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Conseil Municipal - CM du 21.01.19
Document publié le Lundi 21 janvier 2019 par la commune de Millac.
Lien du pdf (Conseil Municipal - CM du 21.01.19)
Thèmes du document : Institutions publiques, Logement, Économie et finances,
CONVOCATION DU CONSEIL MUNICIPAL
Le Conseil Municipal se réunira à la Mairie le lundi 21 janvier 2019 à 20h00 et je
vous prie de bien vouloir y assister.
ORDRE DU JOUR
Vote des tarifs 2019
proposition d'acquisition des terrains E 144 et E 157,
Centre de Jousseau - suite,
Cirque en tournée
résolution AMF,
Questions diverses
L’an deux mille dix-neuf, le vingt et un janvier à vingt heures, le Conseil Municipal
de la Commune de Millac, régulièrement convoqué, s’est réuni en nombre prescrit par la loi,
dans le lieu habituel des séances, sous la présidence de Mme Danielle MAYTRAUD, Maire.
Présents : Mesdames MAYTRAUD Danielle, BROOK Jean, CADU Sandrine, FISSOT
Véronique, JOYEUX Flore, JOYEUX Françoise, ROUFFY Aurélie, Messieurs BILLY Gérard,
DUROUSSEAU Jacky, GOURGEAU Roger, PELLETAN Francis, PIOLET Jean Pierre,
SAVARD Bernard,
Pouvoirs : PIOLET Jean-Pierre à Gérard BILLY,
Absent excusé :
Secrétaire de séance : JOYEUX Françoise
________________________________
Madame le Maire demande à rajouter à l’ordre du jour :
Une délibération pour la création de poste administratif et technique suite à avancement de
grade
A changer l’ordre du jour en passant en 1 – le centre de Jousseau
ALIENATION DU CENTRE DE JOUSSEAU ET DU GITE DE PECHE
Madame le Maire rappelle que lors de la dernière réunion de conseil, il a été évoqué
l'aliénation du Centre de Jousseau et du Gîte de Pêche et qu'il avait été décidé que le gîte de
pêche ne serait pas dissocié du centre de Jousseau dans la mesure où l'éventuel acquéreur
s'engageait à développer une activité touristique sur le lac de Jousseau.
Madame le Maire rappelle que le mandat de vente a été confié à Monsieur ChristopheFAUVEL IADFrance qui a rencontré de potentiels acquéreurs n'envisageant pas de proposer
une activité touristique et d'autres qui ne souhaitent acquérir que le gîte de pêche.
Madame le Maire demande au conseil municipal de se positionner sur ces éventuelles
options et de se prononcer sur une vente globale ou en deux lots.
Après en avoir délibéré, le Conseil municipal accepte uniquement l'aliénation du Centre de
Jousseau pour 142 500 € net vendeur et souhaite rencontrer les éventuels acquéreurs. Quant
au gîte de pêche, le conseil municipal souhaite qu'il reste propriété de la commune de Millac
et étudiera ultérieurement les propositions avant d'envisager une aliénation.
ALIENATION DE LA MAISON 14 RUE BAPTISTE TOUSSAINT
Madame le Maire rappelle que le logement 14 rue Baptiste Toussaint est libre depuis le 1er
octobre 2018 et que des travaux de remise aux normes seront nécessaires en cas de mise en
location.
Le Conseil municipal décide de vendre ce bâtiment pour la somme de 45 000 € net vendeur.
VOTE DES TARIFS COMMUNAUX
Madame le Maire rappelle les tarifs de l'année 2018.
