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Conseil Municipal - Procès verbal du Conseil Municipal du 28 septembre 2018
Document publié le Vendredi 28 septembre 2018 par la commune de Saint-Jean-de-Braye.
Lien du pdf (Conseil Municipal - Procès verbal du Conseil Municipal du 28 septembre 2018)
Thèmes du document : Environnement, Aménagement du territoire, Transports,
1
conseil municipal du 28 septembre 2018
SOMMAIRE
Approbation des procès-verbaux des conseils municipaux des 16 mars et 20 avril 2018 .........................4 INFORMATION – Présentation de la démarche Ville en Transition et du budget participatif.....................4 2018/092 - Mise en place d'une convention d’objectifs et de moyens avec l’association « 6-10 Pôle ESS », en charge de la gestion du pôle dédié à l’économie sociale et solidaire au Pont Bordeau ............9 2018/093 - Versement d’une subvention de fonctionnement à l’association « 6-10 Pôle ESS » .............11 2018/094 - Mise en place d’une convention d’objectifs et de moyens avec l’association « les Ateliers de la Paesine » pour l’action bilan et perspectives professionnelles à Saint-Jean de Braye ........................13 INFORMATION - Rapport annuel 2017 sur le prix et la qualité du service public d’élimination des déchets...................................................................................................................................................14 2018/095 - Rapport d’activités et développement durable 2017 d’Orléans Métropole .............................15 2018/096 - Révision du Schéma de Cohérence Territorial (SCoT) – Avis de la commune ......................21 2018/097 - Révision du Plan de Déplacements Urbains (PDU) – Avis de la commune...........................28 2018/098 - Mise à disposition d’un système d’alerte à la population par Orléans Métropole et approbation du règlement-cadre de mise à disposition ...........................................................................32 2018/099 - Demande de garantie d’emprunt – SCALIS – Réhabilitation de 180 logements sur les résidences “Les Bougainvillées” à Saint-Jean de Braye ........................................................................35 2018/100 - Approbation du rapport d’évaluation des charges de la Commission Locale d’Evaluation des Charges Transférées d’Orléans Métropole en date du 18 juin 2018.................................................37 2018/101 - Indemnité de conseil au Trésorier Municipal – Année 2018 ..................................................39 2018/102 - Cession d’action(s) de la Société Publique Locale Ingenov4 ................................................40 2018/103 - Aménagement du centre de loisirs de la Godde — Clôture de l'Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement ...................................................................................................42 2018/104 - Travaux d’aménagement de l’allée Aimé Césaire — Clôture de l'Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement ......................................................................................................................43 2018/105 - Aménagement de la crèche Château Foucher — Clôture de l'Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement ......................................................................................................................44 2018/106 - Construction d’un espace mutualisé dojo et motricité — Clôture de l'Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement ...................................................................................................45 2018/107 - Espace Anne Frank — Clôture de l'Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement .45 2018/108 - Parc Urbain Pont Bordeau — Clôture de l'Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement ................................................................................................................................................46 2018/109 - Remise aux normes des offices — Clôture de l'Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement ...........................................................................................................................................47 2018/110 - Révision générale du Plan Local d’Urbanisme — Clôture de l'Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement ......................................................................................................................48 2018/111 - Impression des supports de communication de la ville de Saint-Jean de Braye – Autorisation de signer l’accord-cadre et les marchés subséquents .........................................................49 2018/112 - Incorporation dans le domaine communal des biens vacants sans maître ............................50 2018/113 - Clôture du stand de tir à l’arc – Déplacement pour des raisons de sécurité – Autorisation d’urbanisme afférente .............................................................................................................................52 2018/114 - Enquête publique Centrale biogaz de Lugère – Avis de la commune ...................................52 2018/115 - Buvette de la SMOC Football – Travaux d’installation d’un chalet en bois – Autorisation d’urbanisme afférente .............................................................................................................................55 2018/116 - Renouvellement de la convention d’objectifs entre la ville et l’AS Tamaris............................56 2018/117 - Renouvellement de la convention d’objectifs entre la ville, la SMOC Générale et la SMOC Judo, section de la SMOC Générale ......................................................................................................57 2018/118 - Renouvellement de la convention d’objectifs entre la ville et la SMOC Tir ............................57 2018/119 - Renouvellement de la convention d’objectifs entre la ville et la SMOC Volley .......................58 2018/120 - Renouvellement de la convention d’objectifs entre la ville et l’Arago Basket Club – deliberation retiréé ..................................................................................................................................58 2018/120 - Renouvellement de la convention pour l’organisation d’activités sportives avec les intervenants extérieurs entre la ville et l’Éducation Nationale .................................................................58 2018/121 - Règlement intérieur et Plan d'Organisation de la Surveillance et des Secours de la piscine l’Õbraysie ...............................................................................................................................................592
2018/122 - Versement des subventions « promosport » .........................................................................61 2018/123 - Subvention exceptionnelle au Comité Départemental du Loiret de Cyclotourisme ................63 2018/124 - Rénovation des 4 terrains de tennis extérieurs au complexe sportif du Petit Bois .................64 2018/125 - Subvention pour le Rallye Mathématique du Centre .............................................................65 2018/126 - Modalités complémentaires pour la bourse au permis de conduire .......................................65 2018/127 - Mise en place d’une « Cabane à Dons » et signature d’une convention d’objectifs entre la ville et l’association le SEL Abrayliens ....................................................................................................68 2018/128 - Convention d'utilisation du centre de tir régional du Cercle Jules Ferry Tir et de la Ligue régionale de tir du Centre de Fleury les Aubrais pour la formation d'entraînement aux armes des policiers municipaux de Saint-Jean de Braye .........................................................................................71 2018/129 - Recrutement d’un référent de parcours du dispositif de réussite éducative sur le service PREVENTION à compter du 1er octobre 2018 ........................................................................................72 2018/131 - Convention de mise à disposition d’un agent de la ville de Fleury-les-Aubrais pour exercer la mission de délégué à la protection des données ....................................................................73 2018/131 - Recrutement d’une directrice ressources au sein de la direction générale sur le fondement de l’article 3-3 de la loi du 26 janvier 1984 ............................................................................75 2018/132 - Création d’un poste d’animateur dans le cadre du dispositif - Contrat unique d’insertion Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi (CAE) - Parcours Emploi Compétences – Service animation ...................................................................................................................................76 2018/133 - Mise à jour du tableau des effectifs au 1er octobre 2018 .......................................................77 2018/134 - Recrutement d’agents non titulaires pour l’année scolaire 2018-2019 ..................................79 2018/135 - Recrutement de personnels spécialisés pour assurer ponctuellement des activités nautiques pour la piscine l’Õbraysie .......................................................................................................................80 2018/136 - Actualisation du Régime Indemnitaire tenant des Fonctions, des Sujétions, de l’Expertise et de l’Engagement Professionnel (RIFSEEP) ............................................................................................82 Etat des décisions ..................................................................................................................................84 Questions diverses .................................................................................................................................913
L’an deux mil dix-huit, le 28 septembre à 18h30, le conseil municipal, convoqué le 21 septembre 2018, s’est légalement réuni, en mairie, en séance publique, sous la présidence de Madame Colette PONTHONNE, 1ère adjointe au maire
Présents : Madame Colette PONTHONNE, Monsieur Bruno MALINVERNO, Madame Colette MARTIN- CHABBERT, Monsieur Christophe LAVIALLE, Monsieur Olivier DE LA FOURNIERE, Madame Brigitte JALLET, Madame Marie-Josèphe PERDEREAU, Monsieur Franck FRADIN, Madame Ghislaine HUROT, Madame Catherine GIRARD, Monsieur Patrick LALANDE, Monsieur Aurélien KAMENDJE-TCHOKOBOU, Monsieur Gislain GUINET, Madame Hélène LAILHEUGUE, Monsieur Pierre-Cécil RUFFIOT-MONNIER, Madame Léa AUBOURG-DEVERGNE, Monsieur Georges PEREIRA, Monsieur Jaouad BOUAYADINE, Madame Claudine GUEURET, Monsieur Hyacinthe BAZOUNGOULA, Madame Cyrielle BOITÉ, Monsieur Maxime VILLOING, Monsieur Michel DELPORTE, Madame Florence DULONG, Monsieur Jean-Claude MALLARD, Monsieur Jean-Noël ROBIN.
Excusés :
Monsieur David THIBERGE a donné pouvoir à Madame Colette PONTHONNE Madame Vanessa BAUDAT-SLIMANI a donné pouvoir à Monsieur Olivier DE LA FOURNIERE à partir de la délibération n°2018/114.
Monsieur Frédéric CHÉNEAU a donné pouvoir à Madame Claudine GUEURET. Monsieur Serge GOUACHE a donné pouvoir à Monsieur Bruno MALINVERNO. Madame Nadine TISSERAND a donné pouvoir à Monsieur Michel DELPORTE à partir de la délibération n°2018/095.
Madame Chantal GAUTHIER a donné pouvoir à Monsieur Jean-Claude MALLARD à partir de la délibération n°2018/095.
Absente : Madame Geneviève ÈVE
Secrétaire : Monsieur Maxime VILLOING.
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La séance est ouverte à 18H30.
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Madame PONTHONNE
Je préside ce conseil municipal en l’absence de notre maire, Monsieur THIBERGE, qui est encore souffrant. Nous pensons à lui.
Monsieur MALLARD
Nous lui souhaitons un bon rétablissement.
Madame PONTHONNE
Merci beaucoup. Nous ne manquerons pas de lui dire.
P R O C E S V E R B A L
C O N S E I L M U N I C I P A L
D U 2 8 S E P T E M B R E 2 0 1 84
Monsieur MIRAS-CALVO nous a informés de sa démission du conseil, le 13 septembre dernier pour raison personnelle. Sa remplaçante qui venait à la suite dans la liste, Madame Pascale VEILLARD, a été contactée et a également souhaité démissionner le 19 septembre. Nous passons, par conséquent, au suivant sur la liste. Nous avons donc le plaisir d’accueillir Maxime VILLOING.
Applaudissements
Madame PONTHONNE
Ce sera le benjamin. Il détrône donc Monsieur CHÉNEAU et va être secrétaire de séance.
APPROBATION DES PROCES-VERBAUX DES CONSEILS MUNICIPAUX DES 16 MARS ET 20 AVRIL 2018
Les procès-verbaux présentés sont approuvés à l’unanimité.
INFORMATION – PRESENTATION DE LA DEMARCHE VILLE EN TRANSITION ET DU BUDGET PARTICIPATIF
Madame PONTHONNE
Nous allons commencer par une information sur la démarche Ville en Transition que Madame JALLET va nous présenter.
Madame JALLET
Je vais vous présenter cette démarche que nous avons lancée en début d’année. Je vais commencer par vous montrer le nouveau logo composé de celui de la ville et de celui de Ville en Transition. Ils vont ensemble. C’est ce que l’on appelle un bloc-marque. Ville en Transition fait partie intégrante du projet actuel de la ville de Saint-Jean de Braye. Je le trouve très coloré et très dynamique. J’espère que tout le monde l’apprécie.
Pourquoi cette transition ? Je vais d’abord rappeler un certain nombre de constats alarmants : les problèmes de dérèglement climatique, les pollutions qui augmentent, la dégradation de la biodiversité. Nous avons tous pu constater qu’il y a de moins en moins d’oiseaux et d’insectes. Des espèces animales disparaissent. Il y a beaucoup de constats que l’on peut faire et qui ont fait l’objet d’un premier cri d’alarme des scientifiques à Rio en 1992. Il y a eu un deuxième appel 25 ans après, le 13 novembre 2017 signé par 15 000 scientifiques de 184 pays pour tirer à nouveau la sonnette d’alarme. Attention notre planète est en train de se dégrader, de s’abîmer et si on ne fait pas quelque chose, on ne sait pas ce que cela va donner ! Ce qui m’a beaucoup étonnée, c’est que cet appel a été relayé par la presse mais ensuite tout le monde l’a oublié et on n’en parle pas. Il a de nouveau été évoqué au moment de la démission de Nicolas HULOT mais c’est tout. Cet appel vient pourtant de 15 000 scientifiques de 184 pays. Cela montre bien qu’il y a un gros problème et qu’il faut que nous soyons vigilants.
Le deuxième constat porte sur le pic pétrolier. Le pétrole fait partie intégrante de notre vie. Il nous sert pour nous chauffer, nous déplacer, pour faire des aliments, des vêtements. On ne peut plus se passer de pétrole. Or, on sait aussi que la quantité de pétrole disponible est limitée puisque c’est une ressource de notre planète. La production de pétrole a donc atteint son pic et va maintenant diminuer. Cela ne veut pas dire que c’est la fin du pétrole mais c’est la fin du pétrole bon marché. Il va devenir plus rare et plus cher. Cela va donc forcément avoir une influence forte sur notre société, sur notre monde actuel qui est complètement fondé sur ce pétrole abondant et bon marché. Le risque, avec tous ces constats, est d’avoir peur de l’avenir et la tentation est alors de se replier sur soi. C’est ce que nous voudrions éviter. Nous nous sommes donc tournés vers le mouvement des initiatives en transition qui donne une vision beaucoup plus optimiste. Cette crise doit, au contraire, être l’occasion de se prendre en main et de5
s’organiser pour changer le monde. Ce mouvement est né en Angleterre en 2006 avec Rob Hopkins. L’idée est qu’il faut faciliter la transition vers un monde où le pétrole sera rare et cher en construisant la résilience du territoire. Il faut faire en sorte que le territoire soit capable de s’adapter à ces changements sans trop de conséquences difficiles à supporter. C’est aussi un mouvement sociétal qui implique que nous changions. Il faut donc revoir nos comportements c’est-à-dire diminuer la consommation de combustibles fossiles, mais aussi de viandes. Nous mangeons trop de viande. Ce n’est pas bon pour notre santé mais c’est également mauvais pour la planète. En effet, ces énormes troupeaux d’ovins et de bovins envoient plein de gaz dans l’atmosphère qui contribuent au réchauffement de la planète. Cela ne fait pas très longtemps que nous savons cela. Il faut donc diminuer nos consommations, revoir complètement nos modes de vie. Chacun, individuellement, est donc concerné. Dans la transition, on cherche aussi à favoriser tout ce qui est l’économie circulaire. Si on regarde la nature, l’écologie, ce sont des systèmes qui vivent en circuit. Les déchets peuvent être recyclés et permettent de réalimenter certaines choses. L’idée est de réussir à avoir les mêmes réflexes dans notre économie en recyclant les déchets, en luttant contre le gaspillage et en privilégiant la proximité en utilisant les circuits courts. C’est ainsi que nous pourrons aussi développer de la solidarité et nous appuyer sur tout ce qui est autour de nous. L’économie circulaire est donc très importante dans ce mouvement.
Le troisième point qui me paraît essentiel est que nous ne pourrons faire évoluer les choses qu’en exerçant des pressions sur les décideurs. Si on attend qu’ils prennent les bonnes décisions, on voit qu’il ne se passe pas grand-chose. Des décisions très importantes ont été prises pour notre planète durant la COP 21 mais il ne se passe rien après. La démission de Nicolas HULOT est aussi le signe qu’il n’a pas réussi à obtenir ce qu’il voulait pour aller dans ce sens-là. Tant que nous, citoyens, société civile, ne ferons pas comprendre à nos gouvernants, aux responsables que nous avons élus, que notre souhait est de prendre en compte le long terme et de faire évoluer les décisions pour sauvegarder notre planète et notre société, nos gouvernements vont continuer à réagir sur le court terme. Pour la transition, les habitants, la société civile, ont un rôle à jouer. Il y a toutes les petites initiatives et il y aussi le fait que cela va exercer une pression pour faire bouger nos gouvernements. C’est comme cela que ça marche ! Comment faire en pratique ? A Saint-Jean de Braye, nous avons voulu nous mettre dans ce mouvement. Pour démarrer, il faut que nous montrions l’exemple. Il fallait donc lancer le débat avec les habitants. Au niveau de la ville, il y a un certain nombre d’actions innovantes depuis quelques années comme l’installation d’un maraîcher bio sur des parcelles agricoles appartenant à la ville ainsi que la création d’un pôle ESS que nous allons inaugurer le mois prochain. L’éco pâturage, même si ce n’est pas très important, est un symbole qui compte. Les services utilisent des vélos électriques pour se déplacer dans la ville. Vous savez que nous avons travaillé depuis longtemps sur le zéro pesticide et nous avons mis en place la gestion raisonnée. Il y a bien d’autres actions qui ont été mises en place dans les services. Par rapport aux habitants nous avons lancé une série de soirées débats abordant les questions de jardinage sans pesticide, de consommation et d’alimentation, de sobriété énergétique et de production d’énergies renouvelables, etc... En parallèle, nous avons un groupe d’habitants volontaires et d’élus pour réfléchir aux actions et à l’organisation de ce mouvement pour pouvoir avancer. L’enjeu pour notre ville est de ne plus être initiateur mais plutôt facilitateur, que nous ayons plus un rôle d’accompagnement. Petit à petit, nous espérons que les habitants vont avoir des initiatives que la ville pourra soutenir. L’exemple est le projet de jardins partagés pour lequel il faudra chercher des parcelles. Je vais vous faire un bilan rapide de ce qui s’est passé depuis 9 mois. Nous avons notamment organisé 5 soirées évènements. La 1ère était la soirée de lancement, le 26 janvier pour laquelle nous avons eu beaucoup de monde. La 2ème était le 13 mars. Nous avons projeté le film « Demain » et nous avons travaillé avec le mouvement des colibris pour ensuite animer un débat autour de ce film. Le 17 avril était une soirée « Jardiner autrement » où beaucoup d’associations sont venues. Nous avons parlé de permaculture, et de la façon de jardiner sans utiliser les pesticides qui sont maintenant interdits. Le 22 mai, nous avons projeté le film «Qu’est-ce qu’on attend ?» qui a été suivi d’un débat. Le 26 septembre, nous avons eu une soirée sur les énergies partagées et comment les citoyens peuvent financer des projets pour financer les énergies renouvelables. Toutes ces soirées se terminent par un repas partagé qui permet aux participants de continuer à débattre sur les questions que nous avons évoquées tout au long de la soirée.
Nous avons eu 4 réunions du groupe d’habitants et des rencontres l’été à la Guinguette pour discuter et apprendre à mieux se connaître. Ce n’est pas facile à animer et la participation est fluctuante. Nous avons toutefois un noyau dur d’habitants qui commence à mieux comprendre la mécanique que nous sommes en train de mettre en place. Nous voyons petit à petit arriver des projets. Je vous ai parlé de jardins partagés mais il y aussi de la permaculture. Il y a aussi un groupe qui vient de se lancer sur comment limiter nos déchets. On voit que les choses commencent à se mettre en place et que cela va s’améliorer. Nous demandons toujours aux habitants qui viennent aux soirées débats ou au groupe6
d’habitants qu’ils nous laissent leurs coordonnées, s’ils le souhaitent. Nous avons donc un listing qui nous permet d’envoyer régulièrement des informations et de pouvoir échanger plus facilement avec les abraysiens.
Qu’allons-nous faire demain ? Nous allons continuer à explorer les thèmes de la transition car nous les avons juste effleurés. Nous avons parlé jardinage, énergie. Nous allons maintenant aborder l’économie sociale et solidaire, le 18 octobre, en inaugurant le pôle situé rue François Rabelais. En janvier, nous aborderons la question du numérique et les citoyens. Nous verrons en quoi, nous citoyens, nous sommes concernés par l’économie numérique et ce que nous pouvons faire pour ne pas être esclaves des GAFA : Google, Apple, Facebook, Amazon etc. Il est également question de la protection des données personnelles. Nous étudierons également le sujet de la sobriété énergétique avec l’isolation des logements du parc privé notamment au mois de mars. Il y aura d’autres thèmes, je ne vous en cite que quelques-uns. Le programme est en train de se construire. Des initiatives arrivent comme la lutte contre les déchets. Il y a une personne pour qui c’est très important et qui pilote un groupe. Nous avons une dizaine d’habitants qui vont constituer un collectif sur la participation au financement d’énergies renouvelables. On met aussi en place des ateliers et des formations en fonction des attentes des habitants. Samedi, certains vont partir visiter la ferme du Bouchot qui est une ferme de permaculture. Ils seront accueillis par le responsable et vont visiter la ferme. Ils pourront ainsi voir en pratique comment cela fonctionne. On leur demande seulement une participation pour le repas. La ville met à disposition le car qui les emmène. Des ateliers réparation vélo vont être organisés ainsi que des ateliers numériques. Tout cela se fait en fonction des attentes des uns et des autres. On essaie de voir ce qui répond le mieux aux attentes et cela va permettre de mettre en place des initiatives. Il y a un nouvel outil qui est le budget participatif. Qu’est-ce que c’est ? C’est un dispositif qui permet d’affecter une partie du budget investissement de la ville à la mise en œuvre de projets proposés et choisis par les citoyens. Ce sont des projets proposés par les habitants et soumis au vote des habitants. Cet outil, on veut le mettre au service de la démarche de transition. Il s’agit de permettre à encore plus d’habitants de prendre la parole et d’être acteurs sur leur territoire. On souhaite qu’ils soient acteurs pour favoriser l’éclosion de projets qui devront s’inscrire dans la transition. Ce sont des projets touchant au développement durable, à l’économie sociale et solidaire, aux économies d’énergie etc.
Comment cela va fonctionner ? Les citoyens vont proposer des projets. Il s’agit de personnes, adultes, enfants ou des personnes âgées qui habitent ou travaillent à Saint-Jean de Braye. Ce seront néanmoins uniquement des projets d’investissement et non de fonctionnement. Ils devront concerner des espaces accessibles au public et ne pourront pas se faire sur un espace privé appartenant à un particulier. Une fois qu’ils seront déposés, ils seront analysés par les services de la ville pour voir leur faisabilité technique et financière. Ensuite, la liste de tous les projets déposés sera soumise à un comité qui va valider ceux qui seront proposés au vote des habitants, en fonction de la faisabilité et de leur adéquation avec les principes de la ville en transition. Les habitants seront alors appelés à voter sur 3 projets au maximum dans la limite de l’enveloppe budgétaire qui aura été définie préalablement. Une fois que nous aurons tous les votes, les projets qui auront reçu le plus de votes seront retenus jusqu’à atteindre la limite de l’enveloppe budgétaire. Pour pouvoir mettre en place le budget, nous avons besoin d’un certain nombre d’outils. Une plate-forme numérique dédiée au budget participatif est en cours d’élaboration. Sur cette plateforme, on trouvera des informations sur ce qu’est un budget participatif ainsi que le règlement. Il y aura un formulaire pour déposer les projets avec éventuellement des images ou des photos. Il y aura également un module de vote. Tous les projets soumis à ce vote seront bien sûr affichés sur ce site. Il va falloir mettre en place le comité de sélection dont je vous ai parlé. Il sera composé d’élus, de techniciens de la ville et de représentants des comités de quartier. Il faudra définir ensemble les critères de sélection des projets et notamment ceux qui concernent la transition. Une communication importante est organisée. Parmi les outils, nous aurons le site internet, des affiches, un guide pratique mais surtout des événements. Nous avons prévu une soirée de lancement en décembre, un forum de présentation des projets en mars afin que tous les projets soumis au vote soient débattus en public et que les porteurs puissent venir défendre leur idée devant les habitants. Une fois cela fait, les projets lauréats seront présentés. Tout ce dispositif ne va pas se faire en une seule fois. Il sera ensuite reproductible. En revanche, la démarche de cette année est expérimentale. En fonction de la manière dont cela va se passer, nous le corrigerons avant de le reproduire.
Le calendrier opérationnel est le suivant :
- Démarrage du dispositif en octobre 2018 avec une présentation dans le Regards du même mois - le site internet sera disponible à partir du mois de novembre et le lancement se fera début décembre 2018.
Le dépôt des projets se fera de décembre 2018 à février 2019. Cela permettra aux services de faire l’analyse technique et financière de février à mars. Un comité de sélection se réunira en avril et une7
présentation en réunion publique sera organisée. Le vote des habitants aura lieu début mai et la présentation des lauréats fin mai. Cela permettra de mettre en réalisation les projets les plus simples fin 2019. Pour beaucoup, il y aura besoin d’études complémentaires. Ils ne seront donc peut-être réalisés qu’en 2020. Dès le mois d’octobre 2019, nous commencerons à relancer le dispositif pour une deuxième année.
Je vais vous donner quelques exemples mais cela ne veut pas dire que nous aurons cela à Saint- Jean de Braye. Nous les avons trouvés dans les différentes villes qui ont lancé un budget participatif. Il peut y avoir un aménagement de pistes cyclables, un jardin partagé, un frigo solidaire, un lieu dévolu aux jeux vidéo, l’installation de panneaux solaires sur le toit d’une école, un poulailler pédagogique, un kiosque pour créer une guinguette, un espace de vente pour les producteurs locaux, la récupération d’invendus alimentaires sur les marchés, un cheminement pour des personnes en fauteuil roulant, une bagagerie pour les sans-abris, un city stade pour mieux vivre ensemble, un jeu urbain monumental et participatif, un atelier de réparation des appareils domestiques etc. Vous voyez que les idées sont très variées et qu’elles touchent à plein de domaines. A chaque fois c’est dans l’idée du développement durable, de la transition.
Madame PONTHONNE
Merci beaucoup pour cette présentation tout à fait complète.
Monsieur ROBIN
Merci Madame JALLET. Votre explication est intéressante mais cela va à contresens de ce qui est fait actuellement à Saint-Jean de Braye. Vous parliez des petits oiseaux mais vous recouvrez toutes les terres de béton dans le centre ville. De surcroît, le point le plus bas à Saint-Jean de Braye est la rue du 19 mars et on est en train d’ouvrir le sol pour faire un parking souterrain à cet endroit. Qui dit parking souterrain dit eau. Ce ne sont plus des pluies exceptionnelles puisque c’est maintenant tous les ans qu’il y a des pluies un peu fortes. Cela ne correspond donc pas avec ce que vous venez de nous expliquer. On est en train de bétonner et il y a de moins en moins de terrains, de végétation et de petits jardins.
Madame PONTHONNE
Nous allons prendre toutes les questions et nous répondrons ensuite.
Monsieur MALLARD
Nous avons des jardins familiaux et, dans votre présentation, vous parlez de jardins partagés. J’aimerais donc savoir où vous allez les faire et pourquoi, au lieu de faire ces jardins partagés pourquoi ne pas agrandir les jardins familiaux.
Madame TISSERAND
Monsieur le maire a eu une très bonne initiative en nous donnant des poules afin d’avoir une consommation moindre de déchets. Elles sont adorables et font partie de la famille. Elles font des œufs et c’est magnifique mais le problème c’est qu’il ne faut pas compter dessus pour diminuer les déchets. Il ne faut pas considérer qu’une poule est une poubelle d’autant qu’elles ne mangent absolument pas de déchets. Il faut donc que ce soit l’humain qui se prenne en charge et qu’il fasse en sorte de lui-même de diminuer les déchets. C’est la seule solution. Il faut vraiment être responsable de notre consommation journalière. Je voulais donc remercier Monsieur le maire de l’initiative des petites poules. J’ai une autre remarque car il faudrait peut-être que le conseil municipal donne l’exemple en ne nous donnant pas des gâteaux contenant de l’huile de palme. Je l’avais déjà dit une fois. Or ceux que nous avons ce soir en contiennent. Vous savez très bien que la production de l’huile de palme entraîne la déforestation. C’est notamment pour cette raison que les orangs outans sont en voie d’extermination. J’aimerais quand même que le conseil municipal donne l’exemple en ne donnant plus ces gâteaux à l’huile de palme.
Madame PONTHONNE
Nous allons commencer par répondre à la question de Monsieur ROBIN.8
Madame JALLET
Je vous ai parlé de la transition car je suis responsable de la démarche transition et mon collègue Monsieur MALINVERNO, de l’aménagement et de l’urbanisme. Nous travaillons donc ensemble. Je trouve très important de dire que dans une démarche de transition, il s’agit aussi de lutter contre l’étalement urbain. Si on refusait de construire à Saint-Jean de Braye alors que nous faisons partie d’une métropole qui se développe, si on disait aux personnes qui veulent s’installer à Saint-Jean de Braye d’aller plus loin, nous serions complètement dans ce que nous cherchons à condamner. On les obligerait ainsi à dépenser de l’essence pour aller plus loin. On étalerait les réseaux. On ferait exactement le contraire de ce qu’il faut. Construire sur notre métropole c’est de la transition. Cela permet de préserver notre environnement, d’avoir de beaux espaces verts plutôt que d’étaler et de consommer un département tous les 10 ans comme cela se fait actuellement. Pour moi, ce n’est pas du tout contradictoire au contraire ! Par contre, nous sommes très vigilants sur la défense des petits oiseaux. Nous lançons des inventaires de la biodiversité. On essaie de préserver un certain nombre d’espaces. Nous allons étendre le parc des Longues Allées. C’est cet ensemble qui fait que nous aurons ensuite un territoire qui, on l’espère, sera agréable à vivre avec un aménagement bien conçu et des espaces verts également bien conçus. Concernant le parking souterrain qui se fait au point le plus bas de Saint-Jean de Braye, ce n’est pas la ville qui le construit me semble-t-il, Monsieur MALINVERNO complètera si nécessaire, mais un promoteur dans le cadre d’un projet. Il sait très bien ce qu’il fait et ce sera construit avec tout le soin technique nécessaire pour éviter le problème. Si on ne pouvait jamais construire dans les points bas des villes et que l’on devait construire uniquement en hauteur, je pense que nous aurions quelques soucis. Monsieur MALLARD, nous avons effectivement des jardins familiaux que nous soutenons. Il y a d’ailleurs plein de projets qui sont menés avec eux. Les jardins partagés sont toutefois un peu différents. En effet, l’idée des jardins familiaux est de proposer à des familles qui le souhaitent de cultiver pour elles sur une parcelle. Le jardin partagé est différent. Ce sont plusieurs personnes qui vont cultiver ensemble sur une même parcelle et vont partager les fruits, les légumes. Une nouvelle association s’est créée qui s’appelle Jardins Pluriels. Son objectif est d’avoir un jardin partagé pour travailler avec les familles, faire de la pédagogie et diffuser les méthodes de permaculture. Il y a donc beaucoup d’objectifs affichés par cette association. La ville a donc trouvé une parcelle au Vallon Saint Loup qui va être défrichée et mise à disposition de cette association pour un jardin partagé.
Pour ce qui concerne les déchets, vous avez parfaitement raison Madame TISSERAND, les poules ne sont pas des poubelles. Elles ont la gentillesse de nous pondre des œufs que tout le monde apprécie. En revanche, elles peuvent manger les épluchures mais pas n’importe lesquelles. J’en ai aussi et elles mangent tout ce que je leur donne. Monsieur FRADIN va vous donner des éléments plus précis, mais un bilan a été fait qui montre que grâce aux poules le montant total des déchets diminue dans les familles.
Vous avez également raison, Madame TISSERAND, pour les gâteaux que nous avons en conseil municipal. Nous n’avons pas été suffisamment vigilants et nous essaierons dorénavant de l’être.
