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Arrêté - Préfecture - Yvelines - recueil 78 2019 048 recueil des actes administratifs special(1)
Document publié le Jeudi 7 mars 2019
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Yvelines - recueil 78 2019 048 recueil des actes administratifs special(1))
Thèmes du document : Justice et droit, Espaces terrestres et maritimes, Handicap et inclusivité,
ES
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
1
PREFECTURE DES
YVELINES
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS SPÉCIAL
N°78-2019-048
PUBLIÉ LE 7 MARS 2019Sommaire
Direction Départementale de la Cohésion Sociale
78-2019-03-07-004 - Arrêté (16 pages) Page 4
Direction Départementale des Territoires - SE/Direction
78-2019-03-07-003 - Arrêté Préfectoral portant interdiction de la pêche de loisirs et de la
consommation de poissons pêchés concernant les communes de Autouillet,
Boissy-sans-Avoir, Vicq, Villiers-Saint-Frédéric, Neauphle-le-Vieux du département des
Yvelines. (6 pages) Page 21
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices
Administratives
78-2019-02-28-012 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à CROSSFIT ORGEVAL – REVITALIS 78630 ORGEVAL (3 pages) Page 28
78-2019-02-28-013 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78520 LIMAY (3 pages) Page 32
78-2019-02-28-014 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78680 EPONE (3 pages) Page 36
78-2019-02-28-017 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à la RESIDENCE ANDRESY 78540 ANDRESY (3 pages) Page 40
78-2019-02-28-016 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à la SOCIETE DES VIDANGES REUNIES (SVR) 78513
RAMBOUILLET (3 pages) Page 44
78-2019-02-28-007 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à l’établissement LMLD – NYSA 78000 VERSAILLES (3 pages) Page 48
78-2019-02-28-005 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à l’établissement OGEC SAINT VINCENT DE PAUL 78000
VERSAILLES (3 pages) Page 52
78-2019-02-28-009 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection au TABAC LA GAVILLA 78410 AUBERGENVILLE (3 pages) Page 56
78-2019-02-28-008 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection au Foyers Jeunes Travailleurs (FJT) Arnouville 78200 MANTES LA
JOLIE (3 pages) Page 60
78-2019-02-28-015 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection au TABAC FLEURS DE LYS 78200 MANTES LA JOLIE (3 pages) Page 64
78-2019-02-28-011 - Arrêté portant autorisation temporaire d’installation d’un système de
vidéoprotection sur L’ILE DES IMPRESSIONISTES à CHATOU (78400) (3 pages) Page 68
78-2019-02-28-010 - Arrêté portant modification de l’arrêté n° 78-2019-01-30-022 du 30
janvier 2019 portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à
l’établissement LES CHANTS DES OISEAUX 78100 SAINT GERMAIN EN LAYE (2
pages) Page 72
278-2019-02-28-006 - Arrêté portant modification d’autorisation d’installation d’un système
de vidéoprotection à l’ASSOCIATION DES MUSULMANS DE PLAISIR 78370
PLAISIR (3 pages) Page 75
Préfecture des Yvelines - DDCS
78-2018-12-27-009 - SCAN AGREMENT CLER78 (3 pages) Page 79
78-2018-12-27-010 - SCAN AGREMENT COUPL FAMIL (3 pages) Page 83
78-2018-12-27-011 - SCAN AGREMENT MFPF (3 pages) Page 87
78-2018-07-10-001 - SCAN CONV LALIGUE (6 pages) Page 91
78-2018-07-25-001 - SCAN CONV LESMUREAUX (6 pages) Page 98
78-2018-10-19-021 - SCAN CONV OPPELIA (6 pages) Page 105
78-2018-07-24-001 - SCAN CONV POISSY (6 pages) Page 112
78-2018-09-13-001 - SCAN CONV SEMAPHORE (6 pages) Page 119
78-2018-07-30-001 - SCAN CONV VELIZY (6 pages) Page 126
78-2018-07-25-002 - SCAN CONV VERSAILLES (6 pages) Page 133
Préfecture des Yvelines - Direction de la réglementation et des élections
78-2019-03-05-004 - Arrêté portant dérogation au principe du repos dominical des salariés
de la société SEQUANTA pour intervenir à Saint-Germain-en-Laye le dimanche 10 mars
2019 dans le cadre de la course cycliste Paris-Nice (2 pages) Page 140
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle
de légalité
78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente
Oise-Aisne" (36 pages) Page 143
Préfecture des Yvelines - Sous-préfecture de Saint-Germain-en-Laye - BRCLR
78-2019-03-07-002 - arrêté portant nomination des membres de la commission de contrôle
chargée de la régularité des listes électorales de la commune de
SAINT-GERMAIN-EN-LAYE (2 pages) Page 180
78-2019-03-07-001 - arrêté retirant l'arrêté n°78-2019-01-09-034 du 09 janvier 2019
portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des
listes électorales de la commune de CRESPIERES (2 pages) Page 183
3Direction Départementale de la Cohésion Sociale
78-2019-03-07-004
Arrêté
Désignation des représentants du personnel des collectivités et établissements des Yvelines non
affiliés au CIG de la Grande Couronne pour siéger à la commission de réforme
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 4Direction Pépanementale hi:
de. la Cohésion Sociale
Portant 't désignation des représentants du personnel des collectivités et établissements des i Yvelines non affiliés au CIG de la Grande Couronne if
VU [la la loi n° 83- 634 du (18 jullet 1 1983 modifiée portant droits et obligations des fo nctionnaires :
VU. loi, n° n° 8453 du : 26 janvie 98 modifiée : portant dispositions statutaire fonction publique territoriale ; ES
VU l'arrêté interministériel du 4 août 2004 relatif aux commissions de réforme. des > agents « de la | fonction publique teterritoriale et de la fonction publique hospitalière ; EE |
VU les listes émises par |les ‘organisations syndicales. disposant du. plus grand nombre des nes + ce . L au sein de la commission administrative paritaire compétente à l'égard de l'agent dont le gas est
examiné, suite aux élections professionnelles du 6 décembre 2018:
ARRETE
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 5Article 1°:
Sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger à la commission de réforme de la
ville de CHATOU :
Catégorie A
Mme Catherine JEGONDAY co
Mme Sylvie TURBELLIER
Non désigné :. [Non désigné
[M. Frédéric RICHARD
M. Wilfred GUILLAUME
Mme Sylvie LERISS _
Le Non 1 désigné
| M. Stéphane BLACHE. | M. Arsène ROUSSEAU
M. Chisionhe GROS ait. DS ice Mn Audrey DEMARS
M. Frédéric TREMBLET
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 6Article 2 :
Sont désignés en 1 qualité de représentants du personnel pour siéger à la commission de 1eme de a
ville de CONFLANS SAINTE HONORINE: :
Catégorie À
“Non désigné
EP H é D À - = — ASE . - _
M. Frédérie ÀMALETTr fe Mme Christel CHAILLOU. |
nt | | M: David TEISSIER De nee
| M. Abderrahmane BERRAMDANE
Un in Mme Florence DAMPURE _
Non désigné | | co a z LE Non n désigné
M. Patrick TIMILA _
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 7Article 3:
Sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger à Je commission de réforme de la |
ville d'LANCOURT : | .
Catéporis À = ee é
ne :
[M Cédric FARAVEL Mme Stéphane BERRANGER “
M. Olivier SPRINGER Eee Mme Célia GALLO
7 Catégorie B | TT Eee ee
Nine Christelle DECHAUFFOUR. ve _ * Mne Cécilia TUMEAU
M. Abdelfatih BELLAALA Te . [Mme Audrey ISAMBERT
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 8Article 4:
Sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger à la commission de réforme de la ville deMANTES LA J OLIE :
Catégorie À
| Mme Isabelle CHALMANDRIER
Mme Jalila EL RHAZY
| M. Pascal HUAR Ru el
. Mme Sophie BENARCEA TT Mine Habib DDOVAS.
CatégorieB
TM. Stéphane DUPUIS M. M. Marta LE MOUZER y
7 | M. Samir MAANINOU EE
: 1 M. Ahlam ARTYAHOU —_—
M. Mustapha ABBOU Soir
| M. Messaoud BENCHIR STONE He i |
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 9Article 5:
Sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger à la commission de réforme de la ville de MONTIGNY LE BRETONNEUX : :
Mme Christine QUIRD
i BR Mme Fatma SALHAOUT
Mme Marie-Josée COURBOT on pere Mme Christine DAIN
PNA
::: [Mme Bernadette C GOUGAUD
PU | Mme Béatrice MAURON
[M. Alfredo MENDES Te .. … . {M. Jorge DE CARVALHO _
| | M.Karim AKOUCHE
M. Nicolas VERDET
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 10Article 6 :
Sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger à la commission de réforme de la ville de LES MUREAUX :
Catégorie À
DÉS
[Non désigné Non désigné
Non désigné Le _. TRE | Non désigné
| Non désigné... [Non désigné "|
LEONE EE
enn
M. Hassan HADDADI Mme Najet RHIMMES
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 11Article 7 :
Sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger à la commission de réforme de la ville de PLAISIR :
Cuépaà
| Mme Yvette PERRIN-MORYAS Fi
Non désigné
Mie Sandrine BROT : [Mme Natacha N NETO
&
A ee ss 7) LC. =
DES, Le
Mme > Gabrielle BOITELLE |
ETS
= ts Z ne
M. Patrick MVONDO M. Bekkay ÀMAKHLOUF
M. Cristobal GONZALEZ-PEREZ M. Jean-Michel EGOT
TM. Pariek LAPOSTE
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 12Article 8 :
Sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger à la commission de réforme de la ville de SAINT GERMAIN EN LAYE:
Catégorie A
DE : Æ
Mme Emilie e'THILLIEZ
Catégorie B LUEUR
ABA :
| Mme Le ïla BA
Non Se
Mme Patricia DARE | LE
Christian QUERE
M. Gaël WOLBER
M. Bruno OLIVIER
Mme Elodie BIARD
: Mme S Sylvie LEFEBVRE
Mme Noelle MORALES
:: Mme Sandrine GARBIN-
Fume Catherine CHEVASSUS
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 13Article 9:
Sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger àà la commission de réforme de la ville de SARTROUVILLE :
Pc e orie À
[M Trans AUDREY DR ni
| Mme Agnès GUEREMY CU
11] Mme Carine HAMALY AN
_ Mme Véronique LAMY TT
a Le FS ne 2 a —
nee Mme Sabrina DEVISCOURT |
/ n [Mme Nelly DEFRAYE
| Mme Chisine RERAMBELLEC | Mme Mélanie PILLAIS EE
' | M. Yann GAGNEPAIN
Mme EvelyneLELONG n : . _ ‘ E +
: Mme Elisabeth LECLERC :
‘| Mme Rachida LAHNECHE
M. Mehdi BENKEMACHE Mme Daniè êle GUILLAUME
10
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 14Article 10:
sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger à la commission ge réforme de la
ville de TRAPPES :
Catégorie À
mn D PNR ENTRE
Ed
Si Mme Florence UHLRICH. U
M. Eric PERRET
Non désigné | Nondésigné
Re Der ie re
Non SEE
M. Maati HOUMANI | M Nebil GUESSOUM
| Mme Sophie DARRAILLANS _
M. Jean-Marc THERINCA | Mme Sadihat TARARBIT
_ [ME Janick FRANCOIS 7 |
il
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 15Article 11:
Sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger à la commission de réforme de le ville de VERSAILLES : LU
SR
| Mme Isabelle LE VERGER -
M. Bruno RHATDT. 7 [MR GONE
M Alain TU TURGIS [M Sébastien VADE. Fe
Mie Annabelle ANTUNES LM MouradKATOU_
M. Bernard CCROSES ‘a.
it ET {Mme Charlène GALIEN
M. JacquesMAGNAN | Mme Véronique RUELLE | E
12
Ps
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 16Article 12:
Sont désignés enn qualité de représentants du personnel pour siéger: à a commission de réforme, de le CA de SAINT QUENTIN EN YVELINES : UT PLE ER TGiNe Nin
M. Jean-Jacques PEROT DR
| Mme Oumou DIAGNE _ ie :
| Mme Delphine MESSAGER FR
e Valérie CHAUBRIASSE
_ tit - | Mme Christelle LEYMET
Mme Céline RUEL Lu ue] Mme Valérie DENYS
|] M. Florian CHARLEMAINE :
13
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 17&
Article 43:
Sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger àà El commission de réforme du.
CONSEIL GENERAL DES YVELINES : Ci |
Catégorie A
| Mme Agnès | SIMENEZ
[M Pascal LAF OREST
ii Mme Stéphanie TOPALIAN | EL
Mme Valérie RAMAGE-PROSY RENE
. Mme Pascale TAVAUX DS
| Mme Béatrice KRIS SANEE Rene
M Jean-Claude OUDIANI Van e TURQUE [Mme Nathalie CAUDRON
LS Mme Sandrine ] ARDI v.
Ut 22 | Mme Sonia OUACEL
M. Christophe FRANCOIS | Mme Nathalie PAVET
. _ M. Pascal GUILLET
M. Hervé DAUMAS :
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 18Lbeud fpéheé à Frames
Réruniiqit PRANÇANLE
Article 14:
Sont désignés en qualité de représentants du personnel pour siéger à la commission de réforme du
SDIS :
Pompiers professionnels et personnel administratif — Arrêté préfectoral n° 2019-007
Pompiers volontaires — Arrêté préfectoral n° 2019-008
Article 15 :
Le président de la commission de réforme est désigné par le préfet qui peut choisir soit un fonctionnaire placé sous son autorité, soit une personnalité qualifiée qu'il désigne en raison de ses compétences, soit un membre élu d'une assemblée délibérante dont le personnel relève de la compétence de la commission de réforme.
Article 16:
Le secrétaire général de préfecture des Yvelines est chargé de l'application du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles
le 7- HMS 919
15
Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 19Direction Départementale de la Cohésion Sociale - 78-2019-03-07-004 - Arrêté 20Direction Départementale des Territoires - SE/Direction
78-2019-03-07-003
Arrêté Préfectoral portant interdiction de la pêche de loisirs
et de la consommation de poissons pêchés concernant les
communes de Autouillet, Boissy-sans-Avoir, Vicq,
Villiers-Saint-Frédéric, Neauphle-le-Vieux du département
des Yvelines.
