Offres
API
Connexion
Documents similaires
Déliberation - 2022 69 Contrat de Ville 2015 2022 Evaluation fina
Déliberation - signature du nouveau contrat de ville 2024 2030 ta
Déliberation - D202403042 evaluation contrat ville 2015 2022
Conseil Municipal - CM 28 09 23 Del 4 Evaluation contrat de ville 201
Déliberation - modification du tableau des effectifs tampon
Déliberation - participation au contrat dassociation avec lecole
Déliberation - annexe deliberation 002873 rapport evaluation fin
Déliberation - creation dun emploi non permanent contrat projet t
Déliberation - participation financiere contrat dassociation ecol
Déliberation - deliberation 002873 developpement social rapport
Déliberation - evaluation finale du contrat de ville 2015 2022 tampon
Document publié le Mardi 11 octobre 2022 par la commune de Ploufragan.
Lien du pdf (Déliberation - evaluation finale du contrat de ville 2015 2022 tampon)
Thèmes du document : Travail et emploi, Famille, Éducation,
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE Département des
Côtes d'Armor
Arrondissement de Saint-Brieuc
VILLE DE COMMUNE DE PLOUFRAGAN
Ploufragan DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL
DU 11 OCTOBRE 2022
Convocation du 5 octobre 2022
Liste des délibérations affichée et publiée
Sur internet le 12 octobre 2022
L'an deux mille vingt deux, le onze octobre, à 19h00, le conseil municipal de la commune de PLOUFRAGAN s'est réuni en session ordinaire, à l'hôtel
de ville, après convocation légale, sous la présidence de M. Rémy
MOULIN, Maire
PRESENTS : Rémy MOULIN, Christine ORAIN-GROVALET, Bruno BEUZIT, Pascale GALLERNE, Pascal DUBRUNFAUT, Annie LABBE, Anthony DECRETON, Maryse LAURENT, Xavier BIZOT, Viviane BOULIN, Patrick COSSON, Mari COURTAS, Romuald LABARRE, Maxime LE CRONC, Marie-Ange LE FLANCHEC, Michel JUHEL, Emmanuel LE NOA, Julie LEMAIRE, Pierre-Jean SALAUN, Séverine TRETON, Luc STRIDE, Céline PESTEL, Pierre-Yves BRUNEL, Pascale LABBE, Marie-Hélène PASCO, Jean-Pierre HAMON, Paul PERSONNIC et Martial COLLET
ABSENTS : Annick MOISAN (donne pouvoir à Patrick COSSON)
Gabrielle GOUEDARD (donne pouvoir à Anthony DECRETON)
David ROUALEN (donne pouvoir à Bruno BEUZIT)
Christophe TRONET :_ (donne pouvoir à Jean-Pierre HAMON)
Yann LE GUEDARD
SECRETAIRE DE SEANCE : Julie LEMAIRE
Membres en exercice : 33
Présents : 28
Votants : 32
POLITIQUE DE LA VILLE
2022-482 EVALUATION FINALE DU CONTRAT DE VILLE 2015-2022
M. BEUZIT présente la note.
Le contexte
Dans la continuité du précédent contrat urbain de cohésion sociale (CUCS), l'actuel contrat de ville, signé en 2015 pour la période
2015-2020, prolongé jusqu'en 2022, poursuit les
objectifs d’une politique publique de cohésion sociale : lutter contre toute forme d'inégalité, garantir l'égalité des droits et l'accès aux services, agir en faveur du développement économique, poursuivre l'amélioration et l'embellissement du cadre de vie dans les quartiers de la politique de la ville (QPV).
Sur le territoire de Saint-Brieuc Armor Agglomération, quatre quartiers ont été reconnus comme prioritaires au niveau national. lls concentrent à la fois une forte densité de population (plus de 1000 habitants dans le quartier) et une forte pauvreté (revenus médians par unité de consommation de 600€ à 800€ par mois, après versement des prestations sociales).
mis sur internet le 18 octobre 2022
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Il s'agit des quartiers de la Croix Saint-Lambert — Ville Oger, du Point du Jour, de Balzac — Europe — le Plateau -— la Ville Bastard à Saint-Brieuc et du quartier d'Iroise à Ploufragan. Îls concernent plus de 7 800 habitants.
Parallèlement, des quartiers de veille ou de vigilance, qui, s'ils ne peuvent bénéficier des crédits spécifiques de l'Etat, méritent toutefois une attention particulière des décideurs publics : le quartier des Coteaux, élargi au centre-ville (Plédran), l'Orangerie à Langueux, le Sépulcre à Plérin et les Villes Moisan à Ploufragan.
La démarche d'élaboration du contrat de ville a associé les habitants des quartiers prioritaires pour recueillir leurs attentes et propositions, l'ensemble des acteurs pour établir le diagnostic et a réuni des comités techniques et comité de pilotage, sous l'égide de l'Agglomération, en lien avec le Préfet et les services de l'Etat.
Les enjeux ont été validés par la signature du contrat de ville le 3 juillet 2015. il constitue la stratégie de tous les partenaires signataires en faveur des quartiers.
Arrivant en fin de contractualisation, il est convenu de dresser le bilan de l'impact du contrat de ville en tant qu'outil visant à renforcer les dynamiques de coopération, favoriser une meilleure inscription des quartiers dans les dynamiques territoriales ainsi qu'une meilleure territorialisation des politiques publiques. Cette évaluation locale, menée dans l'ensemble des quartiers prioritaires, va permettre, au niveau national, d'alimenter la réflexion sur les prochains objectifs de la politique de la ville, à compter de 2024.
La démarche d'évaluation
La démarche d'évaluation s'est appuyée sur les services des communes, de l'État et de
l’Agglomération.
Cette démarche partenariale, globale et transversale a permis à chacun et chacune de s'exprimer sur le bilan et les perspectives de la politique de la ville.
Au vu du délai contraint pour réaliser cette évaluation, des thématiques ont été priorisées :
- la gouvernance intercommunale,
- les conseils citoyens,
- la mobilisation du droit commun,
- la santé,
- la petite enfance et parentalité,
- la réussite éducative et la jeunesse,
- l'emploi et le développement économique.
Elle a abouti au document joint en annexe à la présente délibération où les constats et préconisations ont été partagés avec l’ensemble des partenaires signataires du contrat de ville.
Les perspectives
Au delà de cette démarche et des points identifiés à consolider et améliorer, il apparaît surtout essentiel que l'Agglomération soit intégrée dans la prochaine génération des contrats de ville, y compris les quartiers de moins de 1 000 habitants (Waron — Point du Jour à Saint-Brieuc et Iroise — Grimolet à Ploufragan). Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Il vous est proposé, si ces dispositions recueillent votre agrément, de bien vouloir adopter la délibération suivante :
VU la délibération du 30 juin 2005 relative à l'intérêt Communautaire de Saint-Brieuc Agglomération et, notamment, à l'élargissement des compétences de Saint-Brieuc Agglomération en matière de politique de la ville :
VU la loi n°2014-173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion
urbaine ;
VU le décret n°2014-767 du 3 juillet 2014 relatif à la liste nationale des quartiers prioritaires de la politique de la ville et à ses modalités particulières de détermination dans les départements métropolitains ;
VU le décret n°2014-1750 du 30 décembre 2014 fixant la liste des quartiers prioritaires de la politique de la ville dans les départements métropolitains :
VU les statuts de Saint Brieuc Armor Agglomération approuvés par arrêté préfectoral le 2 octobre 2020 et notamment le 4° de l’article 5 en matière de politique de la ville ;
Après en avoir délibéré, le conseil municipal, par vote à main levée, à l’unanimité,
- PREND ACTE du rapport d'évaluation finale du contrat de ville 2015-2022 de Saint-Brieuc
Armor Agglomération, ci-annexé,
- DEMANDE que l’Agglomération soit intégrée dans la prochaine génération de contrat de ville, notamment par le maintien de quartiers inférieurs à 1 000 habitants (Waron -— Point du Jour à Saint-Brieuc et lroise-Grimolet à Ploufragan),
- DEMANDE le maintien des crédits spécifiques « Politique de la Ville » de l'État, et sollicite
une réflexion sur les modalités de leur gestion et de la programmation des actions.
À Ploufragan, le 13 octobre 2022
LE MAIRE
Rémy MOULIN
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID :022-212202154-20221011-DB20221 10CT482-DE
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Puy SAINT
PT BRIEUC Pa AR MOR Liberté + Égalité + Fraternité
Pop AGGLOMÉRATION RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
CONTRAT DE VILLE
2015-2022
EVALUATION FINALE
J © VILLE DE . Saint-Brieuc VILLE DE Ploufragan
mis sur internet le 18 octobre 2022
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Avant propos
Dans la continuité du précédent contrat urbain de cohésion sociale (CUCS), l'actuel contrat de ville, signé en 2015 pour la période 2015-2020 , prolongé jusqu'en 2022, poursuit les objectifs d'une politique publique de cohésion sociale : lutter contre toute forme d'inégalité, garantir l'égalité des droits et l'accès aux services, agir en faveur du développement économique, poursuivre l'amélioration et l'embellissement du cadre de vie dans les quartiers de la politique de la ville (QPV).
Sur le territoire de Saint Brieuc Armor Agglomération, trois quartiers de Saint Brieuc et un quartier de Ploufragan ont été reconnus comme prioritaires au niveau national, au regard de critères objectifs
Arrivant en fin de contractualisation, il est devenu nécessaire de dresser le bilan de l'impact du contrat de ville en tant qu'outil visant à renforcer les dynamiques de coopération, favoriser une meilleur inscription des quartiers dans les dynamiques territoriales ainsi qu'une meilleure territorialisation des politiques publiques.
Le contrat de ville vient en complément d'autres outils visant à intervenir sur les problématiques spécifiques des quartiers politique de la ville. Il se concrétise par l'attribution d'une enveloppe de crédits d'Etat fléchés sur trois piliers
- la cohésion sociale
- le cadre de vie et urbanisme
- emploi et développement économique
Au vu du délai contraint pour réaliser cette évaluation (mars à juin 2022), des thématiques ont été priorisées. Il s’agit d'une évaluation qualitative.
La démarche d'évaluation s’est appuyée sur les services des communes, de l’État et de l'Agglomération. Cette démarches partenariale, globale et transversale a permis à chacun et chacune de s'exprimer sur le bilan et les perspectives de la Politique de la ville.
Cette évaluation, menée dans l'ensemble des quartiers prioritaires, va permettre, d'alimenter la réflexion au niveau national sur les prochains objectifs de la Politique de la Ville, à compter de 2024.
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
SOMMAIRE
1. Le contrat de ville de Saint Brieuc Armor Agglomération page 4
1.1 Quatre quartiers prioritaires sur les communes de Saint-Brieuc et Ploufragan 1.2 Un territoire de veille et trois quartiers de vigilance
1.3 Une approche globale de la vie des habitants et des quartiers
1.4 La gouvernance et l'animation
1.5 En 2018, une évaluation à mi-parcours a été réalisée
2. L'évaluation finale page 10
2.1 La méthodologie de l'évaluation
2.2 La gouvernance et le pilotage du contrat de ville
2.3 Une difficulté à mobiliser le droit commun
2.4 Un bilan en demi-teinte sur les objectifs en lien avec les opération de renouvellement urbain
2.5 Un bilan également nuancé pour l'emploi et le développement économique 2.6 Un bilan positif sur les actions favorisant l'épanouissement des habitants
3. Des préconisations pour la future génération de contrat de ville page 23
3.1 La gouvernance
3.2 La notion de géographie prioritaire remise en question
3.3 Une nécessaire adaptation des objectifs au nouveau contexte
ANNEXES
1. Indicateurs chiffrés par quartier (2017/2018 et 2021)
2. Récapitulatifs des crédits spécifiques Etat — BOP 147 (2015-2021)
3. Crédits spécifiques Etat pour Quartiers d'Eté, Continuité éducative et associations de proximité (2020)
4. Cité de l'Emploi : diagnostic initial (automne 2021)
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
1. Le contrat de ville de Saint-Brieuc Armor Agglomération
Sur le territoire de Saint-Brieuc Armor Agglomération, 4 quartiers ont été reconnus comme prioritaires au niveau national, en 2015, au regard des critères de densité et de taux de pauvreté.
Il s'agit des quartiers :
+ Pour Saint-Brieuc : La Croix Saint-Lambert - Ville Oger, Waron - Point du Jour et
Balzac - Europe - Le Plateau - Gingjlin - Ville Bastard
*_ Pour Ploufragan : lroise - Grimolet.
Aujourd'hui, ils regroupent 7 800 habitants (2015 : 7 640 habitants) ; le plus petit, lroise - Grimolet avec 799 habitants et le plus grand, Balzac - Europe - Le Plateau - Ginglin — Ville Bastard, avec 4 241 habitants.
Bien que situés en périphérie du centre-ville de Saint-Brieuc, les trois quartiers briochins sont pleinement intégrés dans les réseaux de mobilité, puisque 2 lignes de bus à haut niveau de services les relient au centre-ville et entre eux.
Le quartier lroise-Grimolet se situe en plein centre-ville de Ploufragan, en grande proximité géographique avec les commerces et les services municipaux (mairie, CCAS, centre social, médiathèque). Il est également relié au centre-ville de Saint-Brieuc par une ligne de bus structurante.
(2
1. Que
7 (is "
ar
.
be 2 Ld b AIRE : PE.
A1 + SAT «
Croix SaiwLembert : Ville Oger
\ ÉR L
ÿ >"
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
* 1.2 Un territoire de veille et trois quartiers de vigilance
Des territoires présentant des fragilités sociales en 2015 ont été identifiés en dehors de la géographie prioritaire. La loi du 21 février 2014 de Programmation pour la Ville et la Cohésion Urbaine, dans son article 13 prévoit : "les quartiers qui relèvent, au 31 décembre 2014, d'un zonage de la politique de la ville et qui ne présentent pas les caractéristiques d'un quartier prioritaire de la politique de la ville à compter du 1er janvier 2015 font l'objet d'un dispositif de veille active mis en place par l'Etat et les collectivités territoriales".
Sur le territoire de Saint-Brieuc Armor Agglomération, le quartier des Côteaux, à Plédran, a été identifié comme quartier de veille active, étendu à l'ensemble de la commune. Ce quartier, excentré du centre de Plédran, mais à proximité du bois de Plédran, espace vert Structurant de l'Agglomération, a bénéficié d'une requalification urbaine lors du précédent contrat de cohésion urbaine et de cohésion sociale . Le quartier a été urbanisé avec un nombre important d'accessions à la propriété qui ont apporté de la mixité sociale au sein des logements locatifs du parc social et de l'école. Ainsi, une intégration progressive du quartier au Sein de la commune a pu être engagée, et le quartier des Côteaux est revenu depuis quelques années dans le "droit commun".
Sur la commune de Ploufragan, en plus du quartier prioritaire lroise - Grimolet, le quartier des Villes Moisan a été reconnu en quartier de vigilance. Malgré le faible nombre de logements, il est constaté un taux de pauvreté élevé, notamment dû à la présence de locataires du bailleur social avec des revenus très faibles, pouvant pour autant régler le loyer. A ce taux de pauvreté, il faut ajouter un sentiment d'isolement des habitants en raison d'une part de l'éloignement du quartier par rapport au centre ville (ces deux secteurs sont séparés par la vallée du Goëlo même s'ils sont reliés par deux rues) et d'autre part au peu de présence de services, associations et commerce dans ou à proximité du quartier.
L'absence des services, associations et commerces, l’éloignement du centre ville, la présence de trafic de stupéfiants, des conflits de voisinage liés à des problématiques d'incivilités, d'isolation insuffisante des logements, de problèmes de santé (consommation d'alcool, de drogue) et un aménagement urbain où les immeubles ont été construits à proximité les uns des autres, reliés par des ruelles étroites renforcent le sentiment d'insécurité. .
Parallèlement, l'Agglomération a souhaité apporter une attention particulière à deux autres quartiers, présentant des signes de fragilité sociale, en 2015 : l'Orangerie (Langueux) et le Sépuicre (Plérin).
*_ 1.3 Une approche globale de la vie des habitants et des quartiers
La Politique de la Ville se décline sous la forme d'une approche à la fois sociale, économique
et urbanistique. Ainsi trois piliers structurent le contrat de ville :
- Cadre de vie avec des objectifs autour de l'habitat, des mobilités et de sécurité
L'objectif est de réussir la rénovation urbaine dans les quartiers de Balzac (Saint-Brieuc) et de l'Iroise (Ploufragan), et d'achever celle de Waron-Point du Jour (Saint Brieuc), à travers des investissements étalés entre 2015 et 2024, mobilisés par l'Agence Nationale de la Rénovation Urbaine (ANRU), en complément des financements des communes et de leurs partenaires.
5
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Les enjeux identifiés dans ce pilier sont :
* une rénovation urbaine ouvrant les quartiers, les connectant avec le reste de la ville et favorisant la mobilité des habitants ;
* une rénovation urbaine qui allie l’urbain et le social afin de permettre aux habitants de s'approprier leur cadre de vie, de garantir un bien vivre ensemble et d'accompagner les personnes en situation de détresse sociale ;
* une rénovation urbaine de proximité qui est construite par et pour les habitants, en prenant appui sur l'expérience réussie de l'ANRU I.
- Développement économique, Emploi, Insertion et Formation
Les enjeux prioritaires visent à favoriser les parcours d'insertion sociale et professionnelle afin de lutter contre le chômage dans les quartiers.
Les enjeux identifiés dans ce pilier sont :
* développer et conforter l'initiative économique sous toutes ses formes ; * lever les freins à l'emploi ;
* aller à la rencontre des habitants sur leurs espaces et dans leurs temporalités ; * accompagner les demandeurs d'emplois, notamment les jeunes et les seniors ; * renforcer dans le parcours vers l'emploi les liens entre insertion, orientation, formation et emploi.
- Cohésion sociale, avec des objectifs favorisant le vivre ensemble et l'épanouissement des habitants
Pour que le vivre ensemble soit une réalité, les habitants des quartiers doivent bénéficier d'une égalité d'accès aux services de droit commun, aux pratiques culturelles et sportives ; plus largement à l'ensemble des opportunités offertes aux habitants du territoire briochin.
Cela est possible par une égalité des chances qui passe par une mobilisation autour des enjeux identifiés :
* en matière d'éducation, consolider la réussite éducative et mobiliser le droit commun de tous les acteurs pour les quartiers ;
* en matière d'accès aux droits, poursuivre le travail engagé en s'appuyant sur les réseaux de proximité ;
* en matière de santé, prioriser les moyens de l'Etat sur les quartiers prioritaires ; * conserver l'ambition éducative et citoyenne du sport et de la culture.
Suite aux attentats de 2015, un 4° pilier « valeurs de la République et citoyenneté » complète le contrat de ville par avenant du 9 décembre 2016 avec pour objectif la prévention de la radicalisation.
+ 1.5 En 2018, une évaluation à mi-parcours a été réalisée.
Elle a confirmé l'essentiel des objectifs définis dès 2015, dans la poursuite de leur mise en œuvre. Elle a également permis d'en identifier de nouveaux.
La solidarité horizontale, grâce à l'action des conseils citoyens créés en 2015, représente l’un des impacts les plus forts de ce contrat de ville. Les conseils citoyens ont permis permis l'implication des habitants dans la co-construction de la politique de la ville et un dialogue renouvelé avec les partenaires associatifs et les institutions.
6
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
L'approche globale de la vie des quartiers et des habitants, au travers de la prise en compte du cadre de vie, du développement économique et de la cohésion sociale, s'appuie sur une démarche partenariale et transversale s'affirmant peu à peu.
L'actuelle génération du contrat de ville met l'accent sur le développement économique des quartiers, en complément des actions liées à l'emploi, la formation et l'insertion professionnelle. Cette prise en compte s'est traduite par des actions soutenues, entre autres, par le service Insertion Sociale et professionnelle de l'agglomération. Une fiche-action de la Stratégie économique adoptée par l'agglomération en 2016 reprend les objectifs du contrat de ville.
Les actions du contrat de ville, en-dehors des crédits spécifiques de l'Etat, se doivent d'être financées par le droit commun mobilisé par les partenaires signataires. Saint-Brieuc Armor Agglomération apporte un cofinancement sur les actions relevant de l'emploi et de l'insertion. L'abattement de la taxe foncière sur les propriétés bâties vient également abonder certaines actions identifiées par les bailleurs sociaux (Terre et Baie Habitat et Côtes d'Armor Habitat), en concertation avec les villes, croisant leurs objectifs et ceux du contrat de ville.
De la même manière, SBAA a priorisé son droit commun, conformément à un engagement pris dans le contrat de ville, disposant que le pacte de solidarité financier et fiscal devrait prendre en considération le taux de logement social. Ce critère a été pris en compte à hauteur de 30% dans le pacte élaboré en 2015. Cet engagement a été repris dans le projet de territoire de l'Agglomération voté en 2018, indiquant que l'accompagnement des populations fragiles et des communes concernées devrait être l’un des critères du pacte de la nouvelle agglomération à 32 communes.
Enfin, il est à noter que les projets de renouvellement urbain et de mobilité urbaine ont permis l'ouverture des quartiers sur leurs villes.
L'évaluation de mi-parcours a également soulevé de nouvelles questions qui n'étaient pas apparues lors de l'élaboration du contrat de ville en 2014 et 2015, ainsi que des objectifs à concrétiser par des actions.
Elles concernent notamment les jeunes qui échappent aux différents dispositifs d'accès aux loisirs ou d'insertion professionnelle. Ce constat interpelle et amène une réflexion partenariale sur des actions individualisées.
La prévention de la radicalisation, la promotion des valeurs de la République, les interrogations des professionnels sur la laïcité et l'interculturalité sont devenues des thèmes plus présents et exprimés dans les quartiers.
Par les conseils citoyens est remontée la problématique des dépôts sauvages et des encombrants. Un travail partenarial, coordonné par la responsable de la gestion urbaine de proximité, se fait pour apporter des réponses aux habitants.
Le constat a été posé que la rénovation urbaine et la politique de relogement pouvaient avoir des conséquences contraires à celles qui étaient attendues sur la mixité sociale. En effet, les loyers des logements reconstruits sont plus élevés que les précédents et provoquent un effet d'éviction des habitants des quartiers et de concentration d'habitants aux revenus faibles et précaires dans des logements rénovés des quartiers prioritaires.
Les objectifs liés à la santé restent à traduire en actions, en se rapprochant de nouveaux acteurs comme l'institut de formation des professionnels de la santé ou l'hôpital.
7
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
+ 1.4 La gouvernance et l'animation
La gouvernance et l'animation sont assurées localement par les principaux signataires :
l'Etat, Saint-Brieuc Armor Agglomération, Ploufragan et Saint-Brieuc.
La loi précise, dans l'article 6, que la politique de la ville est mise en œuvre à l'échelon intercommunal, en partenariat avec l'Etat et les communes concernées. Des partenaires, comme la Région, le Département, les bailleurs sociaux... s'associent également à la réalisation des objectifs, chacun pour ce qui le concerne.
Saint-Brieuc Armor Agglomération exerce la compétence, ainsi définie : "en matière de Politique de la Ville : élaboration du diagnostic du territoire et définition des orientations du contrat de ville ; animation et coordination des dispositifs contractuels de développement urbain, de développement local et d'insertion économique et sociale ainsi que des dispositifs locaux de prévention de la délinquance ; programmes d'actions définis dans le contrat de ville”.
L'animation du contrat de ville et l'organisation des instances comité de pilotage et comité technique sont assurées en interne, par une chargée de mission Développement Social Territorial, également positionnée en tant que coordonnatrice du conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance depuis octobre 2017.
Le volet économique du contrat de ville est suivi par le service Insertion Sociale et Professionnelle de l'agglomération. Ce service pilote notamment le dispositif Cité de l'Emploi, depuis juillet 2021.
Les partenaires signataires sont réunis chaque année lors du comité de pilotage validant les propositions de subventions Politique de la Ville. Au préalable, les techniciens représentant les partenaires signataires prennent connaissance des demandes lors des réunions thématiques du comité technique.
Les services de l'Etat, DDCS puis DDETS, instruisent l'ensemble des dossiers de demande de subventions, avec l'appui technique des partenaires, notamment ceux qui mobilisent des financements à destination des quartiers. Ils gèrent également tous les dispositifs liés à la politique de la Ville (instruction, paiement des crédits...), type postes adultes-relais, FONJEP, PRE, cité de l'emploi.
Les services municipaux portent une attention particulière sur les quartiers, entre autres par la Gestion Urbaine de Proximité (Saint-Brieuc) ou par le Centre social communal (Ploufragan).
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
2. L'évaluation finale
+ 2.1 La méthodologie de l’évaluation
L'actuel contrat de ville arrivant en fin de période de contractualisation, il est nécessaire d'en faire le bilan, d'en mesurer les impacts et d'apprécier les évolutions des quartiers depuis 2015. L'évaluation finale du contrat de ville a été réalisée de façon partenariale, transversale et thématique.
L'évaluation finale est aussi synonyme de (re)mobilisation de l'ensemble des partenaires signataires, acteurs de proximité, conseillers citoyens et élus sur les fondamentaux de la Politique de la Ville et les enjeux probables de la future génération de contrat de ville.
Un groupe restreint, pour initier cette démarche, s'est constitué, composé de représentants de l'Etat (la Déléguée du Préfet), de la ville de Saint-Brieuc (la responsable du service Animation de la vie sociale et citoyenne), de la ville de Ploufragan (le directeur du CCAS), de Saint-Brieuc Armor Agglomération (chargées de mission Développement Social Territorial et Stratégies et Transitions Territoriales).
Prenant en compte le délai très contraint pour réaliser l'évaluation (mars-juin 2022), le groupe a commencé par prioriser les thématiques, considérées comme pertinentes pour le territoire : la gouvernance intercommunale
les conseils citoyens
la mobilisation du droit commun
la santé
la petite enfance et parentalité
la réussite éducative et la jeunesse
le renouvellement urbain et le cadre de vie
l'emploi et le développement économique.
Afin de mobiliser l'ensemble des parties prenantes, des temps d'échanges ont été formalisés entre fin avril et mi mai 2022. Ces moments ont permis de recueillir les avis, remarques et préconisations d'un grand nombre d'acteurs du contrat de ville.
Les élus communaux ont été interrogés sur la base d'un questionnaire sur la gouvernance, le droit commun et les thématiques priorisées dans les trois piliers : le 24 avril 2022, les élus de Ploufragan, réunis en municipalité et le 25 avril et 24 mai 2022, les élus de Saint-Brieuc concernés par les objectifs du contrat de ville.
Les conseils citoyens ont participé à un temps d'échanges qui leur était dédié, le 5 mai 2022. Sous un format atelier participatif, ils se sont exprimés sur la gouvernance, le réseau d'acteurs et leur impact dans le quartier et la commune. La grille de questionnement portait sur leur place, leur rôle, leurs actions et sur ce qui serait à faire / à développer à l'avenir pour conforter la place des conseils citoyens dans le contrat de ville.
Les partenaires signataires, les acteurs de proximité, les conseillers citoyens, les services communaux et communautaires ont été conviés à participer à une journée d'évaluation, le 13 mai 2022. Ils ont eu ainsi l'occasion, lors d'ateliers reprenant les thématiques citées plus haut, de faire part de leurs constats, des points positifs / à améliorer et de leurs préconisations pour le futur contrat de ville.
10
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
* 2.2 La gouvernance et le pilotage du contrat de ville
Les partenaires signataires conviennent que le co-pilotage Etat - Agglomération permet une vue d'ensemble, à l'échelle des quatre quartiers et doit favoriser le croisement des politiques publiques, au lieu de les appliquer de manière cloisonnée. Cette vue d'ensemble favorise le partage d'expériences et encourage des actions communes sur les quartiers.
Les politiques relevant de la compétence intercommunale doivent intégrer à leur réflexion les quartiers prioritaires. Par exemple celles relevant du développement économique et de l'emploi, avec le pilotage du dispositif "Cité de l'Emploi" ou des mobilités, avec le projet TEO.
Avec la présence des conseils citoyens, la parole des habitants est officiellement entrée dans la gouvernance du contrat de ville. Ils reconnaissent être écoutés par les élus et par l'Etat. Leur présence, à chaque réunion du comité de pilotage, leur donne l'occasion d'échanger directement avec les représentants des partenaires signataires.