Monsieur MALINVERNO
Je vais compléter car j’en ai un peu assez des fausses nouvelles ! Je prends par exemple celles qui courent partout et qui laissent croire que lorsqu’on urbanise, on accélère l’imperméabilisation du sol et qu’on accélère les inondations. C’est exactement le contraire qui se passe ! Je vais vous expliquer pourquoi. C'est d’ailleurs extrêmement simple. Un des habitants de la rue du 19 mars, qui a été beaucoup touché par les inondations depuis très longtemps, a fait un courrier à la métropole et à la mairie en expliquant que c’était la plus grosse inondation qu’il avait depuis 2008. Il y avait eu, depuis cette année- là, de rares évènements mais beaucoup moins qu’avant. Je vous rappelle qu’en mai dernier nous avons eu un évènement tout à fait exceptionnel très concentré. Nous avons eu 40 mm d’eau en moins de 45 minutes. Ce phénomène est exceptionnel et pas du tout annuel, Monsieur ROBIN. Si ces habitants de la rue du 19 mars avaient moins d’inondation depuis 2008 c’est parce que nous avons mis en place, sur l’éco-quartier, là où nous avons construit, plusieurs aménagements qui permettent de stocker l’eau avant qu’elle ne se déplace. Par exemple, au pied du talus de la voie ferrée, depuis la rue de la Gare jusqu’en bas de la rue, nous avons installé sur cette future voie piétons vélos, un énorme tuyau qui fait 2,20 m de diamètre. Il stocke l’eau qui sort alors à petit débit. C’est ce que nous appelons les bassins tampons. Je vous invite à aller visiter l’éco-quartier si vous ne l’avez pas fait. Vous verrez qu’il y a des bassins de retenue sur toutes les parcelles à la dimension bien sûr de la parcelle car il ne s’agit pas de retenir au- delà. C’est-à-dire que toute l’eau qui tombe aujourd’hui sur l’éco-quartier, lors d’évènements importants,9
est stockée sur place avant de descendre. Aujourd’hui l’eau arrive moins vite rue du 19 mars qu’elle n’arrivait avant. Cela ne résoud évidemment pas les phénomènes exceptionnels comme nous en avons eu au mois de juin. Il faut qu’on arrête de dire ou de répéter cette contre-vérité qui est que l’urbanisation accélère l’imperméabilisation des sols. Si l’aménagement est bien fait, c’est exactement le contraire qui se passe. Vous parliez de la parcelle à l’angle de la rue de la Mairie et de la rue du 19 mars. Un bassin va y être enterré, à côté du parking. Il va stocker l’eau de cette parcelle, c’est-à-dire que l’on va encore diminuer ce qui va arriver rue du 19 mars. C’est ce que nous faisons partout sur l’éco-quartier, comme c’est prévu dans le PLU, nous le faisons sur toutes les parcelles de Saint-Jean de Braye pour de nouvelles constructions. Le bruit avait également couru que si Décathlon s’installait, on imperméabilisait les sols, on détruisait les zones humides. C’est exactement le contraire puisque dans le projet, tous les bassins étaient prévus pour stocker l’eau avant qu’elle ne s’évacue. C’est partout comme cela car c’est obligatoire partout ! Pour ce qui concerne l’urbanisation, je vous renvoie à vos propres projets. Je rappelle que sur l’éco- quartier nous avons diminué le nombre de m² par rapport à ce qui était prévu avant que nous arrivions en 2008. Je reprends l’argument de Madame JALLET qui est tout à fait vrai. Il est maintenant accepté par toutes les communes de la métropole, y compris par les secteurs autour, nous en parlerons tout à l’heure à propos du SCoT et même de l’inter SCoT, qu’il faut qu’on stoppe l’urbanisation à outrance. Nous sommes sur un rythme de la couverture d’un département tous les 7 ans ! Est-ce que nous pouvons continuer ainsi ? La réponse est impérativement non ! Comment faire pour arrêter cela ? Il n’y a pas d’autre méthode que celle de densifier. Cela ne veut pas dire de densifier n’importe où n’importe comment par contre. Il faut le faire de manière raisonnée. Contrairement à ce que l’on croit, ce qui permet le plus l’étalement urbain, je parle des réseaux, des voiries qui sont des coûts considérables pour la société, c’est l’habitat individuel. Regardez à Saint-Jean de Braye, combien on met de maisons sur un hectare ? Quand on construit de petits collectifs, combien mettons-nous de logements ? Il faut prendre en compte cela aujourd’hui et commencer à lutter contre l’établement urbain. Comme nous le verrons tout à l’heure, le SCoT a été voté à l’unanimité et il dit exactement la même chose. Les 3 SCoT périphériques qui sont en train d’être préparés et le nôtre couvrent toute l’aire urbaine et ils disent tous exactement la même chose. Il y a également une chose que nous sommes obligés de prendre en compte qui est l’augmentation démographique. Heureusement d’ailleurs que nous avons une augmentation démographique. L’Allemagne qui est dans la situation inverse vit une période extrêmement difficile et elle sait que ça va être de pire en pire car sa courbe démographique est négative. Nous avons besoin de loger toutes ces personnes qui arrivent. Je lisais un article dans le journal à propos d’un groupe qui se réunit pour lutter contre l’urbanisation du Val Ouest à Orléans, qui disait qu’il suffit de prendre les logements vides et de les remplir. Ce n’est pas vrai ! C’est à peu près du même ordre que lorsqu’on dit qu’il suffit de mettre les immigrés à la porte et on aura des emplois pour tout le monde ou quand on dit qu’il suffit de traverser la rue pour trouver des emplois ! Ce n’est évidemment pas vrai. Il faudrait qu’on arrête avec ces arguments totalement basiques et totalement faux qui ne correspondent à aucune règle d’urbanisme.
2018/092 - MISE EN PLACE D'UNE CONVENTION D’OBJECTIFS ET DE MOYENS AVEC L’ASSOCIATION « 6-10 POLE ESS », EN CHARGE DE LA GESTION DU POLE DEDIE A L’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE AU PONT BORDEAU
Madame JALLET donne lecture du rapport.
La commune de Saint-Jean de Braye comporte un quartier classé « Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville » : le Pont Bordeau pour lequel la ville s'applique à mener un travail spécifique en faveur de son développement. L'économie et l'emploi constituent un des piliers fondamentaux du contrat de ville 2015-2020 d’Orléans Métropole. Il vise « l'engagement d'une réflexion commune et partagée […] afin d'identifier et d'actionner les leviers favorisant l'inclusion active dans le but de réduire les écarts de taux d'emploi entre les quartiers et le reste de l'agglomération ».
Pour permettre à l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) de jouer un rôle important dans le développement de nos territoires, la ville de Saint-Jean de Braye s’est engagée à créer au sein du quartier du Pont Bordeau un pôle d’activités dédié à l’Économie Sociale et Solidaire (ESS).10
Ce pôle ESS sera géré par l’association loi 1901 « 6-10 Pôle ESS ». La direction de cette association est assurée par un Conseil d’Administration Collégial (CAC) dont les membres sont les 7 structures fondatrices et utilisatrices du lieu (Aabraysie Développement, La Ressource AAA, Les Amis de la Coopérette, 1-Terre-Actions, le CREPI Loiret, Artefacts, BGE Loiret).
L’occupation des locaux par l’association « 6-10 Pôle ESS » a fait l’objet d’une convention d’occupation avec la ville.
La présente convention vise désormais à définir les objectifs et les moyens des deux parties.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’accepter la proposition de mettre en place une convention d’objectifs et de moyens entre la ville de Saint-Jean de Braye et l’association « 6-10 Pôle ESS »,
- d’autoriser Monsieur le maire à signer toutes les pièces nécessaires à la poursuite de cette affaire.
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Madame JALLET
Vous savez que le quartier du Pont Bordeau est un quartier prioritaire de la politique de la ville pour lequel nous avons mené une opération de requalification urbaine très importante. C’est même une opération de renouvellement urbain car des logements ont été démolis et reconstruits. La plaine du Pont Bordeau a été requalifiée. Le boulevard Kennedy, notamment, a été complètement recomposé. Un immeuble de 40 logements a été démoli rue Rabelais et de nouveaux immeubles sont sortis de terre avec 24 logements. La Résidence des Bougainvilliers est aussi en passe d’être complètement réhabilitée. Le quartier se transforme donc totalement. Il restait, toutefois, au rez-de-chaussée d’un immeuble rue Rabelais, 4 cellules commerciales qui sont vides depuis au moins 15 ou 20 ans. Les vitrines n’avaient pas été cassées mais elles étaient sales. Cela donnait donc une ambiance désagréable et pas du tout attractive pour le quartier. Nous avons donc cherché un projet pour pouvoir faire revivre ces locaux et mettre des commerces dans cette rue où il n’y a pas beaucoup de passages. Les professions libérales qui s’y trouvaient à une époque étaient parties. Nous avons également essayé avec certaines associations mais nous n’avons pas trouvé. Finalement, nous nous sommes dit pourquoi ne pas développer un pôle d’économie sociale et solidaire grâce à l’opportunité de ces locaux. Il y a donc tout un rapprochement qui a été fait, dans un premier temps avec la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire puis avec la métropole. Nous avons tout de suite été soutenus dans ce projet. Rémy POIGNANT, responsable de l’arche abraysienne, a pris des contacts avec un certain nombre d’associations et de sociétés qui oeuvrent dans le domaine de l’économie sociale et solidaire qui ont tout de suite dit que cela pouvait être intéressant. Nous avons commencé à élaborer un projet puis il y a eu un appel à projets. Cela a permis d’identifier 7 associations qui se sont déclarées très intéressées et qui ont candidaté pour pouvoir venir dans ces locaux. Dans ces 7 associations il y a : Aabraysie Développement à travers leur Repair Café, La Ressource AAA, les Amis de la Coopérette, 1-Terre-actions, le CREPI Loiret, Artefacts, BGE Loiret. Il y a 4 cellules commerciales : 2 de 100 m² et 2 de 60 à 70 m². On ne pouvait pas mettre une association par cellule. Ce n’était de toute façon pas du tout l’objectif. Implanter des structures d’économie sociale et solidaire dans le quartier c’était aussi l’idée d’associer au maximum les habitants, de créer de l’attractivité, de ramener de la vie dans ce quartier et de faire en sorte que les habitants puissent participer à un certain nombre de choses, de créer une dynamique. Finalement, ces associations ont réfléchi et se sont dit que plutôt que d’avoir un lieu par association, il fallait créer un atelier, un espace de vente, un lieu d’accueil et mettre tout le monde autour de la table pour voir comment fonctionner ensemble dans ces différents lieux. Il fallait faire des travaux dans ces locaux ce que le bailleur a fait dans un premier temps puis la ville en a fait à son tour. Nous mettons donc gracieusement à disposition des associations des locaux rénovés en11
leur demandant simplement de payer les charges. La seule chose qui a été demandée était de faire les travaux de finition. Actuellement des bénévoles de ces différentes associations sont en train de peindre les locaux pour qu’ils soient agréables et accueillants. Normalement, tout sera terminé le 18 octobre et on pourra inaugurer les locaux du pôle ESS. Les associations qui en font partie se sont regroupées dans une association chapeau, le « 6-10 Pôle ESS ». Le 6-10 car les locaux vont du 6 au 10 rue François Rabelais. C’est avec celle-ci que la ville va conventionner. C’est donc l’objet de la délibération. L’idée est que la ville définisse les objectifs qu’elle fixe à l’association en échange du soutien qu’elle lui apporte. C’est pour cette raison que c’est une convention d’objectifs et de moyens comme on en passe avec les grosses associations de Saint-Jean de Braye. L’article 5 de cette convention qui définit les objectifs est intéressant. Les objectifs généraux sont bien de redonner de l’attractivité au quartier, de faciliter l’émergence d’entrepreneurs. Nous voudrions, en effet, si des habitants dans le quartier ont des projets d’économie sociale et solidaire, qu’ils puissent créer leur entreprise. C’est aussi de favoriser le mieux vivre ensemble, la mixité et d’expérimenter un nouveau modèle de gouvernance. Il y a des objectifs particuliers qui sont plus propres à l’association qui va coordonner les structures membres du pôle, va gérer les locaux, accueillir du public, rechercher des financements, gérer l’incubateur c’est-à-dire à partir d’une idée faire émerger une activité. Dans les résultats attendus, il s’agit bien de redonner vie à une friche commerciale qui donnait une image sinistre, permettre aux habitants de s’approprier ces locaux et les thèmes de l’économie sociale et solidaire, permettre des connexions entre quartiers. En effet, il y aura non seulement les habitants du quartier mais on fait également venir des personnes de toute l’agglomération à travers le Repair Café, avec la Coopérette, la Ressourcerie, 1-Terre-Actions, cela dépasse largement le quartier. Ce sont des associations très proches de l’économie du recyclage. C’est intéressant car elles sont complémentaires en travaillant sur des aspects différents. On se dit qu’à terme cela peut créer une dynamique entre elles. On peut donc aller vers la création d’un pôle très dynamique dans ce domaine. Il y aura quelques indicateurs : la fréquentation du pôle, le nombre d’évènements qui sont organisés, le chiffre d’affaires de l’espace commercial, le nombre d’accompagnements qui seront réalisés en incubateur. Vous avez la liste dans l’article 5. Il y aura évidemment un contrôle. La ville demandera, comme avec chaque association conventionnée, des comptes-rendus d’activité et les comptes financiers.
La proposition est adoptée par 31 voix pour et une abstention (Monsieur ROBIN).
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/093 - VERSEMENT D’UNE SUBVENTION DE FONCTIONNEMENT A L’ASSOCIATION « 6-10 POLE ESS »
Madame JALLET donne lecture du rapport.
La ville a participé à la mise en œuvre d’un pôle dédié à l’économie sociale et solidaire au sein du quartier prioritaire du Pont Bordeau. Ce pôle est géré par une association loi 1901 (dénommée « 6-10 Pôle ESS ») dont les membres sont les structures utilisatrices du lieu.
Ce projet a fait l’objet d’une demande de subvention par la ville à l’État au titre du programme budgétaire Politique de la ville afin de soutenir la gestion, la coordination, l’animation et le développement de ce pôle ESS. A ce titre, il s’est vu notifier une subvention de fonctionnement d’un montant de 15 000 € pour l’année 2018.
L’association unique « 6-10 Pôle ESS » n’étant pas créée au moment du dépôt du dossier, L’État (Direction Régionale et Départementale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale) a attribué cette subvention de fonctionnement à la ville de Saint-Jean de Braye le 21 juin 2018.12
Désormais enregistrée au registre national des associations, il est proposé de reverser à l’association « 6-10 Pôle ESS », l’intégralité de la subvention de fonctionnement (15 000 €) perçue au titre du programme budgétaire Politique de la ville.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :,
- d’accepter la proposition de verser une subvention de fonctionnement à l’association « 6-10 Pôle ESS » d’un montant de 15 000 €,
- d’autoriser Monsieur le maire à signer toutes les pièces nécessaires à la poursuite de cette affaire.
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Madame JALLET
La création d’un pôle d’économie sociale et solidaire dans le quartier du Pont Bordeau est très soutenue par le contrat de ville au niveau de la métropole. Dès 2018, une subvention de fonctionnement a été attribuée pour faire fonctionner ce pôle mais l’association n’existait pas encore. La subvention a donc été versée à la ville de Saint-Jean de Braye. Dans la délibération qui vous est soumise ce soir, il est prévu que la ville reverse la subvention de 15 000 € à l’association qui existe maintenant.
Monsieur LAVIALLE
J’ai juste une intervention à l’issue de ces 2 délibérations. Je veux signaler que nous avons eu aujourd’hui, avec Monsieur PEREIRA, Madame JALLET et Madame GIRARD, une journée organisée par Villes au Carré, en collaboration avec le Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire, autour de cette initiative. Autour de ce qui se met maintenant beaucoup en place dans le cadre de la loi Lamy et de la loi Hamon, croisement entre les problèmatiques politiques de la ville et l’économie sociale et solidaire. Une fois de plus, Saint-Jean de Braye a été identifiée dans la région comme un terrain d’expériences et d’innovations. Il y a eu une réunion toute la journée avec un peu plus de 75 personnes réunies de la région entière pour discuter de ces nouvelles politiques qui se mettent en œuvre. Elles consistent, dans les politiques de la ville, à flécher toute une série d’actions relatives au développement économique, et en particulier au développement de l’économie sociale et solidaire. L’après-midi a été consacré à la visite des locaux du Pôle ESS et donc à la mise en évidence de ce qui apparaît comme une initiative tout à fait innovante. Elle intéresse beaucoup de collectivités. Je voulais donc le signaler. Villes au Carré avait déjà organisé, il y a 3 ans, une réunion de ce type autour de la stratégie de développement économique de la commune et du rôle joué par l’Arche Abraysienne. Nous sommes revenus, 3 ans plus tard, autour de ce projet de Pôle ESS porté par Madame JALLET et Monsieur PEREIRA.
Madame PONTHONNE
Restons leader !
La proposition est adoptée par 31 voix pour et une abstention (Monsieur ROBIN).
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 201813
2018/094 - MISE EN PLACE D’UNE CONVENTION D’OBJECTIFS ET DE MOYENS AVEC L’ASSOCIATION « LES ATELIERS DE LA PAESINE » POUR L’ACTION BILAN ET PERSPECTIVES PROFESSIONNELLES A SAINT-JEAN DE BRAYE
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
L'association « les Ateliers de la Paesine » est un acteur présent sur l'agglomération orléanaise qui met en place des actions auprès des jeunes (16-25 ans) éloignés de l'emploi, afin de les aider à lever leurs freins sur le marché du travail. Parmi l'accompagnement proposé par l'association auprès des jeunes, on retrouve l'action «BILAN ET PERSPECTIVES».
Cette action a déjà été expérimentée à trois reprises, avec succès (cf. bilan édition 2016) sur le territoire abraysien. C’est pourquoi il est proposé le renouvellement de cette opération en 2018 à Saint- Jean de Braye, du lundi 8 octobre 2018 au vendredi 7 décembre 2018.
Le projet porte sur l'accompagnement de 12 jeunes (prescription Arche/Mission Locale), sur une durée de 9 semaines dont 4 semaines de stage en entreprise. Les 5 semaines restantes sont des ateliers dispensés par les deux salariés formateurs de la Paesine.
Au regard de l’intérêt de cette action pour les jeunes demandeurs d’emploi, et de sa cohérence avec le projet jeunesse de la ville de Saint-Jean de Braye, il est proposé de rédiger une convention pour définir les conditions de mise en œuvre de cette action et d’en optimiser le fonctionnement ainsi que son efficacité.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’accepter la proposition de mettre en place une convention d’objectifs et de moyens entre la ville de Saint-Jean de Braye et l’association « les Ateliers de la Paesine »,
- d’autoriser Monsieur le maire à signer toutes les pièces nécessaires à la poursuite de cette affaire.
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Monsieur LAVIALLE
C’est la troisième fois que nous avons un partenariat avec les « Ateliers de la Paesine ». C’est un acteur présent sur l’agglomération orléanaise qui se donne pour objectif d’œuvrer auprès des jeunes demandeurs d’emploi, plus exactement des jeunes de 16-25 ans éloignés de l’emploi. Le but est de les aider, pas forcément à retrouver un emploi mais à avoir des actions de formation et des actions leur permettant d’identifier et de lever l’ensemble des freins qui les retient assez loin de l’emploi. Parmi ces actions, une s’appelle « « bilan et perspectives professionnelles ». Elle consiste en un stage de 9 semaines avec 4 semaines en entreprise et 5 en ateliers dispensés par les salariés formateurs de l’association. Cela débouche ensuite sur un projet. Il y a quelques années, cela avait été la confection de meubles en carton qui avait équipé l’espace jeunes à côté du bâtiment où se trouvait le CCAS à l’époque. Il y a également eu un travail sur une fresque murale, des travaux d’embellissement de second œuvre. L’idée est de plonger ces jeunes dans un univers professionnel au travers d’un stage et ensuite d’essayer de créer avec eux une dynamique non seulement autour d’un projet collectif mais aussi de l’identification de tout ce qui peut constituer des freins à l’emploi. Nous avons été, à chaque fois, très satisfaits de ce partenariat. Les jeunes sont aiguillés par l’Arche Abraysienne, et en particulier par le Relais Mission Locale au sein de l’Arche. Ils sont ensuite suivis par la Paesine et le personnel de l’Arche. Les engagements de14
la ville portent sur la mise à disposition d’une salle de réunion durant les 5 semaines de travail en atelier, la prise en charge des repas soit 14 personnes pour un déjeuner 3 fois par semaine avec un coût unitaire de 2,20 €. Le soutien à l’association à hauteur de 460 € est également prévu.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
INFORMATION - RAPPORT ANNUEL 2017 SUR LE PRIX ET LA QUALITE DU SERVICE PUBLIC D’ELIMINATION DES DECHETS
Monsieur FRADIN
Dans les faits marquants de 2017, c’est tout d’abord le passage à la communauté urbaine au 1er janvier, puis au 1er mai à Orléans Métropole. Cela représente environ 281 899 habitants sur les 22 communes de la métropole. Je vais vous donner quelques chiffres pour les tournées car c’est intéressant. Nous avons 126 tournées hebdomadaires réalisées en régie donc par 88 agents de la métropole. Cela représente 346 000 km parcourus sur l’année 2017. Vient s’ajouter un prestataire, SUEZ, qui réalise en parallèle 62 tournées par semaine avec 26 agents pour presque 200 000 km parcourus. On voit donc que c’est relativement important.
Pour qui concerne les équipements, je rappelle que nous avons 6 déchetteries, 3 végéteries qui ont ouvert en 2018. Il y en a une à Chécy, une à Ingré et une à Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Nous avons aussi l’UTOM à Saran ainsi que la plateforme de maturation des mâchefers qui est également à Saran. Pour les perspectives 2018, une étude est menée depuis quelques temps pour l’ouverture de nouvelles végéteries. Une sera à Saint-Jean de Braye et nous venons d’ailleurs de recevoir son plan ainsi que le planning de travaux. Elle sera située juste à côté de la déchetterie sur des terrains qui appartiennent au conseil départemental. Des négociations sont donc en cours avec le conseil départemental pour acquérir ces terrains. Celle de Saint Cyr en Val va démarrer en janvier 2019 et celle de Saint-Jean de Braye en septembre 2019 pour se terminer en mars 2020. Il y a également des réflexions sur la déchetterie nouvelle génération qui n’aurait plus de quais pour vider mais des plateformes. Les déchets pourraient être beaucoup plus réemployés. Une personne intéressée par quelque chose qui a été déposé pourrait se servir.
Nous avons eu une augmentation des déchets ménagers résiduels avec plus de 64 000 tonnes collectées contre 63 000 en 2016. Nous avons donc +1,5 %. En revanche, pour ce qui concerne les petits matériaux recyclables, nous avons une diminution avec 12 045 tonnes. Nous avons également une baisse des apports en déchetterie de 1,7 %. Nous avions eu une augmentation de 5,9 % d’apport en 2016 mais c’était dû aux inondations.
Pour ce qui concerne la production de déchets ménagers que nous avons évoquée tout à l’heure en parlant des poules, le ratio kilo par habitant est quand même en diminution. En effet, en 2010, nous avions un ratio de 513 kilos par habitant. Nous avons 505 kilos en 2017. Cela représente donc une baisse de 1,1 %. Vous aurez les statistiques dans le prochain Regards car il y aura la présentation des poules et de ce qu’elles ont mangé.
L’autre fait marquant en 2017 a été un accident mortel lors d’une tournée sur Orléans au cours duquel un agent a perdu la vie. Il y a donc une poursuite des travaux organisés par Orléans Métropole afin d’éviter que les camions fassent des marches arrière et ainsi sécuriser les agents. Nous avons sur Saint-Jean de Braye, un certain nombre de points rouges même si nous ne sommes pas la pire des communes.
Il y a eu en 2017 une assistance à maîtrise d’ouvrage pour le futur marché pour la gestion de l’UTOM à Saran.
Je vais vous dire quelques mots sur les autres collectes. Il y a tout d’abord la collecte des encombrants qui se fait une fois par an sur la commune. Cela représente 1 432 tonnes collectées soit - 8 % par rapport à 2016. Mais cette année-là avait été marquée par les inondations et beaucoup d’objets15
détériorés avaient été déposés. Il y a ensuite la collecte des cartons pour les commerçants de l’hyper centre d’Orléans. 896 commerçants sont inscrits et cela représente 386 tonnes de carton. C’est donc une augmentation car le nombre de commerçants est de plus en plus important d’année en année. L’augmentation est de 19 %. Enfin, nous avons la collecte des déchets verts en porte à porte. Les personnes de plus de 75 ans ou à mobilité réduite peuvent bénéficier de ce service entre le mois d’avril et le mois de novembre, tous les 15 jours. En 2017, ce sont 3 595 inscrits, ce qui représente une récupération de 625 tonnes de déchets verts.
Madame PONTHONNE
C’est également en augmentation ?
Monsieur FRADIN
Tout à fait ! C’est une augmentation de 7 % par rapport à 2016.
Pour ce qui concerne les déchets des collectivités, la métropole a récolté 14 463 tonnes soit une baisse de 6,9 % par rapport à 2016. Au 1er janvier 2019, tous les déchets des collectivités seront intégralement pris en charge par Orléans Métropole avec un travail avec les pôles territoriaux de la métropole.
J’ai quelques chiffres financiers. En 2017, le budget dépenses de fonctionnement s’élevait à 28,1 millions d’euros. Les recettes de fonctionnement s’élevaient à 41,2 milllions d’euros, soit une hausse de 2,8 %. Les dépenses d’investissement s’élevaient à 3,2 millions d’euros pour des recettes d’investissement de 0,061 millions d’euros. Cela permet d’investir dans du matériel, dans l’UTOM et de participer aux travaux de sécurisation, dans les nouvelles végéteries, dans les mises aux normes des déchetteries etc.
Je peux dire que la TOM n’a pas augmenté depuis 2005 et représente 8,73 % pour les ménages.
2018/095 - RAPPORT D’ACTIVITES ET DEVELOPPEMENT DURABLE 2017 D’ORLEANS METROPOLE
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
En vertu de l’article L 5211-39 du code général des collectivités territoriales, le président de l’établissement public de coopération intercommunale adresse chaque année, avant le 30 septembre, au maire de chaque commune membre, un rapport retraçant l’activité de l’établissement.
Ce rapport doit faire l’objet d’une communication par le maire au conseil municipal en séance publique au cours de laquelle les délégués de la commune à l’organe délibérant d’Orléans Métropole sont entendus.
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal :
- de prendre acte de la présentation du rapport d’activités 2017 d’Orléans Métropole.
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Monsieur MALINVERNO
Cette présentation devait être faite par Monsieur le maire mais c’est moi qui la fais en son absence. Si vous le souhaitez, ce rapport d’activité 2017 existe en papier ou en numérique. Nous pourrons donc vous envoyer la version numérique rapidement. Pour le document papier, nous le demanderons à la16
métropole et nous vous le ferons parvenir. Je m’excuse auprès de mes collègues du conseil métropolitain qui ont déjà vu cette présentation. Je vais donc m’appuyer sur un diaporama pour la faire. Je rappelle que nous n’allons parler que de l’année 2017 même s’il s’est passé des choses depuis que nous évoquerons peut-être en passant. C’est bien en 2017 que l’AgglO devient une communauté urbaine puis une métropole au 1er mai. Je ne vous rappelle pas, car nous en avons parlé à plusieurs reprises, le périmètre des compétences de l’AgglO, puis de la communauté urbaine puis de la métropole. Pour mémoire, nous avions fait en sorte, dès le 1er janvier de transférer directement toutes les futures compétences de la métropole. Nous n’avons donc pas eu de changement au 1er mai 2017. L’enjeu est de préparer la métropole de demain et de devenir l’un des 15 territoires qui comptent. Pourquoi 15 ? C’était le nombre de métropoles existantes et Orléans voulait faire partie de ces 15 territoires. Ce n’est pas important de savoir si la ville est quatorzième ou quinzième mais l’idée est d’être dedans et d’enclencher les dynamiques qui vont avec. Apparaissent dans ce rapport tous les objectifs : renforcer le rayonnement international, affirmer le statut d'Orléans Métropole comme capitale du Val-de- Loire. Vous verrez que l’on retrouve cette notion dans les autres documents que nous verrons après. Evidemment l’objectif est de travailler en cohésion avec les communes du territoire. Il n’y a pas de jours, il n’y a pas de séances de conférences des maires, de comités exécutifs ou de conseils communautaires sans que Olivier CARRÉ, le président, le rappelle. L’idée est vraiment de travailler avec chacune des communes. Ce n’est pas la métropole contre les communes ou la métropole toute seule face aux communes. Un autre objectif est de continuer dans la transition énergétique et le progrès numérique. Nous en avons beaucoup parlé depuis le début du conseil et nous en reparlerons tout à l’heure. Faire d’Orléans Métropole le territoire des solidarités est une demande spécifique du maire de Saint-Jean de Braye. Cela n’a d’ailleurs été contesté par personne. Comme beaucoup de choses qui vont sans dire, si on le dit c’est encore mieux. Porter les initiatives de chacun pour faire rayonner l’excellence de l’Orléanais. En effet, vous savez qu’une des spécialités orléanaises, qui m’avait frappé quand je suis arrivé, est que les orléanais passent leur temps à dire du mal de leur ville ou de leur territoire. C’est une drôle d’habitude. Il y a évidemment le contraire avec ceux qui n’en disent que du bien donc il faut peut-être trouver un équilibre et ne pas dire que du mal d’Orléans. Mettre en avant la qualité de vie et les atouts d’Orléans Métropole revient à ce que je viens de dire.
Dans le cadre de l’attractivité et l’économie, on cite 2 grands projets car ce sont les plus emblématiques du projet métropolitain. Il y a notamment le projet Interives qui est à cheval sur Fleury les Aubrais, Orléans et un peu sur Saran. C’est un nouveau quartier extrêmement important. De mémoire, il s’agit de 180 hectares. Cela correspond, à titre de comparaison, à des grands projets d’autres métropoles dont vous avez peut-être entendu parler : l’île de Nantes, Euralille, Euroméditerranée à Marseille, la Confluence à Lyon. Il y en a d’autres, à Bordeaux par exemple, mais aussi dans d’autres métropoles. C’est très important d’avoir cette ambition pour un quartier qui ne sera pas exemplaire uniquement sur les aspects environnementaux mais aussi sur les équilibres entre les activités. Il y aura, en effet, du logement, de l’emploi, tous les services, de manière à construire la ville des proximités afin de réduire le plus possible les déplacements. Nous en reparlerons dans le SCoT. Nous avons des concrétisations bientôt même si ce n’est pas celles que je préfère. En juillet 2017, a eu lieu l’enquête publique pour la réalisation du téléphérique qui se fera normalement dans le courant de l’année prochaine. Le CO’MET est un autre grand équipement à venir qui se fera du côté du zénith et du parc des expositions. Il va reprendre toutes ces activités pour pouvoir les développer. L’objectif est de pouvoir accueillir sur la métropole des manifestations pouvant regrouper jusqu’à 10 000 participants, ce que nous n’avons pas les moyens de faire aujourd’hui sur Orléans. Cela diminue donc l’attractivité et l’intérêt d’Orléans, pour des grandes manifestations. C’est donc un élément qui va contribuer à l’attractivité et à l’économie du territoire.
Toujours, en matière de développement économique, la loi NOTRe renforce la compétence économique de la métropole qui a 28 zones d’activités. En 2017, le passage en métropole a fait que la totalité lui a été transférée. Ce n’était pas le cas avant, notamment sur Saint-Jean de Braye où la zone Archimède était uniquement communale. La ZAC des Chateliers était, elle, intercommunale entre Orléans, Semoy et Saint-Jean de Braye. Aujourd’hui, toutes ces zones de la métropole sont sous sa compétence. Il y a d’autres projets avec, notamment, la commercialisation de la ZAC des Guettes, l’extension du parc d’activités des 100 Arpents, au Sud celui du parc d’activités de La Saussaye. Enfin, en revenant à côté de notre territoire, il y a la construction de l’entreprise VOL-V Biomasse, une centrale bio-gaz à Marigny les Usages. Elle va bientôt commencer et l’enquête publique est en cours. La ville de Saint-Jean de Braye va d’ailleurs donner son avis.
L’attractivité et l’économie, c’est aussi la question du développement numérique. On l’a évoquée tout à l’heure avec Madame JALLET. L’équipement majeur sur Orléans est le LAB’O qui est un vrai succès. Il a permis de sauver, c’est le conservateur du patrimoine qui parle, un bâtiment remarquable même si à17
l’époque certains trouvaient que c’était un petit architecte inconnu qui l’avait construit. C’est donc une vraie réussite. Je peux vous dire que les activités au sein du LAB’O aujourd’hui sont absolument exemplaires. Il est pratiquement plein et nous cherchons des moyens de l’agrandir afin qu’il se développe un peu plus. 50 entreprises de pointe y sont implantées. Il y a l’ouverture, au 5ème étage, de l’espace Jean TSCHUMI qui a construit ce bâtiment pour le lait Guiguoz. Les vieux orléanais ont peut-être connu cela. C’était avant que j’arrive. Nous avons aussi l’ensemble innovant de Loire Valley Invest. Ce fonds d’investissement public-privé, créé en 2017, a pour vocation de soutenir les entreprises qui en ont besoin pour changer d’échelle ou se développer. Monsieur LAVIALLE pourra peut-être vous en dire un peu plus sur ce sujet si vous avez des questions.