Après en avoir délibéré, le Conseil municipal décide d'actualiser à compter du 01/02/2018 les
tarifs selon le tableau ci-dessous :
SALLE DES FETES
Personnes de la commune
journée 95 € + 55 €
si chauffage
WE 135 € + 75 €
si chauffage
SALLE DES FETES
Personnes hors commune
journée 120 € + 70 €
si chauffage
WE 190 € + 100 €
si chauffage
SALLE DU STADE
Personnes de la commune 85 €
Personnes hors commune 105 €
DIVERS
Vaisselle cassée ou perdue
1.50 €/pièce
Concession cimetière
Trentenaire
Cinquantenaire
Concession columbarium
Trentenaire
Cinquantenaire
50 €/m²
60 €/m²
400 €/case
600 €/caseACQUISITION DES PARCELLES E 144 ET E 157
Madame le Maire informe le conseil municipal que Monsieur Gustave CHEVALIER souhaite
vendre ses deux parcelles situées "au Rancier" à côté d'une parcelle dont la commune est déjà
propriétaire.
La parcelle E 144 a une surface de 1 045 m² et la E 157 de 5 500 m², ce sont des parcelles
boisées dont les arbres à maturité ont été abattus.
Après en avoir délibéré, le Conseil municipal propose l'acquisition de ces deux parcelles
pour un montant de 2 000 € auxquels s'ajouteront les frais d'actes notariés. Il autorise
Madame le Maire à signer tous les documents relatifs à ces acquisitions.
CIRQUE EN TOURNEE
Madame le Maire informe le Conseil municipal de la proposition d’une représentation du
spectacle « Cirque en Tournée » par le CPA LATHUS entre le 4 et le 8 août.
Le Conseil municipal décide de retenir la date du mercredi 7 août, un contact sera pris afin
de connaître leurs disponibilités.
SOUTIEN A LA RESOLUTION GENERALE DU 101ème CONGRES DES MAIRES ET
DES PRESIDENTS D'INTERCOMMUNALITE
Vu que le Congrès de l’association des Maires de France et des présidents
d’intercommunalité qui s’achève, a, une nouvelle fois, démontré la force et l’unité de l’AMF.
Vu que les communes de France ont subi, durant cette dernière année, une série de
contraintes qui remet en cause la libre administration de nos collectivités locales.
Vu qu’au regard du sentiment d’abandon ressenti par certains de nos concitoyens, l'AMF
affirme sa mobilisation sur les enjeux propres à la ruralité, notamment sur l’égal accès de
tous aux services publics de proximité.
Vu qu’il est légitime de s’inquiéter particulièrement des projets en cours ou à venir des
réorganisations des services déconcentrés de l’État, qui vont amplifier le recul de la présence
des services publics sur les territoires.
Considérant que l’AMF demande la mise en œuvre immédiate d’un moratoire sur la
fermeture des services publics de l’État.
Considérant que :
• Les collectivités locales ne portent pas la responsabilité des déficits de l'État ; qu’elles
ont toutes des budgets en équilibre et financent près de 70% des investissements publics du
pays ;
• Les dotations de l’État sont la légitime contrepartie d’impôts locaux supprimés ou de
transferts de charges, opérés par la loi, et qu’elles sont donc un dû et non une faveur ;• Les communes et intercommunalités ont pris plus que leur part dans le
rétablissement des comptes publics, comme le démontre la Cour des Comptes. Leur imposer
de nouveaux efforts est contestable, et devrait, en tout cas, être limité à leur part dans la dette
publique de la France, soit 4,5% pour le bloc communal ;
• La suppression de la taxe d’habitation – sans révision des valeurs locatives – remet
gravement en cause l'autonomie fiscale des communes, fige et amplifie les inégalités entre
populations et territoires.
Elle ne permettra plus de maintenir au même niveau les services apportés à la population. En
outre, la réforme fiscale devra être discutée avec les trois catégories de collectivités locales et
non pas les uns contre les autres ;
• L’encadrement des dépenses de fonctionnement des collectivités locales tel que
décidé est intenable et porte gravement atteinte à leur autonomie de gestion ;
• La loi NOTRe doit être corrigée en ce qui concerne son volet intercommunal, les
dispositions relatives à l’eau et l’assainissement, et au « Grand Paris » ;
• La modification envisagée de la dotation d’intercommunalité, si elle est nécessaire ne
peut cependant continuer à favoriser les certaines métropoles au détriment des autres
structures intercommunales ;
• La gouvernance de la nouvelle agence de cohésion des territoires doit confier une
place majoritaire aux élus du bloc communal, qui sont les premiers concernés. L’agence doit
être dotée de fonds propres pour pouvoir remplir son rôle auprès des collectivités dont les
moyens sont aujourd’hui contraints.