Les temps de formation dispensés les premières années par le centre de ressources Réso'Villes ont eu des impacts positifs pour les conseillers citoyens, leur donnant des clés de compréhension sur la Politique de la Ville, une assurance à prendre la parole et des outils pour S'organiser sur le terrain. Ils ont ainsi pu mener aussi bien que possible leur mission de représentativité des habitants auprès des élus et des techniciens. Ils ont constaté un changement de regard de la part de ces derniers vis-à-vis d'eux.
LeS conseillers citoyens se sont également interrogés sur leur gouvernance interne. Ils soulignent l'importance d'avoir un local dédié, pour deux des quatre conseils citoyens, au sein du quartier prioritaire. Il leur assure une visibilité et une reconnaissance plus faciles, notamment par les habitants.
La reconnaissance et l'association des conseils citoyens à la réflexion et à la mise en œuvre des actions sont ressentis de façon inégale, en fonction du quartier et de la commune. Si, pour certains, leur participation et association va de soi, pour d’autres c'est plus complexe et nuancé.
Pour autant, le co-pilotage Etat - Agglomération et l'intégration des conseils citoyens à la gouvernance souffrent d'un manque de clarté quant aux rôles de chacun et d'approfondissement des relations partenariales.
Le co-pilotage de la programmation annuelle par le binôme Etat - Agglomération est peu visible et lisible ; les rôles ne sont pas clairement définis : qui a le portage politique ? Qui a le portage administratif ?
La co-construction de la programmation est importante malheureusement les deux dernières années de crise sanitaire ont mis en difficulté ce partenariat. Il est important de relancer cette méthodologie de co-construction avec les partenaires par l'organisation de de rencontres
individuelles et de comités techniques.
Le comité de pilotage est considéré comme une chambre d'enregistrement où aucune marge de manœuvre pour les collectivités n'est possible.
La présence de plus en plus marquée de l'Etat, combinée à un pilotage a priori partagé avec
l'Agglomération n'incite pas les élus communaux, et encore plus les élus communautaires, à s'engager outre-mesure sur les quartiers (à nuancer en fonction des quartiers).
11
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
En parallèle, cette remarque des partenaires signataires, rejoint l'observation faite par des élus communaux, à savoir leur faible appropriation, ainsi que de leurs services, des enjeux et objectifs du contrat de ville. Cela est sans doute la conséquence de la la complexité de cette politique publique multi-partenariale, du renouvellement des élus aux municipales de 2020, du changement des techniciens notamment à Saint Brieuc et dans les services de l'État.
De surcroît, l'animation du contrat de ville, par l'Agglomération, par le biais du comité technique par exemple, a été contraint par la crise sanitaire . Elle aurait permis
°_une appropriation de ses enjeux par les élus, les services et les conseils citoyens ;
* l'articulation des politiques publiques portées par les différents partenaires signataires
(décloisonnement)
+ l'interconnaissance approfondie des différents acteurs et partenaires et
* une vision globale des financements
Les avis sur la procédure de l’appel à projets annuel est quasi unanime parmi les acteurs de terrain et les collectivités. Il est inadapté aux enjeux de certains objectifs, qui sont des objectifs de longue durée, comme la réussite éducative, la parentalité, l'insertion professionnelle. Ces objectifs nécessitent des engagements financiers pluriannuels pour se déployer et impacter les habitants des quartiers.
Pour l'ensemble des partenaires et acteurs de proximité, il est décrit comme une procédure lourde, faisant peu sens par rapport aux profondes difficultés socio-économiques des quartiers. Quant aux porteurs de projets, il ne leur apporte aucune sécurité sur la pérennité des actions et donc des emplois engagés pour leur réalisation. Les porteurs de projets passent un mois à le rédiger, deux mois à attendre une réponse, six mois pour réaliser l'action et trois mois à justifier la demande de subvention. Les remarques des élus rejoignent celles des porteurs de projets : délais trop courts pour répondre, alors qu'il faut du temps pour s'imprégner des réalités locales et des besoins des habitants. Quelle place à l'ingénierie de projet et à l'incubation ?
La question de la programmation de l'enveloppe liée l'abattement de taxe foncière sur les propriétés bâties (ATFPB) renforce la difficulté de compréhension par les acteurs de terrain des modalités de financement des actions par les bailleurs sociaux. L'ATFPB est mobilisé sous deux formes : soit comme moyen de financement, par valorisation, d'actions et de projets internes au bailleur social, soit comme enveloppe de subvention d'actions en quartier, portées par des associations.
Ce dispositif spécifique à la politique de la ville a permis au bailleur social d'aller vers les habitants, vers des porteurs de projets. Il en a fait une opportunité pour participer à l'amélioration des conditions de vie des habitants. Il a pu ainsi développer des relations partenariales, sans objet jusqu'alors.
Les communes et les bailleurs sociaux ont progressivement travaillé en relation, puis en concertation, sur la définition des actions à soutenir. Une programmation annuelle est maintenant définie conjointement et de façon équitable sur l’ensemble des quartiers.
L'appel à projets dédié aux crédits spécifiques de la Politique de la Ville (BOP 147) n'est pas l'unique moyen de financer des actions dédiées aux habitants des quartiers prioritaires. Des dispositifs à destination des quartiers Politique de la Ville ont été mis en œuvre ces dernières années, comme la Cité de l'Emploi (depuis l'automne 2021). La Région Bretagne a également diffusé un appel à projets dédié QPV : Quartiers en Transition (édition 2021 et 2022).
12
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Ces exemples locaux entraînent une certaine confusion, voire incompréhension, de la part des porteurs de projets : répondre à qui ? sur quoi ? comment ? avec quels financements ? mêmes objectifs entre le contrat de ville et le niveau régional ou national ?
L'ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) finance et accompagne les collectivités et les bailleurs sociaux pour mettre en œuvre de vastes projets de rénovation des quartiers les plus vulnérables. Il s'agit de transformer ces quartiers en profondeur, en intervenant sur l'habitat, mais aussi en les désenclavant et en favorisant la mixité sociale. Depuis 2014, Saint Brieuc Armor Agglomération co pilote le Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain sur les quartiers lroise, Balzac-Europe.
Alors que la Politique de la Ville entre dans sa phase évaluative, suite à la fin de la période de contractualisation, ces dispositifs et appels à projets demandent aux porteurs de projets, et donc à de potentiels financeurs, de se projeter au-delà de 2023 et 2024, avec l'inconnu des futurs objectifs et de la future organisation de la Politique de la Ville à compter de 2024.
De façon globale, les conseils citoyens mettent en lumière, quant à eux, leur rôle potentiel de "caution habitants" aux yeux des partenaires signataires du contrat de ville. Ils peuvent être vus comme le bras armé de la ville par les habitants ou, à contrario, comme un contre- pouvoir par les élus. Leur rôle et leurs prérogatives nécessitent d'être pleinement ciarifiés. En effet, pour les conseils citoyens, le rôle, la place et la portée de leurs actions ne sont pas précisément définis. 11 leur est donc difficile de porter la voix des autres habitants. Le tirage au Sort, à priori outil simple, égalitaire et démocratique, ne garantit pas la représentativité des habitants du quartier prioritaire. Il ne donne pas la légitimité à la personne tirée au sort de représenter ses voisins ni l'envie de le faire car elle n'a pas candidaté préalablement à ce tirage au sort. Elus et conseillers citoyens constatent conjointement que ce mode de désignation ne donne pas les résultats escomptés, sur la durée.
L'animation et l'accompagnement des conseils citoyens par une personne employée sur un poste d'adulte-relais représente une difficulté supplémentaire, liée à la durée limitée du contrat aidé et des temps de formation inhérents à ce type de poste. Ils sont autant d'obstacles à une présence continue et soutenante auprès des conseillers citoyens, confrontés eux-mêmes à d'autres difficultés par ailleurs. L'engagement sur la durée en est alors affecté et peu de conseillers citoyens sont restés depuis 2015.
La démobilisation de certains conseillers citoyens a entraîné une recherche régulière de nouveaux conseillers, mobilisant alors du temps et des ressources humaines sur d'autres fronts que l'animation du collectif, la gestion des projets et leur mise en œuvre.
Les conseillers citoyens relèvent également l'impression d'avoir été raccrochés au dernier moment dans la procédure de définition de l'appel à projets et de l'instruction des actions déposées pour demande de subvention. Ils manquent alors de temps pour apporter un avis éclairé sur chaque dossier.
Dans leur fonctionnement interne, la relation avec le 2e collège, les structures représentatives dans le quartier, n'est pas évidente. II apparaît que le rôle de ce 2e collège est imprécis. Certains conseils citoyens ont le sentiment que des associations sont venues “prendre des idées". Le fait que des conseillers citoyens soient aussi membres actifs d'associations de quartier leur paraît entretenir un "mélange des genres". Pour autant, ces constats sont à nuancer en fonction des quartiers et de l'écosystème associatif.
13
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
+ 2,3 Une difficulté à mobiliser le droit commun
La mobilisation du droit commun n'est pas un objectif du contrat de ville. Cependant, les service de l'État souhaitait connaitre les pratiques dans le cadre de l'évaluation du contrat.
Lors de l'atelier consacré à la mobilisation du droit commun, chaque participant représentant un partenaire signataire a listé les dispositifs et services relevant de ce droit commun et présents dans les quartiers prioritaires. Ainsi, à l'instar d'autres territoires, les habitants en bénéficient, que ce soit les activités du centre social, la rénovation du collège de secteur, l'accès à des actions culturelles hors du quartier, des services municipaux en grande proximité géographique ou des permanences organisées sur le quartier.
Cet objectif présenté comme l'un des enjeux majeurs de la loi Lamy de 2014 a donc obligé les partenaires signataires à faire connaissance, au vu, entre autres des questions de financement d'actions. || a aussi eu le mérite de faire prendre en compte les spécificités des quartiers prioritaires par ces derniers. Mais les partenaires signataires ne se sont pas engagés sur des objectifs chiffrés et évaluables ; ce qui ne permet pas, aujourd'hui, de mesurer concrètement la réalité de la mobilisation du droit commun dans les quartiers prioritaires.
Sur l'objectif "santé", les participants au séminaire font remarquer que la CPAM aurait été, peut-être, un partenaire plus pertinent et présent, sur le terrain, que l'ARS, remarque qui rejoint celles faites par les élus communaux.
De façon globale, les élus communaux observent qu'il n'y a pas eu de mobilisation forte du droit commun en direction des habitants des quartiers. Il n'y a pas eu d'action volontariste en ce sens.
Néanmoins, les élus de Ploufragan précisent que l'Education Nationale a porté un regard bienveillant sur les deux écoles scolarisant les enfants du quartier lroise - Grimolet, sur la question des effectifs et de l'encadrement en conséquence. Ils font le constat que les signataires en lien avec l'emploi n'ont pas investi outre-mesure le quartier via leurs dispositifs de droit commun. Des actions sporadiques ont eu lieu, non suivies d'effets car elles n'ont pas rencontré leur public. Le service Insertion Sociale et Professionnelle de Saint-Brieuc Armor Agglomération est, par contre, présent régulièrement pour des permanences emploi au centre social.
Le Département est bien présent également au centre social, via des permanences. En tant que financeur principal de l'association de prévention spécialisée, il contribue à la présence d'éducateurs spécialisés sur le quartier, même si cela reste très insuffisant.
La commune de Ploufragan a largement mobilisé son droit commun en faveur du quartier Politique de la Ville avec une inscription prioritaire des enfants pour les activités Jeunesse, les financements apportés au Programme de Réussite Éducative et au poste adulte-relais, l'investissement des équipes du centre social, des services Jeunesse Éducation vers les habitants du quartier.
La commune de Saint-Brieuc oriente son droit commun par l'intermédiaire des centres sociaux, présents au cœur de chaque quartier prioritaire. Cette dynamique est renforcée par le Plan de Cohésion Sociale. Une attention particulière est apportée aux familles en grande précarité pour l'accès à des places en crèches ou la tarification sociale des activités périscolaires et de la restauration scolaire. Dans le cadre de l'enseignement artistique et
14
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
culturel, dans les écoles primaires, la ville est attentive que les écoles dont les enfants résident en quartier prioritaire, en soient bénéficiaires chaque année. Afin de faciliter l'accès aux droits, la Maison France Services (anciennement Maison de Services Au Public - MSAP) est située dans le quartier du Plateau.
Actuellement, une école de Saint-Brieuc fait partie du réseau d'éducation prioritaire du collège Racine. Cette école est située dans le quartier Balzac. La carte scolaire de ce collège a évolué et il semble que ce collège sortira du zonage REP d'ici à deux ans. Les élus s'interrogent sur ce que vont advenir les moyens alloués à ce collège, au titre d'un zonage REP, alors que le quartier présente encore des indicateurs de grande fragilité socio- économiques.
On constate donc que le droit commun présent dans les quartiers l'est de façon cloisonnée, en fonction de telle ou telle administration présente ou pas, représentée ou pas dans les instances et réunions partenariales, sur le terrain. La connaissance et la mobilisation du droit commun croisent les remarques sur la gouvernance et l'animation du contrat de ville, ainsi
que sur la procédure de l'appel à projets annuel.
Le financement par le droit commun des actions déposées dans le cadre de l'appel à projets annuel se fait dans le cadre d'un calendrier et d'une procédure différents, pour chaque partenaire sollicité.
Des actions récurrentes, ayant démontré leur efficacité, ne sont pas reprises dans des dispositifs de droit commun. Elles continuent à percevoir des crédits spécifiques, alors que l'esprit du contrat de ville est d'initier des actions, de les expérimenter et, après évaluation, de les pérenniser via des dispositifs et financements de droit commun.
Il est observé que les quartiers peuvent également faire l'objet du phénomène d'éviction, dans le cadre de subventions : elles sont mobilisées sur d'autres territoires, ou minorées pour le porteur bénéficiaire, au motif que les quartiers prioritaires bénéficient de crédits spécifiques.
La question de la géographie prioritaire est posée dans le cadre de la réflexion sur l'application du droit commun aux habitants des quartiers. Le critère de densité a objectivé la concentration de la pauvreté dans certains quartiers. Les quartiers de Ploufragan et Saint- Brieuc sont compris entre un peu moins de 1 000 habitants et presque 4 000 habitants. Ils sont considérés comme de petits quartiers à l'échelle nationale. D'autres quartiers présentent les mêmes profils d'habitants que ceux des quartiers prioritaires. Mais ces habitants ne peuvent bénéficier d'actions spécifiques car ne résidant pas dans le zonage prioritaire.
Le quartier des Villes Moisan, à Ploufragan, illustre également les effets de la définition de la géographie prioritaire. Ce quartier n'a pas été retenu par l'Etat au titre de la Politique de la Ville, en 2015. Cependant, compte tenu des difficultés socio-économiques des habitants, il a été retenu comme quartier "de vigilance", Cette qualification ne donne pas droit à des crédits spécifiques Politique de la Ville, ni à une obligation de flécher en priorité le droit commun des signataires vers ce quartier. Pour autant, des porteurs de projets soutenus dans le cadre des actions du contrat de ville ont inclus ce quartier dans leurs interventions, comme la prévention spécialisée, par exemple. Ce quartier concentre également des problématiques Sociales, éducatives, en plus des difficultés liées à l'accès à l'emploi. Au niveau local, l'Etat a pris conscience de ce paradoxe et autorise des enfants de ce quartier a bénéficier du Programme de Réussite Educative (environ 20 enfants chaque année). Le centre social intègre des enfants dans le Contrat Local d'Accompagnement à la Scolarité. Le bailleur
15
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
social mène des actions en faveur du quartier (fêtes de quartier, par exemple) par le soutien financier octroyé dans le cadre de l'ATFPB lorsque ces actions bénéficient aux habitants des deux quartiers, l'Iroise-Grimolet, quartier prioritaire, et le quartier des Villes Moisan, hors géographie prioritaire.
+ 2.4 Un bilan en demi-teinte sur les objectifs en lien avec les opération de
renouvellement urbain
Le bilan sur les objectifs de cadre de vie est partagé. La qualité des opérations de renouvellement urbain est reconnue par l'ensemble des partenaires. Il reste, par contre, des points à améliorer sur l'occupation de l’espace public et les objectifs de mixité sociale.
Suite au renouvellement urbain, les quartiers se sont ouverts. Ils sont passés du vertical à l'horizontal, avec la disparition des tours et l'ouverture de voies vertes et piétonnes, d'espaces verts (création, valorisation), par déconcentration de l'habitat. Les quartiers, pour les habitants et acteurs, sont plus aérés, plus respirables. De nouveaux équipements ont été réalisés comme des city-stades, des aires de jeux, fréquentés parfois des personnes extérieures au quartier (par exemple le skate-park dans le quartier Balzac ou l'aire de jeux située dans le quartier Iroise - Grimolet).
Lors d'opérations de renouvellement urbain, le "1 % culturel" a été mobilisé, notamment sur le quartier du Plateau. Des équipements s'ouvrent également à des manifestations culturelles, comme la ferme de la Ville Oger.
La participation des habitants, la réappropriation de l'espace public ont bénéficié de la reprise des diagnostics en marchant, outil essentiel de la gestion urbaine de proximité, notamment sur Saint-Brieuc. Cet outil favorise le travail multipartenarial et le contact direct avec les habitants, exprimant ainsi leurs difficultés en tant qu'usager de l'espace public et pouvant ainsi obtenir des réponses ou des débuts de réponse par les différents services. Ils ont contribué à l'apaisement de certains quartiers, du fait de la participation des polices municipale et nationale. Pour autant, l'ensemble des problèmes d'incivilités, d'insécurité et de délinquance ne sont pas résolus : déchets sauvages et encombrants trop souvent présents, points de trafics devant des écoles, difficile partage de l'espace public (personnes alcoolisées, problématique de sécurité routière).
Ilest à noter que ce dispositif a été étendu à l'ensemble de la ville de Saint-Brieuc au regard des échanges qu'il permet entre partenaires, services municipaux, élus et habitants.
Cependant, Les habitants ont été mis à contribution dans le cadre d'un travail de mémoire réalisé sur chacun des quartiers impactés par des opérations de renouvellement urbain. Il se poursuit notamment avec les "habitants-guides" du grand quartier Balzac - Europe - le Plateau - Ginglin - Ville Bastard, fiers de présenter leur quartier aux nouveaux habitants, aux partenaires, aux touristes de passage.
Les acteurs de proximité et les habitants remarquent que les opérations de renouvellement urbain ont entraîné le départ de nombreux habitants et l'arrivée de nouveaux. Les liens se perdent, tout comme, pour certains, l'esprit "village" de certains quartiers. Les anciens habitants et les nouveaux ont du mal à faire connaissance.
16
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
La question de la mixité sociale est soulevée : les opérations de renouvellement urbain ont concentré les habitants aux plus faibles revenus dans des quartiers non inclus en géographie prioritaire. Les quartiers ayant bénéficié d'une lourde requalification urbaine ont vu partir les habitants les plus pauvres et arriver des habitants avec des revenus permettant de régler des loyers plus élevés qu'avant l'opération de renouvellement urbain. C'est un constat est partagé par les élus communaux et les différents acteurs de la Politique de la Ville. Il rejoint aussi la réflexion sur la géographie prioritaire, excluant de droit d'actions spécifiques des habitants qui connaissent les mêmes difficultés socio-économiques que les habitants des Politique de la Ville. La pauvreté se diffuse ou se renforce, dans des parties du territoire où le critère de densité (1 000 habitants en continuité urbaine, pour mémoire) ne sera jamais atteint. Les communes et les partenaires ne peuvent donc pas intervenir au-delà de leur droit commun, ce qui limite les possibilités de prise en charge, d'aller-vers ces habitants.
*_2.5 Un bilan également nuancé pour l'emploi et le développement économique
L'ensemble des partenaires et acteurs du contrat de ville critiquent le nombre trop important d'objectifs (35 en tout) qui sont trop précis ou trop vagues. Si l'ambition est reconnue, ils n'ont pas été tous concrétisés. Ils apparaissent donc comme peu cohérents entre eux et non reliés par une stratégie globale qui prendrait en compte le contexte de chaque quartier. Certains sont très concrets, quand d'autres moins. Pour certains objectifs, notamment sur la question du commerce, les acteurs et partenaires du contrat de ville observent qu'il n'existe pas de levier au niveau local : des décisions sont prises à d'autres niveaux, qui impactent ensuite la vie quotidienne des habitants, comme des fermetures de commerces de proximité. Par contre, la présence d'un grand marché dominical sur le quartier de la Croix Saint Lambert - Ville Oger (Saint Brieuc) permet de bénéficier d'achats en proximité (consommation locale) et de faire venir des personnes résidant hors du quartier prioritaire.
Les liens avec d'autres objectifs comme la mobilité, la santé et la garde d'enfants (inscrits dans les autres piliers) ne sont pas constamment faits, alors qu'ils représentent des freins importants à l'emploi.
Malgré un pilotage par l'Agglomération, les objectifs des deux dispositifs, Cité de l'Emploi et Territoire Zéro Chômeur Longue Durée, ne sont pas, aujourd'hui, en complète concordance avec ceux du contrat de ville.
Depuis juillet 2021, la mise en œuvre, pour deux ans, de la Cité de l'Emploi apporte une partie de la réponse, bien que ses objectifs ne recouvrent pas la totalité des objectifs du pilier “Formation, Insertion, Emploi et Développement économique". Le pilotage est assuré par Saint-Brieuc Armor Agglomération, ce qui est apprécié car cela permet une vue d'ensemble du secteur de l'insertion professionnelle, même si beaucoup reconnaissent une méconnaissance des dispositifs. En parallèle, l'écosystème de l'emploi/ insertion/ formation est très dense avec énormément de dispositifs : manque de visibilité pour les partenaires de terrain et les habitants. Il y a un besoin identifié d'interconnaissance et de référent sur ce sujet.
L'animation de cette thématique interroge et rejoint celle, plus globale du contrat de ville. II ÿ a un besoin exprimé de pilotage par pilier et d’un suivi régulier de l'atteinte des objectifs (point avancement, tableau de suivi).
Les acteurs de proximité pointent la difficulté croissante, depuis la crise sanitaire, de mobiliser des habitants sur leurs actions. Il devient donc encore plus nécessaire de faire du lien avec des partenaires hors champ de l'insertion, de la formation et de l'emploi, pour
17
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
capter les habitants. Cela pourrait aussi permettre de consolider des parcours individuels. Faire participer les habitants à l'expression de leurs attentes et la définition des actions pour y répondre est aussi relevé comme un point négatif, à ce jour.
Le besoin de décloisonner et de travailler conjointement avec les acteurs de proximité (centres sociaux, clubs sportifs.) est souligné, dans un esprit d’aller-vers les habitants, là où ils sont.
L'arrivée récente d'acteurs de l'accompagnement à l'entreprenariat est saluée. Ils complètent l'offre de dispositifs pour les habitants. Néanmoins, il est précisé qu'ils doivent se faire connaître auprès des structures sociales et de proximité afin de faciliter leur arrivée. Ces dernières font alors office d'interface et peuvent orienter des habitants vers ces actions spécifiques d'aide à la création d'activité économique.
De plus, se pose la question du travail avec le secteur économique et les entreprises, comment les associer à la démarche, comment faire entrer les entreprises dans les quartiers ?
Les partenaires et acteurs de proximité soulignent les impacts positifs des chantiers éducatifs et des coopératives jeunesse de services, auprès de publics jeunes. Les chantiers éducatifs remobilisent des jeunes grâce à un partenariat resserré. Pour les plus jeunes, les collégiens, la difficulté à trouver un stage de 3ème, répondant à leurs envies, reste toujours difficile, autant pour des raisons de mobilité que de réseau professionnel des familles. Beaucoup effectuent alors leur stage dans une structure associative de proximité, par défaut. Les actions d'information, les permanences emploi assurées par le service Insertion Sociale et Professionnelle de l'Agglomération sont très appréciées sur le terrain.
La procédure de l'appel à projets annuel est pointée en point à améliorer. Il ne permet pas l'expérimentation qui prend du temps à se construire, à se mettre en œuvre et à être évaluée. Ce qui peut expliquer en partie la difficulté à flécher au moins 20 % des crédits spécifiques sur ce pilier.
* 2.6 Un bilan positif sur les actions favorisant l'épanouissement des habitants
Les actions favorisant l'épanouissement des habitants (réussite éducative, parentalité, bien être mental et physique) sont plébiscitées.
La réussite éducative et la jeunesse
Le volet éducatif du contrat de ville représente l'un de ses enjeux les plus forts. Par les moyens supplémentaires, il tente de rétablir une égalité des chances, à l'école et au collège, pour des enfants vivant dans des conditions sociales et familiales précaires.
L'ensemble des acteurs et partenaires reconnaissent l'impact positif des dispositifs concourant à la réussite éducative des jeunes, comme le Programme de Réussite Educative (PRE) et le Contrat Local d'Accompagnement à la Scolarité (CLAS). Le travail partenarial autour de ces dispositifs est un gage de leur réussite auprès des enfants et des familles. Les différents partenaires se sont appropriés les enjeux du PRE et travaillent en transversalité et en confiance, pour assurer la réussite des parcours individualisés des enfants. Cette dynamique est précieuse et est à conserver.
Sur Saint-Brieuc, le Plan de Cohésion Sociale décliné dans chaque quartier permet d'entretenir cette dynamique. D'autant plus que la ville de Saint Brieuc a fait le choix de déléguer l'accompagnement des enfants à des associations de terrain (la MJC du Plateau et
18
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Le Cercle). Ces dernières, également parties prenantes dans l'animation des quartiers et la mise en œuvre de la politique jeunesse, proposent des activités vers les enfants et les jeunes et permettent ainsi de répondre à des besoins identifiés par les animatrices du PRE.
Sur Ploufragan, en cours de contrat de ville, le CCAS a recruté un deuxième éducateur spécialisé référent de parcours pour répondre aux besoins des enfants et des familles.
Il est regrettable que les enfants ne soient plus suivis après 16 ans ; tout comme le fait que seuls des enfants résidant en quartier prioritaire en bénéficient, alors que les besoins d'accompagnement éducatif sont aussi identifiés en dehors de ces quartiers. En conséquence, chaque commune a fait le choix de suivre aussi des enfants hors quartier.
Les relations avec l'Education Nationale ne sont pas évidentes à créer. Les relations avec les établissements scolaires prennent du temps à se créer et dépendent aussi de la volonté de l'équipe pédagogique et du chef d'établissement de s'ouvrir à des partenariats extérieurs. Il en est de même avec certaines écoles. C'est un dispositif qui fonctionne si des enseignants sont personnellement également investis. Lorsque les conditions d'interconnaissance sont réunies, la plus-value que peuvent apporter des services Jeunesse où de prévention spécialisée est reconnue au sein de l'établissement. De façon générale, les objectifs de l'Education Nationale sur les quartiers Politique de la Ville manquent de clarté. Des inquiétudes sont exprimées quant à la prise en compte du décrochage scolaire, sujet devenu encore plus majeur depuis 2020.
l'est également à noter que le fonctionnement des PRE est financé dans le cadre des crédits du BOP 147. Celui-ci se retrouve donc en interdépendance avec le financement d'actions qui peuvent être en concurrence. Avant 2014, le budget du PRE était financé sur d'autres crédits, ce qui permettait une meilleure lisibilité. L'intégration de son financement dans le BOP le met au niveau de toutes les autres actions de proximité ponctuelles ou annuelles, alors qu'il s'agit d'un dispositif structurant de la politique de la Ville.
Sur les objectifs en lien avec la prévention spécialisée, tout en reconnaissant le travail réalisé sur le terrain par les éducateurs spécialisés, le constat est unanime pour déplorer le manque de moyens humains et financiers, et donc, la difficulté à assurer une présence forte et régulière dans les quartiers prioritaires. Au fur et à mesure de la période de
contractualisation, la prévention spécialisée a perdu des financements et des postes, plus qu'elle n'a été consolidée.
Le public adolescent est considéré comme absent des actions à destination de la jeunesse. Il est difficile à capter. Cependant la MJC et l'association Le Cercle ont réussi à toucher cette tranche d'âge avec leurs activités.