La question de l’emploi est également importante avec pour grandes idées d’avoir un accompagnement sur mesure, de mettre en relation l’offre et la demande, de continuer à progresser pour une meilleure insertion professionnelle. Ce sont des choses dont nous parlons souvent à Saint-Jean de Braye. Cela peut passer par l’ajout dans tous les contrats de la métropole de clauses d’insertion afin que cette question soit à chaque fois prise en compte. Je ne vous fais pas le détail des chiffres qui sont donnés. S’agissant de l’enseignement supérieur, de la recherche et innovation, nous allons avoir du nouveau très bientôt car commencent à se mettre en place tous les projets autour du développement du pôle universitaire sur le site de l’ancien hôpital Porte Madeleine. Il y a des projets d’écoles importantes dont une école de travaux publics. Lors d’un comité exécutif de la métropole, Olivier CARRÉ a évoqué un projet d’école d’architecture. Nous sommes la seule région en Centre Val de Loire à ne pas avoir d’école d’architecture. Ce serait donc un élément important. Je ne suis toutefois pas sûr que du côté du ministère, on soit prêt à créer une nouvelle école d’architecture mais c’est un autre sujet. Nous avons aussi la création d’une direction dédiée à Orléans Métropole, l’adoption du schéma de développement universitaire métropolitain. Cela concerne La Source pour ce qui pourrait être développé ou rapatrié dans le centre d’Orléans. La SEMDO a été retenue pour être maître d’ouvrage délégué d’Agreen Tech Valley. Pour l’inauguration de We lab cosmetic, peut-être que Monsieur LAVIALLE pourra donner des précisions tout à l’heure. C’est dans ce cadre-là qu’il y a le grand projet, dont vous avez tous entendu parler, du doublement de la production du site DIOR. Cela a donc des conséquences importantes à commencer par le nombre d’emplois car ce sont plusieurs centaines d’emplois créés. Nous aurons l’occasion d’y revenir souvent dans cette enceinte. Dans cette partie économique, il y a aussi la question du CFA et de l’apprentissage pour mettre en relation les emplois et la formation. Les centre de CFA ont des locaux agrandis et cela a été mis en service. Ils sont accessibles ce qui n’est pas tout à fait neutre, avec des nouveaux titres professionnels par apprentissage dans le domaine de la fibre optique notamment. Vous voyez, dans ce rapport, les chiffres pour l’augmentation du nombre d’apprentis. Figure également la proposition des visas Formation Ouverte à Distance (FOAD). Enfin, il y a un CFA ouvert sur l’Europe. L’agriculture urbaine, comme vous le savez, est un secteur économique très important pour notre métropole. Nous avons une charte agricole : 17 actions sur les 23 sont déjà réalisées, programmées ou en cours de réalisation, soit 75 % du programme, ce qui est évidemment remarquable. Certaines sont sur la zone, je dis toujours la zone car c’est vraiment la même, même si elle est à cheval sur Saint-Jean de Braye et Semoy. Les circuits de proximité se développent avec le guide des producteurs. Nous avons quelques producteurs locaux à Saint-Jean de Braye. Il suffit d’y aller aux heures d’ouverture pour voir qu’il y a du monde et c’est tant mieux. La filière végétale a un plan de développement avec les premières assises du végétal. Elles ont d’ailleurs eu lieu il n’y a pas très longtemps. Il y a aussi un lancement d’étude expérimentale sur les végétaux d’ornement et l’horticulture auprès des collectivités et des paysagistes. Le projet des jardins de Miramion s’intègre parfaitement dans ce point. Petit rappel : 1 099 hectares de friches agricoles ont été recensés sur le territoire de la métropole. C’est absolument considérable. Je précise que ce n’est pas pour construire. Nous étions en Commission Départementale pour la Préservation des Espaces Naturels Agricole et Forestiers (CDPENAF) pour le SCoT mercredi et on nous demandait si nous allions construire sur les zones agricoles. J’expliquais qu’évidemment non. A Saint-Jean de Braye, nous étendons nos territoires agricoles. Dans le dernier PLU, nous avons ajouté 20 hectares de zone agricole. Des centaines d’hectares de la métropole vont passer en zone agricole protégée. Si, depuis quelques décennies, l’agriculture se faisait là où il restait du terrain, nous entrons maintenant dans la phase exactement inverse. Nous protégeons l’agriculture qui va se développer surtout pour de la consommation de proximité, le maraîchage par exemple. Nous ferons donc l’urbanisation ailleurs mais pas là ! Pour le commerce, des décisions importantes ont été prises dans le projet métropolitain qui se traduit dans le SCoT. Vous avez sans doute vu la rénovation des arcades de la rue Royale, celle du centre commercial de la Bolière. 80 déclarations de cession de baux commerciaux ou fonds de commerce instruites dans l’année. La grande décision est de conforter les centres bourgs. Nous avons tous ce problème sur la métropole, même à Olivet. Ce n’est donc pas spécifiquement abraysien. La décision prise18
dans le projet métropolitain est de ne plus créer de m² supplémentaires commerciaux dans les zones périphériques. Se fera ce qui est déjà programmé mais rien de plus.
Dans l’aménagement du territoire, se trouvent les questions de transport et de mobilité. Je vais aller vite sur ce sujet. C’est notamment l’amélioration de la vitesse commerciale des bus. Vous savez que la ville de Saint-Jean de Braye a été expérimentale sur ce point, notamment sur le passage au vert sur la ligne 2. Cela a été particulièrement probant et cela permet de gagner un bus par jour. Ce passage de bus supplémentaire permet de raccourcir la périodicité et de gagner en fiabilité. L’expérimentation des bus électriques a été également faite, entre autres, sur la ligne 2. On peut constater en montant dedans qu’ils ne font pas exactement le même bruit. La décision importante qui a été également été prise, nous le verrons tout à l’heure dans le PLU, est de passer au 100 % électrique en 6 ans sur l’ensemble de la métropole. C’est une période très courte. Nous serons la première métropole française entièrement équipée de bus électriques. Nous avons aussi la rénovation des arrêts de bus, la sécurisation pour les rendre accessibles, pour tous les quais en partant des plus utilisés vers les moins utilisés. Nous sommes loin d’avoir fini mais l’essentiel est fait. Pour 80 % des lieux principaux de montée, il y a déjà des quais acccessibles, en sachant que pour ce qui concerne le tram les quais le sont tous. Les parkings de la patinoire et de la Bustière devraient être améliorés. S’agissant du covoiturage, vous savez que la moyenne du nombre de personnes dans les voitures pour la métropole est de 1,1. Quand vous avez 11 voitures, 10 sont occupées par une personne et 2 dans la onzième. Cela veut dire que lorsqu’il y a 20 voitures derrière un bus, il y a toujours plus de monde dans celui-ci que dans les voitures. Il faut toujours se rappeler cela et le dire à ceux qui se plaignent que les bus ralentissent la circulation. Enfin, il existe une application GéoVélo qui permet de savoir par où on peut passer en n’empruntant que les pistes cyclables. Je ne vais pas m’arrêter sur le Schéma de COhérence Territoriale car nous allons le voir juste après. Il y a 3 axes : Métropole capitale, Métropole Paysages et Métropole des Proximités. Je vais vous expliquer cela tout à l’heure.
Pour les aménagements urbains, les grands faits marquants sont : Les Groues est la ZAC qui est à cheval sur les communes d’Orléans et de Saint Jean de la Ruelle, située au Nord de la tête Nord du Pont de l’Europe reconnus d’intérêt communautaire en mai 2017. On peut donc envisager le début du chantier sur la ZAC des Groues. Nous allons poursuivre la rénovation urbaine. Nous sommes dans le Plan Local d’Habitat avec la lutte contre l’habitat insalubre et les premières validations des études par l’ANRU. Vous avez tous les détails dans ce rapport. Les 22 communes, sans exception, ont la volonté de construire les logements qu’il faut construire pour loger convenablement la population. On connaît également à Saint-Jean de Braye, le contrat de ville et les conseils citoyens, ce qui est évoqué ensuite dans la politique de la ville. Nous en avons mis un en place sur le quartier du Pont Bordeau. Madame JALLET vous en a parlé plusieurs fois donc ce n’est pas la peine d’insister. Il y a évidemment la même chose sur tous les secteurs du contrat de ville de notre métropole : Fleury-les- Aubrais, Orléans et Saint Jean de la Ruelle.
Des travaux étaient prévus en 2017 pour améliorer la qualité d’accueil des gens du voyage. Aujourd’hui, on ne construit plus d’aire d’accueil sur la métropole car il y a plus de places qu’il n’en faut. Cela n’empêche pas qu’ils s’installent ailleurs que sur ces aires d’accueil. C’est effectivement une vraie question. Il y aussi celle des grands passages et une aire est prévue pour ceux-ci parmi les 3 qui seront sur le département, c’est-à-dire celle de Saint-Cyr-en-Val. Il y a aussi tous les projets d’habitat adapté. Nous en avons déjà à Saint-Jean de Braye qui sont occupés. C’est formidable car personne ne s’aperçoit de rien ! Ils fonctionnent comme des logements absolument ordinaires et sont répartis sur la commune. C’est le principe de la mixité.
Nous reparlerons tout à l’heure du développement durable et nous en avons déjà beaucoup parlé à propos de la ville en transition : collaborer, communiquer autour de la biodiversité, favoriser sa présence sur toute la métropole. Dans le cadre du travail sur le Plan Local d’Urbanisme Métropolitain, nous aurons bientôt une réunion sur Saint-Jean de Braye. J’invite d’ailleurs les élus que cela intéressent à y venir. Nous parlerons évidemment de la question sur le maintien des couloirs de la biodiversité sur toute la commune, préserver les milieux remarquables et notamment les milieux humides. Nous avons, par exemple, un terrain intéressant à la fois sur Saint-Jean de Braye et Chécy, en amont du pont de la Bionne, sur lequel il y a des projets intéressants qui sont en train de se mettre en place. Changement climatique et qualité de l’air, Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET), ce sont des points que nous avons évoqués tout à l’heure. Des ambitions extrêmement fortes sont inscrites dans ce PCAET qui découlent du projet métropolitain. Une caractéristique principale, votée à l’unanimité en conseil métropolitain, est que nous voulons avoir une métropole à énergie positive en 2050. Cela veut dire que l’on divise notre consommation énergétique par 2. Madame JALLET évoquait notre besoin de changer nos modes de vie pour réduire nos consommations. Nous la divisons donc par 2 et nous multiplions par 8 la production d’énergies renouvelables. Il faut tout de suite se mettre en route et c’est ce qui se passe ! Les actions du genre de19
celles que nous avons vues lors de la soirée de Ville en transition sont des exemples mais il y en a beaucoup d’autres. L’usine de méthanisation de Marigny les Usages en fait partie. Il faut démarrer et ne pas se dire qu’on commencera plus tard ! C’est maintenant ! Améliorer les performances énergétiques des logements est aussi un objectif, que ce soit pour les nouveaux et là c’est facile, comme pour les anciens. C’est beaucoup plus compliqué d’intervenir sur l’existant et il y a des choses à faire. Cela va se mettre en place. Améliorer la qualité de l’air est naturellement une de nos préoccupations. Quand on passe des bus au diesel aux bus électriques, on contribue aussi à améliorer la qualité de l’air. La prévention des risques concerne la lutte contre les inondations. Nous avons appris beaucoup sur ces 2 dernières années et notamment que toutes les inondations ne viennent pas de la Loire. En 2016, nous avons eu des inondations par ruissellement, de façon absolument dramatique à Chécy ou à Montargis par exemple et de manière importante à Saint-Jean de Braye le long de la Bionne. Il y a vraiment un travail à faire et une étude a été lancée au sein de la métropole sur ces ruissellements. Nous allons avoir les traductions des résultats de ces études dans le Plan Local d’Urbanisme Métropolitain que nous allons mettre en place.
Nous avons parlé tout à l’heure de la gestion de l’eau. Nous construisons une nouvelle station de potabilisation à La Source pour produire de l’eau potable pour la consommation de l’ensemble des métropolitains. Est également prévue la prise en charge de la compétence GEMAPI. C’est l’entretien des rives des rivières et notamment des bords de Loire qui était auparavant de la compétence de l’Etat et est devenu métropolitaine. On a juste oublié de transférer les crédits correspondants. Il va quand même falloir qu’on le fasse. Les autres projets sont l’entretien des bassins pluviaux grâce à l’éco-pâturage, un processus innovant de visite des stations d’épuration, un état des lieux de la Préservation des Ressources en Eau (PRE). Ce sont des choses qui sont déjà mises en route. La construction, entre 2020-2021, du futur bassin de 3 500 m3 sous l’esplanade Charles de Gaulle entre évidemment dans ces questions de gestion de l’eau. Tout ce que nous faisons sur chacune des parcelles de Saint-Jean de Braye, lorsqu’on les aménage y contribue aussi.
Vous avez le contexte 2017 pour l’espace public et la qualité de la ville : le parc de Loire, l’aménagement des communes soutenus par Orléans Métropole, des travaux d’aménagement routier et des travaux sur ouvrages. Depuis que nous sommes passés en métropole, l’engagement qui a été pris est de respecter les projets de chacune des communes sur ce mandat. Pour la suite, nous aurons collectivement, toutes les communes et la métropole, à définir le programme. A Orléans, ce sont par exemple le démarrage des travaux rue du faubourg Saint Vincent, la requalification de la rue du faubourg Bannier, à Saran la partie Nord de la RD2020, à Olivet la reprise du carrefour de l’Archette, à Saint-Jean de Braye ce sont toutes les rues que nous connaissons pour lesquelles les travaux continuent. Il y a par exemple la rue de Charbonnière, bientôt la rue de Frédeville. Je vous rappelle que ce que nous demandons pour le mandat suivant est que l’on donne la priorité à tout l’axe rue Charles Péguy, Louis Joseph Soulas, Pierre et Marie Curie. Cet axe avait été laissé de côté à l’époque où on a abandonné l’idée d’y faire passer le tram.
Pour la gestion des déchets, je ne vais pas insister car Monsieur FRADIN vous a tout dit. Vous avez le nombre d’agents, le nombre de tonnes etc.
Madame TISSERAND quitte la séance à 20h00 et donne pouvoir à Monsieur DELPORTE.
Madame GAUTHIER quitte la séance à 20h00 et donne pouvoir à Monsieur MALLARD.
Monsieur MALINVERNO
Des actions exemplaires ont été menées en 2017 dans le domaine de la communication avec le site « On sort ! ». Vous savez ainsi tout ce qui se passe dans l’enceinte de la métropole. C’est extrêmement pratique et simple. Vous y trouvez toutes les activités culturelles. Je vous invite à le consulter. Vous avez aussi le site internet du parc floral et la préservation d’un lien étroit entre la presse locale et nationale. Quelques chiffres clés : 1 million de sessions en 2017 sur orleans-metropole.fr, 44 000 fans sur Facebook.
Les actions 2017 en matière de ressources humaines, c’est-à-dire des moyens des services, portent sur la création d’une école du management, l’amélioration de la qualité de vie au travail, la signature d’un accord social pour 2017, la création de réunions collectives pour renforcer le dialogue social, la mise en place d’un laboratoire sur la thématique de la smart city c’est-à-dire ville intelligente. Quelques chiffres : 540 agents transférés au 1er janvier 2018 ; 334 agents mis à disposition de la20
métropole dont ceux de Saint-Jean de Braye sauf les agents du service de l’eau qui sont complétement transférés.
Je ne vais pas insister sur les actions 2017 en matière d’informatique. La gouvernance a été renouvelée au moment du passage en métropole avec l’arrivée d’Olivier Carré élu Président le 22 juin 2017. Il y a une certitude que je me permets de dire ce soir, c’est que son arrivée a tout changé : l’ambiance au sein de la métropole, le travail entre les communes et la métropole, le travail entre les différentes communes quelle que soit leur appartenance politique. Il y a eu un changement absolument radical et aujourd’hui plus personne ne voudrait faire autrement. En matière de commande publique, nous avons la mise en place des commandes groupées, du recours aux centrales d’achat. 230 000 € ont été économisés grâce au pilotage mutualisé de 7 marchés de recours à ces centrales. Ce n’est donc pas neutre.
Monsieur MALLARD
Je vous remercie de cette très belle présentation qui est complète. Cela me fait plaisir de voir que vous travaillez avec Olivier CARRÉ d’une façon remarquable. J’espère que cela va durer. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il y aura des élections municipales en 2020 et on voit déjà quelques tensions entre les élus orléanais. J’ai vu une belle surprise dans le journal. En effet, il y a chez DIOR des entreprises indépendantes qui travaillent pour elles-mêmes. Je trouve cela vraiment formidable. J’ai été agréablement surpris en voyant cela. Surtout continuez à travailler avec la ville d’Orléans comme vous le faites car je trouve que c’est formidable.
Monsieur LAVIALLE
Je veux juste apporter une précision sur 2 points qui peuvent paraître des détails dans ce qu’a dit Monsieur MALINVERNO. Tout d’abord, les clauses d’insertion qui sont effectivement très importantes. Nous bénéficions de l’appui de la métropole, en l’occurrence de la maison de l’emploi, pour l’ensemble de nos marchés publics. Les membres de la commission marchés de cette enceinte peuvent témoigner du fait que nous sommes très attentifs à ce que dans l’ensemble des marchés que nous passons, lorsque c’est possible, des clauses d’insertion soient intégrées. On bénéficie donc de l’ingénierie du service de la métropole. Je vous dis cela car il se trouve que l’Etat vient de prendre la décision d’arrêter la subvention aux maisons de l’emploi. On a appris cela par le vice-président LELOUP lors de la dernière commission attractivité économique. Je pensais que c’était pourtant une structure qui faisait à peu près l’unanimité. Elle avait été lancée par Jean-Louis BORLOO qui est proche de la majorité présidentielle actuelle. Il va donc falloir que la maison de l’emploi ferme ! La métropole réfléchit donc à chercher le service auprès duquel elle va pouvoir maintenant adosser le travail qui est fait sur les clauses d’insertion. Le deuxième point sur lequel je voulais apporter un petit focus est celui de l’université, le projet Madeleine. Monsieur MALINVERNO a cité les nouvelles écoles qui doivent arriver. Le gros du projet est quand même le transfert de la faculté de droit, économie et gestion. Quand le résultat est bénéfique, on le met en avant quand il ne l’est pas on se tait. Il se trouve que l’université d’Orléans, et plus exactement les formations en économie et en science, paraissent pour la première fois dans le fameux classement de Shanghai des meilleures universités mondiales. La faculté d’économie d’Orléans est classée dans les 500 meilleures formations mondiales en économie ainsi que la faculté de sciences. Vous parliez, Monsieur MALINVERNO, du manque de défense des orléanais pour leur ville, on entend régulièrement l’Orléans Bashing y compris sur la taille de notre université et sa qualité. Il faut savoir que l’on a des formations qui sont des formations d’excellence reconnues au niveau mondial sur le campus orléanais. C’est donc le cas de tout ce qui relève du pôle scientifique avec le grand campus puisque nous avons l’université, le CNRS, le BRGM, l’INRA, l’école Polytech, la faculté d’économie, celle de sciences en particulier de chimie. Nous avons maintenant une dimension de taille à gagner mais nous avons tous les outils pour que l’université d’Orléans et plus généralement la métropole devienne attractive.
Le conseil municipal prend acte de la présentation du rapport d’activités 2017 d’Orléans Métropole.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 201821
2018/096 - REVISION DU SCHEMA DE COHERENCE TERRITORIAL (SCOT) – AVIS DE LA COMMUNE
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
La procédure de révision du SCoT a été engagée le 8 juillet 2014. Les objectifs de cette révision doivent concourir au vivre ensemble et à l’équilibre du territoire, en plaçant l’humain au centre du projet.
Le projet de territoire métropolitain figurant dans le SCoT, arrêté par délibération du conseil métropolitain en date du 10 juillet 2018, s’articule autour de 3 axes stratégiques : • Métropole Capitale
• Métropole Paysages
• Métropole des Proximités
1. Le projet de paysage comme fil conducteur
La métropole orléanaise se démarque au travers de plusieurs grands éléments emblématiques de paysage :
• deux grands massifs forestiers (forêt d’Orléans et forêt de Sologne), • un axe urbain Nord-Sud historique (RD 2020),
• un axe naturel Est-Ouest (Val de Loire),
• une mosaïque de paysages (agricoles, forestiers, naturels, urbains) qui forment des territoires de lisières entre ville dense et campagne.
Le SCoT propose de donner une dimension supérieure à l’axe urbain Nord-Sud qui devient le Cardo Nov’O sur lequel s’accrochent les principales fonctions métropolitaines et les grands lieux de l’attractivité et de renforcer l’axe naturel Est-Ouest, le Decumanus Val de Loire, qui devient également un support prioritaire de l’offre économique, culturelle, touristique et de loisirs associée aux espaces de nature.
L’approche paysagère du SCoT institue un rapport équilibré et vertueux entre le cœur métropolitain qu’il cherche à consolider et les territoires de lisières, maillés par les centres-bourgs, les espaces ouverts et les espaces forestiers qu’il préserve et valorise. Le « parc des lisières » et le « littorural » sont l’interface entre la ville dense et la nature, abordée sous l’angle du dialogue et non de la confrontation.
2 . La promotion d’un environnement et d’un cadre de vie de qualité pour ses habitants
Le diagnostic a identifié 4 enjeux environnementaux :
• préserver et remettre en état les continuités écologiques,
• œuvrer pour la résilience et réduire la vulnérabilité face aux risques, notamment d’inondation,
• optimiser les réseaux par la promotion de solutions alternatives adaptées aux défis d’aujourd’hui,
• tendre vers un territoire à énergie positive.
Le SCoT met l’accent sur la proximité aux espaces de nature, en les rendant accessibles aux habitants en moins de 15 minutes de marche. Le document assure la prise en compte de la trame verte et bleue dans les opérations d’aménagement en cherchant à protéger les milieux déjà en place par le biais de mesure ERC (Éviter, Réduire, Compenser). De plus, il étend la protection du cœur des réservoirs de biodiversité à celle de leurs abords.
Il définit également le concept de franges multifonctionnelles qui s’applique aux opérations d’aménagement qui intègrent tout ou partie d’un corridor.22
3. La Métropole des proximités, un principe d’organisation optimisé de l’espace
Il est nécessaire d’orienter le développement vers les secteurs les plus intenses identifiés par l’outil de « la ville des proximités » afin de :
• lutter contre l’étalement urbain,
• économiser la ressource forestière,
• optimiser les réseaux et les infrastructures existantes,
• réduire les distances de déplacement et favoriser les modes actifs. L’outil de « la ville des proximités » a permis d’objectiver les discussions sur la pertinence des projets et de moduler la densité des projets résidentiels en fonction des niveaux d’armature.
Pour Saint-Jean de Braye, la densité moyenne minimale proposée est de 20 à 35 logements par hectare. La zone la plus dense est identifiée sur le secteur du Faubourg Bourgogne et entre la RD 960 et la RD 2152. Les zones périphériques sont moins denses.
Dans les secteurs les plus denses, les formes urbaines présentes rendent nécessaire la création d’espaces de respiration. Ainsi, contrairement aux autres niveaux, la densité y est calculée sens tenir compte des espaces naturels et/ou de loisirs qui induisent de fortes parts d’espaces végétalisés (par exemple : une grande coulée verte, des jardins familiaux…).
4. Une programmation qui permet une attractivité démographique renouvelée
Le SCoT s’appuie sur le scénario haut des projections de l’INSEE pour lequel la population métropolitaine attendrait environ 300 000 habitants en 2035. Ce choix du scénario haut correspond au souhait d’une attractivité renouvelée de l’aire urbaine, partagée avec les territoires voisins. Il est nécessaire de construire environ 18 000 logements supplémentaires à l’horizon du SCoT afin de permettre l’accueil des habitants supplémentaires et de loger les ménages qui se forment du fait de la diminution structurelle de la taille des ménages.
Cette programmation permet de tenir compte à la fois des aléas de production structurels ou conjoncturels et des fluctuations possibles des évolutions démographiques. C’est pourquoi une fourchette de logements est proposée. Ainsi, le nombre total de logements programmés se situe dans une fourchette comprise entre 20 600 et 24 000 logements.
La fourchette proposée pour Saint-Jean de Braye est de 1700 à 1900 logements construits pour la période 2015 à 2035.
Dans le cadre de la révision de notre Plan Local d’Urbanisme approuvé le 16 décembre 2016, le scenario de développement choisi est de 160 logements par an, sur la période 2015-2025. Ce chiffre s’explique par la position stratégique de la commune, à proximité immédiate d’Orléans, et le dynamisme de la construction prévu sur la période 2015-2020 (grands projets : écoquartier du Hameau et Eclo). Si la commune de Saint-Jean de Braye a bien prévu de ralentir le rythme des constructions pour rester en adéquation avec le niveau d’équipements actuel et futur, l’inscription d’une fourchette légèrement supérieure, de 1900 à 2100 logements serait plus réaliste.
5. Les objectifs chiffrés de la consommation de l’espace
La réduction de la consommation d’espace est un enjeu fort pour le territoire. La lutte contre l’étalement urbain permet également de :
• préserver les terres agricoles et leur potentiel nourricier,
• réduire la fragmentation des espaces naturels pour ne pas porter atteinte aux corridors écologiques,
• maintenir la qualité paysagère,
• promouvoir un urbanisme de la proximité, qui garantit le lien social et favorise l’usage des modes alternatifs à la voiture individuelle.
Le projet retenu permet de réduire le rythme de consommation d’espaces à 45 ha/an. Le potentiel urbanisable global a été affecté par secteur géographique représentant 5 grandes entités de paysage. Il s’agit d’un potentiel maximal d’extension, sur le long terme, et non d’un objectif d’extension urbaine à atteindre et à consommer.23
La Métropole des proximités vise expressément à rapprocher l’habitat des services du quotidien et à limiter en conséquence l’étalement urbain.
En termes de zones d’activités, 92 ha ont été identifiés pour l’extension de l’ensemble du Parc Technologique Orléans-Charbonnière (PTOC). A Saint-Jean de Braye, la seule zone restant à urbaniser dans le PTOC est le secteur de la Bissonnerie.
6. Une stratégie économique tournée vers l’avenir
L’enjeu est d’organiser les implantations économiques et conforter les équipements supports pour faire écosystème et ainsi contribuer à l’export de son image.
L’objectif de la métropole est de se positionner comme « tête de réseau » du tourisme régional, en valorisant sa situation de porte d’entrée de la route des châteaux de la Loire et en captant de nouveau flux de tourisme d’affaire.
En matière d’agriculture, il s’agit non seulement d’adapter les modes de production en cohabitation avec l’urbain, de préserver une agriculture locale et diversifiée pour répondre aux besoins, de promouvoir une agriculture plus durable, raisonnée et biologique, mais également de structurer la filière et fédérer l’ensemble de ses acteurs.
Pour y parvenir, le SCoT propose une structuration des pôles économiques pour en améliorer la lisibilité, en distinguant 2 catégories qui se complètent :
• les pôles économiques métropolitains accueillant principalement les filières d’excellence, • les pôles économiques de proximité et les centres-bourgs qui rassemblent davantage les activités liées à l’économie présentielle.
7. L’organisation de l’offre commerciale
Les enjeux sont les suivants :
• préserver le dynamisme des centralités,
• renforcer l’offre de proximité dans les centralités,
• favoriser la rénovation des polarités existantes,
• maîtriser le développement dans les zones commerciales de périphérie, • anticiper de nouvelles manières de consommer.
Le SCoT a l’ambition d’organiser le développement commercial par la voie de la densification et du renouvellement urbain.
8. Une politique globale de mobilités
Pour accélérer la transition vers une mobilité durable et tirer parti au mieux de sa connexion aux grands réseaux de transports nationaux :
• optimiser la gestion des infrastructures,
• garantir la qualité de l’accès à Paris et la connexion aux réseaux nationaux (Lyon, Nantes, Toulouse),
• compléter le réseau performant de transports collectifs urbains,
• ajuster les solutions de mobilité à la configuration spatiale de la Métropole, • privilégier la « Métropole des proximités » pour le développement urbain futur de la Métropole.
L’armature urbaine de la « Métropole des proximités » qui organise le développement a été construite de manière à réduire les distances de déplacements vers les services du quotidien et l’offre d’équipements et donc à favoriser l’usage des modes actifs. Cette prise en compte du besoin de mobilité en amont de la localisation des projets d’aménagement, permet de réduire à la source le besoin d’utiliser au quotidien des véhicules motorisés.
Le projet mise en 1er lieu sur l’optimisation des infrastructures existantes et n’envisage de nouvelles infrastructures qu’en dernier recours.24
Le franchissement de la Loire, identifié dans le SCoT de 2008 avec un débouché sur notre commune, au niveau de la rue de la Gare, est toujours affiché dans les infrastructures supports du développement métropolitain. Néanmoins, il est précisé que sa nécessité sera réétudiée après la réalisation de la ligne TER Orléans / Châteauneuf-sur-Loire ou de l’extension du réseau structurant vers Chécy, ainsi que le contournement de Jargeau.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code de l’urbanisme, notamment son article L143-20,
Vu la délibération du conseil métropolitain n°AT01 en date du 10 juillet 2018 arrêtant le projet de SCoT d’Orléans Métropole,
Considérant que la commune a déjà engagé deux projets urbains importants (écoquartier du Hameau et ECLO) qui devraient s’achever à l’horizon 2020-2022,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de donner un avis favorable au projet de SCoT d’Orléans Métropole arrêté le 10 juillet 2018 en souhaitant que le nombre de logements programmés soit réévalué à hauteur d’une fourchette de 1900 à 2100 d’ici l’année 2035.
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Monsieur MALINVERNO
Je vais essayer d’aller un peu plus vite que pour le rapport d’activités. Pour les curieux, le projet de SCoT a été arrêté au conseil métropolitain du 10 juillet dernier. C’est un document de 600 pages que je vous invite à lire en détail. Vous pouvez vous le procurer en ligne sur le site d’Orléans Métropole. Nous l’avons aussi à la mairie. Il est consultable sur les ordinateurs à la direction de l’aménagement. En revanche, nous ne vous ferons pas de photocopies. Tout est disponible car ce sont des documents publics. J’étais cet après-midi en Commission Départementale pour la Protection des Espaces Naturels Agricoles et Forestiers (CDPENAF) qui examine tous les documents d’urbanisme. Nous avions présenté notre PLU devant cette commission et nous avions recueilli un avis favorable. Je pense qu’elle donnera également un avis favorable sur le SCoT.
Qu’est-ce qu’un SCoT ? C’est la concrétisation du projet métropolitain. Je vous ai donné quelques exemples en matière d’économie d’énergie. C’est une feuille de route validée par tous. C’est l’engagement du développement de la métropole pour les 20 prochaines années. Je précise que les documents ne sont pas tous aux mêmes échéances. Le projet métropolitain est à 10 ans, le SCoT à 20 ans. Cela ne veut pas dire que nous n’y reviendrons pas avant 20 ans mais qu’il a été conçu et pensé pour les 20 prochaines années. Le précédent avait été voté en 2008 et nous l’actualisons au bout de 10 ans. Il est prévu que dans 10 ans nous revenions aussi sur celui-là pour faire un SCoT à l’échelle de l’aire urbaine. C’est un projet ambitieux, réaliste et durable qui valorise l’innovation ce que nous allons essayer de montrer dans la suite. C’était l’objectif tout au long de ce projet d’aménagement et de développement durable et de tout le document d’orientations et d’objectifs qui va avec. Il y a eu 4 années d’études. Le lancement de la procédure a été fait en 2014 avec un comité de pilotage auquel j’avais l’honneur d’appartenir. Nous avons eu beaucoup d’échanges, de partages, de concertation. Il y a eu des réunions et des présentations publiques à différents endroits.
Quels sont les enjeux du SCoT ? C’est un projet pour la métropole de demain. L’entrée principale choisie est celle des paysages : révéler le capital nature et valoriser l’identité du territoire orléanais. La question de la proximité est le deuxième angle fort. J’en ai parlé tout à l’heure à propos de la densification. Il faut construire la ville des proximités pour réduire autant que faire se peut les questions de mobilité. C’est aussi l’organisation de ces mobilités avec l’évolution des modes de déplacements, de l’aménagement de l’espace pour favoriser ces nouveaux modes de déplacements. C’est l’attractivité. Nous en avons parlé à propos de l’économie sur l’équilibre entre les grands équipements et la vie quotidienne.25
Nous avons évoqué CO’MET et Intérives. Tout cela en fait partie. Ce sont évidemment toutes les questions environnementales pour faire de la métropole un territoire résolument durable. Ce sont tous les marqueurs qui font que nous sommes une métropole. Il faut jouer, en particulier, la carte de l’innovation. Sur ce terrain le LAB’O est en première ligne.
Sur ce diaporama, vous trouvez tous les symboles que je viens d’évoquer. Dans le premier « Révéler le capital nature et valoriser les identités », nous avons cité le parc des Lisières. Ce sont tous les territoires qui sont dans la métropole mais sur le pourtour. Il y en a 6 différents qui ont été identifiés. Vous voyez qu’à Saint-Jean de Braye nous sommes au carrefour de 2 ensembles : celui qui va de Bou à Saint-Jean de Braye et celui qui va de Saran à Saint-Jean de Braye. Ce sont des territoires avec des identités spécifiques. Tout le travail qui est fait porte sur la composition de ce parc des Lisières en identifiant ces territoires de projet. C’est la notion de « littorural ». Pardon car c’est un néologisme. Nous avons bien remarqué qu’il n’y a pas de littoral à Saint-Jean de Braye avec le bord de mer. En revanche, il existe bien un littoral ou une lisière entre les parties urbanisées et les espaces naturels et agricoles. C’est donc tout le travail qui se fait sur les espaces de passage, de transition, entre les espaces urbanisés et ces espaces naturels et agricoles appelés littorural. Mailler en réseau les espaces nature, c’est comment faire pour passer d’un espace de nature à un autre, comment on organise les déplacements et les maillages. Cela concerne aussi les espèces, c’est la question des couloirs de biodiversité, pour passer d’un espace à l’autre.