Direction Départementale des Territoires - SE/Direction - 78-2019-03-07-003 - Arrêté Préfectoral portant interdiction de la pêche de loisirs et de la consommation de poissons pêchés concernant les communes de Autouillet, Boissy-sans-Avoir, Vicq, Villiers-Saint-Frédéric, Neauphle-le-Vieux du département 21‘
BE b
Liberté « Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES YVELINES
Direction départementale des territoires
Service de l'Environnement
Unité Politique et Police de l'Eau
ARRÊTÉ PREFECTORAL n° SE -2019- G{000£45
portant interdiction de la pêche de loisirs et de la consommation de poissons pêchés
concernant les communes de Autouillet, Boissy-sans-Avoir, Vicq, Villiers-Saint-Frédéric, Neauphle-le-Vieux du département des Yvelines
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
VU le code de l’environnement,
VU le code général des collectivités territoriales, notamment son article L.2215-1,
VU le code de la santé publique, notamment son article L.1311-2,
VU le code de la justice administrative et notamment ses articles R.221-3 et R.311-I,
VU ia loi n°82-213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des communes, des
départements et des régions,
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation
et à l’action des services de l’État dans les régions et départements,
VU le décret du 4 avril 2018 portant nomination du préfet des Yvelines, Monsieur Jean- Jacques
BROT, à compter du 23 avril 2018 ;
VU l'arrêté préfectoral n° DROO 027 du 7 février 2000, portant interdiction permanente de la pêche
de l’anguille et de la civelle dans le département des Yvelines,
VU l'arrêté préfectoral n° SE 2013-000016 du 11 février 2013 portant réglementation permanente
de l’exercice de la pêche en eau douce dans le département des Yvelines,
VU l'avis annuel du 15 janvier 2019 relatif aux périodes d’ouverture de la pêche et dispositions
particulières dans le département des Yvelines pour l’année 2019,
VU l'arrêté préfectoral n°78-2019-042 du 26 février 2019 prescrivant des mesures d’urgence à
TOTAL Raffinage France, établissement pétrolier de Gargenville (78), dans le cadre de la fuite de
1/5
Direction Départementale des Territoires - SE/Direction - 78-2019-03-07-003 - Arrêté Préfectoral portant interdiction de la pêche de loisirs et de la consommation de poissons pêchés concernant les communes de Autouillet, Boissy-sans-Avoir, Vicq, Villiers-Saint-Frédéric, Neauphle-le-Vieux du département 22pétrole brut provenant de la canalisation appelée « PLIF », survenue le 24 février 2019 sur la
commune d’Autouillet (78),
CONSIDERANT la fuite de pétrole brut provenant de la canalisation appelée « PLIF », survenue le
24 février 2019 sur la commune d’Autouillet (78),
CONSIDERANT que cette pollution peut amener à une contamination des poissons des rus et
rivières du réseau hydrographique touché, les rendant impropres à la consommation humaine,
CONSIDERANT que la pêche de poissons contaminés peut amener à perdre la traçabilité de ces
poissons,
CONSIDERANT la nécessité de suspendre l’exercice de la pêche et de la consommation de toutes
espèces de poissons pêchés du Ru de la Coquerie sur la commune d’Autouillet (78) à la confluence
du Lieutel avec la Mauldre jusqu’au hameau de Cressay sur la commune de Neauphle-le-Vieux
(78),
CONSIDERANT la nécessité d’interdire le transport des espèces poissons pêchés dans les secteurs
précités,
SUR PROPOSITION de Ia directrice départementale des territoires,
ARRÊTE
Article 1°”: Secteurs concernés par l’interdiction de la pêche de loisirs
L'exercice de la pêche de toutes espèces de poissons est suspendu :
- du Ru de la Coquerie sur la commune d’Autouillet (X : 610 456 m, Y : 6 860 132 m -— Lambert
93) jusqu’à la confluence avec le Ru de Breuil sur la commune de Boissy-sans-A voir,
- de la confluence du Ru de la Coquerie avec le Ru de Breuil sur la commune de Boissy-sans-Avoir
jusqu’à la confluence du Ru de Breuil avec le Lieutel sur la commune de Vicq,
- de la confluence du Lieutel avec la Mauldre jusqu’au hameau de Cressay sur la commune de
Neauphle-le-Vieux (X : 617 230 m, Y : 6 859 252 m — Lambert 93).
La cartographie des secteurs concernés est en annexe du présent arrêté.
Article 2 : Interdiction du transport et de la consommation de poissons
Sont interdits le transport du poisson vivant ou mort ainsi que la consommation des poissons
pêchés sur les secteurs du réseau hydrographique touchés par la pollution et décrits à l’article 1°.
Article 3 : Durée de l’interdiction
Cette interdiction est applicable à compter de la date du présent arrêté jusqu’au 14 mars 2019.
2/5
Direction Départementale des Territoires - SE/Direction - 78-2019-03-07-003 - Arrêté Préfectoral portant interdiction de la pêche de loisirs et de la consommation de poissons pêchés concernant les communes de Autouillet, Boissy-sans-Avoir, Vicq, Villiers-Saint-Frédéric, Neauphle-le-Vieux du département 23Article 4 : Pêche scientifique sollicitée par l’État
La pêche et le transport de la population piscicole à des fins d’analyses sollicitées par les services
compétents de l’État restent autorisés sans limitation de durée.
Article 5 : Information aux AAPPMAs
La Fédération pour la pêche et la protection du milieu aquatique des Yvelines communiquera les
éléments du présent arrêté auprès de l'ensemble des associations de pêche du secteur concerné.
Article 6 : Recours administratif
Conformément aux dispositions de l’article R.421-1 du code de justice administrative, le présent
arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Versailles,
dans un délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
Article 7 : Publicité
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs et sur le site internet de la
préfecture des Yvelines, et affiché dans les mairies des communes d’Autouillet, Boissy-sans-
Avoir, Vicq, Villiers-Saint-Frédéric Neauphle-le-Vieux.
Article 8 : Exécution
Le secrétaire général de la préfecture des Yvelines, la directrice départementale des territoires, le
directeur général de l'Agence Régionale de Santé d'Île-de-France, le chef de service inter-
départemental Île-de-France Ouest de l’ Agence Française pour la Biodiversité, le président de la
fédération des Yvelines pour la pêche et la protection du milieu aquatique, les maires des
communes d’Autouillet, Boissy-sans-Avoir, Vicq, Villiers-Saint-Frédéric Neauphle-le-Vieux sont
chargés de l’exécution du présent arrêté.
Fait à Versailles, le 7 js 2ute
Le préfet des Yvelines,
3/5
Direction Départementale des Territoires - SE/Direction - 78-2019-03-07-003 - Arrêté Préfectoral portant interdiction de la pêche de loisirs et de la consommation de poissons pêchés concernant les communes de Autouillet, Boissy-sans-Avoir, Vicq, Villiers-Saint-Frédéric, Neauphle-le-Vieux du département 244/5
Direction Départementale des Territoires - SE/Direction - 78-2019-03-07-003 - Arrêté Préfectoral portant interdiction de la pêche de loisirs et de la consommation de poissons pêchés concernant les communes de Autouillet, Boissy-sans-Avoir, Vicq, Villiers-Saint-Frédéric, Neauphle-le-Vieux du département 25s/S
NMSJAUR
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Direction Départementale des Territoires - SE/Direction - 78-2019-03-07-003 - Arrêté Préfectoral portant interdiction de la pêche de loisirs et de la consommation de poissons pêchés concernant les communes de Autouillet, Boissy-sans-Avoir, Vicq, Villiers-Saint-Frédéric, Neauphle-le-Vieux du département 26Direction Départementale des Territoires - SE/Direction - 78-2019-03-07-003 - Arrêté Préfectoral portant interdiction de la pêche de loisirs et de la consommation de poissons pêchés concernant les communes de Autouillet, Boissy-sans-Avoir, Vicq, Villiers-Saint-Frédéric, Neauphle-le-Vieux du département 27Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-012
Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à CROSSFIT ORGEVAL – REVITALIS
78630 ORGEVAL
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-012 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à CROSSFIT ORGEVAL – REVITALIS 78630 ORGEVAL 28EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
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Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé 1658 route de 40 sous 78630 ORGEVAL présentée par le représentant de l’établissement CROSSFIT ORGEVAL – REVITALIS ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 11 octobre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : Le représentant de l’établissement CROSSFIT ORGEVAL – REVITALIS est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0544. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement CROSSFIT ORGEVAL – REVITALIS 1658 route de 40 sous 78630 ORGEVAL
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-012 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à CROSSFIT ORGEVAL – REVITALIS 78630 ORGEVAL 29Page 2 sur 3
Article 2 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 3 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant de l'établissement à l'adresse suivante :
REVITALIS / CROSSFIT ORGEVAL
1658 route de 40 sous
78630 Orgeval
Article 4 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-012 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à CROSSFIT ORGEVAL – REVITALIS 78630 ORGEVAL 30Page 3 sur 3
Article 11 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au représentant de l’établissement CROSSFIT ORGEVAL – REVITALIS, 1658 route de 40 sous 78630 Orgeval, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-012 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à CROSSFIT ORGEVAL – REVITALIS 78630 ORGEVAL 31Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-013
Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78520
LIMAY
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-013 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78520 LIMAY 32EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
Page 1 sur 3
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé rue Jean Pierre Timbaud 78520 LIMAY présentée par le représentant de la BOULANGERIE LOUISE ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 14 novembre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : Le représentant de la BOULANGERIE LOUISE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus- indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0654. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE rue Jean Pierre Timbaud 78520 LIMAY
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-013 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78520 LIMAY 33Page 2 sur 3
Article 2 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 3 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur opérationnel de l'établissement à l'adresse suivante :
BOULANGERIE LOUISE
60 rue de la République
59750 Feignies
Article 4 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-013 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78520 LIMAY 34Page 3 sur 3
Article 11 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au représentant de la BOULANGERIE LOUISE, 60 rue de la République 59750 Feignies, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-013 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78520 LIMAY 35Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-014
Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78680
EPONE
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-014 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78680 EPONE 36EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
Page 1 sur 3
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé rue Fernand Léger 78680 EPONE présentée par le représentant de la BOULANGERIE LOUISE ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 14 novembre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : Le représentant de la BOULANGERIE LOUISE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus- indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0652. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE rue Fernand Léger 78680 EPONE
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-014 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78680 EPONE 37Page 2 sur 3
Article 2 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 3 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur opérationnel de l'établissement à l'adresse suivante :
BOULANGERIE LOUISE
60 rue de Feignies
59750 Feignies
Article 4 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-014 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78680 EPONE 38Page 3 sur 3
Article 11 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au représentant de la BOULANGERIE LOUISE, 60 rue de la République 59750 Feignies, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-014 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la BOULANGERIE LOUISE 78680 EPONE 39Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-017
Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à la RESIDENCE ANDRESY 78540
ANDRESY
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-017 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la RESIDENCE ANDRESY 78540 ANDRESY 40EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
Page 1 sur 3
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé 34 rue de l'Hautil 78540 ANDRESY présentée par la représentante de la RESIDENCE ANDRESY ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 28 novembre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : La représentante de la RESIDENCE ANDRESY est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus- indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0688. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la RESIDENCE ANDRESY 34 rue de l'Hautil 78540 ANDRESY
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-017 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la RESIDENCE ANDRESY 78540 ANDRESY 41Page 2 sur 3
Article 2 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 3 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de la directrice de l'établissement à l'adresse suivante :
RESIDENCE ANDRESY
34 rue de l'Hautil
78540 Andrésy
Article 4 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-017 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la RESIDENCE ANDRESY 78540 ANDRESY 42Page 3 sur 3
Article 11 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à la représentante de la RESIDENCE ANDRESY, 34 rue de l'Hautil 78540 ANDRESY, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-017 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la RESIDENCE ANDRESY 78540 ANDRESY 43Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-016
Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à la SOCIETE DES VIDANGES
REUNIES (SVR) 78513 RAMBOUILLET
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-016 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la SOCIETE DES VIDANGES REUNIES (SVR) 78513 RAMBOUILLET 44EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
Page 1 sur 3
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé 4 rue de Cutesson, BP 73, 78513 RAMBOUILLET Cedex présentée par la représentante de la SOCIETE DES VIDANGES REUNIES ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 26 novembre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : La représentante de la SOCIETE DES VIDANGES REUNIES est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0577. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Autres (Sécurité des biens et du bâtiment).
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la SOCIETE DES VIDANGES REUNIES (S V R), ZA DU BEL AIR
4 rue de Cutesson, BP 73, 78513 RAMBOUILLET Cedex
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-016 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la SOCIETE DES VIDANGES REUNIES (SVR) 78513 RAMBOUILLET 45Page 2 sur 3
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 3 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès directeur opérationnel secteur de l'établissement à l'adresse suivante:
SOCIETE DES VIDANGES REUNIES
ZA DU BEL AIR
4 rue de Cutesson BP 73
78513 Rambouillet Cedex
Article 4 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-016 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la SOCIETE DES VIDANGES REUNIES (SVR) 78513 RAMBOUILLET 46Page 3 sur 3
Article 11 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à la représentante de la SOCIETE DES VIDANGES REUNIES, ZA DU BEL AIR, 4 rue de Cutesson, BP 73, 78513 RAMBOUILLET Cedex, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-016 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la SOCIETE DES VIDANGES REUNIES (SVR) 78513 RAMBOUILLET 47Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-007
Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à l’établissement
LMLD – NYSA 78000 VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-007 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement 48EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
Page 1 sur 3
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé 2 rue au Pain 78000 VERSAILLES présentée par Monsieur Louis GAD ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 16 novembre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : Monsieur Louis GAD est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0681. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement LMLD – NYSA 2 rue au Pain 78000 VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-007 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement 49Page 2 sur 3
Article 2 : La voie publique et les propriétés avoisinantes doivent être hors du champ de vision des caméras. Un contrôle des forces de l’ordre, effectué ultérieurement, pourra donner lieu à une demande de désinstallation du système de vidéoprotection en cas de non-respect de la réglementation.
Article 3 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 4 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur général de l’établissement à l'adresse suivante :
Monsieur Louis GAD
LMLD/NYSA
95 rue Saint Antoine
75004 Paris
Article 5 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 6 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 9 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Article 10 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-007 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement 50Page 3 sur 3
Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 12 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à Monsieur Louis GAD, 95 rue Saint Antoine 75004 Paris, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-007 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement 51Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-005
Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection à l’établissement
OGEC SAINT VINCENT DE PAUL 78000
VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-005 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement 52EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
Page 1 sur 3
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé 44 avenue de Saint Cloud 78000 VERSAILLES présentée par le représentant de l’établissement OGEC SAINT VINCENT DE PAUL ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 19 novembre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : Le représentant de l’établissement OGEC SAINT VINCENT DE PAUL est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0687. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Prévention d'actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement OGEC SAINT VINCENT DE PAUL 44 avenue de Saint Cloud 78000 VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-005 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement 53Page 2 sur 3
Article 2 : Le représentant de l’établissement est autorisé à visionner les abords immédiats du site, sans emprise sur la voie publique et les propriétés avoisinantes. Un contrôle des forces de l’ordre, effectué ultérieurement, pourra donner lieu à une demande de désinstallation du système de vidéoprotection en cas de non-respect de la réglementation.
Article 3 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 4 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du représentant de l’établissement à l'adresse suivante :
OGEC SAINT VINCENT DE PAUL
44 avenue de Saint Cloud
78000 Versailles.
Article 5 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 6 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 9 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Article 10 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-005 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement 54Page 3 sur 3
Article 11: Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 12 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au représentant de l’établissement OGEC SAINT VINCENT DE PAUL, 44 avenue de Saint Cloud 78000 VERSAILLES, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-005 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement 55Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-009
Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection au
TABAC LA GAVILLA 78410 AUBERGENVILLE
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-009 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au 56EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
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Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé 8 rue Gaston Jouillerat 78410 AUBERGENVILLE présentée par Madame Kativa MANSOURI ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 1er octobre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : Madame Kativa MANSOURI est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0580. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement TABAC LA GAVILLA 8 rue Gaston Jouillerat 78410 AUBERGENVILLE
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Article 2 : La voie publique, les propriétés avoisinantes et les tables de restauration doivent être hors du champ de vision des caméras. Un contrôle des forces de l’ordre, effectué ultérieurement, pourra donner lieu à une demande de désinstallation du système de vidéoprotection en cas de non-respect de la réglementation.
Article 3 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 4 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès gérante de l'établissement à l'adresse suivante :
Mme Kativa MANSOURI
TABAC LA GAVILLA
8 rue Gaston Jouillerat
78410 Aubergenville.
Article 5 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 6 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 9 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Article 10 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-009 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au 58Page 3 sur 3
Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 12 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à Madame Kativa MANSOURI, 8 rue Gaston Jouillerat 78410 AUBERGENVILLE, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-009 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au 59Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-008
Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection au Foyers Jeunes Travailleurs (FJT)
Arnouville 78200 MANTES LA JOLIE
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-008 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au Foyers Jeunes Travailleurs (FJT) Arnouville 78200 MANTES LA JOLIE 60EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
Page 1 sur 3
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé 3-11 rue d'Arnouville 78200 Mantes La Jolie présentée par le représentant Foyer Jeunes Travailleurs (FJT) Mantes Val-De-Seine / Foyers Jeunes Travailleurs (FJT) Arnouville ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 03 octobre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : Le représentant du Foyer Jeunes Travailleurs (FJT) Mantes Val-De-Seine / Foyers Jeunes Travailleurs (FJT) Arnouville est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0522. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Prévention des atteintes aux biens.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au Foyer Jeunes Travailleurs (FJT) Mantes Val-De-Seine / Foyers Jeunes Travailleurs (FJT) Arnouville 3-11 Rue d’Arnouville 78200 Mantes La Jolie
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-008 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au Foyers Jeunes Travailleurs (FJT) Arnouville 78200 MANTES LA JOLIE 61Page 2 sur 3
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 : La voie publique et les propriétés avoisinantes doivent être hors du champ de vision des caméras. Un contrôle des forces de l’ordre, effectué ultérieurement, pourra donner lieu à une demande de désinstallation du système de vidéoprotection en cas de non-respect de la réglementation.