* Petite enfance et parentalité
Sur le volet Petite Enfance et Parentalité, deux objectifs avaient été identifiés :
- Consolider le soutien à la Parentalité
- Conforter les parents dans leur rôle éducatif, notamment les chefs de famille monoparentale
Cependant les partenaires ont développé de multiples actions d'accompagnement au regard des besoins notamment à cause de la paupérisation de la population, l'augmentation des familles monoparentales, recomposées en difficulté et le COVID qui a accru les violences
19
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
intra-familiales, l'isolement des familles et distendu la relation parent / enfant. Les intervenants sont nombreux : CCAS, centres sociaux, conseil départemental, CAF, éducation nationale, associations ainsi que les dispositifs : programme de réussite éducative, permanences PMI et autres institutions, groupes de paroles, sorties familiales, CLAS, évènements éducatifs et culturels.
Les intervenants ont réussi a gardé le contact avec les familles pendant la période COVID. Cependant, certains parents ne sollicitent pas les dispositifs parce qu'ils sont isolés socialement. Il est leur est difficile de franchir la porte des institutions ou des associations. Les barrières culturelles ou la non-mafîtrise de la langue française conduit à des non-recours aux droits. Les actions consistant à ‘aller vers" le parent sur son lieu de vie (sortie d'école) ont fonctionné. Les évènements festifs, culturels ou sportifs, les sorties vacances permettent une prise de contact, d'aider l'adulte ou de le conforter dans son rôle de parent pour ensuite le rediriger si besoin vers un accompagnement plus institutionnel.
Le manque de mode garde souple est souvent pointé du doigt. Du fait des règles de financement de la CAF prenant en compte le taux d'occupation, les multi-accueils privilégient les enfants dont les parents qui travaillent et excluent partiellement ceux du quartier qui ont une activité professionnelle moins régulière ou sont en insertion. Les places qui leur sont réservés ne répondent pas à leur besoin (immédiateté du besoin, horaires atypiques, besoins temporaires).
Le métier d'assistante maternelle est peu attractif et leur nombre diminue. Le recours au bénévolat devrait rester limité car il pose question de la responsabilité et de la sécurité de l'enfant. Il est préférable d'orienter les parents vers des professionnels formés. Se pose également le problème de la garde de l'enfant lors des rendez-vous du parent et le manque de solution de garde des enfants de 6-11 ans sur les temps atypiques (soir et week- end).
La coordination entre les nombreux acteurs doit être améliorée. Le réseau d'acteurs facilite la circulation de l'information auprès du parent et son accompagnement individuel et collectif. Les parents ont du mal à trouver ou à prendre leur place dans les structures ou vies de quartier. Ils s'impliquent moins dans les activités de leurs enfants. Ils sont peu représentés dans les collectifs sans doute faute de temps ou peur d'être jugés face à des professionnels ou des adultes moins fragilisés.
De nouvelles problématiques sont apparues ou se sont renforcées. L'usage des écrans par des enfants de plus en plus jeunes s'est accentué. Il peut être utilisé pour un moment de répit pour le parent puis devient omniprésent et problématique. Le harcèlement scolaire a pris de l'ampleur. Avec la COVID de plus en plus de parents et enfants souffrent de fragilité psychologique.
Le trafic de drogue implique des enfants de plus en plus jeunes sur la surveillance du quartier. Le parent est peut-être partagé entre la conscience du problème et l'argent apporté au foyer.
+ La santé
L'accès aux soins est une problématique partagée par les participants des ateliers évaluatifs. Le premier constat est la difficulté d'accéder à un médecin généraliste, mais également à des soins spécialistes. S'en suit de fait des ruptures dans le parcours de soins mais également des problématiques d'accès aux droits, puisque l'absence d'un médecin référent engendre des blocages dans d'autres domaines et accompagnements (emploi, éducation......). Des participants ont pu mettre en avant que de ces difficultés, il peut résulter que les prochaines générations ne prennent pas le réflexe de consulter.
20
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Par ailleurs, la complexité du système de santé est également citée comme constituant un frein à l'accès aux soins, notamment pour les plus jeunes.
Au-delà de l'accès aux soins, la santé mentale apparaît comme la problématique de santé la plus importante.
La crise sanitaire, et dernièrement la guerre en Ukraine, ont mis à mal la santé mentale de la population, et en particulier des plus jeunes et des plus âgés. En parallèle, le droit commun est saturé : à titre d'exemple, les délais d'accès au CMPEA sont de 12 à 18 mois, ce qui ne permet pas de répondre aux besoins des enfants et adolescents qui vont mal.
L'isolement, au-delà des conséquences sur leur santé, interpelle, puisque les personnes concernées sont « hors radar ».
Les objectifs en santé du Contrat de Ville n'ont pas été atteints : et la situation a même empiré.
Il n'y a pas eu de nouvelles installations de médecins, et les professionnels qui sont partis
n'ont pas forcément été remplacés.
Les permanences de la CPAM n'ont pas repris, et cela s'ajoute à un cloisonnement global des institutions de santé et du secteur du soin.
De nombreuses actions de prévention sont réalisées sur les quartiers, et des dispositifs efficaces ont été mis en place.
Ainsi, des actions relatives à l'alimentation, aux conduites addictives, au
harcèlement/cyberharcèlement se sont déroulées sur les quartiers, essentiellement auprès des enfants et des jeunes. Ces actions sont souvent menées par le Centres sociaux, les associations, et sont multi-partenariales. La police intervient également dans les collèges sur ces thématiques. Elles rencontrent cependant certaines limites, comme l'indique un participant : « On a beau faire de la prévention, cela bloque sur l'accès aux soins ». La mise en place de dispositifs, tels que l'équipe mobile précarité psychiatrie ou le Dispositif d'Appui à la Coordination (DAC), ou encore les ressources du Réseau Louis Guillou, sont salués par les participants. Le Conseil local en santé mentale semble se faire connaître davantage, mais se circonscrit à la Ville de Saint-Brieuc.
21
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
3. Des préconisations pour la future génération de contrat de ville
+ 3.1 La gouvernance
“Il faut jouer collectif pour répondre aux problématiques" (parole d'élu).
La clarification des rôles entre les pilotes du contrat de ville, la prise en compte réelle des conseils citoyens et une animation visible et renforcée sont attendues.
Répondre aux enjeux sociaux des quartiers Politique de la Ville passe par une gouvernance partagée entre l'Etat, Saint-Brieuc Armor Agglomération et les communes, chacun détenant un rôle et une compétence-clé pour une évolution favorable des conditions de vie quotidienne des habitants. L'implication de chaque pilote serait précisément définie. C'est une proposition forte et exprimée par l'ensemble des partenaires.
Cette gouvernance tripartite est mise en œuvre par une équipe-projet dédiée à l'animation territoriale et des objectifs du contrat de ville. Cette équipe-projet inclut les accompagnateurs des conseils citoyens, facilitant ainsi les relations et permettant alors la co-construction avec les représentants des habitants.
Les missions de l'équipe-projet sont d'animer les instances, d'organiser une revue de projets, pour connaître de façon approfondie les actions de terrain, d'articuler les différentes politiques publiques de droit commun avec les objectifs de la Politique de la Ville.
Il est proposé de créer un espace d'incubation des projets, donnant ainsi du temps aux différents partenaires et acteurs de proximité de construire une réponse adaptée aux attentes et besoins des habitants. En parallèle, la mise en place d'un comité des financeurs, avec notamment le bailleur social au titre de l'ATFPB, rendrait plus lisible et anticipable les possibilités de financements des projets "en incubation".
Bien que la participation des habitants soit reconnue peu aisée, les conseils citoyens ne Sont pas remis en question. Malgré les difficultés à faire vivre un collectif d'habitants, aucun acteur ou partenaire n'en a émis le souhait.
Afin de raffermir leur position et leurs missions, plusieurs pistes ont été évoquées : - Redéfinir les modalités de renouvellement des conseils citoyens (assouplir les conditions d'entrée par rapport au quartier, supprimer le tirage au sort inefficace, limiter la durée de mandat, imposer la parité)
- organiser un retour formalisé des décisions du comité de pilotage :
- mettre en place des commissions thématiques :
- valoriser officiellement le bénévolat des conseils citoyens ;
- accompagner les conseils citoyens par un chargé d'animation au profil de travailleur social, recruté sur un emploi stable ;
- Organiser des temps, des manifestations portés par le seul conseil citoyen, afin d'en favoriser sa visibilité et sa reconnaissance par les habitants du quartier.
23
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
+ 3.2 La notion de géographie prioritaire remise en question
La géographie prioritaire questionne l'objectif de mixité sociale dans les quartiers et la mobilisation du droit commun.
Lors des ateliers, || était proposé de penser une Politique de la Ville auprès des habitants, et non plus comme un zonage territorial. Les bénéficiaires des actions et dispositifs de la Politique de la Ville le seraient parce qu'ils cumulent des difficultés sociales et non parce qu'ils résident à une certaine adresse. Il serait ainsi possible de prendre en compte que les opérations de renouvellement urbain, par le relogement des locataires, participent à la diffusion de la pauvreté sur l'ensemble du territoire.
H pourrait être également envisagé, en conservant le principe de la territorialisation de la Politique de la Ville, d'assurer une forme de portabilité des droits à bénéficier d'actions spécifiques lorsque les habitants doivent quitter le quartier prioritaire, dans le cadre d'une opération de renouvellement urbain, par exemple.
+ 3.3 Une nécessaire adaptation des objectifs au nouveau contexte
Selon les piliers, la demande porte sur un resserrement des objectifs, la poursuite et le renforcement de certains objectifs, au regard de l'évolution des quartiers suite aux crises sanitaire et sociale.
+ Formation, Insertion professionnelle, Emploi, Développement économique
Fixer moins d'objectifs, mais plus réalistes, réalisables sur la durée du futur contrat de ville, afin de rendre visibles auprès des habitants leurs impacts en matière de formation, d'emploi. Inscrire également ces objectifs dans une stratégie globale, partagée, articulée avec différents dispositifs présents sur les quartiers.
En complémentarité, il est proposé de réaliser régulièrement une revue des objectifs afin d'en évaluer la mise en œuvre et les réajuster si nécessaire. Cette revue prendrait en compte les réalités de chaque quartier.
Sur l'animation de ce pilier, les partenaires et acteurs souhaitent une personne-ressource, référente, vers qui ils pourraient s'adresser pour toute question. C'est l'un des objectifs de la Cité de l'Emploi qu'il conviendrait de pérenniser.
L'implication des entreprises est à rechercher, notamment au titre de la responsabilité sociétale des entreprises, la RSE, tout comme se rapprocher des syndicats professionnels, actuellement actifs dans la recherche de salariés pour des secteurs d'activités en tension.
Les acteurs du champ de l'insertion proposent de raisonner en terme de logique de parcours, non plus en dispositif pour tel ou tel bénéficiaire. Cette logique de parcours individualisée renforcerait le partenariat de différents acteurs sur les quartiers, en permettant à l'habitant accompagné de bénéficier de tout un panel de ressources adapté à sa situation.
24
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
La situation des jeunes, des plus fragiles particulièrement, soucie les acteurs et partenaires. IIS proposent de leur porter une attention soutenue en définissant un parcours de remobilisation et de le pérenniser après évaluation.
+ Réussite éducative et Jeunesse
Le périmètre territorial QPV n'est pas pertinent d'autant plus qu'avec les programmes de renouvellement urbain le public fragile a été disséminé dans la ville. La politique de la Ville devrait s'affranchir du critère géographique notamment le nombre d'habitants dans un quartier et prendre comme référence les critères de pauvreté sur une commune. Les programmes de réussite éducative ont tout intérêt à continuer à accueillir tous les enfants en difficulté qu'ils soient issus des quartiers de la ville ou non.
Il faudrait s'appuyer sur les politiques menées par les communes pour tendre vers plus de transversalité, de coordination entre les acteurs sociaux et l'éducation nationale. Il faut décloisonner l'accompagnement de l'enfant et du jeune sur tous les champs : scolaire, culturel, sport. Il est préconisé de renforcer le lien entre les écoles et les acteurs de proximité, le lien entre les habitants des QPV et les habitants de la commune.
Il faudrait renforcer le CLAS, PRE et autres dispositifs et les poursuivre jusque 25 ans en les dotant de plus de moyens financiers et humains. Une consolidation du partenariat autour des jeunes avec la prév22 permettrait d'éviter le décrochage scolaire. Il faut mettre le jeune au centre et mettre les acteurs locaux autour pour améliorer son accompagnement et lui construire un parcours éducatif cohérent jusqu'à sa vie d’adulte notamment en les formant aux démarches administratives en ligne.
+ _ Petite enfance et parentalité
Le Soutien à la parentalité apparaît comme un enjeu fort pour le prochain contrat de ville. Les acteurs institutionnels ou non sont nombreux. Une meilleure coordination territoriale améliorerait l'accompagnement des adultes de façon transversale, individuelle et collective. Le parent a besoin d'un accompagnement global : actions sur la santé, l'hygiène de vie, l'alimentation, le sommeil, le soutien à la parentalité (rôle éducatif, gestion des écrans), le soutien scolaire, le soutien psychologique, l'aide à l'insertion sociale et professionnelle, l'appui à la maîtrise de la langue, l'aide à l'inclusion numérique.
Un lieu et/ou des outils qui recenseraient les lieux ressources sur tous les champs seraient intéressants.
Afin d'aider le parent, il faudrait simplifier les démarches administratives, et diminuer le nombre d'interlocuteurs.
Les actions pourraient s'élargir vers les autres personnes qui ont un rôle auprès de l'enfant (grands parents, tierce personne). Les réseaux de parents mériteraient d'être développés.
Il faut continuer la multiplicité des modes d'intervention par les services en proximité, les associations, poursuivre les actions "aller vers" le parent dans les espaces publics. Il faut favoriser les actions qui proposent des temps parents-enfants qui valorisent les compétences des parents pour qu'ils reprennent confiance en eux.
L'apprentissage de la langue française, les échanges sur les barrières culturelles et psychologiques sont à renforcer pour éviter les non-recours aux droits.
Il faudrait proposer des modes de garde des enfants plus souples, à la carte avec des horaires atypiques. Sans aller dans les extrêmes, un élargissement des horaires de 30 minutes à 1h le matin et le soir suffirait parfois à satisfaire le besoin.
25
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
L'augmentation du nombre d'assistantes maternelles passe par la revalorisation du métier et un soutien à leur installation au sein des quartiers politique de la ville.
Le mode de garde n'est pas seulement nécessaire pour l'insertion professionnelle. Le parent a aussi besoin de moment de répit, de prendre soin de soi (santé - bien être) pour mieux assurer par la suite son rôle de parent.
* La santé
« La santé doit être une priorité absolue du prochain Contrat de Ville ».
3 grandes thématiques ressortent autour de la question de la prospective :
* Prévenir - Poursuivre les actions de prévention et les développer, aller vers les populations, sur plusieurs thématiques : alimentation, conduites addictives, sédentarité.... Il est également possible d'agir sur la santé des populations via le développement des mobilités douces. Et enfin, travailler la question de la santé mentale constitue une priorité, notamment en proposant la formation de premiers secours en santé mentale, et consolidant les structures en santé mentale existantes.
°__ Garantir une présence - Du corps médical, pour permettre un accès aux soins des personnes, en incitant à l'installation via une communication positive, mais également une présence des structures, pour lutter contre l'illectronisme. Par ailleurs, la présence d'activités sportives sur le quartier pourrait aussi en favoriser la saisine.
° Articuler > Le cloisonnement des différentes institutions en santé a été mis en avant précédemment. Garantir un lien avec différents partenaires, institutionnels et associatifs, pourrait permettre la mise en œuvre d'actions bénéfiques aux habitants. Par ailleurs, les professionnels intervenant sur les quartiers pourraient bénéficier de formations.
«+ Renouvellement urbain et cadre de vie
La méthodologie de la gestion urbaine de proximité (GUP) ayant fait ses preuves, la demande est non seulement de la poursuivre mais surtout de la renforcer. La méthodologie propre à la GUP facilite la participation des habitants à la co-construction de réponses aux usages problématiques de l'espace public.
L'occupation sereine et apaisée de l’espace public est une préoccupation constante. Les actions qui y concourent sont à poursuivre avec l'ensemble des acteurs de terrain et les habitants. Les moyens humains des professionnels sont à renforcer pour accompagner dans la durée l'usage, par tous, positif et respectueux des équipements publics (city stades, espaces verts, ....).
Ainsi, les efforts engagés pour traiter la problématique des dépôts sauvages et des encombrants sont à prolonger.
Les acteurs de proximité souhaitent que l’espace public soit plus investi par les écoles, par la culture sous forme de spectacles.
La végétalisation des quartiers, l'aménagement d'espaces verts pour faciliter des rencontres familiales est demandé, en prolongement des jardins partagés.
26
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Les circuits des transports publics pourraient être requestionnés en cohérence avec les transformations urbaines des quartiers
Les différents partenaires suggèrent la poursuite du renouvellement urbain en adaptant des logements à la perte d'autonomie et au handicap.
La rénovation urbaine et la requalification ont eu lieu pour des immeubles du bailleur public. II serait maintenant opportun de prendre également en compte les co-propriétés dégradées, présentes dans les quartiers prioritaires.
27
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
ANNEXES
28
SBAA - CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
Qui habite dans les quartiers prioritaires de Saint Brieuc Armor Agglomération ?
DEMOGRAPHIE
REVENUS
LOGEMENT
Affiché le
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
] 2018 2021 |
E QPV | Commune QPV |_ Commune
Nombre d'habitants 4128 45 331 4241 44170
Hommes 46,3% 45,9% 45,7% 46,1% |
| Femmes 53,7% 54,1% 54,3% 53,9% |
Part de la population communale 9,1% 9,6% |
Moins de 25 ans Î : 42% 30,7% | 39,7% 30,7%
Plus de 60 ans 15,6% 26,2% | 20,9% 28,1%
Ménages de 1 personne 51,7% 49,8% | 54,8% 514% |
Familles monoparentales —
allocataires CAF 24% | 16,6% 211% | 15,6%
[Pisipurion des revenus disponibles | |
mensuels des ménages, par unité de Médiane 1034 € 1564€ | 1070 € 1600 €
consommation L
Le quartile 802€ 1136€ 840 € |__1160€
3° quartile 1331€ 2130€ 1350€ | 2150€ Taux de
pauvreté = 48,6% _19% 49,3% | 19,7%
Structure des revenus disponibles [Prestations sociales 28,3% 8% | 30,4% 8,5%
Revenus du patrimoine | 3,6% 10,3% | 2,7% 8,3%
Pensions, retraites, Lee | 27% 34% 26,2% 848%
Revenus d'activités 49% 64% 48,1% 65,1%
Impôts -8% -17% -7,4% -16.2%
Nombre de logements sociaux 1 691 4770
: : 1949-1975 69,3% 35,9% | Année de construcion — rénovation Après 2013 2% 2,6%
Profil des locataires (Taille du ménage
Durée moyenne de
| location |
Taux de rotation |. | 98% 112%
Taux de vacance | 1,2% 2,3% |
Source : SIG Politique de la Ville
21/07/2032
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
SBAA — CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
Quelle est la situation des habitants par rapport à l'emploi ?
Quelles sont les ï de l'activité dans les
| 2018 Ü 2021 ]
_ l __QPV | Commune | PV Commune _ |
[ [Taux d'emploi des 15-64 ans 40,2% 5sa4% | 35,3% |
a — femmes 37,3% 56,7% 80,6% |
Emiois emplois précaires parmi les 28,7% 17,5% 33,8% |
femmes UT Zs8e TT 183% | sen ]
|___ Profil Demandeurs d'emplel) } L catégories ABC 855 1 5 483 L 729
Î femmes 430 2714 352 |
HDont bénéficiaires du RSA 1 37,7% 25,8% 42,4% |
[ free Aa7% 26,9% 46% |
DEMANDEURS D'EMPLOI [Evolution annuelle du nombre 41% |
| LC lemmes 108% | 1%
|Evolution annuelle du nombre
| d'inscrits en cat. A j_ | EU —©5,6#, 5% lAge demandeurs cat, ABC Moins de 26 ans 1 17,9% I 14% 16,4%
| De 26 à 49 ans 59,9% 60,1% 58%
il pius de 50 ans 22,2% 25,9% 257% _!
{Niveau de formation {Sans qualification 18,5% | 235% 15,4%
| = ICAP-BEP 39,3% 44% 345% |
JBac 21,3% 19,6% 22,5% |
(Supérieur au bac 20,5% 12,9% 27,4% |
( Cowwneices, transports,
Nombre d'établissements hébergement, 42 1039 55 1055
| restauration _ — =
. Services aux entreprises 12 | 948 9 1081
Services aux particuliers | 20 816 17 797 |
| Jaures 23 427 30 493 | Activités des établissements de Information et
| == = {communication 52% 4% 15% | 52%
Activités financlères et | pose sem | 114% | 30% | 11,2%
[_ JActivités Immobilières | 3,1% | 79% 7! o@ | 77% | Mctivités spécialisées, |
ACTIVE ECONOMIQUE | services adm. Et de 21,9% 304% | 19,2% 33,5% L soutien {vers entrep.} 1
Enseignement, santé | | (vers part) 34,4% 343% 26,9% 292% |
l JAutres |_ 28,1% 12% 38,5% 13,2% ]
{Démographie des établissements {Créations et transfents _ | 17 473 28 561
| — (Part des créations 88,2% 717% 82,9% 78,6%
Part de micro-entrep. Parmi les créations 46,7% | 38,3% 76,9% 54,2%
[Taïie des établissements Pas de salarié 814% | 67% 847% 718%
| LE Moins de 50 salariés 18,6% | 32,1% 15,3% 27,4% |
L ji 0 salariés ou plus 0% 0,9% 0% DE
Source : SIG Politique de la Ville
$ : secret statistique
21/07/2022
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
SBAA - CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
U 2017 Ï 2021 |
. | QPV | Commune | QPV Commune
Nombre d'écoles maternelles | 1 7 | 6 |
| Idont en REP | L | 2 1 | 2.
Enfants de moins de 3 ans | | |
| SCOLARITÉ scolarisés 16 | 17, 2 134
Nombre d'écoles élémentaires | _T 2 É 23 | 2 | 23 |
| {dont en REP | 2 3 2 3
{Nombre de collèges = | 1 | 9 1 | 9
L _ | dont en REP __ 0 1 0 1
— _— {Bénéficiaires Complémentaire Santé Bénéficiaires CNAM FRS SEE 3514 | 40372 | SANTE ue sans participation . | | : Solidaire _ [avec participation 1 301 | 6 560
Part des 16-25 ans n i i doper ON ÉCOIArIEES ef] 30% 37,6% 251% | 16,8%
Source : SIG Politique de la Ville
21/07/2022
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
SBAA — CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
Qui habite dans les quartiers prioritaires de Saint Brieuc Armor Agglomération ?
| 2018 2021
oo | | QPv | Commune | QPV Commune
Nombre d'habitants : | 1632 45 331 1 767 44 170
| _ co Hommes 47,6% 45,9% 43,4% 46,1%
| . Femmes 524% 54,1% 56,6% 53,9%
(Part de la population communale 3,6% Ï 4%
DEMOGRAPHIE Moins de 25 ans . 36,9% 30,7% 37,7% 30,7%
(Plus de 60 ans | 12,4% 26,2% nd 28,1% Ménages de 1 personne 47,3% 49,8% 46,1% 51,4%
Familles monoparentales —
lallocataires CAF 26,2% | 16,6% 241% | 15,6%
Distribution des revenus disponibles
mensuels des ménages, par unité de Médiane 1 090 € 1564 € 1120 € 1600€ consommation |
Le quartile gp9€ | 1136€ 860€ | 1160€
(3° quartile 1372€ 2130€ | 1400€ | 2150€
REVENUS Taux de pauvreté . 41,1% | 19% 42% | 19,7%
Structure des revenus disponibles [Prestations sociales 26,8% 8% | 27,3% l 8,5% | [2 Revenus du patrimoine 26% 10,3% 2,1% 8,3% |
Pensions, retraites, | rentes | 23,2% 34% 25,2% 34,3%
| Revenus d'activités ] 55,3% 64,2% 53,2% ] 65,1%
-7,8%
Nombre de logements sociaux |
: : 1949-1975 s 35,9% Année de construction — rénovation Après 2013 s 2,6%
LOGEMENT Profil des locataires [Taille du ménage
Durée moyenne de
location
Taux de rotation 13,1% 11,2% |
Taux de vacance = D —— 1 = = 1,6% | 2,3% ]
Source : SIG Politique de la Ville
21/07/2022SBAA - CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
Quelle est la situation des habitants par rapport à l'emploi ?
Quelles sont les ql de l'activité € dans les ?
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
| CO 202 = | _ | QPV |_ Commune | QPV |
[Taux d'emploi des 15-64 ans ] 44.60% | 58,4% 40,2%
| C lemmes 382% SE TR 37,6% |
Éric emplois précaires parmi les | 22,7% 17,5% 29% |
emplois — J =
[ lemmes |___261% | 18,3% 32% 158% |
Profil Demandeurs d'emploi Ï | |
Katégores ABC 365 5483 | 362 l__ 5237 |
L . . lemmes 210 2714 | 208 |__2604 |
[Dont bénélcsaires du RSA | 36,4% 25,4% | 392% | 30%
| | femmes | 429% 26,9% 44,2% 30,5% |
DEMANDEURS D'EMPLot [Eolien annuelle du nombre [ 22% 0,8%
| [ femmes Ï 19% 1% |
Evolution annuelle du nombre | (d'inscrits en cat. A | 4%
| 0,3% 3,5% 5% |
lAge demandeurs cat. ABC Moins de 26 ans | 13,7% | 17,9% 119% 16,4%
. 26 à 49 ans |__ 65,2% 59,9% 63% 57,9% | |
plus de 50 ans 211% 222% _| 251% | 257% |
{Niveau de formation Sans qualification __ 279% 18,5% 22,6% __ 154% |
| ICAP-BEP L__ 463% 39,3% 47,2% | 345% =
lBac |__ 162% | 21,3% 18% |__225% |
SRE au bac 9,6% | 20,5% | 122% 254%
| (Commerces, transports, |
Nombre d'établissements hébergement, 30 1039 33 1037 | aires
=—— Éd Ss —— | ? —| —|
LL Services aux nl Z | 948 | 4 1021!
IServices aux particuliers | 11 | 10 774 | [2
Autres 8 427 ] 10 471 |
Activités des établissements de Information et | bervices communication | 0% 4%
a% | 5% |
ctivités financières et I | ane | 16,7% | 14% | 143% | 112%
[ . _AActivités immobilières | 0% 79% | 8% j
Activités spécialisées, | AGTMITE ECONGMIQUE
services adm, Et de 22,2% 30,4% 14,3% 32,7% |
soutien {vers entrep.) | = |
lEnseignement, santé | __ fers van, HA4% 34,3% | 428% | 30,4% |
L_ tres 16,7% | 12% 28,6% | 127% |
(Démographie des établissements (Créations er 13 473 ] 13 ! 532
H Part des créations 76,9% I 717% 76,9% 83,5% |
| Part de micro-entrap. |
{Parmi les créations 30% | 38,9% 1 TUE LL 45,9% _] (Taille
des établissements ÎPas de salarié [21m | 67% | 754% 695% |
| |Moins de 50 salariés 17,9% 321% | 24,8% 29,8%
Î50 salariés ou plus | 0% | o.% 06 _ | os |
Source : SIG Politique de la Ville
S : secret statistique
2107/2022SBAA - CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
SCOLARITE
SANTE
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
2017 CT 2021 |
| | QPV. Commune | QPV Commune _ |
INombre d'écoles maternelles | 2. 7 | 1 6
| Idont en REP 2 2 | 1 2
Enfants de moins de 3 ans
Iscolarisés Co 10 . ’ | É 1
Nombre d'écoles élémentaires 0 23 | 0 23
fo U ___|donten REP 0 3 0 3
Nombre de collèges | . 0 9 0 9
Jdont en REP 0 | 1 0 | 1. |
jai M L 5 556 171 40 372 Bénéficiaires Complémentaire Santé ae SE 8 £
Solidaire pe 640 6 560 | lavec participation | | |
Part des 16-25 ans non scolarisés et | sans emploi | 47,9% : 36% _ 40,8% | 16,8%
Source : SIG Politique de la Ville
21/07/2022 SBAA - CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
Qui habite dans les quartiers prioritaires de Saint Brieuc Armor Agglomération ?