Nous avons aussi la notion de promouvoir le patrimoine naturel avec la préservation et la co- valorisation par les projets. Lorsqu’on conçoit l’écoquartier du Hameau, on conçoit aussi des espaces verts, des noues, des espaces de biodiversité. La ligne de chemin de fer qui traverse Saint-Jean de Braye est un couloir de biodiversité, aussi surprenant que celui puisse paraître. Nous devons donc le protéger. C’est la création de franges multifonctionnelles qui correspondent à des aménagements un peu particuliers. Nous sommes également aux franges entre les espaces urbanisés et ceux qui ne le sont pas. Enfin, c’est évidemment l’adaptation aux défis climatiques avec les inondations et tous les sujets que nous avons évoqués avec Madame JALLET, la lutte contre ces dérèglements, les émissions de gaz à effet de serre. Le thème « diversifier les paysages urbains » concerne les paysages naturels et agricoles mais aussi les paysages construits et urbanisés. Vous avez dans ce diaporama, les termes qui correspondent à tout ce secteur : AMVAP pour Aire de Mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine ; ZPPAUP pour Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager. Il y a la charte agricole qui a été pilotée par notre voisin Laurent BAUDE, maire de Semoy ; le plan d’action des biodiversités fait à Saint-Jean de Braye sur l’inventaire de la biodiversité ; les éco ZAC. Le premier exemple de la métropole est l’écoquartier du Hameau. Il y a évidemment la protection UNESCO du Val de Loire. Sur la carte, vous avez en jaune les espaces agricoles, les pointillés correspondent au contact des 2, ce fameux littorural sur lequel nous allons revenir. Les zones hachurées correspondent aux cultures spécialisées : arboricoles et viticoles. Comme dans tout document d’urbanisme, il y a la trame verte et bleue et ses espaces d’enjeux à considérer. Ne cherchez pas la limite de ce trait. Si c’est mentionné ainsi c’est pour marquer où se trouvent le Val de Loire et ses rives, les bords de la forêt d’Orléans ou solognote. Nous sommes sur des marges à protéger et à mettre en valeur.
Le deuxième aspect « dynamiser les centre-bourgs et centre-ville », c’est vraiment construire la ville des proximités, valoriser l’activité économique de proximité, construire des pôles de proximité dans les villes. Nous disions tout à l’heure à propos de l’urbanisation, qu’il fallait construire la ville pour avoir en même temps des emplois et des commerces afin de ne pas aller faire ses courses à l’extérieur de la ville ou avoir besoin de traverser la métropole pour aller travailler, même si certains continueront à le faire. Nous devons préparer la ville de demain et la construire avec ces principes-là. C’est le contraire de ce que nous faisions ces dernières décennies. Nous devons programmer un minimum de 20 000 à 24 000 logements sur l’ensemble de la métropole. C’est une fourchette qui suit l’évolution démographique. Il est impossible de définir précisément aujourd’hui ce qui va se passer dans 20 ans. Ces logements seront répartis dans le temps et dans l’espace. Nous avons la caractéristique d’avoir un SCoT à l’échelle de notre intercommunalité, ce qui est une exception française. Toutes les grandes villes ont un SCoT à l’échelle de l’aire urbaine. Quand nous avons un SCoT comme le nôtre, le détail des logements à construire est fixé par commune. C’est d’ailleurs une des petites modifications que nous demandons. J’y reviendrai en présentant la délibération. Il s’agit d’accueillir tout le monde avec un parcours résidentiel pour tous. Vous savez que maintenant, pour les personnes âgées, nous avons besoin de types de logements différents. Il faut des logements neufs comme anciens performants, innovants et de qualité afin de s’adapter aux nouveaux modes d’habitat. Nous commençons à travailler, par exemple, avec les promoteurs, plus au centre d’Orléans évidement qu’en périphérie, pour concevoir des logements pour la colocation. Aujourd’hui, elles se font par défaut dans des logements existants. On commence donc à concevoir des logements spécifiquement adaptés. La colocation n’est plus réservée aux étudiants et on voit maintenant26
des seniors qui se regroupent pour habiter ensemble plutôt que de rester solitaires. Il faut aussi conforter l’armature commerciale avec la priorité aux centralités, une offre raisonnée et équilibrée. Je vous en ai parlé tout à heure, il n’y aura plus aucune création de m² commerciaux dans la périphérie autres que ceux existants et programmés. Cela se traduit par des pôles économiques de centralité. Les points rouges indiqués sur la carte correspondent aux centres des communes. Orléans n’a pas exactement la même importance que le centre bourg de Bou évidemment mais chaque centre a son importance. Vous avez aussi le concept de littorural que j’évoquais et sa traduction pour lequel les zones urbanisées sont indiquées ainsi que les zones naturelles ou agricoles avec toute l’organisation de ce qui se passe entre les 2 avec des cheminements et des aménagements adaptés, de la mosaïculture par exemple. Dynamiser les centre-bourgs et centre-ville c’est la question de la densité moyenne. Vous avez, sur la carte, les secteurs denses. Nous sommes sur des densités minimum. Il y a 35 logements par hectare dans les zones les plus denses c’est-à-dire les zones de proximité puis 30 logements pour les autres communes comme Chécy et Mardié par exemple. Bou est évidemment à un niveau inférieur avec 20 logements par hectare. L’objectif est donc de rester à ces niveaux-là ou en tout cas ne pas descendre en dessous pour lutter contre l’étalement urbain. Nous l’avons déjà dit tout à l’heure. Vous voyez aussi tous les pôles commerciaux de la métropole existants, au Nord et au Sud de la RD 2020 ainsi que Chécy Belles Rives. Le troisième aspect « anticiper l’évolution des modes de déplacement ». Je vais aller vite car nous allons en parler dans le Plan de Déplacement Urbain. C’est conforter la position de carrefour. Une des caractéristiques de la métropole d’Orléans est d’être à l’interface entre le bassin parisien et le Val de Loire. Cette situation là est tellement particulière et importante qu’il faut la valoriser. C’est un outil de développement pour la métropole. Vous avez les grands sens de déplacements Nord/Sud et Est/Ouest le long de la Loire, vers Tours à l’Ouest. Il y a 3 directions vers le Sud : une vers Limoges, une vers Clermont- Ferrand et la troisième vers Lyon. Vous avez les traductions de cela dans les infrastructures avec une qui nous concerne en particulier à Saint-Jean de Braye qui correspond à un éventuel franchissement de la Loire à l’Est de la métropole. C’est le faisceau qui est réservé depuis 2008. Nous écrivons dans ce SCoT que de toute façon ce franchissement ne se fera pas avant 2035. Nous réétudierons à ce moment-là, la nécessité de le faire ou pas. D’ici là nous aurons eu l’ouverture du pont à Jargeau, le développement du vélo, du covoiturage, peut-être la réouverture de la ligne Châteauneuf / Orléans ou d’autres modes de transport en commun entre l’Est orléanais et Orléans. Nous verrons s’il est toujours utile. J’ai, personnellement, la conviction qu’il ne l’est pas.
Le quatrième aspect « rechercher l’équilibre entre grands équipements et vie quotidienne ». Nous avons parlé précédemment des grands équipements. C’est Interives, AgreenTech, le COMET’ au Sud, le LAB’O, le Parc de Loire c’est-à-dire l’aménagement de toute la zone de loisirs au Sud de la Loire en face de Saint-Jean de Braye sur l’île Charlemagne. Nous avons imaginé 2 notions dans ce SCoT. C’est la référence à la ville antique. Vous savez qu’elles sont toutes constituées autour de 2 axes : le cardo Nord/Sud et le décumanus Est/Ouest. Sur la métropole nous avons le CARDO NOV’O que nous avons écrit avec apostrophe O pour Orléans mais c’est juste visuel. C’est la RD 2020 avec les grands équipements autour. Interives est à côté de la RD 2020 ainsi que COMET’. Cela ne veut pas dire qu’il ne se passe rien évidemment sur le décumanus Est/Ouest qui est le Val de Loire. C’est plutôt un lieu d’excellence pour les paysages et pour les loisirs. C’est cette notion d’organiser les fonctions métropolitaines et le tourisme ainsi que les qualités paysagères autour de ces 2 grands axes et mettre en scène les traversées métropolitaines. Je ne parle pas des entrées de ville mais juste des 2 projets qu’on reverra tout à l’heure dans le PDU. Ce sont 2 projets de traversées par modes doux c’est-à-dire des passerelles piétons / vélos : une à l’Ouest du pont Georges V et l’autre très à l’Est entre le Cabinet Vert et Saint Loup et plus probablement au niveau de Saint Loup pour aller à l’île Charlemagne directement. Tout cela est en cours de travail. Je ne m’attarde pas sur les cartes et je vous renvoie sur le site pour les retrouver dans l’ensemble du dossier du SCoT.
Pour terminer, ou presque, avant d’arriver au calendrier, je vais parler des questions environnementales. Nous avons déjà parlé du Plan Climat Air Energie Territoire (PCAET) car il est dans le projet métropolitain. Nous le mettons en place maintenant avec : la valorisation des ressources vitales du territoire ; l’ingénierie de la résilience dont Madame JALLET a parlé tout à l’heure ; une démarche Eviter Réduire Compenser (ERC). Cela veut dire qu’à chaque fois que l’on peut on évite de consommer de l’espace. On réduit au maximum ce qu’on consomme et lorsqu’on consomme, on compense. Nous allons avoir cela à Saint-Jean de Braye avec l’extension de DIOR. Il va en effet falloir modifier les endroits où se trouvent les espaces boisés classés, et déboiser. Nous sommes toutefois d’accord avec DIOR pour dire que nous maintiendrons tous ces espaces même s’ils ne sont pas exactement au même endroit. Nous ne perdrons pas un m². Tout ce qui sera coupé, sera compensé. Nous aurons à faire bientôt le Plan Local d’Urbanisme Métropolitain pour optimiser la consommation d’espaces, densifier, rapprocher l’habitat et les services ainsi que tout le travail sur le renouvellement urbain. Vous avez la définition de ce qui est27
assez proche du littorural mais là aussi sur les modes d’approche des franges multifonctionnelles entres les espaces urbanisés et ceux qui se trouvent à côté. Il y a un bon exemple à Saint-Jean de Braye avec le Petit Bois. Nous avons les limites de l’espace urbanisé, les espaces de sport où se trouve le cirque et la nature derrière avec la coulée verte. Vous avez la traduction dans les cartes avec les zones de proximité et les zones denses. Une bonne partie de Saint-Jean de Braye est dedans. Vous voyez aussi les zones d’activité avec le nombre d’hectares maximum qui sera concerné sur ces 5 secteurs. Vous avez, pour finir, les prochaines étapes du SCoT que nous avons arrêtées en juillet. L’enquête publique initialement prévue en novembre sera décalée car l’Etat a mis très longtemps à nous répondre. Elle sera donc en janvier. L’approbation du SCoT sera en mars ou avril. Je vous invite à participer aux réunions d’information qui seront organisées.
J’ai évoqué la répartition des logements par commune. Il se trouve que dans le SCoT le document donne pour Saint-Jean de Braye de 1700 à 1900 logements sur les 20 ans à venir. Par les seuls projets déjà existants, on consommerait l’intégralité. Nous demandons par conséquent de passer de 1900 à 2100 sur la période de 20 ans.
Monsieur DELPORTE
Je voulais apporter une petite précision. Certains pourraient trouver un léger paradoxe entre la progression de la population et celle des logements. Nous sommes actuellement à 280 000 et l’objectif est fixé à 300 000 en 2035. Pour cela nous allons construire entre 20 000 et 24 000 logements. Cela va sans dire que ce ne sera pas un plan de 24 000 logements en plus car il y aura aussi des destructions de 7 000 à 10 000 logements vétustes, anciens. Le bilan positif en logements, même si on dit que nous en construirons 24 000, ne sera que de 12 000 à 14 000 pour absorber les 20 000 habitants supplémentaires.
Monsieur ROBIN
Vous avez dit Monsieur MALINVERNO que la passerelle à Saint Loup est en étude.
Monsieur MALINVERNO
Non, je n’ai pas dit cela. J’ai dit qu’il y a 2 passerelles : une à l’Ouest et une à l’Est, quelque part entre le Cabinet Vert et Saint Loup. La position n’est pas encore définie et le premier travail à faire est de décider de là où elle sera.
Monsieur ROBIN
Vous ne savez pas donc pas encore où elle va être ?
Monsieur MALINVERNO
Non.
Je vais répondre à Monsieur DELPORTE. Je vous remercie de rappeler cela à propos du nombre de logements et de construction. C’est une information qui est également pour vous Monsieur ROBIN. La population n’augmenterait pas du tout, nous serions quand même obligés de construire pour arriver à loger tout le monde. Il y a 2 raisons à cela. La première est qu’il y a des logements qui disparaissent. Monsieur DELPORTE a donc raison de le rappeler. D’autre part, le nombre d’occupants par logement continue à diminuer en raison de l’évolution des modes de vie des français. Là où nous avions en moyenne 2,7 habitants par logement sur Saint-Jean de Braye il y a 20 ans, aujourd’hui nous sommes à 2,1. Pour loger la même population qu’il y a 20 ans, nous avons besoin aujourd’hui de pratiquement 2 000 logements de plus.
La proposition est adoptée par 31 voix pour et une abstention (Monsieur ROBIN).
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 201828
2018/097 - REVISION DU PLAN DE DEPLACEMENTS URBAINS (PDU) – AVIS DE LA COMMUNE
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
Le Plan de Déplacements Urbains (PDU) définit les principes d'organisation du transport et du stationnement des personnes et des marchandises, tous modes confondus, à l'échelle de la métropole orléanaise. Il s'agit d'un document de planification qui anticipe les évolutions à long terme et qui vise un équilibre entre les besoins de mobilité, la protection de l'environnement et de la santé et le renforcement de la cohésion sociale et urbaine. C'est un outil de programmation, qui doit prévoir les modalités de mise en œuvre et de financement de son plan d'actions pour les 10 prochaines années.
L'établissement d'un PDU est obligatoire dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants. Le premier PDU de l'agglomération orléanaise a été adopté en 2000, et révisé en 2008. La délibération du conseil de communauté du 25 février 2016 a lancé une nouvelle procédure de révision du PDU. La délibération du conseil métropolitain du 10 juillet 2018 a ainsi arrêté le projet de PDU 2019-2028.
Les objectifs du PDU 2019-2028 sont les suivants :
• Moins d'un déplacement sur deux effectués en voiture à horizon de 10 ans. Le PDU 2019-2028 vise à passer sous la barre des 50 % de déplacements en voiture effectués par les habitants, avec un report sur les modes alternatifs. Ainsi, la métropole souhaite atteindre à l'horizon de 2028 une augmentation de 20 % de la fréquentation du réseau de transport, de 50 % des déplacements à vélo et de 15 % des déplacements à pied.
• Limiter les impacts et les nuisances liées aux véhicules motorisés, et développer l'usage de véhicules à faibles émissions. Le PDU vise à atteindre 5 % de véhicules propres dans le parc de véhicules circulant sur la métropole à horizon 2028.
Le projet de PDU comporte un programme de 22 actions à mettre en œuvre dans les 10 années à venir, actions regroupées autour de 5 axes stratégiques. L'étape « scénarios » de l'élaboration du PDU s'est concentrée sur la définition d'une ambition concernant les deux premiers axes, qui sont les plus structurants en termes d'impacts sur l'accessibilité multimodale du territoire, d'amélioration des alternatives à l'automobile déjà en place, d'évolution des parts modales et de moyens à mettre en œuvre. Les axes 3, 4 et 5 accompagnent la stratégie en agissant sur l'ensemble des leviers complémentaires.
I. Développer un partage de la voirie plus équitable favorisant les modes alternatifs
• donner un cadre à l'évolution du partage de la voirie
• organiser le réseau viaire structurant
• construire la ville pour les modes actifs
• faire de la politique de stationnement un levier du report modal
• améliorer le fonctionnement des livraisons dans les centralités.
Cet axe se traduit par une politique volontariste de modération des vitesses, et une évolution de l'organisation des circulations automobiles permettant progressivement d'accueillir un réseau cyclable continu, des cheminements piétons plus qualitatifs et des améliorations des performances bus sur certains secteurs. Le territoire de Saint-Jean de Braye devrait accueillir ainsi de nouveaux itinéraires, notamment pour les modes actifs (piétons, vélos). Par exemple, les aménagements réalisés en 2017 et 2018 avenue Pierre et Marie Curie pourront se poursuivre sur l'ensemble de la RD960, tandis que les nouveaux quartiers intègrent des cheminements partagés piétons-vélos favorisant les modes alternatifs à la voiture.
II. Renforcer l'attractivité des transports collectifs et des services
• améliorer l'efficience du réseau de transport urbain
• simplifier l'usage et améliorer l'image du réseau29
• faciliter l'intermodalité avec les réseaux de transports collectifs
• développer les services à la mobilité
• améliorer l'accessibilité du réseau de transports collectifs
Cet axe traduit une ambition en matière d'offre globale de transport en commun. La ville de Saint- Jean de Braye bénéficie d'un niveau de desserte en transport en commun important, avec une ligne de tramway agissant comme une colonne vertébrale et des lignes de bus structurantes. Ce niveau d'équipement est un atout important pour le territoire, qui facilite l'accueil de nouvelles populations dans le cadre d'opérations de logements, et favorise un taux d'emploi élevé dans les différentes zones d'activités du territoire.
III. Accompagner les usagers et territoires vers une mobilité plus durable et innovante
• observer les comportements et leur évolution
• développer une centrale de mobilité
• accompagner les usagers et territoires les plus contraints vers la mobilité durable
• faire partie des villes intelligentes
• faciliter l'accès à la mobilité moins carbonée et réduire les nuisances liées aux véhicules motorisés
Cet axe complémentaire visant à accompagner les usagers vers un changement des pratiques de mobilité, et promouvant les innovations en travaillant avec les start-ups et entreprises de la Métropole constitue une ambition forte, que la ville de Saint-Jean de Braye soutient notamment dans le cadre de la démarche Saint-Jean de Braye, Ville en Transition.
IV. Articuler développement urbain et transports
• donner la priorité à un urbanisme moins dépendant à la voiture
• faire des quartiers de gares les vitrines de la Métropole
• adapter les réseaux de transport au développement du territoire.
Cet axe favorise un urbanisme qui limite le recours à la voiture particulière. La ville de Saint-Jean de Braye encourage ce report sur d'autres modes alternatifs en incitant par les règles d'urbanisme et par les nouveaux aménagements urbains une limitation de la place de la voiture en ville.
V. Étendre les solutions de mobilité au-delà de la métropole
• favoriser les coopérations à l'échelle de l'aire urbaine
• penser l'accessibilité à grande échelle
• valoriser le transport ferroviaire sur le territoire
• optimiser le transport de marchandises sur le territoire.
Cet axe intègre les problématiques de déplacements au-delà du territoire communal. La seule grande infrastructure qui concerne le territoire de Saint-Jean de Braye, et qui est soutenue par le PDU, est le projet de réouverture aux voyageurs de la ligne de train Orléans-Châteauneuf. A noter que le franchissement Loire au niveau de Malvoisine est un projet inscrit dans le Schéma de Cohérence Territorial, qui ne sera étudié qu'après la réalisation du projet de réouverture de la ligne Orléans- Châteauneuf aux voyageurs, et le contournement de Jargeau. Le scénario alternatif d'extension du réseau de transport structurant (tramway ou bus) vers Chécy est également évoqué, si sa nécessité est avérée.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code des transports, notamment son article L1214-15,30
Vu la délibération du conseil métropolitain n°AT02 en date du 10 juillet 2018 arrêtant le projet de Plan de Déplacements Urbains d’Orléans Métropole 2019-2028,
Vu le courrier en date du 13 juillet 2018, informant la commune que conformément à l'article L1214-15 du code des transports, le conseil municipal a la possibilité de donner un avis sur le projet de PDU,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de donner un avis favorable au projet de Plan de Déplacements Urbains 2019-2028 tel qu'arrêté le 10 juillet 2018.
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Monsieur MALINVERNO
C’est évidemment le vice-président chargé des mobilités, c’est-à-dire Monsieur THIBERGE, qui devait présenter cette délibération. C’est moi qui le fait en son absence mais je suis beaucoup moins savant sur le Plan de Déplacements Urbains même si j’ai également suivi le dossier. Il y a de toute façon beaucoup de choses que nous avons évoquées et sur lesquelles nous ne reviendrons pas. Le Plan de Déplacements Urbains est une annexe du SCoT. C’est un document de planification. Cela définit les principes d’organisation de tous les modes de transport dans une optique de mobilité durable. Ces 2 éléments sont évidemment très importants. C’est un document de programmation sur les 10 prochaines années contrairement au SCoT qui, lui, est sur 20 ans. C’est comme le SCoT, une démarche partenariale, de concertation et d’échanges depuis 2 ans déjà. Sur ce diaporama, vous avez l’illustration de ce que je disais tout à l’heure sur les déplacements en voiture. Vous avez la part modale avec chacun des modes actifs ou inactifs. Vous voyez qu’entre 2014, date de la mesure, et ce qui est prévu en 2028, à l’échéance de notre PDU, nous avons des évolutions. Il faut augmenter la part des piétons, celle des vélos, celle des transports en commun et celle du covoiturage puis diminuer fortement la part de la voiture individuelle utilisée par une seule personne. Nous avons actuellement 55 % pour l’ensemble des voitures dont 49 % avec une seule personne. Nous devons passer à 41 % en 2018 pour les dernières. Toutes les autres modes motorisés : trains, taxis, avions etc. devront passer de 2,5 % à 2 %. Ce sont des évolutions qui font partie des objectifs que nous avons dans le Plan Climat Air Energie Territoire (PCAET) dont nous avons déjà beaucoup parlé. Le PDU a 5 objectifs. Nous allons les reprendre très vite : développer un partage de voirie ; renforcer l’attractivité des transports collectifs et des services mobilité ; accompagner les usagers et territoires vers une mobilité plus durable et innovante ; articuler développement urbain et transport et étendre les solutions de mobilité au-delà de la métropole. Les questions de mobilité ne se pensent pas, ne s’organisent pas dans les limites de la métropole mais dans les limites de l’aire urbaine voire au-delà. « Développer un partage de voirie ». Nous allons changer les pratiques qui existent depuis les années 50. On fait la voirie d’abord pour les voitures, on élargit pour elles pour faire passer plusieurs files. Le reste est pour les vélos et les piétons. Il ne reste parfois presque rien. Nous avons tous en tête des exemples sur Saint-Jean de Braye sans parler du reste de la métropole. Nous allons inverser le processus en nous demandant comment faire pour faire passer les transports en commun. On met en place des pistes cyclables et on fait passer les piétons. La voiture aura la place qui reste. Cela ne veut pas dire que nous allons raisonner partout de la même façon. Pour les axes structurants, comme la route de Chécy avenue Charles Péguy, Louis Joseph Soulas, on ne raisonnera pas exactement de la même façon que la rue Rabelais. La circulation n’y est pas tout à fait du même ordre. Nous modifions radicalement l’approche. Je viens d’évoquer le point sur l’amélioration des franchissements de Loire pour les modes actifs avec l’exemple de la passerelle.
« Renforcer l’attractivité des transports collectifs et des services mobilité ». C’est ce que nous avons déjà évoqué en favorisant les trajets des transports en commun. Nous avons parlé de Chronobus à propos des zones vertes pour les bus avec le feu qui passe au vert au fur et à mesure que le bus avance. Nous allons travailler sur les priorités à droite. Cela me concerne directement, car les rues pas loin de chez moi vont être mises en sens unique pour n’avoir plus qu’une priorité à droite sur 2. Cela va éviter aux bus de ralentir une fois sur les 2 et donc de gagner quelques secondes. Cela peut paraître ridicule mais31
sur l’ensemble du tracé cela se traduit en minutes et à la fin de la journée en parcours supplémentaires. C’est donc l’amélioration de la vitesse commerciale et donc du confort des occupants ainsi que de la productivité des bus. Nous allons expérimenter de nouvelles offres de mobilité. C’est le cas à Saint-Jean de Braye avec le Transport à la Demande Dynamique (TAD). L’expérimentation a généré 77 % d’augmentation du transport à la demande en 6 mois. Cela va être étendu à l’ensemble de la métropole. On va sans doute arriver à l’améliorer pour avoir un transport à la demande à domicile qui devrait faire augmenter la fréquentation. Enfin, le doublement de la flotte du service Transport à la demande pour les Personnes à Mobilité Réduite (TPMR) est également prévu ainsi qu’une réflexion sur la simplification et l’homogénéisation de la tarification, en liaison avec la Région qui a la compétence sur les autres transports notamment scolaires et sur le train.
« Accompagner l’usager vers une mobilité plus durable et plus innovante ». Je passe un schéma qui est un peu compliqué qui est le développement d’une centrale de mobilité. En revanche, j’insiste sur la transformation progressive de la flotte des bus en 100 % électrique. L’objectif est, qu’en 6 ans (2024), l’intégralité des bus soit électrique. Cela représente un énorme investissement pour la métropole mais aussi une énorme économie en termes d’énergie fossile.
« Articuler développement urbain et transport ». C’est l’intensification de la ville des proximités. On parle encore de densification, pardon Monsieur ROBIN. Il y aura de nouvelles stations de tramway dont CO’MET et Larry et j’espère à Saint-Jean de Braye avec l’extension vers l’Est, à moyen terme, de la ligne B du tram ; l’accompagnement du quartier Interives ; le projet de liaison transport structurante entre Jean Zay c’est-à-dire l’axe qui traverse l’avenue des Droits de l’Homme où il y a l’arrêt de tram et qui va ensuite vers la tangentielle.
« Etendre les solutions au-delà de la métropole ». Nous l’évoquions tout à l’heure avec la question de penser les mobilités à l’échelle de l’aire urbaine puisque le vrai bassin de vie est celui-là. C’est la réouverture de la ligne ferroviaire Orléans Châteauneuf sur Loire. C’est la création de pôles mais il faut que cela se passe dans de bonnes conditions ce qui n’est pas le cas dans ce qui est prévu aujourd’hui. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons voté contre. C’est aussi la création d’un pôle d’intermodalité le long de l’A10 et la coopération à l’échelle de l’aire urbaine / InterSCoT. Pour être en charge de ce dossier à la métropole, je peux vous dire que c’est en route et qu’il y a un vrai travail qui est fait avec l’ensemble des SCoT périphériques.
Le dernier point porte sur les prochaines étapes. A l’été 2016, nous avons eu le diagnostic et les objectifs puis les scénarios en 2017 et le plan d’actions en été 2017. Le PDU a été vu en juillet 2018 au conseil métropolitain, un soir de demi-finale de la coupe du monde de football ! La consultation des PPA est actuellement en cours. C’est pour cela que nous étions en Commission Départementale pour la Préservation des Espaces Naturels Agricole et Forestiers (CDPENAF) avec l’Agence d’Urbanisme. L’enquête publique sera à l’automne et la mise à jour du PDU se fera en 2019 en même temps que la finalisation du SCoT.
Madame BAUDAT-SLIMANI
J’ai une remarque sur le fait de renforcer l’attractivité des transports collectifs et des services. C’est peut-être indiqué et que cela a peut-être été prévu mais en tout cas je ne l’ai pas vu. Cela apparaît peut-être dans « améliorer l’efficience du réseau de transport urbain ». Il me semble que si on souhaite vraiment faire en sorte que moins de personnes utilisent leur véhicule personnel et davantage le réseau de bus ou de tramway, il faut peut-être arrêter de penser que tous souhaitent aller au centre d’Orléans. Il y a en effet beaucoup de personnes qui habitent une ville périphérique et qui travaillent dans une autre ville périphérique. Honnêtement, se dire qu’il faut systématiquement passer par le centre d’Orléans pour se rendre sur son lieu de travail ne fait absolument pas gagner de prendre les transports en commun. Il faut donc, à mon avis, vraiment se poser la question du développement du réseau périphérique des transports en commun, si on veut que les personnes laissent leur voiture. Il faut qu’elles passent presque le même temps dans les transports en commun qu’avec leur voiture personnelle.
Monsieur MALINVERNO
Les mesures qui ont été prévues montrent qu’il y a plus de déplacements à l’intérieur de la métropole d’une ville périphérique à l’autre plutôt que de la ville périphérique vers le centre ou l’inverse. Cela va donc être pris en compte dans les projets d’évolution des lignes de transport en commun. J’ai juste un exemple que beaucoup d’entre vous connaissent. Si vous allez de Saint-Jean de Braye au pôle32
Oréliance, il vous faut entre 10 et 15 minutes en voiture suivant l’heure. Si vous y allez en transport en commun, il faut plus d’une heure. Cet exemple montre qu’il y a vraiment un travail à faire sur ce point.
La proposition est adoptée par 31 voix pour et une abstention (Monsieur ROBIN).
Monsieur MALINVERNO
J’espère qu’un jour nous saurons pourquoi vous vous abstenez Monsieur ROBIN !
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 2018
2018/098 - MISE A DISPOSITION D’UN SYSTEME D’ALERTE A LA POPULATION PAR ORLEANS METROPOLE ET APPROBATION DU REGLEMENT-CADRE DE MISE A DISPOSITION
Madame BAUDAT-SLIMANI donne lecture du rapport.
Du fait de ses pouvoirs de police, il appartient à chaque maire de mettre en œuvre les moyens pour alerter et informer sa population afin de prévenir toute situation dangereuse. Ces moyens sont toujours prévus dans les plans communaux de sauvegarde. Le président de la métropole a le même intérêt sur ses domaines de compétences comme la viabilité hivernale ou les pollutions atmosphériques.
Ainsi, en situation de crise, le temps est précieux : il est primordial d’être en capacité de transmettre l’alerte et l’information à la population ou de mobiliser les effectifs nécessaires à la gestion de l’évènement, en un minimum de temps.
Les inondations de 2016 ont mis en avant la difficulté de transmettre dans des temps très courts des informations et des alertes en nombre.
Que les risques soient naturels, technologiques, climatiques ou sanitaires, chaque collectivité dans ses domaines de compétence doit être en capacité de :
- transmettre rapidement à la population l’alerte et les informations nécessaires à sa mise en sécurité,
- mobiliser ses moyens humains pour gérer la crise.
Face à ce constat, il apparaît prioritaire pour le territoire de la métropole orléanaise de se doter d’un dispositif d’alerte en masse, moderne, simple et rapide.
La gestion d’une crise s’arrête rarement aux frontières administratives communales. Dans le cadre du déploiement de l’organisation de l’intercommunalité, Orléans Métropole se dote à l’échelle de son territoire d’un système d’alerte qui sera mis à disposition des communes qui le souhaitent, via le dispositif des biens partagés prévu par l’article L 5211-4-3 du code général des collectivités territoriales. Il pourra être utilisé par Orléans Métropole et par ses 22 communes.
La mise à disposition du système d’alerte permettra aux maires de mieux répondre à leurs obligations d’alerte et d’information liées à leur pouvoir de police administrative générale. Ce système complétera les moyens d’alerte déjà prévus dans les plans communaux de sauvegarde. La métropole utilisera le système uniquement dans le champ de ses compétences pour les informations et alertes liées à la viabilité hivernale et la pollution atmosphérique.33
Cette approche permettra à toutes les collectivités intéressées de disposer d’un outil commun performant dans le cadre d’un dispositif piloté par Orléans Métropole. A ce titre, Orléans Métropole a attribué un marché ayant pour objet :
• la configuration initiale du système intégrant la création de comptes utilisateurs, l’intégration de base de données et l’ensemble des paramétrages associés ;
• la formation des utilisateurs et les mises à jour supplémentaires de la base de données initiales ;
• la mise en œuvre effective du service, la maintenance et l’assistance aux utilisateurs.
Orléans Métropole prendra à sa charge financière, la configuration initiale et la gestion du dispositif, la création de la base de données initiale à partir de l’annuaire universel, le coût d’abonnement annuel et les coûts d’émission des campagnes d’alerte lancées par elle-même et ses communes.
Pour pouvoir en bénéficier, la ville de Saint-Jean de Braye doit délibérer sur la demande de mise à disposition du système en s’engageant à respecter un règlement-cadre. L’objet de ce règlement, qu’il convient d’approuver, est de définir les conditions techniques, financières et organisationnelles de la mise à disposition du système d’alerte en masse par Orléans Métropole à ses communes membres.
Le règlement-cadre prendra fin à l’échéance du marché, soit le 9 août 2022.
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver l’engagement de la ville de Saint-Jean de Braye à bénéficier de la mise à disposition, par Orléans Métropole, du dispositif d’alerte et d’information en masse
- d’approuver le règlement-cadre d’utilisation
- d’autoriser Monsieur le maire à signer les documents liés à cette mise à disposition.
