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Arrêté - Préfecture - Gard - RAA 2014 09 F PUBLIE LE 02 SEP
Arrêté - Préfecture - Gard - RAA 2014 09 M PUBLIE LE 17 SEP
Arrêté - Préfecture - Gard - RAA 2014 04 M PUBLIE LE 17 AVR
Arrêté - Préfecture - Gard - RAA 2014 01 D PUBLIE LE 20 JAN
Arrêté - Préfecture - Gard - RAA 2014 05 G PUBLIE LE 28 MAI
Arrêté - Préfecture - Gard - RAA 2014 09 R PUBLIE LE 25 SEPTEMBRE 2014
Document publié le Jeudi 25 septembre 2014
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Gard - RAA 2014 09 R PUBLIE LE 25 SEPTEMBRE 2014)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Justice et droit,
©}
Liberté » Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
N ° 157 - SEPTEMBRE 2014
http:// www.gard.territorial.gouv.fr/ actes3/ web http:// www.gard.territorial.gouv.fr/ actes3/ webSOMMAIRE
Délégation térritoriale du Gard ARS
Arrêté N °2014255-0011 - Fixation des recettes d'assurance maladie pour 2014 au titre du Fonds d'Intervention Régional du Centre hospitalier d'Alès en Cévennes .................................... 1
Arrêté N °2014265-0013 - Arrêté portant autorisation du projet présenté par le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA)
d'instauration des périmètres de protection pour les captages dits "forages
DMF1 et DMF2 de la Dent de Marcoule", situés sur le territoire de la
commune de CHUSCLAN, au titre des Articles L 1321-1 à L 1321-8 du Code de la Santé Publique. .................................... 5
Arrêté N °2014265-0014 - Arrêté portant déclaration d'Utilité Publique du projet présenté par la commune de BORDEZAC d'instauration des périmètres de
protection
pour le captage dit "Sources de Rochoules" au titre des Articles L
1321-1 à L 1321-8 du Code de la Santé Publique, autorisation de distribuer à la population de l'eau destinée à la consommation humaine et autorisation de
traitement de l'eau distribuée. .................................... 27
Arrêté N °2014265-0015 - Arrêté portant Déclaration d'Utilité Publique du projet présenté par la commune de DURFORT- ET- SAINT- MARTIN- DE- SOSSENAC d'instauration
des périmètres de protection pour le captage dit "Sources de
Tresfonts" (ou de "Montaud") au titre des Articles L 1321-1 à L
1321-8 du Code de la Santé Publique, autorisation de distribuer à la population de l'eau destinée à la consommation humaine et autorisation de traitement de l'eau distribuée. .................................... 48
Décision N °2014261-0008 - Décision tarifaire n ° 701 portat modification du prix de journée pour l'année 2014 de l'ITEP Le Mas Cavaillac .................................... 70
DIRECCTE
Arrêté N °2014261-0011 - arrêté portant mlodification d'agrément d'un organisme de services à la personne concernant l'association ADMR LA Gardonnenque à La Calmette .................................... 74
Autre N °2014257-0001 - récépissé de déclaration d'un organisme de services à la personne concernant l'entreprise GODEY Jonathan à Fourques .................................... 77
Autre N °2014258-0015 - récépissé de déclaration d'un organisme de services à la personne concernant l'entreprise PUBLIE Sébastien à Clarensac. .................................... 80
Autre N °2014258-0016 - récépissé de déclaration d'un organisme de services à la personne concernant l'entreprise LANGOU Marjorie à Vénéjan .................................... 83
Autre N °2014258-0017 - récépissé modificatif de déclaration d'un organisme de services à la personne concernant l'entreprise A.TEAMS SERVICE à Bagnols sur Cèze .................................... 86
Autre N °2014261-0010 - récépissé de déclaration modificatif d'un organisme de services à la personne concernant l'association ADMR La Gardonnenque à La Calmette .................................... 89Décision N °2014262-0039 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
MAGALI BALESTA
.................................... 92
Décision N °2014262-0040 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
BERNADETTE REVOL
.................................... 94
Décision N °2014262-0041 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
CHRISTOPHE CAZES
.................................... 97
Décision N °2014262-0042 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
LIONEL DISPANS
.................................... 99
Décision N °2014262-0043 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
CLAUDE GALHAC
.................................... 101
Décision N °2014262-0044 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
MELANIE GEMMITI
.................................... 104
Décision N °2014262-0045 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
MARIE ANNE GUIRAUD
.................................... 107
Décision N °2014262-0046 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
RENE MIRAS
.................................... 110
Décision N °2014262-0047 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
NADIA MONTCHAL
.................................... 112
Décision N °2014262-0048 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
CLAIRE MOREAU
.................................... 114
Décision N °2014262-0049 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
JEAN MICHEL SABATIER
.................................... 117
Décision N °2014262-0050 - DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE ET D'ACTIVITE
CONSTITUANT POUR LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
JEAN SOULLIER
.................................... 119
Décision N °2014265-0012 - décision d'abandon de la déclaration d'un organisme de
services à la personne concernant l'entreprise BOURGEON Bruno à Villeneuve lesservices à la personne concernant l'entreprise BOURGEON Bruno à Villeneuve les Avignon .................................... 122
Décision N °2014266-0007 - DECISION PORTANT SUBDELEGATION DE SIGNAURE DE M
RICHARD LIGER DIRECTEUR REGIONAL ADJOINT DE LA DIRECCTE ET RESPONSABLE DE
L'UNITE TERRITORIALE DU GARD DANS LE CADRE DE SES POUVOIRS PROPRES
.................................... 125
Préfecture
Cabinet
Arrêté N °2014262-0034 - Arrêté conférant les fonctions de maire honoraire d'Allègre les Fumades à monsieur Pierre BRUN .................................... 130Arrêté N °2014267-0006 - Arrêté portant mise en demeure aux gens du voyage stationnés, sans droit ni titre, sur les terrains communaux situés entre le
village et la route départementale19 B reliant Montfrin à Avignon sur la commune de Fournès de quitter les lieux à compter du vendredi 26 septembre 2014 - 16 h au plus tard .................................... 132
Secrétariat Général
Arrêté N °2014267-0001 - Habilitation dans le domaine funéraire CARMINATI POMPES
FUNEBRES à Saint- Laurent des Arbres (30126), activité supplémentaire chambre funéraire .................................... 135
Arrêté N °2014267-0002 - Habilitation dans le domaine funéraire auto- entreprise YGC à Nîmes (30900) .................................... 137
Arrêté N °2014267-0003 - Habilitation dans le domaine funéraire auto- entreprise LG Consulting Funéraire à Nîmes (30900) .................................... 139
Arrêté N °2014267-0004 - Habilitation dans le domaine funéraire auto- entreprise PG Adviser à Bouillargues (30230) .................................... 141
Arrêté N °2014262-0038 - Arrêté préfectoral portant création de la ZAD de Bonice à Bouillargues .................................... 143
Arrêté N °2014265-0003 - Arrêté préfectoral prescrivant l'ouverture d'une enquête parcellaire sur les communes de Jonquières Saint Vincent, Manduel et Redessan pour le projet de déviation de la route départementale n °999 .................................... 147EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014255-0011
signé par
Mme le Directeur Général de l'ARS
le 12 Septembre 2014
Délégation térritoriale du Gard ARS
Fixation des recettes d'assurance maladie pour
2014 au titre du Fonds d'Intervention Régional
du Centre hospitalier d'Alès en Cévennes
Arrêté N°2014255-0011 - 25/09/2014 Page 1Ar (0 DA Régions St Langue Penser
ARRETE ARS LR / 2014-1574
ent es recettes d'assurance maladie pour l'année 2014 au tre du Fonds d'intervention Régional
du Centre Hospitalier d'Alès-Cévennes
LE DIRECTEUR DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE
DU LANGUEDOC ROUSSILLON
Vu le code dela santé publique,
Vu le code de la sécurité sociale,
Vu la loi n°2008-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la
santé et aux territoires,
Vu la loi n°2013-1278 du 28 décembre 2013 de financement de la sécurité soclale pour 2014,
Vu le décret N°2005-30 du 14 janvier 2005 relatif au budget des établissements de santé
notamment son article 9,
Vu l'arrêté du 23 janvier 2008 modifié (par arrêté du 18 août 2012) relatif aux modalités de
versement des ressources des établissements publics de santé et des établissements de santé
privés mentionnés aux b et c de l'article L.162-22-6 CSS,
Vu le décret n° 2012-271 du 27 février 2012 relatif au fonds d'intervention régional des agences
régionales de santé,
Vu l'arrêté du 30 décembre 2013 portant délégation de signature du Directeur Général de l'Agence
Régionale de Santé du Languedoc Roussillon à Monsieur le Directeur de l'Offre de Soins et de
l'Autonomie,
Vu l'arrêté du 27 février 2012 fixant la nature des charges relatives à la permanence des soins en
établissement de santé financées par le fonds d'intervention régional en application de l'article R.
6112-28 du code de la santé publique,
Vu l'arrêté du 31 mars 2014 fixant pour l'année 2014 le montant des crédits attribués aux agences
régionales de santé au titre du fonds d'intervention régional et le montant des transferts prévus à
l'article L. 174-1-2 du code de la sécurité sociale,
Vu la circulaire N°SG/2014/% du 31 mars 2014 relative aux modalités de mise en œuvre du fonds
d'intervention régional en 2014,
Vu le contrat d'objectifs et de moyens conclu entre l'Agence Régionale de Santé et le Centre
Hospitalier d'Alès-Cévennes,
Pase2 Arrêté N°214255-001 1 - 25/09/2014ARRETE
EJ FINESS : 300780046
EG FINESS : 300000023
Article 1 :
Le montant des ressources d'assurance maladie relatives au fonds d'intervention régional versé au
Centre Hospitalier d'Alès-Cévennes est fixé pour l'année 2014 comme suit :
au titre des équipes mobiles de soins palliatifs : 122 580 € (Compte SIBC N° 65721341121),
Article 2 :
Les montants des ressources d'assurance maladie fixées en article 1 sont reconduits en
2015 dans la limite du douzième du montant annuel fixé pour 2014, dans l'attente de l'arrêté ARS
fixant pour 2015 les montants des ressources d'assurance maladie au titre du fonds
d'intervention régional conformément aux dispositions de l'article R 1435-25 du code de la santé
publique.
Article 3 :
Les conditions d'exécution et les objectifs des dotations visées ci-dessus sont définis dans le
cadre du contrat pluriannuel conclu entre le Centre Hospitaller d'Alès-Cévennes et l'Agence
Régionale de Santé du Languedoc Roussillon.
Le versement des dotations du fonds d'intervention régional citées en article 1 est effectué selon
les dispositions de la circulaire N° SG/2014/96 du 31 mars 2014 susvisée.
Article 4 :
Le recours éventuel contre le présent arrêté doit parvenir au secrétariat du Tribunal
Administratif compétent dans un délai franc de deux mois, à compter de sa notification pour les
personnes auxquelles I! a été notifié ou de sa publication pour les autres personnes.
Arrêté N°2014255-001 1 - 25/9/2014 PacsArticle 5
Le Responsable du Pôle de soins hospitaliers de la Direction de l'Offre de Soins et de
l'Autonomie, le Responsable de la délégation territoriale du Gard et le Directeur du Centre
Hospitalier d’Alès-Cévennes sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l'exécution du présent
arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Département du Gard
et notifié pour mise en œuvre, aux caisses prestataires.
Montpellier, le 12 ses
Pl Directeur Général de l'Agence Régionale
de Santé du Languedoc Roussillon
et par délégation
Le Directeur de JOffre de Soins et de l'Autonomie
Jean-Yves LE QUEËLEC
Parcs Arrèné N°214255-001 1 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014265-0013
signé par
Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard
le 22 Septembre 2014
Délégation térritoriale du Gard ARS
Arrêté portant autorisation du projet présenté
par le Commissariat à l'Energie Atomique et
aux Energies Alternatives (CEA)
d'instauration des périmètres de protection
pour les captages dits "forages DMFI et
DMPF?2 de la Dent de Marcoule”, situés sur le
territoire de la commune de CHUSCLAN, au
ütre des Articles L 1321-1 à L 1321-8 du Code
de la Santé Publique.
Arrêté N°2014265-0013 - 25/09/2014 Page 5Liber» Égaité » ester
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GARD
Agence Régionale
du sp Rouslon Nimes, le 2 2 SEP. 2014 Délégaon Tertriale du Gard
ARRÊTÉ n°
Portant Autorisation du projet présenté par le Commissariat à l’Energie Atomique et aux
Energies Alternatives (CEA) d’instauration des périmètres de protection pour les captages dits
«forages DMF1 et DMF? de la Dent de Marcoule », situés sur le territoire de la commune de
CHUSCLAN, au titre des articles L 1321-1 à L 1321-8 du Code de la Santé Publique
Portant autorisation de distribuer à la population de l’eau destinée à la consommation
humaine
Portant autorisation de traitement de l’eau distribuée
Déclarant cessibles les terrains nécessaires à l’opération
Le Préfet du Gard, Chevalier de la Légion d'Honneur
VU la Directive n° 2000-60 du Parlement Européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établis-
sant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau,
VU le Code de l’Expropriation pour cause d’Utilité Publique,
VU le Code de la Recherche et notamment ses articles L 311-1, L 332-1 et L 332-3,
VU le Code de la Défense,
VU le Code de l'Environnement et notamment les articles L 211-1, L 214-1 à L 214-6,
L214-8, L215-13, L 215-17 et R 214-1 à R 214-70 ;
VU le Code de la Santé Publique et notamment les articles L 1321-1 à L 1321-10, L 1324-3 et
L1324-4,R 1321-1 à R 1321-63, D 1321-103 et D 1321-105 ;
VU le Code de l'Urbanisme et notamment les articles L 126-1, R 126-1 et R 126-2 ;
VU le décret n° 2007-49 du 11 janvier 2007 relatif à la sécurité sanitaire des eaux destinées à la
consommation humaine,
VU l'arrêté ministériel du 29 mai 1997 modifié relatif aux matériaux et objets utilisés dans les
installations fixes de production, de traitement et de distribution d’eau destinée à la con-
sommation humaine ;
Territoriale du Gard de l'Agence Régionale de Santé Languedloc-Roustllon
6. rue du Mail - CS 21001 - 30906 NÎMES Cesex 2 Téléphone : 4 66 76 80 64 - Télécopie: 04 66 76 80.09
Pase6 Arrêté N°2014265-0013 - 25/09/2014VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
l'arrêté ministériel du 11 septembre 2003 (NOR : DEVEO320172A) modifié fixant les pres-
criptions générales applicables aux prélèvements d’eau soumis à autorisation en applica-
tion des articles L 214-1 à L 214-6 du Code de l'Environnement,
l'arrêté ministériel du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux
brutes et des eaux destinées à la consommation humaine mentionnées aux articles
R1321-2,R 1321-3,R 1321-7 et R 1321-38 du Code de la Santé Publique ;
l'arrêté ministériel du 11 janvier 2007 modifié relatif au programme de prélèvements et
d'analyses du contrôle sanitaire pour les eaux fournies par un réseau de distribution pris en
application des articles R 1321-10, R 1321-15 et R 1321-16 du Code de la Santé Publique ;
l'arrêté ministériel du 20 juin 2007 relatif à la constitution du dossier de la demande
d’autorisation d'utilisation d’eau destinée à la consommation humaine mentionnée aux ar-
ticles R 1321-6 à R 1321-12 et R 1321-42 du Code de la Santé Publique,
l'arrêté ministériel du 16 avril 2012 autorisant le Commissariat à l’Encrgie Atomique et
aux Energies Altematives (CEA) à poursuivre les rejets d’effluents liquides et gazeux, les
prélèvements et consommations d'eau pour l'exploitation de l'installation nucléaire de
base secrète de Marcoule ;
l'arrêté du Préfet Coordonnateur du Bassin Rhône-Méditerranée du 20 novembre 2009
approuvant le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE)
Rhône-Méditerranée et arrêtant le programme pluriannuel de mesures,
l'arrêté préfectoral (n° 2002-214-24) du 2 août 2002 portant actualisation de l'autorisation
d'utiliser de l’eau provenant des captages privés dits « puits Raney » et « Bassin Céles-
tin », situés sur le territoire de la commune de CHUSCLAN, pour la préparation ou le con-
ditionnement de denrées alimentaires ou pour la fournir à des tiers en vue de Ja consomma-
tion humaine ;
l'arrêté préfectoral (n° 2013323-0007) du 19 novembre 2013 portant prescriptions spéci-
fiques au titre des articles L 214-1 à L 214-6 du Code de l'Environnement relatives aux
captages dits « forages DMF1 et DMF2 de la Dent de Marcoule »,
le dossier soumis aux enquêtes publiques et daté de mars 2014,
le rapport de Monsieur Jean-Louis REILLE, hydrogéologue agréé en matière d'Hygiène
Publique par le Ministère chargé de la Santé, en date du 25 février 2014 ct relatif à la pro-
tection sanitaire des captages d’eau destinée à la consommation humaine dits « forages
DMF1 et DMP?2 de la Dent de Marcoule » ;
la demande du 21 juin 2012, modifiée le 29 mai 2013, du Directeur de l'« Etablissement de
Marcoule » du Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA) vi-
sant à obtenir l'autorisation d’utiliser pour la consommation humaine, en application du
Code de la Santé Publique, les captages dits « forages DMFI et DMF2 de la Dent de Mar-
coule » ;
l'avis du Président de l'Autorité se Sûreté Nucléaire (Divisons de MARSEILLE) du 17
juin 2014,
Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014 Paxe7VU l'avis du Directeur de l’ Autorité se Sûreté Nucléaire de Défense du 9 juillet 2014,
VU l'avis du Président du Conseil Général du Gard du 16 mai 2014,
VU l'avis du Président du Syndicat Mixte d’ Aménagement du Bassin Versant de la Cèze du 24
avril 2014,
VU. l'avis du Directeur Régional de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement de
Rhône-Alpes du 4 juin 2014,
VU l'avis du Directeur Régional du Bureau de Recherches Géologiques et Minières du 17 avril
2014,
é l'avis du Directeur Départemental des Territoires et de la Mer du 23 avril 2014,
VU. l'arrêté préfectoral du 29 avril 2014 prescrivant l'ouverture de l'enquête préalable à la Dé-
claration d’Utilité Publique au titre du Code de la Santé Publique relative aux captages dits
« forages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule »,
les résultats de l'enquête publique qui s'est déroulée du 19 mai au 18 juin 2014,
les conclusions et l’avis du commissaire enquêteur du 11 juillet 2014,
Jes rapports du service instructeur du 28 mars et du 14 août 2014,
é
4
4
4
l'avis du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Techno-
logiques (CODERST) en date du 9 septembre 2014,
CONSIDERANT que les besoins, actuels et futurs, en eau destinée à l'alimentation humaine de
l'Etablissement de Marcoule du Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alterna-
tives (CEA) énoncés à l'appui du dossier sont justifiés ;
CONSIDERANT que les moyens mis en œuvre par le Commissariat à l'Energie Atomique ct
aux Energies Alternatives (CEA) sont de nature à garantir la salubrité publique en assurant la
distribution d’une eau de qualité conforme à la réglementation sanitaire en vigueur et ce, en
quantité suffisante ;
CONSIDERANT que la demande et les engagements du Commissariat à l'Energie Atomique et
aux Energies Altematives (CEA) doivent être complétés par des prescriptions d'aménagement et
de gestion permettant de promouvoir une utilisation efficace, économe et durable de la ressource
en eau découlant de l’application de l’article L 211-1 du Code de l'Environnement et de respec-
ter les dispositions du SDAGE ;
Pacs Arrêté N°2014265-0013 - 25/09/2014Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture du Gard
ARRÊTE
C DÉCLARATION D'UTILITE PUBLIQUE El
ARTICLE 1
Sont déclarés d'utilité publique au bénéfice du Commissariat à l’Energie Atomique et aux Ener-
gies Altematives (CEA) :
+ _ les travaux réalisés en vue de la dérivation des eaux pour la consommation humaine à partir
des captages dits « forages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule » situés sur le territoire
de la commune de CHUSCLAN (Gard),
+ la création de Périmètres de Protection Immédiate, Rapprochée et Eloignée autour et en
amont de ces ouvrages de captage et l'institution des servitudes associées pour assurer la pro-
tection des ouvrages et la qualité de l’eau.
En conséquence, le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA) est
autorisé à acquérir, soit à l'amiable, soit par voie d'expropriation et dans un délai de 5 ans à
compter de la signature du présent arrêté, les terrains et les servitudes nécessaires à la réalisation
du projet.
ARTICLE 2: Autorisation de prélèvement d’eau destinée à la con-
sommation humaine
Le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Altematives (CEA) est autorisé à préle-
ver et à dériver une partie des eaux souterraines par les captages dits « forages DMFI ct
DMF? de la Dent de Marcoule » dans les conditions fixées par le présent arrêté,
La présente autorisation ne dispense en aucun cas le Commissariat à l'Energie Atomique et aux
Energies Alternatives (CEA) de faire les déclarations ou d'obtenir les autorisations requises par
des réglementations distinctes du Code de la Santé Publique et du Code de l'Environnement.
ARTICLE3 : Localisation et caractéristiques des captages
Les captages dits « forages DMFI et DMF?2 de la Dent de Marcoule » sont situés sur le territoire
de la commune de CHUSCLAN au lieu-dit « Le Moine ».
Les deux captages dits « forages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule » sont distants entre
eux de 108 mètres, le forage DM? étant le plus à l’est.
Le captage dit « forage DMFI de la Dent de Marcoule » est situé dans la parcelle
n° 1839 de la section A, de la commune de CHUSCLAN. Ses coordonnées topogra-
phiques en Lambert 93 sont :
X= 836645 Y = 6340 376 Z=79,81 m NGF
Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014 Pase9Ce captage porte le n° 09145X0302/D11F1 dans la Banque du Sous-Sol (BSS) du
BRGM.
Cet ouvrage correspond au point de surveillance (PSV) n° 0000006931 dans le fichier
SISE-Eaux de l'Agence Régionale de Santé.
+ Le captage dit «forage DMF2 de la Dent de Marcoule » est situé dans la parcelle
n° 1840 de la section A de la commune de CHUSCLAN. Ses coordonnées topogra-
phiques en Lambert 93 sont :
X= 836727 Y=6340402 Z=77,35 mNGF
Ce captage porte le n° 09145X0303/D11F2 dans la Banque du Sous-Sol (BSS) du
BRGM.
Cet ouvrage correspond au point de surveillance (PSV) n° 0000006932 dans le fichier
SISE-Eaux de l'Agence Régionale de Santé.
Chacun des deux forages (« forages DMF1 et DMF2 de la Dent de Marcoule ») sera doté d'une
pompe immergée située à 79 m de profondeur.
L'eau prélevée sera désinfectée par injection de chlore dans la canalisation de refoulement com-
mune aux deux forages vers un nouveau réservoir de 60 m°, dit «réservoir de la Dent de Mar- coule », construit à environ 30 mètres à l’ouest du « forage DMF1 de la Dent de Marcoule » sur la parcelle n° 1837, section C, de la commune de CHUSCLAN, au lieu-dit « Le Moine ».
Les captages dits « forages DMF1 et DMF2 de la Dent de Marcoule » solliciteront l’aquifère du
Cénomanien. Cet aquifère porte le n° 549e3 (« Grés, calcaires et marnes du Crétacé moyen et
supérieur dans le bassin versant du Rhône et dans le secteur de PONT-SAINT-ESPRIT ») dans
la nomenclature du BRGM. Cet aquifère est compris dans la masse d’eau souterraine qui porte le
code n° 6518 («Formations tertiaire des côtes du Rhône») dans le SDAGE Rhône-
Méditerranée.
ARTICLE4 : Capacités de prélèvement autorisées
Le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Altematives (CEA) est autorisé à préle-
ver, à partir des captages dits « forages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule », des débits
maximaux horaire, journalier et annuel, tels qu’ils ont été précisés dans l’article n° 5 de l'arrêté
préfectoral (n° 2013323-0007) du 19 novembre 2013 portant prescriptions spécifiques au titre
des articles L 214-1 à L 214-6 du Code de l’Environnement.
Conformément aux articles L 214-8, R 214-57 et R 214-58 du Code de l’Environnement, un sys-
tème de comptage adapté a été mis en place sur la colonne d'exhaure de chacun des deux fo-
rages. Ces systèmes de comptage permettront de vérifier en permanence les débits réellement
prélevés dans le Milieu Naturel avant traitement et mise en distribution.
> Tout système de remise à zéro de ces compteurs sera interdit. Ces dispositifs de comptage
devront faire l’objet d’un entretien régulier et d’un contrôle au moins tous les deux ans.
Une trace de ce contrôle sera conservée par l'« Etablissement de Marcoule » du Commis-
Page 10 Arrêté N°2014265-0013 - 25/09/2014sariat à l'Energie Atomique et æux Energies Alternatives (CEA) pendant une période de
dix ans et pourra être demandée par le Service chargé de la Police de l'Eau. En cas
d’anomalie, le dispositif de comptage défectueux devra être remplacé afin de disposer en
permanence d’une information fiable.
> L'exploitant devra consigner, sur un registre ou un cahier ou tout autre moyen informa-
tique, les éléments de suivi de l'installation de prélèvement. Ces éléments de suivi des
installations de prélèvement comprendront :
+ _1/les volumes prélevés relevés au moins une fois par semaine,
+ 2/ l'usage ct les conditions d'utilisation des eaux prélevées et distribuées,
+ 3/ les variations éventuelles et constatées de la qualité des eaux souterraines pré-
levées et distribuées,
+ 4/ les changements constatés dans le régime des eaux,
+ 5/ les incidents survenus dans l'exploitation de l'installation ou le comptage des
prélèvements,
+ 6/ le relevé des incidents signalés par l'installation de télésurveillance dont les ca-
ractéristiques sont décrites dans l'Article 9 ct l'Article 13 du présent arrêté,
+ T/les défaillances de l'installation de désinfection.
L'exploitant sera tenu de conserver dix ans les dossiers correspondant à ces mesures et de les
tenir à la disposition de l'autorité administrative, en particulier le Service chargé de la Police de
l'Eau.
ARTICLE 5 : Indemnisations et droits des tiers
Le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA) devra indemniser les
usiniers, irrigants et autres usagers de l’eau de tous les dommages qu’ils pourront prouver avoir
été causés par la dérivation des eaux.
Les indemnités qui pourront être dues aux propriétaires des terrains où aux occupants concernés
par les captages dits « forages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule » seront fixées selon les
règles applicables en matière d’expropriation pour cause d’utilité publique. Les indemnités dues
seront à la charge du Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA).
ARTICLE 6 : Périmètres de protection des captages dits « forages
DMF1 et DMF2 de la Dent de Marcoule »
Des Périmètres de Protection Immédiate, Rapprochée et Eloignée seront établis autour et en
amont des captages dits « forages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule ». Ces périmètres de
protection seront situés, pour l'essentiel, sur le territoire de la commune de CHUSCLAN et, très
partiellement, sur celui de la commune de SAINT-ETIENNE-DES-SORTS.
Les limites des Périmètres de Protection Immédiate, Rapprochée et Eloignée des captages dits
«forages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule » s’étendront conformément aux plans portés
en ANNEXE I, ANNEXE II et ANNEXE III du présent arrêté.
Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014 Page 11Article 6.1 : Périmètres de Protection Immédiate
Les captages dits « forages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule » exploiteront par pompage
deux forages dont les eaux prélevées rejoindront, après mélange et désinfection dans la canalisa-
tion de refoulement, le nouveau « réservoir de la Dent de Marcoule ». L'eau sera ensuite distri-
buée pour satisfaire les seuls besoins en eau destinée à la consommation humaine de
L’« Etablissement de Marcoule » du Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alterna-
tives (CEA) et de nouvelles entreprises situées à proximité et réalisées à son initiative.
Le local technique de chacun des deux forages constituant les captages dits de « la Dent de Mar-
coule » correspondra à une parcelle cadastrée ayant une superficie de 6 m°.
+ Le Périmètre de Protection Immédiate du « forage DMF1 de la Dent de Marcoule »
correspondra à la parcelle n° 1839, section A de la commune de CHUSCLAN, au lieu-dit
« Le Moine ».
+ Le Périmètre de Protection Immédiate du «forage DMF?2 de la Dent de Marcoule »
correspondra à la parcelle n° 1840, section A de la commune de CHUSCLAN, au lieu-dit
«Le Moine ».
Ces périmètres de protection sont reportés en ANNEXEI du présent arrêté.
Les locaux techniques mentionnés ci-dessus devront rester verrouillés.
Toutes les installations et activités autres que celles liées à l’entretien des captages ou de leurs
installations annexes seront interdites à l’intérieur de ces périmètres de protection.
Cette interdiction s’appliquera également à tous les dépôts et stockages de matières ou de
matériel quelle qu’en soit la nature.
L'accès dans ces locaux techniques correspondant à des Périmètres de Protection Immédiate sera
réservé aux agents chargés de l’entretien des ouvrages et à ceux procédant aux mesures de con-
trôle et aux prélèvements d’eau.
Ces périmètres de protection devront rester propriétés du Commissariat à l'Energie Atomique et
aux Energies Alternatives (CEA).
Ces Périmètres de Protection Immédiate et les installations situées dans leur emprise devront être
soigneusement entretenus et contrôlés périodiquement.
L'accès à ces Périmètres de Protection Immédiate se fera par un chemin carrossable appartenant
au CEA et ce, à partir de la Route Départementale n° 138. L'accès à ce chemin carrossable reste-
za interdit aux tiers, sauf autorisation du Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies
Alternatives (CEA).
Page 12 Arrêté N°2014265-0013 - 25/09/2014Article 6.2 : Péi ètre de Protection Rapprochée
Le Périmètre de Protection Rapprochée des captages dits « forages DMFI et DMF2
de la Dent de Marcoule » visera à maintenir la situation sanitaire actuellement favorable qui
prévaut dans leur environnement.
Ce périmètre de protection comprendra les parcelles n° 1515, 1516, 1584, 1837 et 1841 de la
section A de la commune de CHUSCLAN, aux lieux-dits « Dent de Marcoule » et « Le Moine ».