WARON - POINT DU JOUR (Saint Brieuc)
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
oo 2018 | ___ 2021 =
. | __ QPV |_ Commune | QPV |_ Commune
{Nombre d'habitants 1 183 45 331 990 1 44170
| [ Hommes 49,3% 45,9% 49% 461%
[ Femmes - 50,7% 541% | 51% | 53,9% |
{Part de la population communale _l 26% 2,2% |
DEMOGRAPHIE Moins de 25 ans Co 30,7% 30,7% 34%
30,7% | {Plus
de 60 ans | 18,2% | 26,2% nd 28,1% |
Ménages de 1 personne | 55,4% | 49,8% | 60,1% 514% |
Familles monoparentales — 20,8% 16,6% | 215% 15,6%
allocataires CAF
Distribution des revenus disponibles
mensuels des ménages, par unité de Médiane 1 120€ 1120€ 1600 € consommation | |
1e quartile |___ 826€ | 1136€ 840€ | 1160€ | |
3° quartile | 1417€ | 2130€ | 1 420 € | 2150€ |
REVENUS Taux de pauvreté | 303% | 19% | 45,3% 19,7%
{Structure des revenus disponibles Prestations sociales 24,8% 8% 27,3% 8,5%
| Revenus du patrimoine | 3,3% 10,3% 27% ; 8,3% Î î = =
Fe reraRes, | 28,6% 34% | 25,6% 34,3%
L L [ (Revenus d'activités 51,6% 64,2% 52,5% 65,1%
Impôts -8,3% -16,5% -8,1% | -16,2%
{Nombre de logements sociaux E 434 47170 |
; . 1949-1975 30,4% 35,9% D de construction — rénovation Après 2013 s 2,6%
| LOGEMENT Profil des locataires Taille du ménage
| Durée moyenne de
| location L |
Fan de rotation L 12,7% 11,2% |
ÎTaux de vacance | [ s 23% |
Source : SIG Politique de la Ville
21/07/2022
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
SBAA - CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
Quelle est la situation des habitants par rapport à l'emploi ?
Quelles sont les ques de l'activité dans les qi ?
WARON - POINT DU JOUR (Saint Brieuc)
sEs% |
|
" ution annuelle du nombre DEMANDEURS D'EMPLOI een AM ABC | 11% o,8%
lemmes | __-21% 1% | Evalution annuelle du nombre
(d'inscrits en cat. À nd 2,8% 72% 5%
Age cat. ABC Moins de 26 ans 17,4% 17,9% 12% 16,4%
L De 26 à 49 ans 64,7% 59,9% 63% 57,9%
pks de 50 ans 17,9% 22,2% 25% 25,7% J
Niveau de it Sans qualification 24,2% 18,5% 18,7% 15,4%
ICAP-BEP 47,3% 39,3% 438% 84,5%
Bac 16,4% 218% 18,8% 1 22,5% |
Supérieur au bac 11,6% 20,5% 18,2% | 27,4%
Commerces, transports, | | |
Nombre d'établissements lhébérgement, 8 1089 14 1037
lrestauramen | |
| —— Services aux entreprises | 4 | 848 1— 3 | 1021 |
| Services aux particuliers 1 816 ] 4 774 |
| = utes Ï 5 a27 | 8 [an |
Activités des établissements de Information et |
| bervices communication 0% | 40% | 00% | 50%
ivités financières et _ Pnranre #1 | 20% dar | 142% | 12 |
Ë activités immobilières __! 20% 78% L 0% ] 8%
ACTIVITE ECONOMIQUE Activités spécialisées, | Iservices adm, Et de 40% 30,4% 28,5% 32,7%
L a — soutien (vers enrep —= |
Enseignement, sant | or 2 art | sk | 286% 304% |
Autres 20% | 12% ] 28,6% ___| 12,76 |
Démographie des établissements Créations et transferts 5 473 1 1 532 |
Part des créations 80% Ï 71,7% 100% 83,5% |
Part de micro-entrep. | |
Parmi les créations re se $ 458% |
Taille des établissements Pas de salarié 72,8% 67% 89,7% | 69,5%
[ _ [321% 103% | 28,5%
[ [ | 08% 0% | os%
Source : SIG Politique de la Vike
5 : secret statistique
21/07/2022SBAA - CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
WARON - POINT DU JOUR (Saint Brieuc)
SCOLARITE
[Nombre d'écoles maternelles
(Enfants de moins de 3 ans
Iscolarisés
Nombre d'écoles élémentaires
[Nombre de collèges
Bénéficiaires Complémentaire Santé!
Solidaire
(Part des 16-25 ans non scolarisés et
Isans emploi
Source : SIG Politique de la Ville
(dont en REP
ldont en REP
dont en REP
Bénéficiaires CNAM
sans participation
lavec participation
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
La —— —— = 315 | 6 560
2017 ] 2021 |
| Commune |! QPV___! Commune
L 7 0 6
2. 0 2
117 Hi 134
__23 0 23
3 0 3
nn] 0 S 1 0 1
5 556 947 40 372
37,6% 31,4% 16,8%
21/07/2022 SBAA - CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
Qui habite dans les quartiers prioritaires de Saint Brieuc Armor Agglomération ?
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
2018 2021
| =|= QPV Commune | QPV | Commune
Nombre d'habitants | 998 11 569 | 799 | 11 489 |
___ Hommes 45,6% 48,9% 45,2% | 47,9%
Femmes 54,4% 511% 54,8% 521% |
Part de la population communale 860% | 70% |
DEMOGRAPHIE Moins de 25 ans | 39,4% 31,1% 38,4% | 28,8%
Plus de 60 ans . | nd 24,2% 16,3% | 301%
Ménages de 1 personne 47,3% 30,2% 57,6% | 33,4%
Familles monoparentales — | 29,1% 18,1% 26,7% 16,8%
allocataires CAF
Distribution des revenus disponibles
mensuels des ménages, par unité de Médiane 1 080 € 1676€ 1150€ 1710€ consommation |
[Le quartite 824 € 1317€ 850 € | __ 1340€
| # quartile 1429€ 2114€ 1460 € 2140 €
REVENUS [Taux de pauvreté 461% 10,8% 42,3% 11,7%
Structure des revenus disponibles _ /Prestations sociales 24,6% 6,0% 25,6% | 6,3% Revenus du patrimoine 28% 8,7% | 2,7% | 7,4%
Pensions, retraites, lrentes 22,9% 34,8% 22,5% À __ 35.8% |
(Revenus d'activités 57,8% 65,3% | 57,3% 64,9% Impôts
-14,4%
[Nombre de logements sociaux
| . 1949-1975 93,2% 7 Année de construction — rénovation Après 2013 234%
LOGEMENT {Profil des locataires Taille du ménage |
Durée moyenne de
— 7 JJocation LT | [Taux de rotation 148% 9,7%
[Taux de vacance ___ À]
Source : SIG Politique de la Ville
21/07/2022
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
SBAA - CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
Quelle est la siluation des habitants par rapport à l'emploi ?
Quelles sont les de l'activité dans les ?
] Ï 2018" ] "201 |] qpv Commune QPV | Commune | ( | DrAUNe _} _QPY | Commune _ | | 45,5% 644%
[ ns Fermes | eue | Part des emplois précaires parmi les
pig PI a _) | L tem 13,7% |
l Profil Demandeurs d'emploi pi catégories ABC | L 135 1 001 |
— femmes 67 520 |
| Dont bénéficiaires du K£A = 45,9% __ | 19,6%
= femmes 47,8% 15%
Evolution annuelle du nombre DEMANDEURS D'EMPLOI d'inscrits en cat ABC | |
J'emmas
| {Evolution annuelle du nombre | |
d'inscrits en cat À | = |
Age cat, ABC [Moins de 26 ans |
De 26 à 49 ans Et
plus de 50 ans ]
Niveau de formation {Sans qualification
[ : CAP-BEP ] |
= JBac |
Nombre d'établissements
restauraïon
— À tt
Services aux entreprises | 1 229 | 1 155 | Î = Services aux particuliers 3 _: 101 I! 2 | 124 |
| fautes ] 2 142 : | 151 |
Activités des établissements de information et
lservices communication 1 v% 52% Le ] 29% |
Activités financières et d'assurance 25% 10,9% | 07%
Jacivkés immobilières | 0% | 104% [82% ACTIVITE ECONOMIQUE Activités spécialisées, | |
| services adm, Et de o% 29,6% 333% | 4,8%
soutien {vers entrep.) | 1 | |: | (Enseignement, santé |
| h Lersten | 75% 317% 33,3% 29,4%
___JAutes Ï 0% 12,2% 334% | 15% ]
IDémographie des établissements [Créations ettransterts 1 56 _6 | 95
Part des créations 100% 68,2% 100% AT4
Part de micro-entrep.
——— Parmi les créations | * | el SES Taille des établissements [Pas de salarié 86,7% | 603% L__ 92,9% 65,9% | Moins de 50 salariés | 13,3% | 71% | 71% | s15% | a | 6 50 salariés | 13,3% 1 + — | 150 salariés ou plus L 0% | 2,6% Ï ___1 _2,6# ]
Source : SIG Politique de la Ville
s : secret statistique
21/07/2022SBAA -— CONTRAT DE VILLE 2015-2022
EVALUATION FINALE
INombre d'écoles maternelles
— Idont en REP
{Enfants de moins de 3 ans |
scolarisés
SCOLARITE [Nombre d'écoles élémentaires |
Lo \dont en REP
Nombre de collèges |
Lo idont en REP
Bénéficiaires CNAM — Bénéficiaires Complémentaire Santé |
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
n He |sans participation
SANTE DOeIE lavec participation
IPart des 16-25 ans non scolarisés et
Isans emploi
Source : SIG Politique de la Ville
2018 I 2021 |
| QPV |_ Commune | QPV |__ Commune _ |
2 0 | 2 | | 2
D + 0 || — | 0
it 34 9 34
2 5 2 | 5
© [0 _ 0 1 1 |
_0 0 | | 0
174 565 | 574 10423 |
(ascEsnr | 158 | 674
| | 34 | 150
54,5% 42,5% 37,3% 14,8%
21/07/2022Saint Brieuc Armor Agglomération
Bilan BOP 147 de 2015 à 2021
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
FF =] D
sp
| Piliers Nombre d | |
= = mbre de Année :
: Montant | Cohésion sociale |
Penn Cadre de vie et Urbanisme dossiers |
| Nbre de Nbre de Nbre de dossiers Montant | dossiers
Montant dossiers Montant Total SBAA
[Een in | 2015 50 335 332€ 7 39 900 € 4 8 944 € 61 384 176 €
2016 61 | 315 482 € 7 36 900 € 6 22 800 € 74 375 182 € |
2017 38 | 255 367 € 11 71 000 € 5 11 374€ 54 337 741 € |
2018 40 281 120 € 13 83 883 € 4 6 300 € 57 371 303
€
2019 40 254 450 € 11 81 200 € 3 4 500 € 54 340 150 € |
| 2020 63 265 450 € | 13 68 350 € 4 4 500 € 80
338 300 € | |
- | | 2021 66 | 300 750 € 7 34 000 € | 4 7 250 € 77
342 000 €
Nombre de dossiers politique de la ville par année
90
80
S
©
©
©
nombre
de
dossiers
soutenus
GS
70
60
5
4
3
2
1
0
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
années
Montants BOP 147 par pilier et par année
450 000 €
400 000 €
350 000 €
300 000 €
250 000 €
200 000 €
150 000 €
100 000 €
50 000 €
0€
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
années
... Cadre de vie et Urbanisme
» Emploi et développement
économique
M Cohésion sociale
- Cadre de vie et Urbanisme
B Emploi et développement
économique
8 Cohésion sociale
Envoyé en préfecture le 17/10/2022 ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE Reçu en préfecture le 17/10/2022 Affiché le
002€€
eBeBue
jeo1
:
000€|
TE
|
SRE
=
RE
u
=
SEE
ï
UeuiQ)
juewojed
us
SI
GO0r
|
|
Uoñeposse]
8P AUEWSULONUOZ
- GIAOD
-
Xne3
sp
SUJET
ec
Te
69TOZE
|
| 8P
/Menb
np
SnusAUSIg
- uoepULO6Y
ueulq
8p
AJIIA
ep
1409
-ZZ
- 0207,
S3Q
3NIYLNOA
V1
30
YILAVNd
na
ANNIANIISG
|
cl
rites
E
en
5
ST
EN
=
2
bd
2 -
ilteng
|
ueuiq|
Auaweed
ue
SIN]
0007
|
7 eUIG
3P
UOIBSY
Saunet
UOTHSSUT
|fRN29Y
UONEePossy
-
GIAOD)
NYNIQ
NOI934
ZNNAC
LHASNI
3N99%
OZI0z2
LR
El
|
UORUSAGNS
- NOILYYANO
199
NYNIQ
3a
STIA
2Q
LVH1NO9
- ZZ
- OZOZ|
F
ee
-
ul
____
00487]
4
=
à
Se
Rose
CR
TES)
VVES
jusWoied
US
si)
Once
SAN
-JUSBUUO
UD
Ne
piy
- 61
GIAOD)|
ISANN
6900Ze!
De
ie
RS
CS
-NOLVEANONDEV
HOMAV
ANARIGANIVS
3Q
FMI
3Q
LVYLNOS
-
nee
he
à À
à
M
|
VVSS
iustloiëd
ua
si)
0007
2N3148
LNIVS
3Q
SALAVNO
3a
115%
-
1USauUoTouoy
ne
pie
“GO
DNS
ANIVS
10
VILLHVNd
30
1934
60077
(EX
|
|
4
: NOLVENOIDOV
SONY
DNINE
188
ANTIA
30
AVHLNOD
ROUE
EL =
EE
en
Er
ee
VY8S)
OUWSE
US
SN)
00t
__
3GNôN
’aiv
-
Ne
SpiV
61 GInO!
IANON
Lavnd
q1v
ININIANOU|
—
rr00eZ
p
per
dis
“NOV
IONN
AO
MAMA
LS
30
ITA
3Q
LVALNOS
- 22
- 0602
RUE
CR
RAR
MERE
2]
VVaS
juewdus
sy)
Uo2r
|
OVSTÉRAT
D.
2
IVHiN3D)
£TtOncc
|
|
| AG
38N1LIN
VI
3Q
LI
SINNIL.S30
NOSIVU
- ALU
EU
NE
Sly
AD
NESLVNA
SIL
S VI
HA
13
SANN
S3G
NOSIVN,
MEREMERT)
Se”
fe
|
-NORVY3101S9V
AOMUV
DNSTHS
LS
40
3TUA
4Q
AVYANO)
- èe
-02û€)
à
En
nn
br
mure
M
Miitimnide
VVSS|
quauoeo
ue
sy),
goue
|
SOU
G SLLL34
531
- WowsuUOHauoy
ne
Spy
- Gr
AIO
1S3n0
ONVYO
SaavinOUS3d
SLLL34
s31|
J0POSE
|
|
NOHVENOISSY
YOHYY
3N3IE
LNIVS
10
STHA
40
1VINOD
- 22
- 0202!
_—_—
nn.
;
=
L
SE
:
a
VVSS)
JUoWeEduS
si)
Doer
Î
...
1838NVT
XIOHO
319439
31
- JusWauuoñso
nes
piy
61
GA)
LUISNVIXIONT
119835
31
ZOcocce
|
|
.... :
NOHVEIHO
ISO
YONBV
SNAAE
LNIVS
IQ
ITA
38
LVHNO)
| Ze
- O2D2
__ VVBS)
JeuSkeduSsf
Düér
Î
CC
AQ1)
OST
UU
NES
ET
fs
__
S3THNVi
S3Q
13
SINN33
E90022!
TUE
2
eg
+
MOHPAINOSS
AO
SNSELNIVSSA
SATA
TOANILN
OS
- ce
Dee)
SAUSAOMASSTNONVNNOANEO
IHINTD
=
VUSS)
JUS
US
SIL
posé
* NONIVANNVA9
NONLVISOSSV
- JUIVE
TT
EN
AINOS)
NOMIVANVISINONMVIDOSSY)
co0Dezl
|
|
7 NOHVEINOIT
SV
ONE
SNAIAB-
AN
VS
Ha
3 TiTA
34
IVBLNOD-
Léger
|
Es
L
!
a
nl
a
"6
ne
VVSS
jUSWSed
us
SIN
OO
|
Usqhue
TS
16
ep
ANS
SNOLDYUWINV,
221062
|
|
ALENTEUSS
ne
GATE
PIS
ep
os
pue
et
paGo
SNOHOVYIWINY
|
“NOLVE
HOT
HOME
NULS
AU
INA
39 LVBLNOS
27 J20e
OSSI)
NNISNIS
SV
-TuSlisuto
Pub)
he apiy
- 61
dIAOD!
|
NOSS39
NHONIS
IALBOAS
VON
6102
|
NOMVESNOTDOY
ÉOHAV
DNIABANIVSAQ
INA
30
LVANG
- 22
- O20ë!
|
vvas.
PRE
gosr
|
|
ts
Pe
mt
000€!
|
EE
OL
Juetused
US
SIN
0OST
AUeLSUUONUO,
ne
aple
- 6T
QIAO9
- NOINNY1
3q
SYILLYYNO
1a
NOINNV1
3Q
SH3ILUVNO
3q
1934
99TOrc.
|
31934
-
ALNVNNNWNID
HODTFUL
NOINNYI
3Q
371IA
3a
LVUiNOS
- Ez
-
OcOc
iueLUSUUOrDUOy
ne
Spje
- 6I
GQIAOS
- 13A113
1S
SUISI0O1
13
113N29v
JALNIO.
|
SULNII
- JLNYNNWWOD
UOOIUL
NOINNV1
3G
ATIIA
3q
LVALNOS
-
ze
-
OZ0£|
|
SIA
AUENTCR
INA
(Molp
ere
e1nu0o7
LUE
Lu
ÉEYere
lente]
RUPLDTU
TN
DU
uowaed
us
SH
O0ST
TETOZC: Ï
mu
IX
0
2ss4
JOUL,p-S8100)
8p aeqr]
-
e
0Z0Zp
aouexz
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
8861
oBeBue
jejo
ueuIQ)
juawaped
Us
sig]
T2
[|
De
|
| senbneuy
Te
!
3
TYNTES
TES
OjUI
Suawedinbs
syeyoy
-
EE
_
"
__| 1wundnOD
MLN3D
re
env
#VI20S
NOLOV.a
TYNNNNOS
SUINID
—
286r0û
on
Juauojed
US
SiWj
Gz62
CALE
Auowaueae,
p
LCI)
LE
Uor2e,]
9
ssodoid ELLE
TEA)
>
72
low
>
JOULIY,P-S8)00)
Sp
91jeqr]
OCOZP
29j918xz
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
O000€S
eBeGue
jejoL
|
_
+6£9k
j
}
il
“
F"
je
VUSS
SuRedussnh
SE
SAHEND
Se Sep
SuoneuUe
SUB
OUEI
AAP
Teen)
]
7"
MSANA
ES0oce
|
NOHVYAINONDOV
ONE
NAS
LNNS
IGMMNA
IQ
NYHINOD
- 22
- 007.
|
—
VVES)
SW
4
SSsaUNaRuun
ete
ep
AUS
Sue
AS
Tien
D |
3
TT
A
|
|
* NOHVEINO
SON
AO,
DNA
ANIVS
IG
INAG
VUINOD.-
22.
- 0cOe
nvaL
id
aANLINSvN
3a
1a
SINNINSIONOSIVR
D
||
«=
S
:
-
=
="
Se
+
Em
——e
VVeS,
jusuiojed
US
Si]
0062
JieUUOCISSSJUI
SINSiS
Na
OHEUNGIUrp
Senbipn]
HONYVASIHOD)
SéDOce|
| SLA
1
PHONE
EP
SONO,
SSSBTONT
SISNIENT
Soprefqiissur
ec
debe
SIG'SYIUIN
539
a
:SYIOAVS
S3d
ASC!
AE
|
VVaS)
JusWaled
US
SIN]
GO00€
|
MSSABPIOS
19
9118
A
US
SESMAQUL
STORE,
V 213p
19e
0}
NIGUVI
JAI
ALUIA
NOVIDOSSV,
ZETO62|
|
|
|
"NOHVEÉINONSOV
SONY
DNA
LNIVS
F0
TNA
3Q
LVALNOD
28
- 007
|
:
|
Re
mn
dé
SR
VVES
jumwsedussl
ZYt9
|
_ Le
Nolg
ass
(eBods
NOMVANVIS
NOLVIDOSSY)
sauvée
fe
L
Mr
pe
UOuen
mp
NBs
PS
pqusu
ss
ous
RH)
PME
OR 22
-10E0€!
ur
mh
ei
27
Are,
VVES
juowsetts
mi}
O8ES"
”|
SRAEIENENSNQN
SPA
HENd
|
ANDIVI
AIVOINV,
EEOOSC
LC
em
Lt
ne
| NOHVEINONDIV
AON
ET
DNAEE
ANIVS
AU
AT
30
LVANOD
22020
7
vyas)
26ebual
SCLET
‘Seed
Sisipent
Sa
SUBPISUCNELIUEs
: ,9i9D
18n1P
IT,
LUIINVIXIOND
319439
471
LO00L
NONVAINO
99
AONAY
INILUS
LNIVS
3Q
AMIA
30
LVYINOD
- e
- 0é0é
[ITW]
26E6u3|
0008
“SEMBMOUU
SASHENO
sai
SUÉDSUOTEUIUE
| AGP
JORIEND,
|
HMISNVINOND
DNS
TT
2O0bee
|
* NOHVEIROIDOY
ONAVIINIIHS
LNIVS
3a
TNA
SOULVYENOD
- 22
-
02
|
|
—_—_
__ 909ç!
P
_
de
Re
A
DIT
juetusied
ue st
0692
AD
©
Sel
Suep
suoneuque
: ,599,p
momuend,.
NOINNY1
3Q
STIIA
6C00Zc:
|
_
= HNVNNWNOS
YOSTLL
NOINNVT
3Q
3TIA
3Q
1VULNOD
- ZT
-
020
:
:
JU
UOUIEd
US
SIN
9662
TT
S9Sijeneds
NOTIVANVII
NOILVIDOSSYV
S900€2!
|
uoqusAoud
ap
adinbs,]
ap
juswaioque
: 1919,P
4SrLenNd,
- ZZ
- 0Z0c:
CIF
LRU
Se
SUEITERIEN
NS
3813
(To
e IA
op
osodoid RAP
JOULIY,P-S}00)
8 #118q11
PL0,pP
SNANNnT
0202
eoo1exz
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
EE H Affiché le
: ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
er AE DE LA COHÉSION
ÇAIS DES TERRITOIRES Liberté
Egalité
Fraternité
DIAGNOSTIC TERRITORIAL
CITE DE L'EMPLOI SAINT BRIEUC
ARMOR AGGLOMERATION
Service Insertion Sociale et Professionnelle - Direction du Développement Économique - Saint Brieuc Armor Agglomération.
Puy SAINT ru
Po BRIEUC ’
Pop ARMOR CITES DE
Pop AGGLOMÉRATION L’ E M PLOI
Version 1 - avril 2022 - Rédigé par Anaïs BOURGOIN, coordinatrice
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
SOMMAIRE
GLOSSAIRE ET SOURCES... inner nieeneernernrnenenreenee P3
INTRODUCTION nn nn rennes ere ennennmesnn mer snn een rnneennne senc sesme see ecneernenenene rennes P4
| - PRESENTATION DE LA DEMARCHE nn rrrn enr erneneneenerrsnsneneneenenee P5 A/ Méthodologie ennemi eeennnesnsee Ps B / Les limites du diagnostic et perspectives de progression P8
C/ Le territoire : Saint Brieuc Armor Agglomération ss P9
D — La politique de la Ville sur Saint Brieuc Armor Agglomération P10
Il - ANALYSE DES DONNEES -— LE PROFILAGE DES PUBLICS CIBLES P14
A / Les caractéristiques démographiques et sociales des QPV P14
B / La situation de l'emploi sur les QPV de Saint Brieuc Armor Agglomération P18
C / Zoom sur une partie des publics cibles du dispositif Cité de l'Emploi .................P22
Il — LES FREINS PERIPHERIQUES DES PUBLICS CIBLES P29
A / Les modes de garde d'enfants uses P29
B / Les problématiques de santé sn P31
C / La mobilité nee errenennneennnenernennenee P33
D / Le manque de confiance — La valorisation des compétences P34
111 — L'ECOSYSTEME LOCAL nn ere nnennen een P35 A/ Cartographie des acteurs in P35 B/ Cartographie des dispositifs — actions - projets P35
C / enquête partenaires ire P37 D / Les groupes de travail du comité technique ss P40
Conclusion nn nn renrnrrrnrenreneeeneneenenrenenressenseeneieneenenerrnessee P48
V — LE PLAN D'ACTIONS DE LA CITE DE L'EMPLOI rennes P49 Axe 1 : La coordination... nee P49 Axe 2 : Aller Vers diner eneeenenerenenenrsee P51
Axe 3 : Remobilisation et suivi des publics ss. P52
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
GLOSSAIRE ET SOURCES
ANRU : Agence Nationale de renouvellement Urbain
CAF : Caisse d'Allocations Familiale
CD : Conseil Départemental
CIV : Comité Interministériel des Villes
CdE : Cité de l'Emploi
CTG : Convention Territoriale Globale (Convention SBAA / CAF)
DDETS Direction Départementale de l'Emploi, du Travail et des Solidarités
DE : Demandeurs d'emploi
EPCI : Établissement Public de Coopéra(on Intercommunal
INSEE : Institut National de la Statistique et des Études
Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain
ONPES : Observatoire National de la Pauvreté et de l’Exclusion Sociale
PA : Prime d'Activité
PMI : Protection Maternelle et Infantile
PREV : Prévention Spécialisée
PV : quartiers prioritaires de la politique de la ville
RPE : Relais Petite Enfance
RSA : Revenu de Solidarité Active
SBAA Saint-Brieuc Armor Agglomération
SIAE : Structure de l’Insertion par l’Activité Économique
SISP : Service Insertion sociale et professionnelle
SPE : Service Public de l'Emploi
TZCLD : Territoire Zéro Chômeurs de Longue Durée
Sources
- Site Insee
- Étude INSee famille mono parentale Élisabeth Algava, Kilian Bloch, Isabelle Robert-
Bobée (Insee) 2020
- Analyse des besoins sociaux CCAS de St Brieuc
- Baromètre d'opinions de la DRESS 2018
- Contrat Local de Santé — Saint Brieuc Armor Agglomération
- Étude de faisabilité Plateforme Mobilité — Association ADALEA
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
INTRODUCTION
Le Comité Interministériel des Villes (CIV), réuni le 29 janvier 2021 à Grigny, a permis de
réaffirmer l’ambition républicaine en faveur de l'égalité des chances dans le contexte de crise
sanitaire, économique et sociale que nous traversons.
Dressant un bilan de l'état d'avancement et de l'impact produit par les 40 mesures de la
Mobilisation nationale pour les habitants des quartiers, mises en œuvre depuis 2018, le CIV
engage de nouvelles mesures au bénéfice des quartiers. Dans le domaine de l'insertion professionnelle et de l'emploi, et compte tenu des premiers résultats obtenus sur les 24 territoires expérimentateurs portés par le Ministère de la Ville, le Premier ministre a annoncé le déploiement de 60 nouvelles « Cités de l'emploi » en 2021 pour en porter le nombre à 84.
A l'issue de la seconde vague de sélection des « Cités de l'Emploi » en mai 2021, le dossier de candidature de Saint-Brieuc Armor Agglomération (SBAA) a été retenu. La Cité de l'emploi de Saint-Brieuc Agglomération est copilotée par l’État, la Direction Départementale de l'Emploi, du Travail et des Solidarités (DDETS), la Préfecture des Côtes d'Armor et le Service Insertion sociale et professionnelle (SISP) de la Direction du Développement Économique de Saint-Brieuc Armor Agglomération, avec l’appui de la mission politique de la Ville de la Direction Habitat et Cadre de
Vie.
La Cité de l'emploi constitue un nouveau cadre de coopération pour impulser un traitement
global des difficultés d’insertion sociale et professionnelle des habitants des quartiers prioritaires
de la politique de la ville (QPV).