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Madame BAUDAT-SLIMANI
Cette délibération fait suite, sans surprise, aux inondations de 2016. Cela a été évoqué tout à l’heure par Monsieur MALINVERNO. Suite à ces inondations, la métropole a été à l’initiative de la mise en place d’un groupe de travail avec, dans un premier temps, les communes les plus touchées mais pas uniquement. Cela s’est fait avec l’ensemble des communes de la métropole. Il s’en est dégagé qu’au regard de ce qui s’était passé, il était nécessaire de pouvoir permettre aux communes d’acquérir un système d’alerte de masse en direction de ses habitants pour leur donner les bonnes indications sur ce qu’il faut faire ou pas en situation de crise. On parle évidemment de tout type de risques qui sont référencés dans les Plans Communaux de Sauvegarde (PCS). Nous avons donc les risques naturels, technologiques, climatiques ou sanitaires. En sachant que les communes et la métropole n’ont pas forcément les mêmes compétences. La métropole, quant à elle, s’occupe de l’alerte à la population pour la viabilité hivernale et les pollutions atmosphériques. Le travail a été riche et intéressant depuis 2 ans. Au regard des demandes faites par les communes, un marché a été lancé pour choisir un prestataire qui serait maître d’œuvre dans la mise en place du système. En août, c’est la société GEDICOM qui a été choisie et qui aura en charge de mettre en place le dispositif qui durera 4 ans. Il s’agit pour la société, de configurer le système avec la création des comptes utilisateurs et l’intégration des bases de données et l’ensemble des paramétrages associés. Cela nécessite un peu de formalisme car cela relève de la police du maire et tout le monde ne sera pas en mesure de lancer l’alerte. Il faudra donc désigner des personnes bien spécifiques qui auront accès au logiciel et qui pourront, à différents niveaux, soit lancer l’alerte par un téléphone mobile ou via l’espace internet. Cela comporte aussi la formation des utilisateurs et les mises en place supplémentaires des bases de données. La société mettra directement en place un système de données qui sera pris dans34
les pages jaunes et blanches de l’annuaire. Ensuite, à charge des communes de mettre en place et de compléter ce fichier de données. Un formulaire sera publié sur le site de la métropole pour que les habitants aillent s’inscrire pour donner leurs coordonnées. Il faudra qu’on communique sur la mise en place de ce système. Tout sera contrôlé et les données ne seront pas communiquées puisque cela ne servira que pour le lancement d’alerte en cas de crise. La société GEDICOM s’occupera également de la mise en place et de la maintenance tout au long de ces 4 années. La métropole prend à sa charge l’ensemble des coûts pour l’installation, la maintenance, les appels et les SMS qui seront envoyés par les communes. Pour pouvoir bénéficier de ce système d’alerte, nous devons délibérer ce soir sur la demande de mise à disposition du système et nous engager à respecter le règlement cadre. Ce qui est intéressant dans le règlement c’est l’article 2 concernant la mise à disposition et ce dont s’occupera la société GEDICOM. Elle a, comme je le disais, l’hébergement, la maintenance et la surveillance de l’application, l’accès à la plateforme par différents moyens internet ou téléphone, avec pour ceux qui auront la possibilté de déclencher l’alerte des identifiants et des mots de passe qui seront individualisés. Cela permettra donc de lancer des campagnes d’alerte et d’information. Il y aura une astreinte technique 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Un annuaire sera constitué pour la base de données. A charge de chaque habitant de s’inscrire et de remplir le formulaire. La ville a également la possibilité de créer des groupes pour les agents ou les personnes déjà recensées dans le cadre du plan canicule etc. Un rapport sera édité à chaque lancement d’alerte, en cours et en fin de campagne afin de savoir si on a vraiment touché l’ensemble des personnes qu’on souhaite. Les élus seront désignés par leur commune et les noms seront transmis à Orléans Métropole. Pour ce qui concerne les modalités d’utilisation, les comptes seront créés. C’est le maire qui décidera quelle alerte il envoie. Saint-Jean de Braye pourrait très bien lancer une alerte sur son territoire alors que d’autres communes n’auraient pas à le faire. Ce pourrait être, par exemple, pour un camion accidenté sur la tangentielle qui entraînerait un risque technologique. Cela ne toucherait alors que quelques communes de la métropole. Vous avez le détail des risques. Au- delà d’avoir une liste complète des habitants, il sera possible, via le site internet, de pouvoir cibler des aires géographiques. S’il n’y a qu’une partie de Saint-Jean de Braye qui est touchée, il sera possible de délimiter ce périmètre et de ne lancer l’alerte qu’aux habitants qui seraient concernés. En cas de canicule, par exemple, on pourrait choisir seulement les personnes pour lesquelles on estime qu’elles doivent être informées. Les moyens d’information se feront à partir de la plateforme d’internet, d’un ordinateur, d’un smartphone ou d’une tablette.Les personnes recevront un message sur leur téléphone ou SMS ou un mail, en fonction de ce que l’on souhaite. Cela pourrait démarrer par un courriel puis un appel ou un SMS. Nous aurons le retour de l’ouverture du mail ou les personnes devront indiquer qu’elles ont reçu le SMS. Nous aurons donc la vision qui permettra de savoir combien de personnes sont touchées et combien il en reste à informer. Comme je le disais, concernant le coût financier, au départ il était envisagé que les communes payent les SMS et les appels mais au regard du montant qui est vraiment très faible, la métropole s’engage à prendre l’ensemble du coût financier.
Monsieur MALLARD
C’est très bien tout cela mais concrètement comment cela va-t-il fonctionner ? Je vois dans l’article 2 que la maintenance et la surveillance de l’application se fera 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Il faut quand même du monde. Puis je lis que les agents et les élus d’Orléans Métropole et des communes membres, désignés par leur collectivité bénéficieront d’une formation à l’outil pour la gestion des données, la création et le lancement d’une campagne d’alerte et d’information. Comment cela va-t-il fonctionner ? On parle d’agents mais est-ce que ce seront les policiers municipaux par exemple ?
Madame BAUDAT-SLIMANI
La maintenance est prise en charge par GEDICOM. 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, on pourra avoir quelqu’un de cette société qui pourra, en cas de problème, nous renseigner sur la démarche à suivre. Dans le cadre de la cellule de crise, il va nous falloir, mais ce n’est pas encore fait, désigner les élus qui seraient en mesure de lancer l’alerte. Dans notre cellule de crise, nous avons des agents qui sont déjà désignés pour la mise en place des PCS.
Monsieur MALLARD
Nous avons déjà un document pour les crises.35
Madame BAUDAT-SLIMANI
Tout à fait. Une fois que nous aurons passé l’étape de ce soir, nous allons pouvoir travailler et voir quelles seraient les personnes qui seront en mesure d’être désignées. Il y aura différents paliers d’accès au logiciel. Il faudra donc cibler les personnes qui auront les identifiants et les mots de passe. Il n’y en aura pas 50. Cela va se limiter à quelques-unes. Il faut qu’on ait toujours en place un élu, un agent qui soit en mesure de lancer le système d’alerte. Nous avons, de toute façon, cette procédure pour la gestion des crises.
Monsieur MALLARD
Ce sera donc en plus ?
Madame BAUDAT-SLIMANI
Ce sera incorporé dedans. C’est un outil supplémentaire qui nous permettra de joindre un grand nombre de personnes, si on le souhaite car nous n’allons pas forcément le déclencher.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 2018
2018/099 - DEMANDE DE GARANTIE D’EMPRUNT – SCALIS – REHABILITATION DE 180 LOGEMENTS SUR LES RESIDENCES “LES BOUGAINVILLEES” A SAINT-JEAN DE BRAYE
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Vu les articles L 2252.1 et L 2252.2 du code général des collectivités territoriales,
Vu l’article 2298 du code civil,
Vu le contrat de prêt N°71396 en annexe signé entre SCALIS ci-après l'emprunteur, et la Caisse des Dépôts et Consignations,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’abroger la délibération n°2018/065 du 29 juin 2018 au motif qu’il n’est pas mentionné «Ledit contrat est joint en annexe et fait partie intégrante de la présente délibération » à l’article 1
- de délibérer comme suit :
Article 1 : L’assemblée délibérante de la commune de Saint-Jean de Braye accorde sa garantie à hauteur de 50 % pour le remboursement d'un prêt d’un montant total de 3 000 000 €, souscrit par l’Emprunteur auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations, d’une durée de 20 ans, selon les caractéristiques financières et aux charges et conditions du contrat de prêt n°71396.36
Ce prêt, constitué d’une ligne de prêt, est destiné à financer l’opération de réhabilitation de 180 logements sur les résidences “Les Bougainvillées” :
- Immeuble “Le Pont Bordeau” 1 à 3 rue du Pont Bordeau
- Immeuble “Le Carré” 4 à 6 rue du Pont Bordeau / 94-96 Boulevard John Fitzgerald Kennedy - Immeuble “Les Bougainvillées” 11 à 18 / 33-35 rue du Pont Bordeau.
Ledit contrat est joint en annexe et fait partie intégrante de la présente délibération.
Article 2 : La garantie est apportée aux conditions suivantes :
La garantie de la collectivité est accordée pour la durée totale du prêt et jusqu'au complet remboursement de celui-ci et porte sur l'ensemble des sommes contractuellement dues par l'Emprunteur dont il ne se serait pas acquitté à la date d’exigibilité.
Sur notification de l’impayé par lettre simple de la Caisse des Dépôts et Consignations, la collectivité s’engage dans les meilleurs délais à se substituer à l'Emprunteur, pour son paiement, en renonçant au bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut de ressources nécessaires à ce règlement.
Article 3 : Le conseil municipal s’engage pendant toute la durée du contrat de prêt à libérer, en cas de besoin, des ressources suffisantes pour couvrir les charges de celui-ci.
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Monsieur LAVIALLE
Cela fait plusieurs fois que sur certaines délibérations de ce type, nous revenons devant le conseil municipal pour une raison qui tient à la Caisse des Dépôts et Consignations. Elle exige maintenant que nous ajoutions dans l’article 1 de nos délibérations, la phrase indiquant que le contrat de prêt est joint en annexe et fait partie intégrante de la délibération. Nous ne le faisions pas jusqu’alors. Je rappelle qu’il s’agit d’une garantie d’emprunt pour SCALIS qui a racheté une partie des logements du Pont Bordeau et qui réhabilite les Bougainvillées à Saint-Jean de Braye.
Monsieur MALLARD
Heureusement qu’il faut faire des économies de papier !
Madame PONTHONNE
Les travaux sont en cours et les logements prennent de la couleur. C’est plutôt agréable.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 201837
2018/100 - APPROBATION DU RAPPORT D’EVALUATION DES CHARGES DE LA COMMISSION LOCALE D’EVALUATION DES CHARGES TRANSFEREES D’ORLEANS METROPOLE EN DATE DU 18 JUIN 2018
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Conformément aux dispositions de l’article 1609 noniès C IV du code général des impôts, une CLECT (Commission Locale d’Evaluation des Charges Transférées) a été créée entre Orléans Métropole, Etablissement Public de Coopération Intercommunale (EPC.), et ses communes membres, composée de membres des conseils municipaux des communes concernées, chaque conseil municipal disposant d'au moins un représentant.
La mission de la CLECT est de procéder à l’évaluation des charges transférées à l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité professionnelle unique consécutivement aux transferts de compétences opérés par les communes à son profit. A ce titre, la CLECT doit élaborer un rapport qui présente l’évaluation des charges transférées.
Ce rapport constitue la référence pour déterminer le montant de l’attribution de compensation (AC) qui sera versée par l’EPCI aux communes ou par les communes à l’EPCI. Le versement des attributions de compensation constitue à ce titre une dépense obligatoire pour la collectivité.
Une fois adopté par la CLECT en son sein, le rapport est soumis aux conseils municipaux qui délibèrent sur le document proposé dans son intégralité sans possibilité d’ajout, de retrait, d’adoption partielle. Le rapport de la CLECT est approuvé à la majorité qualifiée des conseils municipaux.
Pour mémoire, l'article L 5211-5 du code général des collectivités territoriales définit la majorité qualifiée comme l’approbation par « deux tiers au moins des conseils municipaux des communes intéressées représentant plus de la moitié de la population totale de celles-ci, ou par la moitié au moins des conseils municipaux des communes représentant les deux tiers de la population ».
La CLECT s’est réunie le 18 juin 2018 pour valider les attributions de compensation définitives 2017.
En effet, la transformation de la communauté d’agglomération en communauté urbaine, puis en Métropole et le transfert de compétences qui les accompagne ont conduit à modifier les attributions de compensation pour tenir compte des charges transférées.
Pour l’année 2017, dans le cadre de la période transitoire d’exercice des compétences au travers de conventions de gestion, les attributions de compensation ont été déterminées sur la base des montants déclarés par chaque commune et annexés aux conventions de gestion transitoire.
Comme cela a été indiqué dans la délibération n°6193 du 26 janvier 2017, fixant les attributions de compensation provisoires 2017, ces attributions ont été ajustées pour tenir compte d’évènement de nature à modifier leur montant.
Une première modification est ainsi intervenue par délibération n°6433 du 10 juillet 2017 pour tenir compte des situations suivantes :
• entre la transmission des éléments chiffrés et provisoires intervenue fin 2016 et le vote des budgets communaux, les montants ont été affinés et ont évolué ;
• l’attribution des fonds de concours de soutien aux opérations communales, délibérée au printemps par Orléans Métropole, conduit également, le cas échéant à modifier les attributions de compensation ;
• certaines communes ont présenté des avenants aux conventions de gestion à leur conseil municipal.
La seconde modification a eu pour objet de refléter, dans les attributions de compensation, l’arrêté des comptes provisoires, basé sur les prévisions et atterrissages de dépenses et recettes déclarées par38
les communes. Le complément d’attribution correspondant à la majoration de DGF a été également ajusté pour tenir compte du montant de dotation notifié pour 2017.
L’arrêté des comptes 2017 permet désormais de prendre en considération de façon définitive :
• l’ensemble des dépenses et recettes réalisées sur le périmètre des compétences transférées par les communes du 1er janvier au 1er décembre dans le cadre de la mise en œuvre des conventions de gestion,
• l’ensemble des dépenses et recettes réalisées sur le périmètre des compétences transférées par Orléans Métropole entre le 2 décembre et le 31 décembre 2017 (entre le 2/12 et le 31/12, les communes ont transmis les factures reçues non mandatées (avec visa du service fait) et les justificatifs des engagements non soldés (bons de commande, marchés, émis avant 2/12 et pour lesquels la facture n’est pas arrivée ainsi que les BDC émis jusqu’au 31/12).
La synthèse des éléments transmis permet d’établir les attributions de compensation définitives 2017.
Le rapport de la CLECT annexé à la présente délibération détaille les attributions de compensation définitives 2017.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des impôts et notamment l’article 1609 nonies C,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le rapport de la CLECT en date du 18 juin 2018,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver le rapport d’évaluation des charges, établi par la Commission Locale d’Evaluation des Charges Transférées d’Orléans Métropole, en date du 18 juin 2018 et ci-annexé,
- d’approuver l’attribution de compensation définitive 2017 de la commune figurant au rapport d’évaluation établi par la Commission Locale d’Evaluation des Charges Transférées d’Orléans Métropole,
- de procéder, le cas échéant, à la régularisation de l’attribution de compensation provisoire 2017.
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Monsieur LAVIALLE
Nous revenons sur les travaux de la Commission Locale d’Evaluation des Charges Transférées (CLECT). Dans le cadre du passage en communauté urbaine puis en métropole, il a fallu évaluer les charges transférées et une commission a été créée, en l’EPCI Orléans Métropole et les communes membres et leurs conseillers municipaux. J’y siégeais avec Monsieur LALANDE. Il s’agissait de procéder à l’évaluation des charges et d’établir un rapport déterminant les modifications dans l’attribution de compensation. Nous avons déjà évoqué cela dans cette enceinte car il y a 3 étapes. Il y a eu l’étape zéro avec une délibération du 26 juin 2017 dans le cadre de la période transitoire d’exercice des compétences au travers des conventions de gestion. En effet, toute l’année 2017, nous avons fonctionné avec des conventions de gestion et des comptes de tiers. Les communes continuaient d’opérer pour le compte d’Orléans Métropole. Dans le cadre de cette période, les attributions de compensation avaient donc été déterminées sur la base des montants déclarés par les communes, en fonctionnement et en investissement. Nous avions donc délibérer en ce sens. Il y a eu ensuite une première révision le 10 juillet 2017 pour tenir compte d’un certain nombre de modifications. Tout d’abord pour les changements qui avaient pu être opérés entre ce qui avait été déclaré par les communes et ce qui avait finalement été39
inscrit dans les budgets communaux. Les montants avaient donc été affinés et avaient évolué. Il y avait également des attributions de fonds de concours de la métropole dans le cadre de soutien aux opérations communales, qu’il fallait intégrer dans le calcul puisque c’était des transferts sur des compétences métropolitaines. Enfin, certaines communes avaient présenté des avenants aux conventions de gestion. Il y a eu une seconde modification avec pour objet de refléter dans les attributions de compensation, l’arrêt des comptes provisoires. Il fallait prendre en compte ce que l’on appelle les atterrissages de dépenses et de recettes déclarées par les communes. Cela a été fait au printemps 2018. Nous avons, avec l’arrêt des comptes 2017, établi l’attribution de compensation définitive. Vous avez les tableaux en annexe de votre document. Dans celui qui est page 18, vous voyez que l’attribution de compensation 2017 était intialement à 8 485 305 €. Je vous rappelle que depuis 2002 l’attribution de compensation que nous recevions était d’un peu plus de 9 300 000 €. Finalement l’attribution définitive est établie à 8 786 966 €. Nous avons eu, entre l’étape zéro et l’étape 2, 300 000 € supplémentaires d’attribution de compensation.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 2018
2018/101 - INDEMNITE DE CONSEIL AU TRESORIER MUNICIPAL – ANNEE 2018
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
L’arrêté interministériel du 16 décembre 1983 précise les conditions d’attribution d’une indemnité dite « de conseil » au profit des trésoriers – receveurs municipaux pour les prestations de conseil et d’assistance en matière budgétaire, économique, financière et comptable qu’ils sont amenés à fournir aux collectivités territoriales.
Cette indemnité est calculée en fonction de la moyenne annuelle des dépenses budgétaires des sections de fonctionnement et d’investissement des trois derniers exercices terminés à laquelle s’applique un coefficient dégressif.
Le montant de l’indemnité calculée par le Trésorier Municipal, s’élève pour l’année 2018 à la somme de 4 007.18 € brut.
Les prestations décrites dans l’arrêté sont facultatives et le taux de versement de l’indemnité doit être déterminé par l’organe délibérant.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’attribuer et de verser à Monsieur Jean-François PAS, Trésorier Municipal, l’indemnité de conseil à hauteur de 100 % soit 4 007.18 € brut correspondant à la période du 1er janvier au 31 décembre 2018.
********************40
Monsieur LAVIALLE
C’est une délibération annuelle. Cette indemnité est prévue pour les éventuelles prestations de conseil. C’est un débat récurrent que nous avons et certains dans cette noble assemblée, notamment dans le passé, s’opposaient à cela estimant qu’il s’agit d’un fonctionnaire qui a plutôt une bonne rémunération et qui finalement ne fait que son travail en assistant les collectivités. Il n’y aurait donc pas forcément de raison de lui rajouter une indemnité de conseil. Nous avions coupé la poire en 2 en décidant d’octroyer 50 %, pendant un certain nombre d’années. Le calcul se fait en fonction des comptes administratifs de la commune. Celle-ci a ensuite loisir, entre zéro et 100 %, de voter l’indemnité qu’elle souhaite. Pendant un certain nombre d’années nous votions 50 %. Nous estimions, en effet, que dans les 4 types de fonction de conseil que le Trésorier pouvait accorder, il y en avait 2 sur lesquelles il intervenait. Depuis l’année dernière nous proposons à nouveau de voter l’intégralité de l’indemnité de conseil. Dans le cadre de la métropolisation et de la mutualisation, nous nous sommes beaucoup reposés sur les conseils et l’accompagnement du Trésorier. Nous pensons donc que lui et son service méritent cette indemnité, puisque même si elle est votée pour le Trésorier, elle est répartie au sein du service.
La proposition est adoptée par 27 voix pour, 3 voix contre (Madame DULONG, Monsieur MALLARD, Madame GAUTHIER) et 2 abstentions (Monsieur FRADIN, Madame GIRARD).
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/102 - CESSION D’ACTION(S) DE LA SOCIETE PUBLIQUE LOCALE INGENOV4
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Préambule
Créée en novembre 2013, la SPL Ingenov45, à laquelle la commune de Saint-Jean de Braye a adhéré par délibération du 27 septembre 2013, a connu une baisse d’activité engendrant des pertes comptables importantes sur les deux derniers exercices.
Ces pertes ont conduit l’Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires, réunie le 19 juin 2018, à décider de sa dissolution anticipée et de sa mise en liquidation amiable.
Parallèlement, le Département du Loiret a développé une nouvelle offre gratuite de services aux territoires dénommée CAP Loiret.
Toujours dans cette volonté de soutenir les actionnaires minoritaires, le Département s’est engagé, par délibération du 25 mai 2018, à procéder au rachat à la valeur nominale des actions dont la cession lui serait proposée par les collectivités et groupements actionnaires minoritaires qui auraient délibéré en ce sens d’ici le 31 décembre 2018.
A noter que le Département a précisé que les collectivités et groupements actionnaires qui n’auront pas délibéré avant cette échéance seront uniquement remboursés, à l’issue des opérations de liquidation de la société, à proportion de leurs apports intégrant la contribution aux pertes sociales, conformément aux règles statutaires.
Ceci étant exposé,
Considérant l’intérêt pour la commune de délibérer avant l’échéance impartie du 31 décembre 2018 pour solliciter du Département du Loiret le rachat de l’intégralité des actions détenues, Monsieur le maire propose au conseil municipal de céder la totalité des actions (une) souscrites au capital de la SPL Ingenov45 au bénéfice du Département du Loiret.41
Vu la loi n°2010-559 du 28 mai 2010 pour le développement des sociétés publiques locales,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code de commerce,
Vu les statuts de la Société Publique Locale Ingenov45, adoptés le 4 novembre 2013,
Vu la délibération du conseil municipal en date du 27 septembre 2013 ayant approuvé l’adhésion de la commune de Saint-Jean de Braye à la Société Publique Locale Ingenov45 via la souscription d’une (1) action à la valeur nominale unitaire de 500 euros,
Vu la délibération de la commission permanente du Conseil Départemental en date du 25 mai 2018 approuvant le principe du rachat des actions détenues par les actionnaires minoritaires de la SPL Ingenov45,
Après en avoir délibéré,
Article 1er : Le conseil municipal décide de céder l’intégralité des actions détenues au sein du capital de la Société Publique Locale Ingenov45, soit une (1) action, au profit du Département du Loiret qui s’en portera acquéreur à leur valeur nominale unitaire de 500 euros, soit un montant total de 500 euros.
Article 2 : La recette correspondant au produit de la cession d’actions décidée à l’article 1er de la présente convention sera imputée sur le budget communal au compte d’imputation 261.
Article 3 : Monsieur le maire est autorisé à accomplir toute formalité et à signer tout acte afférant à l’exécution de l’opération de cession décidée à l’article 1er de la présente délibération.
Mention des voies et délais de recours : La présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal administratif d’Orléans – sis 28 rue de la Bretonnerie 45057 ORLEANS cedex 1 – dans le délai de deux mois suivant sa publication ou son affichage.
********************
Monsieur LAVIALLE
Il s’agit d’une cession d’actions de la Société Publique Locale Ingenov45 qui est une création du Département. Elle permettait une offre de services en termes de conseils aux territoires, aux communes qui en avaient besoin dans une série de domaines. Il y avait donc la possibilité pour les collectivités de prendre des actions. Saint-Jean de Braye avait alors dépensé la somme folle de 500 € pour acquérir une action de cette SPL. Il se trouve qu’elle a un certain nombre de difficultés et que l’assemblée générale a décidé sa dissolution anticipée. Dans le même temps, le Conseil Départemental a décidé de développer une nouvelle offre gratuite de services aux territoires nommée CAP Loiret. Il a été également décidé de proposer le rachat des actions de la Société Publique Locale Ingenov45 avant la date du 31 décembre 2018. Toutes les collectivités qui demanderont le rachat de leurs actions se le verront accordé par le Conseil Départemental.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 201842
2018/103 - AMENAGEMENT DU CENTRE DE LOISIRS DE LA GODDE — CLOTURE DE L'AUTORISATION DE PROGRAMME ET DE CREDITS DE PAIEMENT
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 13 février 2015, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l'opération d'aménagement du centre de loisirs de la Godde en Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement (AP/CP).
Considérant que les travaux relatifs à cet équipement sont terminés et qu’il convient de clôturer cette AP/CP afin d’en communiquer les coûts définitifs,
Rappel du programme initial et ses révisions :
AP470002 REHABILITATION ADL GODDE
Date délibération Global AP CP 2015 CP 2016 ECART/INITIAL
13/02/2015 590 000 50 000 540 000
22/01/2016 670 000 22 665 647 335 80 000
546 728 22 665 524 063 -43 272
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la clôture de l’AP/CP relative à l'aménagement du centre de loisirs de la Godde pour un montant définitif de 546 728 euros TTC.
********************
Monsieur LAVIALLE
Vous savez que maintenant nous gérons une grande partie de nos investissements en Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement. Nous revenons régulièrement devant cette assemblée pour ajuster les crédits de paiement ou parfois modifier l’autorisation de programme. Il s’agit ce soir de clore un certain nombre de ces autorisations de programme correspondant à des travaux qui sont achevés.
Cette délibération porte donc sur l’aménagement du centre de loisirs de la Godde. Vous voyez l’écart initial, en bas à gauche du tableau, entre la première autorisation de programme et le coût final du projet. 590 000 € votés le 13 février 2015 pour un programme total de 546 728 €.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 201843
2018/104 - TRAVAUX D’AMENAGEMENT DE L’ALLEE AIME CESAIRE — CLOTURE DE L'AUTORISATION DE PROGRAMME ET DE CREDITS DE PAIEMENT
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 16 décembre 2011, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l'opération de travaux d’aménagement de l’allée Aimé Césaire en Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement (AP/CP).
Considérant que les travaux relatifs à cet équipement sont terminés et qu’il convient de clôturer cette AP/CP afin d’en communiquer les coûts définitifs,
Rappel du programme initial et ses révisions :
AP610003 ALLEE AIME CESAIRE
Date délibération Global AP CP 2012 CP 2013 CP 2014 CP 2015 CP 2016 ECART/INITIAL
16/12/2011 350 000 50 000 300 000
21/12/2012 510 000 0 50 000 460 000
239 335 0 861 224 259 10 361 3 854 -110 665
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la clôture de l’AP/CP relative aux travaux d’aménagement de l’allée Aimé Césaire pour un montant définitif de 239 335 euros TTC.
********************
Monsieur LAVIALLE
C’est un projet qui date et nous aurions déjà dû clore cette autorisation de programme. Ces travaux avaient été lancés en 2011. La première délibération date du 16 décembre 2011 pour un montant de 350 000 € pour une opération qui se termine à 239 335 €.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 201844
2018/105 - AMENAGEMENT DE LA CRECHE CHATEAU FOUCHER — CLOTURE DE L'AUTORISATION DE PROGRAMME ET DE CREDITS DE PAIEMENT
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 13 février 2015, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l'opération d'aménagement de la crèche Château Foucher en Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement (AP/CP).
Considérant que les travaux relatifs à cet équipement sont terminés et qu’il convient de clôturer cette AP/CP afin d’en communiquer les coûts définitifs,
Rappel du programme initial et ses révisions :
AP430003 REHABILITATION CRECHE CHATEAU FOUCHER
Date délibération Global AP CP 2015 CP 2016 CP 2017 ECART/INITIAL
13/02/2015 250 000 20 000 230 000
22/01/2016 300 000 2 074 100 000 197 926 50 000
409 285 2 074 4 204 403 008 159 285
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la clôture de l’AP/CP relative à l'aménagement de la crèche Château Foucher pour un montant définitif de 409 825 euros TTC.
********************
Monsieur LAVIALLE
Nous sommes ici dans la situation inverse à la précédente délibération. L’évaluation était trop basse au 13 février 2015 et a été révisé en 2016. Le coût total de l’opération est finalement de 409 285 €.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le
de l’affichage le
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le45
2018/106 - CONSTRUCTION D’UN ESPACE MUTUALISE DOJO ET MOTRICITE — CLOTURE DE L'AUTORISATION DE PROGRAMME ET DE CREDITS DE PAIEMENT
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 22 janvier 2016, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l'opération de construction d’un espace mutualisé dojo et motricité en Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement (AP/CP).
Considérant que les travaux relatifs à cet équipement sont terminés et qu’il convient de clôturer cette AP/CP afin d’en communiquer les coûts définitifs,
Rappel du programme initial et ses révisions :
AP480025 DOJO / ESPACE MOTRICITE
Date délibération Global AP CP 2016 CP 2017 CP 2018 ECART/INITIAL
22/01/2016 705 000 200 000 505 000
708 454 28 055 582 262 98 137 3 454
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la clôture de l’AP/CP relative à la construction d’un espace mutualisé dojo et motricité pour un montant définitif de 708 454 euros TTC.
********************
Monsieur LAVIALLE
La première délibération a été votée le 22 janvier 2016 pour un montant global de 705 000 € et un projet final de 708 454 €.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/107 - ESPACE ANNE FRANK — CLOTURE DE L'AUTORISATION DE PROGRAMME ET DE CREDITS DE PAIEMENT
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 18 décembre 2009, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l'opération espace Anne Frank en Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement (AP/CP).46
Considérant que les travaux relatifs à cet équipement sont terminés et qu’il convient de clôturer cette AP/CP afin d’en communiquer les coûts définitifs,
Rappel du programme initial et ses révisions :
AP440002 ESPACE ANNE FRANK
Date
délibération
Global AP CP 2010 CP 2011 CP 2012 CP 2013 CP 2014 CP 2015 CP 2016 ECART
/INITIAL
18/12/2009 7 500 000 188 457 3 013 315 4 000 000 298 228
21/12/2012 7 700 000 188 457 3 013 315 4 000 000 498 228 200 000
7 073 315 0 0 5 462 272 1 482 215 51 858 9 405 67 565 -426 685
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la clôture de l’AP/CP relative aux travaux de l’espace Anne Frank pour un montant définitif de 7 073 315 euros TTC.
********************
Monsieur LAVIALLE
C’est ici un gros projet commencé en 2009 par une délibération du 18 décembre avec un montant prévisionnel de 7 500 000 € pour une opération qui s’est achevée à un peu plus de 7 millions d’euros.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/108 - PARC URBAIN PONT BORDEAU — CLOTURE DE L'AUTORISATION DE PROGRAMME ET DE CREDITS DE PAIEMENT
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 13 février 2015, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l'opération du Parc Urbain Pont Bordeau en Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement (AP/CP).
Considérant que les travaux relatifs à cet équipement et dont les compétences communales sont terminées, que le solde de l’opération sera conduit par Orléans Métropole dans le cadre de ses compétences voirie et espace public et qu’il convient de clôturer cette AP/CP afin d’en communiquer les coûts définitifs,47
Rappel du programme initial et ses révisions :
AP610023 PARC URBAIN PONT BORDEAU
Date
délibération Global AP CP 2013 CP 2014 CP 2015 CP 2016 CP 2017 CP 2018
ECART
/ INITIAL
13/02/2015 2 160 000 32 238 56 576 275 000 1 211 186 585 000
22/01/2016 1 805 000 32 238 56 576 52 766 1 046 407 387 013 230 000 -355 000
1 753 035 69 474 1 095 242 588 319 0 -406 965
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la clôture de l’AP/CP relative au Parc Urbain Pont Bordeau pour un montant définitif de 1 753 035 euros TTC.
********************
Monsieur LAVIALLE
Première délibération le 13 février 2015 pour 60 000 € et finalement une opération qui s’achève avec un montant total d’un peu moins de 1 800 000 €.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/109 - REMISE AUX NORMES DES OFFICES — CLOTURE DE L'AUTORISATION DE PROGRAMME ET DE CREDITS DE PAIEMENT
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 16 décembre 2011, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l'opération de remise aux normes des offices en Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement (AP/CP).
Considérant que les travaux relatifs à ces équipements sont terminés et qu’il convient de clôturer cette AP/CP afin d’en communiquer les coûts définitifs,
Rappel du programme initial et ses révisions :48
AP450013 RESTRUCTURATION DES OFFICES
Date délibération Global AP CP 2012 CP 2013 CP 2014 CP 2015 ECART/INITIAL
16/12/2011 1 700 000 850 000 850 000
24/05/2013 1 500 000 850 000 650 000 -200 000
1 432 412 141 533 1 176 625 111 693 2 561 -267 588
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la clôture de l’AP/CP relative à la remise aux normes des offices pour un montant définitif de 1 432 412 euros TTC.
********************
Monsieur LAVIALLE
Cette remise aux normes des offices a eu lieu dans le cadre de la mise en place de la cuisine centrale et même un peu avant. 1 700 000 € votés le 16 décembre 2011 pour un programme final de 1 432 412 €.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/110 - REVISION GENERALE DU PLAN LOCAL D’URBANISME — CLOTURE DE L'AUTORISATION DE PROGRAMME ET DE CREDITS DE PAIEMENT
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 13 février 2015, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l'opération de révision générale du Plan Local d’Urbanisme en Autorisation de Programme et de Crédits de Paiement (AP/CP).