Le tracé de ce Périmètre de Protection Rapprochée est reporté en ANNEXE II du présent arrêté.
Le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Altematives (CEA) conservera la
maîtrise foncière des parcelles constitutives de ce Périmètre de Protection Rapprochée.
Dans ce Périmètre de Protection Rapprochée, il sera interdit :
>
>
NOV
VV
Y
LA]
LA]
l'ouverture de carrières, gravières, sablières ;
la réalisation de fouilles, de fossés, de terrassements ou d’excavations dont la profondeur
excèderait 1 m ou la superficie 100 m°. Ces travaux seront néanmoins admis dès lors qu'ils auront pour objet d'assurer la desserte en eau destinée à la consommation humaine de l’ « Etablissent de Marcoule » du Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives.
toutes constructions nouvelles hormis :
*_ l'extension des logements existants dans des limites n'excédant pas 50 %
de leur Surface Hors d'Œuvre Nette (SHON),
“la construction d’annexes non habitables associées à ces logements (ga-
rages, remises... ;
la mise en place de systèmes de collecte ou de traitement d'eaux résiduaires quelle qu'en
soit la nature, hormis ceux destinés à l'évacuation des eaux usées domestiques des
bâtiments existants mais à l'exception des stations de relevage qui demeurent interdites ;
l'épandage superficiel ou le rejet des eaux résiduaires dans le sol ou dans le sous-sol,
la mise en place d'habitations légères et de loisirs, l'établissement d’aires destinées aux
gens du voyage et les aires de camping et de stationnement de caravanes ;
la création ou l'extension de cimetières, les inhumations en terrains privés et l'enfouisse-
ment de cadavres d'animaux ;
les canlisations ou ruissellements d’effluents polluants en provenance d'installations ex-
térieures au Périmètre de Protection Rapprochée,
toutes les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE),
les aires de récupération, de démontage et de recyclage de véhicules à moteur ou de maté-
riel d’origine industrielle ;
les centres de traitement ou de transit d’ordures ménagères,
le stockage ou le dépôt spécifique de tous produits susceptibles d’altérer la qualité
bactériologique ou chimique des eaux, notamment les hydrocarbures et autres produits
chimiques, les ordures ménagères, les immondices, les détritus, les carcasses de
véhicules, le fumier, les engrais, etc. Ceste interdiction sera étendue aux entrepôts
susceptibles d'abriter les produits susvisés ainsi qu'aux dépôts de matières réputées
inertes, telles que les gravats de démolition, les encombrants, etc., vue l'impossibilité
pratique d'en contrôler la nature.
l'implantation de nouvelles canalisations souterraines transportant des hydrocarbures li-
quides, des eaux usées de toutes natures, qu’elles soient brutes ou épurées, et tout autre
produit susceptible de nuire à la qualité des eaux souterraines ;
Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014 Page 13> l'épandage ou le stockage «en bouts de champs » de matières issues de vidanges de sys-
tèmes d'assainissement non collectif ou de boues résiduaires issues du traitement d'eaux
usées,
toute pratique d'élevage ayant pour objet ou pour effet la concentration d'animaux sur des surfaces réduites (parcs de contention, aires de stockage des animaux, affouragement, etc.).
Dans ce même Périmètre de Protection Rapprochée, les dispositions réglementaires sui- vantes seront appliquées :
> Les systèmes d'assainissement non collectif existants ou devant être installés pour équiper
des habitations existantes non raccordables au réseau public de collecte des eaux usées devront être strictement conformes à la réglementation en vigueur et contrôlés par le Service Public d' Assainissement Non Collectif (SPANC).
Les établissements non soumis à une procédure administrative et présentant néanmoins des risques pour l'Environnement et les eaux superficielles ou souterraines seront gérés en vertu des pouvoirs de police générale exercés, notamment, par les Maires. À ce titre, ces établissements feront l’objet de prescriptions spéciales et, le cas échéant, de mises en demeure de la part des autorités dépositaires desdits pouvoirs.
Les pratiques agricoles (épandage de fumier et apports d'engrais et de produits phytosani- taires ou pesticides) ne devront pas dégrader la qualité de l’eau souterraine. Devront être privilégiées les modalités culturales limitant au maximum l’utilisation de ces produits.
Les projets et études portant sur de nouvelles infrastructures, en particulier de transports routiers, devront prendre en compte la présence des captages dits « forages DMFI et
DMF2 de la Dent de Marcoule » et examiner les dispositions à adopter en vue de leur protection.
Les réservoirs d'hydrocarbures liquides destinés à un usage domestique individuel seront
conçus ou équipés pour permettre la détection d’une fuite éventuelle. Pour cette raison,
leur installation hors-sol sera imposée. Leur capacité maximale sera limitée à 3 000 litres.
En outre, ils seront placés dans une enceinte de rétention étanche d'un volume au moins
égal au volume stocké.
Les forages et puits, existants ou futurs, devront être mis en conformité avec la règlementation en vigueur pour ne pas être à l’origine d’une pollution directe des eaux souterraines. Les ouvrages pour lesquels une mise en conformité s'avèrerait impossible seront supprimés dans les règles de l'art.
Un entretien régulier du réservoir dit « bassin Pascal » complété d’une inspection visuelle devra être réalisé.
Des mesures appropriées seront prises si la fréquentation du parking du belvédère de Marcoule devait s’accroitre sensiblement à l'avenir.
Ces prescriptions auront pour conséquence l'obligation de créer une zone spécifique de protec- tion de captage public d’eau potable correspondant au Périmètre de Protection Rapprochée dans le Plan Local d'Urbanisme de la commune de CHUSCLAN.
Page 14 Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014En règle générale, toute activité nouvelle devra prendre en compte la protection des ressources
en eau souterraine et superficielle de ce secteur dans le cadre de la réglementation applicable à
chaque projet. Les dossiers devront comporter les éléments d'appréciation à cet effet.
Tout dossier relatif à des projets, installations, activités ou travaux devra faire l'objet d’un exa-
men attentif des autorités chargées de l'instruire en ce qui conceme les risques éventuels de
transfert de substances polluantes en direction de l'aquifère capté.
Article 6.3 : Périmètre de Protection Eloignée
Le Périmètre de Protection Eloignée (PPE) des captages dits «forages DMF1 et DMF2 de la
Dent de Marcoule » s’étendra sur le territoire des communes de CHUSCLAN et de SAINT-
ETIENNE-DES-SORTS.
Le tracé de ce Périmètre de Protection Eloignée est reporté en ANNEXE III du présent arrêté.
Ce périmètre de protection correspondra à une zone sensible dans laquelle l'impact des
installations présentant des risques pour la qualité des eaux souterraines devra être examiné avec
un soin particulier. Conformément à la législation, un certain nombre d'activités seront
réglementées à l’intérieur de ce périmètre de protection.
Les autorités chargées d'instruire les dossiers relatifs aux projets de constructions, installations,
activités ou travaux imposeront aux pétitionnaires toutes mesures visant à éviter les dépôts,
écoulements, rejets directs ou indirects, dans le sous-sol ou le réseau hydrographique, de tous
produits et matières susceptibles de porter indirectement atteinte à la qualité des eaux
souterraines.
Les établissements non soumis à une procédure administrative et présentant néanmoins des
risques pour l'Environnement et les eaux souterraines seront gérés en vertu des pouvoirs de po-
lice générale, notamment par le Maire de la commune concernée.
TRAITEMENT ET DISTRIBUTION DE L'EAU
ARTICLE 7 : Modalités de la distribution
Le Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA) est autorisé à traiter
et à distribuer, dans l'enceinte de son « Etablissement de Marcoule » et dans de nouvelles entre-
prises situées à proximité et réalisées à son initiative, de l’eau destinée à l'alimentation humaine
à partir des captages dits « forages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule ».
Les installations ainsi desservies en eau destinée à la consommation humaine seront situées sur
le territoire des communes de CHUSCLAN et de CODOLET (Gard).
Cette desserte en eau destinée à la consommation humaine se fera dans le respect des modalités
précisées dans les alinéas suivants et dans l'Article 8 du présent arrêté.
10
Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014 Page 15Dans tous les cas, l'eau distrituée devra respecter les limites de qualité des eaux desti-
nées à la consommation humaine, lesquelles découlent de l'application du Code de la
Santé Publique. Le suivi des références de qualité permettra d'optimiser le traitement de
l'eau distribuée.
La concentration en chlore libre devra être au minimum de 0,3 mg/I en sortie du « réser-
voir de la Dent de Marcoule » et de 0,1 mg/I en tous points du réseau de distribution.
Toute interconnexion avec le réseau dit d’ « Eau Industrielle » sera proserite. Si, en
cas d'incident majeur mentionné dans l'Article 13 du présent arrêté, le réseau dit
d’ «Eau Industrielle » devait être sollicité, l’eau distribuée serait considérée comme ne
pouvant, en aucun cas, être utilisée pour la consommation humaine.
Les canalisations en plomb qui pourraient exister seront supprimés dans les plus courts
délais possibles.
Les canalisations en PolyChlorure de Vinyle (PVC) feront l’objet d'un recensement fai-
sant ressortir leur date de pose. Il sera nécessaire de prévoir le remplacement des canali-
sations mises en place avant 1980.
Le rendement du réseau devra être maintenu en permanence à une valeur supérieure à
85 %. Le rendement du réseau sera calculé en faisant le rapport entre le volume consom-
mé et le volume prélevé par les captages dits « forages DMF1 et DMF2 de la Dent de
Marcoule ».
Pour satisfaire à cet objectif de rendement de réseau, le Commissariat à l'Energie Ato-
mique et aux Energies Altematives (CEA) se dotera des moyens nécessaires à
l'évaluation des débits des fuites et de la localisation de celles-ci. Il procédera systémati-
quement à la réparation des fuites sur le réseau de distribution.
Le réseau de distribution d’eau destinée à la consommation humaine, l'installation de
traitement et le réservoir devront être conçus et entretenus suivant les dispositions de la
réglementation en vigueur.
ARTICLE8 : Traitement de l’eau distribuée
L'eau produite par les captages dits « forages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule » sera
désinfectée par injection de chlore gazeux. L'injection de chlore sera assurée au niveau du forage
DMFI ct dans la canalisation de refoulement commune aux captages dits «forages DMF1 et
DMF? de la Dent de Marcoule ».
Les bouteilles de chlore seront situées dans la « station de potabilisation de la Dent de Mar-
coule » implantée au niveau du nouveau réservoir de 60 m°. La production de chlore sera assu-
rée par deux bouteilles de chlore reliées entre elles par un inverseur permettant un basculement
automatique d’une bouteille vide vers une bouteille pleine.
Dans le cas d’une modification significative de la qualité de l’eau mettant en cause l'efficacité du
traitement, la présente autorisation sera à reconsidérer.
u
Pace 16 Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014ARTICLE9 : Surveillance de la qualité de l’eau
1/ Le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA) veillera au bon
fonctionnement de son système de production, de traitement et de distribution et organisera la
surveillance de la qualité de l’eau distribuée.
2/ Une installation de télésurveillance et de télégestion permettra d'alerter le CEA et l'exploitant
de son réseau d'eau destinée à la consommation humaine, en temps réel, de tout incident et dé-
faut de fonctionnement. En complément, elle permettra d'enregistrer en continu plusieurs para-
mètres caractéristiques de cette adduction d’eau destinée à la consommation humaine. Cette ins-
tallation de télésurveillance et de télégestion permettra :
+ _ le suivi de la désinfection, lequel sera assuré par :
> cinq alarmes pour la gestion des bouteilles de chlore : bouteille de chlore n° 1
vide, bouteille de chlore n° 2 vide, défaut de chlore, etc.
> la mesure de la concentration en chlore en sortie du « réservoir de la Dent de Mar-
coule » et avant mise en distribution,
> la mesure de Ja concentration en chlore en deux points du réseau de distribution ;
+ les intrusions de personnes non autorisées dans les installations sensibles de ce réseau
d'eau destinée à la consommation humaine. Ces informations seront d'abord transmises
aux services de sécurité de l’ « Etablissement de Marcoule » puis à l'exploitant de ce ré-
seau. Des dispositifs de détection d’intrusions seront mis en place :
> au niveau de chacun des deux locaux abritant les forages (deux dispositifs par lo-
cal),
> au niveau de la station de potabilisation et du « réservoir de la Dent de Marcoule »
(trois dispositifs) ;
+ _ lesuivi et l'enregistrement :
> des volumes d'eau prélevés dans chacun des deux forages (« forages DMFI et
DMF? de la Dent de Marcoule »),
> de la hauteur d’eau dans chaque forage,
> de la durée de fonctionnement de chacune des pompes des forages,
> du niveau d’eau dans le « réservoir de la Dent de Marcoule » ;
+ _la détection :
>_ de dysfonctionnements des pompes des forages,
> d'un niveau trop haut ou trop bas dans le « réservoir de Ia Dent de Marcoule »,
3/ En cas de difficultés particulières ou de dépassements des exigences de qualité, le Commissa-
riat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA) préviendra l'Agence Régionale de
Santé (ARS) dès qu’il en aura connaissance. Dans ce cas, des analyses complémentaires pourront
être prescrites aux frais dU CEA lui-même.
Les résultats des mesures ou analyses seront enregistrés ct tenus trois ans à disposition des ser-
vices chargés du contrôle, sauf demande particulière du Service chargé de la Police de l'Eau vi-
sée dans l'Article 4 du présent arrêté.
2
Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014 Page 17ARTICLE 10 : Contrôle de la qualité de l’eau
La qualité de l’eau destinée à la consommation humaine produite et distribuée par le Commissa-
riat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA), dans son « Etablissement de Mar-
coule » et à dans de nouvelles entreprises situées à proximité et réalisées à son initiative, sera
contrôlée selon un programme annuel défini par la réglementation en vigueur et mis en œuvre
par un laboratoire agréé par le Ministère chargé de la Santé pour le département du Gard. Les
frais d'analyses et de prélèvements seront à la charge de l’exploitant selon les tarifs et modalités
également fixés par la réglementation en vigueur.
Le contrôle réglementaire sera réalisé sur les points de surveillance identifiés dans le système
informatique SISE-Eaux de l’ Agence Régionale de Santé suivants.
us Installations Points de surveillance
Type | Code Nom Cuse_| Code PSV Nom Dre
FORAGES DMFI ET | 1ooa | 0000006081 | DORA MR ns | P
cap |003507| DMF2DELADENTDE | 190
MARCOULE mi | 00000061 | FORAGEDMEZDELA | < DENT DE MARCOULE
SORTIE RESERVOIR DE STATION DE LA DENT | 400209 TP à LADENTDEMAR- | P
DE MARCOULE mi PRES
ENTE
upi | 002127 | CEAMARCOULE 14999 | 0000002476 | RESCACRANT DUCEA | p habitants LE (9
(*) : non compris les points secondaires du réseau de distribution
Ce contrôle sanitaire comprendra un suivi renforcé de la radioactivité.
ARTICLE 11 : Dispositifs permettant les prélèvements et le contrôle
des installations
Les robinets de prélèvements devront permettre :
- le remplissage des flacons : hauteur libre d’au moins 40 cm entre le robinet et le réceptacle
permettant l'évacuation des eaux d'écoulement à l'extérieur du bâti ;
- le flambage des robinets,
- l'identification de la nature et de la provenance de l’eau qui s'écoule (panonceau, plaque
gravée).
ARTICLE 12 : Information sur la qualité de l’eau distribuée
L'ensemble des résultats d'analyses des prélèvements effectués au titre du contrôle sanitaire et
les synthèses commentées que peut établir l’Agence Régionale de Santé sous la forme de bilans
sanitaires de la situation pour une période déterminée seront portés à la connaissance du
Personnel de l” « Etablissent de Marcoule » du Commissariat à l'Energie Atomique et aux
Energies Altematives et des autres entreprises desservies selon les dispositions de la
réglementation en vigueur.
13
Page 18 Arrêté N°2014265-0013 - 25/09/2014ARTICLE 13: Mesures consécutives à une pollution accidentelle et
une défaillance des installations de captage et alarmes anti-intrusion
1/ Suite à une pollution accidentelle ou à une défaillance des installations des captages dits « fo-
rages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule », le prélèvement sera interrompu sans délai. La
remise en service de ces captages pour la desserte en eau destinée à la consommation humaine ne
pourra être effectuée qu'au vu d'une ou de plusieurs analyse(s), réalisée(s) par un laboratoire
agréé par le Ministère chargé de la Santé, attestant de la bonne qualité de l’eau produite.
Durant la période pendant laquelle les captages dits « forages DMFI et DMF2 de la Dent de
Marcoule » ne pourront pas être utilisés, le réseau dit d’ « Eau Industrielle » pourra être sollicité
mais à la condition expresse que l'eau soit déclarée impropre à la consommation humaine. Une
distribution d'eau embouteillée devra être organisée pour la boisson et la préparation des ali-
ments.
2/ Conformément aux dispositions de Article 9 du présent arrêté, des dispositifs d’alarmes
permettront de détecter l'intrusion de personnes non autorisées dans les installations sensibles du
réseau d’eau destinée à la consommation humaine de l” « Etablissement de Marcoule » du Com-
missariat à l'Energie Atomique et aux Energies Altematives (CEA) et permettront de prendre
sans délai des dispositions appropriées.
CL FORMALITES AU TITRE DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT
ARTICLE 14 : Situation des captages dits « forages DMF1 et DMF2 de
la Dent de Marcoule » par rapport au Code de l'Environnement
1/ Les captages dits « forages DMF1 et DMF2 de la Dent de Marcoule » relèveront de la ru-
brique n° 1.1.2.0. de la nomenclature des opérations soumises à déclaration ou à autorisation
annexée à l’article R 214-1 du Code de l'Environnement pris en application des articles L 214-1
à L214-6 de ce même code. Cette rubrique traite des « prélèvements permanents ou temporaires
dans un système aquifère, à l'exclusion de nappes d'accompagnement de cours d'eau, par pom-
page, drainage, dérivation ou tout autre procédé [..] »
Les conditions d'application de cette rubrique sont précisées dans l’article 3 de l'arrêté préfecto-
ral (n° 2013323-0007) du 19 novembre 2013 susvisé.
2/ Ce prélèvement devra respecter les prescriptions fixées par l'arrêté ministériel du 11 sep-
tembre 2003 (NOR : DEVE0320172A) susvisé fixant les prescriptions générales applicables aux
prélèvements soumis à autorisation en application des articles L 214-1 à L 214-3 du Code de
l'Environnement.
3/ Tout sondage, forage, y compris les essais de pompage, création de puits où d'ouvrage souter-
rain, non destiné à un usage domestique, exécuté en vue de la recherche ou de la surveillance
d'eaux souterraines ou en vue d'effectuer un prélèvement temporaire ou permanent dans les eaux
souterraines, y compris dans les nappes d'accompagnement de cours d'eau, relèvera d'une procé-
dure de DECLARATION au titre de la rubrique n° 1.1.1.0. de la nomenclature vi
l'article R. 214-1 du Code de l'Environnement.
14
Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014 Page 19DISPOSITIONS DIVERSES
ARTICLE 15 : Abrogation
L'arrêté préfectoral (n° 2002-214-24) du 2 août 2002 susvisé est abrogé.
La mention dudit arrêté préfectoral dans l'arrêté ministériel du 16 avril 2012 susvisé devra être
supprimée, Le contenu de l’article 5 de ce même arrêté ministériel devra faire l’objet d'une mise
à jour.
ARTICLE 16 : Entretien des ouvrages
Les ouvrages de captage, les dispositifs de protection et les installations de traitement et de dis-
tribution seront régulièrement entretenus et contrôlés.
ARTICLE 17 : Respect de l’application du présent arrêté
Le bénéficiaire du présent acte de Déclaration d’Utilité Publique et d'autorisation veillera au
respect de l'application du présent arrêté, y compris des servitudes dans les périmètres de protec-
tion.
Les installations, ouvrages, travaux ou activités, objets du présent arrêté, seront situés, installés
et exploités conformément aux plans et contenu du dossier de demande d'autorisation.
Tout projet de modification des installations et des conditions d'exploitation, de production et de
distribution de l’eau destinée à la consommation humaine de l” « Etablissement de Marcoule »
du Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (ct de nouvelles entreprises
situées à proximité et réalisées à son initiative) mentionnées dans le présent arrêté devra être dé-
claré au Préfet, accompagné de tous les éléments utiles pour l'appréciation de ce projet préala-
blement à son exécution. La présente disposition devra, en particulier, respecter les dispositions
de l'article R 214-18 du Code de l'Environnement.
Faute pour le bénéficiaire de se conformer, dans le délai fixé, aux dispositions prescrites, l'Ad-
ministration pourra prononcer la déchéance de la présente autorisation et prendre les mesures
nécessaires pour faire disparaitre, aux frais du Commissariat à l'Energie Atomique ct aux Ener-
gies Alternatives (CEA), tout dommage provenant de son fait ou pour prévenir ces dommages
dans l'intérêt de l'Environnement, de la Sécurité et de la Santé Publique, sans préjudice de l'ap-
plication des dispositions pénales relatives aux contraventions au Code de l'Environnement.
Il en sera de même dans le cas où, après s'être conformé aux mesures prescrites, le Commissariat
à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA) changeait ensuite l'état des lieux fixé
par le présent arrêté sans y être préalablement autorisé ou s’il ne maintenait pas constamment les
installations en état normal de bon fonctionnement.
Les agents du Service de l'Etat chargé de la Police de l'Eau et ceux de l’Agence Régionale de
Santé devront avoir accès à tout moment aux installations dans les conditions fixées par le Code
de l'Environnement et le Code de la Santé Publique. Ils pourront demander la communication de
toute pièce utile au contrôle de la bonne exécution du présent arrêté.
15
Page 20 Arrêté N°2014265-0013 - 25/09/2014ARTICLE 18 : Délais et durée de validité
Les installations, activités, dépôts, ouvrages et occupations du sol existants, ainsi que les travaux
et aménagements décrits, devront satisfaire aux obligations du présent arrêté dans un délai
maximal de 2 ans, sauf mention particulière précisée aux articles concernés.
Les dispositions du présent arrêté pris au titre du Code de la Santé Publique demeureront appli-
cables tant que les captages dits « forages DMFI et DMF2 de la Dent de Marcoule » participe-
ront à l’approvisionnement de l' «Etablissement de Marcoule » du Commissariat à l'Energie
Atomique et aux Energies Altematives (et de nouvelles entreprises situées à proximité et réali-
sées à son initiative) dans les conditions fixées par celui-ci.
Si les principes mentionnés à l'article L 211-1 du Code de l'Environnement n'étaient pas garantis
par l'exécution des prescriptions du présent arrêté, le Préfet pourrait imposer par arrêté
complémentaire toutes prescriptions spécifiques nécessaires.
Dans le cas où le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA) trans-
Rrerait ses installations à un autre établissement ou à une collectivité locale, le nouveau bénéfi-
ciaire de l'autorisation devrait en faire la déclaration au Préfet, dans les trois mois qui suivraient
le transfert de ces installations, conformément aux dispositions de l'article R 214-45 du Code de
l'Environnement.
ARTICLE 19 : Notification et publicité de l'arrêté
Le présent arrêté est transmis à :
> Monsieur le Directeur de 1° «Etablissement de Marcoule » du Commissariat à l'Energie
Atomique et aux Energies Altematives (CEA) en vue de la mise en œuvre des disposi-
tions de cet arrêté autres que celles mentionnées ci-dessous,
> Monsieur le Maire de CHUSCLAN afin de créer une zone spécifique de protection de
captage public d'eau potable dans le Plan Local d’Urbanisme de cette commune corres-
pondant au Périmètre de Protection Rapprochée des captages dits « forages DMFI et
DMF? de la Dent de Marcoule ». Les prescriptions dans cette zone seront celles énoncées
dans l'Article 6.2 du présent arrêté.
> Monsieur le Maire de SAINT-ETIENNE-DES-SORTS afin d'insérer le présent arrêté
dans les annexes sanitaires du Plan Local d'Urbanisme de cette commune.
> Messieurs les Maires des communes de CHUSCLAN, CODOLET et SAINT-ETIENNE-
DES-SORTS pour mettre à disposition du public par affichage en Mairies pendant une
durée de deux mois ledit arrêté.
Le procès-verbal de l’accomplissement des formalités d'affichage sera dressé par les soins de
Messieurs les Maires des communes de CHUSCLAN, CODOLET et SAINT-ETIENNE-DES-
SORTS.
Un extrait de cet arrêté sera inséré, par les soins du Préfet et aux frais du Commissariat à
l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA), dans deux journaux locaux ou régio-
maux.
16
Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014 Page 21Monsieur le Directeur de 1° « Etablissement de Marcoule » du Commissariat à l'Energie Ato-
mique et aux Energies Alternatives (CEA) transmettra à l'Agence Régionale de Santé (Déléga-
tion Territoriale du Gard), dans un délai de 6 mois après la date de la signature du présent arrêté,
une note faisant état de l'insertion dudit arrêté dans les Plans Locaux d'Urbanisme des com.
munes de CHUSCLAN et SAINT-ETIENNE-DES-SORTS.
ARTICLE 20 : Délais de recours et droits des tiers
Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif de
(6; avenue Feuchères / CS 88010 / 30941 NÎMES CEDEX 09) :
+ en ce qui concerne la Déclaration d'Utilité Publique :
En application de l’article R. 421-1 du Code de Justice Administrative : par toute personne ayant
intérêt pour agir dans un délai de deux mois à compter de son affichage en mairie ;
+ en ce qui concerne les Servitudes d’Utilité Publique :
En application de l’article R. 421-1 du Code de Justice Administrative : par les propriétaires
concernés dans un délai de deux mois à compter de sa notification ;
+ en ce qui concerne le Code de l'Environnement :
En application des articles L. 211-6, L. 214-10 et L. 216-2 du Code de l'Environnement :
- par le bénéficiaire, dans un délai de deux mois à compter de sa notification ;
- par les tiers dans un délai de 4 ans à compter de sa publication ou de son affichage, ce délai
étant le cas échéant prolongé jusqu’à la fin d’une période de deux années suivant la mise en acti-
vité de l'installation.
ARTICLE 21 : Sanctions applicables en cas de non respect de la pro-
tection des ouvrages
En application de l’article L 1324-3 du Code de la Santé Publique, le fait de ne pas se conformer
aux dispositions des actes portant Déclaration d'Utilité Publique est puni d'un an
d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende.
En application de l’article L 1324-4 du Code de la Santé Publique, le fait de dégrader des ou-
vrages publics destinés à recevoir ou à conduire des eaux d'alimentation, de laisser introduire des
matières susceptibles de nuire à la salubrité dans l’eau des source, des fontaines, des puits, des
citemes, des conduites, des aqueducs et des réservoirs d’eau servant à l'alimentation publique est
puni de trois ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende.
En cas de non respect des dispositions du présent arrêté, il pourra être fait application, à l'en-
contre du Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA), des sanctions
administratives prévues aux articles L 216-1 et suivants du Code de l'Environnement ainsi que
des sanctions pénales prévues par les articles L 216-9 à 216-12 de ce même code.
17
Page 22 Arrêté N°2014265-0013 - 25/09/2014ARTICLE 22
Le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard,
Le Directeur del’ « Etablissement de Marcoule » du Commissariat à l'Energie Atomique et aux
Energies Alternatives (CEA),
Les Maires des communes de CHUSCLAN, CODOLET etSAINT-ETIENNE-DES-SORTS,
Le Président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (Divisons de MARSEILLE),
Le Directeur de l'Autorité de Sûreté Nucléaire de Défense,
Le Chef de la Délégation Inter Services de l'Eau,
Le Directeur Général de l’ Agence Régionale de Santé,
Le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au
Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gard. 2
/
Lepréf,
Pour Id F
le secrétaire général
N
peni/d NON
Pièces annexées :
ANNEXEI : Périmètres de Protection Immédiate des captages dits « forages DMF1 et DMF2
de la Dent de Marcoule »
ANNEXE II: Périmètre de Protection Rapprochée des captages dits « forages DMFI et DMF2
de la Dent de Marcoule »
ANNEXE II : Périmètre de Protection Eloignée des captages dits « forages DMFI et DMF2 de
la Dent de Marcoule »
18
Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014 Page 3|li: À SSuLEN | ® œ où 0 AN K (TAN) ovg8L Arrêté N°2014265-0013 - 25/9/2014 SPRL] Long 8 sanauuLeS eMcoey ep juag ep TAN LANG sabeideD Page 24 Vuopes ao 13ennv== =) L rar _\l (LANG) 6881 \, LS ET \aa (ZA Q) overSLYOS-S3G-3NN3IL: ep eUnuWoS EE e
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PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014265-0014
signé par
Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard
le 22 Septembre 2014
Délégation térritoriale du Gard ARS
Arrêté portant déclaration d'Utilité Publique du
projet présenté par la commune de
BORDEZAC d'instauration des périmètres de
protection pour le captage dit "Sources de
Rochoules" au titre des Articles L 1321-1 à L
1321-8 du Code de la Santé Publique,
autorisation de distribuer à la population de
l'eau destinée à la consommation humaine et
autorisation de traitement de l'eau distribuée.