• Les moyens dévolus aux agences de l’eau doivent être maintenus. Toute ponction qui
détourne les redevances des usagers de leurs objectifs initiaux doit cesser ;
• L’implication des maires dans la mise en œuvre d’une police de sécurité du
quotidien, dans une gouvernance locale de sécurité partagée, doit se faire dans la limite des
compétences respectives, sans transfert de charges et dans le respect du principe de libre
administration qui s’applique également en matière de sécurité ;
• Les propositions de l’AMF pour soutenir la dynamique volontaire de création de
communes nouvelles doivent être prises en compte
• Les démarches initiées par nos territoires en faveur de la transition écologique et
énergétique, pour faire face aux dérèglements climatiques, doivent être reconnues et
accompagnées
• Les moyens dédiés au sport et à la culture pour tous doivent être maintenus dans le
cadre d’une gouvernance partagée ;
• Les conditions d’exercice des mandats locaux doivent être améliorées pour permettre
l’accès de tous aux fonctions électives, en facilitant la conciliation avec l’activité
professionnelle ;• La parité des fonctions électives doit être recherchée à tous les niveaux, y compris au
sein de tous les exécutifs communaux et intercommunaux ;
• La création récente de la coordination des employeurs territoriaux doit être prise en
compte et que le statut de la fonction publique soit comme la pierre angulaire de nos
administrations territoriales ;
• La place des communes dans les politiques européennes doit être défendue quelle
que soit leur taille par la France dans le cadre du nouveau cadre financier pluriannuel de
l’Union.
Considérant que nous demandons la reconnaissance par le gouvernement de trois principes
simples mais fondamentaux :
1) Le respect effectif du principe constitutionnel de libre administration des collectivités
territoriales ;
2) L’acceptation du principe : « qui décide paie, qui paie décide » ;
3) La cessation de tout dénigrement et toute stigmatisation des maires et de l’ensemble
des élus locaux.
Considérant que L’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité a,
lors de son dernier congrès, proposé sept sujets qui doivent être au cœur d’une véritable
négociation avec le gouvernement :
1) L’inscription de la place particulière de la commune et de sa clause générale de
compétence dans la Constitution. Il s’agit de donner plus de libertés, de capacités d’initiative
et de souplesse aux collectivités, en particulier s’agissant de la répartition des compétences
du bloc communal. Rien ne remplacera le cadre de solidarité et de proximité des communes
et leurs mairies. Cela doit également permettre de consacrer l’engagement présidentiel de
garantir l’autonomie financière et fiscale des communes et de leurs groupements ;
2) La compensation intégrale et dans la durée de la taxe d’habitation sur les résidences
principales par un dégrèvement général qui tienne compte de l’évolution annuelle des bases
3) L’ajustement de la contribution du bloc communal à la réduction de la dette publique,
au prorata de sa part dans l’endettement ;
4) L’acceptation d’une révision du plafonnement à 1,2% des dépenses de
fonctionnement, alors que ce seuil est rendu obsolète par des prévisions d’inflation
largement supérieures ;
5) Le retour à une conception non « léonine » et donc véritablement partenariale des
contrats établis entre l’État et les collectivités territoriales ;
6) Le réexamen de la baisse des moyens dans les domaines essentiels de la vie des
territoires que sont notamment le logement social, les contrats aidés et la politique de l’eau ;7) Le rétablissement du caractère optionnel de tout transfert de compétence – et en
particulier de la compétence « eau et assainissement » – qui doit s’accompagner, de manière
générale, de l’arrêt de tout nouveau transfert obligatoire.