Article 3 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 4 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur de l'établissement à l'adresse suivante :
Foyer Jeunes Travailleurs (FJT) Mantes Val-De-Seine
Foyers Jeunes Travailleurs (FJT) Arnouville
21 rue d'Alsace
78200 Mantes-la-Jolie.
Article 5 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 6 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 9 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-008 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au Foyers Jeunes Travailleurs (FJT) Arnouville 78200 MANTES LA JOLIE 62Page 3 sur 3
Article 10 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 12 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au représentant du Foyer Jeunes Travailleurs (FJT) Mantes Val-De-Seine / Foyers Jeunes Travailleurs (FJT) Arnouville, 21 rue d'Alsace 78200 Mantes la Jolie, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-008 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au Foyers Jeunes Travailleurs (FJT) Arnouville 78200 MANTES LA JOLIE 63Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-015
Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de
vidéoprotection au TABAC FLEURS DE LYS 78200
MANTES LA JOLIE
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-015 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au TABAC FLEURS DE LYS 78200 MANTES LA JOLIE 64EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
Page 1 sur 3
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé 14 rue Auguste Goust 78200 MANTES LA JOLIE présentée par Madame Chuchu ZHOU ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 14 novembre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : Mme Chuchu ZHOU est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0651. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement TABAC FLEURS DE LYS 14 rue Auguste Goust 78200 MANTES LA JOLIE
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-015 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au TABAC FLEURS DE LYS 78200 MANTES LA JOLIE 65Page 2 sur 3
Article 2 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 3 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de la gérante de l'établissement à l'adresse suivante:
TABAC FLEURS DE LYS
14 rue Auguste Goust
78200 Mantes-la-Jolie.
Article 4 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-015 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au TABAC FLEURS DE LYS 78200 MANTES LA JOLIE 66Page 3 sur 3
Article 11 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à Madame Chuchu ZHOU, 14 rue Auguste Goust 78200 Mantes-la-Jolie, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-015 - Arrêté portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au TABAC FLEURS DE LYS 78200 MANTES LA JOLIE 67Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-011
Arrêté portant autorisation temporaire d’installation d’un
système de vidéoprotection sur L’ILE DES
IMPRESSIONISTES à CHATOU (78400)
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-011 - Arrêté portant autorisation temporaire d’installation d’un système de vidéoprotection sur L’ILE DES IMPRESSIONISTES à CHATOU (78400) 68EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
Page 1 sur 3
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé sur L’ILE DES IMPRESSIONISTES à CHATOU (78400) présentée par le président du Syndicat National du Commerce de l’Antiquité, de l’Occasion & des Galeries d’Art Moderne et Contemporain (SNCAO-GA) en qualité d’organisateur de la Foire aux Antiquités, à la Brocante et aux Produits du Terroir qui se tiendra du 15 mars au 24 mars 2019 inclus ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 04 décembre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : Le président du Syndicat National du Commerce de l’Antiquité, de l’Occasion & des Galeries d’Art Moderne et Contemporain (SNCAO-GA) en qualité d’organisateur de la Foire aux Antiquités, à la Brocante et aux Produits du Terroir est autorisé du 15 mars au 24 mars 2019 inclus, dans les conditions fixés au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2015/0565. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant autorisation temporaire d’installation d’un système de vidéoprotection sur L’ILE DES IMPRESSIONISTES à CHATOU (78400)
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-011 - Arrêté portant autorisation temporaire d’installation d’un système de vidéoprotection sur L’ILE DES IMPRESSIONISTES à CHATOU (78400) 69Page 2 sur 3
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 3 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du président du SNCAO-GA à l'adresse suivante :
SNCAO-GA
Syndicat National du Commerce de l'Antiquité,
de l'Occasion & des Galeries d'Art Moderne et Contemporain
18 rue de Provence
75009 Paris.
Article 4 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-011 - Arrêté portant autorisation temporaire d’installation d’un système de vidéoprotection sur L’ILE DES IMPRESSIONISTES à CHATOU (78400) 70Page 3 sur 3
Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 11 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au président du Syndicat National du Commerce de l’Antiquité, de l’Occasion & des Galeries d’Art Moderne et Contemporain (SNCAO-GA) en qualité d’organisateur de la Foire aux Antiquités, à la Brocante et aux Produits du Terroir, 18 rue de Provence 75009 Paris, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-011 - Arrêté portant autorisation temporaire d’installation d’un système de vidéoprotection sur L’ILE DES IMPRESSIONISTES à CHATOU (78400) 71Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-010
Arrêté portant modification de l’arrêté n°
78-2019-01-30-022 du 30 janvier 2019 portant autorisation
d’installation d’un système de vidéoprotection à
l’établissement LES CHANTS DES OISEAUX 78100
SAINT GERMAIN EN LAYE
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-010 - Arrêté portant modification de l’arrêté n° 78-2019-01-30-022 du 30 janvier 2019 portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement LES CHANTS DES OISEAUX 72EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
Page 1 sur 2
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 78-2019-01-30-022 du 30 janvier 2019 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé 18 rue des Louviers 78100 Saint Germain En Laye présentée par Monsieur Jinlong SHAN ;
Considérant l’erreur matérielle de l’adresse du système de vidéoprotection ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : l’arrêté préfectoral n° 78-2019-01-30-022 du 30 janvier 2019 susvisé est modifié comme suit :
au lieu de « 18 rue des Louvriers à Saint Germain En Laye (78100) »
lire « 18 rue des Louviers à Saint Germain En Laye (78100) »
le reste est inchangé.
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant modification de l’arrêté n° 78-2019-01-30-022 du 30 janvier 2019 portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement JSK SARL - LES CHANTS DES OISEAUX 18 rue des Louviers 78100 Saint Germain En Laye
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-010 - Arrêté portant modification de l’arrêté n° 78-2019-01-30-022 du 30 janvier 2019 portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement LES CHANTS DES OISEAUX 73Page 2 sur 2
Article 2 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à Monsieur Jinlong SHAN, 18 rue des Louviers 78100 Saint Germain En Laye, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-010 - Arrêté portant modification de l’arrêté n° 78-2019-01-30-022 du 30 janvier 2019 portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’établissement LES CHANTS DES OISEAUX 74Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure -
Bureau des Polices Administratives
78-2019-02-28-006
Arrêté portant modification d’autorisation d’installation
d’un système de vidéoprotection à l’ASSOCIATION DES
MUSULMANS DE PLAISIR 78370 PLAISIR
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-006 - Arrêté portant modification d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’ASSOCIATION DES MUSULMANS DE PLAISIR 78370 PLAISIR 75EX =
Liberté »+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture des Yvelines
1 Rue Jean Houdon - 78010 Versailles cedex - Tél. : 01.39.49.78.00 - Fax : 01.39.49.75.15 Retrouvez nos jours et horaires d'accueil du public sur le site www.yvelines.gouv.fr
Page 1 sur 3
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'Honneur,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-1 et R251-1 à R253-4 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2016116-0016 du 25 avril 2016 portant autorisation d’installation d’un système de videoprotection sis 870 rue du Valibout 78370 PLAISIR ;
Vu la demande de modification d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé 870 rue du Valibout 78370 PLAISIR présentée par le représentant de l’ASSOCIATION DES MUSULMANS DE PLAISIR ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu le récépissé de déclaration d’un système de vidéoprotection délivré le 14 novembre 2018 ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 février 2019 ;
Sur proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines,
Arrête :
Article 1er : Le représentant de l’ASSOCIATION DES MUSULMANS DE PLAISIR autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2016/0087. Les caméras filmant des zones privées non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application de l’article L252-1 du code de la sécurité intérieure et ne sont donc pas soumises à autorisation préfectorale.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Prévention d'actes terroristes
Préfecture
Cabinet
Service des sécurités
Bureau des Polices Administratives
Arrêté n°
portant modification d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’ASSOCIATION DES MUSULMANS DE PLAISIR 870 rue du Valibout 78370 PLAISIR
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-006 - Arrêté portant modification d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’ASSOCIATION DES MUSULMANS DE PLAISIR 78370 PLAISIR 76Page 2 sur 3
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 : Le représentant de l’établissement est autorisé à visionner les abords immédiats du site, sans emprise sur la voie publique et les propriétés avoisinantes. Un contrôle des forces de l’ordre, effectué ultérieurement, pourra donner lieu à une demande de désinstallation du système de vidéoprotection en cas de non-respect de la réglementation.
Article 3 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-2, L251-3, L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 4 : Le public devra être informé dans les lieux ou l’établissement concernés, par une signalétique appropriée à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. Les panonceaux comporteront un pictogramme représentant une caméra et mentionneront les références du code susvisé et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès au responsable du centre culturel de l'établissement à l'adresse suivante :
ASSOCIATION DES MUSULMANS DE PLAISIR
870 rue du Valibout
78370 Plaisir
Article 5 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 6 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 9 : Les agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que les agents des douanes ou des services d’incendie, individuellement désignés et dûment habilités par le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés, seront destinataires des images et enregistrement de systèmes de vidéoprotection conformément à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure.
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-006 - Arrêté portant modification d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’ASSOCIATION DES MUSULMANS DE PLAISIR 78370 PLAISIR 77Page 3 sur 3
Article 10 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 12 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 : L’arrêté préfectoral n° 2016116-0016 du 25 avril 2016 susvisé est abrogé.
Article 14 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet des Yvelines, le Directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines et le Commandant du groupement départemental de gendarmerie des Yvelines sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au représentant de L’ASSOCIATION DES MUSULMANS DE PLAISIR, 870 rue du Valibout 78370 Plaisir, pétitionnaire, et fera l’objet d’une insertion au recueil des actes administratifs.
Fait à Versailles, le 28 février 2019
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Thierry LAURENT
En application de l’article L411-2 du code des relations entre le public et l’administration, cette décision peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Versailles. Conformément aux articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, ce recours peut être introduit dans un délai de deux mois à compter de l’affichage du recueil des actes administratifs.
Au préalable, dans ce délai, peuvent être exercés un recours gracieux auprès du préfet des Yvelines et un recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur (direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives).
Le délai de recours contentieux, prorogé par l’exercice de ces recours administratifs, ne recommencent à courir à l’égard de la décision initiale que lorsqu’ils ont été l’un l’autre rejetés (le silence de l’administration pendant un délai de quatre mois vaut décision implicite de rejet).
Préfecture des Yvelines - Cabinet - Sécurité intérieure - Bureau des Polices Administratives - 78-2019-02-28-006 - Arrêté portant modification d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à l’ASSOCIATION DES MUSULMANS DE PLAISIR 78370 PLAISIR 78Préfecture des Yvelines - DDCS
78-2018-12-27-009
SCAN AGREMENT CLER78
agrément EICCF
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-009 - SCAN AGREMENT CLER78 797
ee 1
Liberté « Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECTION DEPARTEMENTALE LE PRÉFET DES YVELINES
DE LA COHESION SOCIALE
Pôle accompagnement social éducatif Officier de la légion d'honneur
Officier de l'ordre national du mérite
ARRETE N° DDCS — 2018 — 183
Portant agrément d'un
Etablissement d'information, de consultation ou de conseil familial (EICCF)
Délivré à CLER Amour et Famille 78
Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l’action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
Vu le décret n°2018-169 du 7 mars 2018 relatif aux conditions de fonctionnement des établissements d'information, de consultation ou de conseil familial ;
Vu le décret du 4 avril 2018 portant nomination de Monsieur Jean-Jacques BROT en qualité de Préfet des Yvelines,
Vu l'arrêté du 3 décembre 2010 relatif à la formation des personnels intervenant dans les centres de planification ou d'éducation familiale et dans les établissements d'information, de consultation ou de conseil familial ;
Vu l'arrêté préfectoral DICAT n°78-2018-10-04-002 du 4 octobre 2018 portant délégation de signature à Madame Christine JACQUEMOIRE, directrice départementale de la cohésion sociale des Yvelines ;
Vu l'instruction N°DGCS/SD2/2018/202 du 23 août 2018 relative à la réforme des établissements d'information, de consultation ou de conseil familial ;
Vu le code de la santé publique et notamment les articles L2311-1, L2311-6, R2311-1, R2311-2, R2311-3, R2311-4 ;
VU la demande d'agrément présentée par l'Association "CLER Amour et Famille des Yvelines"
reçue par la Direction départementale de la cohésion sociale des Yvelines (DDCS) ;
Vu l'avis émis par la Déléguée départementale aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes de la Direction départementale de la cohésion sociale des Yvelines ;
Sur proposition de Madame la directrice départementale de la cohésion sociale,
DDCS — 1 rue Jean Houdon - 78000 VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-009 - SCAN AGREMENT CLER78 80ARRETE
Article 1 :
L'agrément prévu à l'article R 2311-2 du code de la santé publique, est délivré à l'association ” CLER Amour et Famille des Yvelines" dont le siège social est situé 65 Boulevard de Clichy — 75009 PARIS, (Siret n° 775 664 709 00034)
pour une durée de dix ans à compter de la date de signature du présent arrêté.
Article 2 :
L'agrément peut être retiré si les conditions prévues à l’article R 2311-2 du code de la santé publique ne sont plus réunies.
Article 3 :
L'établissement d'information, de consultation ou de conseil familial (EICCF) agréé met en œuvre les missions suivantes conformément à l’article R2311-1 du Code de santé publique :
1) Informer sur les droits en matière de vie affective, relationnelle et sexuelle et éduquer à leur appropriation, ainsi que contribuer au renforcement de l'estime de soi et au respect de l’autre dans la vie affective, relationnelle et sexuelle.
Cette mission comprend notamment :
a) La délivrance d'information et l'accompagnement à leur appropriation, sur les droits liés à la personne en matière de santé sexuelle et de sexualité, tenant notamment à la contraception , l'interruption volontaire de grossesse et à la prévention des infections sexuellement transmissibles ;
b) La conduite d'entretiens préalables à l'interruption volontaire de grossesse prévus à l’article L2212-4 et plus généralement l'accompagnement des femmes envisageant de recourir ou ayant recouru à une interruption volontaire de grossesse ;
c) La proposition d'une éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dans une approche globale, neutre et bienveillante ;
d) La promotion de l'égalité entre les filles et les garçons et entre les femmes et les hommes ;
e) La promotion du respect des orientations sexuelles, des identités de genre, des personnes intersexuées ;
f) La promotion du respect de l'intimité des personnes âgées, des personnes en situation de handicap et de toutes les personnes vulnérables ;
g) La prévention des violences, notamment celles faites aux femmes et dés violences sexuelles ;
2) Accompagner les personnes dans leur vie affective, relationnelle et sexuelle.
Cette mission comprend notamment :
a) L'accompagnement des situations de crise conjugale et familiale ;
b) L'accompagnement du désir ou du non-désir d'enfant, des grossesses menées à leur terme ou interrompues, des souhaits d'adoption ou de démarches de procréation médicalement assistée menés à leur terme ou interrompus ;
c) L'accompagnement des situations fragilisantes pour la famille ;
d) Le soutien, l'accompagnement et l'orientation des personnes et des familles confrontées à des situations de dérive sectaire ou radicale et d'emprise mentale.
DDCS - 1 rue Jean Houdon - 78000 VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-009 - SCAN AGREMENT CLER78 81Article 4 :
Le présent arrêté est susceptible de faire l'objet d’un recours gracieux auprès de Monsieur le Préfet des Yvelines ou d'un recours hiérarchique auprès du Ministre chargé de la famille dans un délai de deux mois à compter de
sa notification ou de sa publication. Il peut également dans le même délai, conformément aux dispositions des articles R 421-1 et suivants du code de la justice administrative, être contesté devant le tribunal administratif territorialement compétent, dans le même délai.
Article 5 :
La directrice départementale de la cohésion sociale est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Yvelines et notifié à la structure agrée.