Arrêté N°2014265-0014 - 25/09/2014 Page 27RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GARD
Agence Régionale
du Le Rotalon Nîmes, le 22 SEP. 2914
Délégaion Territocale
du Gard
ARRÊTÉ n°
Portant Déclaration d’Utilité Publique du projet présenté par lacommune de
BORDEZAC d’instauration des périmètres de protection pour le captage dit « sources de
Rochoules » au titre des articles L 1321-1 à L 1321-8 du Code de la Santé Pubiique
Portant autorisation de distribuer à la population de l’eau destinée à la consommation
humaine
Portant autorisation de traitement de l’eau distribuée
Déclarant cessibles les terrains nécessaires à l'opération
Valant déclaration au titre des articles L 214-1 à L 214-6 du Code de l'Environnement
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Le Préfet du Gard, Chevalier de la Légion d’honneur
la Directive n° 2000-60 du Parlement Européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établis-
sant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau,
le Code de l'Expropriation pour cause d’Utilité Publique et notamment les articles L 11-1 à
L119etR11-1àR11-18;
le Code de l’Environnement et notamment les articles L 211-1, L 211-2, L 214-1 à
L214-6, L'214-8, L 215-13, L 215-17, L 216-1 à L 216-12 etR 214-1 à R 214-109 ;
le Code de la Santé Publique et notamment les articles L 1321-1 à L 1321-10, L 1324-3 et
L1323-4, L 1324-4,R 1321-1 à R 1321-61 et D 1321-103 à D 1321-105 ;
le Code de l'Urbanisme et notamment les articles L 126-1, R 126-1 et R 126-2 ;
le décret n° 2007-49 du 11 janvier 2007 relatif à la sécurité sanitaire des eaux destinées à la
consommation humaine,
le décret n° 2012-97 du 27 janvier 2012 relatif à la définition d'un descriptif détaillé des
réseaux des services publics de l'eau et de l'assainissement et d'un plan d'actions pour la ré-
duction des pertes d'eau du réseau de distribution d'eau potable,
(Délégation Teritorile du Gard de l'Agence Régionale de Santé Languedoc-Rousilon
6 re du Mail - CS 21001 - 30906 NIMES Codex 2 - Téléphone : 04 66 76 80 64 - Télécopie : 4 6576 80 09
Page28 Arrêté N°2014265-0014 - 25/09/2014VU
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l'arrêté ministériel du 29 mai 1997 modifié relatif aux matériaux et objets utilisés dans les
installations fixes de production, de traitement et de distribution d’eau destinée à la con-
sommation humaine ;
l'arrêté ministériel du 11 septembre 2003 (NOR : DEVEO320172A) modifié portant appli-
cation du décret n° 96-102 du 2 février 1996 et fixant les prescriptions générales appli-
cables aux prélèvements d'eau sonmis à autorisation en application des articles L 214-1 à
L 214-6 du Code de l'Environnement,
l'arrêté ministériel du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux
brutes et des eaux destinées à la consommation humaine mentionnées aux articles
R 1321-2,R 1321-3, R 1321-7etR 1321-38 du Code de la Santé Publique ;
l'arrêté ministériel du 11 janvier 2007 modifié relatif au programme de prélèvements et
d'analyses du contrôle sanitaire poar les eaux fournies par un réseau de distribution, pris en
application des articles R 1321-10, R 1321-15 et R 1321-16 du Code de la Santé Publique ;
l'arrêté ministériel du 2 mai 2007 (NOR : DEVO0751365A) relatif aux rapports annuels sur
le prix et la qualité des services publics d'eau potable et d'assainissement,
l'arrêté ministériel du 20 juin 2007 relatif à la constitution du dossier de la demande
d'autorisation d’utilisation d’eau destinée à la consommation humaine mentionnée aux ar-
ticles R 1321-6 à R 1321-12 et R 1321-42 du Code de la Santé Publique,
l'arrêté préfectoral (n° 91-1202) du 2 décembre 1991 portant autorisation d'exploiter et
déclarant d'Utilité Publique le captage dit de « La Boudène »,
l'arrêté du Préfet Coordonnateur du Bassin Rhône-Méditerranée du 20 novembre 2009
approuvant le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE)
Rhône-Méditerranée et arrêtant le programme pluriannuel de mesures,
l'arrêté n° 13-199 du 4 juillet 2013 du Préfet de la Région Rhône-Alpes, coordonnateur du
Bassin Rhône-Méditerranée, modifiant l'arrêté n° 10-055 du 8 février 2010 portant classe-
ment en Zones de Répartition des Eaux du Bassin Rhône-Méditerranée ;
l'arrêté interdépartemental n° 2010-209-0002 du 28 juillet 2010 classant le bassin versant
amont de la Cèze en Zone de Répartition des Eaux,
le dossier soumis aux enquêtes publiques et daté de novembre 2005,
le rapport de Monsieur Yvon BALLUE, hydrogéologue agréé en matière d'Hygiène Pu-
blique par le Ministère chargé de la Santé, en date du 25 mars 2004 et relatif à la protection
sanitaire du captage public d’eau destinée à la consommation humaine dit « sources de Ro-
choules » ;
Ja délibération du conseil municipal de la commune de BORFEZAC du 17 octobre 2005
demandant à Monsieur le Préfet :
- la Déclaration d’Utilité Publique des travaux de prélèvement d’eau et d’instauration des
périmètres de protection,
Arrêté N°2014265-0014 - 25/9/2014 Page 3- la cessibilité des parcelles nécessaires à l'instauration des Périmètres de Protection Im-
médiate,
- l'autorisation requise au titre de l’article R 214-1 du Code de l'Environnement,
- l'autorisation requise au titre de l’article R 1321-6 du Code de la Santé Publique ;
VU la délibération du conseil municipal de la commune de BORDEZAC du 26 juillet 2012
approuvant les prescriptions complémentaires du Service chargé de la Police de l'Eau au
titre des articles L 214-1 à L 214-6 du Code de l'Environnement,
VU l'avis du Président du Conseil Général du Gard du 11 mars 2013,
VU l'avis du Directeur Régional de l’Environnement, de l’ Aménagement et du Logement du
8 avril 2013 ;
VU _ les avis du Directeur Départemental des Territoires et de la Mer du 21 juin 2012 et du 23
janvier 2013,
VU l'avis du Directeur Régional du Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM)
du 21 janvier 2013,
VU. l'arrêté préfectoral du 19 mars 2013 prescrivant l'ouverture de l'enquête préalable à la Dé-
claration d'Utilité Publique au titre du Code de la Santé Publique et l'enquête parcellaire et
portant sur le captage dit « sources de Rochoules » :
VU les résultats des Enquêtes Publiques qui se sont déroulées du 15 avril au 17 mai 2013,
VU les conclusions et les avis du commissaire enquêteur du 17 juin 2013,
VU _les rapports du service instructeur du 30 juin 2012 et du 30 août 2013,
VU. l'avis du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Techno
logiques (CODERST) en date du 8 octobre 2013,
CONSIDERANT que les besoins, actuels et futurs, en eau destinée à l'alimentation humaine de
la commune de BORDEZAC énoncés à l’appui du dossier sont justifiés ;
CONSIDERANT que les moyens mis en œuvre par la Collectivité sont de nature à garantir la
salubrité publique en assurant la distribution d’une eau de qualité conforme à la réglementation
sanitaire en vigueur et ce, en quantité suffisante ;
CONSIDERANT que le bassin versant de la Cèze est classé dans le Schéma Directeur
d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) Rhône-Méditerranée en bassin versant en
déséquilibre quantitatif sur lequel des actions relatives aux prélèvements d'eau sont nécessaires
pour atteindre le Bon Etat écologique,
CONSIDERANT que la demande et les engagements de la commune de BORDEZAC doivent
être complétés par des prescriptions complémentaires d'aménagement et de gestion permettant :
+ de promouvoir une utilisation efficace, économe et durable de la ressource en eau décou-
lant de l'application de l’article L 211-1 du Code de l'Environnement
+ et de respecter les dispositions du SDAGE.
Page 30 Arrêté N°2014265-0014 - 25/09/2014Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture du Gard
ARRÊTE
DECLARATION D’UTILITE PUBLIQUE
ARTICLE 1
Sont déclarés d'utilité publique au bénéfice de la commune de BORDEZAC :
+ les travaux réalisés en vue de la dérivation des eaux pour la consommation humaine à partir
du captage dit « sources de Rochoules » situé sur le territoire de la commune de BORDE-
ZAC,
+ la création de Périmètres de Protection Immédiate, Rapprochée et Eloignée autour et en
amont de cet ouvrage de captage et l'institution des servitudes associées pour assurer la pro-
tection des ouvrages et la qualité de l’eau.
En conséquence, la commune de BORDEZAC est autorisée à acquérir, soit à l'amiable, soit par
voie d’expropriation et dans un délai de 5 ans à compter de la signature du présent arrêté, les
terrains et les servitudes nécessaires à la réalisation du projet.
ARTICLE 2: Autorisation de prélèvement d’eau destinée à la con-
sommation humaine
La commune de BORDEZAC est autorisée à prélever et à dériver une partie des eaux souter-
raines par le captage dit « sources de Rochoules » dans les conditions fixées par le présent arrêté.
La présente autorisation ne dispense en aucun cas la commune de BORDEZAC de faire les
déclarations ou d'obtenir les autorisations requises par des réglementations distinctes du Code de
la Santé Publique et du Code de l'Environnement.
La commune de BORDEZAC devra obtenir une autorisation préalable de Monsieur le Président
du Conseil Général avant d’engager des travaux concernant la voirie départementale.
ARTICLE3 : Localisation et caractéristiques du captage
Les ouvrages du captage dit « sources de Rochoules » sont situés sur le territoire de la commune
de BORDEZAC dans les parcelles n° 638, 639, 642 et 655, section A, de ladite commune, dans
le lieu-dit « Rochoules ».
Ce captage est composé de cinq sources notées S1, 52, S3, S4 et S5. Chacun de ces ouvrages est
décrit ci-après.
Arrêté N°2014265-0014 - 25/9/2014 Page 31+ Source S1 du captage dit « sources de Rochoules »
Les coordonnées topographiques de cet cuvrage de captage sont :
> en coordonnées Lambert III zone sud :
X = 739 237 Y=3225 452 Z =300,6 m NGF
> en coordonnées Lambert II étendu :
X = 739 364 Y=1925 398 Z= 300,6 m NGF
> en coordonnées Lambert 93 :
X = 786 313 Y =6358 010 Z= 300,6 m NGF
Cet ouvrage de captage porte le n° 08886X0222/RCHLE1 dans la Banque du Sous-Sol (BSS) du
BRGM.
Cet ouvrage correspond au point de surveillance (PSV) n° 0000002913 dans le fichier SISE-
Eaux de l'Agence Régionale de Santé. I est situé dans la parcelle n° 638, section A, de la com-
mune de BORDEZAC.
+ Source S2 du captage dit « sources de Rochoules »
Les coordonnées topographiques de cet ouvrage de captage sont :
> en coordonnées Lambert III zone sud :
X=739 202 Y =3225 484 Z =350 mNGF
> en coordonnées Lambert II étendu :
X = 739 329 Y =1925 430 Z=350 mNGF
> en coordonnées Lambert 93 :
X=786 278 Y=6358 042 Z=350 mNGF
Cet ouvrage de captage porte le n° 08886X0221/RCHLE2 dans la Banque du Sous-Sol (BSS) du
BRGM.
Cet ouvrage correspond au point de surveillance (PSV) n° 0000002914 dans le fichier SISE-
Eaux de l'Agence Régionale de Santé. II est situé dans la parcelle n° 638, section A, de la com-
mune de BORDEZAC.
+ Source S3 du captage dit « sources de Rochoules »
Les coordonnées topographiques de cet ouvrage de captage sont :
> en coordonnées Lambert III zone sud :
X=739158 Y=3225 411 Z=380 m NGF
> en coordonnées Lambert II étendu :
X=739 285 Y =1925 357 Z,=380 m NGF
> en coordonnées Lambert 93 :
X = 786 234 Y =6 357 970 Z=380 mNGF
Page 32 Arrêté N°2014265-0014 - 25/09/2014Cet ouvrage de captage porte le n° 08886X0220/RCHLE3 dans la Banque du Sous-Sol (BSS) du BRGM.
Cet ouvrage correspond au point de surveillance (PSV) n° 0000002915 dans le fichier SISE- Eaux de l’Agence Régionale de Santé. Il est situé dans la parcelle n° 639, section A, de la com- mune de BORDEZAC.
+ Source S4 du captage dit « sources de Rochoules »
Les coordonnées topographiques de cet ouvrage de captage sont
> _en coordonnées Lambert III zone sud :
X = 739 200 Y=3225 378 Z.=323,8 mNGF
> _en coordonnées Lambert II étendu :
X = 739 326 Y=1925 323 Z,= 323,8 m NGF
> en coordonnées Lambert 93 :
X =786 274 Y=6357 936 Z= 323,8 m NGF
Cet ouvrage de captage porte le n° 08886X0312/RCHLEA4 dans la Banque du Sous-Sol (BSS) du BRGM.
Cet ouvrage correspond au point de surveillance (PSV) n° 0000002916 dans le fichier SISE- Eaux de l'Agence Régionale de Santé. Il est situé dans la parcelle n° 642, section A, de la com-
mune de BORDEZAC.
+ Source S5 du captage dit « sources de Rochoules
Les coordonnées topographiques de cet ouvrage de captage sont :
> _en coordonnées Lambert III zone sud :
X=739354 Y=3225 395 Z,= 304,3 m NGF
> en coordonnées Lambert II étendu :
X = 739 481 Y=1925 341 Z= 304,3 m NGF
>_ en coordonnées Lambert 93 :
X = 786 429 Y=6357952 Z= 304,3 m NGF
Cet ouvrage de captage porte le n° 08886X0225/RCHLE dans la Banque du Sous-Sol (BSS) du BRGM.
Cet ouvrage correspond au point de surveillance (PSV) n° 0000002917 dans le fichier SISE- Faux de l'Agence Régionale de Santé. IL est situé dans la parcelle n° 655, section À, de la com- mune de BORDEZAC.
Le captage dit «sources de Rochoules» a été précédemment répertorié sous le
n° 08886X0224/ROCHOU dans la Banque du Sous-Sol (BSS) du BRGM.
Arrêté N°2014265-0014 - 25/9/2014 Page 3Le captage dit « sources de Rochoules » sollicite des formations triasiques variées (grés, con-
glomérats et dolomies). Cet aquifère port le n° 607c2 (« Calcaires et marnes du Trias et du Lias
de la bordure cévenole entre SAINT AMBROIX et ALES ») dans la nomenclature du BRGM.
Cet aquifère correspond également à la masse d'eau souterraine qui porte le code n° 6507
(«Formations sédimentaires variées de la bordure cévenole (Ardèche, Gard) et alluvions de la
Cèze à SAINT AMBROIX ») dans le SDAGE Rhône-Méditerranée. Le trop-plein de ces cinq
sources rejoint le ruisseau de « Rochoules », affluent du ruisseau « Le Long ». Cette masse d'eau
superficielle porte le code n° 398 (« La Cèze du barrage de SENECHAS à la Ganière ») égale-
ment dans le SDAGE Rhône-Méditerranée.
ARTICLE 4 : Capacités de prélèvement autorisées
Les débits maximaux d'exploitation autorisés pour le prélèvement effectué par la commune de
BORDEZAC à partir du captage dit « sources de Rochoules » seront :
- débit de prélèvement maximal horaire : 6,25 m°/h,
- débit de prélèvement maximal journalier : 150 m°/j,
- débit de prélèvement maximal annuel : 50 000 m‘/an.
Conformément aux articles L 214-8, R 214-57 et R 214-58 du Code de l'Environnement, un sys-
tème de comptage adapté devra permettre de vérifier en permanence les valeurs des débits préle-
vés dans le Milieu Naturel.
Pour cela, il sera obligatoire de mettre en place, à l’arrivée de l’eau brute dans le réservoir de tête
de « Rochoules », situé entre 70 et 150mètres au nord du captage dit « sources de Rochoules »,
un compteur volumétrique afin de comptabiliser les volumes prélevés dans l’aquifère sollicité
par ce captage.
> Ce compteur sera positionné de manière à comptabiliser les volumes prélevés dans le Mi-
lieu Naturel avant traitement et mise en distribution. Tout système de remise à zéro de ce
compteur sera interdit. Ce dispositif de comptage devra faire l'objet d’un entretien régu-
lier et d’un contrôle au moins tous les deux ans. Une trace de ce contrôle sera conservée
par la commune de BORDEZAC pendant une période de dix ans et pourra être demandée
par le Service en charge de la Police de l’Eau. En cas d’anomalie, le dispositif de comp-
tage devra être remplacé afin de disposer en permanence d’une information fiable.
> L'exploitant devra consigner, sur un registre ou un cahier ou tout autre moyen informa-
tique, les éléments de suivi de l'installation de prélèvement. Ces éléments de suivi des
installations de prélèvement comprendront :
1/les volumes prélevés relevés au moins une fois par semaine,
2/ l'usage et les conditions d'utilisation des eaux prélevées et distribuées,
3/ les variations éventuelles et constatées de la qualité des eaux souterraines pré-
levées et distribuées,
Al les changements constatés dans le régime des eaux,
5! les incidents survenus dans l'exploitation de l'installation ou le comptage des
prélèvements et, notamment, les arrêts de pompage pour desservir le réseau com-
munal ;
+ 6/les défaillances des installations de désinfection.
Page 34 Arrêté N°2014265-0014 - 25/09/2014L'exploitant sera tenu de conserver dix ans les dossiers correspondant à ces mesures et de les
tenir à la disposition de l'autorité administrative, en particulier le Service chargé de la Police de
J’Eau.
ARTICLE5 : Indemnisations et droits des tiers
La commune de BORDEZAC devra indemniser les usiniers, irrigants et autres usagers de l’eau
de tous les dommages qu'ils pourront prouver avoir été causés par la dérivation des eaux.
Les indemnités qui pourront être dues aux propriétaires des terrains ou aux occupants concernés
par le captage dit « sources de Rochoules » seront fixées selon les règles applicables en matière
d'expropriation pour cause d'utilité publique. Les indemnités dues seront à la charge de la com-
mune de BORDEZAC.
ARTICLE 6 : Périmètres de protection du captage dit « sources de
Rochoules »
Des Périmètres de Protection Immédiate, Rapprochée et Eloignée seront établis autour et en
amont des ouvrages du captage dit « sources de Rochoules ». Ces périmètres de protection seront
situés sur le seul territoire de la commune de BORDEZAC.
Les limites des Périmètres de Protection Immédiate, Rapprochée et Eloignée du captage dit
« sources de Rochoules » s'étendront conformément aux plans portés en ANNEXE I et AN-
NEXE II du présent arrêté.
Article 6.1 : Périmètres de Protection Immédiate
Le captage dit « sources de Rochoules » exploite de manière gravitaire cinq sources qui transi-
tent chacune dans une galerie communiquant avec un regard de collecte spécifique puis rejoi-
gnent un regard de collecte général au niveau duquel elles subissent un traitement de dégrillage-
dessablage avant de rejoindre le réservoir de tête de « Rochoules ».
La maçonnerie des ouvrages du captage dit « sources de Rochoules » devra faire l’objet d’un
entretien régulier. On veillera à l'étanchéité de ces ouvrages, à leur étanchéité et au bon état de la
porte d'accès de chacune des galeries, laquelle porte devra fermer de telle façon qu'aucun animal
(rongeur, reptile...) ne puisse y pénétrer.
Les portes des ouvrages de captage devront rester verrouillées.
Les abords de chacun de ces ouvrages de captage seront régulièrement entretenus ct de telle fa-
çon que les eaux superficielles extérieures ne puissent y pénétrer.
En raison de l'éloignement relatif des ouvrages de captage, deux Périmètres de Protection
Immédiate seront délimités. Ils concerneront les parcelles suivantes de la section À de la com-
mune de BORDEZAC, au lieu dit « Rochoules » :
+ pour les sources de « Rochoules » S1, S2, S3 et S4: les parcelles n° 637, 638, 639, 640,
641 et 642;
+ pour la source de « Rochoules » 85 : la parcelle n° 655.
Arrêté N°2014265-0014 - 25/9/2014 Page 35Ces Périmètres de Protection Immédiate sont reportés en ANNEXE I du présent arrêté.
Les parcelles constituant ces deux périmètres de protection devront rester en totalité propriété de
la commune de BORDEZAC.
Ces Périmètres de Protection Immédiate feront l'objet d’une signalisation spécifique.
Dans ces périmètres de protection, toutes activités autres que celles liées à l'entretien des ou-
vrages de captage ainsi que tout dépôt ou utilisation de produits et matières quelle que soit leur
nature seront strictement interdits.
Ces deux Périmètres de Protection Immédiate seront matérialisés par des bornes inamovibles et
une clôture au droit des parcelles n° 637, 638, 639 et 655 de la section A de la commune de
BORDEZAC dans la partie longeant la Route Départementale n° 184.
A l'intérieur de ces périmètres de protection, on maintiendra l'herbe rase par des moyens hu-
mains ou mécaniques mais sans utilisation de produits phytosanitaires (herbicides).
On veillera à ce que le sol soit sans creux où l’eau pourrait stagner.
Le chemin d'accès aux sources S1 à S4 et, le cas échéant, à la source $5 devront être réhabilités.
L'accès dans ces deux Périmètres de Protection Immédiate sera réservé aux agents chargés de
l'entretien des ouvrages et à ceux procédant aux mesures de contrôle et aux prélèvements d’eau.
Ces Périmètres de Protection Immédiate et les installations situées dans leur emprise devront être
soigneusement entretenus et contrôlés périodiquement.
Article 6.2 : Périmètre de Protection Rapprochée
Le Périmètre de Protection Rapprochée du captage dit « sources de Rochoules » visera à le
protéger du transfert souterrain de substances polluantes de nature à rendre l'eau impropre à la
consommation humaine,
Ce périmètre de protection comprendra les parcelles suivantes de la section A de la commune de
BORDEZAC, au lieu-dit « Rochoules » :
+ n°614, 615, 616, 617, 618, 619, 623, 624, 625, 626, 627, 628, 629, 630, 643, 644, 645,
646, 647, 648, 656, 657, 658, 659, 660, 661, 662, 663, 664, 665, 666, 667, 668, 669, 676,
677, 678, 679, 680, 681, 682, 683, 684, 690, 691, 692, 706, 707, 708, 709, 710, 1732 et
1733.
1l comprendra également dés portions de cours d'eau et de chemins non cadastrés.
Le tracé de ce Périmètre de Protection Rapprochée est reporté en ANNEXE I du présent arrêté.
Ce Périmètre de Protection Rapprochée devra faire l’objet d’une signalisation spécifique.
Des servitudes seront instituées sur les parcelles du Périmètre de Protection Rapprochée men-
tionnées ci-dessus.
Page 36 Arrêté N°2014265-0014 - 25/09/2014Dans ce Périmètres de Protection Rapprochée, on interdira :
>
>
>
la réalisation de fouilles, de fossés et de terrassements ou excavations dont la profondeur
excèderait 2 mètres ou la superficie 100 m? ;
la création ou l'extension de cimetières, les inhumations en terrains privés et les enfouis-
sements de cadavres d'animaux ;
toutes nouvelles constructions induisant la production d'eaux usées,
la mise en place d'habitations légères et de loisirs, les campings, le stationnement de ca-
ravanes, les aires d’accueil des gens du voyage et tout mode d'occupation similaire du
sol ;
la mise en place de systèmes de collecte ou de traitement d'eaux résiduaires, quelle qu’en
soit la nature. Les systèmes d'assainissement non collectif, s'il en existe, seront mis en
conformité et obligatoirement à une altitude inférieure aux émergences du captage dit
« sources de Rochoules ».
l'épandage superficiel ou le rejet d'eaux usées sur le sol ou dans le sous-sol, exception
faite des systèmes d'assainissement non collectif précités ;
les aires de récupération, de démontage et de recyclage de véhicules à moteur ou de ma-
tériel d’origine industrielle ;
les stockages ou dépôts spécifiques de tous produits susceptibles d’altérer la qualité bac-
tériologique ou chimique des eaux, notamment les hydrocarbures et autres produits chi-
miques, les ordures ménagères, les immondices, les détritus, les carcasses de véhicules, le
fumier et les engrais. Cette interdiction sera étendue aux dépôts de matières réputées
inertes, telles que gravats de démolition, encombrants, etc. vue l'impossibilité d'en con-
trôler la nature.
les canalisations souterraines transportant des hydrocarbures liquides et tout autre produit susceptible de nuire à la qualité des eaux souterraines,
les fumières et les dépôts de matières fermentescibles,
l’épandage ou le stockage «en bout de champ » de boues issues de vidanges ou de trai-
tement d'eaux résiduaires,
le parcage d'animaux à l'extérieur ou sous abri.
Dans ce même Périmètre de Protection Rapprochée, les dispositions réglementaires sui-
vantes seront appliquées :
> Les fouilles et les sondages mécaniques ou à pelleteuses seront autorisés s'ils ont pour
objet une reconnaissance du sous-sol et s'ils sont rebouchés avec un matériau imper-
méable exémpt de produits susceptibles de porter atteint à la qualité des eaux.
Les forages seront conçus de manière à prévenir tout risque d'entrée d’eaux de surface.
Leur réalisation et leur exploitation devront respecter strictement la règlementation en vi-
gueur.
Le nombre d'animaux en pacage sera limité à la capacité de les nourrir sur le terrain sans
apport extérieur de nourriture.
Ces prescriptions auront pour conséquence l'obligation de créer une zone spécifique de protec-
tion de captage public d'eau potable correspondant aux Périmètres de Protection Immédiate et
Rapprochée dans le document d'urbanisme de la commune de BORDEZAC dès son élaboration.
En règle générale, toute activité nouvelle devra prendre en compte la protection des ressources en eau souterraine et superficielle de ce secteur dans le cadre de la réglementation applicable à chaque projet.
10
Arrêté N°2014265-0014 - 25/9/2014 Page 37Tout dossier relatif à des projets, installations, activités ou travaux devra faire l’objet d’un exa-
men attentif des autorités chargées de l’instruire en ce qui concerne les risques éventuels de
transfert de substances polluantes en direction de l'aquifère capté. Les dossiers devront compor-
ter les éléments d’appréciation à cet effet.
Article 6.3 : Périmètre de Protection Eloignée
Le Périmètre de Protection Eloignée du captage dit « sources de Rochoules » correspondra à la
partie de son bassin versant hydrologique non comprise dans les Périmètres de Protection Immé-
diate et Rapprochée mais susceptible d'alimenter ce captage et le secteur sud-est de son bassin
d'alimentation potentiel.
Le tracé de ce Périmètre de Protection Eloignée est reporté en ANNEXE II du présent arrêté.
Dans ce périmètre de protection :
+ _ toute la règlementation nationale en vigueur devra être appliquée de façon stricte, en par-
ticulier l'interdiction de tout rejet de produits polluants et/ou toxiques dans le Milieu Na-
turel ;
+ _ les responsables de la commune de BORDEZAC devront être vigilants sur les activités
nouvelles ou faits susceptibles de polluer les eaux souterraines.
Le mas situé sur les parcelles n° 685, 686 et 687 de la section À de la commune de BOREZAC
devra disposer d’un (ou de) système(s) d'assainissement non collectif. Néanmoins, aucun sys-
tème d'assainissement ne devra être situé dans le Périmètre de Protection Rapprochée du captage
dit « sources de Rochoules ».
En règle générale, toute activité nouvelle devra prendre en compte la protection des ressources
en cau souterraine et superficielle de ce secteur dans le cadre de la réglementation applicable à
chaque projet.
TRAITEMENT ET DISTRIBUTION DE L'EAU
ARTICLE 7 : Modalités de la distribution
Les eaux prélevées par le captage dit « sources de Rochoules » transitent dans un regard de col-
lecte général dans lequel elles subissent un traitement de dégrillage-dessablage puis rejoignent de
manière gravitaire le réservoir de tête de « Rochoules » avant desserte du réseau d'eau destinée à
la consommation humaine de la commune de BORDEZAC. Ce réservoir est alimenté, en com-
plément, par pompage à partir du captage dit de « La Boudène », lequel a fait l’objet d’un arrêté préfectoral de Déclaration d’Utilité Publique signé le 2 décembre 1991. Ce réseau d’eau potable
dessert la presque totalité de la commune de BORDEZAC.
Pour assurer sa desserte en eau destinée à la consommation humaine, la commune de BORDE-
ZAC est autorisée à traiter et à distribuer au public de l’eau prélever par le captage dit « sources
il
Page 38 Arrêté N°2014265-0014 - 25/09/2014de Rochoules » dans le respect des modalités précisées dans les alinéas suivants et dans l'Article 8 du présent arrêté.
Dans tous les cas, l’eau distribuée devra respecter les limites de qualité des eaux desti- nées à la consommation humaine, lesquelles découlent de l'application du Code de la
Santé Publique. En particulier, l'eau produite par le captage dit « sources de Rochoules »
devra respecter en permanence pour la turbidité, après traitement et avant mise en distri-
bution, la limite de qualité de 1 NFU. Le suivi des références de qualité permettra
d'optimiser le traitement de l’eau distribuée. S'agissant de la turbidité, la référence de
qualité est de 0,5 NFU.
La concentration en plomb dans l’eau distribuée ne devra en aucun cas excéder 10 ug/l.
La concentration en chlore libre devra être au minimum de 0,3 mg/l en sortie des réser-
voirs et de 0,1 mg/l en tous points du réseau de distribution.
Les branchements en plomb qui pourraient subsister seront supprimés dans les plus courts
délais possibles.
L'ensemble des propriétaires concernés sera informé des risques sanitaires liés à la pré-
sence de ce matériau et de la nécessité de supprimer, également dans les plus courts dé- lais possibles, les canalisations en plomb à l'intérieur des habitations, Cette information incombera à Madame le Maire de la commune de BORDEZAC.
Le rendement du réseau, calculé selon les dispositions énoncées dans l'arrêté ministériel
du 2 mai 2007 susvisé, devra être maintenu en permanence supérieur à 65 %.
Pour cela, la commune de BORDEZAC se dotera des moyens nécessaires à l'évaluation des débits des fuites et de la localisation de celles-ci. Elle procédera systématiquement
aux travaux nécessaires à leur réparation.
La commune de BORDEZAC poursuivra la mise en œuvre du Schéma Directeur d’Alimentation en Eau Potable dont elle s’est dotée.
Le réseau de distribution, les installations de traitement et les réservoirs devront être con-
çus et entretenus suivant les dispositions de la réglementation en vigueur.
ARTICLE 8 : Traitement de l’eau distribuée
Après une étape de dégrillage-dessablage, l’eau produite par le captage dit «sources de Ro-
choules » sera désinfectée au moyen d'une pompe péristaltique d'eau de Javel située dans la
chambre des vannes du réservoir de tête de « Rochoules ». Le temps de contact du chlore sera
assuré par le séjour de l’eau dans la cuve de ce réservoir.
Le dispositif de dégrillage-dessablage devra être amélioré ou remplacé afin de limiter la turbidité de l’eau produite.
