartier et de hameau de Temier/Lathoy,
Christophe KINDT.
Christophe KINDT le remercie pour cette invitation. A Lathoy, la principale inquiétude reste
le trafic, notamment avec l'ouverture du pont de Combe. A Ternier, les habitants s'interrogent
sur les futures constructions et sur le devenir de la voie de chemin de fer.
Le Maire rappelle que les travaux du pont de Combe étaient destinés à permettre aux
automobilistes sortant de l'autoroute d'accéder à la route départementale sans forcément
passer par Lathoy. Le giratoire devrait fluidifier le trafic. Il lui semble que la situation s'est
améliorée, mais il aimerait avoir l'avis du président.
Christophe KINDT ne peut pas répondre précisément. En revanche, il note que certaines
personnes ne respectent ni le sens interdit ni la limitation de vitesse à 30 km/h.
Le Maire explique que, lorsque les effets du nouvel aménagement routier du pont de combe
pourront se mesurer, le changement des règles de circulation à Lathoy pourra être envisagé,
mais il est trop tôt pour le prévoir. Concernant les infractions au code de la route, deux
nouvelles sont à prendre en compte. D'une part, la Police municipale tente de réviser son
mode de fonctionnement et ses horaires de façon à pouvoir être présente plus tôt le matin ou
plus tard le soir. Cette évolution ne fait que commencer et sera sans doute opérationnelle
l'année prochaine. Mais elle ne peut être à tous les endroits avec des problèmes de circulation,
qui sont nombreux à St-Julien ! Cette flexibilité lui permettra d'être plus présente le matin
dans les hameaux et le soir au Mail. D'autre part, la brigade motorisée d'Eloïse s'installe dans
l'ancienne gendarmerie. Les 6 gendarmes seront rejoints par 20 autres agents. Certes, cette
brigade a pour mission de contrôler l'autoroute, mais elle peut également intervenir ailleurs.Leur installation à St-Julien rendra les forces de l'ordre plus présentes dans la Commune.
Evidemment, il ne faut pas oublier la compagnie de Gendarmerie de St-Julien.
Michel DE SMEDT n'a pas l'impression que le nouveau giratoire du pont de combe facilite la
circulation actuellement, mais les effets sont souvent longs.
Le Maire affirme que la circulation va être observée, tout en essayant d'adapter la situation de
Lathoy face à ces changements récents. Quant à la question sur Temier, il n'aura surement pas
d'éléments sur le passage à niveau à moyen terme alors que le nombre d'habitants va
considérablement augmenter.
Matthias FOURNIER confirme que des problèmes de circulation liés à la construction de
résidences sont prévisibles, notamment aux heures de pointe. Il réfléchit, avec l' Adjoint à
l'urbanisme, à des solutions, mais aucune ne parait valable. Créer des nouvelles possibilités
de franchissement sous ou sur la voie ferrée s'avère compliqué et coûteux.
En tant que responsable des finances, le Maire complète que, si le passage sous la voie parait
inenvisageable techniquement, faire un autre passage dessus engendrerait des coûts tellement
exorbitants que cela ne serait pas raisonnable à court terme. Avec l'aménagement du pôle
d'échanges multimodal, il faudrait peut~être des abonnements attractifs pour encourager les
gens à emprunter les transports en commun, laisser leur voitures de l'autre côté et franchir la
voie ferrée à pied.
Matthias FOURNIER ajoute que la réflexion s'oriente également sur le passage pour les
mobilités douces, qui s'inscrit dans le projet du nouveau quartier de la gare souvent discuté en
commission urbanisme.
Laurent BACHMANN confirme que cette réflexion est en cours. Pour l'instant, aucune
décision n'est retenue mais la Ville garde des réserves foncières afin de permettre un éventuel
futur aménagement. La Municipalité essaie d'anticiper, mais le dossier est complexe.
Le Maire remercie Christophe KINDT pour sa présence et son travail dans le comité de
quartier et de hameau. Il clôt la séance.
Fait à Saint-Julien-en-Genevois, le 26 mai 2015.. • ,,Animations estivales : « Place de l'été »
• Présentation « Place de l'été »
Animations estivales
« Place de l'été »
Temps de présentation au conseil municipal
20 mai 2015
Programme d'animations ayant lieu du Samedi 30 mai au dimanche 19 juillet sur la Place du Général De Gaulle.
• Objectifs : Espace public, espace de vie
-Animer le cœur de ville pendant la période estivale
-Permettre aux habitants de se réapproprier l'espace public
-Développer la convivialité
-Offrir un espace de promotion de la vie associative et commerçante de St- Julien
Sa int-Julien -en -Genevois
La vie en ,ile111
08/06/2015
1Animations estivales : « Place de l'été »
• Mise en place de la Place de l'été
Fermeture la Place du Général de Gaulle du 25 mai au 25 juillet à la circulation et au stationnement.