Faità VERSAILLES, le 27; 708
Le Préfet des Yvelines
et par délégation
La directrice départementale
de la cohésion sociale,
Rp Christine JACQUEMOIRE
DDCS — 1 rue Jean Houdon - 78000 VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-009 - SCAN AGREMENT CLER78 82Préfecture des Yvelines - DDCS
78-2018-12-27-010
SCAN AGREMENT COUPL FAMIL
agrément EICCF
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-010 - SCAN AGREMENT COUPL FAMIL 83BE TL
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECTION DEPARTEMENTALE LE PRÉFET DES YVELINES
DE LA COHESION SOCIALE
Pôle accompagnement social éducatif Officier de la légion d'honneur
Officier de l'ordre national du mérite
ARRETE N° DDCS — 2018 — 182
Portant agrément d’un
Etablissement d’information, de consultation ou de conseil familial (EICCF)
Délivré à COUPLE et FAMILLE 78
Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
Vu le décret n°2018-169 du 7 mars 2018 relatif aux conditions de fonctionnement des établissements d'information, de consultation ou de conseil familial ;
Vu le décret du 4 avril 2018 portant nomination de Monsieur Jean-Jacques BROT en qualité de Préfet des Yvelines,
Vu l'arrêté du 3 décembre 2010 relatif à la formation des personnels intervenant dans les centres de planification ou d'éducation familiale et dans les établissements d'information, de consultation ou de conseil familial ;
Vu l'arrêté préfectoral DICAT n°78-2018-10-04-002 du 4 octobre 2018 portant délégation de signature à Madame Christine JACQUEMOIRE, directrice départementale de la cohésion sociale des Yvelines ;
Vu l'instruction N°DGCS/SD2/2018/202 du 23 août 2018 relative à la réforme des établissements d'information, de consultation ou de conseil familial ;
Vu le code de la santé publique et notamment les articles L2311-1, L2311-6, R2311-1, R2311-2, R2311-3, R2311-4 ;
VU la demande d'agrément présentée par l'Association "Couple et famille des Yvelines"
reçue par la Direction départementale de la cohésion sociale des Yvelines (DDCS) ;
Vu l'avis émis par la Déléguée départementale aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes de la Direction départementale de la cohésion sociale des Yvelines ;
Sur proposition de Madame la directrice départementale de la cohésion sociale,
DDCS -— 1 rue Jean Houdon - 78000 VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-010 - SCAN AGREMENT COUPL FAMIL 84ARRETE
Article 1 :
L'agrément prévu à l'article R 2311-2 du code de la santé publique, est délivré à l'association ” Couple et Famille des Yvelines " dont le siège social est situé 7 rue Ste Sophie 78000 VERSAILLES, (Siret n° 485 132 781 00025)
pour une durée de dix ans à compter de la date de signature du présent arrêté.
Article 2 :
L'agrément peut être retiré si les conditions prévues à l'article R 2311-2 du code de la santé publique ne sont plus réunies.
Article 3 :
L'établissement d'information, de consultation ou de conseil familial (EICCF) agréé met en œuvre les missions suivantes conformément à l’article R2311-1 du Code de santé publique :
1) Informer sur les droits en matière de vie affective, relationnelle et sexuelle et éduquer à leur appropriation, ainsi que contribuer au renforcement de l'estime de soi et au respect de l'autre dans la vie affective, relationnelle et sexuelle.
Cette mission comprend notamment :
a) La délivrance d'information et l'accompagnement à leur appropriation, sur les droits liés à la personne en matière de santé sexuelle et de sexualité, tenant notamment à la contraception , l'interruption volontaire de grossesse et à la prévention des infections sexuellement transmissibles ;
b) La conduite d'entretiens préalables à l'interruption volontaire de grossesse prévus à l'article L2212-4 et plus généralement l'accompagnement des femmes envisageant de recourir ou ayant recouru à une interruption volontaire de grossesse ;
c) La proposition d'une éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dans une approche globale, neutre et bienveillante ;
d) La promotion de l'égalité entre les filles et les garçons et entre les femmes et les hommes ;
e) La promotion du respect des orientations sexuelles, des identités de genre, des personnes intersexuées ;
f) La promotion du respect de l'intimité des personnes âgées, des personnes en situation de handicap et de toutes les personnes vulnérables ; |
g) La prévention des violences, notamment celles faites aux femmes et des violences sexuelles ;
2) Accompagner les personnes dans leur vie affective, relationnelle et sexuelle,
Cette mission comprend notamment :
a) L'accompagnement des situations de crise conjugale et familiale ;
b)_ L'accompagnement du désir ou du non-désir d'enfant, des grossesses menées à leur terme ou interrompues, des souhaïts d'adoption ou de démarches de procréation médicalement assistée menés à leur terme où interrompus ;
c) L'accompagnement des situations fragilisantes pour la famille ;
d) Le soutien, l'accompagnement et l'orientation des personnes et des familles confrontées à des situations de dérive sectaire ou radicale et d'emprise mentale.
DDCS — 1 rue Jean Houdon - 78000 VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-010 - SCAN AGREMENT COUPL FAMIL 85Article 4 :
Le présent arrêté est susceptible de faire l’objet d'un recours gracieux auprès de Monsieur le Préfet des Yvelines ou d'un recours hiérarchique auprès du Ministre chargé de la famille dans un délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Il peut également dans le même délai, conformément aux dispositions des articles R 421-1 et suivants du code de la justice administrative, être contesté devant le tribunal administratif territorialement compétent, dans le même délai.
Article 5 :
La directrice départementale de la cohésion sociale est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Yvelines et notifié à la structure agrée.
Et Fait à VERSAILLES, le 7/2 /D
Le Préfet des Yvelines
et par délégation
La directrice départementale
de la cohésion sociale,
f 7) Ce
A _{ A à
Christine JACGQUEMOIRE
DDCS -— 1 rue Jean Houdon - 78000 VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-010 - SCAN AGREMENT COUPL FAMIL 86Préfecture des Yvelines - DDCS
78-2018-12-27-011
SCAN AGREMENT MFPF
agrément EICCF
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-011 - SCAN AGREMENT MFPF 87É | #
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECTION DEPARTEMENTALE LE PRÉFET DES YVELINES
DE LA COHESION SOCIALE
Pôle accompagnement social éducatif Officier de la légion d'honneur Officier de l’ordre national du mérite
ARRETE N° DDCS — 2018 — 184
Portant agrément d’un
Etablissement d'information, de consultation ou de conseil familial
(EICCF)
Délivré à Mouvement Français pour le Planning Familial 78
Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
Vu le décret n°2018-169 du 7 mars 2018 relatif aux conditions de fonctionnement des établissements
d'information, de consultation ou de conseil familial ;
Vu le décret du 4 avril 2018 portant nomination de Monsieur Jean-Jacques BROT en qualité de Préfet des Yvelines,
Vu l'arrêté du 3 décembre 2010 relatif à la formation des personnels intervenant dans les centres de planification ou d'éducation familiale et dans les établissements d'information, de consultation ou de conseil familial ;
Vu l'arrêté préfectoral DICAT n°78-2018-10-04-002 du 4 octobre 2018 portant délégation de signature à Madame Christine JACQUEMOIRE, directrice départementale de la cohésion sociale des Yvelines ;
Vu l'instruction N°DGCS/SD2/2018/202 du 23 août 2018 relative à la réforme des établissements d’information, de consultation ou de conseil familial ;
Vu le code de la santé publique et notamment les articles L2311-1, L2311-6, R2311-1, R2311-2, R2311-3, R2311-4 ;
VU la demande d'agrément présentée par le Mouvement Français pour le Planning Familial des Yvelines (MFPF 78) reçue par la Direction départementale de la cohésion sociale des Yvelines (DDCS) ;
Vu l'avis émis par la Déléguée départementale aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes de la Direction départementale de la cohésion sociale des Yvelines ;
Sur proposition de Madame la directrice départementale de la cohésion sociale,
DDCS — 1 rue Jean Houdon - 78000 VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-011 - SCAN AGREMENT MFPF 88ARRETE
Article 1 :
L'agrément prévu à l'article R 2311-2 du code de la santé publique, est délivré au « Mouvement Français pour le Planning Familial des Yvelines " situé 204 avenue Paul Raoult - 78 130 LES MUREAUX, (Siret n° 785 152 372 00021)
pour une durée de dix ans à compter de la date de signature du présent arrêté.
Article 2 :
L'agrément peut être retiré si les conditions prévues à l’article R 2311-2 du code de la santé publique ne sont plus réunies.
Article 3 :
L'établissement d'information, de consultation ou de conseil familial (EICCF) agréé met en œuvre les missions suivantes conformément à l'article R2311-1 du Code de santé publique :
1) Informer sur les droits en matière de vie affective, relationnelle et sexuelle et éduquer à leur appropriation, ainsi que contribuer au renforcement de l'estime de soi et au respect de l’autre dans la vie affective, relationnelle et sexuelle.
Cette mission comprend notamment :
à) La délivrance d'information et l'accompagnement à leur appropriation, sur les droits liés à la personne en matière de santé sexuelle et de sexualité, tenant notamment à la contraception , l'interruption volontaire de grossesse et à la prévention des infections sexuellement transmissibles ;
b) La conduite d'entretiens préalables à l'interruption volontaire de grossesse prévus à l'article L2212-4 et plus généralement l'accompagnement des femmes envisageant de recourir ou ayant recouru à une interruption volontaire de grossesse ;
c) La proposition d'une éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dans une approche globale, neutre
et bienveillante ;
d) La promotion de l'égalité entre les filles et les garçons et entre les femmes et les hommes ;
e) La promotion du respect des orientations sexuelles, des identités de genre, des personnes intersexuées ;
f) La promotion du respect de l'intimité des personnes âgées, des personnes en situation de handicap et de toutes les personnes vulnérables ;
g) La prévention des violences, notamment celles faites aux femmes et des violences sexuelles ;
2) Accompagner les personnes dans leur vie affective, relationnelle et sexuelle.
Cette mission comprend notamment :
a) L'accompagnement des situations de crise conjugale et familiale ;
b) L'accompagnement du désir ou du non-désir d'enfant, des grossesses menées à leur terme ou interrompues, des souhaits d'adoption ou de démarches de procréation médicalement assistée menés à leur terme ou interrompus ;
c) L'accompagnement des situations fragilisantes pour la famille ;
d) Le soutien, l'accompagnement et l'orientation des personnes et des familles confrontées à des situations de dérive sectaire ou radicale et d'emprise mentale.
DDCS — 1 rue Jean Houdon - 78000 VERSAILLES
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Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-011 - SCAN AGREMENT MFPF 89Article 4 :
Le présent arrêté est susceptible de faire l'objet d’un recours gracieux auprès de Monsieur le Préfet des Yvelines ou d'un recours hiérarchique auprès du Ministre chargé de la famille dans un délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Il peut également dans le même délai, conformément aux dispositions des articles R 421-1 et suivants du code de la justice administrative, être contesté devant le tribunal administratif
territorialement compétent, dans le même délai.
Article 5 :
La directrice départementale de la cohésion sociale est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Yvelines et notifié à la structure agrée.
Fait à VERSAILLES, le
Le Préfet des Yvelines
et par délégation
La directrice départementale
de la cohésion sociale,
PTS
Christine JACQUEMOIRE
DDCS -— 1 rue Jean Houdon - 78000 VERSAILLES
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-12-27-011 - SCAN AGREMENT MFPF 90Préfecture des Yvelines - DDCS
78-2018-07-10-001
SCAN CONV LALIGUE
financement PAEJ
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-10-001 - SCAN CONV LALIGUE 91dibrers + Evalité e Frutrrnit
RÉPUHLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DES SOLIDARITES ET DE LA SANTE
CONVENTION ANNUELLE
D'OBJECTIFS AVEC LE POINT ACCUEIL ECOUTE JEUNES
2018
Entre
L'Etat représenté par le Préfet des Yvelines
Et par délégation,
Par le directeur départemental de la cohésion sociale, d’une part,
Et
La Ligue de l'Enseignement, Fédération des Yvelines,
Dont le siège social est situé 7-9 rue Papin — 78190 TRAPPES
Représentée par son président Monsieur Jean- Pierre BONIN, ou la personne ayant délégation de
signature,
et désignée sous le terme « Fédération des Yvelines »,
d'autre part,
N° SIRET : 785 152 109 00050
VISAS
Vu la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour l’année 2018 ;
Vu la circulaire n°DGS-DGAS n°2002/145 du 12 mars 2002 relative à la mise en œuvre d’un dispositif
unifié des points d'accueil et d’écoute jeunes ;
Vu la circulaire n°DGAS/LCE1A/2005/12 du 6 janvier 2005 relative au plan triennal de création de 300
PAEJ dans le cadre du plan de cohésion sociale ;
Vu l'instruction N° DGCS/2B/2017/118 du 4 avril 2017 relative aux orientations stratégiques et principes
de gestion 2017 des Points Accueil Ecoute Jeunes (PAEJ) et son annexe 2 relative au cahier des charges
rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes.
Il est convenu ce qui suit :
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-10-001 - SCAN CONV LALIGUE 92PREAMBULE
Considérant que la mission première des Points Accueil Ecoute Jeunes est l'accueil et l’écoute
inconditionnels et rapides des adolescents et jeunes adultes, en particulier de ceux qui se trouvent en
situation de vulnérabilité ou qui présentent des troubles psychiques.
Considérant que conformément au cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d’avril
2017, le Point Accueil Ecoute Jeunes contribue à :
e prévenir les situations à risques pour éviter les décrochages et les ruptures des adolescents et jeunes adultes,
e rétablir le dialogue et restaurer des liens de confiance entre ces jeunes et leur famille, les
adultes, les institutions et la société dans son ensemble,
e participer au « bien être » des adolescents et jeunes adultes et concourir de fait à leur insertion sociale, culturelle et professionnelle.
Considérant que le Point Accueil Ecoute Jeunes s'adresse prioritairement :
- aux adolescents et jeunes adultes et en particulier à ceux qui rencontrent une situation de mal- être dont l’âge peut se situer entre 12 et 25 ans,
- à l'entourage de ces jeunes, les professionnels et les institutions qui en ont la charge ainsi que les acteurs de la société civile.
Considérant la demande de la fédération des Yvelines en date du 26 avril 2018.
Considérant que cette convention est conclue dans le cadre de l'application du programme 304
« Inclusion sociale et protection des personnes » qui concoure notamment d’une part à la protection
des personnes vulnérables, majeures ou mineures, en accompagnement, en complément ou en
substitution de l’aide familiale, et d'autre part à l’autonomisation des jeunes, par un soutien à des
dispositifs d’information et d'accompagnement.
Considérant que l’action ci-après présentée par la fédération des Yvelines participe à cette politique.
ARTICLE 1 - OBJET DE LA CONVENTION
Par la présente convention, la fédération des Yvelines s'engage à son initiative et sous sa responsabilité,
à mettre en œuvre, en cohérence avec les orientations de politique publique mentionnées au
préambule et le cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d’avril 2017, une activité
d'accueil et d'écoute des adolescents et jeunes adultes.
Dans ce cadre, l'administration contribue financièrement à ce service.
ARTICLE 2 : DURÉE DE LA CONVENTION
La présente convention est conclue pour une durée d’un an (2018). La réalisation de l’action ou du
programme d’actions précité à l’article 1 doit avoir lieu entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-10-001 - SCAN CONV LALIGUE 93ARTICLE 3 - CONDITIONS DE DETERMINATION DU COÛT DU PROJET
3.1 Le coût éligible du projet prend en compte tous les produits et recettes affectés au projet.
3.2 Le coût à prendre en considération comprend tous les coûts occasionnés par la mise en œuvre du
projet et notamment :
- tous les coûts directement liés à la mise en œuvre du projet, qui:
- sont liés à l’objet du projet;
- sont nécessaires à la réalisation du projet;
- sont raisonnables selon le principe de bonne gestion ;
- sont engendrés pendant le temps de la réalisation du projet ;
- sont dépensés par « la fédération des Yvelines » ;
- sont identifiables et contrôlables ;
3.3 Lors de la mise en œuvre du projet, la fédération des Yvelines peut procéder à une adaptation à la
hausse ou à la baisse de son budget prévisionnel à la condition que cette adaptation n’affecte pas la réalisation du projet et qu’elle ne soit pas substantielle au regard du coût total estimé éligible visé à
l'article 3.1.