L’eau traitée avant mise en distribution devra respecter, pour la turbidité, une limite de qualité de 1 NFU, la valeur de 0,5 NFU (référence de qualité) étant une valeur seuil à partir de laquelle
2
Arrêté N°2014265-0014 - 25/9/2014 Page 39l'évolution de ce paramètre devra être surveillée. Les dispositions décrites dans l'Article 9 du
présent arrêté permettront d'optimiser la gestion de ce paramètre.
Le turbidimètre mentionné dans l'Article 9 du présent arrêté pourra commander une électro-
vanne permettant d’évacuer directement dans le Milieu Naturel les eaux excessivement turbides.
Dans le cas d’une modification significative de la qualité de l'eau mettant en cause l'efficacité du
traitement, la présente autorisation sera à reconsidérer.
ARTICLE 9 : Surveillance de la qualité de l’eau
1/ La commune de BORDEZAC veillera au bon fonctionnement des systèmes de production, de
traitement et de distribution et organisera la surveillance de la qualité de l'eau distribuée.
2/ Un dispositif de télésurveillance devra permettre à l'exploitant d'intervenir sans délai en cas
de défaillance du fonctionnement de l’installation de désinfection.
L’autosurveillance de l'exploitant portera sur la mesure des concentrations en chlore libre et en
chlore total en sortie de traitement et en distribution.
3/ La commune de BORDEZAC devra mettre en place un turbidimètre fonctionnant en continu,
couplé à un enregistreur et relié par télésurveillance à la Mairie de BORDEZAC. Ce turbidimètre
sera positionné sur un piquage sur la canalisation d'amenée de l’eau brute dans la cuve du réser- voir de « Rochoules ».
L'examen de l'enregistrement de la turbidité sur un an permettra de déterminer les conditions de
réaménagement des ouvrages de captage et si la mise en place d’une installation de filtration est
nécessaire.
4J En cas de difficultés particulières ou de dépassements des exigences de qualité, la commune
de BORDEZAC préviendra l'Agence Régionale de Santé (ARS) dès qu'elle en aura connais-
sance. Dans ce cas, des analyses complémentaires pourront être prescrites aux frais de la com-
mune elle-même.
Les résultats des mesures ou analyses seront enregistrés et tenus trois ans à disposition des ser-
vices chargés du contrôle, sauf demande particulière du Service chargé de la Police de l'Eau vi-
sée dans l'Article 4 du présent arrêté.
ARTICLE 10 : Contrôle de la qualité de l’eau
La qualité de l’eau destinée à la consommation humaine produite et distribuée par la commune
de BORDEZAC sera contrôlée selon un programme annuel défini par la réglementation en vi-
gueur et mis en œuvre par un laboratoire agréé par le Ministère chargé de la Santé pour le dépar-
tement du Gard. Les frais d'analyses et de prélèvements seront à la charge de l'exploitant selon
les tarifs et modalités également fixés par la réglementation en vigueur.
Ce contrôle sanitaire prévoira un suivi renforcé du plomb en distribution.
1
Page 40 Arrêté N°2014265-0014 - 25/09/2014En complément, deux séries d’analyses, une en basses eaux et une autre en hautes eaux, à
l'émergence des sources S1, S2, 3, 54 et SS constituant le captage dit « sources de Ro-
choules » seront réalisées.
Les contrôles réglementaires seront réalisés sur les points de surveillance identifiés dans le sys-
tème informatique SISE-Eaux de l’ Agence Régionale de Santé ci-a
Installations Points de surveillance
Type | Code Nom Classe | Code PSV Nom pe
SOURCES DE RO-
0000090151 CHOULES P
‘0000002913 SOURCE S1 s
SOURCES DE RO- 100 | 1990000214 SOURCE $2 S
CAP | 000125 CHOULES 1999 m 0000002915 SOURCE $3 s
‘0000002916 SOURCE $4 s
0000002917 SOURCE S5 s
CAPTAGEDELABOU- | 10ù CAPTAGE DE LA BOU- cap | 000124 DENE 99 my _ | 2000000150 DENE P
100 à STATION DE BORDE- TP | 00017 | STATION DE BORDEZAC | ,55%3; | 0000000153 ZAC
50499 [00000055 CÔTE DE LONG
UDI | 000129 BORDEZAC abiants | 0000000154 VITAGEDEBORDE-
ARTICLE 11 : Dispositifs permettant les prélèvements et le contrôle
des installations
Les prélèvements d'échantillons d’eau brute produite par le captage dit « sources de Rochoules »
seront réalisés de manière gravitaire :
au niveau de l’arrivée de l’eau dans le regard de collecte de chacune des cinq sources (S1
àSS),
à l’arrivée de l’ensemble des eaux produites dans le regard de collecte général,
ou, en cas d'impossibilité, à l’arrivée de l’ensemble des eaux brutes dans le réservoir de
tête de « Rochoules ».
Les robinets de prélèvement devront permettre :
- le remplissage des flacons : hauteur libre d'au moins 40 cm entre le robinet et le réceptacle
permettant l'évacuation des eaux d'écoulement à l'extérieur du bâti ;
- le flambage des robinets,
- l'identification de la nature et de la provenance de l’eau qui s'écoule (pañonceau, plaque
gravée).
14
Arrêté N°2014265-0014 - 25/9/2014 Page 4!ARTICLE 12 : Information sur la qualité de l’eau distribuée
L'ensemble des résultats d'analyses des prélèvements effectués au titre du contrôle sanitaire et
les synthèses commentées que peut établir l'Agence Régionale de Santé sous la forme de bilans
sanitaires de la situation pour une période déterminée seront portés à la connaissance du public
selon les dispositions de la réglementation en vigueur.
ARTICLE 13 : Dispositifs d'alarme et mesures consécutives à une pol-
lution accidentelle
1/ Une installation de télésurveillance permettra :
+de suivre la turbidité de l’eau brute produite par le captage dit « sources de Rochoules »,
+ _et de déclencher une alerte en cas :
> d'anomalies dans le remplissage des réservoirs (alarme niveau haut et niveau
bas),
> de dysfonctionnements d'une ou l'autre des deux installations de désinfection
(celle du captage dit « sources de Rochoules » ou celle du captage dit de « La
Boudène »),
> d'intrusions de personnes non autorisées dans les installations sensibles du réseau
public d’eau destinée à la consommation humaine.
Cette installation permettra également le suivi des débits mis en distribution par :
+ le réservoir de « Rochoules » (desserte du secteur de Côte de Long),
+ le réservoir de « Bordezac » (desserte du Village de BORDEZAC).
Cette installation de télésurveillance permettra d’avertir sans délai le ou le(s) responsable(s) de la
commune de BORDEZAC ou des personnes ou organismes désignés par elle en cas d'incident.
2 Suite à une pollution massive du captage dit « sources de Rochoules» ou de celui dit de « La
Boudène », le prélèvement au niveau de la ressource concernée sera interrompu et l'Agence Ré-
gionale de Santé en sera avertie. Les ouvrages du captage concerné ne pourront être remis en
service qu’au vu d’une ou de plusieurs analyses), réalisée(s) par un laboratoire agréé par le Mi-
nistère chargé de la Santé, attestant du retour à une bonne qualité de l'eau produite.
FORMALITES AU TITRE DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT _]
ARTICLE 14 : Situation du captage dit « sources de Rochoules » par
rapport au Code de l'Environnement
1/ Le captage dit « sources de Rochoules » relèvera de la rubrique n° 1.3.1.0. de la nomenclature
des opérations soumises à déclaration ou à autorisation annexée à l'article R 214-1 du Code de
l'Environnement pris en application des articles L 214-1 à L 214-6 de ce même code. Cette ru-
brique traite des ouvrages, installations et travaux permettant un prélèvement total d’eau dans
une zone où des mesures permanentes de répartition quantitative, instituées notamment au titre
de l’article L 211-2 du Code de l'Environnement, ont prévu labaissement des seuils par rapport
à ceux de la rubrique 1.1.2.0 de ce même code.
15
Page 42 Arrêté N°2014265-0014 - 25/09/2014Le débit de prélèvement maximal autorisé étant de 6,25 m/h, ce prélèvement sera soumis à DE- CLARATION au titre des articles L 214-1 à L 214-6 du Code de l'Environnement.
2/ Ce prélèvement devra respecter les prescriptions fixées par l'arrêté ministériel du 11 sep- tembre 2003 (NOR : DEVE0320172A) susvisé portant application du décret n° 96-102 du 2 fé- vrier 1996 et fixant les prescriptions générales applicables aux prélèvements soumis à autorisa- tion en application des articles L 214-1 à L 214-3 du Code de l'Environnement.
3/ Tout sondage, forage, y compris les essais de pompage, création de puits ou d'ouvrage souter-
rain, non destiné à un usage domestique, exécuté en vue de la recherche ou de la surveillance
d'eaux souterraines ou en vue d'effectuer un prélèvement temporaire ou permanent dans les caux souterraines, y compris dans les nappes d'accompagnement de cours d'eau, relèvera d’une procé- dure de DÉCLARATION au titre de la rubrique n° 1.1.1.0. de la nomenclature annexée à l'artiele R 214-1 du Code de l'Environnement.
4! Tous rejets issus de l'exploitation des ouvrages de captage, en particulier du traitement de
l'eau, dans le Milieu Naturel devront faire l’objet d’une consultation du Service chargé de la
Police de l'Eau.
5/ La commune de BORDEZAC devra faire parvenir au service chargé de la Police de l'Eau,
chaque année avant le 1° juillet, le Rapport sur le Prix et la Qualité des Services (RPQS) con- fcrmément aux dispositions de l'arrêté ministériel du 2 mai 2007 (NOR : DEVO0751365A) sus- visé. Dans ce rapport, seront indiqués les volumes hebdomadaires, par installation de captage, prélevés l'année précédente.
6/ La commune de BORDEZAC devra renseigner chaque année, avant le 1% juillet, l'Observatoire sur les Services Publics de l’Eau et de l’Assainissement (SISPEA) pour l’année précédente.
DISPOSITIONS DIVERSES |
ARTICLE 15 : Modification des débits maximaux de prélèvement par le captage dit de « La Boudène » et rappel des dispositions existantes
L'aricle 2 de l'arrêté préfectoral (n° 91-1202) du 2 décembre 1991 portant autorisation
d'exploiter et déclarant d’Utilité Publique le captage dit de « La Boudène » est modifié et fixe les
nouveaux débits maximaux de prélèvement comme suit :
+ débit maximal horaire autorisé : 20 m°/h ;
+ volume annuel maximal autorisé: 10 000 m°/an.
En application de l'Article 3 de l'arrêté susvisé, le Périmètre de Protection Immédiate du cap-
tage dit de « La Boudène » devra être doté d’une clôture dans un délai maximal de 6 mois après
signature du présent arrêté. Cette clôture aura une hauteur minimale de 2 mètres et sera munie
d’un portail fermant à clé.
ARTICLE 16 : Entretien des ouvrages
Les ouvrages de captage, les dispositifs de protection et les installations de traitement et de dis- tribution seront régulièrement entretenus et contrôlés.
16
Arrêté N°2014265-0014 - 25/9/2014 Page 43ARTICLE 17 : Respect de l’application du présent arrêté
Le bénéficiaire du présent acte de Déclaration d’Utilité Publique et d'autorisation veillera au
respect de l'application du présent arrêté, y compris des servitudes dans les périmètres de protec-
tion.
Les installations, ouvrages, travaux ou activités visés dans le présent arrêté seront situés, installés
et exploités conformément aux plans et contenu du dossier de demande d'autorisation.
Tout projet de modification des installations et des conditions d'exploitation, de production et de
distribution de l'eau destinée à la consommation humaine de la commune de BORDEZAC men-
tionnées dans le présent arrêté devra être déclaré au Préfet, accompagné de tous les éléments
utiles pour l'appréciation de ce projet préalablement à son exécution. La présente disposition
devra, en particulier, respecter les dispositions de l'article R 214-18 du Code de l'Environnement.
Faute pour le bénéficiaire de se conformer, dans le délai fixé, aux dispositions prescrites,
l'Administration pourra prononcer la déchéance de la présente autorisation et prendre les mesures
nécessaires pour faire disparaitre, aux frais de la commune de BORDEZAC, tous dommages
provenant de son fait ou pour prévenir ces dommages dans l'intérêt de l'Environnement, de la
Sécurité et de la Santé Publique, sans préjudice de l'application des dispositions pénales relatives
aux contraventions au Code de l'Environnement.
Il en sera de même dans le cas où, après s'être conformée aux mesures prescrites, la commune de
BORDEZAC changeait ensuite l'état des lieux fixé par le présent arrêté sans y être préalablement
autorisée ou si elle ne maintenait pas constamment les installations en état normal de bon
fonctionnement.
Les agents du Service de l'Etat chargé de la Police de l'Eau et ceux de l’Agence Régionale de
Santé devront avoir accès à tout moment aux installations dans les conditions fixées par le Code
de l'Environnement et le Code de la Santé Publique. Ils pourront demander la communication de
toute pièce utile au contrôle de la bonne exécution du présent arrêté.
ARTICLE 18 : Délais et durée de validité
Les installations, activités, dépôts, ouvrages et occupations du sol existants, ainsi que les travaux
et aménagements décrits, devront satisfaire aux obligations du présent arrêté dans un délai
maximal de 2 ans, sauf mention particulière précisée aux articles concernés.
Les dispositions du présent arrêté pris au titre du Code de la Santé Publique et du Code de
l'Environnement demeureront applicables tant que les captages dits « sources de Rochoules » et
de «La Boudène » participeront à l’approvisionnement de la commune de BORDEZAC dans
les conditions fixées par celui-ci.
Si les principes mentionnés à l'article L 211-1 du Code de l'Environnement n'étaient pas garantis
par l'exécution des prescriptions du présent arrêté, le Préfet pourrait imposer par arrêté
complémentaire toutes prescriptions spécifiques nécessaires.
17
Page 4 Arrêté N°2014265-0014 - 25/09/2014Dans le cas où la commune de BORDEZAC transfèrerait ses installations à une autre
Collectivité, le nouveau bénéficiaire de l'autorisation devrait en faire la déclaration au Préfet, dans les trois mois qui suivraient le transfert de ces installations, conformément aux dispositions de l'article R 214-45 du Code de l'Environnement.
té de l'arrêté ARTICLE 19 : Notification et publ
Le présent arrêté est transmis à Madame le Maire de BORDEZAC en vue :
> de la mise en œuvre des dispositions de cet arrêté et de sa notification sans délai, par Ma-
dame le Maire de BORDEZAC, aux propriétaires des parcelles concernées par le Péri-
mètre de Protection Rapprochée dans les conditions définies dans le Code de
l'Expropriation pour cause d'Utilité Publique et dans le décret n° 2007-1581 du 7 no- vembre 2007 ;
> de mettre à disposition du public par affichage en Mairie de BORDEZAC pendant une durée de deux mois ledit arrêté,
> d'insérer les servitudes dans le document d'urbanisme de la commune de BORDEZAC ds son élaboration. Les Périmètres de Protection Immédiate et Rapprochée du captage
dit « sources de Rochoules » devront constituer une zone de protection spécifique dans ce document d'urbanisme.
Le procès-verbal de l’accomplissement des formalités d'affichage sera dressé par les soins de Madame le Maire de la commune de BORDEZAC.
Un extrait de cet arrêté sera inséré, par les soins du Préfet et aux frais de la commune de BOR- DEZAC, dans deux journaux locaux ou régionaux.
Madame le Maire de la commune de BORDEZAC transmettra à l'Agence Régionale de Santé (Délégation Territoriale du Gard), dans un délai de 6 mois après la date de la signature du pré- sent arrêté, une note sur l’accomplissement des formalités relatives à la notification aux proprié- taires des parcelles concernées par le Périmètre de Protection Rapprochée.
ARTICLE 20 : Délais de recours et droits des tiers
Le présent arrêté peut faire l'objet d’un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif de NÎMES (16, avenue Feuchères / CS 88010 / 30941 NÎMES CEDEX 09) :
een ce qui concerne la Déclaration d’Utilité Publique :
En application de l’article R. 421-1 du Code de Justice Administrative : par toute personne ayant intérêt pour agir dans un délai de deux mois à compter de son affichage en marie ;
+ en ce qui concerne les Servitudes d'Utilité Publique :
En application de l'article R. 421-1 du Code de Justice Administrative : par les propriétaires concernés dans un délai de deux mois à compter de sa notification ;
18
Arrêté N°2014265-0014 - 25/9/2014 Page 45Secton À
Faulle: 000 À C2
che d'origine: 12200
Die dédiion:22082013
(fuseau horaire 4 Pa)
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ANNEXE
Commune de BORDEZAC
Sources de Rochoules
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Arrêté N°2014265.0014- 2509/2014” ANNEXE !|
Commune de BORDEZAC
Sources de Rochoules
| Périmètre de Protection
CRE EolgnéeEE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014265-0015
signé par
Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard
le 22 Septembre 2014
Délégation térritoriale du Gard ARS
Arrêté portant Déclaration d'Utilité Publique
du projet présenté par la commune de
DURFORT- ET- SAINT- MARTIN- DE-
SOSSENAC d'instauration des périmètres de
protection pour le captage dit "Sources de
Tresfonts" (ou de "Montaud") au titre des
Articles L 1321-1 à L 1321-8 du Code de la
Santé Publique, autorisation de distribuer à la
population de l'eau destinée à la
consommation humaine et autorisation de
traitement de l'eau distribuée.
Page 48 Arrêté N°2014265-0015 - 25/09/2014be à gl + Fran
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GARD
gone Régionale
ds Lange Ron Nimes,le 2 2 SEP. 20
Délégation Territoriale
AG
ARRÊTÉ n°
DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC d’instauration des périmètres de protection
pour le captage dit « sources de Tresfonts » (ou de « Montaud ») au titre des articles L 1321-1 à
Portant Déclaration d’Utilité Publique du projet présenté par la commune de
L 1321-8 du Code de la Santé Publique
Portant autorisation de distribuer à la population de l’eau destinée à la consommation
humaine
Portant autorisation de traitement de l’eau distribuée
Déclarant cessibles les terrains nécessaires à l'opération
Valant autorisation au titre des articles L 214-1 à L 214-6 du Code de l’Environnement
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Le Préfet du Gard, Chevalier de la Légion d’Honneur
la Directive n° 2000-60 du Parlement Européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établis-
sant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau,
le Code de l’Expropriation pour cause d'Utilité Publique et notamment les articles L 11-1 à
L119etR11-1àR 11-18,
Je Code Général des Collectivités Territoriales et notamment son article L 2224-7-1,
le Code de l’Environnement et notamment les articles L 211-1 et L 211-2, L 214-1 à
L214-6, L'214-8, L 215-13, L215-17 et R 214-1 à R 214-109 ;
le Code de la Santé Publique et notamment les articles L 1321-1 à L 1321-10, L 1324-3 et
L1324-4,R 1321-1 à R 1321-61 et D 1321-103 à D 1321-105 ;
Je Code de l’Urbanisme et notamment les articles L 126-1, R 126-1 etR 126-2;
le décret n° 2007-49 du 11 janvier 2007 relatif à la sécurité sanitaire des eaux destinées à la
consommation humaine,
Je décret n° 2012-97 du 27 janvier 2012 relatif à la définition d'un descriptif détaillé des
réseaux des services publics de l'eau et de l'assainissement et d'un plan d'actions pour la ré-
duction des pertes d'eau du réseau de distribution d'eau potable,
Délégation Territoriale du Gard de l'Agence Régionale de Santé Languedoc-Roussillon
6, rue du Mail - CS 21001 - 30906 NÎMES Cedex 2 - Téléphone : 04 6676 80 64 Télécopie: 04 66 76 80.09
Arrêté N°2014265-0015 - 25/9/2014 Page 49VU
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l'arrêté ministériel du 29 mai 1997 modifié relatif aux matériaux et objets utilisés dans les
installations fixes de production, de traitement et de distribution d’eau destinée à la con-
sommation humaine ;
l'arrêté ministériel du 11 septembre 2003 (NOR : DEVE0320172A) modifié fixant les pres-
criptions générales applicables aux prélèvements d’eau soumis à autorisation en applica-
tion des articles L 214-1 à L 214-6 du Code de l'Environnement,
l'arrêté ministériel du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux
brutes et des eaux destinées à la consommation humaine mentionnées aux articles
R 1321-2,R 1321-3, R 1321-7 et R 1321-38 du Code de la Santé Publique ;
l’arêté ministériel du 11 janvier 2007 modifié relatif au programme de prélèvements et
d'analyses du contrôle sanitaire pour les eaux fournies par un réseau de distribution, pris en.
application des articles R 1321-10, R 1321-15 et R 1321-16 du Code de la Santé Publique ;
l'arrêté ministériel du 2 mai 2007 (NOR : DEVO0751365A) relatif aux rapports annuels sur
le prix et la qualité des services publics d'eau potable et d'assainissement,
l'arrêté ministériel du 20 juin 2007 relatif à la constitution du dossier de la demande
d'autorisation d’utilisation d’eau destinée à la consommation humaine mentionnée aux ar-
ticles R 1321-6 à R 1321-12 et R 1321-42 du Code de la Santé Publique,
l'arrêté préfectoral (n° 9009-073) du 14 septembre 1990 déclarant d’Utilité Publique le
captage dit « source du Pont de Salindre » et destiné à desservir le Syndicat Intercommunal
d’Adduction d'Eau Potable de LASALLE,
l'arrêté du Préfet Coordonnateur du Bassin Rhône-Méditerranée du 20 novembre 2009
approuvant le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE)
Rhône-Méditerranée et arrêtant le programme pluriannuel de mesures,
l'arrêté interdépartemental (n° 2013261-0002) du 18 septembre 2013 portant classement en
Zone de Répartition des Eaux (ZRE) du bassin versant amont du Vidourle,
le dossier soumis aux enquêtes publiques et daté de mai 2005,
le rapport de Monsieur Alain PAPPALARDO, hydrogéologue agréé en matière d'Hygiène
Publique par le Ministère chargé de la Santé, en date de mai 2005 et relatif à la protection
sanitaire du captage public d'eau destinée à la consommation humaine dit « sources de
Tresfonts » (ou de « Montaud ») ;
la délibération du conseil municipal de la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-
DE-SOSSENAC du 26 mars 2004 demandant à Monsieur le Préfet :
- la Déclaration d'Utilité Publique des travaux de prélèvement d'eau et d’instauration des
périmètres de protection,
- la cessibilité des parcelles nécessaires à l'instauration des Périmètres de Protection Im-
médiate,
- l'autorisation requise au titre de l’article R 214-1 du Code de l'Environnement,
- l'autorisation requise au titre de l’article R 1321-6 du Code de la Santé Publique ;
Arrêté N°2014265-0015 - 25/9/2014VU la délibération du conseil municipal de la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-
DE-SOSSENAC du 3 août 2012 approuvant l'acquisition de l'emprise du Périmètre de
Protection Immédiate du captage dit « sources de Tresfonts » (ou de « Montaud ») et les
prescriptions du Service chargé de la Police de l’Eau (Direction Départementale des Terri-
toires et de la Mer) ;
VU la délibération du conseil municipal de la commune de SAINT-FELIX-DE-PALLIERES
du 26 février 2013 décidant l’aliénation d’une partie du chemin rural n° 170 au lieu-dit
« Tresfont » au bénéfice de la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-
SOSSENAC,
VU l'avis du Président du Conseil Général du Gard du 29 octobre 2012,
VU. l'avis du Président du Syndicat Interdépartemental d'Aménagement du Vidourle du 17
juillet 2012,
VU les avis du Directeur Régional de l'Environnement, de l Aménagement et du Logement du
27 août 2012 et du 26 mars 2013 ;
VU l'avis du Directeur Départemental des Territoires et de la Mer du 22 juin 2012,
VU. l'arrêté préfectoral du 12 février 2013 prescrivant l'ouverture de l'enquête préalable à la
Déclaration d’Utilité Publique au titre du Code de la Santé Publique et l’enquête parcel-
laire et portant sur le captage dit « sources de Tresfonts » (ou de « Montaud »),
VU les résultats des enquêtes publiques qui se sont déroulées du 4 mars au 4 avril 2013,
VU _ les conclusions et les avis du commissaire enquêteur du 24 avril 2013,
VU les rapports du service instructeur du 15 juin 2012 et du 11 août 2014,
VU. l'avis du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Techno-
logiques (CODERST) en date du 9 septembre 2014,
CONSIDERANT que les besoins, actuels et futurs, en eau destinée à l'alimentation humaine de
la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC énoncés à l'appui du dossier
sont justifiés ;
CONSIDERANT que les moyens mis en œuvre par la Collectivité sont de nature à garantir la
salubrité publique en assurant la distribution d’une eau de qualité conforme à la réglementation
sanitaire en vigueur et ce, en quantité suffisante ;
CONSIDERANT que le bassin versant du Vidourle est classé dans le Schéma Directeur
d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) Rhône-Méditerranée en bassin versant en
déséquilibre quantitatif sur lequel des actions relatives aux prélèvements d’eau sont nécessaires
pour atteindre le Bon Etat écologique,
CONSIDERANT que la demande et les engagements de la commune de DURFORT-ET-
SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC doivent être complétés par des prescriptions d'aménagement
et de gestion permettant de promouvoir une utilisation efficace, économe et durable de la res-
source en eau découlant de l'application de l'article L 211-1 du Code de l'Environnement et de
respecter les dispositions du SDAGE,
Arrêté N°2014265-0015 - 25/9/2014 Page 5!Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture du Gard
ARRÊTE
DECLARATION D’UTILITE PUBLIQUE
ARTICLE 1
Sont déclarés d’utilité publique au bénéfice de la commune de DURFORT-ET-SAINT-
MARTIN-DE-SOSSENAC :
+ _les travaux réalisés en vue de la dérivation des eaux pour la consommation humaine à partir
du captage dit « sources de Tresfonts » (ou de « Montaud ») situé sur le territoire de la com-
mune de SAINT-FELIX-DE-PALLIERES,
+ la création de Périmètres de Protection Immédiate, Rapprochée et Eloignée autour et en
amont de cet ouvrage de captage et l'institution des servitudes associées pour assurer la pro-
tection des ouvrages et la qualité de l'eau.
En conséquence, la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC est autori-
sée à acquérir, soit à l'amiable, soit par voie d’expropriation et dans un délai de 5 ans à compter
de la signature du présent arrêté, les terrains et les servitudes nécessaires à la réalisation du pro-
jet.
ARTICLE 2: Autorisation de prélèvement d'eau destinée à la con-
sommation humaine
La commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC est autorisée à prélever et à
dériver une partie des eaux souterraines par le captage dit « sources de Tresfonts » dans les con-
ditions fixées par le présent arrêté.
La présente autorisation ne dispense en aucun cas la commune de DURFORT-ET-SAINT-
MARTIN-DE-SOSSENAC de faire les déclarations ou d'obtenir les autorisations requises par
des réglementations distinctes du Code de la Santé Publique et du Code de l'Environnement.
ARTICLE 3 : Localisation et caractéristiques du captage
Le captage dits « sources de Tresfonts » est situé sur le territoire de la commune de SAINT- FELIX-DE-PALLIERES, au lieu-dit « Tresfont ».
Ce captage prélève l'eau produite par trois sources situées à proximité l’une de l’autre et notées « source S1 », « source S2 » et « Source 53 ».
Page 52 Arrêté N°2014265-0015 - 25/09/2014+ Le regard de collecte général de ces trois sources, dites de « Tresfonts », correspond aux
coordonnées topographiques suivantes :
© en coordonnées Lambert III zone sud
X = 727 870 Y =3 190 960 Z = 263 m NGF
© en coordonnées Lambert IT étendu :
X = 728 018 Y = 1890 859 Z=263 m NGF
© en coordonnées Lambert 93 :
X = 774 686 Y =6323 605 Z=263 m NGF
Le captage dit « sources de Tresfonts » porte le n° 09378X0098/MONTAU dans la Banque du Sous-Sol (BSS) du BRGM.
Ce captage, correspond au mélange des sources citées ci-dessus et au point de surveillance (PSV)
n° 0000000278 dans le fichier SISE-Eaux de l’Agence Régionale de Santé.
+ La source SI est située dans la parcelle n° 190 de la section C de la commune de SAINT-
FELIX-DE-PALLIERES. Ses coordonnées topographiques en Lambert 93 sont :
X= 774 670 Y =6323 630 Z= 270 m NGF
+ La source S2 est située dans la parcelle n° 47 de la section C de la commune de SAINT- FELIX-DE-PALLIERES. Ses coordonnées topographiques en Lambert 93 sont :
X= 774 667 Y=6323 620 Z=270 mNGF
+ La source S3 est située dans la parcelle n° 47 de la section C de la commune de SAINT-
FELIX-DE-PALLIERES. Ses coordonnées topographiques en Lambert 93 sont :
X= 774 662 Y=6323618 Z=270 mNGF
L'eau produite par le captage dit « sources de Tresfonts » est prélevée de manière gravitare et rejoint une bâche de stockage de 15 m° située à environ 10 mètres du regard de collecte général. Le remplissage de cette bâche est complété par un appoint du Syndicat Intercommunal d’Adduction d'Eau Potable de LASALLE. Cet appoint est commandé par un flotteur situé dans cette bâche.
Le captage dit « sources de Tresfonts » sollicite l’aquifère karstique des calcaires dolomitiques
de l'Hettangien. Cet aquifère porte le n° 607d (« Calcaires du Lias et du Jurassique de la bordure cévenole entre ALES et SUMENE ») dans la nomenclature du BRGM. Cet aquifère correspond également à la masse d’eau souterraine qui porte le code n° 6519 (« Mames et calcaires crétacés + calcaires jurassiques sous couverture du Dôme de LEDIGNAN ») dans le SDAGE Rhône- Méditerranée.
Arrêté N°2014265-0015 - 25/9/2014 Page 53ARTICLE4 : Capacités de prélèvement autorisées
La commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC est autorisée à prélever par
le captage dit « sources de Tresfonts » :
- un débit de prélèvement maximal horaire de 14,6 m°/h,
- un débit de prélèvement maximal journalier de 350 m°/j,
- un débit de prélèvement maximal annuel de 60 000 m°/an.