Ceci étant exposé,
Considérant que le conseil municipal de Millac est appelé à se prononcer comme l’ensemble
des communes et intercommunalités de France sur son soutien à cette résolution adoptée lors
du congrès de 2018
Il est proposé au Conseil municipal de Millac de soutenir cette résolution et l’AMF dans ses
discussions avec le Gouvernement
Le conseil municipal de Millac, après en avoir délibéré
Soutient la résolution finale qui reprend l’intégralité des points de négociation avec le
gouvernement.
DÉLIBÉRATION DE CRÉATION D'EMPLOIS
Madame le Maire rappelle au Conseil municipal :
Conformément à l’article 34 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions
statutaires relatives à la Fonction Publique Territoriale, les emplois de chaque
collectivité ou établissement sont créés par l’organe délibérant de la collectivité
ou de l’établissement.
Il appartient donc au Conseil Municipal de fixer l’effectif des emplois à temps complet
et non complet nécessaires au fonctionnement des services, même lorsqu’il s’agit
de modifier le tableau des emplois pour permettre des avancements de grade. En
cas de suppression d’emploi, la décision est soumise à l’avis préalable du Comité
Technique compétent.
Pour tenir compte de l'évolution des postes de travail et des missions assurées,
Madame le Maire propose au Conseil municipal la création d'un emploi de :
d'adjoint administratif territorial principal de 1ère classe pour assurer les missions
de secrétaire de Mairie,
d'adjoint technique territorial principal de 1ère classe pour assurer les missions
d'entretien des biens communaux, de la voirie
Après avoir entendu Madame le Maire dans ses explications complémentaires et après
en avoir délibéré, le Conseil municipal :
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives
à la fonction publique territoriale, notamment son article 34,
Vu le tableau des emplois,DÉCIDE : la création, à compter du 1er février 2019 d’un emploi permanent à temps complet
d'adjoint administratif territorial principal de 1ère classe,
DECIDE : la création, à compter du 1er décembre 2019 d'un emploi permanent à temps
complet d'adjoint technique territorial principal de 1ère classe
PRÉCISE : que les crédits correspondants sont prévus au budget de l'exercice.
DEMANDE DE SUBVENTIONS : ACQUISITION D'UN VEHICULE ELECTRIQUE
CITROEN BERLINGO
Madame le Maire expose que la commune a pour projet de développer la contribution
écologique de la commune en se portant acquéreur d'un véhicule électrique pour le service
technique en remplacement du véhicule diesel de 1996 comprenant :
l'achat d'un véhicule CITROEN Berlingo taille M Electric Club
Suite à une première consultation de devis estimatif par VIENNE SUR AUTOMOBILE à
CIVRAY, le montant de l’investissement pourrait s’élever à 23 763 euros Hors Taxes
Madame le Maire précise que cette acquisition peut faire l’objet d'une demande de
subvention au titre du programme suivant : LEADER (Feader) selon le plan de financement
ci-dessous :
Nature de la
dépense
Montant
prévisionnel
H.T
Nature de la recette Montant
ACQUISITION
VEHICULE
ELECTRIQUE
23 763 € LEADER (80 %) 19 010.40 €
Autofinancement
communal
(20 %) 4 752.60 €
TOTAL 23 763 € TOTAL 23 763.00 €
Aussi, le Maire demande au Conseil :
D’approuver le plan de financement et l’opération présentés
De l’autoriser à déposer le dossier de demande de subvention afférent
L’autorisation de signer tout document relatif à l’affaire
Après en avoir délibéré, le Conseil municipal approuve le plan de financement, autorise
Madame le Maire à déposer le dossier de demande de subvention et à signer tout document
relatif à l'acquisition du véhicule.QUESTIONS DIVERSES
Monsieur et Madame BAUDESSON, par courrier, renoncent à l’acquisition de
l’ancienne poste pour 35 000 € et remercient le Conseil municipal pour l’exonération
du loyer du logement du commerce.
Le Conseil municipal se réunira le mardi 19 février à 20h.