La fédération des Yvelines notifie ces modifications à l'administration par écrit dès qu'elle peut les
évaluer et en tout état de cause avant le 1° juillet de l’année en cours.
ARTICLE 4 - CONDITIONS DE DETERMINATION DE LA CONTRIBUTION FINANCIERE
4.1 L'administration contribue financièrement pour un montant prévisionnel maximal de treize mille
deux cent cinquante euros (13 250 €), au regard du montant total estimé du coût éligible de la
convention, établi à la signature de la présente, tel que mentionné à l’article 3.1.
4.2 La contribution financière de l'administration mentionnée au paragraphe 4.1 n’est applicable que
sous réserve du respect des trois conditions cumulatives suivantes :
- L'inscription des crédits en loi de finances ;
- Le respect par l'association des obligations mentionnées dans la présente convention ; - La vérification par l’administration que le montant de la contribution n'excède pas le coût du
projet, conformément à l’article 11.2.
ARTICLE 5 - MODALITÉS DE VERSEMENT DE LA CONTRIBUTION FINANCIÈRE
5.1 L'administration verse treize mille deux cent cinquante euros (13 250 €) à la notification de la
convention.
5.2 La subvention est imputée sur les crédits du programme 304 « Inclusion sociale et protection des personnes », action 17 «Protection et accompagnement des enfants, des jeunes et des familles
vulnérables », compte PCE 6541200000 du budget de la mission Solidarité, insertion et égalité des
chances, pour l'exercice 2018.
La contribution financière sera créditée au compte de la fédération des Yvelines selon les procédures
comptables en vigueur.
Les versements seront effectués à : Crédit Coopératif
Domiciliation : Crédit Coop Versailles
Code établissement : 42259 Code guichet : 00007
Numéro de compte : 41020006431
Titulaire : la Ligue de l’enseignement 78 Clé RIB : 22
L’ordonnateur de la dépense est Monsieur le Préfet des Yvelines
Le comptable assignataire est la DRFIP, domicilié à l'adresse suivante :
96 rue Réaumur— 75102 PARIS cedex O2.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-10-001 - SCAN CONV LALIGUE 94ARTICLE 6 — JUSTIFICATIFS
La fédération des Yvelines s'engage à fournir dans les six mois suivant la clôture de l’exercice les
documents ci-après :
" Le compte rendu financier conforme à l’arrêté du 11 octobre 2006 pris en application de l’article 10
de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations (Cerfa n°15059). Ce document est accompagné d’un compte rendu quantitatif et
qualitatif du projet comprenant les éléments définis d’un commun accord entre l'administration et la fédération des Yvelines. Ces documents sont signés par le président ou toute personne habilitée ; “ Les comptes annuels et le rapport du commissaire aux comptes prévus par l’article L 612-4 du code de commerce tels qu’approuvés par l’assemblée générale ou, le cas échéant, la référence de leur
publication au Journal officiel ;
# Le rapport d'activité de la fédération des Yvelines tel qu’approuvé par le conseil d'administration.
ARTICLE 7 — COMITE DE PILOTAGE
Tel que prévu à l’article 9 du cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes, l'Etat préside
au niveau départemental, un comité de pilotage départemental.
Les objectifs prioritaires du projet visé par la convention découlent des orientations fixées par le comité
de pilotage départemental.
La fédération des Yvelines s'engage à prendre part à ce comité de pilotage départemental.
ARTICLE 8 - AUTRES ENGAGEMENTS
8.1 La fédération ides Yvelines informe sans délai L'Etat de toute modification des conditions d'exécution de l’action définie par la présente convention et fournit la copie de toute nouvelle
domiciliation bancaire.
8.2 En cas d’inexécution, de modification substantielle ou de retard dans la mise en œuvre de la
présente convention, la fédération des Yvelines en informe l'administration sans délai par lettre
recommandée avec accusé de réception.
8.3 La fédération des Yvelines s'engage à faire figurer le logo du ministère ou mentionner de manière lisible son concours dans tous les documents produits dans le cadre de la convention (publication,
communication, information) relevant des objectifs conduits.
ARTICLE 9 - SANCTIONS
9,1 En cas d’inexécution ou de modification substantielle et en cas de retard des conditions d'exécution de la convention par la fédération des Yvelines sans l'accord écrit de l'administration, celle-ci peut respectivement ordonner le reversement de tout ou partie des sommes déjà versées au titre de la
présente convention conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996, la suspension de la subvention ou la diminution de son montant, après examen des justificatifs présentés par la
fédération et avoir entendu ses représentants.
9.2 Tout refus de communication ou toute communication tardive du compte rendu financier
mentionné à l’article 6 entraîne la suppression de la subvention en application de l'article 112 de la loi
n°45-0195 du 31 décembre 1945. Tout refus de communication des comptes entraîne également la
suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-10-001 - SCAN CONV LALIGUE 959,3 L'administration informe la fédération des Yvelines de ces décisions par lettre recommandée avec
accusé de réception.
ARTICLE 10 - EVALUATION
10.1 L'évaluation contradictoire porte notamment sur la réalisation du projet d'intérêt économique
général et, le cas échéant, sur son impact au regard de l'intérêt général.
10.2 A cet effet, la fédération s'engage à fournir, un bilan, qualitatif et quantitatif, de l’activité du Point
Accueil Ecoute Jeunes.
Un bilan intermédiaire est transmis au moins trois mois avant le terme de la convention, soit à la date du
30 septembre. I| permet la tenue du dialogue de gestion en vue de procéder à une définition des
objectifs et du montant de l’aide financière de l'Etat pour l’année suivante.
10.3 L'administration procède à la réalisation d’une évaluation contradictoire avec la fédération des Yvelines, de la réalisation du projet auquel elle a apporté son concours, sur un plan quantitatif comme
qualitatif.
ARTICLE 11 - CONTROLE DE L'ADMINISTRATION
11.1 Pendant et au terme de la présente convention, un contrôle sur place peut être réalisé par l'administration. La fédération des Yvelines s'engage à faciliter l'accès à toutes pièces justificatives des dépenses et tous autres documents dont la production serait jugée utile dans le cadre de ce contrôle
conformément au décret du 25 juin 1934 relatif aux subventions aux sociétés privées. Le refus de leur
communication entraîne la suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2
mai 1938. à ‘ii
11.2 L'administration contrôle annuellement et à l'issue de la convention que la contribution financière
n'excède pas le coût de la mise en œuvre du projet. Conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du
12 avril 1996 portant diverses dispositions d'ordre économique et financier, l'administration peut exiger le remboursement de la partie de la subvention supérieure aux coûts éligibles du projet.
ARTICLE 12 - CONDITIONS DE RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION
La conclusion éventuelle d'une nouvelle convention est subordonnée à la réalisation de l’évaluation
prévue à l'article 10 et aux contrôles de l'article 11.
ARTICLE 13 - AVENANT
La présente convention ne peut être modifiée que par avenant signé par l'administration et la
fédération des Yvelines. Les avenants ultérieurs feront partie de la présente convention et seront soumis à l’ensemble des dispositions non contraires qui la régissent. La demande de modification de la présente
convention est réalisée en la forme d’une lettre recommandée avec accusé de réception précisant l’objet de la modification, sa cause et toutes les conséquences qu’elle emporte. Dans un délai de deux mois suivant l'envoi de cette demande, l’autre partie peut y faire droit par lettre recommandée avec
accusé de réception.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-10-001 - SCAN CONV LALIGUE 96ARTICLE 14- RESILIATION
En cas de non-respect par l'une des parties de l’une de ses obligations résultant de la présente
convention, celle-ci pourra être résiliée de plein droit par l'autre partie, sans préjudice de tous autres
droits qu’elle pourrait faire valoir, à l'expiration d'un délai de deux mois suivant l'envoi d'une lettre
recommandée avec accusé de réception valant mise en demeure de se conformer aux obligations
contractuelles et restée infructueuse®.
ARTICLE 18- RECOURS/REGLEMENT DES LITIGES
Tous les litiges concernant cette convention feront l’objet d’un règlement amiable. A défaut, tout litige
résultant de l'interprétation ou de l’exécution de la présente convention est du ressort du tribunal administratif territorialement compétent.
nr FA
Le /o Sas TOAT
|)
Pour la fédération des Yvelines, Pour le préfet des Yvelines
M. Jean-Pierre BONIN, et par délégation,
Président Le directeur dépar émental de la cohésion sociale,
6 pee hotes be t _—. . 5.5 . . . OV: La résiliation pour motif d'intérêt général ouvrant droit à indemnité est un principe général du droit des contrats administratifs. Il fait l’objet
d’une jurisprudence constante : Conseil d’État du 2 mai 1958, affaire Commune de Magnac-Laval. Elle s'applique d'office sans avoir à la
mentionner.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-10-001 - SCAN CONV LALIGUE 97Préfecture des Yvelines - DDCS
78-2018-07-25-001
SCAN CONV LESMUREAUX
financement PAEJ
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-001 - SCAN CONV LESMUREAUX 98D = cr
Liberté + Lyulieé + Eruterniré
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DES SOLIDARITES ET DE LA SANTE
CONVENTION ANNUELLE
D'OBJECTIFS AVEC LE POINT ACCUEIL ECOUTE JEUNES
2018
Entre
L'Etat représenté par le Préfet des Yvelines
Et par délégation,
Par le directeur départemental de la cohésion sociale, d’une part,
Et
Le Centre communal d'action sociale situé Place de la Libération — 78135 Les Mureaux cedex,
représentée par son Maire président du CCAS, M. François GARAY et désignée sous le terme
« CCAS », d’autre part,
N° SIRET : 267 801 298 000 14
VISAS
Vu la loi n°2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour l’année 2018
Vu la circulaire n°DGS-DGAS n°2002/145 du 12 mars 2002 relative à la mise en œuvre d’un dispositif
unifié des points d'accueil et d'écoute jeunes ;
Vu la circulaire n°DGAS/LCE1A/2005/12 du 6 janvier 2005 relative au plan triennal de création de 300
PAEJ dans le cadre du plan de cohésion sociale ;
Vu l'instruction N° DGCS/2B/2017/118 du 4 avril 2017 relative aux orientations stratégiques et principes
de gestion 2017 des Points Accueil Ecoute Jeunes (PAËJ) et son annexe 2 relative au cahier des charges
rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes.
Ilest convenu ce qui suit :
PREAMBULE
Considérant que la mission première des Points Accueil Ecoute Jeunes est l'accueil et l'écoute
inconditionnels et rapides des adolescents et jeunes adultes, en particulier de ceux qui se trouvent en
situation de vulnérabilité ou qui présentent des troubles psychiques.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-001 - SCAN CONV LESMUREAUX 99Considérant que conformément au cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d'avril
2017, le Point Accueil Ecoute Jeunes contribue à :
e prévenir les situations à risques pour éviter les décrochages et les ruptures des adolescents et
jeunes adultes,
e rétablir le dialogue et restaurer des liens de confiance entre ces jeunes et leur famille, les
adultes, les institutions et la société dans son ensemble,
e participer au « bien être » des adolescents et jeunes adultes et concourir de fait à leur insertion
sociale, culturelle et professionnelle.
Considérant que le Point Accueil Ecoute Jeunes s'adresse prioritairement :
- aux adolescents et jeunes adultes et en particulier à ceux qui rencontrent une situation de mal-
être dont l’âge peut se situer entre 12 et 25 ans,
- à l'entourage de ces jeunes, les professionnels et les institutions qui en ont la charge ainsi que
les acteurs de la société civile.
Considérant la demande du CCAS en date du 4 juin 2018.
Considérant que cette convention est conclue dans le cadre de l'application du programme 304
« Inclusion sociale et protection des personnes » qui concoure notamment d’une part à la protection
des personnes vulnérables, majeures ou mineures, en accompagnement, en complément ou en
substitution de l’aide familiale, et d’autre part à l’autonomisation des jeunes, par un soutien à des
dispositifs d’information et d'accompagnement.
Considérant que l’action ci-après présentée par le CCAS participe à cette politique.
ARTICLE 1 - OBJET DE LA CONVENTION
Par la présente convention, le CCAS s'engage à son initiative et sous sa responsabilité, à mettre en
œuvre, en cohérence avec les orientations de politique publique mentionnées au préambule et le cahier
des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d’avril 2017, une activité d'accueil et d'écoute des
adolescents et jeunes adultes.
Dans ce cadre, l’administration contribue financièrement à ce service.
ARTICLE 2 : DURÉE DE LA CONVENTION
La présente convention est conclue pour une durée d’un an (2018). La réalisation de l’action ou du
programme d'actions précité à l’article 1 doit avoir lieu entre le Zer janvier et le 31 décembre 2018.
ARTICLE 3 - CONDITIONS DE DETERMINATION DU COÛT DU PROJET
3.1 Le coût éligible du projet est fixé dans le budget prévisionnel de l’action ; il prend en compte tous les
produits et recettes affectés au projet.
3.2 Le coût à prendre en considération comprend tous les coûts occasionnés par la mise en œuvre du
projet et notamment :
- tous les coûts directement liés à la mise en œuvre du projet, qui:
- sont liés à l’objet du projet ;
- sont nécessaires à la réalisation du projet ;
- sont raisonnables selon le principe de bonne gestion ;
- sont engendrés pendant le temps de la réalisation du projet;
- sont dépensés par «le CCAS » ;
- sont identifiables et contrôlables ;
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-001 - SCAN CONV LESMUREAUX 1003.3 Lors de la mise en œuvre du projet, le CCAS peut procéder à une adaptation à la hausse ou à la
baisse de son budget prévisionnel à la condition que cette adaptation n’affecte pas la réalisation du
projet et qu’elle ne soit pas substantielle au regard du coût total estimé éligible visé à l’article 3.1.
Le CCAS notifie ces modifications à l'administration par écrit dès qu’elle peut les évaluer et en tout état
de cause avant le 1° juillet de l’année en cours.
ARTICLE 4 - CONDITIONS DE DETERMINATION DE LA CONTRIBUTION FINANCIERE
4.1 L'administration contribue financièrement pour un montant prévisionnel maximal de vingt cinq mille
euros (25 000 €), au regard du montant total estimé du coût éligible de la convention de soixante trois
mille quatre cent treize euros (63 413 €), établi à la signature de la présente, tel que mentionné à
l’article 3.1.
4.2 La contribution financière de l'administration mentionnée au paragraphe 4.1 n’est applicable que
sous réserve du respect des trois conditions cumulatives suivantes :
- L'inscription des crédits en loi de finances ;
- Le respect par le CCAS des obligations mentionnées dans la présente convention ;
- La vérification par l'administration que le montant de la contribution n'excède pas le coût du
projet, conformément à l’article 11.2.
ARTICLE 5 - MODALITÉS DE VERSEMENT DE LA CONTRIBUTION FINANCIÈRE
5.1 L'administration verse vingt cinq mille euros (25 000 €) à la notification de la convention.
5.2 La subvention est imputée sur les crédits du programme 304 « Inclusion sociale et protection des
personnes », action 17 « Protection et accompagnement des enfants, des jeunes et des familles
vulnérables », compte PCE 6541200000 du budget de la mission Solidarité, insertion et égalité des
chances, pour l'exercice 2018.
La contribution financière sera créditée au compte du CCAS selon les procédures comptables en vigueur.
Les versements seront effectués à : Banque de France
Domiciliation : Versailles
Code établissement : 30001 Code guichet : 00866
Numéro de compte : E7830000000
Titulaire : Trésorerie des Mureaux Clé RIB : 35
L’ordonnateur de la dépense est Monsieur le Préfet des Yvelines
Le comptable assignataire est la DRFIP, domicilié à l'adresse suivante :
96 rue Réaumur— 75104 PARIS cedex 02.
ARTICLE 6 - JUSTIFICATIFS
Le CCAS s'engage à fournir dans les six mois suivant la clôture de l’exercice les documents ci-après :
" Le compte rendu financier conforme à l'arrêté du 11 octobre 2006 pris en application de l’article 10
de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les
administrations (Cerfa n°15059). Ce document est accompagné d’un compte rendu quantitatif et
qualitatif du projet comprenant les éléments définis d’un commun accord entre l’administration et le
CCAS. Ces documents sont signés par le président ou toute personne habilitée.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-001 - SCAN CONV LESMUREAUX 101ARTICLE 7 — COMITE DE PILOTAGE
Tel que prévu à l’article 9 du cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes, l'Etat préside
au niveau départemental, un comité de pilotage départemental.