L'objet même des Cités de l'emploi est de faire travailler conjointement et collectivement
l'ensemble des acteurs de l'insertion, de l’emploi, les entreprises et acteurs des quartiers, afin de
proposer des parcours dits « sans couture », individualisés et adaptés aux bénéficiaires. Autrement
dit, les Cités de l'emploi s'intéressent à lever un maximum de freins qui empêchent une personne
d'accéder durablement à l'emploi et/à la formation. Pour cela, la Cité de l'Emploi pourra également
initier la mise en œuvre d'actions permettant de couvrir de façon innovante les besoins non
couverts.
Le diagnostic territorial, la première étape du déploiement
L'étape préalable au déploiement de la Cité de l'Emploi est la réalisation d’un diagnostic
territorial. Ce document sera évolutif. La démarche diagnostic représente un outil d'aide à la
décision pour faire émerger les axes de travail et un outil de mobilisation des acteurs.
Concrètement, il présente les données relatives à la situation sociale et de l'emploi dans les
OPV du territoire, dresse une cartographie de l'offre existante (dispositifs de droit commun,
actions, projets d'insertion ..), fait état des retours des partenaires sur ces thématiques et propose
un plan d'actions.
Le défi pour la Cité de l'Emploi est de proposer une démarche complémentaire aux
dispositifs et missions déjà existantes sur le territoire. Ce dispositif sera un outil au service des besoins des habitants et partenaires de chaque quartier et s’articulera avec les compétences obligatoires des collectivité et du service public de l'emploi.
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
L- PRESENTATION DE LA DEMARCHE
A / Méthodologie
La mise en place de la Cité de l'Emploi, passe par la réalisation d’un diagnostic territorial
partagé qui constitue une étape clé dans le déploiement du dispositif.
Q Les objectifs du diagnostic :
* Lancer la dynamique partenariale
+ __ Recenser les actions et dispositifs de l’insertion au sens large
*__ Identifier d'éventuels nouveaux partenaires et fédérer les acteurs
+ Mieux caractériser l'offre de services
+ _ Qualifier les besoins insuffisamment ou non-couverts
Q Le calendrier de réalisation du diagnostic : Contraint
* Octobre 2021 : Phase de recherche et compilation de données
+ __ Novembre 2021- janvier 2022: entretiens individuels avec des partenaires ciblés
+ Février — mars 2022 : Groupes de travail du comité technique et phase exploratoire des
pistes d'actions
Septembre octobre novembre décembre janvier février mars avril
29/10 COPIL | | 17/03 COPIL
Rédaction de la feuille de Rédaction de la feuille de
route — Version 1 route — Version 2
Entretiens individuels partenaires ———_—— >
Groupes de travail
Comité technique
28 février, 14 et 17
mars
Phase exploratoire mise en place des actions
Finalisation
Diagnostic
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
O Les méthodes mobilisées
- L'analyse statistique
Une compilation de données sociales à été effectuées dans le but de mieux connaître les caractéristiques démographiques et sociales des habitants des QPV du territoire. Les données
concernant l'emploi au niveau local ont également été analysées. Ce recensement s'est
notamment appuyé sur les données collectées auprès des partenaires comme le Département,
Pôle Emploi, la Mission Locale, le CCAS de St Brieuc.
- Les entretiens individuels
Des rencontres ont été organisées avec des partenaires ciblés du fait de leur statut (SPE) et de la
spécificité de leurs actions par rapport au territoire des quartiers et des publics cibles. (Annexe 1-
Liste des partenaires rencontrés)
Ces entretiens ont permis de caractériser l'offre de services existante sur le territoire et de qualifier
les principales problématiques du public cible ainsi que les besoins non couverts. (Annexe 2 -
Guide d‘entretien)
- Les groupes de travail
Les groupes de travail ont été construits et animés, avec l’appui du Pôle d’'Économie Sociale et Solidaire RICH’ESS.
Les objectifs :
+ Lancer la dynamique partenariale et l'interconnaissance
+ Faire appel à l'expertise des partenaires pour valider les constats du diagnostic
+ __ Poser les bases de la co-construction de futurs projets
Les 70 partenaires ciblés comme membres du Comité technique ont été répartis en trois groupes.
La constitution des groupes a été réalisée par la coordinatrice dans l’objectif d’une représentativité
des différents domaines d'intervention des partenaires et de la pluridisciplinarité.
Les ateliers se sont déroulés au sein du foyer du club de football de l'AS Ginglin, un lieu positionné
sur le quartier de Balzac-Europe- Ginglin, offrant un cadre convivial, adapté et marquant un des
traits d'identité de la Cité de l'Emploi, le travail avec les structures de proximité.
- L'ancrage au sein de projets existants
La coordinatrice s'est également impliquée dans des projets et instances pouvant représenter une
opportunité pour la Cité de l’Emploi et permettant d’être en contact et de construire une relation
de confiance avec les habitants et partenaires.
Un des enjeux de cet ancrage était également de bien comprendre l'écosystème des quartiers et
notamment les autres dispositifs présents sur les questions d'emploi et de formation.
X Tilab - Pratico Pratique
Le projet TiLab est piloté par la Région Bretagne, il s’agit du laboratoire d'innovation sociale de la
Région, le territoire a sollicité un accompagnement sur la mobilisation des habitants des quartiers
sur les thématiques d'accès à la formation et à l'emploi.
Une expérimentation est menée depuis 2020 en partenariat avec le SISP, avec l’appui du cabinet
« Pratico Pratique » dont la mission est la mise en place de solutions expérimentales afin de
faciliter l'accès à la formation professionnelle dans deux quartiers bénéficiant des dispositifs
« Politique de la Ville » à Saint-Brieuc (Balzac Europe Ginglin et Point du Jour).
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Un travail partenarial est déjà en cours et regroupe une partie des acteurs ciblés dans le cadre de
la Cité de l'Emploi, l'objectif est donc de s'appuyer sur le travail déjà mené et de créer des
synergies futures.
*__ Participation aux instances : Comité de pilotage et comités techniques
*__ Participation aux groupes de travail
x Territoire Zéro Chômeurs de Longue Durée (TZCLD)
Un projet TZCLD est en cours sur le territoire, piloté par les communes de Saint Brieuc et
Ploufragan, le Service Insertion Sociale et professionnelle de SBAA et l'association ADALEA.
Les quartiers concernés sont Iroise et Point du Jour. Des permanences sont en cours afin de
rencontrer les personnes privées durablement d'emploi et recueillir leurs besoins, des portes à
portes ont également lieu. Enfin, les instances de pilotage sont également installées.
*__ Participation aux permanences
*__ Participation au Comité Local Emploi
*__ Participation au groupe de travail sur l'accompagnement des publics
*__ Participation à la commission de parcours
L'objectif de ce partenariat est de capitaliser sur l'expérience de TZCLD et de construire des
synergies entre les dispositifs pour garantir une efficience de services et une lisibilité pour les
habitants et partenaires.
x Plan de cohésion sociale de la Ville de Saint Brieuc
La ville de Saint-Brieuc en partenariat étroit avec la CAF 22 met en œuvre une politique de
cohésion sociale a l'échelle de la ville, s'appuyant sur les centres sociaux. Dans ce cadre le Centre
Social Cap Couleur mène une démarche de co-construction de son projet social .
*__ Participation aux ateliers : cela a permi de faire connaître le dispositif de la Cité de l'Emploi
auprès des partenaires, d'écouter et de comprendre les problématiques de terrain et
l'organisation du territoire et de confronter les idées et impressions du diagnostic aux
réalités de terrain.
* Les Conseils Citoyens
Les Conseils Citoyens sont en cours de remobilisation sur le territoire. Grâce au partenariat avec la
Ville de St Brieuc et la Préfecture, la coordinatrice a pu participer à plusieurs réunions sur les
quartiers de Balzac Europe Ginglin et Point du Jour.
x Actions emploi /insertion du territoire
De nombreuses actions et dispositifs existent sur le territoire qui sont portés par les acteurs des
quartiers. La participation à ces actions et leurs instances permet de renforcer le partenariat et de
rencontrer des habitants.
Actions ciblées :
* Corner vers l'emploi : journée autour du sport et de l'insertion sociale et professionnelle à
destination notamment des jeunes des QPV. L'engagement sur cette action a permi de créer
des liens avec les partenaires, en effet cette action misant sur les relations « informelles »
était un formidable outil pour parler de la Cité de l’Emploi, confronter des idées avec les
jeunes et les partenaires et tester un format innovant.
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
+ Comité local SPOT : Le SPOT est le local jeune du quartier de la Croix St Lambert, animé par
l'association Le Cercle. La participation à ce comité permet de mieux connaître les acteurs
et actions de ce quartier.
Cet ancrage au sein des différents projets, au-delà de créer des liens et de récolter de la matière
pour alimenter le diagnostic a permis de conforter l’idée que la présence sur le terrain était un
déterminant dans la réussite de ce projet.
Il paraît indispensable de bien connaître les partenaires et créer un lien partenarial fort avec eux
pour pouvoir s'appuyer sur leur expertise de terrain et les liens de confiance créés avec les
habitants.
B / Les limites du diagnostic et perspectives de progression
O La participation des habitants
La place des habitants dans la construction du diagnostic apparaissait comme primordiale.
Les principaux intérêts étaient d'identifier les besoins mais également les pratiques individuelles et collectives d’utilisation des services en lien avec la vie des quartiers et l’insertion. Les habitants sont directement concernés par l'organisation et le développement des services sur leur territoire et, en tant que détenteurs d’une « expertise d'usage ».
Lors de la phase de diagnostic leur mobilisation a été difficile. En effet, sur le territoire, les Conseils
Citoyens par exemple connaissaient une démobilisation. Le travail de mobilisation a été amorcé en
s'appuyant sur différents partenaires : la déléguée du Préfet dans les QPV, Territoire Zéro
Chômeurs de longue Durée, les centres sociaux et d’autres collectifs d'habitants mais n’a pas
permis sur ce premier diagnostic de réellement confronter nos constats et leur expertise, compte
tenu également du calendrier contraint.
Cependant, l’ancrage du dispositif Cité de l'Emploi sur le territoire, son appropriation et le travail
partenarial permettront de le faire au fil de l’eau.
La contribution des habitants pourra faciliter l’appréciation de la qualité des services,
l'élaboration de réponses adaptées à leurs besoins et faciliter leur adhésion aux solutions choisies, voire leur implication dans la mise en œuvre de certaines d’entre elles.
Pour cela nous souhaitons constituer un groupe d'habitants ressources avec l’appui du
Service animation de la vie sociale et citoyenne de la Ville de St Brieuc et de l'adulte relais en
charge de l'animation des Conseils Citoyens, le collectif Territoire Zéro Chômeurs de longue Durée
ainsi que la médiatrice emploi de la Cité des Métiers.
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
C/ Le territoire :_Saint Brieuc Armor Agglomération
Quar rorrniEux Quartier Balzac - Europe —-Ginglin
| Quartier Point du jour
. Quartier Croix St Lambert — Ville Oger
Quartier lroise
v
Saint Brieuc Armor Agglomération est née de la fusion de 4 EPCI le 1° Janvier 2017. Elle est aujourd’hui composée de 32 communes aux profils mixtes : sa centralité urbaine se concentre principalement autour de la Ville de Saint Brieuc, des communes sont à dominante rurale , la façade Nord de l’agglomération se caractérise par son front littoral. La population du territoire se compose de 151 307 habitants. L'Agglomération s'étend sur 601 km? avec une densité de 251,9 habitants au km2.
Les territoires d'étude concernés par le diagnostic sont les quatre quartiers prioritaires de la
politique de la Ville de Saint Brieuc Armor Agglomération, qui se situent sur les villes de St Brieuc (3
QPV) et Ploufragan {1 QPV).
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
© Saint-Brieuc Armor Agglomération, un territoire à dominante urbaine avec des mégalites sociales importantes
Répartition des EPCI bretons selon la composition du revenu disponible (INSEE 2014)
OM EPCI 3 dorninante urbaine
(IN PCI & dorninanta litiaralo
EN ÉFÛ é dorninante pénurbaire
_ EPCi mixtes
MR EPCI à dominante rurale
Selon l'INSEE, les Établissements Publics de Coopération Intercommunales (EPCI) à dominante
urbaine, comme SBAA, sont caractérisés par une population relativement pauvre. Ces territoires se
caractérisent également par des inégalités qui y sont plus fortes qu'ailleurs et une importante
mixité sociale ; des ménages aisés coexistant avec des populations aux revenus plus modestes.
Rapport interdécile des niveaux de vie par EPCI (Insee 2014)
PRET
HA
Us
LU]
+ 54
& ‘4 7 | engin nu 1 metres : 14 —
Aroñnce: LA + 3
l ex vent
Le rapport interdécile de l’Agglomération est de l’ordre de 3. Ce rapport compare le revenu
minimum des 10 % des plus riches au revenu maximum des 10 % des plus pauvres. Plus le chiffre
est élevé, plus les inégalités sont fortes.
Dans le cas de St Brieuc Agglomération cela signifie qu’il s'agit d’un territoire relativement pauvre
avec des inégalités importantes.
10
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
D / La politique de la Ville sur Saint Brieuc Armor Agglomération
Q Historique du Contrat de ville sur le territoire
* 1994-1999 : 1er contrat de Ville, regroupant 23 signataires
* 2000-2005 : Un second Contrat de Ville fortement recentré sur les secteurs sensibles
*__ 2007-2014 : Contrat urbain de cohésion sociale
* 2007 : ler programme de renouvellement urbain pour les quartiers de la Croix Saint-
Lambert, Balzac-Europe-Ginglin et la cité Warron.
+ Le contrat de ville 2015/2020
O Le contrat de ville
Le contrat de Ville 2015/2020, conclu le 3 juillet 2015 par l'État, Saint-Brieuc Armor
Agglomération, les communes de Saint-Brieuc, Ploufragan et Plédran et l’ensemble des partenaires
signataires, s'inscrit dans le cadre fixé par la loi n° 2014-173 du 21 février 2014 de programmation
pour la ville et la cohésion urbaine. Il a pour ambition d'intervenir en faveur des habitants des quartiers de la politique de la ville en déterminant des objectifs opérationnels dans les trois piliers que sont :
* le développement économique et l'emploi
*__le cadre de vie et le renouvellement urbain
*__ la cohésion sociale (le vivre ensemble et la réussite éducative)
Un appel à projets annuel est proposé aux partenaires du territoire permettant de financer des
actions sur ces axes. La Cité de l'Emploi devra travailler en partenariat avec la coordination du
contrat de ville et en cohérence avec les actions développées par les partenaires.
O Le renouvellement urbain sur les QPV cible de la Cité de l'emploi. (ANRU et NPNRU)
Les QPV concernés par le déploiement de la Cité de l'emploi ont pu bénéficier de
programmes de rénovation urbaine, menés par l'Agence Nationale de renouvellement Urbain
(ANRU) ces dernières années :
* Les quartiers Balzac Europe Ginglin et Croix St Lambert : convention ANRU signée le 21
décembre 2006
* Le quartier Waron — Point du jour : convention locale de rénovation urbaine signée le 31
mai 2011
* Les quartiers Balzac et l’Iroise : Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain
(NPNRU)
l'est important de rappeler que les projets de renouvellement urbain intègrent un volet emploi
avec la mise en œuvre obligatoire de clauses sociales, favorisant l'emploi des habitants des QPV sur
les opérations faisant l’objet des financements de l'ANRU.
Le lien avec la clause sociale
Sur les précédents programmes, SBAA était en charge de la mise en œuvre et du suivi des clauses,
ces projets avaient été des succès dépassant les heures prévues. Le NPNRU devra aller encore un
peu plus loin avec la mise en place d’un suivi des bénéficiaires dans une logique de parcours
11
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
d'insertion, la conception d'outils pour mesurer la qualité de ces parcours et un accompagnement
renforcé.
Les habitants ayant souvent besoin de se projeter sur de l’emploi direct, les clauses sociales sont
un dispositif incontournable dans la remobilisation vers l'emploi sur les QPV.
Les synergies entre la clause sociale et la Cité de l'Emploi on été travaillées, les personnes repérées
dans le cadre de la CdE pourront être orientées vers le facilitateur de clause sociale et ses
partenaires afin de pouvoir bénéficier d’une mise en emploi dans le cadre des chantiers NPNRU.
Ces personnes pourront continuer à être accompagnées par la CdE et bénéficier d’actions de
remobilisation et d'orientation vers les dispositifs pertinents dans le cadre de leur parcours.
Par ailleurs des actions conjointes de repérage et de remobilisation seront mise en place,
notamment sur la thématiques du réemploi des matériaux issus des chantiers de déconstruction
du quartier Balzac.
12
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
O Les quartiers prioritaires de la Politique de la Ville de Saint Brieuc Armor Agglomeration
En Bretagne la part de population résidant en Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville est de
2,7 % (chiffres INSEE 2013), il s’agit de la région française où la représentation de la population
habitants dans les QPV est la plus faible.
Le Plateau - Europe - Balzac
Surface 35 (ha)
Population : 4 241 habitants (INSEE 2018)
Taux de pauvreté : 53 % (INSEE 2018) en hausse
Programme rénovation urbaine (ANRU) : 2006, 2020
Point du jour
Surface 11 (ha)
Population : 990 habitants (INSEE 2018)
Taux de pauvreté : 47 % (INSEE 2018) en hausse
Programme rénovation urbaine {ANRU) : 2011
Croix Lambert — Ville Oger
surface 22 (ha)
Population : 1 767 habitants (INSEE 2018)
Taux de pauvreté 46 % (INSEE 2018) en hausse
Programme rénovation urbaine (ANRU) : 2006
lroise — Ploufragan
Surface 8 (ha)
Population : 799 habitants (INSEE 2018)
Taux de pauvreté 46 % (INSEE 2018) en hausse
Programme rénovation urbaine (ANRU) : 2020
Les quatre quartiers prioritaires de SBAA ont des profils très différents : leur surface et l’étalement
urbain. L'offre de services et les dynamiques économiques, sociales et culturelles et le profil des
habitants.
Entre 2015 et 2018, le taux de pauvreté des quartiers est en hausse, ce qui pousse à s'interroger
sur le profil des habitants et les déterminants conduisant à cette fragilité sociale.
13
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Portrait social Iroise EE Me
799 Habitants
38 %
pont 3 % de femmes
ET r 0 Dont L9%personnes d'origine étrangère 45 À
10 %
n 4 Côtes d'Armor =" ._LPRES
le Département } eo LB ê 4 f u
Nombre de bénéficiaires RSA: 45
15 % de femmes
43 % de 30-44 ans
24 P de personnes seules
58 % de familles monoparentales CAT QUI
FAMILIALES
Nombres d'allocataires CAF : 247
ROME PRET Rte te CL allocataires CAF . .
Allocataires Aïde logement : 74 %
Allocataires Adulte handicapé : 19 %
Allocataires Prime activité : 33 %
Allocataires RSA socle : 23%
HE Secteurs d'activité
recherchés ù
y? SAP ! collectivité
NE Commerce et vente
Nombre de demandeurs d'emploi (ABC) : 65 > Industrie ï 13 Transport logistique j
62 % de femmes issus e
RUE CET = s E Mobilité - Recherche 5
48 % de Chômeurs longue durée i d'emploi
||
20 % travailleurs handicapés y<30 km 35 % Ÿ fi s <15km 60 % 14
D OO 0 0 EE
45 % bénéficiaires RSA et PA =
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
sw. 93 1 !
OL LE TL ET I EUR où (o1) QE: T4 Le 1 Te NUIT STE cr CRETE ”
1767 Habitants LL
0 Dont D/% de femmes s1%
Dont 14%personnes d'origine étrangère 45%
pont 14 % ménages monoparentaux 12%
(22 iris Ville Oger)
7: à LA à k
en sn"
Côtes d'Armor "#4
le Département
Nombre de bénéficiaires RSA: 230
65 % de femmes
44 % de 30-44 ans
27 % de personnes seules
nes JA FAMILIALES 43 % de familles monoparentales
Nombres d'allocataires CAF : 738
; me ELITE TETE TE Apte Allocataires Mono-parents : 25%
allocataires CAF Allocataires Aide logement : 81%
bit Allocataires Adulte handicapé : 14%
Allocataires Prime activité : 30%
Allocataires RSA socle : 28 %
HE Secteurs d'activité :
recherchés
y? SAP / collectivité Ü
Commerce et vente Nombre de demandeurs d'emploi
(ABC) : 357 13 Industrie s
59% de femmes 13 Hôtellerie Restauration,
63% de 26-49 ans
CLR Een EEE ee EEE Mobilité - Recherche , nr d'emploi 16% travailleurs handicapés .<30 km 22% 15 F ART LES 0 CLÉS E UE RS NET «
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
Portrait social Balzac - Europe - Ciriginr: ge 0
4 24T Habitants
pont H5% de femmes
pont 19%personnes d'origine étrangère
pont 16% ménages monoparentaux
AAA E UT
Côtes d'Armor ="
le Département Be
Nombre de bénéficiaires RSA:
64% de femmes
0% de 30-44 ans
% de personnes seules
res Le
ALLOCATIONS
FAMILIALES
Nombres d’allocataires CAF : 1 504
EEE Nos ee sr
% de familles monoparentales
35 % des habitants sont Allocataires Aide logement : 80%
allocataires CAF
Allocataires Adulte handicapé : 13%
Allocataires Prime activité : 27%
Allocataires RSA socle : 26 %
HE Secteurs d'activité
fl recherchés !
y? SAP / collectivité l
Commerce et vente
1> Industrie E Nombre de demandeurs d'emploi (ABC) : 665 1-3 Transport logistique ;
Sy Re ECTS uns
Œ 0 M EE © ©
63% de 26-49 ans E Mobilité - Recherche n
48% de Chômeurs longue durée D km LEA PIOi ï
nr f 14% travailleurs handicapés <15km 71% 16 F
BE = = © = © © ©
47% bénéficiaires RSA et PA Portrait social Point du Jour RE
990 Habitants
Dont 52% de femmes
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
33%
Dont L2%personnes d'origine étrangère
Dont 14 % ménages monoparentaux
Côtes d'Armor ==
None Ne Re AE TEST
de femmes
% de 30-44 ans
% de personnes seules
% de familles monoparentales
45% des habitants sont
allocataires CAF
Nombre de demandeurs d'emploi (ABC) : 193 > Industrie
54% de femmes
63% de 26-49 ans
ST Ne Ole CITE late PER IEEE
13% travailleurs handicapés
44% bénéficiaires RSA et PA
8%» = co
D
«
ER
BE
Œ
Fe LS
ALLOCATIONS
FAATILIALES
Nombres d’allocataires CAF : 449
Ne ET Te eee TT ER EL)
Allocataires Aide logement : 76%
Allocataires Adulte handicapé : 16%
Allocataires Prime activité : 28%
Allocataires RSA socle : 26%
y Secteurs d'activité
. recherchés
> SAP / collectivité
13 Commerce et vente
> Transport logistique
E Mobilité - Recherche
ü d'emploi
y<30 km 28% 17
<15km 67% Eu emIL- ANALYSE DES DONNEES - LE PROFILAGE DES PUBLICS CIBLES
La compilation et l'analyse des différentes données sociales du territoire doivent permettre
de déterminer les typologies de publics les plus fragiles qui pourront constituer les publics cibles
de la Cité de l'emploi et de mieux appréhender leurs difficultés sociales et économiques.
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
A / Les caractéristiques démographiques et sociales des QPV (Insee 2017)
Présentation de données démographiques
Part des 16-
EL Ce ANS! Indice de | 25 ans non
opulation jeunesse {scolarisés et
pop sans emploi
Saint Brieuc Armor Agglomération 423 1,6 30,2
lroise 45,4 37,3
Croix Saint-Lambert - Ville Oger 45,3 1,9 40,8
Le Plateau - Europe - Balzac 39,3 1,5 25,1
Point Du Jour 46,9 1,4 31,4
Part des
femmes
dans la
population
54,5
54,8.
56,6
54,3
Part des Part des
ER population | Rnnlois diplôme
17,5 354 29,9! 33,3
19,4! 46,8 19,3 329
147, 402 29,0) 42,6
19,2) 35,3. 33,8! 48,0
14,0 44,9) 282 35,0 SL
La tranche d'âge 25-59 ans est la plus représentée au sein de la population
Un indice jeunesse faible qui indique une population plutôt vieillissante, cette observation
est vérifiée par les études démographiques réalisées dans le cadre du « Projet de
Territoire » de SBAA
Une part importante des jeunes de 16-25 ans sont non- scolarisés et sans emploi sur les
quartiers de l’iroise et Croix Lambert - Ville Oger
La population féminine est majoritaire mais elle correspond à la représentation sur l’EPCI
La part de population étrangère est supérieure à là moyenne de l’EPCI sur les quartiers
lroise et Balzac- Europe -Ginglin
Un taux d'emploi encourageant sur les quartiers, supérieur à là moyenne de l'EPCI mais
qu’il faut objectiver avec la part d'emplois précaires
Une représentation importante des personnes non diplômées, particulièrement sur le
quartier de Balzac- Europe -Ginglin
Composition des ménages des quartiers briochins (Source Insee 2018)
Nbr ménage Nbr ménage composé| Nbr de
Nbre de ménages monoparentale % personne seuls femmes %
Point du jour 1475 218 15% 706 386 55 #
Balzac- Europe -Ginglin 3234 532 16% 1692 993 59 %
Plateau 987 141 14% 552 308 56%
Europe 1250 277 22% 597 370 62%
Ginglin 997 114 11 % 543 315 58%
Croix Lambert - Ville Oger 1788 247 14% 803 505 63%
CroixLambert 1032 79 8% 462 294 64 %
Ville Oger 756 168 22% 341 211 62 %
+ L'analyse de la composition des ménages sur les QPV briochins permet d'observer la part
importante de familles mono-parentales, notamment sur les Iris Europe et Ville Oger.
18
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Composition des familles sur le territoire de SBAA (Insee 2018)
DIRIENESEUES Ensemble 40588 100,0 41919 100,0 42149 190,0
Couples avec enfant{s) 16649 41,0 16425 39,2 15818 37,5
Familles monoparentales 5021 124 5691 13,6 6297 14,9
Hommes seuls avec enfant(s) 797 2,0 945 23 1156 2,7
Femmes seules avec enfant(s) 4224 10,4 4747 113 5141 12,2
Couples sans enfant 18918 46,6 19803 47,2 20035 47,5
* Cette tendance est confirmée au niveau du territoire de l’agglomération. On note une
augmentation importante du nombre de familles monoparentales entre 2008 et 2018. Le
territoire de SBAA est fortement marqué par cette typologie de ménages.
Le profil des bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA)
Les données communiquées par les services de la MDD du Département des Côtes d'Armor,
révèlent une forte représentativité des bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA) au sein
des habitants des QPV.
Présentation du nombre de bénéficiaires du RSa par genre et par quartier
* On peut observer une sur-représentation du public féminin au sein des bénéficiaires du
Sexe
Quartier Prioritaire TR CE Masculin Féminin
Croix Lambert — Ville Oger 230 81 35,22 % 149 64,78 %
Point Du Jour 139 53 38,13 % 86 61,87 %
Plateau Europe Balzac 432 157 36,34 % 275 63,66 %
lroise 45 11 24,44 % 34 75,56 %
846 302 35,70 % 544 64,30 %
RSA, notamment sur Ploufragan où elles représentent 75 %. Les femmes sont donc
particulièrement fragilisées.
19
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Répartition du nombre de bénéficiaires du RSa par tranche d'âge et par quartier
Quartier Prioritaire Nombre se moins de 25 25-29 ans 30-44 ans 45-60 ans plus de 60 ans
Croix Lambert- Ville Oger 230 13 6% 38 17% | 101 | 44% 58 25% 20 9%
Point Du Jour 139 17 12% 23 17% 55 140% 35 25% 9 6%
Plateau Europe Balzac 432 43 10% | 69 16% | 190 |44% | 101 | 23% | 29 7%
lroise 45 10 2% 2 4% 18 |40% 12 27% 3 7%
846 83 10% | 132 | 16% | 364 |43% | 206 24% 61 7%
° __ On peut observer que sur les quatre quartiers la tranche d'âge la plus représentée parmi les
bénéficiaires est les 30-44 ans, suivi des 45 — 60 ans.