Considérant que les travaux relatifs à cette opération sont terminés et qu’il convient de clôturer cette AP/CP afin d’en communiquer les coûts définitifs,
Rappel du programme initial et ses révisions :
AP600003 REVISION GENERALE PLU
Date délibération Global AP CP 2015 CP 2016 CP 2017 ECART/INITIAL
13/02/2015 140 000 58 000 72 000 10 000
22/01/2016 140 000 92 654 47 346 0
147 845 92 654 47 346 7 845 7 84549
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la clôture de l’AP/CP relative à la révision générale du Plan Local d’Urbanisme pour un montant définitif de 147 845 euros TTC.
********************
Monsieur LAVIALLE
C’est une opération qui était prévue pour 140 000 € pour finir à 147 845 €.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/111 - IMPRESSION DES SUPPORTS DE COMMUNICATION DE LA VILLE DE SAINT- JEAN DE BRAYE – AUTORISATION DE SIGNER L’ACCORD-CADRE ET LES MARCHES SUBSEQUENTS
Monsieur LALANDE donne lecture du rapport.
Une consultation d’entreprises a été lancée le 2 juillet 2018 sous la forme d’un appel d’offres ouvert européen, conformément aux articles 25-I.1, 66, 67 et 68 du décret n°2016-360 du 25 mars 2016 relatif aux marchés publics, ayant pour objet l’impression des supports de communication de la ville de Saint-Jean de Braye.
La consultation donne lieu à un accord-cadre à bons de commande et marchés subséquents sans minimum ni maximum, conclu avec un opérateur économique unique, en application des articles 78– I et 78-II-3° du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016.
A titre indicatif, l’estimation annuelle s’élève à 85 000,00 € TTC.
La durée de validité est fixée à 12 mois, à compter de la notification. L’accord-cadre est reconductible 3 fois, de manière tacite, pour une période de 12 mois, soit une durée maximale de 4 ans.
La Commission d’Appel d’Offres, réunie le 10 septembre 2018, a procédé à l’attribution du marché à l’offre économiquement la plus avantageuse, classée 1ère, de l’entreprise PREVOST OFFSET - 90 rue Léon Foucault – 45140 Saint-Jean de la Ruelle.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable des commissions compétentes,50
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le maire à signer l’accord-cadre et les marchés subséquents
- d’imputer la dépense sur les crédits inscrits au budget.
********************
Monsieur LALANDE
L’idée de cette délibération est de regrouper, dans une même procédure, en l’occurrence un marché public, l’impression des supports de communication afin d’avoir une vision globale et optimisée du coût de ces prestations. Une consultation d’entreprises a été lancée en juillet 2018 qui a donné lieu à un accord-cadre à bons de commande pour les prestations dites récurrentes comme le magazine Regards, les programmes de la saison culturelle, et a des marchés subséquents pour des supports ponctuels.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/112 - INCORPORATION DANS LE DOMAINE COMMUNAL DES BIENS VACANTS SANS MAITRE
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
La Préfecture nous a transmis, par courrier en date du 8 août 2017, l’arrêté préfectoral identifiant les parcelles présumées sans maître sises sur le territoire de la commune de Saint-Jean de Braye.
Ces parcelles satisfont aux conditions prévues au 3ème alinéa de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La liste a été communiquée à la Préfecture par le centre des impôts fonciers.
Références cadastrales Lieu-dit Superficie
BM 148 Clos des Corchonnesses 1 191 m²
ZC 37 Clos du Bignon 108 m²
Cet arrêté de constatation de vacance des biens a été affiché pendant 6 mois, du 12 août 2017 au 12 février 2018.
Six mois après cette dernière mesure de publicité, aucun propriétaire ne s’est fait connaître. Ces immeubles sont donc désormais présumés sans maître. Un arrêté préfectoral confirmant la présomption a été pris en date du 6 juillet 2018.
La commune peut donc, par délibération du conseil municipal, déclarer la prise de possession du bien dans le patrimoine de la commune et l’incorporer dans le domaine communal.51
A défaut, la propriété de ces biens resterait attribuée à l’État.
Ceci étant exposé,
Vu la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux « libertés et responsabilité locales », et notamment son article 147,
Vu les articles L 1123-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, Vu les articles 539 et 713 du code civil,
Vu l’arrêté préfectoral en date du 3 août 2017 portant liste des biens immobiliers vacants et sans maître,
Vu l’arrêté préfectoral du 6 juillet 2018 permettant à la commune de Saint-Jean de Braye d’incorporer les parcelles susvisées dans le domaine communal,
Considérant que la parcelle BM 148 est située dans la coulée verte identifiée en secteur Ns au Plan Local d’Urbanisme,
Considérant que la parcelle ZC 37 est située en partie sur l’emprise de la rue des 4 Vents,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’incorporer dans le domaine communal, les immeubles cadastrés :
Références
cadastrales Lieu-dit Superficie Destination
BM 148 Clos des Corchonnesses 1 191 m² Domaine Privé
ZC 37 Clos du Bignon 108 m² Domaine Privé
- d’exercer ses droits sur ces biens et de s’approprier ces biens dans les conditions prévues par les textes en vigueur,
- de dire que la valeur de ces immeubles est fixée à 2 euros le m² soit pour une superficie totale de 1 299 m² à 2 598 euros,
- d’autoriser Monsieur le maire, chargé de l’exécution de cette incorporation par arrêté, à signer tous les documents nécessaires à cette affaire.
********************
Monsieur MALINVERNO
Vous savez tous ce que sont les biens vacants sans maître. 2 ont été identifiés sur la commune. Nous avons 2 options, soit nous votons ce soir et ils reviennent à la ville soit nous ne prenons pas de décision ou nous votons contre et ils reviennent à l’Etat. Je vous propose donc de voter pour qu’ils reviennent à la commune.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 201852
2018/113 - CLOTURE DU STAND DE TIR A L’ARC – DEPLACEMENT POUR DES RAISONS DE SECURITE – AUTORISATION D’URBANISME AFFERENTE
Monsieur GUINET donne lecture du rapport.
Les pas de tir du stand de tir à l’arc extérieur du Petit Bois doivent être repositionnés pour des raisons de sécurité. En effet, actuellement, la sortie par le bâtiment se fait au milieu du champ de tir actuel. Afin de régler cette problématique, il a été décidé de réorganiser ces pas de tir et notamment d’inverser le sens de tir en l’orientant vers le Sud. Les champs de tir se prolongeront ainsi vers le Sud de la parcelle. Pour réaliser cet aménagement, il est nécessaire de procéder notamment au déplacement de la clôture côté Est afin d’avoir une distance suffisante (6,25 m) entre les cibles et la clôture.
Le projet comprend :
• la suppression de la clôture et de la haie actuelle,
• l’installation d’une nouvelle clôture.
Ce projet est soumis au dépôt de déclaration préalable d’aménagement non soumis à permis. Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment son article L 2121-29,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le maire à déposer la déclaration préalable relative au déplacement de la clôture du stand de tir à l’arc extérieur
- d’autoriser Monsieur le maire à signer les documents nécessaires à cette affaire.
********************
Monsieur GUINET
Des modifications ont eu lieu au stand de tir, en particulier à l’extérieur, avec l’inversion des pas de tir et des nouvelles clôtures doivent être faites.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/114 - ENQUETE PUBLIQUE CENTRALE BIOGAZ DE LUGERE – AVIS DE LA COMMUNE
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.53
La SARL Centrale biogaz de Lugère a présenté une demande d'autorisation environnementale auprès de la Préfecture du Loiret en vue d'implanter une unité de méthanisation sur la commune de Marigny-les-Usages, dans la Zone d'Aménagement Concerté n°3 du Parc Technologique d'Orléans Charbonnière.
La demande d'autorisation environnementale est soumise à enquête publique du 4 septembre au 4 octobre 2018 dans les formes prévues aux articles R123-1 à R123-23 du code de l'environnement. La commune de Saint-Jean de Braye est située dans le périmètre d'affichage prévu pour la publicité de l'enquête publique de l'installation classée et/ou impactée par le plan d'épandage des digestats issus du procédé de méthanisation. A ce titre, le conseil municipal est invité à formuler un avis sur le projet.
Le projet consiste en la création d'une unité de méthanisation pour la valorisation de matières organiques (digesteur) avec traitement du biogaz et injection du biométhane dans le réseau de distribution de GRDF. Il est porté par la société Vol-V Biomasse. L'installation sera exploitée par la société CBLUG, créée spécifiquement pour ce projet. Le projet a démarré en 2012. Le terrain situé dans la ZAC3 du PTOC a fait l'objet d'un protocole d'accord avec Orléans Métropole en 2015. La construction sera livrée en 2020.
La matière valorisée (70 tonnes/jour) est issue - en tonnage :
• à 28 % d'origine agricole
• à 14 % issus des collectivités
• à 58 % issus de l'industrie agro-alimentaire.
Sont produits :
• du biogaz produit et transformé en biométhane, injecté dans le réseau de gaz : 300 Nm3/h par an soit en équivalent la consommation de 1900 foyers (plus de 20 % des logements de Saint-Jean de Braye par exemple).
• Des digestats solides et liquides, pour lesquels Vol-V a des contrats avec 43 exploitations agricoles du Loiret de l'Eure-et-Loire. Ces digestats font l'objet d'un plan d'épandage qui concerne 44 communes pour 5 354 ha.
Les incidences du projet sont les suivantes :
• La présence d'odeurs restera un risque minime car les principales sources seront éliminées dans le cadre du process de méthanisation.
• Le territoire de la commune de Saint-Jean de Braye n'est pas concernée par le plan d'épandage. En effet, aucun exploitant agricole concerné par un contrat avec Vol-V Biomasse ne possède de terres agricoles sur le territoire communal.
• Le trafic routier généré par l'activité reste faible : 7 camions par jour (14 mouvements) hors plan d'épandage – 20 camions par jour (40 mouvements) en plan d'épandage (sur 5 % de l'année seulement).
• 3 emplois seront créés et présents sur site.
• Le projet est une issue potentielle intéressante pour l'élimination de certains déchets organiques du territoire, comme ceux de la centrale de restauration scolaire, et constitue ainsi un outil pouvant participer pleinement à la démarche Saint-Jean de Braye, Ville en Transition.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code de l’environnement, notamment les articles L181-1, L123-9 à L123-18, R181-36, R181-38 et R123-1 à R123-23,
Vu le courrier de la Préfecture du Loiret en date du 26 juillet 2018 informant la commune, concernée par le périmètre d'affichage, de la possibilité de donner un avis dans le cadre de l'enquête publique qui a lieu du 4 septembre au 4 octobre 2018 sur le projet de centrale biogaz de Lugère,
Après avis favorable de la commission compétente,54
Il est proposé au conseil municipal :
- de donner un avis favorable au projet de centrale biogaz de Lugère située à Marigny-les- Usages.
********************
Monsieur LAVIALLE
Il s’agit du premier projet qui émerge sur la ZAC 3 du Parc Technologique Orléans Charbonnière, à l’entrée de Marigny-les-Usages. C’est une usine de méthanisation. C’est donc la SARL centrale biogaz de Lugère. Elle a déposé et présenté une demande d’autorisation environnementale auprès de la préfecture du Loiret pour l’implantation de cette unité de méthanisation. Cela a fait l’objet d’une enquête publique comme prévu au code de l’environnement. Celle-ci s’est déroulée du 4 septembre au 4 octobre 2018. La commune de Saint-Jean de Braye était donc dans le périmètre prévu pour la publicité de l’enquête. Notre avis est donc requis.
Ce projet porte sur la création de cette unité, c’est-à-dire sur la valorisation des matières organiques, avec traitement du biogaz pour le transformer en biométhane puis réinjection du biométhane dans le réseau de distribution de GRDF. On vous donne d’autres détails à savoir que la matière valorisée serait à hauteur de 70 tonnes par jour. Tout cela pourrait produire la consommation de 1900 foyers soit plus de 20 % des logements de Saint-Jean de Braye par exemple. Ce n’est donc pas négligeable. Il y a par ailleurs comme produits joints des digestats solides et liquides. Des contrats ont donc été passés par l’entreprise qui porte le projet avec des exploitations agricoles pour utiliser ces digestats comme épandage à la fois dans le Loiret et dans l’Eure-et-Loir.
Madame BAUDAT-SLIMANI quitte la séance à 21h20
et donne pouvoir à Monsieur DE LA FOURNIERE.
Monsieur LAVIALLE
Vous avez aussi les incidences du projet à savoir une présence d’odeur minime. Les élus de Marigny-les-Usages et Boigny sur Bionne s’en sont les premiers émus. Les maires ainsi que des techniciens de la métropole sont donc allés visiter une usine de méthanisation semblable. Ils sont revenus sinon enchantés en tout cas rassurés sur ce point-là et sur l’insertion paysagère. Le territoire de Saint- Jean de Braye n’est pas du tout concerné par le plan d’épandage donc aucun exploitant agricole est concerné par les contrats que j’évoquais tout à l’heure. L’autre point est le trafic routier généré car nous sommes toujours vigilants sur cet aspect pour cette partie du PTOC puisqu’il y a d’ores et déjà des problèmes récurrents de circulation. Le développement de la ZAC 3 et du projet sur l’ancien site LEXMARK posent systématiquement la question du transport routier. Ici, cela représente 7 camions par jour soit 14 mouvements hors plan d’épandage qui prévoit 20 camions par jour sur 5 % de l’année au moment où les digestats sont transportés. 3 emplois seront créés et présents sur site. On ajoute que ce projet est une issue potentiellement intéressante pour l’élimination de certains déchets organiques du territoire, par exemple ceux de la centrale de restauration scolaire. On peut donc considérer que c’est un outil qui participe pleinement à la démarche de Saint-Jean de Braye Ville en Transition précédemment évoquée mais plus généralement à ce que peuvent essayer de porter l’ensemble des communes en matière de développement de l’économie circulaire et de développement de l’énergie alternative et renouvelable.
La proposition est adoptée par 31 voix pour et une abstention (Monsieur ROBIN).
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 3 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 201855
2018/115 - BUVETTE DE LA SMOC FOOTBALL – TRAVAUX D’INSTALLATION D’UN CHALET EN BOIS – AUTORISATION D’URBANISME AFFERENTE
Madame GUEURET donne lecture du rapport.
Afin de permettre à la SMOC Football d’augmenter sa capacité d’autofinancement, la commune souhaite installer une nouvelle buvette à proximité du terrain d’honneur.
Le projet comprend :
• la création d’une dalle béton de 6 mètres par 5 mètres sur 10 cm d’épaisseur,
• l’installation sur cette dalle d’un chalet en bois de 3 mètres par 5 mètres.
Ce projet est soumis au dépôt de déclaration préalable d’aménagement non soumis à permis.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment son article L 2121-29,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le maire à déposer la déclaration préalable relative à l’installation d’un chalet en bois devant faire office de buvette,
- d’autoriser Monsieur le maire à signer les documents nécessaires à cette affaire.
********************
Madame GUEURET
Nous avions rencontré la SMOC football l’an passé qui souhaitait installer une buvette qui soit plus en vue du terrain de football. La leur est en effet à l’inverse des installations. Nous avons donc réfléchi et cette demande a été acceptée. On crée donc une dalle de béton sur laquelle nous installerons le chalet qui était au parc des Longues Allées et qui servait à la Guinguette. Nous allons le rénover. Cela leur permettra d’augmenter leur autofinancement.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre56
2018/116 - RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION D’OBJECTIFS ENTRE LA VILLE ET L’AS TAMARIS
Madame GUEURET donne lecture du rapport.
L'association AS Tamaris a signé une convention triennale avec la ville qui arrivait à son terme le 31 août 2018 et elle doit être renouvelée.
Les objectifs ont été précisés et les engagements de la ville et du club confirmés.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le maire à signer la dite convention d’objectifs avec l’AS Tamaris.
********************
Madame GUEURET
Nous pouvons peut-être évoquer toutes les délibérations portant sur le renouvellement des conventions. De plus, je crois qu’on retire la délibération pour la convention avec l’ABC qui était initialement prévue à l’ordre du jour.
Madame PONTHONNE
Nous pouvons effectivement procéder ainsi et voir les conventions d’objectifs. Nous évoquerons l’ABC ensuite.
Madame GUEURET
Nous avons fait un toilettage de toutes ces conventions qui arrivaient à échéance. Nous avons remis à jour tous les niveaux ou libellés de pratiques de façon à ce que ce soit conforme au niveau fédéral. Nous avons bien sûr, comme d’habitude, axé nos conventions sur des points forts telle que la parité hommes / femmes soit dans les instances dirigeantes soit dans les clubs pour les sports collectifs, la formation des encadrants, l’implication dans la vie locale ont également été précisées. Ces nouvelles conventions vont permettre aux sections et associations concernées d’avoir une visibilité sur leurs projets sur 3 ans.
Monsieur MALLARD
Est-ce qu’il y a des grosses modifications ?
Madame GUEURET
Non. Nous avons mis à jour les niveaux de pratiques, les promosport qui sont concernés en concertation avec chaque association.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 201857
2018/117 - RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION D’OBJECTIFS ENTRE LA VILLE, LA SMOC GENERALE ET LA SMOC JUDO, SECTION DE LA SMOC GENERALE
Madame GUEURET donne lecture du rapport.
L'association SMOC Générale et la section SMOC Judo ont signé une convention triennale avec la ville qui arrivait à son terme le 31 août 2018 et elle doit être renouvelée.
Les objectifs ont été précisés et les engagements de la ville et du club confirmés.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le maire à signer la dite convention d’objectifs avec la SMOC Générale et la SMOC Judo, section de la SMOC Générale.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/118 - RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION D’OBJECTIFS ENTRE LA VILLE ET LA SMOC TIR
Madame GUEURET donne lecture du rapport.
L'association SMOC Tir a signé une convention triennale avec la ville qui arrivait à son terme le 31 août 2018 et elle doit être renouvelée.
Les objectifs ont été précisés et les engagements de la ville et du club confirmés.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le maire à signer la dite convention d’objectifs avec la SMOC Tir.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 201858
2018/119 - RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION D’OBJECTIFS ENTRE LA VILLE ET LA SMOC VOLLEY
Madame GUEURET donne lecture du rapport.
L'association SMOC Volley a signé une convention triennale avec la ville qui arrivait à son terme le 31 août 2018 et elle doit être renouvelée.
Les objectifs ont été précisés et les engagements de la ville et du club confirmés.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le maire à signer la dite convention d’objectifs avec la SMOC Volley.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/120 - RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION D’OBJECTIFS ENTRE LA VILLE ET L’ARAGO BASKET CLUB – DELIBERATION RETIREE
Madame PONTHONNE
Nous avions effectivement une délibération pour le renouvellement de la convention d’objectifs avec l’ABC mais nous la retirons. Il fallait en effet revoir avec l’association le nombre d’équipes et de fait la convention.
2018/120 - RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION POUR L’ORGANISATION D’ACTIVITES SPORTIVES AVEC LES INTERVENANTS EXTERIEURS ENTRE LA VILLE ET L’ÉDUCATION NATIONALE
Madame GUEURET donne lecture du rapport.
Dans le cadre du dispositif « SPORT DÈS L’ÉCOLE » mis en place dans les écoles de la ville, les éducateurs sportifs de la ville (aquatiques et terrestres) interviennent auprès des classes en complément des enseignants lors de l’apprentissage de la natation et d’activités sportives diverses.
Il convient de renouveler chaque année la convention entre la ville et les services de l’Éducation Nationale.
Les responsabilités des parties ainsi que les engagements et le fonctionnement y sont précisés.59
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le maire à signer ladite convention pour l’organisation d’activités sportives avec les intervenants extérieurs dans les écoles.
********************
Madame GUEURET
C’est une délibération que nous prenons tous les ans. C’est tout à fait ordinaire et sans changement. Elle est cependant importante pour le dispositif « Sport dès l’école ».
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/121 - REGLEMENT INTERIEUR ET PLAN D'ORGANISATION DE LA SURVEILLANCE ET DES SECOURS DE LA PISCINE L’ÕBRAYSIE
Madame PONTHONNE
Je vais, en préambule, vous dire que la piscine rouvre ses portes lundi prochain mais vous le savez probablement déjà. C’est un peu plus tôt que nous ne l’avions prévu car nous avons été très prudents suite au problème technique que nous avons rencontré. Nous avions en effet annoncé que la fermeture irait peut-être jusqu’à fin octobre. La réparation a été faite et les bassins sont remplis. Elle aurait presque pu rouvrir ce week-end mais nous avons préféré jouer la prudence. La piscine a été fermée 15 jours supplémentaires par rapport à la fermeture initiale qui était prévue du 1er au 16 septembre. Fermeture qui est toujours prévue pour la vidange. Toutes les associations et les écoles ont été prévenues et sont ravies de reprendre le chemin de la piscine.
Monsieur MALLARD intervient mais n’ouvre pas son micro.
Madame PONTHONNE
On ne peut effectivement être sûrs de rien mais il y aura une vigilance plus importante c’est certain. Nous espérons que cela ne se reproduira plus. Il y a eu un suivi fin des experts et les entreprises ainsi que les services municipaux ont également fait un travail important. Je les en remercie. Dès lundi matin, la piscine rouvre donc ses portes. Nous allons maintenant présenter la délibération du règlement intérieur.60
Madame GUEURET donne lecture du rapport.
Suite au retour de la semaine scolaire à 4 jours et à la proposition de nouvelles activités, la collectivité doit actualiser le règlement intérieur ainsi que le Plan d’Organisation de la Surveillance et des Secours (POSS, article D322-16 du code du sport). Conformément à la réglementation en vigueur, ces documents seront consultables et mis à disposition du public à l'entrée de la piscine et au bord du bassin.
Ceci étant exposé,
Vu l'article L 2212-2 du code général des collectivités territoriales,
Vu le code du sport et notamment les articles L 322-7 et D 322-16,
Vu l'article D 1332-2 du code de la santé publique,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver le règlement intérieur de la piscine municipale l'Õbraysie et d’autoriser Monsieur le maire à signer ce règlement intérieur
- d’approuver le Plan d’Organisation de la Surveillance et des Secours de la nouvelle piscine municipale et d’autoriser Monsieur le maire à signer ce POSS.
********************
Madame GUEURET
Ce sont des règlements qui existaient et que nous avons un peu mis à jour, notamment pour le retour de la semaine scolaire à 4 jours. Nous avons surtout modifié le règlement intérieur en ajoutant des précisions sur les tenues règlementaires autorisées. Nous avons bien insisté sur ce point. Dans le POSS, nous avons ajouté les nouveaux horaires. Il faut toutefois faire une modification sur le document qui vous a été distribué en ajoutant également le samedi matin. La piscine sera en effet ouverte de 9h30 à 11h30 pour accueillir uniquement le jardin d’enfants que nous avons créé cette année. Il accueillera les parents et les enfants de 4 à 7 ans.
Monsieur MALLARD
Est-ce qu’on pourrait mettre dans le règlement que les gens qui viennent à la piscine ne stationnent pas sur les trottoirs ?
Monsieur MALINVERNO
Cela relève du code de la route.
Monsieur MALLARD
Je suis d’accord. Est-ce qu’on ne pourrait pas indiquer à l’entrée de la piscine qu’il ne faut pas se stationner sur les trottoirs ?
Madame PONTHONNE
C’est peut-être effectivement envisageable.61
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 2018
2018/122 - VERSEMENT DES SUBVENTIONS « PROMOSPORT »
Madame GUEURET donne lecture du rapport.
Pour la saison sportive 2017-2018, la ville a inscrit au budget primitif de cette année une subvention « promosport » de 89 000 €. Cette subvention est attribuée en fonction des résultats sportifs et des actions de promotion locale du sport des associations sportives abraysiennes et sections sportives abraysiennes de la SMOC Générale.
I/ Au titre des résultats sportifs et des actions de promotion de la pratique sportive
Les initiatives en termes de promotion du sport, notamment dans le cadre du dispositif « sport dès l’école » sont ainsi valorisées.
En fonction de ces données, il est proposé d’attribuer les subventions « promosport » comme suit :
ASSOCIATIONS RÉSULTATS SPORTIFS (€)
PROMO
LOCALE DU
SPORT (€)
TOTAL (€)
SMOC VOLLEY 1100 1100
SMOC FOOTBALL 900 900
SMOC JUDO
(section SMOC
Générale)
1000 1000
SACAPOF 200 300 500
J.A.S 3400 3400
SMOC HAND
BALL (section
SMOC Générale)
1000 1250 2250
SMOC TENNIS
(section SMOC
Générale)
3100 3100
SMOC TENNIS
DE TABLE
(section SMOC
Générale)
1500 1500
SMOC CYCLO
(section SMOC
Générale)
200 20062
SMOC Course à
Pieds (section
SMOC Générale)
500 500
SMOC
BADMINTON
(section SMOC
Générale)
200 200
SMOC BOXE
(section SMOC
Générale)
500 500
ARAGO BASKET
CLUB 2100 2100
SMOC
TAEKWONDO
(section de la
SMOC Générale
400 400
ARC EN EAU 500 500
SMOC GR (section
de la SMOC
Générale)
200 200
SMOC TIR A
L’ARC 200 200
TOTAL 2700 15850 18550
II/ Au titre des conventions d'objectifs et de partenariat
La subvention « promosport » est également attribuée en fonction des résultats sportifs des équipes seniors et jeunes dans les différents championnats régionaux ou nationaux pour les associations ayant signé une convention d’objectifs avec la ville.
Compte tenu des résultats de la saison qui vient de s’achever, il est proposé de verser les sommes suivantes :
CONVENTIONNE EN 2018 (€)
SMOC VOLLEY 31 500
SMOC TIR 5 500
SMOC FOOTBALL 21 000
ABC BASKET 5 500
SMOC JUDO 3 000
AS TAMARIS 3 000
TOTAL 69 500
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,63
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser le versement des subventions « promosport » comme indiqué ci-dessus.
La dépense sera imputée sur les crédits inscrits au budget.
********************
Madame GUEURET
C’est une délibération habituelle. Ces subventions « promosport » se répartissent en 2 catégories. Il y a, d’une part, les 6 clubs ayant des conventions d’objectifs pour 69 500 €. D’autre part, nous avons les subventions « promosport » proprement dites. Elles regroupent les résultats sportifs, la promotion locale du sport et notamment le sport dès l’école. Toutes les associations intervenant dans les écoles ont donc une participation de la ville pour les aider à payer leurs encadrants. Environ 17 associations peuvent prétendre aux subventions « promosport ». Vous en avez la liste dans la délibération.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/123 - SUBVENTION EXCEPTIONNELLE AU COMITE DEPARTEMENTAL DU LOIRET DE CYCLOTOURISME
Madame GUEURET donne lecture du rapport.
Dans le cadre de l’organisation des boucles du patrimoine en lien avec les journées du patrimoine, le Comité Départemental du Loiret de Cyclotourisme (CODEP45) fera découvrir le territoire de la commune de Saint-Jean de Braye notamment ainsi que son patrimoine le 16 septembre 2018.
Afin d'accompagner le CODEP45 dans la réalisation de ce projet, il est proposé de verser une subvention exceptionnelle d’un montant de 300 €, couvrant l’achat de bâches pour les barrières.
Le budget prévisionnel total de cette manifestation est de 8 050 €.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de verser au CODEP45, une subvention exceptionnelle de 300 €. Cette dépense sera imputée au chapitre 40-6574.
********************64
Madame GUEURET
Les boucles du patrimoine ont eu lieu le 16 septembre et regroupaient 3 villes : Orléans, Saint- Jean de Braye et Saint-Cyr-en-Val. Le Comité Départemental nous a demandé une subvention sur présentation du budget.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/124 - RENOVATION DES 4 TERRAINS DE TENNIS EXTERIEURS AU COMPLEXE SPORTIF DU PETIT BOIS
Madame GUEURET donne lecture du rapport.
Les 4 terrains de tennis extérieurs du complexe sportif du Petit Bois sont en mauvais état et la pratique sécurisée n’est plus possible. Deux terrains sont condamnés, et les deux autres ont été réparés afin de pouvoir assurer la saison d’été mais ne supporteront pas les prochains aléas climatiques. Les différences de niveaux entre les plaques sont de plus en plus importantes, des trous sont en formation par endroit et le béton poreux se délite à d’autres endroits.
Aussi il est proposé de rénover les 4 terrains de tennis extérieurs du complexe sportif du Petit Bois, 2 sur le budget 2018 et 2 en 2019 sous condition de l’inscription de l’opération au budget 2019.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’'approuver la rénovation des 4 terrains de tennis extérieurs au complexe sportif du Petit Bois
- d’autoriser Monsieur le maire à signer les demandes de subventions afférentes au projet et les conventions qui en découleront.
********************
Madame GUEURET
Nous avions inscrit la rénovation de 2 terrains au budget 2018. Il s’avère que les 4 terrains sont inutilisables. Nous souhaitons donc inscrire les 2 autres au budget 2019. Les travaux se feraient en début d’année 2019 pour un budget global de 152 000 €.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 201865
2018/125 - SUBVENTION POUR LE RALLYE MATHEMATIQUE DU CENTRE
Madame PONTHONNE donne lecture du rapport.
Dans le cadre du Rallye Mathématique du Centre, une demande de subvention d’un montant de 240 € est demandée par l’association culturelle du Rallye Mathématique du Centre.
Cette subvention a pour objet de récompenser une ou plusieurs classes du Loiret pour la 33ème édition du Rallye Mathématique du Centre.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d'autoriser Monsieur le maire à verser une subvention de 240 € à l’association culturelle du Rallye Mathématique du Centre.
********************
Madame PONTHONNE
C’est une subvention qui revient tous les ans.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/126 - MODALITES COMPLEMENTAIRES POUR LA BOURSE AU PERMIS DE CONDUIRE
Monsieur DE LA FOURNIERE donne lecture du rapport.
Le permis de conduire constitue aujourd’hui un atout incontestable pour l’emploi ou la formation des jeunes. Son obtention contribue, en outre, à la lutte contre l’insécurité routière, qui constitue la première cause de mortalité des jeunes de moins de 25 ans (de nombreux jeunes conduisent à ce jour sans permis). Néanmoins, elle nécessite des moyens financiers qui ne sont pas à la portée de toutes les familles. La moyenne nationale d’heures de conduite est actuellement de 38h représentant un budget d’environ 1 800 € à 2 000 €.
Pour favoriser l’accès des jeunes au permis de conduire, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de mettre en place le dispositif de la « bourse au permis de conduire » en 2010 selon la délibération n°2 du 26 mars 2010.66
Des évolutions ont été réalisées par la délibération 2017/116 du 29 septembre 2017 afin de rendre le dispositif plus accessible et assurer un meilleur accompagnement notamment pour ceux les plus en difficultés.
Les principales modifications étaient liées à :
– l’ouverture du dispositif à l’ensemble de la jeunesse abraysienne, avec une aide spécifique pour les quotients les plus faibles
– une aide dès l’inscription à hauteur de 150 €
– l’ouverture du dispositif aux mineurs dès 16 ans, pour la conduite accompagnée – la possibilité pour les jeunes déjà inscrits dans une auto-école de la ville d’accéder à la phase 2 pour les quotients familiaux (QF) les plus faibles, à partir de A1-A2.
Afin d’aller plus loin dans la réalisation des objectifs fixés lors des modifications de 2017, des évolutions sont proposées.
Il s’agit notamment de deux points :
1) donner la possibilité à ceux qui ont déjà le code d’accéder au dispositif, à condition qu’ils soient inscrits dans une des deux auto-écoles partenaires du dispositif et qu’ils n’aient pas réalisés plus de 10h de formation de conduite
2) permettre à ceux qui ont accès au dispositif mais qui auraient des difficultés financières pour la suite, d’avoir un « coup de pouce » supplémentaire sous condition d’examen de la situation en commission.
L’ensemble des modalités techniques existantes ne change pas :
Modalités actuelles pour ceux n’ayant pas le code :
Quotient CAF A3-A4-A5 A1-A2 B-C-D E-F-G H-I-J
922-1251 et
+
921-711 710-533 532-332 331-0
Montant alloué: 150€ 500€ 600€ 700€ 800€
1_ (Lors de l’inscription
au code)
150€ 150 € 150 € 150 € 150 €
2_ (Après réussite au
code)
350 € 450 € 550 € 650 €
Heures de contribution
citoyenne à réaliser
12H 40H 45H 50H 55H
Coup de pouce supplémentaire :
Plusieurs jeunes bénéficiaires ont été en situation de difficultés, ayant pour conséquence l’abandon de leur formation. Ces difficultés sont diverses (évènement familial, baisse de revenu, obligation d’heures supplémentaires de formation suite à échec ou suite à une proposition de date de passage d’examen éloignée...).
Un petit coup de pouce supplémentaire aux bénéficiaires permettrait à certains jeunes de mieux finaliser leur formation. Le montant est défini selon la situation du bénéficiaire et le montant restant de l’enveloppe budgétaire allouée au dispositif d’aide au permis.67
La décision est soumise à une rencontre préalable du bénéficiaire et un examen de la situation en commission.