Les objectifs prioritaires du projet visé par la convention découlent des orientations fixées par le comité de pilotage départemental.
Le CCAS s'engage à prendre part à ce comité de pilotage départemental.
ARTICLE 8 - AUTRES ENGAGEMENTS
8.1 Le CCAS informe sans délai L'Etat de toute modification des conditions d'exécution de l’action
définie par la présente convention et fournit la copie de toute nouvelle domiciliation bancaire.
8.2 En cas d’inexécution, de modification substantielle ou de retard dans la mise en œuvre de la
présente convention, le CCAS en informe l'administration sans délai par lettre recommandée avec
accusé de réception.
8.3 Le CCAS s'engage à faire figurer le logo du ministère ou mentionner de manière lisible son concours
dans tous les documents produits dans le cadre de la convention (publication, communication,
information) relevant des objectifs conduits.
ARTICLE 9 - SANCTIONS
9,1 En cas d’inexécution ou de modification substantielle et en cas de retard des conditions d'exécution
de la convention par le CCAS sans Flaccord écrit de l'administration, celle-ci peut respectivement
ordonner le reversement de tout ou partie des sommes déjà versées au titre de la présente convention
conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996, la suspension de la subvention ou la
diminution de son montant, après examen des justificatifs présentés par le CCAS et avoir entendu ses
représentants.
9.2 Tout refus de communication ou toute communication tardive du compte rendu financier
mentionné à l’article 6 entraîne la suppression de la subvention en application de l’article 112 de la loi
n°45-0195 du 31 décembre 1945. Tout refus de communication des comptes entraîne également la
suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
9,3 L'administration informe le CCAS de ces décisions par lettre recommandée avec accusé de réception.
ARTICLE 10 - EVALUATION
10.1 L'évaluation contradictoire porte notamment sur la réalisation du projet d'intérêt économique
général et, le cas échéant, sur son impact au regard de l'intérêt général.
10.2 A cet effet, le CCAS s'engage à fournir, un bilan, qualitatif et quantitatif, de l’activité du Point
Accueil Ecoute Jeunes réalisé.
Un bilan intermédiaire est transmis au moins trois mois avant le terme de la convention, soit à la date du
30 septembre. Il permet la tenue du dialogue de gestion en vue de procéder à une définition des
objectifs et du montant de l’aide financière de l'Etat pour l’année suivante.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-001 - SCAN CONV LESMUREAUX 10210.3 L'administration procède à la réalisation d’une évaluation contradictoire avec le CCAS, de la réalisation du projet auquel elle a apporté son concours, sur un plan quantitatif comme qualitatif.
ARTICLE 11 - CONTROLE DE L'ADMINISTRATION
11.1 Pendant et au terme de la présente convention, un contrôle sur place peut être réalisé par l'administration. Le CCAS s'engage à faciliter l'accès à toutes pièces justificatives des dépenses et tous autres documents dont la production serait jugée utile dans le cadre de ce contrôle conformément au décret du 25 juin 1934 relatif aux subventions aux sociétés privées. Le refus de leur communication
entraîne la suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
11.2 L'administration contrôle annuellement et à l'issue de la convention que la contribution financière
n'excède pas le coût de la mise en œuvre du projet. Conformément à l'article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996 portant diverses dispositions d'ordre économique et financier, l'administration peut exiger
le remboursement de la partie de la subvention supérieure aux coûts éligibles du projet.
ARTICLE 12 - CONDITIONS DE RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION
La conclusion éventuelle d'une nouvelle convention est subordonnée à la réalisation de l'évaluation
prévue à l'article 10 et aux contrôles de l’article 11.
ARTICLE 13 - AVENANT
La présente convention ne peut être modifiée que par avenant signé par l'administration et le CCAS. Les avenants ultérieurs feront partie de la présente convention et seront soumis à l’ensemble des
dispositions non contraires qui la régissent. La demande de modification de la présente convention est
réalisée en la forme d’une lettre recommandée avec accusé de réception précisant l’objet de la modification, sa cause et toutes les conséquences qu’elle emporte. Dans un délai de deux mois suivant l'envoi de cette demande, l’autre partie peut y faire droit par lettre recommandée avec accusé de
réception. |
ARTICLE 14 - RESILIATION
En cas de non-respect par l'une des parties de l’une de ses obligations résultant de la présente
convention, celle-ci pourra être résiliée de plein droit par l'autre partie, sans préjudice de tous autres
droits qu’elle pourrait faire valoir, à l'expiration d'un délai de deux mois suivant l'envoi d'une lettre recommandée avec accusé de réception valant mise en demeure de se conformer aux obligations
contractuelles et restée infructueuse’.
6 à tra LE Minutes ce 2 uns 4 à 2 . Ne ep: La résiliation pour motif d'intérêt général ouvrant droit à indemnité est un principe général du droit des contrats administratifs. I! fait l’objet
d’une jurisprudence constante : Conseil d’État du 2 mai 1958, affaire Commune de Magnac-Laval. Elle s'applique d'office sans avoir à la
mentionner,
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-001 - SCAN CONV LESMUREAUX 103ARTICLE 15- RECOURS/REGLEMENT DES LITIGES
Tous les litiges concernant cette convention feront l’objet d’un règlement amiable. A défaut, tout litige
résultant de l'interprétation ou de l'exécution de la présente convention est du ressort du tribunal
administratif territorialement compétent.
Le 96 NN. 2016
Pour le préfet des Yveliñes,
et par délégation,
Le directeur dép “ion sociale,
LeDirecteur
Cohésion
Emmanuel RICHARD
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-001 - SCAN CONV LESMUREAUX 104Préfecture des Yvelines - DDCS
78-2018-10-19-021
SCAN CONV OPPELIA
financement PAEJ
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-10-19-021 - SCAN CONV OPPELIA 105me © =
Liberté + Eyudité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DES SOLIDARITES ET DE LA SANTE
CONVENTION ANNUELLE
D'OBJECTIFS AVEC LE POINT ACCUEIL ECOUTE JEUNES
2018
Entre
L'Etat représenté par le Préfet des Yvelines
Et par délégation,
Par la directrice départementale de la cohésion sociale, d’une part,
Et
L'association de prévention spécialisée dénommée « OPPELIA/ITP »
Association régie par la loi du 1° juillet 1901,
Le siège social est situé 20 avenue Daumesnil - 75012 PARIS
et les locaux : 10 rue planty — 78200 MANTES LA JOLIE
Représentée par son président Monsieur LOIRAT, ou la personne ayant délégation de signature,
et désignée sous le terme « l’association », d'autre part,
N° SIRET : 326 021 177 00166
VISAS
Vu la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour l’année 2018
Vu la circulaire n°DGS-DGAS n°2002/145 du 12 mars 2002 relative à la mise en œuvre d’un dispositif unifié
des points d'accueil et d'écoute jeunes ;
Vu la circulaire n°DGAS/LCE1A/2005/12 du 6 janvier 2005 relative au plan triennal de création de 300 PAEJ
dans le cadre du plan de cohésion sociale ;
Vu l'instruction N° DGCS/2B/2017/118 du 4 avril 2017 relative aux orientations stratégiques et principes de
gestion 2017 des Points Accueil Ecoute Jeunes (PAEJ) et son annexe 2 relative au cahier des charges rénové
des Points Accueil Ecoute Jeunes.
Vu l'arrêté préfectoral DICAT n°78-2018-10-04-002 du 4 octobre 2018 portant délégation de signature à
Madame Christine JACQUEMOIRE, directrice départementale de la cohésion sociale des Yvelines ;
Vu l'arrêté préfectoral DICAT n° 78-2018-10-10-005 du 10 octobre 2018 portant délégation de signature à
Madame Christine JACQUEMOIRE, directrice départementale de la cohésion sociale des Yvelines, en qualité
d’ordonnateur secondaire délégué ;
Il est convenu ce qui suit :
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-10-19-021 - SCAN CONV OPPELIA 106PREAMBULE
Considérant que la mission première des Points Accueil Ecoute Jeunes est l'accueil et l'écoute
inconditionnels et rapides des adolescents et jeunes adultes, en particulier de ceux qui se trouvent en
situation de vulnérabilité ou qui présentent des troubles psychiques.
Considérant que conformément au cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d'avril
2017, le Point Accueil Ecoute Jeunes contribue à :
e prévenir les situations à risques pour éviter les décrochages et les ruptures des adolescents et
jeunes adultes,
e rétablir le dialogue et restaurer des liens de confiance entre ces jeunes et leur famille, les adultes, | les institutions et la société dans son ensemble,
e participer au « bien être » des adolescents et jeunes adultes et concourir de fait à leur insertion
sociale, culturelle et professionnelle.
‘ Considérant que le Point Accueil Ecoute Jeunes s'adresse prioritairement :
- aux adolescents et jeunes adultes et en particulier à ceux qui rencontrent une situation de mal-être dont l’âge peut se situer entre 12 et 25 ans,
- à l'entourage de ces jeunes, les professionnels et les institutions qui en ont la charge ainsi que les
acteurs de la société civile.
Considérant la demande de l'association en date du 28 mai 2018.
Considérant que cette convention est conclue dans le cadre de l'application du programme 304 « Inclusion
sociale et protection des personnes » qui concoure notamment d’une part à la protection des personnes
vulnérables, majeures ou mineures, en accompagnement, en complément ou en substitution de l’aide
familiale, et d’autre part à l’autonomisation des jeunes, par un soutien à des dispositifs d’information et
d'accompagnement.
Considérant aue l’action ci-après présentée par l'association participe à cette politique. P
ARTICLE 1 - OBJET DE LA CONVENTION
Par la présente convention, l'association s'engage à son initiative et sous sa responsabilité, à mettre en
œuvre, en cohérence avec les orientations de politique publique mentionnées au préambule et le cahier
des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d'avril 2017, une activité d'écoute et d'accueil des
adolescents et jeunes adultes.
Dans ce cadre, l'administration contribue financièrement à ce service.
ARTICLE 2 : DURÉE DE LA CONVENTION
La présente convention est conclue pour une durée d'un an (2018). La réalisation de l’action ou du
programme d'actions précité à l’article 1 doit avoir lieu entre le er janvier et le 31 décembre 2018.
ARTICLE 3 - CONDITIONS DE DETERMINATION DU COÛT DU PROJET
3.1 Le coût éligible du projet prend en compte tous les produits et recettes affectés au projet.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-10-19-021 - SCAN CONV OPPELIA 1073.2 Le coût à prendre en considération comprend tous les coûts occasionnés par la mise en œuvre du projet
et notamment :
- tous les coûts directement liés à la mise en œuvre du projet, qui :
- sont liés à l’objet du projet ;
- sont nécessaires à la réalisation du projet ;
- sont raisonnables selon le principe de bonne gestion ;
- sont engendrés pendant le temps de la réalisation du projet;
- sont dépensés par « l'association » ;
- sont identifiables et contrôlables ;
3.3 Lors de la mise en œuvre du projet, l'association peut procéder à une adaptation à la hausse ou à la
baisse de son budget prévisionnel à la condition que cette adaptation n’affecte pas la réalisation du projet
et qu’elle ne soit pas substantielle au regard du coût total estimé éligible visé à l’article 3.1.
L'association notifie ces modifications à l'administration par écrit dès qu’elle peut les évaluer et en tout état de cause avant le 1° juillet de l’année en cours.
ARTICLE 4 - CONDITIONS DE DETERMINATION DE LA CONTRIBUTION FINANCIERE
4.1 L'administration contribue financièrement pour un montant prévisionnel maximal de trente sept mille
euros (37 000 €), au regard du montant total estimé du coût éligible de la convention, établi à la signature
de la présente, tel que mentionné à l’article 3.1.
4.2 La contribution financière de l’administration mentionnée au paragraphe 4.1 n’est applicable que sous
réserve du respect des trois conditions cumulatives suivantes :
- L'inscription des crédits en loi de finances ;
- Le respect par l'association des obligations mentionnées dans la présente convention ;
- La vérification par l’administration que le montant de la contribution n'excède pas le coût du
projet, conformément à l’article 11.2.
ARTICLE 5 - MODALITÉS DE VERSEMENT DE LA CONTRIBUTION FINANCIÈRE
5.1 L'administration verse trente sept mille euros (37 000 €) à la notification de la convention.
5.2 La subvention est imputée sur les crédits du programme 304 « Inclusion sociale et protection des
personnes », action 17 « Protection et accompagnement des enfants, des jeunes et des familles vulnérables , compte PCE 6541200000 du budget de la mission Solidarité, insertion et égalité des chances, pour
l'exercice 2018.
»
La contribution financière sera créditée au compte de l’association selon les procédures comptables en
vigueur.
Les versements seront effectués à : Crédit Mutuel
Domiciliation : Mantes La Jolie
Code établissement : 10278 Code guichet : 06231
Numéro de compte : 00021183201
Titulaire : Trésorerie de Versailles Municipale Clé RIB:55
L'ordonnateur de la dépense est Monsieur le Préfet des Yvelines
Le comptable assignataire est la DRFIP, domicilié à l’adresse suivante :
96 rue Réaumur — 75102 PARIS cedex 02.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-10-19-021 - SCAN CONV OPPELIA 108ARTICLE 6 - JUSTIFICATIFS
L'association s'engage à fournir dans les six mois suivant la clôture de l'exercice les documents ci-après :
“ Le compte rendu financier conforme à l'arrêté du 11 octobre 2006 pris en application de l’article 10 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations (Cerfa n°15059). Ce document est accompagné d’un compte rendu quantitatif et qualitatif du projet comprenant les éléments définis d’un commun accord entre l'administration et l’association. Ces documents sont signés par le président ou toute personne habilitée ;
“ Les comptes annuels et le rapport du commissaire aux comptes prévus par l’article L 612-4 du code de
commerce tels qu’approuvés par l'assemblée générale ou, le cas échéant, la référence de leur publication
au Journal officiel ;
“ Le rapport d'activité de l'association tel qu’approuvé par le conseil d'administration.
ARTICLE 7 — COMITE DE PILOTAGE
Tel que prévu à l’article 9 du cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes, l'Etat préside au
niveau départemental, un comité de pilotage départemental.
Les objectifs prioritaires du projet visé par la convention découlent des orientations fixées par le comité de
pilotage départemental.
L'association s'engage à prendre part à ce comité de pilotage départemental.
ARTICLE 8 - AUTRES ENGAGEMENTS
8.1 L'association informe sans délai L'Etat de toute modification des conditions d'exécution de l’action
définie par la présente convention et fournit la copie de toute nouvelle domiciliation bancaire.
8.2 En cas d’inexécution, de modification substantielle ou de retard dans la mise en œuvre de la présente
convention, l'association en informe l’administration sans délai par lettre recommandée avec accusé de réception.
8.3 L'association s'engage à faire figurer le logo du ministère ou mentionner de manière lisible son
concours dans tous les documents produits dans le cadre de la convention (publication, communication,
information) relevant des objectifs conduits.
ARTICLE 9 - SANCTIONS
9.1 En cas d'inexécution ou de modification substantielle et en cas de retard des conditions d'exécution de la convention par l'association sans l’accord écrit de l'administration, celle-ci peut respectivement ordonner
le reversement de tout ou partie des sommes déjà versées au titre de la présente convention
conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996, la suspension de la subvention ou la diminution de son montant, après examen des justificatifs présentés par l'association et avoir entendu ses représentants.
9.2 Tout refus de communication ou toute communication tardive du compte rendu financier mentionné à
l’article 6 entraîne la suppréssion de la subvention en application de l’article 112 de la loi n°45-0195 du 31
décembre 1945. Tout refus de communication des comptes entraîne également la suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
9.3 L'administration informe l'association de ces décisions par lettre recommandée avec accusé de
réception.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-10-19-021 - SCAN CONV OPPELIA 109ARTICLE 10 - EVALUATION
10.1 L'évaluation contradictoire porte notamment sur la réalisation du projet d'intérêt économique
général et, le cas échéant, sur son impact au regard de l'intérêt général.