Conformément aux articles L 214-8, R 214-57 et R 214-58 du Code de l'Environnement, un sys-
tème de comptage permet de vérifier en permanence les valeurs des débits prélevés dans le Mi-
lieu Naturel.
Pour cela, un compteur volumétrique a été mis en place, après le regard de collecte général du
captage dit « sources de Tresfonts » et avant la bâche de stockage mentionnée dans l'Article 3,
afin de comptabiliser les volumes prélevés dans l’aquifère sollicité par ce captage.
> Ce compteur aura été positionné de manière à comptabiliser réellement les volumes pré-
levés dans le Milieu Naturel avant traitement et mise en distribution. Tout système de
remise à zéro de ce compteur est interdit. Ce dispositif de comptage devra faire l’objet
d’un entretien régulier et d’un contrôle au moins tous les deux ans. Une trace de ce con-
tôle sera conservée par la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-
SOSSENAC pendant une période de dix ans et pourra être demandée par le Service char-
gé de la Police de l'Eau. En cas d'anomalie, ce dispositif de comptage devra être rempla-
cé afin de disposer en permanence d’une information fiable.
> L'exploitant devra consigner, sur un registre ou un cahier ou tout autre moyen informa-
tique, les éléments de suivi de l'installation de prélèvement. Ces éléments de suivi des
installations de prélèvement comprendront :
+__1/les volumes prélevés relevés au moins une fois par semaine,
2/ l'usage et les conditions d'utilisation des eaux prélevées et distribuées,
+ 3/les variations éventuelles et constatées de la qualité des eaux souterraines pré-
levées et distribuées,
+ _4/les changements constatés dans le régime des eaux,
+ 5/ les incidents survenus dans l'exploitation de l'installation ou le comptage des
prélèvements,
+ 6/le relevé des incidents signalés par l'installation de télésurveillance dont les ca-
ractéristiques sont décrites en Article 9 et Article 13 du présent arrêté,
+ 7/les défaillances de l'installation de désinfection.
L'exploitant sera tenu de conserver dix ans les dossiers correspondant à ces mesures et de les
tenir à la disposition de l'autorité administrative, en particulier le Service chargé de la Police de
ARTICLE 5 : Indemnisations et droits des tiers
La commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC devra indemniser les usi-
niers, irrigants et autres usagers de l’eau de tous les dommages qu’ils pourront prouver avoir été
causés par la dérivation des eaux.
Page 4 Arrêté N°2014265-0015 - 25/09/2014Les indemnités qui pourront être dues aux propriétaires des terrains ou aux occupants concernés
par le captage dit « sources de Tresfonts » seront fixées selon les règles applicables en matière
d’expropriation pour cause d'utilité publique. Les indemnités dues seront à la charge de la com-
mune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC.
ARTICLE 6 : Périmètres de protection du captage dit « sources de
Tresfonts » (ou de « Montaud »)
Des Périmètres de Protection Immédiate, Rapprochée et Eloignée seront établis autour des instal
lations du captage dit « sources de Tresfonts ». Ces périmètres de protection seront situés, pour
l'essentiel, sur le territoire de la commune de SAINT-FELIX-DE-PALLIERES et, très partielle-
ment, sur celui de la commune de FRESSAC.
Les limites des Périmètres de Protection Immédiate, Rapprochée et Eloignée du captage dit
«sources de Tresfonts » s’étendront conformément aux plans portés en ANNEXE I, ANNEXE
II et ANNEXE II du présent arrêté.
Article 6.1 : Périmètre de Protection Immédiate
Le captage dit « sources de Tresfonts » exploite de manière gravitaire trois sources qui rejoignent
un regard de collecte général puis une bâche de stockage où l’eau ainsi prélevée est mélangées à
de l’eau fournie par le syndicat mentionné dans l’Artiele 3 du présent arrêté. À partir de cette
bâche, l'eau est acheminée vers un réservoir de tête puis vers une installation de traitement avant
desserte du réseau communal de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC.
Les dispositifs de fermeture des différents ouvrages de collecte et de stockage devront être amé-
nagés et renforcés. Ces dispositifs de fermeture devront être rendus étanches.
Des grilles devront être mises en place sur le(les) trop-plein(s) pour empêcher la pénétration de
pelits animaux. Une crépine devra être remplacée dans un regard de collecte.
Le Périmètre de Protection Immédiate du captage dit « sources de Tresfonts » concernera les
parcelles n° 47, 155, 188, 190 et 192 de la section C de la commune de SAINT-FELIX-DE
PALLIERES, au lieu dit « Tresfont ».
Ce Périmètre de Protection Immédiate englobera les ouvrages de captage, le regard de collecte
général et la bâche de stockage.
Ce périmètre de protection est reporté en ANNEXE I du présent arrêté.
Ce périmètre de protection devra être, dans son intégralité, propriété de la commune de DUR-
FORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC.
La commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC devra continuer de disposer
d'un accès par un véhicule jusqu’au Périmètre de Protection Immédiate.
Ce Périmètre de Protection Immédiate aura pour fonction d'empêcher la détérioration des ou-
vrages de prélèvement et d'éviter que des déversements ou des infiltrations de substances pol-
Arrêté N°2014265-0015 - 25/9/2014 Page 55luantes ne se produisent à l’intérieur ou à proximité immédiate du captage et de ses ouvrages
annexes.
Ce périmètre de protection devra être clôturé par une barrière infranchissable par les hommes et
les animaux, d’une hauteur minimale de deux mètres et munie d’un portail fermant à clé.
L'accès dans ce Périmètre de Protection Immédiate sera réservé aux agents chargés de l'entretien
des ouvrages et à ceux procédant aux mesures de contrôle et aux prélèvements d’eau.
Dans ce périmètre de protection, toutes activités autres que celles liées à l'entretien du captage et
ses installations annexes, ainsi que tout dépôt, seront strictement interdits.
A l'intérieur de ce périmètre de protection, on maintiendra l'herbe rase par des moyens méca-
niques ou manuels et sans apport de produits phytosanitaires (pesticides).
Le sol devra être maintenu sans creux où l’eau pourrait stagner.
Ce Périmètre de Protection Immédiate et les installations situées dans son emprise devront être
soigneusement entretenus et contrôlés périodiquement.
Article 6.2 : Périmètre de Protection Rapprochée
Le Périmètre de Protection Rapprochée du captage dit «sources de Tresfonts » visera à le
protéger du transfert souterrain de substances polluantes.
Ce périmètre de protection comprendra les parcelles n° 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 48, 53 (partic),
191 (partie) et 193 de la section C de la commune de SAINT-FELIX-DE-PALLIERES, aux
lieux-dits « Bois de Barbe », « Les Mines » et « Tresfont ».
Le tracé de ce Périmètre de Protection Rapprochée est reporté en ANNEXE II du présent arrêté.
Des servitudes seront instituées sur les parcelles ou parties de parcelles du Périmètre de Protec-
tion Rapprochée mentionnées ci-dessus.
Dans ce Périmètre de Protection Rapprochée, on interdira :
+ _les dépôts sauvages d’ordures ménagères et de tous détritus, quels qu’ils soient, dépôts
susceptibles de porter atteinte à la qualité des eaux (lessivage et ruissellement puis infil-
tration dans les calcaires fissurés) ;
«les dépôts et centres de transit d’ordures ménagères, les installations de traitement, de
broyage ou de tri de déchets et les déposantes de matières de vidange de systèmes
d'assainissement non collectif ;
+ les dépôts de matériaux inertes, de déblais, de gravats de démolition, d’encombrants, de
métaux et de carcasses de véhicules ;
+ l'épandage de boues de stations d'épuration d'eaux usées,
+ _ toute construction destinée à des activités induisant la production d'eaux usées,
+ l'épandage de fumiers, d’engrais ou de produits phytosanitaires (pesticides) ainsi que le
stockage de tels produits ;
+ l’épandage et/ou le rejet de tout produit chimique sous forme liquide ou solide,
Page 56 Arrêté N°2014265-0015 - 25/09/2014+ toute Installation Classée pour la Protection de l'Environnement (ICPE) qu’elle relève ou
non d'une procédure d'autorisation ou de déclaration au titre du Code de
l'Environnement,
+ _ toute aire de récupération, de démontage ou de recyclage de véhicules à moteur ou de
matériel d'origine industrielle ;
+ tout élevage de bétail (au-delà de 2 Unités de Gros Bétail (UGB) à l’hectare) ou cheni
avec installation en plein champ de fumières, d’abreuvoirs ou d’abris destinés au bétail ;
les cimetières,
les terrains de camping et de caravaning et les aires destinées aux gens du voyage,
+ la réalisation de nouveaux captages autres que les captages publics d’eau destinée à la
consommation humaine qui pourraient être nécessaires au renforcement de la desserte de
la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC,
+ l'installation de canalisations, réservoirs, dépôts et stockages d'hydrocarbures liquides à
la pression atmosphérique et/ou d'autres produits chimiques toxiques où dangereux, ainsi
que de tous produits et substances susceptibles d’altérer la qualité des eaux souterraines ;
+ l'épandage ou l’infiltration d’eaux usées d’origine domestique ou industrielle.
Dans ce même Périmètre de Protection Rapprochée, on règlementera :
+ l'implantation de toute infrastructure de type industriel, commercial ou artisanal, laquelle
nécessitera un examen préalable approfondi des incidences du projet sur la qualité des
eaux souterraines. Ce type d'implantation ne devra pas être en contradiction avec les in-
terdictions visées ci-dessus.
+_la modification du tracé des voies de communication existantes et de leurs conditions
d'utilisation. Les projets et études préalables de ce type de modification devront égale-
ment tenir compte de la vulnérabilité des eaux souterraines dans ce secteur.
+ _ le défrichement qui devra rester limité compte tenu du rôle relatif de protection de
la litière,
Ces prescriptions auront pour conséquence l'obligation de créer une zone spécifique de protec-
tion de captage public d’eau potable correspondant aux Périmètres de Protection immédiate et
Rapprochée dans document d’urbanisme de la commune de SAINT-FELIX-DE-PALLIERES
dès son élaboration.
En règle générale, toute activité nouvelle devra prendre en compte la protection des ressources
en eau souterraine et superficielle de ce secteur dans le cadre de la réglementation applicable à
chaque projet. Les dossiers devront comporter les éléments d'appréciation à cet effet.
Tout dossier relatif à des projets, installations, activités ou travaux devra faire l’objet d'un exa-
men attentif des autorités chargées de l’instruire en ce qui conceme les risques éventuels de
transfert de substances polluantes en direction de l’aquifère capté.
Article 6.3 : Périmètre de Protection Eloignée
Le Périmètre de Protection Eloignée du captage dit « sources de Tresfonts » correspondra à
des zones sensibles venant en extension du Périmètre de Protection Rapprochée. Ce Périmètre de
Protection Eloignée s’étendra sur les communes de FRESSAC et de SAINT-FELIX-DE-
PALLIERES.
Arrêté N°2014265-0015 - 25/9/2014 Page 57Ce Périmètre de Protection Eloignée fera l’objet des prescriptions suivantes :
+ Toute la règlementation nationale en vigueur devra être appliquée de façon stricte.
+ La commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC, maître d'ouvrage et
exploitant du captage dit « sources de Tresfonts », devra procéder, en relation avec les
communes de SAINT-FELIX-DE-PALLIERES et de FRESSAC, à une surveillance ac-
tive des chemins, des lits des fossés et des ruisseaux et des nouveaux rejets où dépôts
susceptibles de polluer les eaux souterraines.
+ L'implantation de toute infrastructure de type industriel, commercial où artisanal nécessi-
tera un examen préalable approfondi des incidences du projet sur la qualité des eaux sou-
terraines.
Le tracé de ce Périmètre de Protection Eloignée est reporté en ANNEXE III du présent arrêté.
TRAITEMENT ET DISTRIBUTION DE L'EAU
ARTICLE 7 : Modalités de la distribution
La commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC est autorisée à traiter et à
distribuer au public de l’eau destinée à l'alimentation humaine à partir :
+ du captage dit « sources de Tresfonts »,
+ et du réseau d'eau désinfectée du Syndicat Intercommunal d’Adduction d'Eau Potable de
LASALLE
dans le respect des modalités précisées dans les alinéas suivants et dans l'Article 8 du présent
arrêté.
+ Dans tous les cas, l’eau distribuée devra respecter les limites de qualité des eaux desti-
nées à la consommation humaine, lesquelles découlent de l'application du Code de la
Santé Publique. En particulier, l’eau produite par le captage dit « sources de Tresfonts »
devra respecter en permanence pour la turbidité, après traitement et avant mise en distri-
bution, la limite de qualité de 1 NFU. Le suivi des références de qualité permettra
d'optimiser le traitement de l’eau distribuée. Il en sera de même pour le captage dit
«source du Pont de Salindre ».
+ Le réseau d’eau destinée à la consommation humaine de la commune de DURFORT-ET-
SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC devra être désinfecté par une solution d'hypochlorite
de sodium (eau de Javel) au moins une fois par an et à la suite de tout constat de la dé-
gradation de la qualité de l'eau en distribution. Cette désinfection ponctuelle permettra de
limiter les risques de prolifération de germes dans les canalisations.
+ Les branchements en plomb qui pourraient subsister seront supprimés dans les plus courts
délais possibles.
+ L'ensemble des propriétaires concernés sera informé des risques sanitaires liés à la pré-
sence de ce matériau et de la nécessité de supprimer, également dans les plus courts dé-
lais possibles, les canalisations en plomb à l'intérieur des habitations. Cette information
incombera à Madame le Maire de la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-
SOSSENAC.
10
PageSS Arrêté N°2014265-0015 - 25/09/2014+ La commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC poursuivra la réali-
sation du Schéma Directeur d'Alimentation en Eau Potable qu'elle a engagé. Elle mettra
ensuite en œuvre le programme de travaux qui aura été établi par ledit schéma directeur.
+ Le rendement du réseau, calculé selon les dispositions énoncées dans l'arrêté ministériel
du 2 mai 2007 susvisé, devra être porté à une valeur minimale de 75% puis maintenu en
permanence au-dessus de 75 %.
+ Pour cela, la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC se dotera
des moyens nécessaires à l'évaluation des débits des fuites et de la localisation de celles-
ci. Elle procédera systématiquement à la réparation des fuites sur le réseau de distribu-
tion.
+ En application de l’article L 2224-7-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, Ja
commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC réalisera également un
schéma de distribution d'eau potable déterminant les zones desservies ou à desservir par
un réseau de distribution public.
+ Le réseau de distribution, l'installation de traitement et le réservoir devront être conçus et
entretenus suivant les dispositions de la réglementation en vigueur.
ARTICLE8 : Traitement de l’eau distribuée
L'eau produite par le captage dit « sources de Tresfonts » sera désinfectée par rayonnement Ul-
ta-violet après préfiltration. L'installation de traitement sera située dans un ouvrage spécifique
distinct du réservoir de tête de la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-
SOSSENAC.
L'eau fournie par Syndicat Intercommunal d'Adduction d'Eau Potable de LASALLE est elle-
même désinfectée par chloration. Cependant, le résiduel de chlore à l'arrivée au niveau du cap-
tage communal de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC ne peut suffire pour assurer
une désinfection.
La désinfection ponctuelle par introduction d'eau de Javel dans le réservoir communal en pé-
riodes de forte pluviométrie devra être optimisée.
L'eau traitée avant mise en distribution devra respecter une limite de qualité de 1 NFU, la valeur
de 0,5 NFU (référence de qualité) étant une valeur seuil à partir de laquelle l'évolution de ce pa-
ramètre devra être surveillée. Les dispositions décrites dans l'Article 9 du présent arrêté permet.
iront d'optimiser la gestion de ce paramètre.
Dans le cas d’une modification significative de la qualité de l’eau mettant en cause L'efficacité du
traitement, la présente autorisation sera à reconsidérer.
ARTICLE 9 : Surveillance de la qualité de l’eau
1/ La commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC veillera au bon fonction-
nement de son système de production, de traitement et de distribution et organisera la surveil-
lance de la qualité de l’eau distribuée.
Arrêté N°2014265-0015 - 25/9/2014 Page 592/ En raison de la nature karstique des aquifères sollicités, la commune de DURFORT-ET-
SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC devra mettre en place, en entrée de l'installation de traite-
ment, un turbidimètre fonctionnant en continu couplé à un enregistreur relié par télésurveillance
à la Mairie de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC. Ce turbidimètre sera posi-
tionné sur un piquage sur la canalisation d’amenée des eaux dans le local technique dans lequel
est effectuée la désinfection.
L'examen de cet enregistrement de la turbidité sur un an permettra de déterminer si une modifi-
cation de l'installation de désinfection etou la mise en place d’une installation de filtration
adaptée à la nature karstique des ressources caplées est une priorité.
3/ S'agissant de l'installation de désinfection par rayonnement Ultra-violet, les interventions de
l'exploitant seront les suivantes :
+ nettoyage hebdomadaire des filtres à poche par de l’eau additionnée d'hypochlorite de
sodium (eau de Javel),
+ nettoyage des deux lampes à rayonnement Ultra
de la baisse d'intensité des lampes,
+ changement de ces lampes en fonction des caractéristiques du constructeur en maintenant
la dose de rayonnement Ultra-violet à 400 J/m? au minimum. En conséquence, le chan-
gement des lampes devra être prévu tous les 6 mois voire tous les ans.
iolet tous les deux mois et en fonction
Un dispositif de télésurveillance permettra d’avertir les responsables de la commune de DUR-
FORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC ou des personnes ou organismes désignés par elle
en cas d’incident dans les plus brefs délais d'incidents de fonctionnement, en particulier :
+ de l'interruption de l'alimentation électrique,
+ de la défaillance de l’une ou des deux lampes à rayonnement Ultra-violet.
+ de l’intrusion de personnes non autorisées dans les installations sensibles du réseau pu-
blic d’eau destinée à la consommation humaine conformément aux dispositions de
l'Article 13 du présent arrêté.
L'autosurveillance consistera en une visite de contrôle quotidienne (hors jours fériés) de
l'installation de désinfection.
4/ En cas de difficultés particulières ou de dépassements des exigences de qualité, la commune
de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC préviendra l'Agence Régionale de Santé
(ARS) dès qu'elle en aura connaissance. Dans ce cas, des analyses complémentaires pourront
être prescrites aux frais de la commune elle-même.
Les résultats des mesures ou analyses seront enregistrés et tenus trois ans à la disposition des
services chargés du contrôle, sauf demande particulière du Service chargé de la Police de l'Eau
visée dans l'Article 4 du présent arrêté.
ARTICLE 10 : Contrôle de la qualité de l’eau
La qualité de l'eau destinée à la consommation humaine produite et distribuée par la commune
de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC sera contrôlée selon un programme an-
nuel défini par la réglementation en vigueur et mis en œuvre par un laboratoire agréé par le Mi-
nistère chargé de la Santé pour le département du Gard. Les frais d'analyses et de prélèvements
2
Page 60 Arrêté N°2014265-0015 - 25/09/2014seront à la charge de l'exploitant selon les tarifs et modalités également fixés par la réglementa-
tion en vigueur.
Les contrôles réglementaires seront réalisés sur les points de surveillance identifiés dans le sys-
1ème informatique SISE-Eaux de l’Agence Régionale de Santé suivants :
Thstalarions Point de surllance
Type | Code Nom: Chse | CodePSV Nom: Te
SOURCES DE TRES. | 1002 1.999 SOURCES DE TRES- cap | 000244 FONTS mg | 0000000278 EE P
: STATION DE DURFORT | _100à 59 STATION DE DURFORT cap | 000245 ri a | 0000000279 Cut P
UDI | 000246 DURFORT (*) ae | 0000000280 | MAIRIE DE DURFORT | P
(*) : appoint d’eau désinfectée du Syndicat Intercommunal d’Adduction d'Eau Potable de LA-
SALLE.
Un point de surveillance secondaire sera créé en antenne du réseau de distribution.
ARTICLE 11 : Dispositifs permettant les prélèvements et le contrôle
des installations
Les prélèvements d'échantillons d'eau brute issue du captage dit « sources de Tresfonts » seront
réalisés au niveau du regard de collecte général mentionné dans l’Article 3. Une solution per-
mettant de réaliser les prélèvements sans immersion des flacons devra être recherchée.
Les robinets de prélèvements devront permettre :
- le remplissage des flacons : hauteur libre d’au moins 40 cm entre le robinet et le réceptacle
permettant l'évacuation des eaux d'écoulement à l'extérieur du bâti ;
- le flambage des robinets,
- l'identification de la nature et de la provenance de l’eau qui s'écoule (panonceau, plaque
gravée).
ARTICLE 12 : Information sur la qualité de l’eau distribuée
L'ensemble des résultats d'analyses des prélèvements effectués au titre du contrôle sanitaire et
les synthèses commentées que peut établir l'Agence Régionale de Santé sous la forme de bilans
sanitaires de la situation pour une période déterminée seront portés à la connaissance du public
selon les dispositions de la réglementation en vigueur.
ARTICLE 13 : Mesures consécutives à une pollution accidentelle et
alarmes anti-intrusion
1/ Suite à une pollution accidentelle du captage dit «sources de Tresfonts », le prélèvement
d'eau destinée à la consommation humaine sera interrompu sans délais. La remise en service de
ce captage ne pourra être effectuée qu’au vu d’une ou de plusieurs analyse(s), réalisée(s) par un
laboratoire agréé par le Ministère chargé de la Santé, attestant de la potabilité de l'eau produite.
Une démarche analogue sera prévue pour le captage desservant le Syndicat Intercommunal
d’Adduction d'Eau Potable de LASALLE.
13
Arrêté N°2014265-0015 - 25/9/2014 Page 62/ Des dispositifs d’alarmes permettront de détecter l’intrusion de personnes non autorisées dans
les installations sensibles du réseau public d’eau destinée à la consommation humaine, enparti-
culier le réservoir de tête du réseau communal ct l'installation de traitement.
Ces dispositifs d’alarmes seront reliés par télésurveillance aux responsables de la commune de
DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC ou à des personnes ou organismes désignés
par ceux-ci.
FORMALITES AU TITRE DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT
ARTICLE 14 : Situation du captage dit « sources de Tresfonts » (ou de
« Montaud ») par rapport au Code de l'Environnement
1/ Le captage dit « sources de Tresfonts » relèvera de la rubrique n° 1.3.1.0. de la nomenclature
des opérations soumises à déclaration ou à autorisation annexée à l'article R 214-1 du Code de
l'Environnement pris en application des articles L 214-1 à L 214-6 de ce même code, Cette ru-
brique traite des « [...] ouvrages, installations [et] travaux permettant un prélèvement total d'eau
dans une zone où des mesures permanentes de répartition quantitative, instituées notamment au
titre de l'article L 211-2 [du Code de l'Environnement], ont prévu l'abaissement des seuils [de
déclaration et d'autorisation au titre de ce même code], »
Le débit de prélèvement maximal autorisé étant de 14,6 m°/h, ce prélèvement sera soumis à AU-
TORISATION au titre des articles L 214-1 à L 214-6 du Code de l'Environnement.
2/ Ce prélèvement devra respecter les prescriptions fixées par l'arrêté ministériel du 11 sep-
tembre 2003 (NOR : DEVE0320172A) susvisé fixant les prescriptions générales applicables aux
prélèvements soumis à autorisation en application des articles L 214-1 à L 214-3 du Code de
l'Environnement.
3/ Tout sondage, forage, y compris les essais de pompage, création de puits ou d'ouvrage souter-
rain, non destiné à un usage domestique, exécuté en vue de la recherche ou de la surveillance
d'eaux souterraines ou en vue d'effectuer un prélèvement temporaire ou permanent dans les eaux
souterraines, y compris dans les nappes d'accompagnement de cours d'eau, relèvera d’une procé-
dure de DECLARATION au titre de la rubrique n° 1.1.1.0. de la nomenclature visée dans
l'article R 214-1 du Code de l'Environnement.
4/ La commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC devra faire parvenir au
service chargé de la Police de l’Eau chaque année, avant le 1° juillet, le Rapport sur le Prix et la
Qualité des Services (RPQS) conformément aux dispositions de l'arrêté ministériel du 2 mai
2007 (NOR : DEVO0751365A) susvisé. Dans ce rapport, seront indiqués les volumes hebdoma-
daires, par installation de captage, prélevés l'année précédente.
5/ La commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC devra renseigner chaque
année, avant le 1% juillet, l'Observatoire sur les services publics de l'eau et de l'assainissement
(SISPEA) pour l’année précédente.
4
Page 62 Arrêté N°2014265-0015 - 25/09/2014DISPOSITIONS DIVERSES
ARTICLE 15 : Entretien des ouvrages
Les ouvrages de captage, les dispositifs de protection et les installations de traitement et de dis-
&ibuion seront régulièrement entretenus et contrôlés.
ARTICLE 16 : Respect de l'application du présent arrêté
Le bénéficiaire du présent acte de Déclaration d’Utilité Publique et d'autorisation veillera au
respect de l'application du présent arrêté, y compris des servitudes dans les périmètres de protec-
tion.
Les installations, ouvrages, travaux ou activités, objets du présent arrêté, seront situés, installés et exploités conformément aux plans et contenu du dossier de demande d'autorisation.
Tout projet de modification des installations et des conditions d’exploitation, de production et de
distribution de l’eau destinée à la consommation humaine de la commune de DURFORT-ET-
SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC mentionnées dans le présent arrêté devra être déclaré au Pré-
fet, accompagné de tous les éléments utiles pour l'appréciation de ce projet préalablement à son
exécution. La présente disposition devra, en particulier, respecter les dispositions de l'article
R 214-18 du Code de l'Environnement.
Faute pour Je bénéficiaire de se conformer, dans les délais fixés, aux dispositions prescrites,
l'Administration pourra prononcer la déchéance de la présente autorisation et prendre les mesures
nécessaires pour faire disparaitre, aux frais de la commune de DURFORT-ET-SAINT-
MARTIN-DE-SOSSENAC, tout dommage provenant de son fait ou pour prévenir ces dom-
mages dans l'intérêt de l'Environnement, de la Sécurité et de la Santé Publique, sans préjudice de
l'application des dispositions pénales relatives aux contraventions au Code de l'Environnement.
Il en sera de même dans le cas où, après s'être conformée aux mesures prescrites, la commune de
DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC changeait ensuite l'état des lieux fixé par le
présent arrêté sans y être préalablement autorisée ou si elle ne maintenait pas constamment les
installations en état normal de bon fonctionnement.
Les agents du Service de l'Etat chargé de la Police de l'Eau et ceux de l'Agence Régionale de
Santé devront avoir accès à tout moment aux installations dans les conditions fixées par le Code
de l'Environnement et le Code de la Santé Publique. Ils pourront demander la communication de
toute pièce utile au contrôle de la bonne exécution du présent arrêté.
15
Arrêté N°2014265-0015 - 25/9/2014 PageARTICLE 17 : Délais et durée de validité
Les installations, activités, dépôts, ouvrages et occupations du sol existants, ainsi que les travaux
et aménagements décrits, devront satisfaire aux obligations du présent arrêté dans un délai
maximal de 2 ans, sauf mention particulière précisée aux articles concernés.
Les dispositions du présent arrêté pris au titre du Code de la Santé Publique et du Code de
l'Environnement demeureront applicables tant que le captage dit « sources de Tresfonts » parti-
cipera à lapprovisionnement de la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-
SOSSENAC dans les conditions fixées par celui-ci.
Si les principes mentionnés à l'article L211-1 du Code de l'Environnement n'étaient pas garantis
par l'exécution des prescriptions du présent arrêté, le Préfet pourrait imposer par arrêté
complémentaire toutes prescriptions spécifiques nécessaires.
Dans le cas où la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC transfèrerait
ses installations à une autre Collectivité, le nouveau bénéficiaire de l'autorisation devrait en faire
la déclaration au Préfet, dans les trois mois qui suivraient le transfert de ces installations, con-
formément aux dispositions de l'article R 214-45 du Code de l'Environnement.
ARTICLE 18 : Notification et publicité de l'arrêté
Le présent arrêté est transmis à Madame et Monsieur les Maires des communes de DURFORT-
ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC et de SAINT-FELIX-DE-PALLIERES en vue :
> de la mise en œuvre des dispositions de cet arrêté et de sa notification sans délai, par Ma-
dame le Maire de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC, aux propriétaires
des parcelles concernées par les Périmètres de Protection Immédiate et Rapprochée dans
les conditions définies dans le Code de l'Expropriation pour cause d’Utilité Publique et
dans le décret n° 2007-1581 du 7 novembre 2007 ;
> de mettre à disposition du public par affichage en Mairies de DURFORT-ET-SAINT-
MARTIN-DE-SOSSENAC et de SAINT-FELIX-DE-PALLIERES pendant une durée de
deux mois ledit arrêté,
»> d'insérer les servitudes dans le document d'urbanisme de la commune de SAINT-FELIX-
DE-PALLIERES dès son élaboration. Les Périmètres de Protection Immédiate et Rap-
prochée du captage dit « sources de Tresfonts » (ou de « Montaus ») devront constituer
une zone de protection spécifique dans ce document d'urbanisme.
> de communiquer un exemplaire dudit arrêté à Monsieur le Maire de FRESSAC pour in-
sertion dans le document d'urbanisme (Plan d’Occupation des Sols) de ladite commune.
Le procès-verbal de l’accomplissement des formalités d'affichage sera dressé par les soins de
Madame et Monsieur les Maires des communes de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-
SOSSENAC et de SAINT-FELIX-DE-PALLIERES.
Un extrait de cet arrêté sera inséré, par les soins du Préfet et aux frais de la commune de DUR-
FORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC, dans deux journaux locaux ou régionaux.
16
Page 64 Arrêté N°2014265-0015 - 25/09/2014Madame le Maire de la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC trans-
mettra à l'Agence Régionale de Santé (Délégation Territoriale du Gard), dans un délai de 6 mois
après la date de la signature du présent arrêté, une note sur l’accomplissement des formalités
relatives à la notification aux propriétaires des parcelles concernées par les Périmètres de Protec-
tion Immédiate et Rapprochée. Cette note fera également état de l'insertion dudit arrêté dans le
document d'urbanisme de la commune de FRESSAC.