De plus, l’article 10 du règlement de la bourse au permis de conduire, doit être modifié comme suit :
MODALITÉS COMPLÉMENTAIRES
Pour les bénéficiaires ayant déjà le code et inscrits dans une des deux auto-écoles abraysiennes partenaires du dispositif ;
Quotient CAF A3-A4-A5 A1-A2 B-C-D E-F-G H-I-J
922-1251 et
+
921-711 710-533 532-332 331-0
3- Bénéficiaire ayant
déjà le code, intégrant
le dispositif en cours de
formation et n’ayant
pas dépassé 10h de
conduite.
150€ 200€ 250€ 300€ 350€
Heures de contribution
citoyenne à réaliser
12H 16H 20H 24H 28H
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’abroger la délibération n°2017/116 du 29 septembre 2017 approuvant le règlement de la bourse au permis de conduire,
- d’approuver le nouvel article 10 du règlement du dispositif bourse au permis de conduire.
********************
Monsieur DE LA FOURNIERE
Il n’y a pas de bon conseil municipal sans page de publicité, donc en voici une ! C’est la quatrième de couverture du magazine Regards du mois d’octobre. Il faut saluer la publicité et la date de sortie du magazine en remerciant les personnes qui en sont chargées. Nous avons déjà parlé plusieurs fois de la bourse au permis donc je ne vais pas m’étendre sur le sujet. Il s’agit de permettre à davantage de jeunes d’accéder à ce sésame. Vous avez vu sur cette publicité qu’il est indiqué : « Permis de conduire à toi d’agir ». Il s’agit bien de responsabiliser la jeune classe abraysienne entre 16 et 25 ans. En révisant le dispositif, on essaie d’augmenter les possibilités d’inscription sous différents aspects. La première possibilité est toujours l’aide vers les quotients les plus faibles. C’est une aide dès l’inscription. Jusqu’à présent, on attendait que l’inscription soit effective auprès de l’auto-école pour accompagner alors que maintenant nous accompagnerons directement. Pour faciliter la conduite accompagnée, nous prévoyons une ouverture aux mineurs dès 16 ans. Précédemment le dispositif était fermé aux jeunes qui étaient déjà inscrits dans une auto-école. Avec l’évolution du dispositif, cela leur permet d’accéder à la phase 2. Ce sont les jeunes qui ont passé la première épreuve et ont déjà le code. Le reste ne change pas. Vous savez68
que chaque jeune investi dans le dispositif offre des heures pour la ville. C’est une forme de compensation. C’est une vraie réussite et il faut saluer les services accueillants. Les jeunes s’investissent auprès de la médiathèque par exemple, du service des sports et parfois la petite enfance. Ils donnent un nombre d’heures en échange de la participation de la ville à la bourse.
Monsieur MALLARD
Il y a quelques mois, j’avais demandé à faire partie de la commission d’attribution. J’avais alors eu une réponse positive mais j’attends toujours qu’on me convoque.
Madame PONTHONNE
Cela n’a lieu qu’une fois par an. Peut-être avez-vous demandé un peu tard.
Monsieur MALLARD
Est-ce que j’ai des chances pour l’année prochaine ?
Monsieur DE LA FOURNIERE
Pour cette année ! Comme vous l’avez vu dans le calendrier, les inscriptions ouvrent juste. Nous sommes en train de recevoir les dossiers d’inscription. Je ne peux pas vous donner la date car je ne l’ai pas là mais on se retrouvera fin octobre ou début novembre en mairie pour effectuer un premier tri dans les candidatures. Nous n’étudions bien sûr que les candidatures complètes car elles peuvent être malheureusement incomplètes. Vous nous aiderez avec plaisir !
La proposition est adoptée par 31 voix pour et une abstention (Monsieur ROBIN).
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 2018
2018/127 - MISE EN PLACE D’UNE « CABANE A DONS » ET SIGNATURE D’UNE CONVENTION D’OBJECTIFS ENTRE LA VILLE ET L’ASSOCIATION LE SEL ABRAYLIENS
Monsieur BAZOUNGOULA donne lecture du rapport.
Le SEL Système d’Échange Local de Saint- Jean de Braye, association Abraysienne, dont l’objet est d’échanger des savoirs, des services et des biens sans utilisation d’argent, a soumis à la ville un projet de « Cabane à Dons » dont le principe est basé sur l’échange.
Les habitants pourront y déposer tout ce qui peut servir à quelqu’un d’autre du moment qu’il est en bon état : petits appareils électroménagers, jouets, ustensiles de cuisine, vaisselle, CD ou DVD, livres, vêtements etc …
Objectifs de la mise en place d’une Cabane à Dons à Saint-Jean de Braye :
• Diminuer la quantité des déchets, limiter les dépôts sauvages, sensibiliser et inciter au tri
sélectif
• Encourager le réemploi et prolonger la durée de vie des objets,
• Lutter contre le gaspillage et sensibiliser à la (sur-)consommation,69
• Favoriser le don, l’échange et la solidarité entre habitants,
• Participer au renforcement de la cohésion sociale de la commune.
Ce projet s’inscrivant dans une démarche « éco-citoyenne » globale, le lien pourra être fait avec le pôle ESS du Pont Bordeau (comme par exemple la recyclerie ou le repair’ café).
Pour mener à bien ce projet, il convient de signer une convention d’objectifs avec l’association « Le SEL Abrayliens », qui portera le projet. Cette convention sera signée pour une année dans un premier temps afin d’évaluer son fonctionnement et s’assurer de la bonne gestion du site.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment son article L. 2121-29,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver le projet de mise en place d’une Cabane à Dons sur l’emplacement défini
- d’autoriser Monsieur le maire à signer la dite convention d’objectifs avec l’association le SEL Abrayliens.
********************
Monsieur BAZOUNGOULA
Nous allons être la première commune sur le département du Loiret à avoir cette cabane à dons. C’est un projet qui est porté par une association très dynamique de la commune : le SEL Abrayliens. Elle a pour objectif de développer le lien social entre les habitants. Elle nous a donc présenté ce projet avec plusieurs objectifs qui rejoignent ce que nous avons vu en début de séance sur la Ville en Transition. Il y a quelques articles plus particulièrement intéressants dans la convention. Cette cabane à dons va être située rue Jean Zay. Après plusieurs échanges avec l’association, nous avions pensé au départ utiliser les cabines téléphoniques et notamment celle qui est à côté de la mairie. Nous sommes toutefois tombés d’accord sur le 130 rue Jean Zay. Cela permettra de redonner un peu de vie à cet espace qui est un peu délaissé. Elle se trouvera en face de la Poste.
Dans les engagements de la ville, il est prévu d’accompagner l’association pour l’installation de cette cabane, en particulier sur le plan de la communication. La ville va faire bénéficier le SEL Abrayliens de tout son réseau sur le site internet par exemple pour faire connaître ce joli projet. Nous avons quand même pris le soin de lister l’ensemble des objets qui peuvent être déposés dans cette cabane. Il s’agit évidemment de petits objets comme des livres, des ustensiles de cuisine ou de petits appareils ménagers, en évitant tout ce qui est encombrant, les outils tranchants et autres objets cassés. L’association se porte garante de passer régulièrement pour s’assurer que la cabane à dons est bien tenue. Nous sommes donc partis sur une convention d’une année avec des étapes de vérification afin de s’assurer que tout se passe bien et qu’il n’y a pas de dépôts sauvages aux alentours. Dans les communes où ces cabanes ont été implantées, en Bretagne par exemple, cela se passe plutôt bien après les craintes de départ. L’association envisage d’associer les habitants à la mise en route de ce projet.
Monsieur MALLARD
Vous me faites quand même un peu peur ! En effet, le lieu choisi n’est pas fermé. Des gens vont venir déposer des livres ou des ustensiles de cuisine comme prévu mais d’autres vont se débarrasser de leur gazinière. Est-ce que quelqu’un sera sur place pour vérifier ce qui est déposé ? Apparemment non.
Madame PONTHONNE
C’est expliqué dans la convention.70
Monsieur MALLARD
Quelqu’un sera sur place pour vérifier ?
Madame PONTHONNE
Non pas sur place.
Monsieur MALLARD
Si une personne passe et qu’il y a 2 machines à laver, un frigidaire et une armoire, il téléphonera pour dire à la ville de venir les chercher ! Je trouve que c’est un peu limite. Le principe en lui-même pourquoi pas même si personnellement je ne suis pas trop pour ces choses-là. Mais à cet endroit-là, j’ai peur…
Madame PONTHONNE
Nous sommes sur une période d’essai.
Monsieur BAZOUNGOULA
Il n’y aura pas quelqu’un 24 heures sur 24 à cet endroit pour réceptionner les objets. Ce n’est pas possible. Ce n’est même pas pensable. En revanche, il y aura une communication pour indiquer ce qui pourra être déposé et ce qui ne peut pas l’être. Des membres de l’association vont circuler régulièrement pour s’assurer qu’il n’y a pas de dépôts sauvages. L’expérience montre qu’aux endroits où ces cabanes ont été installées, cela fonctionne plûtot bien. Nous avons pris des dispositions pour faire en sorte que la convention soit annuelle avec des étapes de vérification. Si on se rend compte que l’association ne tient pas ses engagements, nous arrêterons purement et simplement cette convention. Cela permettrait d’éviter des gaspillages.
Monsieur MALLARD
C’est quand même un endroit sensible.
Madame PONTHONNE
Pourquoi ?
Monsieur MALLARD
Au niveau de la fréquentation. Le lycée n’est pas très loin et il y a pas mal de passages. J’ai des doutes mais nous verrons.
La proposition est adoptée par 29 voix pour et 3 abstentions (Monsieur MALLARD, Madame GAUTHIER, Monsieur VILLOING).
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 201871
2018/128 - CONVENTION D'UTILISATION DU CENTRE DE TIR REGIONAL DU CERCLE JULES FERRY TIR ET DE LA LIGUE REGIONALE DE TIR DU CENTRE DE FLEURY LES AUBRAIS POUR LA FORMATION D'ENTRAINEMENT AUX ARMES DES POLICIERS MUNICIPAUX DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame PONTHONNE donne lecture du rapport.
Les agents de police municipale détenant un agrément de port d'arme de catégorie B et D sont soumis à une formation préalable à l'armement et à une formation d'entraînement à l'armement. Ces formations sont dispensées par le CNFPT et sont encadrées par des moniteurs en maniement des armes.
La formation d'entraînement aux armes comporte au moins 2 séances de formation par an et par type d’arme. Elles doivent être réalisées dans un centre de tir dûment homologué pour le tir police répondant à des critères techniques stricts.
Actuellement, le stand de tir de Saint-Jean de Braye est un stand de tir type loisirs et ne détient pas cette homologation.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver les termes de la convention d'utilisation du centre de tir régional du cercle Jules Ferry Tir et de la ligue régionale de tir du Centre de Fleury-les-Aubrais pour la période du 1er septembre 2018 au 31 août 2019,
- d’autoriser Monsieur le maire à signer la convention avec le cercle Jules Ferry Tir et la ligue régionale de tir du centre de Fleury-les-Aubrais afin de permettre aux policiers municipaux de Saint-Jean de Braye d'effectuer leur formation obligatoire d'entraînement aux armes pour la période du 1er septembre 2018 au 31 août 2019,
- d'imputer sur le budget de la ville de Saint-Jean de Braye les coûts inhérents à cette utilisation conformément aux termes de la convention.
********************
Monsieur MALLARD
Je voudrais savoir si aujourd’hui tous nos policiers municipaux sont armés.
Madame MARTIN-CHABBERT
Seuls les policiers municipaux qui ont eu l’agrément de la préfecture après visite médicale et visite avec le psychologue. Suivant les grades et les fonctions tous ne le sont pas.
Monsieur MALLARD
Vous ne savez pas combien ?
Madame MARTIN-CHABBERT
Je ne saurai pas vous dire. Madame BAUDAT-SLIMANI aurait pu vous répondre mais elle vous donnera cette information une autre fois. Un n’est pas armé et est actuellement en stage.72
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/129 - RECRUTEMENT D’UN REFERENT DE PARCOURS DU DISPOSITIF DE REUSSITE EDUCATIVE SUR LE SERVICE PREVENTION A COMPTER DU 1ER OCTOBRE 2018
Madame GIRARD donne lecture du rapport.
Le dispositif « réussite éducative » est mis en place dans la collectivité depuis trois ans.
La réussite éducative vise à permettre la mise en œuvre d’un réel partenariat en favorisant l’identification des difficultés que présente un enfant mais également les partenaires qui travaillent sur sa situation et qui pourraient être en mesure d’apporter une solution.
Elle cherche à favoriser les discussions et les échanges entre les partenaires. Elle permet d’inventer et de mettre en œuvre de nouvelles modalités d’actions.
Il s’agit bien ici d’aborder les situations individuelles de jeunes et les différents intervenants s’accordent sur le respect de règles déontologiques communes.
Le conseil municipal en date du 29 juin 2018 a délibéré favorablement au recrutement d’un référent de parcours du dispositif de réussite éducative pour le service prévention sous le cadre d’emploi des animateurs territoriaux.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n°2018-06-9182.
Compte tenu que le dispositif n’est pas pérenne, le recrutement d’un chargé de mission contractuel temps complet répondant au profil de poste et aux compétences attendues est nécessaire, pour une période d’un an.
Il est nécessaire d’élargir la possibilité de recruter sur le cadre d’emploi des assistants territoriaux socio-éducatifs.
Ceci étant exposé,
Vu le décret n°92-843 du 28 août 1992 modifié portant statut particulier du cadre d’emploi des assistants territoriaux socio-éducatifs,
Vu la loi n°2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique,
Vu le tableau des emplois,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :73
- d’autoriser Monsieur le maire conformément aux dispositions de l’article 3-2 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la Fonction Publique Territoriale, à signer :
un contrat à temps complet d’une durée d’un an, à compter du 1er octobre 2018 avec un agent contractuel et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des assistants territoriaux socio-éducatifs.
********************
Madame GIRARD
Cette délibération fait référence à celle que nous avons votée le 29 juin 2018 pour le recrutement d’un référent de parcours du dispositif réussite éducative. Du fait de la vacance d’emploi, il a fallu reconsidérer les modalités de recrutement. Il vous est donc proposé d’établir de nouvelles dispositions pour le recrutement d’un chargé de mission contractuel et à temps complet. Pour répondre au profil de poste et aux compétences attendues, il faudrait que nous puissions élargir le recrutement au cadre d’emploi des assistants territoriaux socio-éducatifs.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/131 - CONVENTION DE MISE A DISPOSITION D’UN AGENT DE LA VILLE DE FLEURY- LES-AUBRAIS POUR EXERCER LA MISSION DE DELEGUE A LA PROTECTION DES DONNEES
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Dans le cadre de la nouvelle réglementation européenne sur la protection des données (le RGPD), la désignation d’un Délégué à la Protection des Données (DPD) est obligatoire pour les administrations publiques à partir du 25 mai 2018, date d’application du nouveau règlement.
Ainsi, suite à l’acceptation de Madame la Conseillère régionale-Maire de Fleury-les-Aubrais, un ingénieur territorial, assurera la mission de délégué à la protection des données et disposera, pour ce faire, d’une mise à disposition individuelle auprès de la commune de Saint-Jean de Braye.
Il sera en charge de :
• réaliser une cartographie, un état des lieux des traitements informatisés et papiers comportant des données personnelles mis en œuvre par chaque commune,
• analyser, auditer les traitements dits "sensibles",
• mettre en œuvre un plan d'action pour corriger et garantir la conformité avec la législation en vigueur,
• sensibiliser à la culture "informatique et libertés",
• concevoir le registre des traitements par commune et le maintenir à jour,
• piloter la production et la mise en œuvre de politiques pour une protection efficace des données personnelles et de la vie privée,74
• assurer la bonne gestion des demandes d'exercice des droits pour le personnel communal et les citoyens,
• permettre aux collectivités de notifier d'éventuelles violations de données,
• présenter un bilan annuel des actions menées pour chacune des communes,
• être l'interlocuteur privilégié de la CNIL,
• assurer une veille juridique, technologique.
Une convention à signer entre les parties définit :
- les missions assurées par l’agent,
- les conditions d’emploi,
- les modalités d’exécution et le suivi des missions,
- les modalités de contrôle et d’évaluation de l’agent,
- les conditions financières, à ce titre, la commune de Saint-Jean de Braye devra rembourser à la commune de Fleury-les-Aubrais le traitement afférent à cette mise à disposition, à hauteur du pourcentage préalablement déterminé, soit 17,9 % par an.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la présente convention dont la durée a été fixée à 1 an à compter du 1er septembre 2018 avec renouvellement par tacite reconduction à chaque date anniversaire,
- d’autoriser monsieur le maire à signer ladite convention.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Cette délibération vous est proposée dans le cadre de nouvelles missions qui nous sont demandées pour le RGPD et dont vous avez très certainement tous entendu parler. Il s’agit du Règlement Général sur le Protection des Données. Nous n’avons pas la possibilité de confier cette mission à un agent du service informatique de la ville car il travaillerait à la fois dans ce domaine et en même temps chargé de vérifier la réglementation auprès des autres agents. Nous avons donc mutualisé avec plusieurs communes afin d’avoir un agent qui travaillera à 17,9 % de son temps pour Saint-Jean de Braye. On contractualise avec un certain nombre de communes de l’agglomération dont Fleury les Aubrais qui est le chef de file. Orléans a déjà contractualisé avec d’autres communes de l’agglomération. Comme cela nécessite plusieurs agents nous ne pouvions pas signer une convention avec l’ensemble des 22 communes.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 1er octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 201875
2018/131 - RECRUTEMENT D’UNE DIRECTRICE RESSOURCES AU SEIN DE LA DIRECTION GENERALE SUR LE FONDEMENT DE L’ARTICLE 3-3 DE LA LOI DU 26 JANVIER 1984
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Sous la responsabilité du directeur général des services, en relation avec les élus, elle contribue au pilotage des ressources de la collectivité.
Elle est le garant de la qualité du service public rendu et du respect des contraintes budgétaires de la collectivité.
Elle apporte conseils, expertise et accompagnement aux services de sa direction et aux élus de secteur. Elle assure la transversalité entre les services de sa direction et les autres directions. Elle organise, coordonne et gère les moyens humains et matériels de sa direction.
Le tableau des effectifs fait apparaître un poste d’attaché principal territorial vacant.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 4 juin 2018 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2018-06-9018.
Le recrutement d’un titulaire est resté infructueux, le choix du jury s’est porté sur une candidate contractuelle répondant au profil de poste et aux compétences attendues.
Cette candidate bénéficie d’un contrat à durée indéterminée dans une autre collectivité. Le bénéfice du CDI peut être maintenu par décision expresse d’une autorité territoriale lorsqu’elle recrute, sur le fondement de l’article 3-3 de la loi du 26 janvier 1984, un agent lié à une autre collectivité par un CDI.
Ceci étant exposé,
Vu la loi du 26 janvier 1984 modifiée,
Vu le décret n°87-1099 du 30 décembre 1987 modifié portant statut particulier du cadre d’emplois des attachés territoriaux,
Vu le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006 modifié portant dispositions communes aux cadres d’emplois de catégorie A,
Vu la loi n°2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le maire, vu l’absence de candidature d'un fonctionnaire correspondant aux attentes de la collectivité, conformément aux dispositions de l’article 3-3 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la Fonction Publique Territoriale, à signer un contrat à durée indéterminée, à compter du 1er octobre 2018, avec un agent contractuel et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des attachés territoriaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT76
Dans le cadre de ce recrutement, à défaut d’un agent titulaire, il vous est proposé de signer un contrat à durée déterminée.
Monsieur DELPORTE
Pour ce genre de recrutement, il me semble qu’on ne se contentait pas de dire qu’on le prenait dans le cadre d’emploi des attachés territoriaux mais on mettait également à quel échelon et à quel indice.
Madame MARTIN-CHABBERT
Je crois que nous n’avons pas forcément l’obligation de le mettre mais je vérifierai.
Monsieur DELPORTE
Cette personne ayant eu un CDI, elle ne serait pas a priori au 1er échelon.
Madame MARTIN-CHABBERT
Effectivement, car elle a déjà une expérience d’une dizaine d’années. La rémunération n’est donc pas basée sur le 1er échelon bien sûr. On vous donnera la réponse et s’il le faut nous modifierons la délibération.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/132 - CREATION D’UN POSTE D’ANIMATEUR DANS LE CADRE DU DISPOSITIF - CONTRAT UNIQUE D’INSERTION CONTRAT D’ACCOMPAGNEMENT DANS L’EMPLOI (CAE) - PARCOURS EMPLOI COMPETENCES – SERVICE ANIMATION
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Dans le cadre du dispositif Parcours Emploi Compétences (PEC), il est proposé de créer un emploi dans les conditions ci-après, à compter du 1er octobre 2018.
Le PEC est prescrit dans le cadre d’un Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi.
Ce contrat est un contrat aidé, réservé à certains employeurs, en particulier les collectivités territoriales et leurs regroupements.
Ce contrat s’adresse aux personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d’accès à l’emploi.
L’autorisation de mise en œuvre du Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi est placée sous la responsabilité du prescripteur agissant pour le compte de l’Etat (Pôle emploi, Cap emploi, Mission locale).
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,77
Il est proposé au conseil municipal :
- de créer un poste d’animateur à compter du 1er octobre 2018 dans le cadre du dispositif « Parcours Emploi Compétences»,
- de préciser que le Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi établi à cet effet sera d’une durée initiale de 24 mois,
- de préciser que la durée du travail sera fixée à 28 heures par semaine,
- d’indiquer que sa rémunération sera fixée sur la base d’un pourcentage du SMIC horaire convenu en fonction de l’expérience du candidat, multiplié par le nombre d’heures de travail,
- d’autoriser l’autorité territoriale à mettre en œuvre l’ensemble des démarches nécessaires avec le prescripteur pour ce recrutement.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Nous avons encore une fois eu la possibilité de bénéficier d’un Contrat Unique d’Insertion pour une personne dans le domaine de l’animation.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/133 - MISE A JOUR DU TABLEAU DES EFFECTIFS AU 1ER OCTOBRE 2018
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Le tableau des effectifs de la collectivité est soumis à l'approbation du conseil municipal.
Ce tableau est régulièrement mis à jour. Il tient compte de toutes les modifications intervenues et les identifie en raison :
- de l’organisation générale de la collectivité,
- des mouvements de personnel,
- de la gestion des carrières,
- de la réussite des agents aux concours et examens professionnels de la fonction publique territoriale,
- des nouvelles organisations entraînant créations et suppressions de postes, - du nouveau protocole Parcours Professionnels Carrières et Rémunérations, - des transferts de compétences vers la métropole.
Afin de mettre en adéquation le tableau des effectifs avec les nouvelles situations ou les nouvelles affectations des agents, il est donc nécessaire de transformer ou supprimer les postes, et mettre à jour l’effectif réel.
Suite à sa dernière adoption lors du conseil municipal du 29 juin 2018, les changements suivants sont intervenus au tableau des effectifs, nécessitant sa modification.78
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
− de créer :
1 poste d’éducateur jeune enfant principal par suppression d’1 poste de technicien principal de 1ère classe
1 poste d’adjoint administratif par suppression d’1 poste d’adjoint administratif principal de 2ème classe 1 poste d’adjoint administratif par suppression d’1 poste d’adjoint administratif principal de 1ère classe
1 poste d’adjoint du patrimoine principal de 1ère classe par suppression d’1 poste d’adjoint du patrimoine principal de 2ème classe
1 poste d’adjoint technique principal de 2ème classe par suppression d’1 poste d’adjoint technique
− d’approuver la mise à jour du tableau des effectifs au 1er octobre 2018.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
C’est une délibération traditionnelle qui vous propose un certain nombre de modifications en soustraction et en addition en fonction des résultats des CAP, des départs à la retraite et des recrutements.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018effectif effectif effectif effectif
budgét. réel budgét. réel
A. Directeur général des services 1 1 1 1 A. Directeur général adjoint 1 0 1 0 A. Directeur des Services Techniques 1 0 1 1 A. Collaborateur de cabinet 1 1 1 1
SOUS-TOTAL 4 2 4 3
A. Attaché hors classe 1 1 1 1 A. Attaché principal****** 4 3 4 3
A. Attaché* 18 15 18 15 B. Rédacteur prin 1ère cl ****** 6 5 6 5 B. Rédacteur prin 2è cl 2 2 2 2 B. Rédacteur 6 5 6 5 C. Adjoint adm. prin. 1ère classe ******* 22 22 21 21 C. Adjoint adm. prin. 2ème classe 17 17 16 16 C. Adjoint administratif*** ******* 14 14 16 16
SOUS-TOTAL 90 84 90 84
A. Ingénieur principal 5 4 5 4 A. Ingénieur*** ****** 6 6 6 5 B. Technicien principal 1ère classe (ancien technicien ppal et chef) 7 7 7 7 B. Technicien principal 2è classe (ancien technicien supérieur) 2 1 1 1
B. Technicien ***(ancien contrôleur de travaux titulaire) 4 4 4 4
C. Agent de maîtrise principal 19 19 19 18
C. Agent de maîtrise 15 15 15 14 C. Adjoint tech prin. 1ère classe 45 45 45 44
C. Adjoint tech prin. 2ème classe 53 52 54 54 C. Adjoint tech. ******* 60 44 59 44 SOUS-TOTAL 216 197 215 195 A. Cadre de santé 2e classe 1 1 1 1 A. Puéricultrice classe supérieure 2 2 2 2 A. Médecin de 1ère classe***** 1 1 1 1 A. Psychologue hors classe**** 1 1 1 1 B. Assistant socio-éducatif principal 1 1 1 1
B. Assistant socio-éducatif *** 1 0 1 1 B. Educateur principal de jeunes enfants 6 6 7 7 B. Educateur de jeunes enfants 1 1 1 1 C. Auxiliaire de puér. principal 1ère cl. 8 8 8 8 C. Auxiliaire de puér. principal 2ème cl. 6 6 6 6 C. A.T.S.E.M. principal de 1ière classe 12 12 12 12 C. A.T.S.E.M. principal de 2ème classe 4 3 4 3 SOUS-TOTAL 44 42 45 44 A. Bibliothécaire 1 1 1 1 B. Assistant de conservation principal 1ère classe 3 3 3 3 B. Assistant de conservation principal 2ème classe 2 2 2 2 C. Adjoint du patr. ppal de 1ère cl. 4 4 5 5 C. Adjoint du patr. ppal de 2ère cl. 3 3 2 2 C. Adjoint du patrimoine 2 2 2 2 SOUS-TOTAL 15 15 15 15 B. Animateur ppal 2e******* 3 2 3 2 B. Animateur*** 3 3 3 2 C. Adjoint d'animation ppal 1ère cl. 2 2 2 2 C. Adjoint d'animation ppal 2ème cl. 8 8 8 8 C. Adjoint d'animation 11 3 11 5
SOUS-TOTAL 27 18 27 19 B. Educateur des A.P.S. principal de 1è classe 3 3 3 3 B. Educateur des A.P.S. principal de 2è classe 0 0 0 0 B. Educateur des A.P.S.*** 3 3 3 3 SOUS-TOTAL 6 6 6 6 B. Chef de service de PM principal 1è cl 1 1 1 1 B. Chef de service de PM principal 2è cl 1 1 1 1 C. Brigadier-chef principal 3 3 3 3 C. Gardien-Brigadier 8 8 8 7 SOUS-TOTAL 13 13 13 12
CATEGORIE A 41 34 41 34
CATEGORIE B 55 50 55 51
CATEGORIE C 316 290 316 290
Assistantes maternelles 30 22 30 21
TOTAL 442 396 442 396
* dont 4 postes pourvus par des agents contractuels (communication, prévention, developt durable, PAF)
*** 7 postes pourvus par 2 piscine+1anim+1soc+2dsi+1prev en contrat
**** 1 poste pourvu par un contractuel temps non complet
***** 1 pédiatre
****** dont 1 poste gagé pour dgs, dst, coll cab
******* dont 8 postes TNC pourvus par 2 PE, 1 prev, 3 PM, 1 sports, 1 PAF
FILIERE CULTURELLE
FILIERE ANIMATION
FILIERE SPORT.
POLICE
FILIERE ADMINISTRATIVE
TABLEAU DES EFFECTIFS AU 1er OCTOBRE 2018
01/07/2018 01/10/2018
EMPLOIS FONCTIONNELS
FILIERE TECHNIQUE
FILIERE MEDICO-SOCIALE79
2018/134 - RECRUTEMENT D’AGENTS NON TITULAIRES POUR L’ANNEE SCOLAIRE 2018- 2019
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
La ville a délibéré le 29 juin 2018 sur le recrutement d’agents non titulaires pour l’année scolaire 2018-2019.
Suite à la rentrée scolaire effectuée début septembre, il convient d’actualiser les besoins.
La ville emploie pour l’accueil pré et post-scolaire, la pause méridienne, les accueils de loisirs, la sécurité des enfants aux abords des écoles, des agents n’effectuant que quelques heures par jour.
Ceci étant exposé,
Considérant que la législation permet le recrutement de personnel contractuels pour effectuer l’ensemble de ces missions,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’abroger la délibération n°2018/084 du 29 juin 2018,
- de recruter pour l’année scolaire 2018-2019, le nombre d’animateurs nécessaires pour assurer l’animation :
- des temps périscolaires du matin et du soir,
- de la pause méridienne,
- des mercredis et des périodes de vacances scolaires de l’accueil de loisirs
Un contrat pour accroissement temporaire d’activité sera établi par périodes sur l’année scolaire 2018-2019 étant entendu que chaque animateur peut être recruté pour assurer plusieurs créneaux.
- de recruter pour l’année scolaire 2018-2019, le nombre d’agents nécessaires pour assurer les demandes en restauration scolaire
Un contrat pour accroissement temporaire d’activité sera établi par périodes sur l’année scolaire 2018-2019 étant entendu que chaque agent peut être recruté pour assurer plusieurs créneaux.
- de recruter pour l’année scolaire 2018-2019, 6 enseignants maximum pour assurer une activité pédagogique, hors surveillance
- de rémunérer les agents recrutés en qualité d’animateurs chargés de l’animation des mercredis et des périodes de vacances scolaires à la vacation,
- de rémunérer les agents recrutés pour assurer les temps périscolaires en référence à l’indice brut 347, indice majoré 325, correspondant au 1er échelon du grade d’adjoint d’animation ou technique
- de rémunérer les agents titulaires du BAFA ou d’un diplôme équivalent recrutés pour assurer les temps périscolaires en référence à l’indice brut 348, indice majoré 326, correspondant au 2ème échelon du grade d’adjoint d’animation ou technique.
Les besoins sont exprimés sur le tableau récapitulatif ci-dessous.80
service Nombre d’intervenants
périscolaire
matin
7h15-8h30
méridienne
11h30-
13h30
Périscolaire
soir
16h30-
18h15
Mercredi
ADL
Vacances
scolaires
ADL
Animation
Selon le
créneau 11 47 23 20 18
Affaires
scolaires
Selon le
créneau 1
Restauration 3 plongeurs de 12h00 à 14h00 et 2 TNC 50%
Police
municipale 1 TNC 50%
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
C’est une délibération traditionnelle qui fixe le nombre d’intervenants nécessaires tout au long de la journée. Nous ne recrutons pas, bien sûr, autant d’animateurs qu’il y a de chiffres inscrits dans le tableau. En effet, un animateur pourra intervenir à différents moments de la journée. Avec ce tableau, nous avons la souplesse nécessaire pour recruter en fonction des effectifs d’enfants avec le bon taux d’encadrement.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/135 - RECRUTEMENT DE PERSONNELS SPECIALISES POUR ASSURER PONCTUELLEMENT DES ACTIVITES NAUTIQUES POUR LA PISCINE L’ÕBRAYSIE
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
L’organisation des activités de la piscine nécessite un recours à du personnel correspondant à un besoin non permanent de la collectivité, mais spécifique dans la réalisation d’actions ponctuelles. Ce recours à des personnes ayant une compétence et/ou connaissance spécifique est nécessaire.
Considérant que la législation permet le recrutement de personnel non titulaire de catégorie B ou équivalence pour effectuer ces missions.
Dans le cadre de ces activités, pour compléter, parfois remplacer, les maîtres- nageurs permanents, la ville souhaite recruter du personnel temporaire sur les périodes suivantes :
• du lundi au samedi, durée de temps de travail : allant de 1 heure à 8 heures,81
• le dimanche et fériés : allant de 3 heures à 8 heures.
Le conseil municipal a délibéré le 22 décembre 2017 et le 16 mars 2018 pour la création de quatre types de vacation.
Au vu de l’organisation de cette structure, il convient d’actualiser les types de vacations hebdomadaires.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter des agents ayant une compétence spécifique et le diplôme obligatoire (BPJEPS ANN, BEESAN ou BNSSA) en qualité de vacataires maître-nageur sauveteur. Un contrat de vacation sera établi pour les périodes avec chaque agent recruté selon ces missions exercées.