Aménagement de la place de façon conviviale pour lui donner une nouvelle fonction : créer un espace de vie.
Proposition d'un programme d'animations issues d'une consultation lancée en mars auprès des associations, des commerces et des services municipaux de St-Julien.
La vfu en pftW
Animations estivales : « Place de l'été »
• Espace Fixe
-Décoration estivale de la place :
Mobilier de jardin, transats, brumisateur; parasols, chalets en bois, gazon synthétique, guirlande lumineuse ...
-Stand de restauration : « terrasse, bistrot, burger » - Chez Maryse Du lundi au samedi
-Stand smoothies animé par des jeunes de DiVR'city
Tous les vendredis soirs
Espace animé
Animations organisées par les associations et services de la ville : démonstration de rollers, découverte du tennis de table, concert de l'harmonie, animations photos et jeux en bois, stand smoothies, ateliers de l'espace Part'âge, jeu Aquaplay de la ludothèque, manège de chevaux de bois ...
Présence de grandes manifestations sur le Place :
Clôture de la Saison culturelle : " Looking for Paradise »
Braderie des commerçants
Fête de la musique
Concert des Musicales ...
08/06/2015
2Animations estivales : « Place de l'été »
Schéma d'implantation
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Animations estivales : « Place de l'été »
Une communication dédiée : Affiches, site internet, communication in situ
PLACE DE L'ÉTÉ 30 MAI - 11 JUILLET
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08/06/2015
3Animations estivales : « Place de l'été »
PLACE DE L'ÉTÉ
30 MAI - t, JUILLET
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La vie en plein
Animations estivales : « Place de l'été »
PLACE DE L'trt
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08/06/2015
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4Animations estivales : « Place de l'été »
PLACE DE L'ÉTÉ
DU 30 r1AI AU 11 JUILLET
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Animations estivales : « Place de l'été »
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08/06/2015
5PLACE DE L'ÉTÉ 30 MAI - 11 JUILLET
PLACE DU GENERAL DE G\ULLE • S\JNT JULIEN
ANIMATIONS
BISTROT
JEUX
DÉTENTE
TOUT LE PtlOOiAlll1t: sua
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08/06/2015
6Point construction des BP
2016 et suivants
CM du 20 mai 2015
Rappel du contexte
• Moins de recettes et plus de dépenses : baisse des dotations
d'Etat, et baisse des recettes du Casino, nouveaux services,
augmentation de la péréquation intercommunale => effet
ciseau
• 3 millions d'euros d'économies, soit 20% sur le
fonctionnement, pour n'avoir à réduire nos investissements
que de 50%.
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1Informer sur ce contexte et la démarche
entamée
• Conseil municipal : le CM du 8/04
• Personnel : 2 réunions en mai sur le thème, bulletin interne
• Population : 2 réunions publiques à venir courant juin et BM de juin - article sur le budget 2015
Supports complémentaires à venir
• Points réguliers en CM sur l'avancement de la démarche
• Newsletter
• Fiche idée transmise à tous les élus (à l'occasion de la commission
finances élargie) et à diffuser largement
• Boîte mail dédiée prochainement mise en place
• Boîtes idées dans la ville
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2Avancement sur le travail de fond
• Rappel des 3 axes :
• Les fonctions essentielles de la ville
• Comment rendre nos services différemment?
• Propositions d'économies
• Réunions directeurs/ adjoints en cours sur les fonctions essentielles de la ville ...
• Commission finances élar$ie le 21/05 sur les fonctions essentielles de la ville et les propositions d'economies
• Municipalité fin mai et Conseil municipal
• Travail sur« comment rendre nos services différemment» par les services essentiellement : réunions en cours d'organisation
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3La formation des
conseillers municipaux
Conseil municipal du 20 mai 2015
Où se former ?
Il existe 200 organismes agréés pour la formation des
élus au niveau national.
En Haute-Savoie, deux offres existent :
- L'Association Des Maires 74
- Un groupe d'entrepreneurs autonomes (créé
récemment par la coopérative OXALIS)
Pour information, 20 000 € sont prévus au BP 2015
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1Comment être remboursé?
Les agents et les élus peuvent être remboursé sur certains
frais engagés, sur présentation de justificatifs :
• Frais de restauration : 15,25 € / repas
• Frais d'hébergement : 60 €/ nuit + petit-déjeuner
90 € pour la région parisienne
• Frais de transport en commun : limite équivalent au
tarif d'un billet de train en 2ème classe
Frais de transport individuel : indemnités kilométriques
• Frais de garde et d'assistance : montant horaire SMIC
uniquement pour les élus n'ayant pas d'indemnités de
fonction.
Comment s'inscrire ?
S'adresser au secrétariat général
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