10.2 À cet effet, l'association s’engage à fournir, un bilan, qualitatif et quantitatif, de l’activité du Point
Accueil Ecoute Jeunes réalisé.
Un bilan intermédiaire est transmis au moins trois mois avant le terme de la convention, soit à la date du
30 septembre. Il permet la tenue du dialogue de gestion en vue de procéder à une définition des
objectifs et du montant de l’aide financière de l'Etat pour l’année suivante.
10.3 L'administration procède à la réalisation d’une évaluation contradictoire avec l'association, de la
réalisation du projet auquel elle a apporté son concours, sur un plan quantitatif comme qualitatif.
ARTICLE 11 - CONTROLE DE L'ADMINISTRATION
11.1 Pendant et au terme de la présente convention, un contrôle sur place peut être réalisé par l'administration. L'association s'engage à faciliter l'accès à toutes pièces justificatives des dépenses et tous autres documents dont la production serait jugée utile dans le cadre de ce contrôle conformément au décret du 25 juin 1934 relatif aux subventions aux sociétés privées. Le refus de leur communication entraîne la suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
11.2 L'administration contrôle annuellement et à l'issue de la convention que la contribution financière
n'excède pas le coût de la mise en œuvre du projet. Conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996 portant diverses dispositions d'ordre économique et financier, l'administration peut exiger
le remboursement de la partie de la subvention supérieure aux coûts éligibles du projet.
ARTICLE 12 - CONDITIONS DE RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION
La conclusion éventuelle d'une nouvelle convention est subordonnée à la réalisation de l'évaluation
prévue à l'article 10 et aux contrôles de l’article 11.
ARTICLE 13 - AVENANT
La présente convention ne peut être modifiée que par avenant signé par l’administration et l’association. Les avenants ultérieurs feront partie de la présente convention et seront soumis à l’ensemble des dispositions non contraires qui la régissent. La demande de modification de la présente convention est réalisée en la forme d’une lettre recommandée avec accusé de réception précisant l’objet de la modification, sa cause et toutes les conséquences qu’elle emporte. Dans un délai de deux
mois suivant l'envoi de cette demande, l'autre partie peut y faire droit par lettre recommandée avec
accusé de réception.
ARTICLE 14 - RESILIATION
En cas de non-respect par l'une des parties de l’une de ses obligations résultant de la présente
convention, celle-ci pourra être résiliée de plein droit par l'autre partie, sans préjudice de tous autres
droits qu’elle pourrait faire valoir, à l'expiration d'un délai de deux mois suivant l'envoi d'une lettre recommandée avec accusé de réception valant mise en demeure de se conformer aux obligations contractuelles et restée infructueusef.
6 à pes LE Mons s Ag AA Has us . . sun opore La résiliation pour motif d'intérêt général ouvrant droit à indemnité est un principe général du droit des contrats administratifs. Il fait l’objet
d’une jurisprudence constante : Conseil d'État du 2 mai 1958, affaire Commune de Magnac-Laval. Elle s'applique d'office sans avoir à la mentionner.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-10-19-021 - SCAN CONV OPPELIA 110ARTICLE 15 - RECOURS/REGLEMENT DES LITIGES
Tous les litiges concernant cette convention feront l’objet d’un règlement amiable. A défaut, tout litige
résultant de l'interprétation ou de l'exécution de la présente convention est du ressort du tribunal administratif territorialement compétent.
TO
M. Jean-Louis LOIRAT,
Président
OPPELIA:-IPT
10 Rue Planty
78200 Mantes-La-Jolie
Tél : 01.30.33.06.96 - Fax : 01.30,33.92.00 Siret : 326 021 177 00166
Le
Pour le préfet des Yvelines,
et par délégation,
La directrice départementale de la cohésion sociale
= Sirocttice Départementale de la
“spin Salle tés elines
Christine JACQUEMOIRE
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-10-19-021 - SCAN CONV OPPELIA 111Préfecture des Yvelines - DDCS
78-2018-07-24-001
SCAN CONV POISSY
financement PAEJ
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-24-001 - SCAN CONV POISSY 1127
à
Liberté + Exudieé r Lrutrrnéité
RÉPUHLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DES SOLIDARITES ET DE LA SANTE
CONVENTION ANNUELLE
D'OBJECTIFS AVEC LE POINT ACCUEIL ECOUTE JEUNES
2018
Entre
L'Etat représenté par le Préfet des Yvelines
Et par délégation,
Par le directeur départemental de la cohésion sociale, d’une part,
Et
La Mairie de Poissy située Place de la République — 78300 POISSY, représentée par son Maire, M. Karl
OLIVE et désignée sous le terme
« Mairie », d'autre part,
N° SIRET : 217 804 988 00012
VISAS
Vu la loi n°2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour l’année 2018
Vu la circulaire n°DGS-DGAS n°2002/145 du 12 mars 2002 relative à la mise en œuvre d’un dispositif unifié
des points d'accueil et d'écoute jeunes ;
Vu la circulaire n°DGAS/LCE1A/2005/12 du 6 janvier 2005 relative au plan triennal de création de 300 PAEJ
dans le cadre du plan de cohésion sociale ;
Vu l'instruction N° DGCS/2B/2017/118 du 4 avril 2017 relative aux orientations stratégiques et principes de
gestion 2017 des Points Accueil Ecoute Jeunes (PAEJ) et son annexe 2 relative au cahier des charges rénové
des Points Accueil Ecoute Jeunes.
Il est convenu ce qui suit :
PREAMBULE
Considérant que la mission première des Points Accueil Ecoute Jeunes est l'accueil et l'écoute
inconditionnels et rapides des adolescents et jeunes adultes, en particulier de ceux qui se trouvent en
situation de vulnérabilité ou qui présentent des troubles psychiques.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-24-001 - SCAN CONV POISSY 113Considérant que conformément au cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d’avril
2017, le Point Accueil Ecoute Jeunes contribue à :
e prévenir les situations à risques pour éviter les décrochages et les ruptures des adolescents et jeunes adultes,
e rétablir le dialogue et restaurer des liens de confiance entre ces jeunes et leur famille, les adultes, les institutions et la société dans son ensemble,
e participer au « bien être » des adolescents et jeunes adultes et concourir de fait à leur insertion
sociale, culturelle et professionnelle.
Considérant que le Point Accueil Ecoute Jeunes s'adresse prioritairement :
- aux adolescents et jeunes adultes et en particulier à ceux qui rencontrent une situation de mal-être dont l’âge peut se situer entre 12 et 25 ans,
- à l'entourage de ces jeunes, les professionnels et les institutions qui en ont la charge ainsi que les acteurs de la société civile.
Considérant la demande de la Mairie en date du 31 mai 2018.
Considérant que cette convention est conclue dans le cadre de l’application du programme 304 « inclusion
sociale et protection des personnes » qui concoure notamment d’une part à la protection des personnes
vulnérables, majeures ou mineures, en accompagnement, en complément ou en substitution de l’aide
familiale, et d'autre part à l’autonomisation des jeunes, par un soutien à des dispositifs d’information et
d'accompagnement.
Considérant que l’action ci-après présentée par la Mairie participe à cette politique.
ARTICLE 1 - OBJET DE LA CONVENTION
Par la présente convention, la Mairie s'engage à son initiative et sous sa responsabilité, à mettre en œuvre,
en cohérence avec les orientations de politique publique mentionnées au préambule et le cahier des
charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d'avril 2017, une activité d'accueil et d'écoute des
adolescents et jeunes adultes.
Dans ce cadre, l'administration contribue financièrement à ce service.
ARTICLE 2 : DURÉE DE LA CONVENTION
La présente convention est conclue pour une durée d’un an (2018). La réalisation de l’action ou du
programme d'actions précité à l’article 1 doit avoir lieu entre le er janvier et le 31 décembre 2018.
ARTICLE 3 - CONDITIONS DE DETERMINATION DU COÛT DU PROJET
3.1 Le coût éligible du projet en compte tous les produits et recettes affectés au projet.
3.2 Le coût à prendre en considération comprend tous les coûts occasionnés par la mise en œuvre du projet
et notamment :
- tous les coûts directement liés à la mise en œuvre du projet, qui:
- sont liés à l’objet du projet ;
- sont nécessaires à la réalisation du projet;
- sont raisonnables selon le principe de bonne gestion ;
- sont engendrés pendant le temps de la réalisation du projet;
- sont dépensés par «le CCAS » ;
- sont identifiables et contrôlables ;
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-24-001 - SCAN CONV POISSY 1143.3 Lors de la mise en œuvre du projet, la Mairie peut procéder à une adaptation à la hausse ou à la baisse de son budget prévisionnel à la condition que cette adaptation n’affecte pas la réalisation du projet et qu’elle ne soit pas substantielle au regard du coût total estimé éligible visé à l’article 3.1.
La Mairie notifie ces modifications à l'administration par écrit dès qu’elle peut les évaluer et en tout état de cause avant le 1° juillet de l’année en cours.
ARTICLE 4 - CONDITIONS DE DETERMINATION DE LA CONTRIBUTION FINANCIERE
4.1 L'administration contribue financièrement pour un montant prévisionnel maximal de sept mille cinq
cent euros (7 500 €), au regard du montant total estimé du coût éligible de la convention, établi à la
signature de la présente, tel que mentionné à l’article 3.1.
4.2 La contribution financière de l'administration mentionnée au paragraphe 4.1 n’est applicable que sous réserve du respect des trois conditions cumulatives suivantes :
- L'inscription des crédits en loi de finances ;
- Le respect par la Mairie des obligations mentionnées dans la présente convention ;
- La vérification par l'administration que le montant de la contribution n'excède pas le coût du
projet, conformément à l'article 11.2.
ARTICLE 5 - MODALITÉS DE VERSEMENT DE LA CONTRIBUTION FINANCIÈRE
5,1 L'administration verse sept mille cinq cent.euros (7 500 £) à la notification de la convention.
5,2 La subvention est imputée sur les crédits du programme 304 « inclusion sociale et protection des
personnes », action 17 « Protection et accompagnement des enfants, des jeunes et des familles
vulnérables», compte PCE 6531230000 du budget de la mission Solidarité, insertion et égalité des chances, pour l'exercice 2018.
La contribution financière sera créditée au compte de la Mairie selon les procédures comptables en vigueur.
Les versements seront effectués à : Banque de France
Domiciliation : Versailles
Code établissement : 30001 Code guichet : 00866
Numéro de compte : E7850000000
Titulaire : Trésorerie de Poissy Clé RIB : 64
L’ordonnateur de la dépense est Monsieur le Préfet des Yvelines
Le comptable assignataire est la DRFIP, domicilié à l'adresse suivante :
96 rue Réaumur — 75104 PARIS cedex 02.
ARTICLE 6 - JUSTIFICATIFS
La Mairie s'engage à fournir dans les six mois suivant la clôture de l’exercice les documents ci-après : “ Le compte rendu financier conforme à l’arrêté du 11 octobre 2006 pris en application de l’article 10 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations (Cerfa n°15059). Ce document est accompagné d'un compte rendu quantitatif et qualitatif
du projet comprenant les éléments définis d'un commun accord entre l'administration et la Mairie. Ces documents sont signés par le président ou toute personne habilitée.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-24-001 - SCAN CONV POISSY 115ARTICLE 7 — COMITE DE PILOTAGE
Tel que prévu à l’article 9 du cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes, l'Etat préside au
niveau départemental, un comité de pilotage départemental.
Les objectifs prioritaires du projet visé par la convention découlent des orientations fixées par le comité de
pilotage départemental.
La Mairie s'engage à prendre part à ce comité de pilotage départemental.
ARTICLE 8 - AUTRES ENGAGEMENTS
8.1 La Mairie informe sans délai L'Etat de toute modification des conditions d'exécution de l’action définie par la présente convention et fournit la copie de toute nouvelle domiciliation bancaire.
8.2 En cas d’inexécution, de modification substantielle ou de retard dans la mise en œuvre de la présente
convention, la Mairie en informe l’administration sans délai par lettre recommandée avec accusé de
réception.
8.3 La Mairie s'engage à faire figurer le logo du ministère ou mentionner de manière lisible son concours
dans tous les documents produits dans le cadre de la convention (publication, communication, information) relevant des objectifs conduits.
ARTICLE 9 - SANCTIONS
9,1 En cas d’inexécution ou de modification substantielle et en cas de retard des conditions d'exécution de
la convention par la Mairie sans l’accord écrit de l’administration, celle-ci peut respectivement ordonner le reversement de tout ou partie des sommes déjà versées au titre de la présente convention conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996, la suspension de la subvention ou la diminution de son
montant, après examen des justificatifs présentés par la Mairie et avoir entendu ses représentants.
9.2 Tout refus de communication ou toute communication tardive du compte rendu financier mentionné à
l’article 6 entraîne la suppression de la subvention en application de l’article 112 de la loi n°45-0195 du 31 décembre 1945. Tout refus de communication des comptes entraîne également la suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
9,3 L'administration informe la Mairie de ces décisions par lettre recommandée avec accusé de réception.
ARTICLE 10 - EVALUATION
10.1 L'évaluation contradictoire porte notamment sur la réalisation du projet d'intérêt économique général et, le cas échéant, sur son impact au regard de l'intérêt général.
10.2 A cet effet, la Mairie s'engage à fournir, un bilan, qualitatif et quantitatif, de l’activité du Point Accueil
Ecoute Jeunes.
Un bilan intermédiaire est transmis au moins trois mois avant le terme de la convention, soit à la date du 30
septembre. Il permet la tenue du dialogue de gestion en vue de procéder à une définition des objectifs et
du montant de l’aide financière de l'Etat pour l’année suivante.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-24-001 - SCAN CONV POISSY 11610.3 L'administration procède à la réalisation d’une évaluation contradictoire avec la Mairie, de la
réalisation du projet auquel elle a apporté son concours, sur un plan quantitatif comme qualitatif.
ARTICLE 11 - CONTROLE DE L'ADMINISTRATION
11.1 Pendant et au terme de la présente convention, un contrôle sur place peut être réalisé par l'administration. La Mairie s'engage à faciliter l'accès à toutes pièces justificatives des dépenses et tous autres documents dont la production serait jugée utile dans le cadre de ce contrôle conformément au
décret du 25 juin 1934 relatif aux subventions aux sociétés privées. Le refus de leur communication
entraîne la suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
11.2 L'administration contrôle annuellement et à l'issue de la convention que la contribution financière
n'excède pas le coût de la mise en œuvre du projet. Conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996 portant diverses dispositions d'ordre économique et financier, l'administration peut exiger le remboursement de la partie de la subvention supérieure aux coûts éligibles du projet.
ARTICLE 12 - CONDITIONS DE RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION
La conclusion éventuelle d'une nouvelle convention est subordonnée à la réalisation de l'évaluation prévue à l'article 10 et aux contrôles de l’article 11. |
ARTICLE 13 - AVENANT
La présente convention ne peut être modifiée que par avenant signé par l'administration et la Mairie. Les
avenants ultérieurs feront partie de la présente convention et seront soumis à l’ensemble des dispositions non contraires qui la régissent. La demande de modification de la présente convention est réalisée en la forme d’une lettre recommandée avec accusé de réception précisant l’objet de la modification, sa cause et
toutes les conséquences qu’elle emporte. Dans un délai de deux mois suivant l'envoi de cette demande, l’autre partie peut y faire droit par lettre recommandée avec accusé de réception.
ARTICLE 14 - RESILIATION
En cas de non-respect par l'une des parties de l’une de ses obligations résultant de la présente convention,
celle-ci pourra être résiliée de plein droit par l'autre partie, sans préjudice de tous autres droits qu'elle
pourrait faire valoir, à l'expiration d'un délai de deux mois suivant l'envoi d'une lettre recommandée avec accusé de réception valant mise en demeure de se conformer aux obligations contractuelles et restée infructueuse®.