Répartition du nombre de bénéficiaires du RSa par typologie de ménages et par quartier
Contexte familial
: pur Nombre de Famille mono Quartier Prioritaire BrSa Personne seule parentale Couple sans enft Couple avec enft
Croix Lambert — Ville Oger 230 63 27% 98 43% 10 4% 59 26 %
Point Du Jour 139 46 33 % 58 12% 7 5 %l 28 20%
Plateau Europe Balzac 432 124 29 % 161 37 % 22 5 %, 125 29 %
lroise 45 11 24% 26 58 % 2 4%) 6 13%
846 244 29% 343 41 41 5% 218 26%
° Les familles monoparentales sont très largement représentées dans les bénéficiaires suivies
des personnes seules.
Les habitants des QPV, allocataires de Caisse d’Allocation Familiale (CAF) - Source Insee 2018
Nombre total All mono- All aide au Allocation AIl prime AIT RSA
d NT Hi parent % logement % Adulte % d'activité # socle #
Handicapé
Saint Brieuc Armor Agglomération 31 198 4 866 16 % 14393| 46% 3 094 10 % 10 532 34 % 3765] 12%
lroise 247 64] 26% 185] 75 % 47| 19% 83] 34% 58 23%
Croix Saint-Lambert - Ville Oger 738 187] 25% 598] 81% 108| 15% 228] 31% 211] 29%
Le Plateau - Europe - Balzac 1 50 307 20 % 1210|, 80% 205 14 % 414 28% 397) 26%] Point Du Jour 449] 105) 23% 343] 76% 73] 16% 127] 28% 118) 26%
+ Une forte représentation des allocataires « Mono-parents » : entre + 4 et + 10 points par
rapport à la moyenne de l’EPCI
° Un nombre très conséquent des allocataires de « l'Aide au Logement » dans les QPV,
pouvant représenter un marqueur de revenus bas
° Une sur-représentation des allocataires « Adulte Handicapé » sur les QPV, notamment sur
l’iroise et Point du Jour
° Une sur-représentation des bénéficiaires du RSA
20
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE Résumé
La population féminine est majoritaire dans les QPV mais ce qui correspond à la
représentation sur l’EPCI cependant elle est sur-représentée parmi les allocataires RSA
Un indice jeunesse faible qui indique une population plutôt vieillissante mais une part
importante des jeunes de 16-25 ans non- scolarisés et sans emploi (de 25 à 40%)
Une part de population étrangère supérieure à la moyenne de l’EPCI sur les quartiers lroise
et Balzac- Europe -Ginglin
Une représentation importante des personnes non diplômées, particulièrement sur le
quartier de Balzac- Europe -Ginglin
Les familles mono-parentales représentent une part importante des ménages et sont
surreprésentées dans les bénéficiaires RSA et CAF
Un nombre très conséquent des allocataires de « l'Aide au Logement » dans les QPV,
pouvant représenter un marqueur de revenus bas
21
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
B / La situation de l’emploi sur les QPV de Saint Brieuc Armor Agglomération
Les données présentées ci-dessous sont issues des statistiques de Pôle Emploi et
correspondent aux extractions du bassin d'emploi de St Brieuc du mois de juin 2021.
Deux agences sont présentes sur le territoire de SBBA :
+ L'agence de St Brieuc Sud, dont dépendent les quartiers de l'Iroise, Croix St Lambert-Ville
Oger et Balzac-Europe-Ginglin : entre 15 et 17 % d'habitants résidents en QPV dans les DE.
Sur cette agence un dispositif spécifique aux DE les plus éloignées de l'emploi, dont les habitants
QPV, est mis en place depuis janvier 2022. Un accompagnement renforcé et des actions
spécifiques sont proposés.
+ l'agence de St Brieuc ouest : dont dépend le quartier du Point jour : 2,8 % d'habitants
résidents en QPV sont des DE.
Nombre de demandeurs d'emploi sur les QPV par catégories
Détail par catégories ne CET ETAT ==
catégorie BI 134 8% 422%
Ce 306 7% +13%
DEFM ABC 1280 93% -6%
catégorie D 79 3% +34%
Cote 48 5% 4%
SAPIN): 1407 3% 4%
* Demandeurs d'emploi sur les QPV (Cat A,B,C)! : 1280 personnes
* Les habitants QPV représentent 9% des demandeurs d'emploi du bassin, ce qui est
supérieur à la moyenne régionale (6%)
+ Evolution annuelle -6% : baisse du volume de demandeurs d'emploi supérieure à la
moyenne du bassin (-4%) et à la moyenne régionale (-5%)
Profil des demandeurs d'emploi sur les QPV { Catégories ABC)
EE NN EN 697 Ut 54% 54 % 54 %
Hommes! 583 46% 46% 46 %
Moins de 26 ans 134 10% 13 % 13 %
de 26 à49 ans 808 63% 59 % 61%
50 et plus 338 26% 28% 27%
enre alor elle EE 10) 624 49% 50 % 50 %
Travailleurs handicapés 188 15% 12% 10%
Bénéficiaires du RSA + PPA* 590 46% 29% 24%
DEFM ABC 1280 100 % 100 % 100 %
1 Catégories A,B,C : A / Personne sans emploi, devant accomplir des actes positifs de recherche d'emploi, B : Personne ayant exercé une activité réduite de 78 heures maximum par mois, tenue d'accomplir des actes positifs de recherche d'emploi, C : Personne ayant exercé une activité réduite de plus de 78 heures par mois, tenue d'accomplir des actes positifs de recherche d'emploi
22
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE + Genre : Les statistiques de genre sont similaires au niveau du DassmTW'eMPIOT ET au nMIVEaU régional. On n’observe donc pas de sur-représentativité du public féminin.
° Age : La majorité des DE se situe sur la tranche 26/49 ans
o Les jeunes de -26 ans représentent 10 % des DE, ce qui est inférieur aux moyennes du
bassin (13%) et régionale (13%)
o Les DE + 50 ans représentent 26%, soit 338 personnes, ce qui correspond aux
moyennes du bassin et régionale
+ Les chômeurs de longue durée représentent près de la moitié des DE. Ce qui signifie que
ces personnes doivent cumuler des freins à l'emploi et nécessitent un accompagnement
plus individualisé.
+ Les personnes reconnues travailleurs handicapés représentent 15 %, taux légèrement
supérieurs aux moyennes du bassin (12%) et régionale (10%).
+ Les bénéficiaires du RSA+PPA représentent 46 %. Ce taux est nettement supérieur aux
moyennes du bassin (29%) et régionale (24%).
Niveau de de formation des demandeurs d'emploi sur tes QPV
Formation TES
et qualification Û
Employé non qualifié 402 31% 19 % 18 %
Employé qualifié 489 38% 48% 47%
AO Nue AC del et) 41 3% 9% 9%
DEFM ABC 1280 100 % 100% 100 % * Les niveaux de qualification « sans diplôme » et CAP/BEP non obtenu sont sur-représentés nettement au dessus des moyennes du bassin (+10 points) et de la région (+7 points) . Les difficultés d’accès à un emploi qualifié sont réelles. Cela peut également signifier qu’il existe un fort besoin en formation. ° Les niveaux de diplôme supérieur (BAC+ 2ans) sont sous-représentés, en moyenne deux fois moins qu’au niveau du bassin et régional. 23
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Mobilité des demandeurs d'emploi sur les QPV
Mobilité Ce TT
Line TER re) 51 4% 6% 9%
Mobile (<30km ou 1h aller) 314 25% 33% 39 %
Peu mobile (<15km ou 1/2h aller) 901 70% 58% 50%
Pas mobile 14 1% 2% 3%
DEFM ABC _
1280 100% 100% 100% .
* 70% des DE ont une mobilité très réduite (inférieur à 15 km). Ce chiffre est largement
supérieur aux moyennes du bassin et de la région (+20 points). Cette problématique
entraîne des difficultés conséquentes dans la recherche d'emploi du fait de la limite
géographique.
Secteurs d'activité recherchés par les demandeurs d'emploi sur fes QPV
PVR EEE CE Telle RUSSE TPE 45 4% 4%
OEM isi l 109 9% 8% 2%
Etat 57 4% 5% 4%
De façon générale, les secteurs ciblés sont les mêmes au niveau du bassin d'emploi ainsi qu’au
niveau régional.
1 - 26 % service à la personne et à la collectivité
2-15 % commerce, vente, grande distribution
3-12 % industrie
4-10 % transport logistique
5 — Hôtellerie — Restauration — Tourisme
6 — BTP
On peut observer que certains secteurs de recherche d'emploi des DE QPV ne sont pas en
adéquation avec leur possibilités / capacités. Par exemple, le service à la personne n'est pas
compatible avec des problématiques de mobilité, de même pour le transport logistique. De plus,
les entreprises recrutant dans ce domaine se situent en majorité à plus de 15km des lieux de
résidence.
24
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Résumé
un nombre de demandeurs d'emploi sur les 4 QPV peu élevé : 1280 personnes
La tranche d'âge 26-49 ans la plus représentée
Les demandeurs d'emploi de longue durée (+12mois) sont sur-représentés : 49 %
Les bénéficiaires du RSA et de la PA sont sur-représentés:46 %
Des DE non qualifiés : 17 % sans diplômes
Une problématique de mobilité préoccupante : 70 % de DE ont un rayon de recherche de -
15km
25
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
C / Zoom sur une partie des publics cibles du dispositif Cité de l'Emploi
L'analyse statistique a été croisée et mise en perspective avec les réalités constatées par les acteurs
de terrain lors des entretiens. Les « zoom » sur certains publics cibles permettent de documenter
au-delà des statistiques les difficultés de certains publics.
O Les Familles mono-parentales
La mono-parentalité est un marqueur de la situation sociale du territoire de
l’agglomération. Les partenaires interrogés lors des entretiens confirment cette tendance
notamment le Département des Côtes d'Armor.
« Sur la représentation des familles mono-parentales, cela correspond au constat fait en MDD ».
Le Département à mis en place depuis 5 ans, une action spécifique à ce public « Parents Solo ». II
s'agit d’un forum où les parents sont invités à rencontrer les partenaires de l'insertion et
professionnelle, en vue de renforcer leur parcours de retour à l'emploi.
Par ailleurs, selon une étude de l'Insee de 2020, en France une famille sur quatre est
monoparentale. Cet isolement grandissant a des conséquences économiques importantes, 41 %
des enfants vivent en famille monoparentale sont pauvres contre 21 % de l’ensemble des enfants.
Ce taux varie en fonction du parent qui a la garde, 22 % pour les enfants vivant chez leur père
contre 46 % pour ceux vivant avec leur mère. Les femmes seraient donc encore plus exposées à la
précarité dans ces situations. Enfin au sein des familles monoparentale, 10 % des pères sont
chômeurs contre 18 % pour les mères.
Cependant, l'étude Tilab de la Région Bretagne qui a mené des entretiens avec les habitants,
révèle que ce phénomène n'est pas forcément lié à la précarité mais peut contribuer à tomber
dans la précarité.
“Débordé.es” est souvent l'adjectif associé à ces parents élevant seul.es leurs enfants.
“Peu relayé.es”, pour nombre des parents élevant solo leurs enfants.
En effet, ces situations poussent à développer des qualités qu'il est intéressant de valoriser car
elles sont transférables dans le cadre d’une recherche d'emploi : “Plein.es de ressources” car la
monoparentalité peut aussi être l'accès à une émancipation.
Enfin, l'analyse des besoins sociaux du CCAS de St Brieuc, a également étudiée sur cette typologie
de famille. « Les familles monoparentales sont particulièrement concernées par la précarité : 34,9%
d’entre elles disposent de revenus inférieurs au seuil de pauvreté à 60 % du revenu médian, contre
11,8% des personnes vivant en couple. Elles sont aussi 27% à être touchées par la pauvreté en
conditions de vie. »
La monoparentalité est donc une dimension qui caractérise le territoire briochin et qu’il convient
de prendre en compte dans le déploiement de la Cité de l'Emploi pour accompagner les familles
les plus fragiles.
26O
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Les jeunes
Le public jeune (16-25 ans) n'est pas sur-représenté au niveau statistique au sein des
habitants des QPV. Cela pourrait signifier qu’ils ne représentent pas un volume conséquent de
personnes, cependant il s'agit d’une cible prioritaire des politiques publiques de l'emploi. De plus,
le décrochage « récent » pourrait permettre de les raccrocher plus « facilement » à des dispositifs
de droit commun. Toutefois, il est nécessaire de travailler sur des formats de repérage et de
mobilisation adaptés.
L'accompagnement des jeunes par la Mission Locale de St Brieuc
La Mission locale intervient sur le territoire de l’Agglomération. Un conseiller emploi est dédié au
public jeune des QPV et innove dans ces techniques de repérage et d'accompagnement pour créer
un lien de confiance.
Statistiques d'accompagnement des jeunes issus des QPV en 2020
98 jeunes reçus en premier accueil :
° dont 48 % de femmes,
9 59% entre 18 et 21 ans,
© 49% sans diplôme,
2 % ayant le permis B ©
287 jeunes en suivi accompagnés,
0 53% de femmes
© 47 %entre 18 et 21 ans
© 56% sans diplôme
© 7,3 % ayant le permis B.
Nous avons échangé sur les différentes données avec la Mission Locale. Les chiffres correspondent
au « ressenti», sur « /e volume assez faible de public jeune dans les QPY ».
A noter que les jeunes des QPV sont moins autonomes et la part de jeunes peu mobiles est sur
représentée .
Les problématiques de santé sont des plus en plus présentes :
« Il y a un accompagnement santé à avoir auprès des jeunes, sur les problématiques de santé
mentale. Les démarches de reconnaissance handicap sont longues et moins adaptées aux besoins
de ce public. »
Des difficultés d'engagement :
« Certains ne viennent plus à la Mission locale depuis 1 à 2 ans car ils ne se retrouvent plus dans
l'offre de service et d'accompagnement. Certains préfèrent vivre des fruits d'une économie
parallèle. Les trafics de drogue qui rapportent de l'argent de manière plus importante et plus
rapide que l'allocation versée dans le cadre d’un parcours (500 €) . Par ailleurs du fait de leur
« activité », ils ont des difficultés à s'engager dans la durée et/ou à temps plein ». (exemple :
garantie jeune, Contrat Engagement Jeune).
27
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
L'action de la Prévention spécialisée {Association Beauvallon)
La mission de prévention spécialisée est reconnue sur le territoire par leur présence au quotidien
sur les QPV auprès des jeunes, notamment les 16-25 ans.
« Nous accompagnons les jeunes (16-25 ans) sur les démarches dont ils ont besoin et pour
lesquelles ils sont demandeurs »
La notion de temporalité est importante dans l'accompagnement des jeunes
« C'est très long de créer un lien de confiance, il faut être présent mais sans aller vers eux
systématiquement, connaître les codes ,il faut qu'ils soient prêts »
« Quand ils sont décidés ils sont dans l’immédiateté, il faut aller très vite mais ce n'est pas
compatible avec les démarches nécessaires pour entrer dans un tel dispositif (inscription), alors on
les perd ...»
la notion de temps :
° Temps de créer le lien
°__ Temps de l'intégrer à une action ou un dispositif
° Temps d'investissement nécessaire au dispositif (formation de 3 mois = trop long)
Créer des liens de confiance nécessite de repenser la posture professionnelle
« Il y a de la défiance par rapport aux institutions . Ils ont été déçus ou ne comprennent pas les
fonctionnements »
La façon de créer le lien
* Horsinstitution, il n’y pas de porte à pousser
+ Avec des moyens adaptés aux usages des jeunes : réseaux sociaux
° Avec une posture adaptée: juste un prénom « Peu importe avec quelle structure on
travaille, tant qu'ils m'identifient »
° _Interventionniste : « Faire avec eux pour rassurer pour montrer »
+ __ Des actions en ancrage direct avec la réalité comme les Chantiers éducatifs
L'accompagnement du public jeune nécessite une présence de terrain importante et des
méthodologies d'actions différentes. Les actions de la Cité de l'Emploi pour ce public devront être
totalement intégrées aux pratiques des acteurs clés de l'accompagnement de ce public que sont la
Mission Locale et la Prévention spécialisée.
28
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
O Les personnes d'origine étrangère
Définition
Selon l'Insee « Un étranger est une personne qui réside en France et ne possède pas la nationalité
française, soit qu'elle possède une autre nationalité (à titre exclusif), soit gu'elle n'en ait aucune
{c'est le cas des personnes apatrides}. Les personnes de nationalité française possédant une autre
nationalité (ou plusieurs) sont considérées en France comme françaises. Un étranger n'est pas
forcément immigré, il peut être né en France (les mineurs notamment). »
Les personnes d’origine étrangère ne sont pas sur-représentées comme les statistiques le
montrent, cependant ce sont des publics avec des freins très spécifiques indispensables a lever
pour faciliter leur insertion sociale et professionnelle : apprentissage du français, compréhension
des codes culturels ,parentalité.
QPV Part des étrangers
dans la population
lroise 19,4%
Croix St Lambert — Ville Oger |14,7 %
Balzac- Europe- Ginglin 19,2 %
Point du Jour 14%
Selon les partenaires interrogés, ces publics seraient notamment présents dans les invisibles. En
effet, le choix de se mettre à l'écart peut être justifié également pour des raisons d'appartenance
communautaire, conduisant à préférer les solidarités traditionnelles à celles du lien civique.
Ce constat est partagé par les structures travaillant sur les QPV, comme la Régie de quartier ou la
PREV 22. l'appartenance communautaire et la solidarité qui en découle peuvent parfois freiner le
recours aux droits et même l'ouverture sur le quartier. Cette situation se serait accentuée depuis la
crise sanitaire. « Avant tous les matin on voyait les mamans amener les enfants à l'école et elles
restaient discuter un long moment, aujourd’hui elles ne sortent même plus ».
Le CLPS constate également sur ces prestations en Français Langues Étrangère en lien avec la
parentalité que les codes culturels et notamment la garde étaient un vrai frein à une entrée en
formation et donc une insertion sociale et professionnelle durable.
« Dans certaines cultures, c'est la maman qui garde les enfants, ou la famille mais il n’est pas
concevable que se soit une «personne extérieure», il faut créer des habitudes avec des petits temps
où les enfants sont gardés, lors d'une matinée par exemple, pour créer le précédent, montrer que
c'est possible »
29
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
O Les publics invisibles
Nous avons caractérisé les publics cibles de l’expérimentation Cité de l'Emploi. Toutefois, il
est primordial de prendre également en compte le fait que certaines personnes sont « hors des
radars » et donc n'apparaissent pas dans les statistiques notamment du SPE, il s’agit des invisibles.
Il convient d’abord de définir les publics qualifiés d’invisibles. Au sens de l'Observatoire National de
la Pauvreté et de l’Exclusion Sociale, L'invisibilité concerne des individus qui ne viennent pas vers
les services sociaux. Cette thématique rejoint alors la question du non--recours.
Nous considérerons ici, que les « invisibles » sont des personnes qui ne sont pas suivis par des
services sociaux, qui n’ont pas recours à des aides sociales et qui ne sont pas connu des services
publics de l'emploi.
Pour trouver des solutions à ce phénomène, il faut s'interroger sur les mécanismes qui font que
ces personnes sont « invisibles », quels obstacles rencontrent-elles. Un baromètre d’opinions de la
DRESS identifie certains freins de la population au recours aux aides sociales :
Raisons principales pouvant expliquer que certaines personnes n’ont pas recours aux aides et
dispositifs sociaux
Selon les Français, en 2018
BB Le manque d'information
M Des démarches trop complexes ou trop longues
BB La volonté d'autonomie *
D Ne pas subir de conséquences négatives
M Les aides et dispositifs n'apportent pas grand-chose financièrement
_ Autre
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Par essence, il n'existe pas de données précises sur le profilage des personnes visibles. Toutefois, nous pouvons nous appuyer sur un rapport de 2015 de ONPES, qui caractérise deux typologies de
personnes :
les jeunes de moins de 25 ans en situation de précarité
les personnes âgées pauvres.
Bien que l'information statistique ne soit pas disponible, il faut créer des partenariats avec des
acteurs locaux qui côtoient ce public.
Bailleurs sociaux : « Les gardiens d'immeubles ont une très bonne connaissance de la vie de
quartier, des habitudes, des problématiques, les habitants se confient souvent à eux »
Ecoles
Associations caritatives, notamment d'aides alimentaire
Focus sur les jeunes : Pourquoi sont-ils invisibles
Nous avons confronté les résultats de l'étude citée précédemment avec l'avis des nos partenaires
de terrain (Mission Locale et PREV 22).
Quelles raisons font que les jeunes ont moins recours à leurs droits et deviennent invisibles
Une période entre deux: la période entre 18 et 25 ans, qui sépare l’entrée officielle dans
l'âge adulte de l’année de l'ouverture légale d’un grand nombre de droits. Bien que corrigé
récemment par la création du «RSA Jeunes», accessible dès 18 ans et par la mise en place
de dispositif comme la «Garantie jeune» ou « Contrat Engagement Jeunes ». Ces dispositifs
n’apportent cependant qu’une réponse partielle à ce problème.
le refus d'être assimilé au monde de l’« assistance sociale» et la défiance face aux
institutions
la complexité des procédures administratives : ils maîtrisent les réseaux sociaux mais pas
les démarches administratives en ligne , besoin d’un appui
la peur de l'échec : les jeunes peuvent être dans une dynamique d'échec scolaire ou face à
l'emploi et donc ont peur de se remobiliser vers un dispositif
le manque d'informations.
Quelles stratégies adopter pour y remédier ?
Les stratégies gouvernementales pour lutter contre le non-recours se sont portées sur trois axes :
un engagement dans la voie numérique via par exemple service-public.fr ou via l'accès à
des simulateurs de droits ;
la mise en place de guichets uniques ;
une meilleure méthode statistique pour détecter plus efficacement les publics qui
échappent à ces aides.
Il est donc nécessaire d'adapter les méthodes d'aller vers ce public à leur spécificité et aux freins
sans doute très ancrés qu'ils rencontrent. Pour cela, il faudra s'appuyer sur des personnes /
structures qui ont déjà créés un lien de confiance.
31
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
CONCLUSION -— LES PUBLICS CIBLES
L'analyse statistique croisée aux entretiens avec les partenaires ont permis aux membres du comité
de pilotage d'arrêter les publics cibles qui seront prioritaires sur la Cité de l'Emploi de Saint Brieuc
Agglomération, c’est à dire qui feront l’objet d’une attention particulière dans la constitution de la
cohorte et la mise en place d'actions spécifiques.
+ Les femmes
° Les familles mono-parentales
+ Les jeunes de 16-25 ans
* Les personnes d’origine étrangère
e Les bénéficiaires du RSA
32
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
111 — LES FREINS PERIPHERIQUES DES PUBLICS CIBLES
Les freins périphériques à l'insertion regroupent toutes les difficultés non professionnelles qui
entravent ou ralentissent le retour à l'emploi. Ils sont de différentes natures.
Suite à l'analyse statistique sur les publics et lors des rencontres avec les partenaires nous avons
souhaité mieux connaître les freins que rencontraient les habitants des QPV du territoire. Les
éléments présentés ci-dessous s'appuient donc sur les résultats de l'enquête partenaires et le
travail en atelier réalisé avec les membres du comité technique.
A / Les modes de garde d'enfants
Cette analyse a été réalisée à partir de l'entretien avec le service Petite Enfance de St Brieuc
Armor Agglomération et du groupe de travail « Petite Enfance » mené dans le cadre de la
Convention Territoriale Globale (contractualisation entre SBAA et la CAF) et rassemblant le
Département (animation locale et service PMI), la CAF, le Relais Petite Enfance SBAA.
Sur le territoire global de SBAA, l'offre de dispositifs de garde d'enfant est satisfaisante, c’est à dire
qu'il y a plus d'offres que de besoins. L'offre se caractérise par des dispositifs de garde collectifs
(crèches publique et privée) et individuel (Assistante maternelle).
Cette offre se mesure grâce au taux de couverture calculé par la CAF (mesure d'écart entre l'offre
et la demande). De façon générale, l’ouest et la Bretagne sont des territoires bien couverts, pour
les Côtes d'Armor le taux de couverture est de 78,5 %, contre 59,8 au niveau national.
En 2021 sur le territoire de SBAA :
On dénombre 4 320 enfants de -3ans (il s’agit des naissances et ne sont pas comptabilisées les
nouvelles familles qui arrivent sur le territoire)
* 50% des parents font appel à un tiers pour garder leur enfant
© 83 % en accueil individuel(Al) : Assistante maternelle ou crèche familiale
° 17% en accueil collectif public ou privé (AC) : +500 places : l'offre est plus
importante sur les territoires urbains
il y a donc 50 % des familles qui gardent leur enfant à la maison ou le font garder par un tiers non
professionnel : famille, réseau de solidarités
Pour la ville de Saint Brieuc : 1 438 naissances, 563 places en AI, 228 en AC, taux couverture 65,2 %
Sur les 6 accueils collectifs de la ville, 3 sont situés sur les QPV, soit une structure par OPV.
Pour la ville de Ploufragan : 332 naissances, 193 places en AI, 25 places en AC (crèche municipale),
taux de couverture 94,9 %.
L'accueil collectif municipal est situé sur le quartier de l’Iroise. Il n'existe pas d'accueil collectif privé
sur la commune.
Sur cette commune, on peut observer une saturation de l'offre avec bientôt plus de besoins que
d'offres.
Sur la fréquentation des établissements collectifs, le RPE observe que les structures publiques sont
plus fréquentées par des personnes dites fragiles ou aux revenus plus modestes. Les personnes en
insertion seraient en recherche de modes d'accueil en proximité, ce constat est à mettre en
perspective avec les difficultés de mobilité.
33
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Les partenaires observent également que les modes de garde individuels ne sont pas faciles à
mobiliser pour des personnes en insertion, car les procédures administratives de contractualisation
avec une assistante maternelle sont complexes. Le fait de devenir employeur est également un
frein car engage une certaine responsabilité.
Le dispositif d'accompagnement CAP'AJE du service Petite Enfance de SBAA destiné au public en
insertion sociale et professionnelle répond à ce besoin d'accompagnement des parents sur la
recherche et le mise en place du mode de garde, notamment individuel.
Une trentaine de familles sont accompagnées chaque année.
Selon les partenaires et des études menées, la garde sur des horaires atypiques représente une
volumétrie de demande assez faible. Il y a parfois une distorsion entre l'expression des besoins et
le volume de demande. Cependant, les dispositifs existants ne répondent pas aux quelques
demandes atypiques mais toutefois existantes.
Les besoins recensés par les partenaires pour le public en difficulté :
°__ Confier son enfant de façon occasionnelle sur des temps courts, pour souffler, prendre du
temps pour soi et s’habituer progressivement a se séparer de son enfant, particulièrement
pour les familles monoparentales
* Avoir une offre qui puissent suivre l’évolution des besoins des parents dans leur parcours
d'insertion : du ponctuel qui évolue vers des besoins plus importants
+ Halte garderie
Il convient de prendre des précautions dans l'analyse et la recherche de solutions de ce frein,
« attention à ne pas le prendre brut ».
Les personnes ont du mal à faire garder leur enfant pour plusieurs raisons :
+ __ L'enfant est au centre de l’organisation quotidienne de la journée, il rythme le temps
° Freins culturels : dans certaines cultures, le recours à une tiers personne pour garder son
enfant est compliqué
« l'existence même de beaucoup de femmes est construite sur le fait d'avoir des enfants.
Certes, mettre des dispositifs pour garder les enfants est important mais il faut également
travailler sur l’histoire de ces femmes et peut-être plus chez les familles issues d'origine
étrangère. Il faut travailler avec les jeunes femmes sur l'évolution mentale et les
constructions psychologiques »
+ Le coup financier que peut représenter un mode de garde et le manque d’information sur
les aides mobilisables
34
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE B / Les problématiques de santé
Les difficultés de santé des habitants des QPV sont largement ressorties des entretiens avec
les partenaires qui les accompagnent. Les statistiques présentées ci-dessus permettent d'affirmer
que les habitants des QPV sont plus exposés à des fragilité sociales et à la pauvreté , ces
déterminants sociaux constituent l’une des principales causes des inégalités de santé.