- de fixer le taux de la vacation des agents ayant cette compétence spécifique et le diplôme selon le tableau ci-dessous :
Durée de la
vacation
Fonctions Taux en vigueur au 1er novembre
2018
1h00 MNS ou BNSSA du lundi au samedi 15,00€
2h00 MNS ou BNSSA du lundi au samedi 30,00€
3h00 MNS ou BNSSA du lundi au samedi 46,00€
4H00 MNS ou BNSSA du lundi au samedi 61,00 €
5H00 MNS ou BNSSA du lundi au samedi 76,00 €
6h00 MNS ou BNSSA du lundi au samedi 91,00€
7h00 MNS ou BNSSA du lundi au samedi 107,00€
8H00 MNS ou BNSSA du lundi au samedi 122,00 €
3H00 MNS ou BNSSA dimanche et jours fériés 75,00 €
4h00 MNS ou BNSSA dimanche et jours fériés 100,00€
5h00 MNS ou BNSSA dimanche et jours fériés 125,00€
Durée de la
vacation
Fonctions Taux en vigueur au 1er novembre
2018
6h00 MNS ou BNSSA dimanche et jours fériés 150,00€
7h00 MNS ou BNSSA dimanche et jours fériés 175,00€
8h00 MNS ou BNSSA dimanche et jours fériés 200,00€
Le montant est réévalué en fonction de la valeur du point.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT82
Nous avons déjà pris, avant l’été, une délibération de ce genre que nous affinons aujourd’hui en mettant les durées de vacation que nous pourrions demander à des personnels ponctuels. Vous pouvez voir que c’est une progression heure par heure. Cela permet de gérer les agents sur le temps réel effectué.
Monsieur DELPORTE
Je voulais juste demander si on trouve encore facilement maintenant des MNS disponibles pour des actions ponctuelles alors que la piscine de la Ferté Saint Aubin est réouverte.
Madame MARTIN-CHABBERT
Avec des difficultés. Même le recrutement de MNS à temps plein n’est pas évident. Il est vraiment de plus en plus difficile d’avoir des candidatures. Il y a même des personnes qui se désistent au dernier moment avant l’entretien de recrutement. Nous avons donc des recrutements réguliers de MNS.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
2018/136 - ACTUALISATION DU REGIME INDEMNITAIRE TENANT DES FONCTIONS, DES SUJETIONS, DE L’EXPERTISE ET DE L’ENGAGEMENT PROFESSIONNEL (RIFSEEP)
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Le conseil municipal a délibéré le 17 novembre 2017 sur l’actualisation du Régime Indemnitaire tenant des Fonctions, des Sujétions, de l’Expertise et de l’Engagement Professionnel (RIFSEEP).
Considérant qu’il convient d’instaurer au sein de la commune, conformément au principe de parité tel que prévu par l’article 88 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, un Régime Indemnitaire tenant compte des Fonctions, des Sujétions, de l'Expertise et de l'Engagement Professionnel (RIFSEEP) en lieu et place du régime indemnitaire existant pour les agents de la commune,
Considérant que ce régime indemnitaire se compose :
•d’une part obligatoire, l’Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d’Expertise (IFSE) liée aux fonctions exercées par l’agent,
•et d’une part facultative, le Complément Indemnitaire Annuel (CIA), non automatiquement reconductible d’une année sur l’autre puisque lié à la manière de servir de l’agent et de l’engagement professionnel,
Considérant qu’il convient de modifier les conditions d’attribution du régime indemnitaire vis-à- vis des agents contractuels de droit public,
Il est proposé au conseil municipal,
- de modifier les dispositions suivantes :
ARTICLE 1 : DISPOSITIONS GENERALES A L’ENSEMBLE DES FILIERES
LES BENEFICIAIRES83
Le RIFSEEP (IFSE et CIA) est attribué :
•Aux agents titulaires et stagiaires à temps complet, à temps non complet et à temps partiel, hors filière police municipale bénéficiant d’un régime propre.
•Ce régime indemnitaire pourra être également appliqué aux agents contractuels relevant de l’article 136 de la loi du 26 janvier 1984 et occupant un emploi permanent au sein de la commune, ainsi qu'aux agents contractuels sur emploi non permanent, à compter du 1er jour de contrat de travail de droit public.
•Ce régime indemnitaire n'est pas attribué aux contractuels de droits privés et aux assistants maternels et aux agents recrutés pour un acte déterminé ou en situation de collaborateurs occasionnels.
ARTICLE 4 : DATE D’EFFET
La présente délibération prend effet au 1er octobre 2018.
Le reste des dispositions de l’ensemble de la délibération du 17 novembre 2017 reste inchangé.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
C’est une délibération qui n’est pas intégrée dans le dossier du conseil municipal mais que vous avez quand même reçue en même temps. Cette délibération pour le RIFSEEP, que nous avons votée régulièrement afin de l’actualiser, permet de faire bénéficier les agents contractuels du régime indemnitaire. C’est sur les conseils du Trésorier que nous avons pris cette délibération. Jusqu’à présent, les délibérations prises n’incluaient pas ce personnel contractuel. Il faut donc le dire expressément dans une délibération. Voilà qui est fait.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 4 octobre 2018 de l’affichage le 3 octobre 2018
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 octobre 201884
Vu l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales,
Considérant l’obligation de présenter au conseil municipal les décisions prises par Monsieur le maire en vertu de cette délégation,
Le conseil municipal prend note des décisions suivantes :
Vu la délégation accordée à Monsieur le maire par délibération n°2014/22 du conseil municipal en date du 11 avril 2014, délibération n°2016/80 du 29 avril 2016, 2017/030 du 10 mars 2017, 2018/055 du 20 avril 2018,
Décision n°2018/147 du 25 juin 2018 : Un contrat pour la location de l’exposition « Parfums d’Egypte » est passé avec Centre Sciences, situé 72 rue Faubourg Bourgogne 45000 ORLEANS. Centre Sciences met à disposition cette exposition à la médiathèque pour un montant global et forfaitaire de 1180 €, pour une présentation au public du 11 septembre 2018 au 20 octobre 2018. La collectivité aura à sa charge les frais de transport et les frais d’assurance.
Décision n°2018/148 du 25 juin 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet l’organisation d’une prestation musicale « DJ sets grooves du monde » est passé avec l'association «la classe internationale» – 4 rue de Tours – 45100 ORLEANS, pour un montant de 150,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le samedi 23 juin 2018 à 19h30 dans le cadre de la guinguette.
Décision n°2018/149 du 25 juin 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet la représentation d’un spectacle « le petit chaperon rouge » est passé avec l'association «la troupe des salopettes » – route de sandillon - 45150 FEROLLES, pour un montant de 400,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le dimanche 22 juillet 2018 à 17h00 dans le cadre de la guinguette.
Décision n°2018/150 du 25 juin 2018 : Un accord-cadre à bons de commande ayant pour objet la distribution du magazine Regards est passé avec l'association PRO.SER-VIE domiciliée 24 rue Georges DANTON - 45800 SAINT-JEAN de BRAYE pour la distribution du magazine municipal REGARDS pour un montant maximum annuel de 24 000,00 euros (Somme TTC - association non assujettie à la TVA). Le marché est conclu pour une durée de 1 an à compter de la date de notification qui interviendra mi-juillet 2018 pour la distribution du magazine de septembre 2018.
Décision n°2018/151 du 25 juin 2018 : Une cotisation, au titre de l’année 2018, d’un montant de 1507,35 €, est à verser au Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement du Loiret – 36 quai du Châtelet – 45000 ORLEANS.
Décision n°2018/152 du 27 juin 2018 : Une convention est passée avec l’association « Théâtre de Céphise », 108 rue de Bourgogne – 45000 ORLEANS pour la mise à disposition gracieuse du théâtre des longues allées du lundi 25 juin 2018 au vendredi 29 juin 2018 de 9h à 16h.
ETAT des DECISIONS85
Décision n°2018/153 du 27 juin 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet l’exploitation de toilettes sèches est passé avec l'entreprise « MADOM » – 59 rue de la Sauge – 45430 CHECY, pour un montant de 484,80 euros TTC. Le contrat est conclu pour le jeudi 21 juin 2018 de 14h à minuit dans le cadre de la fête de la musique.
Décision n°2018/054 du 27 juin 2018 :Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Sylvain PORCHER et de Madame Marjorie MASSELIN, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 22 juin 2018, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAH - Tombe n° 10 - N° de registre 3708 - Tarif 83 €.
Décision n°2018/154 du 26 juin 2018 : Il est décidé la création d’un tarif « achat de carte » à la piscine municipale l’Õbraysie, au prix de 1,50 €, à compter du 1er juillet 2018. Ainsi lors d’un premier passage, l’usager paiera le tarif de son choix (unité, trimestriel…) auquel s’ajoutera le prix de la carte. Ensuite, il pourra faire recharger sa carte sans avoir besoin de la racheter. Si elle est défectueuse ou ne peut être rechargée, elle lui sera échangée gratuitement. S’il la perd, il devra la racheter.
Décision n°2018/055 du 2 juillet 2018 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Pierre BRIDIER et Madame Maryse BRIDIER née MALON, une concession d’une durée de 10 ans, à compter du 22 juin 2018, d’une superficie d’un mètre carré, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DJ - Tombe n° 42 - N° de registre 3709 - Tarif 330 €.
Décision n°2018/155 du 3 juillet 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet l’organisation d’une prestation artistique Land Art est passé avec l'association «Artéfacts» – 108 rue de Bourgogne - 45000 ORLEANS, pour un montant de 350,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le dimanche 26 août 2018 de 17h00 à 19h00 dans le cadre de la guinguette.
Décision n°2018/156 du 3 juillet 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet l’exploitation de toilettes sèches est passé avec l'entreprise « MADOM » – 59 rue de la Sauge – 45430 CHECY, pour un montant de 596,30 euros TTC. Le contrat est conclu pour le vendredi 13 juillet 2018 à partir de 16h jusqu’au samedi 14 juillet 2018 à 2 h dans le cadre de la fête du 13 juillet 2018.
Décision n°2018/157 du 3 juillet 2018 : La décision n° 2017/321 du 27 décembre 2017 est abrogée. Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet la maintenance et les prestations associées du logiciel GEODP – Module TLPE, est passé avec l’Entreprise ILTR - 35 rue du Château d’Orgemont - 49000 ANGERS, pour un montant maximum de 12 000,00 € TTC pour 1 an renouvelable. Le marché est conclu pour une durée de 1 an. La dépense sera imputée sur les crédits inscrits au budget de la commune.
Décision n°2018/158 du 3 juillet 2018 : Un acte modificatif n°1 au marché n°1705900000 ayant pour objet des prix complémentaires dans le cadre des travaux d’aménagement du terrain du Petit Bois pour l’installation d’un cirque - lot 1 - Terrassement/Voirie/Tranchées techniques, drainage, espaces verts est passé avec l’entreprise Travaux Publics du Loiret – 12 avenue Ampère – 45800 Saint-Jean de Braye.
Décision n°2018/159 du 3 juillet 2018 : Une convention est passée avec l’association « ASCA » – 2 place Avicenne – 45800 Saint-Jean de Braye pour la mise à disposition gracieuse de la salle d’exposition, de la salle de réunion et de la cuisine du château des Longues Allées du lundi 2 juillet 2018 au lundi 16 juillet 2018.
Décision n°2018/160 du 3 juillet 2018 : Une cotisation, au titre de l’année 2018, d’un montant de 6 335,89 €, est à verser au Centre Régional Information Jeunesse Centre - Val de Loire, 3 - 5 boulevard de Verdun – 45000 ORLEANS.
Décision n°2018/161 du 9 juillet 2018 : La décision n°2018/154 du 26 juin 2018 est abrogée. La création d’un tarif « achat de carte » à la piscine municipale l’Õbraysie au prix de 1,50 € à compter du 1er septembre 2018. Ainsi lors d’un premier passage, l’usager paiera le tarif de son choix auquel s’ajoutera le prix de la carte dès lors que la carte comportera plusieurs passages. Ensuite, il pourra faire recharger sa carte sans avoir besoin de la racheter. Si elle est défectueuse ou ne peut être rechargée, elle lui sera échangée gratuitement. S’il la perd, il devra la racheter. Cet achat de carte ne s’applique pas au tarif d’une entrée.86
Décision n°2018/162 du 12 juillet 2018 : Une convention de mise à disposition, à titre précaire et révocable, est passée avec Monsieur Philippe MOLVEAU, gérant du garage de la Haute Croix SARL, pour des locaux situés 129 avenue Louis Joseph Soulas, sur la parcelle cadastrée BK n°236. La mise à disposition est consentie à titre précaire et révocable pour une durée de huit mois et vingt-huit jours (8 mois et 28 jours) à compter du 4 juillet 2018, date à laquelle l’occupant aura la jouissance des locaux. Elle prendra fin le 30 mars 2019. Une nouvelle mise à disposition au profit du preneur pourra être envisagée pour une période de 3 mois, soit jusqu’au 30 juin 2019. A cette fin, le preneur devra fournir au bailleur son dernier bilan financier, au plus tard le 30 janvier 2019, afin de réévaluer la redevance. La présente mise à disposition précaire est consentie et acceptée moyennant une redevance mensuelle de 1 200 euros, hors charges d’eau, de gaz, d’électricité et de téléphone.
Décision n°2018/163 du 11 juillet 2018 : Un avenant n°1 au marché n°15074R3000, ayant pour objet l’ajout de la maintenance du module COMEDEC est conclu avec la société ARPEGE,- 13 rue de la Loire CS 23619 - 44236 Saint-Sébastien sur Loire, pour un montant annuel de 300 € TTC. La durée du marché est inchangée. La prestation sera reconduite annuellement dans les mêmes termes que le marché initial.
Décision n°2018/164 du 11 juillet 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet l’animation d’un atelier créatif est passé avec l'artiste Estrella CARVALHO-SILVESTRO – 185 rue des Murlins - 45000 ORLEANS, pour un montant de 350,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le samedi 28 juillet 2018 de 17h00 à 19H00 dans le cadre de la Guinguette.
Décision n°2018/165 du 11 juillet 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet l’organisation d’un spectacle pyrotechnique sonorisé est passé avec la société « HANDELSE » – 149 rue Jean Bordier – 45130 BAULE, pour un montant de 19117,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le vendredi 13 juillet 2018 à 22h30 à la plaine des Armenault.
Décision n°2018/166 du 11 juillet 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet la programmation d’une démonstration danse africaine est passé avec l'association « KALISO » – 9 rue marchais - 45100 ORLEANS, pour un montant de 400,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le samedi 7 juillet 2018 à 17h00 dans le cadre de la guinguette.
Décision n°2018/167 du 11 juillet 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet l’organisation d’un spectacle « le chat fumé» est passé avec l'association « KAMILIVE » – 8 rue de la lionne – 45000 ORLEANS, pour un montant de 1399,99 euros TTC. Le contrat est conclu pour le vendredi 13 juillet 2018 à 21h à la plaine des Armenault.
Décision n°2018/168 du 11 juillet 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet l’initiation et la démonstration de danse swing est passé avec l'association « la Jam » – 19 rue Pierre Bergerard - 45380 LA CHAPELLE SAINT-MESMIN, pour un montant de 360,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le vendredi 13 juillet 2018 de 20h à 21h dans le cadre de la fête nationale.
Décision n°2018/169 du 11 juillet 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet la programmation d’un bal swing est passé avec l'association « la Jam » – 19 rue Pierre Bergerard - 45380 LA CHAPELLE SAINT-MESMIN, pour un montant de 200,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le samedi 18 août 2018 de 18h à 20h dans le cadre de la guinguette
Décision n°2018/170 du 11 juillet 2018 : Les honoraires d'un montant de 1680 € TTC, relatifs à une consultation juridique sont à régler à la SELARL CASADEI-JUNG – 10 boulevard Alexandre Martin - 45000 ORLEANS.
Décision n°2018/171 du 11 juillet 2018 : Un contrat pour la location de l’exposition « Azur et Asmar : les secrets de fabrication » est passé avec STUDIO O, situé 30 rue Montmartre - 75001 Paris, pour un montant de 420 € TTC. La présentation au public aura lieu du 13 novembre 2018 au 5 janvier 2019. La collectivité aura à sa charge les frais d’expédition de retour et les frais d’assurance.
Décision n°2018/172 du 13 juillet 2018 : Un acte modificatif n°2 au marché n°1802100000, conclu dans le cadre de la reconstruction du préau de l’école Jean Zay lot 2 - charpente/couverture, est passé avec l’Entreprise Michel DRU – 98 avenue Yver Bapterosses – 45250 BRIARE. L’acte modificatif a87
pour objet de prolonger le délai global d'exécution des travaux jusqu'au 20 juillet 2018 en raison de l’allongement du délai de livraison des bois de charpente.
Décision n°2018/56 du 17 juillet 2018 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal du Vieux Bourg, au nom de Madame Nicole ROUX née RAFFARD, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 06 juillet 2018, d’une superficie d’un mètre carré, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré C - Ilot CZB - Tombe n°10 - N° de registre 3710 - Tarif 495 €.
Décision n°2018/173 du 18 juillet 2018 : Une convention de mise à disposition, à titre précaire et révocable, est passée avec l’association Musiciens Côté Cours, représentée par sa présidente Caroline BERTRAND, pour un local situé 42 rue Léon Blum. La mise à disposition est consentie à titre gracieux, précaire et révocable pour une durée de trois ans (3 ans) à compter du 1er juillet 2018, date à laquelle l’occupant aura la jouissance des locaux. Elle prendra fin le 30 juin 2021. Elle pourra être renouvelée, par avenant, pour une période de 1 an.
Décision n°2018/174 du 18 juillet 2018 : Un avenant à la convention de mise à disposition, à titre précaire et révocable, est passé avec Madame Marie-Ange GRACIENNE pour un logement à usage d’habitation situé au 47 rue Winston Churchill à Saint-Jean de Braye pour une durée de trois ans à compter du 23 juin 2018, prenant fin le 22 juin 2021.
Décision n°2018/175 du 18 juillet 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet la programmation d’une soirée dansante avec une initiation préalable à la danse blues est passé avec l'association «Blues Moon » – 13 rue de Châteaudun - 45000 ORLEANS, pour un montant de 300,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le samedi 25 août 2018 de 18h00 à 21h30 dans le cadre de la guinguette.
Décision n°2018/176 du 18 juillet 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet la programmation d’un concert « Ici oud ailleurs » est passé avec l'association « OUVEM’AZULIS » – 8 rue Creuse - 45000 ORLEANS, pour un montant de 500,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le vendredi 31 août 2018 à 19h30 dans le cadre de la guinguette.
Décision n°2018/177 du 18 juillet 2018 : Une convention est passée avec le bailleur 3F Centre Val de Loire dont le siège social est situé 7 rue Latham à Blois (41033), pour la mise à disposition à la Ville d’un ensemble de 4 cellules commerciales situé au 6-10 rue François Rabelais à Saint-Jean de Braye, pour la réalisation de travaux. Cette mise à disposition est consentie à titre gracieux précaire et révocable. La présente convention de mise à disposition est consentie pour une période comprise entre le lundi 2 juillet 2018 et la veille de la date de prise d’effet de la future convention de mise à disposition de locaux à titre onéreux.
Décision n°2018/178 du 23 juillet 2018 : Les honoraires d'un montant de 1920 € TTC, relatifs à une consultation juridique, sont à régler à CLL AVOCATS – 32 rue de Paradis – 75010 PARIS.
Décision n°2018/179 du 23 juillet 2018 : Un marché n°18030BCR30, ayant pour objet la maintenance du progiciel de gestion MAELIS et prestations associées (activités scolaires et périscolaires) est conclu avec la société SCOP-SIGEC S.A. - Route de Beaudinard - Le Clos Fleuri -13400 AUBAGNE, pour un montant maximum annuel de 18000,00 € HT. Le marché est conclu pour une durée de 1 an, renouvelable 3 fois.
Décision n°2018/057 du 24 juillet 2018 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal du Vieux Bourg, au nom de Monsieur Charles SOURDOT, le renouvellement de la concession d’une durée de 30 ans, en date du 09 juillet 2018 pour valoir à compter du 16 novembre 2014, d’une superficie de deux mètres carrés située Carré B - Ilot :BG - Tombe n° 05 - N° de registre 3711 - Tarif 199 €.
Décision n°2018/180 du 27 juillet 2018 : Une convention de mise à disposition, à titre précaire et révocable est passée avec le Comité Départemental de l’Union Sportive du Sport du Premier Degré, représenté par sa présidente Madame Véronique BURY, pour un garage situé 2 rue Gallouédec, côté droit, sur la parcelle cadastrée AB 144. La présente mise à disposition est consentie à compter du 13 mars 2018, date à laquelle l’occupant aura la jouissance des locaux. Elle prendra fin le 31 décembre 2021.88
Décision n°2018/181 du 27 juillet 2018 : La décision n° 2018/108 du 16 avril 2018 est abrogée. Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet des prestations de nettoyage des locaux administratifs de la Maison des Longues Allées et de la vitrerie, est passé avec l’Entreprise SARL NETOR, 17 rue de la Batardière, 45140 SAINT-JEAN DE LA RUELLE, pour un montant de 22 252,80 € TTC. Le marché est conclu à compter de la date de notification jusqu’au 31 décembre 2019.
Décision n°2018/60 du 27 juillet 2018 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Marcelle RODENE née SIROP, le renouvellement de la concession d’une durée de 15 ans, en date du 24 juillet 2018 pour valoir à compter du 14 août 2018, d’une superficie de deux mètres carrés située Carré D - Ilot DW - Tombe n° 27 - N° de registre 3714 - Tarif 83€.
Décision n°2018/61 du 27 juillet 2018 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Marie-France GROSSET, une concession d’une durée de 30 ans, à compter du 24 juillet 2018, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAC - Tombe n° 09 - N° de registre 3715 - Tarif 199 €.
Décision n°2018/062 du 20 août 2018 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Nora DESÉNEPART née HAMDA, une concession d’une durée de 10 ans, à compter du 16 août 2018, d’une superficie d’un mètre carré, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DJ - Tombe n° 41 - N° de registre 3716 - Tarif 330 €.
Décision n°2018/063 du 24 août 2018 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal du Vieux Bourg, au nom de Madame Florence THIBAUDAT, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 20 août 2018 pour valoir à compter du 20 février 2007, une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré B - Ilot BU - Tombe n° 06 - N° de registre 3717 - Tarif 83 €.
Décision n°2018/064 du 24 août 2018 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Aline MONOT, le renouvellement de la concession d’une durée de 15 ans, en date du 22 août 2018, située Carré D - Ilot DL - Tombe n° 38 - N° de registre 3718 - Tarif 495 €.
Décision n°2018/182 du 27 août 2018 : Les honoraires d'un montant de 6 240 € TTC, relatifs à une consultation juridique sont à régler au cabinet d’avocats SEBAN & ASSOCIES – 282 boulevard Saint- Germain - 75007 PARIS.
Décision n°2018/183 du 27 août 2018 : Les honoraires d'un montant de 1536 € TTC, relatifs à une consultation juridique, sont à régler à CLL AVOCATS – 32 rue de Paradis – 75010 PARIS.
Décision n°2018/184 du 27 août 2018 : Les honoraires d'un montant de 244,89 € TTC sont à régler à la SCP VIGNY - 8 rue Albert 1er – BP 1424 – 45004 ORLEANS, pour son intervention dans le cadre de l’expulsion des gens du voyage le 9 mai 2018.
Décision n°2018/065 du 30 août 2018 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Hajar DA CUNHA née MARTINS SAMPAIO, une concession d’une durée de 30 ans, à compter du 24 août 2018, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DG - Tombe n° 19 - N° de registre 3719 - Tarif 199 €.
Décision n°2018/185 du 31 août 2018 : Les honoraires d'un montant de 1296 € TTC, relatifs à une consultation juridique, sont à régler à CLL AVOCATS – 32 rue de Paradis – 75010 PARIS.
Décision n°2018/186 du 5 septembre 2018 : Une convention est passée avec l’association « La Petite Elfe » représentée par Monsieur Olivier de COMBARIEU, 11 Place du Cloître – 45430 CHECY pour la mise à disposition gracieuse du théâtre du château des Longues Allées du 3 septembre 2018 au 30 avril 2019.
Décision n°2018/187 du 3 septembre 2018 : Tarifs de la Direction Générale Éducation et Vie Sociale - La présente décision abroge la décision n°2018/056 du 26 février 2018 fixant les tarifs municipaux de la Direction Générale Éducation et Vie Sociale. La présente décision abroge la décision n°2018/161 du 9 juillet 2018 fixant le tarif « achat de carte » à la piscine municipale l’Õbraysie. Ces nouveaux tarifs s'appliqueront à compter du 1er septembre 2018.89
Décision n°2018/188 du 7 septembre 2018 : Une convention est passée avec l’association « PHOTO CLUB ABRAYSIEN » - 58 rue de charbonnière – 45800 Saint-Jean de Braye pour la mise à disposition gracieuse de la salle d’exposition et de la salle de réunion du château des Longues Allées du mardi 25 septembre 2018 au lundi 8 octobre 2018, excepté les 29 et 30 septembre 2018 pour la salle de réunion.
Décision n°2018/189 du 7 septembre 2018 : Un contrat, pour une série d’ateliers informatiques, est passé avec l'association CENABUMIX, située Maison des Associations – 46ter rue Sainte Catherine 45000 ORLEANS et représentée par son président, pour un montant total de 800 € TTC. Les ateliers auront lieu les samedis 29 septembre et 10 novembre 2018, 2 février et 27 avril 2019.
Décision n°2018/190 du 10 septembre 2018 : Une convention est passée avec l’association « Eau en couleur » - 20 rue de la Gare – 45430 CHECY pour la mise à disposition gracieuse de la salle d’exposition du château des Longues Allées du mercredi 12 au lundi 24 septembre 2018.
Décision n°2018/191 du 13 septembre 2018 : Un avenant est passé avec l’association « La Marmaille » représentée par Monsieur Andrès MERCHAN, 110 rue du Faubourg Saint-Jean – 45000 ORLEANS pour modifier les articles 1, 2, 3, 5 et 7 de la convention.
Décision n°2018/192 du 13 septembre 2018 : Un avenant est passé avec l’association « Théâtraction » représentée par Monsieur Olivier LEMIALE, 55 Allée Jean Rostand – 45800 Saint-Jean de Braye pour modifier les articles 1, 2, 3, 5 et 7 de la convention.
Décision n°2018/193 du 13 septembre 2018 : Un avenant à la convention de mise à disposition précaire d’un terrain (réserve foncière communale) situé 166 rue du Faubourg de Bourgogne, est passé avec Madame PIGNY et Monsieur PRADIER, pour en modifier l’article 3. La mise à disposition est étendue pour une nouvelle durée de deux ans à compter du 12 juin 2018. Elle prendra fin le 11 juin 2020.
Décision n°2018/194 du 13 septembre 2018 : Un avenant à la convention de mise à disposition, à titre précaire et révocable, est passé avec l'association Aabraysie Développement pour des locaux associatifs de stockage situés 81 avenue du Capitaine Jean à Saint-Jean de Braye, pour en modifier l'article 5.La durée de la convention est de un an (1 an) du 1er juillet 2018 au 30 juin 2019.
Décision n°2018/195 du 13 septembre 2018 : Un avenant à la convention de mise à disposition du local situé 174 rue Jean Zay, à titre précaire et révocable, est passé avec l'association Aabraysie Développement dont le siège social est situé 174 rue Jean Zay pour en modifier l’article 5. La durée de la convention est de trois ans (3 ans) du 5 juillet 2018 au 4 juillet 2021.
Décision n°2018/196 du 13 septembre 2018 : Un contrat de session, ayant pour objet une représentation à la médiathèque du spectacle « Dans ma maison », le samedi 6 octobre 2018 à 10h30 puis à 14h30, est passé avec la compagnie « Artistes et Compagnie », située 59 chemin du Moulin Carron - 69570 DARDILLY, pour un montant de 1450 € TTC.
Décision n°2018/197 du 13 septembre 2018 : Un contrat de cession ayant pour objet l’organisation d’un concert «Manu et José, duo swing manouche est passé avec l'association « Castanéa spectacles »– 9 rue de la Treille – 36200 Saint-Marcel, pour un montant de 625,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le samedi 15 septembre 2018 à 19h, à la salle des fêtes de Saint-Jean de Braye.
Décision n°2018/198 du 13 septembre 2018 : Un accord-cadre en procédure adaptée, ayant pour objet la location et entretien de vêtements professionnels pour les services du centre technique municipal, est passé avec la société INITIAL, sise 22 route d’Orléans – 45740 LAILLY EN VAL, pour un montant maximum annuel fixé à 40 000,00€ TTC. L’accord-cadre est conclu pour un an à compter de la date de notification, reconductible trois fois, de façon tacite.
Décision n°2018/66 du 13 septembre 2018 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Edmond BRAUT, une concession nouvelle d’une durée de 15 ans, à compter du 5 septembre 2018, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située : Carré : D, Îlot : DW, Tombe n°54, N° de registre : 3720, Tarif : 83 €.90
Décision n°2018/67 du 18 septembre 2018 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Philippe FORESTIER, une concession nouvelle d’une durée de 50 ans, à compter du 12 septembre 2018, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située : Carré : D, Ilot : DAC, Tombe n°25, N° de registre : 3721, Tarif : 542 €.
Décision n°2018/199 du 19 septembre 2018 : Un marché ayant pour objet la réalisation des études techniques structures pour la réhabilitation de la maison de maître de l'ancienne propriété Miramion est passé avec l’entreprise B.S.I. – 56 rue de Paris – 77140 NEMOURS, pour un montant global et forfaitaire de 13 800,00 € TTC. La durée du marché débutera à la notification et se terminera à la fin de la garantie de parfait achèvement. La durée prévisionnelle de la mission est de 16 mois.
Décision n°2018/200 du 19 septembre 2018 : Une convention est passée avec l’association « Foyer Jacques Cartier» représentée par Madame Patricia BAUDRON, 9 rue Clos Sainte-Croix – 45000 ORLEANS pour la mise à disposition gracieuse du théâtre du château des longues allées du 3 septembre 2018 au 30 avril 2019.
Décision n°2018/201 du 19 septembre 2018 : Une convention est passée avec l’association « Hameau de Julien » représentée par Madame Isabelle BOTHEROYD, 400 rue du grand bouland – 45760 BOIGNY SUR BIONNE pour la mise à disposition gracieuse du théâtre du château des longues allées du 3 septembre 2018 au 30 avril 2019.
Décision n°2018/202 du 19 septembre 2018 : Une convention est passée avec l’association « Matulu» représentée par Madame Caroline LEHMANN, 23 allée du clos vert – 45000 ORLEANS pour la mise à disposition gracieuse du théâtre du château des longues allées du 11 septembre 2018 au 30 avril 2019.
Décision n°2018/203 du 20 septembre 2018 : Les honoraires d'un montant de 960 € TTC, relatifs à une consultation juridique sont à régler à la SELARL CASADEI-JUNG – 10 boulevard Alexandre Martin - 45000 ORLEANS.
Décision n°2018/204 du 20 septembre 2018 : Un avenant à la convention de mise à disposition du théâtre des Longues Allées est passé avec l’association « Trait pour Trait » représentée par Monsieur Thierry WITTNER, Maison des associations – 46 ter rue Sainte-Catherine 45000 ORLEANS pour modifier les articles 1, 2, 3, 5 et 7 de la convention.
PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL
Le prochain conseil municipal aura lieu le vendredi 23 novembre 2018, salle du conseil municipal, à 18h00.91
Monsieur DELPORTE
Deux personnes, assez lourdement handicapées, m’ont parlé de l’accessibilité à la Poste dont les locaux appartiennent à la mairie. Lorsqu’on est sur un fauteuil roulant par exemple, on ne peut pas rentrer sans quelqu’un pour tenir la porte. Je sais qu’il existe une commission d’accessibilité dont Madame TISSERAND fait partie mais je crois qu’elle n’a pas été réunie depuis quelque temps. Il faudrait vraiment faire quelque chose pour cette entrée de La Poste en mettant une porte avec un détecteur pour avoir une ouverture automatique.
Monsieur RUFFIOT-MONNIER
Nous en avons effectivement parlé. Cette porte est très lourde même pour une personne debout. Nous avons parlé de mettre un bouton d’appel car changer les portes serait difficile.
Monsieur DELPORTE
Le bouton d’appel ne résout pas l’accessibilité.
Monsieur RUFFIOT-MONNIER
Effectivement mais il facilite l’accès. Nous sommes toujours dans un esprit de bon père de famille.
Madame PONTHONNE
Il est vrai que la porte est très lourde.
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Madame AUBOURG-DEVERGNE
J’ai juste une question. Est-ce qu’il est possible de revenir sur une délibération afin de modifier son vote ?
Madame PONTHONNE
Pas du tout.
Madame AUBOURG-DEVERGNE
Tant pis.
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L’ordre du jour étant épuisé,
la séance est levée à 22h10.
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QUESTIONS DIVERSESAccusé de réception en préfecture
045-214502841-20180903-DEC2018187-AU
Date de télétransmission : 03/09/2018
Date de réception préfecture : 03/09/2018