ARTICLE 19 : Délais de recours et droits des tiers
Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif de
NÎMES (16, avenue Feuchères / CS 88010 / 30941 NÎMES CEDEX 09) :
+ en ce qui concerne la Déclaration d’Utilité Publique :
En application de l’article R 421-1 du Code de Justice Administrative : par toute personne ayant
intérêt pour agir dans un délai de deux mois à compter de son affichage en mairie ;
+ en ce qui concerne les Servitudes d’Utilité Publique :
En application de l’article R 421-1 du Code de Justice Administrative : par les propriétaires con-
cernés dans un délai de deux mois à compter de sa notification ;
+ en ce qui concerne le Code de l'Environnement :
En application des articles L 211-6, L 214-10 et L 216-2 du Code de l’Environnement :
- par le bénéficiaire, dans un délai de deux mois à compter de sa notification ;
- par les tiers dans un délai de 4 ans à compter de sa publication ou de son affichage, ce délai
étant le cas échéant prolongé jusqu'à la fin d’une période de deux années suivant la mise en acti-
vité de l'installation.
ARTICLE 20 : Sanctions applicables en cas de non respect de la pro-
tection des ouvrages
En application de l’article L 1324-3 du Code de la Santé Publique, le fait de ne pas se conformer
aux dispositions des actes portant Déclaration d’Utilité Publique est puni d'un an
d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende.
En application de l’article L 1324-4 du Code de la Santé Publique, le fait de dégrader des ou-
vrages publics destinés à recevoir ou à conduire des eaux d'alimentation, de laisser introduire des.
matières susceptibles de nuire à la salubrité dans l’eau des source, des fontaines, des puits, des
citernes, des conduites, des aqueducs et des réservoirs d’eau servant à l'alimentation publique est
puni de trois ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende.
En cas de non respect des dispositions du présent arrêté, il pourra être fait application, à l'en-
contre de la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC et de ses représen-
tants, des sanctions administratives prévues aux articles L 216-1 et suivants du Code de l'Envi-
ronnement ainsi que des sanctions pénales prévues par les articles L 216-9 à 216-12 de ce même
code.
17
Arrêté N°2014265-0015 - 25/9/2014 Page 65ARTICLE 21
Le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard,
Le Sous-Préfet du VIGAN,
Le Maire de la commune de DURFORT-ET-SAINT-MARTIN-DE-SOSSENAC,
Le Maire de la commune de SAINT-FELIX-DE-PALLIERES,
Le Maire de la commune de FRESSAC,
Le Chef de la Délégation Inter Services de l'Eau,
Le Directeur Général de l'Agence Régionale de Santé,
Le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer,
Le Directeur Régional de lEnvironnement, de l’ Aménagement et du Logement,
sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au
Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gard.
Pièces annexées :
ANNEXE I : Périmètre de Protection Immédiate du captage dit « sources de Tresfonts »
ANNEXE II IL: Périmètre de Protection Rapprochée du captage dit « sources de Tresfonts »
ANNEXE Ii II : Périmètre de Protection Eloignée du captage dit « sources de Tresfonts »
18
Page 66 Arrêté N°2014265-0015 - 25/09/2014Li hu au sur et aa et 90
parent cs impôt fo uen:
ALES
Cormune :
SAINT-FELDLOE-PALLIERES
SAINT-MARTIN DE-
SOSSENAC
Sources de Tresfonts
Sedo: ©
Feull : 000 Ci
at ra Ge planvous ut SV par
Échall d'orge: 1/2500
Date déclin: DO7/2014
fuseau horaire Ge Paris) Périmètre de Protection
|| étés Immédiate
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cadastre gouvtr
(S2012 Minitee de Économie et des
Finances
Commune de SAINT-FELIX-DE-
PALLIERES
Arrêté N°2014265-0015 - 25/9/2014 Page[Le pian vsuañes sur co sua estgare parte Département
ÎJE conte dos impôts foncier suivant GARD
Commune :
ÉSAINT-FELIXDE-PALLIERES
Secton:© Sources de
Tresfonts Feu : 000 C1
Éce Gorge 12200 Périmètre de Protection
; ZA immédiate
(eau era 6 Pañs) Périmètre de Protecti Ébrenitrien imètre de Protection
Rapprochée serrer
(C2012 Mristér de l'Économie ot des Finances 250 m
Commune de SAINT-FELIX-DE-
PALLIERES
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Page 65.ANNEXE Ill
Commune de DURFORT-
ET-SAINT-MARTIN DE-
SOSSENAC
Sources de Tresfonts
| Périmètre de Protection
EE Rapprochée
| eue Périmètre de Protection
| Eloignée
ce
#6 =. f
CE ET arhaesEE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014261-0008
signé par
Mr le délégué territorial de l'ARS
le 18 Septembre 2014
Délégation térritoriale du Gard ARS
Décision tarifaire n ° 701 portat modification
du prix de journée pour l'année 2014 de l'ITEP
Le Mas Cavaillac
Page 70 Décision N°2014261-0008 - 25/09/2014AfF Ac ge Up Rues
DECISION TARIFAIRE N° 701 PORTANT MODIFICATION DU PRIX DE
JOURNEE POUR L'ANNEE 2014 DE
L'ITEP LE MAS CAVAILLAC - 300780640
Le Directeur Général de l'ARS Languedoc-Roussillon
VU le Code de l'Action Sociale et des Familles ;
vu le Code de la Sécurité Sociale :
VU la loi n° 2013-1203 du 23/12/2013 de financement de la Sécurité Sociale pour 2014 publiée au Journal Officiel du 24/12/2013 ;
vu l'arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au 1 de l’article L312-1 du Code de l'Action Sociale et des Familles ;
vu l'arrêté ministériel du 17/04/2014 publié au Journal Officiel du 20/04/2014 pris en application de l'article L314-3_ du Code de l'Action Sociale et des Familles fixant, pour l'année 2014 l'objectif global de dépenses d'assurance maladie et
le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour _ les établissements et services médico-sociaux publics et
privés ;
VU la décision du directeur de la CNSA en date du 18/04/2014 publiée au Journal Officiel du 29/04/2014 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l'année 2014 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l'article L314-3-1 du CASE ;
VU le décret du er avril 2010 portant nomination de Madame Martine AOUSTIN en qualité de directeur général de l'agence régionale de santé Languedoc-Roussillon ;
VU la décision de délégation de signature du directeur général de l'ARS vers le délégué territorial du GARD en date du 30/07/2013 ;
Décision N&01 4261-0008 - 2509/2014 Page 71VU l'arrêté en date du 01/07/1963 autorisant la création de la structure ITEP dénommée INSTITUT THÉRAPEUTIQUE ÉDUCATIF ET PEDAGOGIQUE LE MAS CAVAILLAC (300780640) sise 0, , 30120, MOLIERES-CAVAILLAC et gérée par l'entité ASSOC EDUCATIVE DU MAS CAVAILLAC (30000387) ;
vu la décision tarifaire initiale n°240 en date du 01/07/2014 portant fixation du prix de journée pour l’année 2014 de la structure dénommée INSTITUT THERAPEUTIQUE EDUCATIF ET PEDAGOGIQUE LE MAS CAVAILLAC - 300780640
DECIDE
ARTICLE1®* Pour l'exercice budgétaire 2014 , les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée
INSTITUT THERAPEUTIQUE EDUCATIF ET PEDAGOGIQUE LE MAS CAVAILLAC (300780640) sont
autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANIS
EN EUROS
Groupel 173 084,00) Dépenses afférentes à l'exploitation courante
- dont CNR
Groupe II
DEPENSES _ | Dépenses afférentes au personnel 71428300
- dont CNR 0.00
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 256#06.00)
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 1 144 173.00
Groupe I
Produits de La tarification 1 114 173.00
dont CNR
Groupe 11
RECETTES [res Produit relatifs à l'exploitation 11.000,00
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables 19 000.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 1 144 173.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €.
ARTICLE 2 Pour l'exercice budgétaire 2014 , la tarification des prestations de la structure dénommée INSTITUT
THERAPEUTIQUE EDUCATIF ET PEDAGOGIQUE LE MAS CAVAILLAC (300780640) s'établit
désormais comme suit, à compter du 01/10/2014 ;
Page 72 Décision Do 4261-0008 - 2509/2014MODALITES D'ACCUEIL PR ORNE EN
Internat-Semi internat 33931
Semi internat 0.00
Extemat 0:00
Autres 1 0:00)
Autres 2 900)
Autres 3 0.00
ARTICLE 3 Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de
la Tarification Sanitaire et Sociale sis, Cour administrative d'appel de Bordeaux17 cours de Verdun, 33074,
BORDEAUX CEDEX dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles
elle sera notifiée, à compter de sa notification.
ARTICLE4 La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture GARD.
ARTICLES Le directeur général de l'agence régionale de santé Languedoc-Roussillon est chargé de l'exécution de la présente
décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire «ASSOC EDUCATIVE DU MAS CAVAILLAC» (30000387)
et à la structure dénommée INSTITUT THERAPEUTIQUE ÉDUCATIF ET PEDAGOGIQUE LE MAS
CAVAILLAC (300780640).
FAIT À NIMES .LE 1 8 SEP 2014
Pour le Directeur Général et par délégation,
Décision N°2014380008 2509/2014 Page 73Page 74
EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014261-0011
signé par
Mr le Directeur régional adjoint de la DIRECCTE
le 18 Septembre 2014
DIRECCTE
arrêté portant mlodification d'agrément d'un
organisme de services à la personne
concernant l'association ADMR LA
Gardonnenque à La Calmette
Arrêté N°2014261-0011 - 25/09/2014RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU GARD
DIRECCTE du Languedoc-Roussillon
Unité territoriale du Gard
Agtément n° SAP331758649
avenant 1
arrêté n°
ottant modification d’agrément d’un organisme de services à la personne 8:
Le Préfet du Gatd,
Chevalier de la Légion d’honneut ,
Vu la loi n° 2010-853 du 23 juillet 2010: relative aux réseaux consulaires, au commerce et à l'artisanat et aux
services {article 31), et notamment les articles L 7232-1, R 7232-1 et suivants, D 7231-2 et D 7233-1,
Vu le décret n° 2011-1132 du 20 septembre 2011modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au
chèque emploi-service universel et aux services à la personne,
Vu le décret n° 2011-1133 du 20 septembre 2011modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au
chèque emploi-setvice universel et aux services à la personne,
Vu le décret du 4 décembre 2013 nommant Monsieur Didier MARTIN, préfet du Gard,
Vu Patrêté préfectoral n° 2013-DM-56 du 23 décembre 2013 donnant délégation de signature à Monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de lemploi du
Languedoc Roussillon,
Vu Parrêté n° 2013-357-0067 du 23 décembre 2013 pottant subdélégation de signature de Monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de Pemploi du
Languedoc Roussillon, à Monsieur Richard LIGER, responsable de l'unité tertitoriale du Gard de la Direccte
Languedoc-Roussillon, à Messieurs Paul RAMACKERS, Tistan SAUVAGET, Didier POTTIER, adjoints au
responsable de l'unité territoriale du Gard de la Direccte Languedoc-Roussillon
Vu latrêté préfectoral n° 201136360026 en date du 29 décembre 2011 portant agrément de l'association locale
ADMR de Saint-Chaptes,
Vu le changement de nom et d'adresse de l'association locale ADMR de Saint-Chaptes qui devient l'association locale
ADMR La Gardonnenque,
Sur proposition du directeur régional adjoint, responsable de l’unité territoriale du Gard,
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (DIRECCTE)
Unité Territoriaie du Gard — 174, rue Antoine Bleudin 2208328008 H 30SMHNIMES cedex 2 - Standard :04 66 38 55 55 Page 75
www.travail-emploi.qouv.fr - www. economie. gouv.frAtrête
Article ter
L’association ADMR de Saint-Chaptes devient l'association locale ADMR La Gardonnenque, numéro de Siret
33175864900023.
Article 2
Le siège social l'association locale ADMR La Gardonnenque, numéro de Siret 33175864900023, est transféré à
Maison Médicale — avenue du Général de Gaulle — 30190 La Calmette.
Article 3
Le présent arrêté est accordé dans les mêmes conditions de droits, d’obligation et de durée que l'arrêté initial.
Article 4
Le directeur régional adjoint, responsable unité territoriale du Gard est chargé de l'exécution du présent arrêté,
qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Gard.
Fait à Nîmes, le 18 septembre 2014
P/le Préfet du Gard,
et par subdélégation du Direccte LR.
P/le directeur régional adjoint,
responsable de l'unité territoriale,
le directeur adjoint,
Tristan SAUVAGET.
Page 76 Arrêté N°2014261-0011 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Autre n °2014257-0001
signé par
Mr le Directeur régional adjoint de la DIRECCTE
le 14 Septembre 2014
DIRECCTE
récépissé de déclaration d'un organisme de
services à la personne concernant l'entreprise
GODEY Jonathan à Fourques
Autre N°2014257-0001 - 25/09/2014 Page 77galité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECCTÉ Languedoc-Roussillon PREFET DU GARD :_ Unité territoriale du Gard
Récépissé de déclaration
d'un organisme de services à la personne
categistré sous le n° SAP512885401
n° SIRET : 51288540100012
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail n°
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à
D.7233-5,
Vu le décret du 4 décembre 2013 nommant Monsieur Didier MARTIN, préfet du Gard,
Vu l'arrêté préfectoral n° 2013-DM-56 du 23 décembre 2013 donnant délégation de signature à Monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de emploi du
Languedoc Roussillon,
Vu l'arrêté n° 2013-357-0067 du 23 décembre 2013 portant subdélégation de signature de monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreptises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de Pemploi du
Languedoc Roussillon, à Monsieur Richard LIGER, responsable de l’unité territoriale du Gard de la DIRECCTE
Languedoc-Roussillon, à Messieurs Paul RAMACKERS, Tristan SAUVAGET, Didier POTTIER, adjoints au
responsable de l'unité territoriale du Gard de la DIRECCTE Languedoc-Roussillon,
Le préfet du Gard, Chevalier de la Légion d’honneur,
Constate
Qu'une déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - Unité Territoriale du
Gard le 14 septembre 2014 par Monsieur Jonathan GODEY en qualité de responsable, pour l'organisme GODEY
Jonathan dont le siège social est situé 1 tue de la Mairie - 30300 Fourques, et enregistré sous le n° SAP512885401
pour les activités suivantes :
* Petits travaux de jardinage y compris les travaux de débroussaillage
+ Prestations de petit bricolage dites « hommes toutes mains »
+ Maintenance, entretien et vigilance temporaire, à domicile, de la résidence principale et secondaire
Ces activités sont effectuées en qualité de prestataire.
Toute modification concernant les activités exercées devta faire l'objet d'une déclaration modificative préalable.
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales
dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code
du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues pat ces articles.
Les effets de la déclaration coutent à compter du jour de la demande de déclaration, conformément à l'article R.7232-
20 du code du travail.
Page 78 Autre N°2014257-0001 - 25/09/2014Toutefois, en application des articles L.7232-1 et R.7232-1 à R.7232-17, les activités nécessitant un agrément (I de
l'article D.7231-1 du code du travail) n'ouvtent droit à ces dispositions que si la structure à préalablement obtenu
l'agrément ou le renouvellement de cet agrément.
Sous cette réserve, le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux atticles R.7232-22 à R.7232-24 du
code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Gard.
Nîmes, le 14 septembre 2014
P/le préfet du Gard
et par subdélégation du DIRECCTE LR,
P/Le directeur répional adjoint,
responsable de l'unité tetritoriale,
le directeur adjoint,
Tristan SAUVAGET.
Autre N°2014257-0001 - 25/09/2014 Page 79EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Autre n °2014258-0015
signé par
Mr le Directeur régional adjoint de la DIRECCTE
le 15 Septembre 2014
DIRECCTE
récépissé de déclaration d'un organisme de
services à la personne concernant l'entreprise
PUBLIE Sébastien à Clarensac.
Page 80 Autre N°2014258-0015 - 25/09/2014Liberté Liberté » Égalté «Fraternité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECCTE Languedoc-Roussillon PREFET DU GARD Unité territoriale du Gard
Récépissé de déclaration
d'un organisme de services à la personne
enregistré sous le n° SAP799513494
n° SIRET : 79951349400010
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail
n°
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à
D.7233-5,
Vu le décret du 4 décembre 2013 nommant Monsieur Didiet MARTIN, préfet du Gard,
Vu l'arrêté préfectoral n° 2013-DM-56 du 23 décembre 2013 donnant délégation de signature à Monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du
Languedoc Roussillon,
Vu Parrêté n° 2013-357-0067 du 23 décembre 2013 portant subdélégation de signature de monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de emploi du
Languedoc Roussillon, à Monsieur Richard LIGER, responsable de l'unité territoriale du Gard de la DIRECCTE
Languedoc-Roussillon, à Messieurs Paul RAMACKERS, Tristan SAUVAGET, Didier POTTIER, adjoints au
responsable de l'unité territoriale du Gard de la DIRECCTE Languedoc-Roussillon,
Le préfet du Gard, Chevalier de la Légion d'honneur,
Constate
Qu'une déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - Unité Territoriale du
Gard le 15 septembre 2014 par Monsieur Sébastien PUBLIE en qualité de responsable, pour l'organisme PUBLIE
Sébastien dont le siège social est situé 32 rue des Micocouliers 30870 CLARENSAC et enregistré sous le
n° SAP799513494 pour les activités suivantes :
*_ Petits travaux de jardinage y compris les travaux de débroussaillage.
Ces activités sont effectuées en qualité de prestataire.
Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable.
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales
dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code
du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues pat ces articles.
Les effets de la déclaration coutent à compter du jour de la demande de déclaration, conformément à l'article R.7232-
20 du code du travail.
Autre N°2014258-0015 - 25/09/2014 Page 81Toutefois, en application des articles L.7232-1 et R.7232-1 à R.7232-17, les activités nécessitant un agrément (I de
l'article D.7231-1 du code du travail) n'ouvrent droit à ces dispositions que si la structure a préalablement obtenu
l'agrément ou le renouvellement de cet agrément.
Sous cette réserve, le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-22 à R.7232-24 du
code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Gatd.
Nîmes, le 15 septembre 2014
P/le préfet du Gard
et par subdélépation du DIRECCTE LR,
P/Le ditecteut régional adjoint,
responsable de l'unité territoriale,
le directeur adjoint,
Ttistan SAUVAGET.
Page 82 Autre N°2014258-0015 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Autre n °2014258-0016
signé par
Mr le Directeur régional adjoint de la DIRECCTE
le 15 Septembre 2014
DIRECCTE
récépissé de déclaration d'un organisme de
services à la personne concernant l'entreprise
LANGOU Marjorie à Vénéjan
Autre N°2014258-0016 - 25/09/2014 Page 83DIRECCTÉ Languedoc-Roussillon
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU GARD
Unité territoriale du Gard
Récépissé de déclaration
d'un organisme de services à la personne
entegistré sous le n° SAP520330176
n° SIRET : 52033017600022
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail n°
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à
D.7233-5,
Vu le décret du 4 décembre 2013 nommant Monsieur Didier MARTIN, préfet du Gard,
Vu l'arrêté préfectoral n° 2013-DM-56 du 23 décembre 2013 donnant délégation de signature à Monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de Pemploi du
Languedoc Roussillon,
Vu l'arrêté n° 2013-357-0067 du 23 décembre 2013 portant subdélégation de signature de monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de emploi du
Languedoc Roussillon, à Monsieur Richard LIGER, responsable de Punité territoriale du Gard de la DIRECCTE
Languedoc-Roussillon, à Messieurs Paul RAMACKERS, Tristan SAUVAGET, Didier POTTTER, adjoints au
responsable de l'unité territoriale du Gard de la DIRECCTE Languedoc-Roussillon,
Le préfet du Gard, Chevalier de la Légion d'honneur,
Constate
Qu'une déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - Unité Territoriale du
Gard le 2 septembre 2014 par Madame Marjorie LANGOU en qualité de gérante, pour l'organisme LANGOU
Marjorie dont le siège social est situé 510 chemin du Jeu de Mail - 30200 Vénéjan, et enregistré sous le
n° SAP520330176 pour les activités suivantes :
+ Entretien de la maison et travaux ménagers
+ Petits travaux de jardinage y compris les travaux de débroussaillage
*_ Prestations de petit bricolage dites « hommes toutes mains »
+ Collecte et livraison de linge tepassé, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de servi ces
incluant un ensemble d'activités effectuées à domicile
+ Livraison de courses à domicile, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de servi ces
incluant un ensemble d'activités effectuées à domicile
Ces activités sont effectuées en qualité de prestataire.
Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable. P
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales
dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code
du travail et L. 241-10 du code de ia sécutité sociale dans les conditions prévues pat ces articles.
Page 84 Autre N°2014258-0016 - 25/09/2014Les effets de la déclaration coutent à compter du jour de la demande de déclaration, conformément à l'article R.7232-
20 du code du travail.
Toutefois, en application des atticles L.7232-1 et R.7232-1 à R.7232-17, les activités nécessitant un agrément (I de
l'article D.7231-1 du code du travail) n'ouvrent droit à ces dispositions que si la structute a préalablement obtenu
l'agrément ou le renouvellement de cet agrément.
Sous cette réserve, le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux atticles R.7232-22 à R.7232-24 du
code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Gard.
Nîmes, le 15 septembre 2014
P/le préfet du Gard
et pat subdélégation du DIRECCTE LR,
P/Le directeur régional adjoint,
responsable de l'unité territoriale,
le directeut adjoint,
Tristan SAUVAGET.
Autre N°2014258-0016 - 25/09/2014 Page 85Page 86
EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Autre n °2014258-0017
signé par
Mr le Directeur régional adjoint de la DIRECCTE
le 15 Septembre 2014
DIRECCTE
récépissé modificatif de déclaration d'un
organisme de services à la personne
concernant l'entreprise A.TEAMS SERVICE à
Bagnols sur Cèze
Autre N°2014258-0017 - 25/09/2014Liberté + Égalité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECCTE Languedoc-Roussillon PREFET DU GARD Unité territoriale du Gard
Récépissé de déclaration
d'un organisme de services à la personne
enregistré sous le n° SAP798352324
n° SIRET : 79835232400015
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail n°
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à
D.7233-5,
Vu le décret du 4 décembre 2013 nommant Monsieur Didier MARTIN, préfet du Gard,
Vu l'arrêté préfectoral n° 2013-DM-56 du 23 décembre 2013 donnant délégation de signature à Monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de Pemploi du
Languedoc Roussillon,
Vu Parrêté n° 2013-357-0067 du 23 décembre 2013 portant subdélégation de signature de monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de emploi du
Languedoc Roussillon, à Monsieur Richard LIGER, responsable de l'unité territoriale du Gard de la DIRECCTE
Languedoc-Roussillon, à Messieurs Paul RAMACKERS, Tristan SAUVAGET, Didier POTTIER, adjoints au
responsable de l'unité territoriale du Gard de la DIRECCTE Languedoc-Roussillon,
Le préfet du Gard, Chevalier de la Légion d'honneur,
Constate
Qu'une déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - Unité Territoriale du
Gard le 12 septembre 2014 par Madame Maryse NORDEZ-RYEZ en qualité de gétante, pour l'organisme
A.TEAMS-SERVICE dont le siège social est situé 645 Route de Bagnols sur Cèze - 30200 Vénéjean, et entegistré
sous le n° SAP798352324 pour les activités suivantes :
*_ Accompagnement/déplacement des enfants de plus de 3 ans
* Cours particuliers à domicile
+ Assistance informatique à domicile
+ Assistance administrative à domicile
* Entretien de la maison et travaux ménagers
+ Petits travaux de jardinage y compris les travaux de débroussaillage
* Prestations de petit bricolage dites « hommes toutes mains »
*_ Préparation des repas y compris le temps passé aux commissions
*_ Collecte et livraison de linge repassé, à la condition que cette prestation soit comptise dans une offre de services
incluant un ensemble d'activités effectuées à domicile
+ _ Livraison de courses à domicile, à la condition que cette prestation soit comptise dans une offre de services
incluant un ensemble d'activités effectuées à domicile
+ Maintenance et vigilance de résidence
+ Coordination et mise en relation
+ Soins et promenade d’animaux de compagnie, à l’exclusion de soins vétérinaires et du toilettage, pour les
personnes dépendantes
* Intermédiation
Ces activités sont effectuées en qualité de prestataire.
Autre N°2014258-0017 - 25/09/2014 Page 87Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable.
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales
dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code
du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces atticles.
Les effets de la déclaration coutent à compter du jour de la demande de déclaration, conformément à l'article R.7232-
20 du code du travail.
Toutefois, en application des articles L.7232-1 et R.7232-1 à R.7232-17, les activités nécessitant un agrément (I de
l'article D.7231-1 du code du travail) n'ouvtent droit à ces dispositions que si la structure a préalablement obtenu
l'agrément ou le renouvellement de cet agrément.
Sous cette réserve, le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-22 à R.7232-24 du
code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Gard.
Nîmes, le 15 septembre 2014
P/le préfet du Gard
et par subdélépation du DIRECCTE LR,
P/Le directeur régional adjoint,
responsable de l'unité territoriale,
le directeur adjoint,
Tristan SAUVAGET.
Page 88 Autre N°2014258-0017 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Autre n °2014261-0010
signé par
Mr le Directeur régional adjoint de la DIRECCTE
le 18 Septembre 2014
DIRECCTE
récépissé de déclaration modificatif d'un
organisme de services à la personne
concernant l'association ADMR La
Gardonnenque à La Calmette
Autre N°2014261-0010 - 25/09/2014 Page 89DIRECCTE du Languedoc Roussillon
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU GARD
Unité territoriale du Gard
Récépissé de déclaration modificatif
d'un organisme de services à la personne
enregistré sous le n° SAP331758649
n° SIRET 33175864900023
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail n°
Vu le code du travail et notamment les atticles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à
D.7233-5,
Vu le décret du 4 décembre 2013 nommant Monsieur Didier MARTIN, préfet du Gard,
Vu Parrêté préfectoral n° 2013-DM-56 du 23 décembre 2013 donnant délégation de signature à Monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du tavail et de Pemploi du
Languedoc Roussillon,
Vu Parrêté n° 2013-357-0067 du 23 décembre 2013 portant subdélégation de signature de monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de Femploi du
Languedoc Roussillon, à Monsieur Richard LIGER, responsable de l’unité tetritoriale du Gard de la DIRECCTE
Languedoc-Roussillon, à Messieurs Paul RAMACKERS, Tristan SAUVAGET, Didier POTTIER, adjoints au
responsable de l'unité territoriale du Gard de la DIRECCTE Languedoc-Roussillon,
Vu l'avis du répertoire SIRENE indiquant le changement de nom de l'association locale ADMR Saint-Chaptes qui
devient Passociation locale ADMR La Gardonnenque et dont le siège social est transféré à la Maison Médicale —
avenue du Général de Gaulle — 30190 La Calmette,
Le préfet du Gard, Chevalier de la Légion d’honneur,
Constate
Qu'une demande de modification de la déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la
DIRECCTE - Unité territoriale du Gard par Passociation locale ADMR La Gardonnenque, dont le siège social se
situe Maison médicale - avenue du Général de Gaulle — 30190 La Calmette, et entegistré sous le n° SAP331758649
pour les activités suivantes :
- entretien de la maison et travaux ménagers
- petits travaux de jardinage y compris les travaux de débroussaillage
- prestations de petit bricolage dites « hommes toutes mains »
- garde d’enfants de plus de trois ans et de moins de 3 ans
- soutien scolaire à domicile
- couts à domicile
- prépatation des repas à domicile, y compris le temps passé aux commissions
- livtaison de repas à dotnicile, à la condition que cette prestation doit comptise dans une offre de services incluant
un ensemble d'activités effectuées à domicile :
- collecte et livraison à domicile de linge repassé, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre
de services incluant un ensemble d’activités effectuées à domicile
Page 90 Autre N°2014261-0010 - 25/09/2014- livraison de coutses à domicile, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de services
incluant un ensemble d'activités effectuées à domicile
- assistance informatique et Internet à domicile
- soins et promenade d’animaux de compagnie, à l'exclusion des soins vétérinaires et du toilettage, pour les
personnes dépendantes
- maintenance, entretien et vigilance temporaire, à domicile, de la résidence principale et secondaire
- assistance administrative à domicile
- soins d'esthétique à domicile pour les personnes dépendantes
- activités qui concourent directement et exclusivement à coordonner et délivrer les services à la personne
- assistance aux personnes âgées ou aux autres personnes qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile, à
lexception d’actes de soins relevant d’actes médicaux
- assistance aux personnes handicapées y compris les activités d’interprète en langue des signes de techniciens de
Pécrit et de codeuts en langage parlé complété
- garde malade à l'exclusion des soins
- aide à la mobilité et au transport de personnes ayant des difficultés de déplacement lorsque cette activité est
incluse dans une offre de service d’assistance à domicile
- prestation de conduite de véhicule personnel des personnes dépendantes, du domicile au travail, sur le lieu de
vacances, pout les démarches administratives, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de
services incluant un ensemble d'activités effectuées à domicile
- accompagnement des enfants dans leurs déplacements, des personnes âgées ou handicapées en dehors de leur
domicile (promenades, transports, actes de la vie courante) à la condition que ces prestations soient comprises dans
une offre de services incluant un ensemble d'activités effectuées à domicile
Ces activités sont effectuées en qualité de mandataire et prestataire.
Toute modification concernant les activités exercées devta faire l'objet d'une déclaration modificative préalable.
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales
dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code
du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles.
Les effets de la déclaration courent à compter du jour de la demande de déclaration, conformément à l'article R.7232-
20 du code du travail.
Toutefois, en application des articles L.7232-1 et R.7232-1 à R.7232-17, les activités nécessitant un agrément (I de
l'article D.7231-1 du code du travail) n'ouvrent droit à ces dispositions que si la structure a préalablement obtenu
l'agrément ou le renouvellement de cet agrément.
Sous cette réserve, le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-22 à R.7232-24 du
code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Gard.
Nîmes, le 18 septembre 2014
P/le préfet du Gard
et par subdélépation du DIRECCTE LR.