Bénéficiaires de la Complémentaire Santé Solidaire (Ex CMU) par quartier (sources Insee 2020)
Bénéficiaires du 2 Less
régime Général Bénéficiaires CSS % MUR ne %
CPAM dont CSS
Saint Brieuc Armor Agglomération 137 878 10 008 7% 5 169 52%
lroise 574 158 28% 90 57 %
Croix Saint-Lambert - Ville Oger 1 761 645 37 % 354 55 %
Le Plateau - Europe - Balzac 3 412 1256 37 % 708 56 %
Point Du Jour 959 333 35 % 186 569
La Complémentaire santé solidaire est une aide pour payer les dépenses de santé, elle est destinée aux personnes à faible revenu, elle peut donc constituer un indicateur de fragilité. Les habitants des QPV sont sur-représentés dans les bénéficiaires. Témoignages et extraits d'entretiens
« On a de plus en plus de jeunes avec des maladies psychiques, de la paranoïa. Les addictions sont
également des problématiques récurrentes notamment aux traitements et médicaments »
« Certains des habitants ne peuvent même plus descendre de leur appartement. Nous l'avons
constaté lors du porte à porte, se sont des personnes en situation de handicap ou avec de grosses
pathologies comme des cancers ou sous dialyse »
« Notre quartier est à proximité de l'hôpital et des hôpitaux de jour, par conséquent il y a beaucoup
de personnes avec des problèmes de santé sur le quartier »
« J'ai de très gros problèmes de dos car j'ai travaillé dans la manutention, mais je ne suis pas suivie,
je n'ai pas de médecin traitant et sans permis c’est encore plus compliqué »
Les diagnostics réalisés dans le cadre du renouvellement du plan de cohésion social et des projets
globaux des centres sociaux font ressortir que « la santé et le bien être » sont en première place
des préoccupations des habitants pour les Quartiers Ouest, 3ème place pour Balzac-Europe-Ginglin
(25,4 % des personnes déclarent avoir des problèmes de santé).
Afin de mieux connaître les problématiques de santé du territoire, voici quelques constats issus du
diagnostic du Contrat Local de santé de SBAA.
* Le déficit de praticien : qui rend les prises en charge complexes ; Dans l'organisation du
système de santé, le rôle du médecin traitant est plus central. En effet, il a pour fonction,
d'assurer les soins de premiers recours mais aussi d'orienter vers d'autres professionnels si
besoin. La difficulté d'accès à un médecin est traitant est réelle et tend à se renforcer
compte tenu du vieillissement de ceux-ci.
35
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
+ La problématique de la mobilité : cette problématique constitue une réelle difficulté, sur
l'accès aux soins ou à les actions de prévention par exemple.
+ La consommation d'alcool : les consommations addictives sont problématiques et celle
concernant la consommation d'alcool est prégnante en Côtes d'Armor. Pour rappel, la
mortalité prématurée évitable peuvent être dûe à une consommation abusive d'alcool.
Afin de documenter cette analyse, un recensement des structures ressources sur là santé à été
réalisé, ainsi que le repérage des dispositifs existants.
Cette démarche permettra de faciliter l'orientation individuelle des personnes constituant la
cohorte. La santé sera une thématique prioritaire et transversale au sein de accompagnement.
36
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
C / La mobilité
Les problématiques de mobilité représentent un des freins principaux au retour à
l'insertion sociale et professionnelle. Lors des entretiens et groupes de travail, cet enjeu est
largement ressorti.
Les statistiques de Pôle Emploi sur le rayon de recherche des demandeurs d'emploi montrent que
70 % des DE ont une mobilité très réduite (inférieur à 15 km).
ME CE Bretagne
Très mobile (> 30km ou 1h aller) 51 4% 6% 9%
Mobile (<30km ou ïh aller) 314 25% 33% 39 %
Peu mobile (<15km ou 1/2h aller) 901 70% 58% 50 %
Pas mobile 14 1% 2% 3%
DEFM ABC 1280 100% 100% 100%
Une étude menée par Réso Ville dans le cadre du programme « Data & Quartiers » permet
d’objectiver les distances moyennes entre le domicile et les offres d'emploi correspondant aux
secteurs recherchés des habitants.
Les données utilisées sont celles de Pôle Emploi sur les emplois recherchés et de Ranstad sur les
offres d'emplois actives disponibles grâce à l'outil smart data.
Voici les résultats de cette étude par quartier :
*__ Pour l'Iroise : 31 DE, 185 offres, 5 codes ROME : distance moyenne 12,56km
*__ Pour Croix St Lambert — Ville oger : 315 DE, 186 offres, 24 codes ROME : distance moyenne
13,81km
*__ Pour Balzac- Europe — Ginglin : 598 DE, 186 offres, 24 codes ROME : distance moyenne
12,84km
*__ Pour Point du jour : 164 DE, 186 offres, 24 codes ROME : distance moyenne 13,36km
La distance moyenne sur tous les QPV du grand ouest est de 11,66km. Par exemple pour le
quartier de KerUhel à Lannion la distance est de 5,37km.
Les résultats de cette étude montre que pour les QPV de SBAA, la mobilité est un véritable enjeu
de retour à l'emploi.
L'étude réalisée par l’association ADALEA sur la préfiguration d’une plateforme de mobilité
permet d'apporter des éclairages. Elle s'appuie notamment sur des enquêtes auprès des
partenaires de l'insertion.
Pour les partenaires, les problématiques de mobilité sont liées à
+ __ L'absence de permis et/ou de véhicule
*__ Des ruptures dans les processus d'apprentissage : passage du code de la route difficile pour
certains publics et rupture lors du parcours d'apprentissage car pas adapté
* Des freins psychosociaux à la mobilité importants : angoisse TC, manque d'autonomie
*__ Des freins financiers à la mobilité : achat, réparation
* Des dispositifs multiples parfois méconnus par certains acteurs du territoire
* Manque de solution réactive de mobilité (en cas de pannes de véhicule, nouvelle mission.)
37
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
D / Le manque de confiance — La valorisation des compétences
Au delà des freins périphériques « classiques » les entretiens avec les partenaires font
ressortir les difficultés de mobilisation des publics, qui s'expliquent souvent par un manque de
confiance et d’estime de soi et donc la nécessité de revaloriser les compétences de ces personnes.
Les statistiques montrent que dans les habitants des QPV, les personnes éloignées de l'emploi depuis plus de 2 ans sont surreprésentés notamment chez les demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi. Dans cette situation, les partenaires qui accompagnent ces publics expliquent que ces personnes sont souvent en perte de confiance par rapport à leur capacité de retour à l'emploi.
La valorisation de l'estime de soi et des compétences sont donc un axe de travail essentiel dans
l'accompagnement des publics cibles de la Cité de l'Emploi.
+ Valoriser des compétences transférables de la vie personnelle vers le professionnel
+ __ Valoriser des diplômes et expériences acquises à l'étranger
Témoignages et extraits d'entretiens
« lors de mon entretien à Pôle Emploi, le point sur mes compétences n'était pas adapté car je n'ai
jamais vraiment travaillé, c'était compliqué de dire ce que je savais faire »
Extrait entretien PPDE TZCLD
« pour valoriser les compétences il faut utiliser des supports techniques ou artistiques, mettre les
personnes en action pour leur prouver qu'ils sont capables »
« Nous avons fait une action avec une socio-esthéticienne, une maman qui était très discrète et
renfermée a participé dans les semaines qui ont suivies nous l'avons vue revenir au centre social
maguillée, coiffée, elle semblait avoir reprie de la confiance »
« Certaines personnes n'osent pas passer la porte par peur de ne pas savoir quoi demander, elles
ne sentent pas à leur place, n'ont pas assez de confiance et ont peur du refus, de l'échec »
« dans les jeunes que nous accompagnons, il y en a beaucoup qui ont connus un échec scolaire, ce
qui a amené à une perte de confiance ».
38
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
11 — L'ECOSYSTEME LOCAL
L'un des principes de l’action de la Cité de l’Emploi est d’agir en complémentarité de ce qui existe
déjà, il ne s’agit pas d’un dispositif en plus mais plutôt d’une boite à outil, un liant au service de
l'offre existante.
Le travail de diagnostic a donc permit de recenser l'offre existante et de mieux connaître les missions des partenaires et d'analyser collectivement cette offre. (Annexe 3: tableau de
recensement de l'offre)
A/ CARTOGRAPHIE DES ACTEURS
Dans un premier temps, nous avons recensé les acteurs développant des dispositifs, projets,
actions dans le champ de l'insertion, l'emploi et la formation. Nous avons également recensé les
acteurs de proximité des quartiers qui ont un lien direct avec les habitants sur des thématiques
comme le logement, le lien social, l'offre culturelle, sportive...
Ce recensement nous a permit de repérer les futurs membres du Comité technique de la Cité de
l'Emploi. (carte mentale page 36)
B/ CARTOGRAPHIE DES DISPOSITIFS — ACTIONS — PROJETS
Dans un second temps, nous avons établi un recensement de l'offre existante qui a pour objectif d'identifier les ressources disponibles sur le territoire et d'évaluer les éventuels besoins non couverts. Ce recensement a permis d'identifier plus d’une centaine de dispositifs.
Méthodologie :
- Identification du droit commun
- Cartographie par typologie de structures
- Cartographie par thématiques
- Cartographie par financeurs {contrat de ville)
Les constats
*__une offre en dispositifs d'insertion et d'accès à l'emploi très fournie mais peu lisible pour le
public et les partenaires ;
* un cloisonnement des dispositifs ;
*_un écosystème dense avec des habitudes de travail sur chaque quartier
39
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
menosse
Je90!
‘aysod
(28z0g
(uefeunoid)
944
mm
me
ne
1
SSAyDUDO
8je9)
saoJouiuOr)
MATE
ES"
ME
TE
xNDI90$
Pur
a 1auenb
.SoAyods
suOHBPOSSY
sSIDpaUOD
e.
48
SEPDOSD
8P
OIA
EP
SeMTU)S
»
en
ne me
ne
ne
me
me
se
DUD
no
—
;
AYONUS
RSS
cs
Se
_
ss
Laser
sesudSus
p
+
=
ne
mn
er.
sqno
susfoyo
snbeuyjoiq
=
me
=
SIDS1SNePD
SONY
185009
s1e6DS
{1
“SPOIINORER
Vlan
suoyDISpS
RS
s2uDyuos
sp
Sd
‘pDIoSds
ee
OÙ
us
ut
sIDR
y
86
elns
=
L
_
P
ePS
JW
sosidonue
er
ISiNHNO
seinjonuys
=.
DIsiuen
Le
Lui
ie
sep
sjuniussaidoy
sis
ay
ENV
PIB
SIESA
En
:
Fe
sep
UD
ons
ue
S82N0SSe1
sJUEXqUH
=
sm
ve
XNBH0$
8QUETN
| SSDINOSSSI
XNSI1
0h
PO
Ge
DR
me
#0
mt
die
#
nsrrenierenarmmmmmaugemetentemmrm
munir
ais)
8]
SS21NOSSS1
19
SDjOI
‘SSHOUSLIDd
=
otug
—
—
Fi
mérite
cie
Si
R
48
à
AdD
Sat
ins
lens
sy
ne
=
lan
t@
LSIANN
jojduu3
‘uojuesu]
9p
sin8j2Yÿ
juiog
mes
|
cy9)
Lies
Teese
E.
amques
XADIOOS
s1n8||i
t
TT
-
US;
jus
so]
id
UoLSsUI
sInessHDg
SUOUÉDAWOT
î
rs
ETS
DU
Eee
De
M
C7
en
eee
à
de
UOHDRUIO}
Sp
SSHUST
SSOUSUDULS4-
SJYDONPS
SISLUOUS
‘AO
Seunar
35-
£c
Ad
- uolpmnpeg
L
LL
dSiS
— WYES
ER
rm
tés
soimonns
saqny
+!
MANN
L
sxet
V9
TIR
x
me
—
+SUS6P
{US
USD}
Su
VL34S
OIL
Lolo
XeHY
19%:
OD1VSI
: WUSU
4n
Sd19
Re
EL
Re
uolGpy
és
de
ST:
aljqnd
Su
rer
rpeseses
mt
nr:
vdi
Z
luewoypdsq
PO
las
=
euessIJoUCIq
181Honb
.
ee
PO
‘8iNjA09
‘UOSD
WU
8p
1694
’
juewedinbe
‘euisino
,A1euuossejoid
em"
7
tpns|
19Y
: 1809
np
self
21b1R0s
uoi}issu]
te
4
MARS
Dr
”!
°
UOISNA|SU]
SSINJONAS
h
2e
_
EL
Ad
90
ed
Font
SU
SS9Ddse
jou
L
L
à
sen
Sp
sinolt-
ol
1
10v
:seuSA
sepoGug
a
|
loduuz
do
seSUSUDULEJ-
u
ln
Fr
1
SONY
D
peremme
=
21D901
UOSSIW
|
equed
anne
mw
PUCSSS
[OV
: V3
QY
@g1peaus
HAS
8
: jueweubediwoa2y
# aIjeUJpio
» ne]|||Lu
Le
‘(oouuwiaye
uoRisodsIp
&
86|W)
}9811p
10[duuz
AdO
todusz
UOHISSUI
SNS/2Y
31H
YYOOLY
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
C / ENQUETE PARTENAIRES
En parallèle du recensement des dispositifs, la coordinatrice a mené des entretiens avec une
vingtaine de partenaires. L'objectif de ces entretiens était de créer des temps d’interconnaissance,
de mieux connaître leurs missions, de les questionner sur leur expertise par rapport aux publics
mais également de faire état des partenariats locaux. Certains extraits et retours de ces entretien
ont été présentés ci-dessus sur l'analyse des publics cibles et de leurs problématiques. Nous
présenterons ici les retours sur les constats face à l'offre existante, au partenariat local et à la
coordination.
En préalable, il convient de constater que le positionnement de la coordination de la Cité de lemploi au sein du Service Insertion Sociale et Professionnelle de SBAA est un atout formidable pour la mobilisation des partenaires et la formalisation du partenariat. Les portes des partenaires se sont ouvertes facilement dans l’optique de créer de nouvelles collaborations.
La présentation détaillées des partenaires et de leurs actions a été réalisée dans le cadre de la première « feuille de route » transmise à l'ANCT (Annexe 4).
O Les entretiens individuels
Des rencontres ont été organisées avec des partenaires ciblés du fait de leur statut (SPE) et de la
spécificité de leurs actions par rapport au territoire des quartiers et des publics cibles.
Les objectifs des entretiens :
* Mieux connaître l'offre : actions, publics cibles, projets...
* Mieux comprendre les interactions entre partenaires
* Faire connaître la Cité de l'emploi et lancer le partenariat
D’autres entretiens ont été réalisés soit à la demande des structures soit au fil de l’eau de
rencontres lors de l'écriture du diagnostic.
Tableau de synthèse des entretiens sur l'analyse de l'offre, des partenariats locaux et des besoins
de coordination
Thématiques abordées Réponses = Pistes de travail
Problématiques rencontrées par |- Difficultés à mobiliser les publics : difficultés de recrutement les partenaires sur leurs pour les SIAE, sessions de formation non complète
dispositifs
-L'instabilité des financements et/ou leur durée : difficile
d'installer les dispositifs dans le temps
Analyse de l’état du partenariat |-Une offre de dispositifs extrêmement dense mais peu lisible
-Une orientation des publics prioritairement sur les structures,
et dispositifs connus
- il peut y avoir des formes de concurrence entre les dispositifs
-Cloisonnement entre les secteurs Insertion/acteurs de
quartiers
A1
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Coordination : quels besoins
- Temps d’interconnaissance, mieux se connaître
- Réunion décloisonnée pour éviter d’être sur-sollicité sur les
mêmes sujets avec les mêmes partenaires
- Des temps de rencontre courts sur des formats ludiques
- Des temps forts qui permettent de fédérer et d’avoir une
culture commune sur certains sujets
- SBAA est légitime de porter cette coordination
Actions a prioriser - Actions d'aller — vers et de repérage - Action de remobilisation et de valorisation des compétences - Action avec des supports techniques, mise en action : sport, culture, bricolage ...
42
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Zoom sur partenariat Territoire Zéro Chômeurs de Longue Durée Dans une démarche de déploiement de la Cité de l'Emploi en complémentarité avec l'offre
existante, le rapprochement ce dispositif intervenant sur le champ de l’insertion des habitants était
évident.
Le schéma ci-dessous présente les synergies trouvées sur l'accompagnement des habitants
Fi LE SAINT Synergies Cité de l'Emploi et TZCLD
Q
ER FA La Parcours des publics cibles / PPDE
Intégration dans l'EBE en | Développement de l'activité
T Repérage des Définition des RE tent que salarié en CDI | au sein de l'EBE
€ PPDE compétences et du le retour à l'emploi
» Permanences projet personnel pour tous les Faciliter le changement de regard
L »>Portes à portes D et mise en lien avec les entreprises p volontaires .
D à D PPDE ren éiybe à n qui recrutent sur le territoire
TCLD # —
Faire le lien — faciliter es
passerelles entre les
accompagnements proposés par
les acteurs de l'emploi : de la
| FA - ce formation et de l'insertion pour les Oneritation des pubécs
; Orenätion des publics ! |} volontaires
4 * _» 4 > : ane nent f
C Repérage et Tescripion vers Y > D actions « Aller dispositifs Offre d'accompagnement complémentanre à
E Vers » les pour garder la mobihsaton de la personne
habñants QPV ei ‘ h H
Proposition d'un programme d'actuns de remobilisation / mobilisation pour les habitants en démarche d'insertion (dont tes PPDE)
TZCLD : Territoire Zéro Chômeurs de longue durée
CDE : Cité de l'Emploi
PPDE : Personnes Privées Durablement d'Emploi
EBE : Entreprise à But d'Emploi : support de recrutement des PPDE et de développement d'activités
Au delà de l'accompagnement des publics, la Cité de l’Emploi interviendra sur le développement
de séances de formation de premier niveau sur l’insertion et ces acteurs auprès des bénévoles de
TZCLD et sera également membre des commissions de parcours et du Comité Local pour l'Emploi.
43
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
D / Les groupes de travail du comité technique
Synthèse réalisée par l'association Rich’Ess
Dans le cadre du diagnostic territorial prévu par la Cité de l'emploi, l'animation d'ateliers, coordonné per Saint-Brieuc Armor Agglomération et animé par l'association Rich'ESS, avait pour but de conduire une
concertation utilisant des méthodes participatives et coopératives.
L'objectif de ces ateliers était de faire travailler ensembie les partenaires. | ar groupe, sur les besoins des habitant.es des Quartiers Pricritaires de la ille COPV) en termes d'insertion sociale et professionnelle, de s'appuyer sur leurs connaissances des dispositifs d'insertion sociale et professionnelle et d'emploi et d'approfondir les perspectives de développement de projets innovants dans le cadre de la Cité de l'Emploi.
Durant les ateliers. 3 techniques d'animation ont été utilisées :
LA CARTE D'EMPATHIE LA CARTOGRAPHIE DES BRAINSTORMING SUR >> Objectifs : Se mettre à DISPOSITIFS LA COORPINATION
la place des publics ciblés >> Objectifs : Repérer TERRITORIALE
paï la Cité de l'emploi et lJ'ensembie des dispositifs > Objectifs : Construire explorer les points emploi-insertion existants la suite des actions de la bioquants dans leur sur les QPV etidentifier Cité de l'emploi en parcours
les manques dans le intégrant les envies et d'accompagnement.
parcours des usagers, besoins des participants
gn CARTE D'EMPATHIE
EN QUELQUES CHIFFRES / 3 24 STRUCTURES PARTICIPANTES | ATELIERS \ 54 PARTICIPANTS 14.03.22 j \ 11.03.22 À Se
N 24032 / 22 ACTEURS DE L'ACCOMPAGNEMENT
Q- 47 ACTEURS DE TERRAIN
da tun 42 ACTEURS INSTITUTIONNELS
AS Ginglin Var gvrere posles
44
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
n LES CARTES D'EMPATHIE
Durant les ateliers de la cité de l'emploi. une première entrée en matière a mis les participantes en situâtion à travers des cartes d'empathie. L'objectif étant de se mettre à la place de 5 profils élaborés en
amont et d'identifier les problématiques auxquelles ces derniers peuvent faire face au quotidien puis
repérer leurs besoins en lien avec les actions de la Cité de l'Emploi.
PROFIL :
22 ANS
PAS DE PERMIS
| J\ NON QUALIFIÉ - CAP ENTAMÉ MAIS NON TERMINÉ
( LICENCIÉ D'UN CLUB DE SPORT
' NON INSCRIT À LA MISSION LOCALE
GA B RIEL PETIT TRAFIC
CÉLIBATAIRE
D 2
PROBLEMATIQUES IDENTIFISES :
* Manque de motivation
+ Perte de sens causé par un rejet
des valeurs sociétales
+ Freins à l'insertion sociale et
professionnelle
+ Manque de mobilité
Pas de lien affectif motivant
BESOINS REPéRÈS :
S'extraire de son quotidien pour avoir un environnement
motivant, de nouvelles perspectives
Aider à aller vers un emploi immédiat (petit job) pour
reprendre confiance en soi
Nouer des liens avec des acteurices de confiance
(exemple : éducateurice de rue, club de sport
Etre accompagné par la mission locale
Assurer un accompagnement continu
4 PROFIL :
4 | DÉTIENT LE PERMIS MAIS PAS LA VOITURE
z | / DIPLÔME NIVEAU CAP/BEP
RECHERCHE D'EMPLOI OU DE FORMATION 4 #
CHBOE DÉPENDANCE AUX PRESTATIONS SOCIALES ET
FAMILIALES 28 ANS
MÈRE CÉLIBATAIRE DE 2 ENFANTS (1 & 4 ANS) A y me
PROBLéMATIQUES IDENTIFISES :
+ Garde des enfants
° Mobilité (difficulté à l'achat d'un
véhicule)
e< Manque de confiance en soi
BESOINS REPÈRES :
+ Avoir des horaires de travail adaptés au mode de garde
de ses enfants
+ Reprendre une vie sociale et professionnelle
* Avoir du temps pour soi
* Obtenir une aide/un prêt pour un véhicule
45 45 ANS. EN COUPLE 3 ENFANTS : 1 FILLE (14 ANS), 2 GARÇONS (6&8 ANS) 35 ANS, EN COUPLE SITUATION DE HANDICAP MOTEUR Envoyé en préfecture le 17/10/2022 Reçu en préfecture le 17/10/2022 Affiché le ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE BESOINS REPÈRES : Se former au français Être mise en réseau Etre informée sur les dispositifs existants en réponse à sa situation Se faire une première expérience à travers un stage/chantier d'insertion Développer son autonomie (permis, emploi. compétences de base _) ge BESOINS REPéRES : Être accompagné dans la définition de son projet professionnel et pour sa mobilité professionnelle Développer la confiance en soi Avoir des solutions adaptées à son handicap pour sa mobilité et son espace de travail 46
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
X 50 ANS. CÉLIBATAIRE
PROBLÈMES DT 7 —
D'ADDICTION
BESOINS REPÉRÈS :
+ Soigner son addiction et s'occuper de sa santé
+ Repérer des solutions pour ses problèmes de mobilité (ex :
auto-école sociale)
« Être accompagné dans son projet de récrientation
professionnelle et dans sa recherche d'emploi et/ou de
formation
+ Reprendre confiance en soi et regagner la confiance des
autres
SYNTHÈSE
DES PUBLICS QUI SE CONFRONTENT à DES LISIBILITÉ DE L'OFFRE &
DIFFICULTÉS DANS LEUR PARCOURS VERS REPéRAGE DES PUBLICS À
L'EMPLOI : QUESTIONNER :
+ Des freins "pratiques" pour aller vers l'emploi (mobilité, + Une méconnaissance des
langue, garde d'enfant(s), santé, handicap) dispositifs existants par les
* Des freins “psychiques” pour aller vers l'emploi (manque publics
de confiance en soi et de perspectives) + Des publics qui, parfois, ne sont
* Un environnement parfois peu motivant (isolement, pas identifiés par les structures
environnement social et culture] _) de l'accompagnement
\ > RÉPONDRE AUX BESOINS DES PUBLICS AVEC LA CITé DE € /
L'EMPLOI :
+ _ Informer sur les dispositifs existants en fonction des profils
+ Donner accès à un environnement aidant et motivant
+ Permettre aux publics accompagnés de se mettre en action
* Lever les freins ‘pratiques’ (mobilité, garde d'enfants, langue ..)
47
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
(CIVO)
sereiueredouou
saurez
(22
Add)
sounef)
sejqro
sorrqnd
ep
sueumubedwuonse
£ #
Queweyredeq)
o7qnd
noi
suowsubedwon2e
& %
soous)sdulos
8p
39
suoneognenb
sp
uorepreA
-
S18F}9UI
SUOTJEULIOQUI
-
NoliV211411Vn03
vd
43
SY31190W
NOILVWYOIN!I
&
“
s
‘
D'or
S
;
S*
Le
iNI3W3N9VdWO32b
nr
|
ll
>
L
JAILISOd
D
>
g
311Y0S
1
:
À
n
L
2
3
A
ni
LR
Pa
3173NNOISS310%d
43
37VI20$
Nol1VS11180W3%
seuuosiod
sep
surosaq
sep
queued
us
uonesIIQOWESN
-
saaruods
no
sspenueut
SaAñoe
sep
ted
uornespriqoueyx
-
‘sruenbueu
synisodsrp
sep
oe4e
onsouBerp
a
18)2[duu09
sp
18
sus]
so]
eddofsasp
no
1esfjIqou
e[
140anod
nod
215jx8
S
4
I
L
IS
Od
S
IQ
6
4
d
mb
89
18Fnuepip
aies
jnoefqo7
ours]
184
sopqnd
sep
jueursufedwoose
p
smonted
np
sjnsodsjp
syue18}Jrp
sel
>
æyyderboyes
nd
quo
s'ojuediorued
se]
ropduis
| ap
919
e1
sp
s1pes
aj
suep
en108j}e
onsoubelp
sp
[penen
np
Iued
y
4
I
#
d
Y
à
930
L
à
Y
J
V
]
Le Se
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
3S1Yd3%1N3,a
351%d3%
V7
AO
NOI1V3Y2
V7
t
1N3W3NSYdWo32v
Gaford
edaid
3e
nuene
edaxq)
sayseiquel
z
Je
(apourop
€
sapje
‘aLaeIeU
aLISNpu)
sespepods
€ juop
synisodsrp
ç
FOUSISUUOS
5518
SUORESMEND
Sp
UONEPNEA
unugy
De
sopqnd
xneneI])
9s11809ds
538
(Crordius
seeunen
1087
umo
Jhosfqor
‘SON
SSD
Sn)
soisqe1aus6
4. suop
sJnIsodsip
g
"EST
UT
SU
EUTIGIUT
NOIAV21HIVNn02
vd
13
SY3112W
NOILWWYOINI
35V8
34
SYIO0OAVS
© SNi3%3
5393243730
$S311/50dSIa
JAI1ISOd 311%0$S
Ÿ—
NOILV21111Vn0 Va
13
1071d9W3,7
SNVA
1NIW3N9VdWO22V
Cuonemwuo(ffty
Jouy
2naug-ures)
eTBUUOSS2]O1
18
2121008
LOT
LISSU]
S0FA198
: ASSIS
SNA
EI
9p
sereuond
sxerend
: Add
2102HÉY
SROS
2MENNN
:
VEN
SM
EI
8P
8
SUN9/
S0D
UOSIE
: DIN
UOFHSSULP
e1re1odiue],
[PAEIL
8p
SSUdonux
: {LLA
UOTHSSUI
P
SSUdANUE
: [A
uoneonneno
€]
38
uorussu][
mod
sine{ordug
p
juawednois
: DIAO
XAWI20S
SYn311VAVYL
S3a
1N3WIN9UdWO022V 3713NN0ISS310%d
13
37VI20$
NOI1VSI-4190W3%
CNY
‘dSis
loqdus
ajgq)
ausweubedurosse
3e
sznisodsrp
ç
: sreqolf
apepoos
uonesmiqouay
CEMSU20199P
UOISSIN
‘82169
np
LOS
wuouraBefus
sseg
‘eune[
snueier)
Smisodsip
€
: sunef
anqnd
np
uonesmiqouusy
CseBueyss.p
sdiue)
ene-uelq
‘eupsms
sasnsie)
reuered-ouour
91qj2
E Auop
sHUSOdSIp
p.
aWjejueted FSUUGSISE
SSP
SUIOSSE
S5p
IUEDEU
US
UONESNOUSY
Jeqeu
ep
uoneyiqeuat-omnep
Jhis0dsrp
7 -
jueeBoT
Ciorduesat/1oniqou
sp
uononnsuos
soBeyred
suppief
‘Soapseaur
sequerd
ebeuyseue)
sJpisodsip
9
: sertenueu
say
(sounef
‘deorpuey
‘sauuusy)
serqh
soriqnd
sep
juesja
synisodsfp
p:
uods
599HU8S
9p
asseunaf
aanrisdoo)
: 93
Safe]
59p
18
sou
S8P
SYOIT
591
NS
UONEULIOJUI
p
BAU99
: 1109
ssgdepueH
saUUOSI84
s5p
UOFISSUL
Anod
SpuoJ
np
uOnSSE
3p
UONEOSSY
:
HALITOV
enbnuouosz
SARERIUL]
€
HOIG
87
mod
uoReHosSY
:
FIV
TSSIÔIS
SSP
ENEmUY
O
S21180d
S3qa
39V%393%
mn,
ne
f
sogsussar
\srisodstp
ET
/ À A
art
RES
PMEEE
S JT LISOdSIQ
$ 30
3344013420
3IHJVHDOLAVI
: ZX
ANNV
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
‘eseq
2p
SIIOAES
j9
“‘sorqnd
sep
juewieubeduosse
p
SUTSLJ
Sep
9948]
8P
SUONOE
SSP
19PHOSUON
+
smooxed
aj
suep
so[o
quos
mb
je
sdue]
sp
snyd
aj
juouuord
10[dure
p
suotoyoai
mb
sejyso
juos
soseq
op
s1joAeS
sep
1e
SUOIJ
S6p
2848]
sp
suonoe
597
et
mod
Buryoeos
sp
exyJo]
1oddoçeaoq
«
Toçdus
p
syoteuosi
ej
ap
e1pe9
of
suep
ann
‘fuIyoe02
8p
217J0p
ne4
‘591087
Snjd
sep
juouurejou
'sorpqnd
Jordue
|
s184
juswoubedwoosep
smoored
np
senuep
suod
sop
efexedei
aj
ins
susfouur
ep
snjd
ame
«
queymod
‘sorqné
sap
sbersdes
sf
ms
sa{oçdap
susfout
op
zesse
se
.UOR9E]
2p
81U89
ne
(- zEA8IX
EI 'XNPIDOS
Salju92
‘sear1ods
suojemosse)
< s194
IoJ[e[
» SP
SemJonus
sej
juos
mb
20199
aweg
un
Je
(-
e
À
ppnb
exp
ss
reuinod
uo,
218207
UOJSSIN
ef
Uaurp
seousbe
sej
jojdurz
sj9q
outuwr02)
juauusuPbedwose
op
smooe
Se]
: 210199
aWZ
UN
‘SJSUUOFINANISU
S8]
: 80189
19T
UN
UOHUSAISUEP
S9[2189
sAnaIsn[d
e AIT,
101dW3,7
SY3A
ANJWIN9OYVdWO22V,a
SYn02%Vd
37
SNVa
Sai311N3ai
SINONVUY
S3q
{ ine7
nb
90 efop
IS2HLNRS
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
vennouardsnus
|
ep
sng
no
(siloid
ep
sousbieue)
qepeu
‘ordis
]
e
28PEI
2p
Joffe
Anod
ppno
un
18819
(aeL10)Lu8)
—
enbrqnd
uonouoy
ej
suep
sjuswreyruoal
Sél
18}[IOe}J)
gsreuuosiod
soipeusyred
oWtUC9
S9MHANOSI00
S8p
HY
S901AISS
usAnos
8]
19010JU81
38
1810potue
S9{
JoSfQoU
fenprApur
sbetrrerteg
:
VINILNAOS
Inod
q'I9ZL
°eae
aieuouweduor
+
‘2H9-uojq
/ 400q-Bunoouys
(eumosp
s1srueur
ep}
ssuuosiod
18n8e
‘UoRuSSU;
ue
sauuosied
s5]
Inod
squejue
p
sep
Ssous)odutos
ssp
uONESUIOIEA
e
pieB
2p
suopNos
sep
18}58.
: SNIAUA
SAT
HIAIT
*
CUP
us
seanensrurupe
“enbaeurey}
red
soimonns
so]
rojuoseid
SeyoJEUSP
: Xe)
ajwouoyne
p
sd
‘Gnoefqor
: xe)
uoISUS3
ue
s81eI]
saç
ms
suonose
sap
s18A
seuuosiod
sep
juaueufeduo25y
«
soeçd
us
s17eul
‘UOFUSSULp
sIsNueuo
sep
SUSANOI9P
Gifep
sp
Ssumof-nuap
‘soAnisod
sapuos
ep
ssousnodxe
p
AJ0Anod)
jos
2p
sumse]
e
32
souerjuos
SIOnSH-07pne
soBeubrous)
‘sesne{oqdius
ep
estider
ej
e
uououbeduop2y
e
sesudsnuep
ssysta
‘fupep
qof
: HLLIVNNOO
AUIVI
Œuuosisd
e]
ubeduose
xnenu
mod)
‘sonqnd
sep
sBeisdei
ar
1011198]
uonesrqotusp
e1
ep
sonbrboroyo4sd
mod
xenienb
zed
sumio]
sep
4esquef1O
: HANTAAIH
«
SHOSSOI
SO]
21pU91dWu0)
e
‘soxreueyed
3p
ne9s91
un
195J[EUL0}
enbusumu
Voneuoj-Jojduse]
ap
saipeusued
sal
18
sesudanus
81081]
/ sonbuaUINU
SISISIY
S8T
SAUS
US]
Np
18940
‘soteuaued
sel
Jed
sesquebio
SAFepITOS
SIUSLUSUSAS
SS]
1SUUOP1001)
: HINNOUHOON
»«
21099-0jne
‘squued
ne
spje
'ANIQON
»
Œ@nbuawunu
no
(saiqrmbs
enbysAuyd)
,uoneurroj-pordiuue
uonsenb
oun
je,
: says]
sierd
ep
uonestrest
e[
e zoubeduoooe
xne
91j0q
Sun
1jo4e
‘jueusubeduronse]
ap
sinayoe
:K9)
QUES
OP
SUIOI]
SO
99AST
AUS
SOUPSSIEUUOMEIUE|
18S104EJ
(7
onbueuwmu
euuojeeid
‘apenuue
‘enbnerd
spmf)
snisodsrp
é
100
3q
Y37%bd
Ynod
=
Sep
AUSSI
UN
21MNNSUO)
: J'IXISTT
AUANAU
é
10n®
3%IV3
Ynod
A)
STEHOYUE
UONEUTPICO
87180
9p
S9eId
US
9SJUI
EJ €
SUJOSSQ
Je
SSJAUS
ANS]
18169IU;
je
SUOrIDe
sep
ajms
e1 Sauedponied
SaT
994
21LSU00
9p
1ueJ9
7192/4071
«
6
Iofdue
j ep
819
ef
ep
JnIsodsip
ej
suep
tenbrjdwupu
nod
sraue
ef-re
ronb
24
»
: uonsanb
e]
8p
moine
SUUE
19
e fodius]
sp
919
eI
8p
jIsodsFp
np
uoneuppi00
ej
ms
Buruuoisuçeiq
un
Fo[dure
]
sp
8110
ej
sp
stejoqe
sej
amjouos
ino04
31VIAOLIASIL
NOILVNIGHOO9
V1
ANS
SNINAOLSNIVUS Conclusion : l'analyse Forces / Faiblesses / Opportunités /Menaces de l'écosystème local
[De Faiblesses
> Offre importante de
dispositifs et d'actions
CAD CURE UE
avec des habitudes de
travail sur chaque
quartier
> Positionnement de la
coordination de la Cde
au sein du service de
SBAA déjà identifié par
les partenaires
Opportunités
>Fédérer sur les
ONE MORTE TEE TE
insertion/emploi
S Apporter des espaces
de coordination
2D1 (eee Re EE oitele Es)
CETTE
> Développer des actions
faisant le lien entre des
partenaires d'univers
différents = parcours
fluides
3 Développer des actions
avec des supports
techniques, sportifs et
COTE role) tele]
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Affiché le
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
V — LE PLAN D’ACTIONS DE LA CITE DE L'EMPLOI DE SAINT BRIEUC ARMOR AGGLOMERATION
Le travail de diagnostic présenté ci-dessus a permis de construire un plan d’actions partagé avec les
partenaires de la Cité de l'Emploi. Ces actions visent à proposer un cadre de coopération entre les
acteurs ainsi que d'apporter des réponses aux besoins peu ou non couverts sur le territoire.
Trois axes d'intervention :
*__ Des actions de coordination
* Des actions d'aller vers et de repérage
*__ Des actions de remobilisation et un suivi individualisé
Le plan d’actions présent ci-dessous est prévisionnel, il aura vocation a évoluer dans le temps. Les
actions pourront soit être mises en place directement par la Cité de l'Emploi en collaboration avec
des partenaires, soit par les partenaires et soutenus sous forme de subvention par la CdE.
Axe 1 : La coordination
PT) Cibles de l’action Partenaires
Groupes de travail Diagnostic - Comité Technique #1 Membres du comité |Rich’ESS
Obiectifs_: technique
- Premier temps de mobilisation des partenaires
- Confronter les premiers éléments de diagnostic à l'expertise des partenaires
-Recueillir de la matière pour alimenter le diagnostic
Réunion Adultes Relais et référents du programme réussite éducative Adulte relais et Préfecture
Obiectifs :
-Présentation du dispositif
-Interconnaissance
référents PRE
Petits déjeuners Emploi
Objectifs :
-Présentation du dispositif
-Interconnaissance
Acteurs du quartier
Croix St Lambert -
Ville Oger
Centre social Sud
Déjeuners d’interconnaissance
Temps d’interconnaissance sur une formule décontractée, chez les partenaires
Objectifs :
- Interconnaissance
- Échanges de pratiques
Membres du comité
technique
Organisation Groupe de travail : accueil jeunes enfants sur lieu de formation
Mise en œuvre d’une solution de garde temporaire sur les lieux de formation Objectifs :
-Permettre aux stagiaires d'accéder plus facilement à la formation,
-Habituer les publics à faire garder leur enfant
CLPS, Service RPE? /
RPAM* SBAA, CD22,
CAF
Mission CTG
SBAA
Organisation Groupe de travail : « Ma journée d’assistante maternelle »
Territoire cible : Ploufragan (saturation de l'offre garde 94 %)
Organisation d’une journée de présentation du métier d’AM : Initiation à des
animations, tester les gestes et postures professionnelles, procédure
CD22, CAF,
Centre de formation
Service RPE / RPAM SBAA 2 Relais Petite Enfance 3 Relais Assistantes Maternelles 53
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
d'agrément par le CD22
Objectifs
- Amener les habitants des quartiers vers le métier AM
-Développer l'offre d'AM pour permettre aux habitants de faire garder leur
enfant et de se remobiliser vers l'emploi.
Action pouvant être dupliquée sur d’autres territoires
Comité Technique #2 : Thématique Aller Vers Membres du comité | Intervenants
technique Témoignages
Formation des bénévoles sur sujet emploi / insertion Bénévoles d’
Permettre aux bénévoles de structures associatives en contact avec des publics |associations d’avoir des clés de compréhension de l'écosystème Insertion/Emploi/Formation | (caritatives, sportives,
pour orienter vers les partenaires culturelles.)
Obiectifs habitants, Conseils
- Outiller les partenaires Citoyens
- Éviter les ruptures de « parcours », recueillir les besoins usagers
Visite des quartiers pour les entreprises Entreprises Pôle Emploi
Objectifs :
- Faire entrer les entreprises dans les quartiers
- Interconnaissance entreprises /partenaires
Forum Petite Enfance à destination des structures de l'emploi et de l'insertion | Structures de Mission CTG
{(Co-pilotage Convention Territoriale Globale) l'emploi, Insertion,
Présentation des dispositifs de garde, des aides financières à disposition des Formation
ménages, des dispositifs d'accompagnement pour l'accès à la garde. Membres de comité
Apport sociologique sur le frein de la garde d'enfant et plus globalement sur le |technique Cité de non-recours : les clés de lecture de ce frein, comment le traiter en profondeur, |l’Emploi comment accompagner les publics
Objectifs :
-Meilleurs connaissances des dispositifs par les professionnels,
-Interconnaissance, culture commune
//
Participation aux Petits Déjeuners Saint Brieuc Entreprises, Rich’ESS
Participation aux instances et réunions techniques TZCLD
Participation aux réunions techniques Tilab
Participation réunions Convention Territoriale Global (SBAA / CAF)
Participation Réunions Gestion Urbaine de Proximité (GUP)
Participation COPIL et procédure d'évaluation du Contrat de Ville
54Axe 2 : Aller Vers
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Partenariat Adulte Relais Cité des Métiers
Articulation des missions, repérage de publics, appui en ingénierie sur le
montage d'actions le cas échéant
Partenariat Tilab (Dispositif Région)
Participation aux actions d'aller Vers et possibilité de cofinancement d'actions
Diagnostic en marchand Quartier Balzac (ANRU)
Organisation d’une marche dans le quartier dans le but d'échanger sur les
problématiques des habitants, les infrastructures du quartier...
Objectifs :
-Créer des espace de discussion/interconnaissance habitants partenaires
-Pour les partenaires externes et entreprises : prendre conscience de la vie de quartier (forces et faiblesses)
Lien avec le Programme NPNRU', ces chantiers et opportunités d'emploi
Cafés Parents
installer un triporteur avec proposition gratuite d’un Café / croissant en sortie d'école
Objectifs
- Créer du lien avec les habitants, notamment les mamans
- Créer des espace de discussion / interconnaissance
Bask'Aprem
Après-midi festive autour du basket (tournoi, musique ..), en extérieur. Investir
l'espace public de façon ludique, notamment pour les filles.
Travaille sur l'accessibilité au sport
Participation des partenaires de l'emploi : tournoi et « stand » réseautage
{recherche stage, emploi...)
Objectifs
- Repérage de public notamment les jeunes
- créer des espace de discussion / interconnaissance
Forum La Vie à l'Ouest
Animation d’un stand emploi avec photomaton « Le métier de mes rêves » -
Partenariat TZCLD
Participation aux permanences Emploi (La Ruche, Le Tremplin, MSAP)
Objectifs Profiter des permanences pour créer du lien avec les partenaires,
commerçants du quartier
Participation aux permanences TZCLD*
Obiectifs Apporter aux Personnes Privées Durablement d'Emploi investies dans le projet une solution d'accompagnement et d'orientation
Mise en place permanences emploi au Pôle de vie de quartier Sud
(Demande du centre social)
Réflexion sur une offre de médiation numérique nomade
Habitants Cité des Métiers
Habitants Région
Habitants, Ville de St Brieuc
partenaires du GUP
quartiers, Facilitateur Clause
partenaires GUP d'insertion
(bailleurs...) |
|
Habitants Centre Social Sud
Adulte Relais Cité
des Métiers
+
Habitants (Jeunes Saïdina SAID (jeune
L
mais pas que) habitant de Balzac)
Portage : ASPTT ou
Cercle
Habitants Centre Social
Amicale Laïque
TZCLD
Habitants Service Insertion
sociale et
professionnelle
Habitants TZCLD
+
Habitants Centre social Sud
; |
//Participation réunions aux Conseils Citoyens (Balzac, Croix Lambert}, Participation réunions Habitants
Guides (Balzac), + temps sur les quartiers
4 Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (ANRU)
5 Territoire Zéro Chômeurs de Longue Durée
55Axe 3 : Remobilisation et suivi des publics
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
Actions Partenaires
Tremplin vers l'emploi Jeunes PREV 22, Mission
Action de remobilisation de jeunes en les sortant de leur cadre de vie afin de Locale, LOCARN,
travailler sur leur estime d'eux même et leurs projets professionnels Région
Les premières Bretagne — Programme Emergence Femmes Les Première
Accompagnement à l’entreprenariat, de idée au projet de 5 femmes des QPV. Bretagne
Ateliers construction bureaux enfants avec des matériaux issus du Salariés en Régie de quartier réemploi du chantier de démolition des tours de Balzac insertion Compagnons Ateliers pédagogique et participatifs et remobilisation sur l’espace public Habitants Batisseurs
{parents Facilitateur clause
Action de remobilisation de jeunes décrocheurs sur les métiers de l’économie |Jeunes suivis par |PREV,
circulaire la PREV 22 SBAA
Sensibilisation à la gestion des déchets et économie circulaire Visite du centre SISP
de tri Kerval, déchetterie, Ressourcerie de Binic, Présentation des métiers de ce
secteur (qui recrutent), atelier participatif à la création d'objet en réemploi
Ressourcerie Binic
Commune de Binic
Corner vers l'emploi (Multi sport) Habitants Le Cercle
Événement multi-sports dont le but est de faire rencontrer habitants,
entreprises et professionnels de l'insertion dans un format ludique et
décontracté
Action de valorisation de son image et reprise de confiance Habitants Centres sociaux Intervention d’une socio-esthéticienne pour travailler son image, coaching
vestimentaire avec visite de la Boite de Fringue (apprendre à se mettre en
valeur), choisir une tenue professionnelle
Objectifs
-Revaloriser l’image des personnes
-Commencer à parler emploi et projet professionnelle via la tenue
- Leur faire des découvrir des lieux ressources
56
Affiché le
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
ANNEXES
ANNEXE 1 - Les instances de gouvernance de la Cité de l’Emploi
Instances de
gouvernance
Comité de pilotage
Comité technique
Partenaires actuellement mobilisés
Saint-Brieuc Armor Agglomération Bi-annuel
État (Préfet, DDETS, déléguée au
Préfet)
Conseil Départemental
Région Bretagne
Pôle Emploi
Mission locale
Cap Emploi
Représentants (Techniques) des Toutes les
Institutions : DDETS, Préfecture, semaines
CD22,Région
Prescripteurs : Mission Locale, Pôle
Emploi, Cap Emploi
Cité des Métiers
Territoire Zéro Chômeur de Longue
Durée
Structures de l’'IAE
Associations locales (MIC, centres
sociaux, clubs sportifs, associations
culturelles et caritatives...)
CCAS
Chambres consulaires
Représentants du monde
économique : Syndicats,
fédérations, club d'entreprises,
groupements d'employeurs
Acteurs du Pilier Économie /Emploi
du Contrat de Ville
Contrats Adultes Relais des QPV
Membres des Conseils Citoyens
Rythme de réunion
Équipe projet SBAA Toutes les
État (Préfet, DDETS, déléguée au semaines
Préfet
57
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
ANNEXE 2 : GUIDE D'ENTRETIEN CITE DE L'EMPLOI
Modalités de réalisation :
Entretien individuel semi-directif en présentiel.
Durée : 1h-1h30 en fonction de l'interlocuteur.
1/ Présentations
- Présentation de la Cité de l'emploi (objectifs, enjeux, contexte)
- Présentation de la démarche de diagnostic territorial
- Présentation de l'interlocuteur : fonctions, structure, actions et dispositifs mis en œuvre sur le
territoire.
o caractériser le public cible de l'interlocuteur ;
o définir le périmètre géographique d'intervention de l'interlocuteur
2/ Recenser et fédérer
- Quels sont les acteurs impliqués sur les sujets emploi en faveur des QPV ?
- À votre échelle, quelles sont les grandes relations que vous entretenez avec les autres acteurs du
territorial :
- avec les acteurs institutionnels : Etat, Département, intercommunalité, etc.
- avec les acteurs associatifs ?
- avec les opérateurs (Pôle emploi, missions locales, Cap emploi, etc.) ?
- Quels sont les grands moments de rencontres multi-partenariales au niveau de votre territoire ?
- Plus spécifiquement, existe-il des dispositifs pour lesquels vous rencontrez les partenaires emploi-
formation du territoire (Garantie jeune, PRU, PLIE actions financées dans le cadre du PIC, etc.) ?
- Quels sont les effets de ces partenariats sur l'efficacité et la pertinence de vos actions ?
- À votre sens, la régularité et la composition de ces instances permettent-elles de disposer d’une
vision partagée du territoire, de ses problématiques et de construire des solutions communes et
cohérences ?
A défaut, quelles seraient la fréquence et la composition idéales pour permettre la construction
d’une vision partagée du territoire ?
- De votre point de vue, manque-t-il un acteur dans ces relations ? Lequel et pourquoi ?
- Quels sont les acteurs, non spécifiquement positionnés sur les questions d'emploi, qu’il pourrait
être pertinent d’impliquer dans la Cité de l'emploi ?
3/ Aller vers et raccrocher pour mieux intensifier
- Quels sont les dispositifs de droit commun mobilisés sur le territoire ?
- Quels sont les dispositifs propres à la politique de la ville qui existent sur le territoire ?
58
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
- Quelles sont les modalités d’articulation de vos actions avec les dispositifs que vous avez cités ?
Intervenez-vous en amont / en aval / en complémentarité de ces actions ?
-Quels sont les publics qui sont effectivement touchés ? - (Si pertinent en fonction de la qualité de
l'interlocuteur)
De votre point de vue, quelles stratégies « d’aller-vers » sont les plus pertinentes au regard des
caractéristiques de votre public cible ?
- Quelles sont les réticences à l'inscription ? Combien de médiateurs (emploi mais pas
uniquement) sont présents sur le terrain ?
4/ Expérimenter
- Identifiez-vous une typologie de publics qui ne bénéficierait pas suffisamment des dispositifs de
droit commun ?
- Identifiez-vous des publics qui seraient « invisibles » ou insuffisamment pris en compte ?
-Quelles sont les difficultés les plus fréquemment invoquées par les habitants ?
- Identifiez-vous des dispositifs qui peinent à toucher leur public ?
- Identifiez-vous un territoire géographique qui serait insuffisamment couvert par les dispositifs
cités ?
- Identifiez-vous des besoins / des difficultés propres au territoire qui seraient insuffisamment
traités par les dispositifs cités ?
- Avez-vous des informations particulières à nous transmettre à ce sujet ? (Notes / diagnostics /
études / enquêtes / portraits de territoire/ etc.)
59
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
ANNEXE 3 - Liste des entretiens / rencontres réalisés dans le cadre du diagnostic de
préfigquration de la Cité de l'Emploi
Dates Partenaires Personnes rencontrées Objet
07/09/21 Pôle Emploi Responsables d’agences Présentation du dispositif
M OGIER Invitation COPIL
Mme LAMANDE
04/10/21 Département — Mme HOURCAQ cheffe de Présentation du dispositif
Service Insertion et ESS |service Invitation COPIL
07/10/21 TZCLD Mme LE GUEVEL chargée de |Présentation du dispositif
mission ADALEA Entretien diagnostic
11/10/21 Département - M LE GAC : chargé de Présentation du dispositif
MDD développement territorial Invitation COPIL
M CALVEZ conseillère parcours
insertion
15/10/21 Mission locale M HOUE conseiller emploi QPV |Présentation du dispositif Invitation COPIL
Entretien diagnostic
19/10/21 Mission Politique de la |Mme GAESSLER chargée de Interconnaissance
Ville SBAA mission PV et CISPD
20/10/21 Région Bretagne Mme MARIE JOSEPH Présentation du dispositif
responsable point Région Invitation COPIL
26/10/21 ADALEA M MELET Responsable Pôle Présentation du dispositif
Insertion Entretien diagnostic
26/10/21 |SBAA - Mission Mme BAHIER chargée de Présentation du dispositif Convention Territorial |mission Convention Territorial |Coordination des missions Globale globale Entretien diagnostic
09/11/21 TILAB M DEFAIT (Pratico- Pratique) |Présentation du dispositif
coordination du projet local Tilab | Coordination des missions
15/11/21 SBAA - Mission Contrat| Mme RIBAULT chargée de Présentation du dispositif Local de Santé mission Contrat Local de Santé |Coordination des missions
Entretien diagnostic
19/11/21 PREV 22 Mme DAVY et Emmanuel Présentation du dispositif
Éducateurs spécialisés Entretien diagnostic
23/11/21 Cité des Métiers Mme BRILLET directrice Présentation du dispositif M HAMALLON Président
23/11/21 CLPS Mme RIMENEZ GRALL Présentation du dispositif
Directrice Entretien diagnostic
30/11 et Cap Couleur Groupe de travail Projet Social
02/11/21
30/11/21 CAF M GUILLAUME Référent QPV |Présentation du dispositif
Entretien diagnostic
60
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
09/12/21 Ville de Ploufragan M BEUZIT Elu Présentation du dispositif
M TRETON Directeur CCAS Entretien diagnostic
Mme TANGUY Directrice CS
15/12/21 TILAB M DEFAIT (Pratico- Pratique) |Actions Tilab
coordination du projet local Tilab
20/12/21 Cité des Métiers Mme BRILET : Directrice Coordination missions
Mme LE BLANC : adulte relais |adulte relais
03/01/22 Mission Politique de la |Mme GAESSLER chargée de Fonctionnement contrat de Ville SBAA mission PV et CISPD ville
04/01/22 Centre Social Croix Mme AUFFRAY Directrice Présentation du dispositif
Lambert Mme BOURDON chargée de Entretien diagnostic
développement
07/01/22 TZCLD Mme LE GUEVEL/ chargée de | Étude du partenariat et
mission ADALEA complémentarité des
M CHAUVEL : chargé de dispositifs
mission Ville St Brieuc
12/01/22 Pôle Emploi (agence M HUET, Mme COURSON, Étude des programmations ouest) Mme DELAROCHE, Mme Pôle Emploi et SBAA
NESPOLI DEBOCK complémentarité des
dispositifs
17/01/22 SBAA -— Service Petite | Mme RONDEAU responsable Présentation du dispositif
Enfance service Petite Enfance Entretien diagnostic
18/01/22 Projet Bask’Arpem M SAID Échange sur le projet
M BACHET - Le Cercle
20/01/22 SBAA — Réunion de Mme BAHIER Échange sur le projet
travail CTG M LE GAC -— CD22 Forum Petite Enfance
Mme GALARD RPAM SBAA
Mme HERNOTTE CAF
Mme ROUX PMI
21/01/22 Le Tremplin Mme TANGUY Présentation du dispositif
Equipe Centre social Entretien diagnostic
21/01/22 Mission Locale Mme LANGLAIS Chargée de |Présentation du dispositif développement Santé Entretien diagnostic/ Santé
24/01/22 Les Premières Bretagne | Mme LE COZANNET chargée Échange sur le projet
de mission
25/01/22 Parents solo : CD22, SBAA, CIDFF, MDD, Présentation du dispositif SIAE, OF...
26/01/22 SI Saint Brieuc Mme PORCHER Animatrice Présentation du dispositif jeunesse
31/01/22 TZCLD SISP, Bénévoles permanences Groupe de travail
Mme LE GUEVEL accompagnement
M CHAUVEL
01/02/22 CD22 - Réunion de Associations caritatives Présentation du dispositif
coordination 61
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
01/02/22 CTG Mme BAHIER Travail sur le Forum Petite
Enfance
07/02/22 La Ruche Mme RAULT, directrice Présentation du dispositif
Entretien diagnostic
25/02/22 Pôle Emploi (agence M CADOUDAL — Equipe Étude du partenariat et sud) Recrute complémentarité des
dispositifs
03/03/22 Région Bretagne Mme MARIE JOSEPH, Étude du partenariat Tilab
responsable Point Région
09/03/22 Ville de Saint Brieuc M COUSSEAU, Manager de Interconnaissance centre ville
21/03/22 Conseil Citoyens Ouest Présentation du dispositif 28/03/22 Cap Couleurs Habitants Guides Présentation du dispositif 07/04/22 Pôle Emploi Responsables d’agences Présentation du plan M OGIER d’actions Mme LAMANDE
62PP SAINT
PR
BRIEUC
ARMOR AGGLOMÉRATION
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE
[Qi CITÉS DE
L'EMPLOI
Le diagnostic territorial de la Cité de l’Emploi a été réalisé par le service Insertion Sociale et
Professionnelle de Saint Brieuc Armor Agglomération. Il constitue la phase préalable au
déploiement du dispositif Cité de l’Emploi sur le territoire.
Les éléments présentés dans ce diagnostic ont permis de construire la stratégie de la Cité de
l'Emploi en déterminant ces publics cibles et axes de travail prioritaires afin de construire son plan
d'actions.
Financé par
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE Liberté
Égalité
Fraternité
AGENCE
NATIONALE
DE LA COHESION
DES TERRITOIRES
63
Envoyé en préfecture le 17/10/2022
Reçu en préfecture le 17/10/2022
Affiché le
ID : 022-212202154-20221011-DB2022110CT482-DE