P/le directeur régional adjoint,
responsable de l'unité territoriale,
le directeut adjoint,
Tristan SAUVAGET.
Autre N°2014261-0010 - 25/09/2014 Page 91Page 92
EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0039
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
MAGALI BALESTA
Décision N°2014262-0039 - 25/09/2014EX Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N° 2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSTITUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT
Le responsable de l’unité de contrôle de l'unité territoriale chargée des politiques du travail, de
emploi, de la formation professionnelle et de développement des entreprises de l'unité territoriale du
département du Gard.
VU le code du travail notamment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VU la décision du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de l'emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Karine
PERRAUD), responsable de l'unité de contrôle N° 2 de l'unité territoriale susmentionnée ;
DECIDE
Article 1” : Délégation est donnée à Madame Magalie BALLESTA, contrôleur du travail, à l'effet de
signer :
- toutes mesures utiles, notamment larrêt temporaire des travaux ainsi que les décisions
d'autorisation ou de reprise des travaux, prévus aux articles L.4731-1 et L.4731-3 du code du
travail, en cas de danger grave et imminent constaté sur un chantier du bâtiment ou des travaux
publics,
- les demandes de vérification, la mise en demeure préalable, Parrêt temporaire de l’activité, ainsi que
les décisions d’autotisation ou de refus d’autorisation de reprise de l’activité, prévus aux articles
L.4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse résultant d’une exposition
à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction.
Article 2 : La délégation s'exerce sous l'autorité du responsable de l'unité de contrôle.
Article 3 : Le responsable de l'unité de contrôle est chargé de l'exécution de la présente décision, qui
sera publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
Le responsable d l'unité de contrôle N° 2
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi
Unité Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Blepdin— AE LAPRDE MER, BFDEX 2- Standard : 04 66 38 55 55 Pave 93 [GET Ai . www. travail-Solidarité.gouv.Page 94
EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0040
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
BERNADETTE REVOL
Décision N°2014262-0040 - 25/09/2014Liberté « Égalité Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N°2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSTITUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT
Le responsable de Punité de contrôle de l'unité territoriale chargée des politiques du travail, de
l'emploi, de la formation professionnelle et de développement des entreprises de l'unité tetitotiale du
département du Gard.
VU le code du travail notamment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VU la décision du directeur régional des entreptises, de la concurrence, de la consomination, du
travail et de l'emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Karine
PERRAUD, responsable de l'unité de contrôle N° 2 de l'unité territoriale susmentionnée ;
DECIDE
Article 1” : Délégation est donnée à Madame Bernadette REVOL, contrôleur du travail, à l'effet de
signer :
- toutes mesures utiles, notamment l'arrêt temporaire des travaux ainsi que les décisions
d’autotisation ou de reprise des travaux, prévus aux atticles L.4731-1 et L.4731-3 du code du
travail, en cas de danger grave et imminent constaté sur un chantier du bâtiment ou des travaux
publics,
- les demandes de vérification, la mise en demeure préalable, Partêt temporaire de l’activité, ainsi
que les décisions d'autorisation ou de refus d'autorisation de reprise de l’activité, prévus aux
atticles L.4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse résultant d’une
exposition à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction.
Article 2 : Cette délégation est applicable pour les périodes au couts desquelles Madame Bernadette
REVOL est amenée à assuter le remplacement temporaire du titulaire du poste absent ou empêché.
Article 3 : La délégation s’exerce sous l’autotité du responsable de Punité de contrôle.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi
Unité Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Blongin.; GS #30077:30908 NIVESCEDEX 2 - Standard : 04 66 38 55 55 Page 95
www.travail-solidarité.gouv.frArticle 4 : Le responsable de l'unité de contrôle est chargé de Pexécution de la présente décision, qui
sera publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
Le responsable de l’unité de contrôle N° 2
Katine PERRA
Page 96 Décision N°2014262-0040 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0041
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
CHRISTOPHE CAZES
Décision N°2014262-0041 - 25/09/2014 Page 97Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N° 2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSTITUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT
Le responsable de l'unité de contrôle de l’unité territoriale chargée des politiques du travail, de
emploi, de la formation professionnelle et de développement des entreprises de l'unité territoriale du
département du Gard.
VU le code du travail notatnment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VU la décision du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Karine
PERRAUD), responsable de l'unité de contrôle N° 2 de l'unité territoriale susmentionnée ;
DECIDE
Article 1” : Délégation est donnée à Monsieur Christophe CAZES, contrôleur du travail, à l'effet de
signer :
- toutes mesures utiles, notamment larrêt temporaire des travaux ainsi que les décisions
d'autorisation ou de reprise des travaux, prévus aux atticles L.4731-1 et L.4731-3 du code du
travail, en cas de danger grave et imminent constaté sur un chantier du bâtiment ou des travaux
publics,
- les demandes de vérification, la mise en demeure préalable, atrêt temporaire de Pactivité, ainsi que
les décisions d'autorisation ou de refus d'autorisation de reprise de l’activité, prévus aux articles
L.4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse résultant d’une exposition
à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction.
Article 2 : La délégation s’exerce sous l'autorité du responsable de unité de contrôle.
Article 3 : Le responsable de l'unité de contrôle est chargé de l'exécution de la présente décision, qui
seta publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nimes, le 19 septembre 2014
Le responsable de l'unité de contrôle N° 2
DIRÉCCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travait et de l'Emploi
qrité Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Blondin — CS 33007 — 2 NIMES CEDEX 2 - Standard : 04 66 38 55 55 wctrévaNe Une ft fe5/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0042
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
LIONEL DISPANS
Décision N°2014262-0042 - 25/09/2014 Page 99Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N° 2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSTITUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT
Le responsable de l'unité de contrôle de l'unité territoriale chargée des politiques du travail, de
Pemploi, de la formation professionnelle et de développement des entreprises de l'unité territoriale du
département du Gard.
VU le code du travail notamment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VU la décision du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de l'emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Karine
PERRAUD), responsable de l’unité de contrôle N° 2 de l'unité territoriale susmentionnée ;
DECIDE
Article 1”: Délégation est donnée à Monsieur Lionel DISPANS, contrôleur du travail, à l'effet de
signer :
- toutes mesures utiles, notamment l'arrêt temporaire des travaux ainsi que les décisions
d’autorisation ou de reprise des travaux, prévus aux articles L.4731-1 et L.4731-3 du code du
travail, en cas de danger grave et imminent constaté sur un chantier du bâtiment ou des travaux
publics,
- les demandes de vérification, la mise en demeure préalable, l'arrêt temporaire de l'activité, ainsi que
les décisions d’autorisation ou de refus d’autorisation de reprise de l’activité, prévus aux articles
L.4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse résultant d’une exposition
à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pouf la reproduction.
Article 2 : La délégation s’exerce sous l'autorité du responsable de l’unité de contrôle.
Article 3 : Le responsable de l’unité de contrôle est chargé de l'exécution de la présente décision, qui
seta publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
e de l'unité de contrôle N° 2
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi
Unité Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Blondin — CS 33007 — 30908 NIMES CEDEX 2 - Standard : 04 66 38 55 55 Page 00 ht ONE Er 2/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0043
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
CLAUDE GALHAC
Décision N°2014262-0043 - 25/09/2014 Page 101| $ à Liberté + Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N° 2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSTITUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT
Le responsable de Funité de contrôle de unité territoriale chargée des politiques du travail, de
l'emploi, de la formation professionnelle et de développement des entreprises de l'unité territoriale du
département du Gard.
VU le code du travail notamment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VU la décision du directeur régional des entreptises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de l'emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Karine
PERRAUD), responsable de l'unité de contrôle N° 2 de l'unité territotiale susmentionnée ;
DECIDE
Article 1”: Délégation est donnée à Monsieur Claude GALHAC, contrôleur du travail, à Peffet de
signet :
- toutes mesures utiles, notamment larrêt temporaire des travaux ainsi que les décisions
d'autorisation ou de reprise des travaux, prévus aux atticles L.4731-1 et L.4731-3 du code du
travail, en cas de danger grave et imminent constaté sur un chantier du bâtiment ou des travaux
publics,
- les demandes de vérification, la mise en demeure préalable, larrêt temporaire de l'activité, ainsi
que les décisions d'autorisation ou de refus d’autotisation de reprise de l'activité, prévus aux
atticles L.4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse résultant d’une
exposition à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pou la reproduction.
Article 2: Cette délégation est applicable pour les périodes au couts desquelles Monsieur Claude
GALHAC est amené à assurer le remplacement tempotaire du titulaire du poste absent ou empêché.
Article 3 : La délégation s'exerce sous l'autorité du responsable de l'unité de contrôle.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi
Pagdnité Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Blongip.@$ 9300430908 NIMES SEDEX 2 - Standard : 04 66 38 55 55
www.travail-solidarité gouv.frArticle 4: Le responsable de l'unité de contrôle est chargé de l'exécution de la présente décision, qui
sera publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
Le responsable de lufité de contrôle N° 2
Karine PERRA
Décision N°2014262-0043 - 25/09/2014 Page 103Page 104
EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0044
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
MELANIE GEMMITI
Décision N°2014262-0044 - 25/09/2014Liberté « Liberté « Égalité « Fraternité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N°2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSTITUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT
Le responsable de l'unité de contrôle de l'unité territoriale chargée des politiques du travail, de
lPemploi, de la formation professionnelle et de développement des entreprises de l’unité territoriale du
département du Gard.
VU le code du travail notamment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VU la décision du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de l'emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Karine
PERRAUD), responsable de l'unité de contrôle N° 2 de l'unité territoriale susmentionnée ;
DECIDE
Article 1”: Délégation est donnée à Madame Mélanie GEMMITTI, contrôleut du travail, à effet de
signer :
- toutes mesures utiles, notamment larrêt temporaire des travaux ainsi que les décisions
d'autorisation ou de reprise des travaux, prévus aux atticles L.4731-1 et L.4731-3 du code du
travail, en cas de danger grave et imminent constaté sur un chantier du bâtiment ou des travaux
publics,
- les demandes de vérification, la mise en demeure préalable, l'arrêt temporaire de lactivité, ainsi
que les décisions d'autorisation ou de refus d'autorisation de reprise de l’activité, prévus aux
articles L.4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse résultant d’une
exposition à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pout la reproduction.
Article 2: Cette délégation est applicable pour les périodes au cours desquelles Madame Mélanie
GEMMITI est amenée à assurer le remplacement temporaire du titulaire du poste absent ou
empêché.
Article 3 : La délégation s'exerce sous l’autotité du responsable de l’unité de contrôle.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi
Unité Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Blondin: 66 20072620098 NIMESDEDEX 2 - Standard : 04 66 38 55 55 Page 105
www.fravail-solidarité.qouv.frArticle 4 : Le responsable de unité de contrôle est chargé de Pexécution de la présente décision, qui
sera publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
delunité de contrôle N° 2
Page 106 Décision N°2014262-0044 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0045
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
MARIE ANNE GUIRAUD
Décision N°2014262-0045 - 25/09/2014 Page 107Liberté + Égalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N°2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSITTUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT
Le responsable de Punité de contrôle de l'unité territoriale chargée des politiques du travail, de
lemploi, de la formation professionnelle et de développement des entreprises de l'unité territoriale du
département du Gard.
VU le code du travail notamment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VU la décision du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de l'emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Karine
PERRAUD, responsable de l'unité de contrôle N° 2 de unité territoriale susmentionnée ;
DECIDE
Article 1”: Délégation est donnée à Madame Marie-Anne GUIRAUD), contrôleur du travail, à l'effet
de signer :
- toutes mesures utiles, notamment latrêt temporaire des travaux ainsi que les décisions
d'autorisation ou de reprise des travaux, prévus aux atticles L.4731-1 et L.4731-3 du code du
travail, en cas de danger grave et imminent constaté sur un chantier du bâtiment ou des travaux
publics,
- les demandes de vérification, la mise en demeure préalable, l'arrêt temporaire de l’activité, ainsi
que les décisions d'autorisation ou de refus d’autorisation de reptise de l’activité, prévus aux
atticles L.4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse résultant d’une
exposition à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction.
Article 2 : Cette délégation est applicable pour les périodes au cours desquelles Madame Marie-Anne
GUIRAUD est amenée à assurer le remplacement temporaire du titulaire du poste absent ou
empêché.
Article 3 : La délégation s’exerce sous l'autorité du responsable de l’unité de contrôle.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi
Unité Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Blondin — CS 33007 — 30: N EX 2- Standard : 04 66 38 55 55
Page ii ww Pr Rte LU Le)Article 4 : Le responsable de Punité de contrôle est chargé de l'exécution de la présente décision, qui
sera publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
Le responsable délunité de contrôle N° 2
Décision N°2014262-0045 - 25/09/2014 Page 109Page 110
EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0046
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
RENE MIRAS
Décision N°2014262-0046 - 25/09/2014Liberté + Égalité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N° 2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSTITUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT
Le tesponsable de l'unité de contrôle de l'unité territoriale chargée des politiques du travail, de
emploi, de la formation professionnelle et de développement des entreprises de l’unité territoriale du
département du Gard.
VU le code du travail notamment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VÜ la décision du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de l'emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Karine
PERRAUD, responsable de l'unité de contrôle N° 2 de l’unité territoriale susmentionnée ;
DECIDE
Article 1* : Délégation est donnée à Monsieur René MIRAS, contrôleur du travail, à l'effet de signer :
- toutes mesures utiles, notamment larrêt temporaire des travaux ainsi que les décisions
d'autorisation ou de reprise des travaux, prévus aux afticles L.4731-1 et L.4731-3 du code du
travail, en cas de danger grave et imminent constaté sur un chantier du bâtiment ou des travaux
publics,
- les demandes de vérification, la mise en demeure préalable, l'arrêt temporaire de l’activité, ainsi que
les décisions d’autotisation ou de refus d’autorisation de reprise de l’activité, prévus aux articles
L.4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse résultant d’une exposition
à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pout la reproduction.
Article 2 : La délégation s'exerce sous lautotité du responsable de l'unité de contrôle.
Article 3 : Le responsable de l'unité de contrôle est chatgé de l'exécution de la présente décision, qui
sera publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
Le responsablé de l'unité de contrôle N° 2
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi
Unité Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Blondin — CS 33007 — 30908 NIMES CEDEX 2 - Standard : 04 66 38 55 55 wuhfrta Soft dé #r 25/09/2014 Page 111Page 112
EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0047
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
NADIA MONTCHAL
Décision N°2014262-0047 - 25/09/2014EX Liberté « Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N° 2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSTITUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT
Le responsable de l'unité de contrôle de l'unité territoriale chargée des politiques du travail, de
emploi, de la formation professionnelle et de développement des entreprises de l'unité territoriale du
département du Gard.
VU le code du travail notamment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VU la décision du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de l’emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Karine
PERRAUD), responsable de l’unité de contrôle N° 2 de l'unité tertitotiale susmentionnée ;
DECIDE
Article 1” : Délégation est donnée à Madame Nadia MONTCHAL, contrôleur du travail, à l'effet de
signer :
- toutes mesures utiles, notamment l'arrêt temporaire des travaux ainsi que les décisions d'autorisation ou de reprise des travaux, prévus aux atticles L.4731-1 et L.4731-3 du code du travail, en cas de danger grave et imminent constaté sur un chantier du bâtiment ou des travaux publics,
- les demandes de vérification, la mise en demeure préalable, l'arrêt temporaire de l’activité, ainsi que
les décisions d’autorisation ou de refus d’autorisation de reprise de l’activité, prévus aux articles
L.4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse résultant d’une exposition
à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction.
Article 2 : La délégation s'exerce sous l'autorité du responsable de l’unité de contrôle.
Article 3 : Le responsable de l’unité de contrôle est chargé de l'exécution de la présente décision, qui
seta publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
Le responsable fle l'unité de contrôle N° 2
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi
Unité Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Blondin — CS 33007 — 30908 NIMES CEDEX 2 - Standard : 04 66 38 55 55
vues ad arte d'Or fr 25/09/2014 Page 113Page 114
EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0048
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A MME
CLAIRE MOREAU
Décision N°2014262-0048 - 25/09/2014Liberté « Liberté» Égultu » Fratentté ° Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N° 2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSTITUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT
Le responsable de Punité de contrôle de Punité territoriale chargée des politiques du travail, de
l'emploi, de là formation professionnelle et de développement des entreprises de l'unité territoriale du
département du Gard.
VU le code du travail notamment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VU la décision du directeur régional des entreprises, de l concurrence, de la consommation, du
travail et de emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Karine
PERRAUD), responsable de l'unité de contrôle N° 2 de l’unité territoriale susmentionnée ;
DECIDE
Article 1”: Délégation est donnée à Madame Claire MOREAU, contrôleur du travail, à effet de
signet :
- toutes mesures utiles, notamment larrêt temporaire des travaux ainsi que les décisions
d'autorisation ou de reprise des travaux, prévus aux atticles L.4731-1 et L.4731-3 du code du
travail, en cas de danger grave et imminent constaté sur un chantier du bâtiment ou des travaux
publics,
- les demandes de vérification, la mise en demeure préalable, arrêt temporaire de Pactivité, ainsi
que les décisions d'autorisation ou de refus d'autorisation de reprise de lactivité, prévus aux
articles L4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse résultant d’une
exposition à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pou la reproduction.
Article 2: Cette délégation est applicable pour les périodes au cours desquelles Madame Claire
MOREAU est amenée à asser le remplacement temporaire du titulaire du poste absent ou empêché.
Article 3 : La délégation s'exerce sous l'autorité du responsable de l’unité de contrôle.
DIRECCTE Languedoc-Roussition
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi
Unité Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Bond ProFp20PnE 8 NVESREPDEX 2 - Standard : 04 66 38 55 55 Page 115
a en Sn nnArticle 4 : Le responsable de l’unité de contrôle est chargé de l’exécution de la présente décision, qui
sera publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
Le responsable dd Punité-de contrôle N° 2
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PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0049
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
JEAN MICHEL SABATIER
Décision N°2014262-0049 - 25/09/2014 Page 117| Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N° 2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSTITUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT
Le responsable de l'unité de contrôle de Funité territoriale chargée des politiques du travail, de
lemploi, de la formation professionnelle et de développement des entreprises de l'unité territoriale du
département du Gard.
VU le code du travail notamment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VU la décision du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Karine
PERRAUD, responsable de l'unité de contrôle N° 2 de l’unité territoriale susmentionnée ;
DECIDE
Article 1”: Délégation est donnée à Monsieur Jean-Michel SABATTER, contrôleur du travail, à l'effet
de signer :
- toutes mesures utiles, notamment latrêt temporaire des travaux ainsi que les décisions
d'autorisation ou de reprise des travaux, prévus aux atticles L.4731-1 et L.4731-3 du code du
travail, en cas de danger grave et imminent constaté sut un chantier du bâtiment ou des travaux
publics,
- les demandes de vérification, la mise en demeute préalable, l'arrêt temporaire de l'activité, ainsi que
les décisions d'autorisation ou de refus d'autorisation de reprise de l’activité, prévus aux articles
L.4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse tésultant d’une exposition
à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pout la reproduction.
Article 2 : La délégation s’exerce sous l'autorité du responsable de l’unité de contrôle.
Article 3 : Le responsable de l'unité de contrôle est chargé de l'exécution de la présente décision, qui
sera publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
Le responsable de l'uriité de contrôle N° 2
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi
Unité Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Blondin — CS 33007 — 30908 NIMES CEDEX 2 - Standard : 04 66 38 55 55 Page 118 alta al NAN dE Fr 29092014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014262-0050
signé par
La responsable de l'unité de controle Nr 2 de l'Inspection du Travail du Gard
le 19 Septembre 2014
DIRECCTE
DELEGATION D'ARRET TEMPORAIRE
ET D'ACTIVITE CONSTITUANT POUR
LES SALARIES UNE CAUSE DE DANGER
GRAVE ET IMMINENT DONNEE A M
JEAN SOULLIER
Décision N°2014262-0050 - 25/09/2014 Page 119Liberté » Égalité « Fraternité
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MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL
DIRECCTE LANGUEDOC ROUSSILLON
UNITE TERRITORIALE DU GARD
UNITE DE CONTROLE N°2
DELEGATION
ARRET TEMPORAIRE DE TRAVAUX ET D’ACTIVITE CONSTITUANT POUR LES SALARIES
UNE CAUSE DE DANGER GRAVE ETIMMINENT
Le responsable de l'unité de contrôle de l'unité territoriale chargée des politiques du travail, de
l'emploi, de la formation professionnelle et de développement des entreprises de Punité territoriale du
département du Gard.
VU le code du travail notamment ses articles L.4731-1 à L.4731-3, L.8112-5 et R.4731- à R.4731-6 ;
VU la décision du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de emploi du Languedoc Roussillon, en date du 22 juillet 2014, affectant Madame Katine
PERRAUD, responsable de l'unité de contrôle N° 2 de l'unité territotiale susimentionnée :
DECIDE
Article 1”: Délégation est donnée à Monsieur Jean SOULLIER, contrôleur du travail, à l'effet de
signer :
- toutes mesures utiles, notamment l’artêt temporaire des travaux ainsi que les décisions
d'autorisation ou de reprise des travaux, prévus aux atticles L.4731-1 et L.4731-3 du code du
travail, en cas de danger grave et imminent constaté sur un chantier du bâtiment ou des travaux
publics,
- les demandes de vétification, la mise en demeute préalable, l'arrêt temporaire de Factivité, ainsi
que les décisions d'autorisation ou de refus d'autorisation de reprise de l'activité, prévus aux
articles L.4731-2 et L.4731-3 du code du travail, en cas de situation dangereuse tésultant d’une
exposition à une substance chimique cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction.
Article 2: Cette délégation est applicable pour les périodes au couts desquelles Monsieur Jean
SOULLIER est amené à assurer le remplacement temporaire du titulaire du poste absent ou
empêché.
Article 3 : La délégation s’exerce sous l'autorité du responsable de l'unité de contrôle.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi
PagWiké Territoriale du Gard — 174, rue Antoine Blondin-.€S RS 000 NIMES GEDEX 2 - Standard : 04 66 38 55 55 www.fravail-solidarité. gouv.frArticle 4 : Le responsable de unité de contrôle est chargé de exécution de la présente décision, qui
seta publiée au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
Le responsable le l'unité de contrôle N° 2
Décision N°2014262-0050 - 25/09/2014 Page 121Page 122
EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014265-0012
signé par
Mr le Directeur régional adjoint de la DIRECCTE
le 22 Septembre 2014
DIRECCTE
décision d'abandon de la déclaration d'un
organisme de services à la personne
concernant l'entreprise BOURGEON Bruno à
Villeneuve les Avignon
Décision N°2014265-0012 - 25/09/2014té » Frarerairé
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU GARD
DIRECCTE du Languedoc-Roussillon
Unité territoriale du Gard
Décision d’abandon de la déclaration d’un organisme de services à la personne © n
n° SAP314822685
ABANDON
Vu la loi n° 2010-853 du 23 juillet 2010 telative aux réseaux consulaires, au commerce et à l'artisanat et aux
services (article 31),
Vu le décret n° 2011-1132 du 20 septembre 2011modifiant cettaines dispositions du code du travail relatives au
chèque emploi-service universel et aux services à la personne,
Vu le décret n° 2011-1133 du 20 septembre 2011modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne,
Vu le décret du 4 décembre 2013 nommant Monsieur Didier MARTIN, préfet du Gatd,
Vu l'arrêté préfectoral n° 2013-DM-56 du 23 décembre 2013 donnant délégation de signature à Monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du
Languedoc Roussillon,
Vu l'arrêté n° 2013-357-0067 du 23 décembre 2013 portant subdélégation de signature de Monsieur Philippe
MERLE, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du
Languedoc Roussillon, à Monsieur Richard LIGER, responsable de l'unité tettitoriale du Gard de la Direccte
Languedoc-Roussillon, à Messieurs Paul RAMACKERS, Tristan SAUVAGET, Didier POTTIER, adjoints au
responsable de l'unité territoriale du Gard de la Direccte Languedoc-Roussillon,
Vu le récépissé de déclaration d’un organisme de « services à la personne » enregistré le 13 août 2013 et le 14 avril
2014 sous le n° SAP314822685 au nom l’entreprise BOURGEON Btuno sise 14 rue Théodore Aubanel — 30400
Villeneuve les Avignon,
Vu la déclaration d'abandon de services à la personne présentée auprès de l’unité territoriale du Gard de la
Direccte Languedoc Roussillon par Monsieur BOURGEON Bruno en date du 22 septembre 2014,
Le préfet du Gard, Chevalier de la Légion d'honneur, et par délégation, le directeur régional adjoint, responsable
de l'unité territoriale du Gard,
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (DIRECCTE)
unité territoriale du Gard — 174, rue Antoine Bigadinr.©6 38006 5 80808 NMES)sedex 2 — standard : 04 66 38 55 55 Page 123 www.travait-emploi. gouv.fr - www.economie.gouv.frDECIDE
Article 1
Les récépissés de déclaration d'activité d’un organisme de services à la personne délivrés le 13 août 2013 et le
14 avril 2014, sous Le n° SAP314822685, au nom de l’entreprise BOURGEON Bruno, sont abrogés.
Article 2
Les divers avantages liés à la déclaration d'activité d’un organisme de services à la personne sont supprimés
Article 3
La présente décision sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture du Gard.
Fait à Nîmes, le 22 septembre 2014
P/le Préfet du Gard,
et pat subdélégation du Diteccte L.R.
Le directeur régional adjoint,
responsable de l’unif£ tettitoriale,
Se
Richard LIGER.
Page 124 Décision N°2014265-0012 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Décision n °2014266-0007
DIRECCTE
DECISION PORTANT SUBDELEGATION
DE SIGNAURE DE M RICHARD LIGER
DIRECTEUR REGIONAL ADJOINT DE LA
DIRECCTE ET RESPONSABLE DE
L'UNITE TERRITORIALE DU GARD
DANS LE CADRE DE SES POUVOIRS
PROPRES
Décision N°2014266-0007 - 25/09/2014 Page 125Liberté + Égalid » Frateraité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE LA REGION LANGUEDOC-ROUSSILLON
DECISION DIRECCTE LANGUEDOC-ROUSSILLON
PORTANT SUBDÉLÉGATION DE SIGNATURE de Monsieur Richard LIGER,
directeur régional adjoint des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de l’emploi de Languedoc-Roussillon et responsable de l'unité territoriale du
Gard, dans le cadre de ses pouvoirs propres
Le responsable de l’unité territoriale du Gard, char rs des politiques du travail, de l’emploi, de
la formation professionnelle et du développement es entreprises
Vu le code du travail, notamment son article R. 8122-2,
Vu le code rural,
Vu le décret n° 2009-1377 du 10 novembre 2009 relatif à l’organisation et aux missions des
directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de
l'emploi,
Vu l'arrêté du 23 novembre 2011 nommant Monsieur Philippe MERLE, ingénieur général des
mines, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et
de l'emploi de la région Languedoc-Roussillon,
Vu l'arrêté interministériel, nommant Monsieur Richard LIGER, responsable de l'unité territoriale du Gard, chargé des politiques du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du développement des entreprises, en date du 1° décembre 2012,
Vu la décision de Monsieur Philippe MERLE, directeur régional des entreprises, de la
concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Languedoc Roussillon, en date
du 13 août 2014, déléguant sa signature à Monsieur Richard LIGER, responsable de l’unité
territoriale susmentionnée, et son accord sur le principe et les modalités de cette
subdélégation ;
DECIDE :
Article Ter. : Délégation permanente est donnée à Monsieur Paul RAMACKERS, directeur
du travail, directeur délégué de l’unité territoriale du Gard, à effet de signer, au nom du
directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de
l’emploi de Languedoc-Roussillon, les décisions ci-dessous mentionnées, pour lesquelles le
responsable de l’unité territoriale a reçu délégation du directeur régional :
Articles L. 1242-6 et D. 1242-5
Articles L 1251-10 et D 1251-2
Articles L 4154-1 et D 4154-3 et D 4154-4
Dérogations à l’interdiction de conclure un contrat à durée déterminée, un contrat de travail
temporaire
Page I sur 4 Page 126 Décision N°2014266-0007 - 25/09/2014Articles L. 1253-17 et D. 1253-7 à D. 1253-11
Décision d’opposition à l’exercice de l’activité d’un groupement d'employeurs
Article R 1253-26
Interventions dans le choix d’une convention collective par un groupement d’employeurs
Articles L1322-3 et R1322-1
Recours administratif relatif au contrôle du règlement intérieur
Article R3121-23
Dérogations à la durée hebdomadaire maximale absolue
Article R3121-28
Dérogations à la durée hebdomadaire maximale moyenne
Article D3121-18
Recours administratif relatif à la dérogation à la durée quotidienne maximale du travail
Article L. 4721-1
Mise en demeure de prendre des mesures pour remédier à une situation dangereuse résultant
d’une infraction aux dispositions des articles L. 4121-1 à L. 4121-5, L. 4522-1 et L. 4221-1
Article L.6225-4 à 6225-7 et les règlements pris pour leur application
Contrat d'apprentissage : procédure de suspension de l’exécution du contrat et d’interdiction
de recrutement
-__ Selon les articles du code rural
Article L 713-2, L713-13, R 713-21, et R 713-31 à R 713-33
Dérogations à la durée hebdomadaire maximale absolue
Dérogations à la durée hebdomadaire maximale moyenne
Article 2. : Délégation permanente est donnée à Messieurs Paul RAMACKERS, directeur du
travail, directeur délégué de l’unité territoriale du Gard, Tristan SAUVAGET et Didier
POTTIER, adjoints du responsable de l’unité territoriale du Gard, à effet de signer, au nom du
directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de
l’emploi de Languedoc-Roussillon, les décisions ci-dessous mentionnées, pour lesquelles le
responsable de l’unité territoriale a reçu délégation du directeur régional :
- selon les articles du Code du travail
Articles L. 1237-14 et R. 1237-3
Décisions d’homologation et de refus d’homologation des conventions de rupture du contrat
de travail
Articles L 3313-3 et D 3313-4
Articles L 3323-4 et D 3323-7
Dépôt et contrôle administratifs des accords d’intéressement
Articles L 3332-9 et R 3332-6
Articles L 3345-2 et D 3345-5
Contrôle administratif des accords de participation ou relatifs à l'épargne salariale,
Article L.5121-13 et R.5121-32 - contrat de génération
Décisions de conformité relatives aux accords conclus et aux plans d’action établis en
application des articles L.5121-8 et L.5121-9
Page 2 sur 4 Décision N°2014266-0007 - 25/09/2014 Page 127Article 3 : Délégation permanente est donnée à Monsieur Paul RAMACKERS, directeur du
travail, directeur délégué de l’unité territoriale du Gard, Mesdames Paula NUNES et Karine
PERRAUD, adjointes au responsable de l’unité territoriale du Gard, responsables
respectivement des unités de contrôle Nord et Sud du Gard, à effet de signer, au nom du
directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de
emploi de Languedoc-Roussillon, les décisions ci-dessous mentionnées, pour lesquelles le
responsable de l’unité territoriale a reçu délégation du directeur régional :
- selon les articles du Code du travail
Articles L 1143-3 et D1143-5
Plan et études égalité professionnelle hommes femmes
Article L2142-1-2
Suppression du mandat de représentant de section syndicale
Articles L. 2143-11 et R 2143-6
Décision de suppression du mandat de délégué syndical
Articles L. 2312-5 et R2312-1
Décision de mise en place de délégués de site
Décision fixant le nombre et la composition des collèges électoraux pour l'élection de
délégués de site
Décision fixant le nombre des sièges et leur répartition entre les collèges pour l’élection de
délégués de site
Articles L 2314-11 et R 2314-6
Décision fixant la répartition du personnel dans les collèges et des sièges entre les catégories
de personnel pour l’élection de délégués du personnel
Articles L 2314-31 et R 2312-2
Reconnaissance d’établissement distinct pour l'élection de délégués du personnel et
reconnaissance de la perte de la qualité d’établissement distinct
Articles L 2322-5 et R2322-1
Reconnaissance des établissements distincts pour les élections de comité d’entreprise
Articles L 2322-7 et R 2322-2
Décision autorisant ou refusant d’autoriser la suppression du comité d’entreprise
Articles L 2324-13 et R 2324-3
Décision fixant la répartition du personnel dans les collèges et des sièges entre les catégories
de personnel pour l’élection des membres du comité d’entreprise
Articles L 2327-7 et R 2327-3
Décision fixant Le nombre d’établissements distincts pour l’élection des membres du comité
central d’entreprise
Décision de répartition des sièges entre les différents établissements pour l’élection des
membres du comité central d'entreprise
Articles L 2333-4 et R2332-1
Décision de répartition des sièges au comité de groupe entre les élus des collèges électoraux
‘ Articles L 2333-6 et R 2332-1 DUT TT
Décision de remplacement de membre de comité de groupe
Page 3 sur 4 Page 128 Décision N°2014266-0007 - 25/09/2014Articles L 2345-1 et R. 2345-1
Décision de suppression du comité d’entreprise européen
Articles R. 4533-6 et 4533-7
Décision relative à une demande de dérogation aux dispositions des articles R. 4533-2 à R.
4533-4 relatives aux voies et réseaux divers sur les chantiers de bâtiment et de génie civil
Article L 4741-11
Présentation par l’autorité judiciaire du plan de réalisation de mesures hygiène et sécurité
après accident du travail
Article 4 : Cette décision de subdélégation de signature est prise au nom du DIRECCTE LR,
elle est transmise au préfet du Gard, aux fins de publication au recueil des actes administratifs
de la préfecture.
Article 5. : La décision de subdélégation du 30 mai 2013 est abrogée.
Article 6. : Le directeur délégué et les adjoints du responsable de l’unité territoriale du Gard
de la DIRECCTE Languedoc Roussillon sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
lPexécution de la présente décision, qui sera publiée aux recueils des actes administratifs de la
Préfecture du Gard.
Fait à Nîmes, le 23 septembre 2014
Le directeur régignal adjoint,
Responsable de l'unité térritoriale du Gard,
TT Richar LIGER
Page 4 sur 4 Décision N°2014266-0007 - 25/09/2014 Page 129EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014262-0034
signé par
Mr le Préfet du Gard
le 19 Septembre 2014
Préfecture
Cabinet
Bureau du Cabinet
Arrêté conférant les fonctions de maire
honoraire d'Allègre les Fumades à monsieur
Pierre BRUN
Page 130 Arrêté N°2014262-0034 - 25/09/2014cl
Be: L Liberté » Égalité * Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GARD
ARRETE N°
LE PREFET DU GARD
Chevalier de la Légion d'Honneur,
VU l'article L.2122-35 du code général des Collectivités Territoriales
fixant les conditions d'octroi de l'honorariat aux anciens Maires et Maire-adjoints,
VU la demande présentée le 11 septembre 2014 par Monsieur Pierre BRUN, ancien Maire d’ ALLÈGRE LES FUMADES, visant à ce que l'honorariat
des fonctions de Maire puisse lui être conféré,
SUR proposition de Monsieur le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet.
ARRETE
Article 1er : L'honorariat des fonctions de Maire est conféré à Monsieur Pierre BRUN, ancien Maire d'ALLEGRE LES FUMADES.
Article 2 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard et Monsieur le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture et sera notifié à l'intéressé.
Nîmes, le { Q SEP, 2014
NC
Didier MARTIN
|
Hôtel de la Préfecture — 10 avenue Feuchères — 30045 NIMES CEDEX
Tél : 0.820.09.11.72 (0,118 € / minute depuis une ligne fixe) — Fax : 04.66.36.00.87 — Mww.gard.gouv.fr
Arrêté N°2014262-0034 - 25/09/2014 Page 131EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014267-0006
signé par
Mr le Préfet du Gard
le 24 Septembre 2014
Préfecture
Cabinet
Bureau du Cabinet
Arrêté portant mise en demeure aux gens du
voyage stationnés, sans droit ni titre, sur les
terrains communaux situés entre le village et la
route départementale19 B reliant Montfrin à
Avignon sur la commune de Fournès de quitter
les lieux à compter du vendredi 26 septembre
2014 - 16 h au plus tard
Page 132 Arrêté N°2014267-0006 - 25/09/20144
| L Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GARD
Bureau du Cabinet
Arrêté n° 2014
portant mise en demeure aux gens du voyage stationnés, sans droit ni titre,
sur les terrains communaux situés entre le village et la route départementale 19B
reliant Montfrin à Avignon sur la commune de Fournès,
de quitter les lieux à compter du vendredi 26 septembre 2014 -16 h 00 au plus tard
Le Préfet du Gard
Chevalier de la Légion d'Honneur
Vu le code pénal, et notamment son article 322-4-1 ;
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L122-1 à L122-5 ;
Vu la loi n°82-213 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des
régions modifiée ;
Vu la loi n° 2000-614 du 05 juillet 2000, modifiée relative à l'accueil et à l'habitat des gens du
voyage ;
Vu la loi n° 2007-297 du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance et notamment
ses articles 27 et 28, modifiant les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000
susvisée ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à
l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret n° 2007-1018 du 14 juin 2007 modifiant la partie réglementaire du code de justice
administrative ;
Vu l'arrêté n°2012-179-0001 portant révision du schéma départemental pour l'accueil et l'habitat
des gens du voyage du département du Gard approuvé le 27 juin 2012 ;
Vu la requête du maire de Fournès, en date du 16 septembre 2014, demandant au Préfet de
mettre un terme à l'occupation illicite des gens du voyage installés sans droit ni titre, depuis le
mardi 16 septembre 2014, sur le terrain communal sur la route départementale 19 B (parcelles
cadastrées A289, 290 et 285) ;
Vu le rapport établi par la gendarmerie nationale le 17 septembre 2014 ;
Considérant que la commune de Fournès (888 habitants) n'est pas soumise aux obligations
fixées par le schéma départemental d'accueil et d'habitat des gens du voyage ;
Considérant que les parcelles occupées sont situées en zone rouge (inondations) dans le PPRI
et qu'à ce titre le stationnement de caravanes y est interdit ;
Hôtel de la Préfecture - Cabinet - 10 avenue Feuchères - 30045 NIMES CEDEX 9
Tél : 0 820 09 11 72 (11,8 cts d’euro la minute depuis un poste fixe) — Fax : 04.66.36.00.87 — wwvw.gard.gouv.fr
Arrêté N°2014267-0006 - 25/09/2014 Page 133Considérant que les récents épisodes pluvieux survenus sur le département qui ont provoqué
des crues importantes notamment du Gardon et compte tenu de la persistance du risque de
crue rapide alors même que ce terrain se trouve en zone inondable ;
Considérant que le maire a refusé leur installation en raison de la situation du terrain qui se
situe dans le périmètre immédiat du puits du Mourre de Montaud qui sert de captage d'eau
potable pour la commune ;
Considérant que ce campement pose un problème de rejet des eaux usées ;
Considérant que le terrain sur lequel ces personnes sont installées illicitement ne dispose
d'aucun équipement d'hygiène publique (toilettes), de raccordement au réseau
d'assainissement public et d'accès à l'eau potable ;
Considérant que les gens du voyage se sont connectés illégalement sur des équipements
électriques sans aucune garantie technique de sécurité :
Considérant que le terrain n'est pas desservi par un service régulier de ramassage d’ordures
ménagères ;
Considérant qu'il résulte de l'ensemble des éléments ci-dessus que l'installation illicite et
prolongée des gens du voyage à cet endroit est de nature à porter atteinte à la salubrité, la
sécurité et la tranquillité publiques ;
Sur proposition de Monsieur le Préfet du Gard.
ARRÊTE
Article 1 : Les gens du voyage installés sans droit ni titre, depuis le mardi 16 septembre 2014,
sur les terrains communaux situés entre le village et la route départementale 19B reliant
Montfrin à Avignon sur la commune de Fournès sont mis en demeure de quitter les lieux avant
le vendredi 26 septembre 2014 - 16 h 00.
Article 2 : A l'issue du délai fixé à l’article 1, si la mise en demeure n'est pas suivie d'effet, il
sera procédé à l'évacuation forcée des résidences mobiles des gens du voyage par les forces
de l'ordre.
Article 3 : Le présent arrêté sera notifié aux occupants illicites du terrain en cause et au maire
de Fournès.
Article 4 : Le Préfet du Gard, le Colonel commandant le groupement de gendarmerie
départemental, le Maire de la commune de Fournès sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera affiché sur le site et en mairie.
Fait à Nîmes, le 24 septembre 2014
Didier MARTIN
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours devant le tribunal administratif de Nîmes dans le délai
d'évacuation du terrain fixé dans l'article 1.
Hôtel de la Préfecture - Cabinet - 10 avenue Feuchères - 30045 NIMES CEDEX 9
Tél : 0 820 09 11 72 (11,8 cts d’euro la minute depuis un poste fixe) — Fax : 04.66.36.00.87 — wiww.gard.gouv.fr
Page 134 Arrêté N°2014267-0006 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014267-0001
signé par
Mr le chef du BRPA
le 24 Septembre 2014
Préfecture
Secrétariat Général
Direction de la règlementation et des libertés publiques (DRLP)
Habilitation dans le domaine funéraire
CARMINATI POMPES FUNEBRES à Saint-
Laurent des Arbres (30126), activité
supplémentaire chambre funéraire
Arrêté N°2014267-0001 - 25/09/2014DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ]
ET DES LIBERTES PUBLIQUES Nîmes, le 24 septembre 2014 BUREAU DE LA REGLEMENTATION
ET DES POLICES ADMINISTRATIVES
RÉF. : DRLP/BRPA/BG/14-0797
AFFAIRE SUIVIE PAR : Mme GODEN
TÉL. 04 66 36 41 90
Arrête n°
portant habilitation dans le domaine funéraire
PRESTATION SUPPLEMENTAIRE
Le Préfet du Gard
Chevalier de la Légion d'Honneur
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 2223-23,
Vu la loi n° 93-23 du 8 janvier 1993 relative à la législation dans le domaine funéraire,
Vu la demande d’habilitation dans le domaine funéraire formulée par Monsieur Jérôme
CARMINATI, gérant de la SARL CARMINATI POMPES FUÜNEBRES, sise à Saint-
Laurent des Arbres (30126),
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture du Gard,
Arrête :
Article ler : L’entreprise privée SARL à l’enseigne CARMINATI POMPES FUNEBRES,
sise 258 rue des Mourvèdres, ZA Le Plan Sud à Saint-Laurent des Arbres (30126),
exploitée par Monsieur Jérôme CARMINATI, gérant, est habilitée pour exercer, sur
l'ensemble du territoire national, les activités funéraires suivantes :
Utilisation et gestion d'une chambre funéraire à Saint-Laurent des Arbres.
Article 2 : Le numéro de l'habilitation est : 09-30-387.
Article 3 : La durée de la présente habilitation est fixée jusqu’au 22 juin 2017.
Article 4 : La présente habilitation peut être retirée ou suspendue, pour une ou plusieurs
activités, pour l’un des motifs prévus par l’article L. 2223-25 du code général des
collectivités territoriales.
Article 5 : Le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard est chargé de l'exécution du
présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs.
P/Le Préfet,
Le chef de Bureau,
Signé : Dominique MERCIER
Page 136 Arrêté N°2014267-0001 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014267-0002
signé par
Mr le chef du BRPA
le 24 Septembre 2014
Préfecture
Secrétariat Général
Direction de la règlementation et des libertés publiques (DRLP)
Habilitation dans le domaine funéraire auto-
entreprise YGC à Nîmes (30900)
Arrêté N°2014267-0002 - 25/09/2014 Page 137DIRECTION DE LA REGLEMENTATION Nîmes, le 24 septembre 2014
ET DES LIBERTES PUBLIQUES '
BUREAU DE LA REGLEMENTATION
ET DES POLICES ADMINISTRATIVES
RÉF. : DRLP/BRPA/BG/14-0933
AFFAIRE SUIVIE PAR : Mme GODEN
TÉL. 04 66 36 41 90
Arrête n°
portant habilitation dans le domaine funéraire
Le Préfet du Gard
Chevalier de la Légion d'Honneur
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 2223-23,
Vu la loi n° 93-23 du 8 janvier 1993 relative à la législation dans le domaine funéraire,
Vu la demande d’habilitation dans le domaine funéraire formulée par Monsieur Yoann
GALLOUEDEC, auto-entrepreneur funéraire à Nîmes,
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture du Gard,
Arrête :
Article ler : L’entreprise privée à l’enseigne YGC, sise Avenue Franklin Roosevelt à
Nîmes (30900), exploitée par Monsieur Yoann GALLOUEDEC, auto-entrepreneur
funéraire, est habilitée pour exercer, sur l'ensemble du territoire national, les activités
funéraires suivantes :
Organisation des obsèques.
Fourniture de personnel et des objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations,
exhumations et crémations.
Article 2 : Le numéro de l'habilitation est : 14-30-441.
Article 3 : La durée de la présente habilitation est fixée à un an.
Article 4 : La présente habilitation peut être retirée ou suspendue, pour une ou plusieurs
activités, pour l’un des motifs prévus par l’article L. 2223-25 du code général des
collectivités territoriales.
Article 5 : Le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard est chargé de l'exécution du
présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs.
P/Le Préfet,
Le Chef de bureau,
Signé : Dominique MERCIER
Page 138 Arrêté N°2014267-0002 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014267-0003
signé par
Mr le chef du BRPA
le 24 Septembre 2014
Préfecture
Secrétariat Général
Direction de la règlementation et des libertés publiques (DRLP)
Habilitation dans le domaine funéraire auto-
entreprise LG Consulting Funéraire à Nîmes
(30900)
Arrêté N°2014267-0003 - 25/09/2014 Page 139DIRECTION DE LA REGLEMENTATION Nîmes, le 24 septembre 2014
ET DES LIBERTES PUBLIQUES '
BUREAU DE LA REGLEMENTATION
ET DES POLICES ADMINISTRATIVES
RÉF. : DRLP/BRPA/BG/14-0931
AFFAIRE SUIVIE PAR : Mme GODEN
TÉL. 04 66 36 41 90
Arrête n°
portant habilitation dans le domaine funéraire
Le Préfet du Gard
Chevalier de la Légion d'Honneur
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 2223-23,
Vu la loi n° 93-23 du 8 janvier 1993 relative à la législation dans le domaine funéraire,
Vu la demande d’habilitation dans le domaine funéraire formulée par Monsieur Loïc
GALLOUEDEC, auto-entrepreneur funéraire à Nîmes,
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture du Gard,
Arrête :
Article ler : L’entreprise privée à l’enseigne LG Consulting Funéraire, sise 6 rue Joseph
Kessel à Nîmes (30900), exploitée par Monsieur LoicGALLOUEDEC, auto-entrepreneur
funéraire, est habilitée pour exercer, sur l'ensemble du territoire national, les activités
funéraires suivantes :
Organisation des obsèques.
Fourniture de personnel et des objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations,
exhumations et crémations.
Article 2 : Le numéro de l'habilitation est : 14-30-442.
Article 3 : La durée de la présente habilitation est fixée à un an.
Article 4 : La présente habilitation peut être retirée ou suspendue, pour une ou plusieurs
activités, pour l’un des motifs prévus par l’article L. 2223-25 du code général des
collectivités territoriales.
Article 5 : Le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard est chargé de l'exécution du
présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs.
P/Le Préfet,
Le Chef de Bureau,
Signé : Dominique MERCIER
Page 140 Arrêté N°2014267-0003 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014267-0004
signé par
Mr le chef du BRPA
le 24 Septembre 2014
Préfecture
Secrétariat Général
Direction de la règlementation et des libertés publiques (DRLP)
Habilitation dans le domaine funéraire auto-
entreprise PG Adviser à Bouillargues (30230)
Arrêté N°2014267-0004 - 25/09/2014 Page 141DIRECTION DE LA REGLEMENTATION Nîmes. le 24 septembre 2014
ET DES LIBERTES PUBLIQUES '
BUREAU DE LA REGLEMENTATION
ET DES POLICES ADMINISTRATIVES
RÉF. : DRLP/BRPA/BG/14-0929
AFFAIRE SUIVIE PAR : Mme GODEN
TÉL. 04 66 36 41 90
Arrête n°
portant habilitation dans le domaine funéraire
Le Préfet du Gard
Chevalier de la Légion d'Honneur
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 2223-23,
Vu la loi n° 93-23 du 8 janvier 1993 relative à la législation dans le domaine funéraire,
Vu la demande d’habilitation dans le domaine funéraire formulée par Monsieur Pierric
GALLOUEDEC, auto-entrepreneur funéraire à Bouillargues (30230),
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture du Gard,
Arrête :
Article ler : L’entreprise privée à l’enseigne PG Adviser, sise 900 chemin des aiguillons à
Bouillargues (30230), exploitée par Monsieur Pierric GALLOUEDEC, auto-entrepreneur
funéraire, est habilitée pour exercer, sur l'ensemble du territoire national, les activités
funéraires suivantes :
Organisation des obsèques.
Fourniture de personnel et des objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations,
exhumations et crémations.
Article 2 : Le numéro de l'habilitation est : 14-30-443.
Article 3 : La durée de la présente habilitation est fixée à un an.
Article 4 : La présente habilitation peut être retirée ou suspendue, pour une ou plusieurs
activités, pour l’un des motifs prévus par l’article L. 2223-25 du code général des
collectivités territoriales.
Article 5 : Le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard est chargé de l'exécution du
présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs.
P/Le Préfet,
Le Chef de Bureau,
Signé : Dominique MERCIER
Page 142 Arrêté N°2014267-0004 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014262-0038
signé par
Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard
le 19 Septembre 2014
Préfecture
Arrêté préfectoral portant création de la ZAD
de Bonice à Bouillargues
Arrêté N°2014262-0038 - 25/09/2014 Page 143EX = À Liberté + Egalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GARD
Direction des Collectivités et du Développement Local
Bureau de l’Urbanisme et des Affaires Foncières
Nîmes, le 19 septembre 2014
Commune de Bouillargues
ZAD de Bonice
Page 144
ARRÊTE N°
PORTANT CREATION DE LA ZAD DE BONICE
Le préfet du Gard, chevalier de la Légion d'Honneur
Vu le code de l’urbanisme et notamment ses articles L212-1 et
suivants et R212-I et suivants;
Vu la délibération du conseil municipal de Bouillargues du 12 juin
2014 sollicitant la création d’une zone d’aménagement différé, en vue de réaliser une
opération d'aménagement d'ensemble, et la désignation de la commune comme
bénéficiaire du droit de préemption ;
Vu le dossier présenté par la commune de Bouillargues et notamment
le plan de délimitation, la notice explicative et la liste des parcelles concernées ;
Considérant que le secteur du quartier de la Gare constitue l'une des
dernières disponibilités foncières, de taille importante sur la commune, compte tenu
des contraintes qui pèsent sur son territoire en termes d'inondabilité ou de protection
environnementale (zone Natura 2000) ;
Considérant la volonté de la commune de Bouillargues de réaliser
une opération d'aménagement d'ensemble à vocation principale d'habitat, comprenant
notamment des logements sociaux, à moyen ou long terme ;
Considérant la volonté de la commune de Bouillargues de maîtriser
la spéculation foncière et ainsi, de constituer une réserve foncière en vue de mener à
terme les actions d'aménagement et d'équipement de la zone;
Vu l’avis émis le 10 juillet 2014 par le Directeur Départemental des
Territoires et de la Mer ;
Sur proposition du Secrétaire Général de la préfecture,
Arrêté N°2014262-0038 - 25/09/2014ARRETE
Article 1 :
Une zone d’aménagement différé dénommée « ZAD de Bonice » est
créée sur le territoire de la commune de Bouillargues en vue de réaliser une opération
d'aménagement d'ensemble à vocation principale d'habitat, dont des logements
SOCIaux.
Article 2 :
Le périmètre de cette ZAD est délimité conformément au plan annexé
au présent arrêté.
Article 3 :
Le titulaire du droit de préemption instauré sur le périmètre de la zone
est la commune de Bouillargues, représentée par son Maire.
Conformément à l'article L212-2 du code de l'urbanisme, le titulaire
du droit de préemption a la faculté d'exercer ce droit pendant une période de six ans
renouvelable à compter de la publication de l'acte qui a créé la zone.
Article 4 :
Le présent arrêté fera l’objet d’une publication au recueil des actes
administratifs de la préfecture, et mention en sera insérée dans deux journaux diffusés
dans le département.
Les effets juridiques attachés à la délimitation de ce périmètre ont
pour point de départ l’exécution de l’ensemble des formalités de publication
mentionnées dans le présent article.
Article 5 :
Une copie du présent arrêté et du plan de délimitation sera déposée à
la mairie de Bouillargues.
Article 6 :
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours devant le tribunal
administratif de Nîmes dans un délai de deux mois à compter de l'accomplissement
des formalités de publicité prévues à l'article R 212-2 du code de l'urbanisme.
Arrêté N°2014262-0038 - 25/09/2014 Page 145Article 7 :
Copie du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes
administratifs de la préfecture, sera adressée, pour exécution ou pour information :
- au Maire de Bouillargues
- au Directeur Départemental des Territoires et de la Mer
- au Directeur de France Domaine
- au conseil supérieur des notaires
- à la chambre départementale des notaires
- au barreau du tribunal de grande instance de Nîmes
- greffe du tribunal de grande instance de Nîmes
Fait à Nîmes, le 19 septembre 2014
Le Préfet, par délégation,
Le Secrétaire général de la préfecture du
Gard
signé
Denis OLAGNON
Page 146 Arrêté N°2014262-0038 - 25/09/2014EE = Liberté + Egalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE REGION LANGUEDOC- ROUSSILLON
Arrêté n °2014265-0003
signé par
Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du Gard
le 22 Septembre 2014
Préfecture
Arrêté préfectoral prescrivant l'ouverture d'une
enquête parcellaire sur les communes de
Jonquières Saint Vincent, Manduel et
Redessan pour le projet de déviation de la
route départementale n °999
Arrêté N°2014265-0003 - 25/09/2014 Page 147EX = À Liberté + Egalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GARD
Direction des Collectivités et du Développement Local
Bureau de l’Urbanisme et des Affaires Foncières
Nîmes, le 22 septembre 2014
Projet de déviation de la Route Départementale 999
Communes de Jonquières Saint Vincent, Manduel et Redessan
Page 148
ARRETE N°
prescrivant l’ouverture d’une enquête parcellaire
Le Préfet du Gard, Chevalier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de l’expropriation pour cause d’utilité publique et notamment
ses articles L11.8 et R11.19 et suivants relatifs à l’arrêté de cessibilité ;
Vu l'arrêté préfectoral n° 2005-335-3 du 1” décembre 2005 déclarant
d'utilité publique le projet de déviation de la Route Départementale 999 sur le
territoire des communes de Jonquières Saint Vincent, Manduel, Redessan et
Beaucaire ;
Vu l'arrêté préfectoral n° 2010-287-0005 du 14 octobre 2010 portant
prorogation de l’arrêté préfectoral du 1” décembre 2005 susvisé ;
Vu la liste départementale des commissaires enquêteurs pour l’année
2014 ;
Vu la demande présentée le 25 août 2014 par le Conseil Général du
Gard en vue de l'ouverture d'une enquête parcellaire sur les communes de Redessan,
Manduel et Jonquières Saint Vincent;
Vu le plan parcellaire des immeubles dont l’acquisition est nécessaire à la
réalisation de l’opération ;
Vu l’état parcellaire établissant la liste des propriétaires tels qu’ils sont
connus d’après les documents cadastraux et les renseignements recueillis par
l’expropriant ;
Sur proposition du Secrétaire Général de la préfecture du Gard,
Arrêté N°2014265-0003 - 25/09/2014ARRÊTE
Article 1 :
Il sera procédé à une enquête parcellaire en vue de délimiter exactement les
immeubles à acquérir pour permettre la réalisation de la déviation de la route
départementale 999 sur le territoire des communes de Redessan, Manduel et
Jonquières Saint Vincent.
Le dossier d'enquête parcellaire concerne la partie ouest du projet de la
déviation situé entre les communes de Jonquières Saint Vincent et de Manduel
Article 2 :
Les pièces du dossier d'enquête, ainsi qu’un registre d’enquête, seront
déposés en mairies de Jonquières Saint Vincent, Redessan et Manduel pendant 21
jours consécutifs, du jeudi 6 novembre 2014 au mercredi 26 novembre 2014 inclus,
afin que chacun puisse en prendre connaissance aux heures normales d’ouverture des
bureaux, et consigner éventuellement ses observations sur les registres.
Les observations pourront également être adressées par écrit au commissaire
enquêteur en mairie de Redessan, siège de l’enquête (Hôtel de Ville, 13 Avenue de la
République, 30129 REDESSAN).
Article 3 :
Le présent arrêté sera affiché en mairies de Redessan, Manduel et
Jonquières Saint Vincent, 8 jours au moins avant le début de l’enquête et pendant
toute la durée de celle-ci, et publié par tous autres procédés en usage dans la
commune.
Un avis d'enquête sera inséré en caractères apparents avant le début de
l’enquête dans un journal paraissant dans tout le département.
Il sera justifié de l’accomplissement de ces formalités par un certificat de
publication et d’affichage établi par les maires de Jonquières Saint Vincent, Redessan
et Manduel, et par un exemplaire du journal qui sera joint aux dossiers d’enquêtes.
Article 4 :
Notification individuelle du dépôt de dossier à la mairie est faite par
l’expropriant sous pli recommandé avec accusé de réception aux propriétaires figurant
sur l’état parcellaire lorsque leur domicile est connu d’après les renseignements
recueillis par l’expropriant, ou à leurs mandataires, gérants, administrateurs ou
syndics. En cas de domicile inconnu, la notification est faite en double copie au maire
qui en fait afficher une, et, le cas échéant, aux locataires ou preneurs à bail.
Article 5 :
La publication du présent arrêté est faite notamment en vue de l’application
de l’article L13.2 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique ci-après
reproduit :
Arrêté N°2014265-0003 - 25/09/2014 Page 149«En vue de la fixation des indemnités, l’expropriant notifie aux
propriétaires et usufruitiers, soit l’avis d’ouverture d’enquête, soit l’arrêté déclarant
utilité publique, soit l’arrêté de cessibilité, soit l’ordonnance d’expropriation.
Le propriétaire et l’usufruitier sont tenus d’appeler et de faire connaître à
l’expropriant les fermiers, locataires, ceux qui ont des droits d’emphytéose,
d'habitation ou d’usage, et ceux qui peuvent réclamer des servitudes.
Les autres intéressés seront en demeure de faire valoir leurs droits par
publicité collective et tenus de se faire connaître à l’expropriant, à défaut de quoi ils
seront déchus de tous droits à indemnités ».
Article 6 :
A l’expiration du délai d’enquête, les registres seront clos et signés par les
maires et transmis dans les vingt quatre heures avec les dossiers d’enquête, au
commissaire enquêteur, qui transmettra l’ensemble au Préfet du Gard dans un délai
d’un mois avec son rapport et ses conclusions.
Article 7 :
Est désigné en qualité de commissaire enquêteur :
Monsieur Gérard BRINGUE
Technicien supérieur en chef des TPE, retraité
Le Commissaire enquêteur siégera et recevra personnellement les personnes
intéressées :
- en mairie de Redessan :
le jeudi 6 novembre 2014 de 9H à 12H
le vendredi 14 novembre 2014 de 14H à 17H
le mercredi 26 novembre 2014 de 15H à 18H
- en mairie de Manduel :
le lundi 17 novembre 2014 de 9H à 12H
- en mairie de Jonquières Saint Vincent :
le jeudi 20 novembre 2014 de 14H à 17H
Page 150 Arrêté N°2014265-0003 - 25/09/2014Article 8 :
Copie du présent arrêté sera adressée à :
- Monsieur le Président du Conseil Général du Gard, direction déplacements et
transports, service foncier spécialisé,
- Messieurs les Maires de Jonquières Saint Vincent, Redessan et Manduel,
- _ Monsieur le commissaire enquêteur,
chargés, chacun en ce qui le concerne, d’en assurer l’exécution.
Fait à Nîmes, le 22 septembre 2014
Pour le Préfet, par délégation
Le Secrétaire général
signé
Denis OLAGNON
Arrêté N°2014265-0003 - 25/09/2014 Page 151