6 PTT LE HiogsoRe 4 4 NET ue Le Le . ss . pou La résiliation pour motif d'intérêt général ouvrant droit à indemnité est un principe général du droit des contrats administratifs. Il fait l'objet d’une
jurisprudence constante : Conseil d'État du 2 mai 1958, affaire Commune de Magnac-Laval, Elle s'applique d'office sans avoir à la mentionner.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-24-001 - SCAN CONV POISSY 117ARTICLE 15- RECOURS/REGLEMENT DES LITIGES
Tous les litiges concernant cette convention feront l'objet d’un règlement amiable. A défaut, tout litige résultant de l'interprétation ou de l’exécution de la présente convention est du ressort du tribunal
dtministratif territorialement compétent.
Le Zi, JUIL. 2018
Pour le préfet des Yvelines,
et par délégation,
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-24-001 - SCAN CONV POISSY 118Préfecture des Yvelines - DDCS
78-2018-09-13-001
SCAN CONV SEMAPHORE
financement PAEJ
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-09-13-001 - SCAN CONV SEMAPHORE 119EE =
Liberté + Epulité e Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DES SOLIDARITES ET DE LA SANTE
CONVENTION ANNUELLE
D'OBJECTIFS AVEC LE POINT ACCUEIL ECOUTE JEUNES
2018
Entre
L'Etat représenté par le Préfet des Yvelines
Et par délégation,
Par la directrice départementale de la cohésion sociale par intérim, d’une part,
Et
L'association dénommée « LE SEMAPHORE »
Association régie par la loi du 1° juillet 1901,
Le siège social est situé 24 Bis rue Léon Barbier — 78400 CHATOU
Représentée par son président Monsieur Didier ROUSSE, ou la personne ayant délégation de signature,
et désignée sous le terme « l'association », d'autre part,
N° SIRET : 383 518 727 00045
VISAS
Vu la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour l’année 2018
Vu la circulaire n°DGS-DGAS n°2002/145 du 12 mars 2002 relative à la mise en œuvre d’un dispositif unifié
des points d’accueil et d'écoute jeunes ;
Vu la circulaire n°DGAS/LCE1A/2005/12 du 6 janvier 2005 relative au plan triennal de création de 300
PAEJ dans le cadre du plan de cohésion sociale ;
Vu l'instruction N° DGCS/2B/2017/118 du 4 avril 2017 relative aux orientations stratégiques et principes
de gestion 2017 des Points Accueil Ecoute Jeunes (PAEJ) et son annexe 2 relative au cahier des charges
rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes.
Vu l'arrêté préfectoral n° 2018186-0006 du 5 juillet 2018 portant délégation de signature à Madame
Angélique KHALED, directrice départementale de la cohésion sociale des Yvelines, par intérim en qualité
d'ordonnateur secondaire délégué ; -
Vu l'arrêté préfectoral n° 20181186-0008 du 5 juillet 2018 nommant Madame Angélique KHALED, directrice
départementale de la cohésion sociale des Yvelines, par intérim ;
Vu l'arrêté n° 2018186-0009 du 5 juillet 2018 donnant délégation de signature à Madame Angélique
KHALED, directrice départementale de la cohésion sociale des Yvelines, par intérim ;
Il est convenu ce qui suit :
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-09-13-001 - SCAN CONV SEMAPHORE 120PREAMBUILE
Considérant que la mission première des Points Accueil Ecoute Jeunes est l'accueil et l'écoute
inconditionnels et rapides des adolescents et jeunes adultes, en particulier de ceux qui se trouvent en IIS S+s deTS SNJ Ds
situation de vulnérabilité où qui présentent des troubles psychiques.
Considérant que conformément au cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute leunes d'avril
2017, le Point Accueil Ecoute Jeunes contribue à :
e prévenir les situations à risques pour éviter les décrochages et les ruptures des adolescents et jeunes adultes,
e rétablir le dialogue et restaurer des liens de confiance entre ces jeunes et leur famille, les adultes, les institutions et la société dans son ensemble,
participer au « bien être » des adolescents et jeunes adultes et concourir de fait à leur insertion
sociale, culturelle et professionnelle.
6
Considérant aue le Point Accueil Ecoute leunes s'adresse pri
- aux adolescents et jeunes adultes et en particulier
être dont l’âge peut se situer entre 12 et 25
€
- à l'entourage de ces jeunes, les profes LES } les +
acteurs de la société civile.
Considérant que cette convention est conclue dans le cadre de l'application du programme 304
&« Inclusion sociale et protection des personnes » qui concoure notamment d’une part à la protection des
personnes vulnérables, majeures où mineures, en accompagnement, en complément ou en substitution
de l’aide familiale, et d'autre part à l’autonomisation des jeunes, par un soutien à des dispositifs
d'information et d'accompagnement.
œ Par la présente convention, l'association s'engage à son initiative et sous Sa responsabilité, à mettre en
œuvre, en cohérence avec les orientations de politique publique mentionnées au prréambule eet le cahier
des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d'avril 2017, une activité d'accueil et à
adolescents et jeunes adultes.
Dans ce cadre, l'administration contribue financièrement à ce service.
3.1 Le coût éligible du projet prend en compte tous les produits et recettes affectés au projet.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-09-13-001 - SCAN CONV SEMAPHORE 1213.2 Le coût à prendre en considération comprend tous les coûts occasionnés par la mise en œuvre du projet et notamment : | |
- tous les coûts directement liés à la mise en œuvre du projet, qui :
- sont liés à l’objet du projet ;
- sont nécessaires à la réalisation du projet ;
- sont raisonnables selon le principe de bonne gestion ;
- sont engendrés pendant le temps de la réalisation du projet ;
- sont dépensés par « l'association »;
- sont identifiables et contrôlables ;
3,3 Lors de la mise en œuvre du projet, l’association peut procéder à une adaptation à la hausse ou à la baisse de son budget prévisionnel à la condition que cette adaptation n’affecte pas la réalisation du projet et qu’elle ne soit pas substantielle au regard du coût total estimé éligible visé à l’article 3.1.
L'association notifie ces modifications à l'administration par écrit dès qu’elle peut les évaluer et en tout état de cause avant le 1° juillet de l’année en cours.
ARTICLE 4 - CONDITIONS DE DETERMINATION DE LA CONTRIBUTION FINANCIERE
4.1 L'administration contribue financièrement pour un montant prévisionnel maximal de sept mille euros
(7 000 €), au regard du montant total estimé du coût éligible de la convention, établi à la signature de la
présente, tel que mentionné à l'article 3.1.
4.2 La contribution financière de l'administration mentionnée au paragraphe 4.1 n’est applicable que sous réserve du respect des trois conditions cumulatives suivantes : |
- L'inscription des crédits en loi de finances ; |
- Le respect par l’association des obligations mentionnées dans la présente convention ;
- La vérification par l’administration que le montant de la contribution n'excède pas le coût du
projet, conformément à l’article 11.2.
ARTICLE 5 - MODALITÉS DE VERSEMENT DE LA CONTRIBUTION FINANCIÈRE
5.1 L'administration verse sept mille euros (7 000 €) à la notification de la convention.
5.2 La subvention est imputée sur les crédits du programme 304 « Inclusion sociale et protection des
personnes », action 17 « Protection et accompagnement des enfants, des jeunes et des familles
vulnérables », compte PCE 6541200000 du budget de la mission Solidarité, insertion et égalité des chances,
pour l'exercice 2018.
La contribution financière sera créditée au compte de l’association selon les procédures comptables en vigueur.
Les versements seront effectués à : Banque Populaire
Domiciliation : Val de France |
Code établissement : 18707 Code guichet : 00033
Numéro de compte : 30621809356
Titulaire : LE SEMAPHORE | Clé RIB : 97
L’ordonnateur de la dépense est Monsieur le Préfet des Yvelines
Le comptable assignataire est la DRFIP, domicilié à l'adresse suivante :
96 rue Réaumur — 75102 PARIS cedex O2.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-09-13-001 - SCAN CONV SEMAPHORE 122ARTICLE 6 - IUSTIFICATIES
L'association s'engage à fournir dans les six mois suivant la clôture de l'exercice les documents ci-après : a Le compte rendu financier conforme à l'arrêté du 11 octobre 2006 pris en application de l’article 10 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations (Cerfa n°15059). Ce document est accompagné d’un compte rendu quantitatif et qualitatif du projet comprenant les éléments définis d'un commun accord entre l'administration et
l'association. Ces documents sont signés par le président ou toute personne habilitée ;
s Les comptes annuels et le rapport du commissaire aux comptes prévus par l'article L 612-4 du code de commerce tels au approuvés par l’assemblée générale ou, le cas échéant, la référence de leur publication LV Mu me S>e Loris Se
au Journal officiel;
« Le rapport d'activité de l’association tel qu’approuvé par le conseil d'administration.
ARTICLE 7 — COMITE DE PILOTAG ®
Tel que prévu à l’article 9 du cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes, l'Etat préside au nive u dénaartemental, un comité de pilotage dépa enmental. te Le So
Les objectifs prioritaires du projet visé par la convention découlent des orientations fixées par le comité de nilotage départemental. CD +
L'association s'engage à prendre part à ce comité de pilotage départemental.
ARTICLE 8 - AUTRES ENGAGEMENTS
8.1 L'association informe sans délai L'Etat de toute modification des conditions d'exécution de l'action définie par la présente convention et fournit la conie de toute nouvelle domiciliation bancaire. = ei ne mie er
8.2 En cas d’inexécution, de modification substantielle ou de retard dans la mise en œuvre de la présente convention, l'association en informe l'administration sans délai par lettre recommandée avec accusé de
réception.
Do3 L'association s'engage à faire figurer le logo du ministère où mentionner de manière lisible son
concours dans tous les documents produits dans le cadre de la convention (publication, communication,
information) relevant des objectifs conduits.
ARTICLE 9 - SANCTIONS
9.1 En cas d’inexécution ou de modification substantielle et en cas de retard des conditions d'exécution de la convention par l'association sans l'accord écrit de l'administration, celle-ci peut respect ivement
ordonner le reversement de tout ou partie des sommes déjà versées au titre de la présente convention
conformément à l'article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996, la a suspension de la subvention ou la diminution de son montant, après examen des justificatifs présentés par |
représentants.
2 Tout refus de communication ou toute communication tardive du compte rendu financier mentionné
l’article 6 entraîne la suppression de la subvention en application de l’article 112 de la loi n°45-0195 du
1 décembre 1945. Tout refus de communication des comptes entraîne également la suppression de la subvention conformément à l'article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
9.3 3 L'administration informe l'association de ces décisions par lettre recommandée avec accusé de
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-09-13-001 - SCAN CONV SEMAPHORE 123ARTICLE 10 - EVALUATIOI! es We suture = 4 -
10.1 L'évaluation contradictoire porte notamment sur la réalisation du projet d'intérêt économique al et, le cas échéant, sur son impact au regard de l'intérêt général. s. LR sen Le géné génér
> 10.2 A cet effet, l’association s'engage à fournir, un bilan, qualitatif et quantitatif, de l’activité du Point
Accueil Ecoute Jeunes.
Un bilan intermédiaire est transmis au moins trois mois avant le terme de la convention, soit à la date du
30 septembre. Il permet la tenue du dialogue de gestion en vue de procéder à une définition des objectifs
et du montant de l'aide financière de l'Etat pour l’année suivante.
10.3 L'administration procède à la réalisation d’une évaluation contradictoire avec l’assaciation, de la réalisation du projet auquel elle a apporté son concours, sur un plan quantitatif comme qualitatif.
ARTICLE 41 - CONTROLE DE L'ADMINISTRATION 1,
11.4 Pendant et au terme de la présente convention, un contrôle sur place peut être réalisé par
Vadministration. L'association s'engage à faciliter l'accès à toutes pièces justil
tous autres documents dont la production serait jugée utile dans le cadre de ce contrôle conformément
au décret du 25 juin 1934 relatif aux subventions aux sociétés privées. Le refus de leur communication
entraîne la suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938,
ustificatives dac dépenses at V Nc et VA Var 7 ut Sun heu rt
11.2 L'administration contrôle annuellement et à l'issue de la convention que la contribution financière n'excède pas le coût de la mise en œuvre du projet. Conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du F4» TU [LRRLELR VW, or tuf FEINIT LEE TISRLTRLt st Tu 12 avril 1996 portant diverses dispositions d'ordre économique et financier, l'administration peut exiger le remboursement de la partie de la subvention supérieure aux coûts éligibles du projet.
ARTICLE 12 - CONDITIONS DE RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION LA VE : v…
La conclusion éventuelle d'une nouvelle convention est subordonnée à la réalisation de l'évaluation réyue à l'article 10 et aux contrôles de l’article 41, ES LS et A LENS 4 FUI VIS
La présente convention ne peut être modifiée que par avenant signé par l'administration et l'association. es avenants ultérieurs feront partie de la présente convention et seront soumis à l’ensemble des IT CUIR A CLTIVINVITT LIN dispositions non contraires qui la régissent. La demande de modification de la présente convention est réalisée en la forme d’une lettre recommandée avec accusé de réception précisant l’objet de la ge ni # 3 F * - . modification, sa cause et toutes les conséquences qu’elle emporte. Dans un délai de deux mois suivant PRIVE OU LvUMS VOL LS MIDI MSIE VAR MINOR IS TRS
l'envoi de cette demande, l’autre partie peut y faire droit par lettre recommandée avec accusé de réception.
ARTICLE 14 - RESILIATION
En cas de non-respect par l'une des parties de l’une de ses obligations résultant de la présente 0 - nn lé “4j. . , f " ds .
convention, celle-ci pourra être résiliée de plein droit par l'autre partie, sans préjudice de tous autres
droits qu’elle pourrait faire valoir, à l'expiration d'un délai de deux mois suivant l'envoi d'une lettre recommandée avec accusé de réception valant mise en demeure de se conformer aux obligations nrmbuns absunbl en mrblr mbmendioniice6 contractuelles et restée infructueuse”.
6 La résiliation pour motif d'intérêt général ouvrant droit à indemnité est un principe général du droit des contrats administratifs. Il fait l’objet
d'une jurisprudence constante : Conseii d'État du 2 mai 1958, affaire Commune de Magnac-Lavai. Eile s’appiique d'office sans avoir à Îa mentionner.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-09-13-001 - SCAN CONV SEMAPHORE 124RTICLE 15 - RECOURS/REGLEMENT DES LITIGES
Tous les litiges concernant cette convention feront l’objet d’un règlement amiable. A défaut, tout litige
résultant de l'interprétation ou de l’exécution de ia présente convention est du ressort du tribunai
administratif territorialement compétent.
Le 13 SEP. 2018
Pour l'association, Pour le préfet des Yvelines,
M. Didier ROUSSE, et par délégation,
Président La directrice départementale de la cohésion sociale
Par intérim,
LE SEMAPHDRE
24 bis Rue Léon Barbier
78400 CHATOU
Tél. 06 78 28 93 28 Angélique KHALED
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-09-13-001 - SCAN CONV SEMAPHORE 125Préfecture des Yvelines - DDCS
78-2018-07-30-001
SCAN CONV VELIZY
financement PAEJ
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-30-001 - SCAN CONV VELIZY 126CUS x
À #
Le
Liber ef Egutieé » Fratr:
RÉPUBLIQUE RANGAISE
MINISTÈRE DES SOLIDARITES ET DE LA SANTE
CONVENTION ANNUELLE
D'OBJECTIFS AVEC LE POINT ACCUEIL ECOUTE JEUNES
2018
Entre
L'Etat représenté par le Préfet des Yvelines
Et par délégation,
Par le directeur départemental de la cohésion sociale, d’une part,
Et
La Mairie de Vélizy Villacoublay située 2 place de l'Hôtel de ville — 78140 VELIZY VILLACOUBLAY, représentée par son Maire, M. Pascal THEVENOT et désignée sous le terme
« Mairie », d'autre part,
N° SIRET : 217 806 405 00015
VISAS
Vu la loi n°2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour l’année 2018
Vu la circulaire n°DGS-DGAS n°2002/145 du 12 mars 2002 relative à la mise en œuvre d’un dispositif unifié
des points d'accueil et d'écoute jeunes ;
Vu la circulaire n°DGAS/LCE1A/2005/12 du 6 janvier 2005 relative au plan triennal de création de 300 PAE)J
dans le cadre du plan de cohésion sociale ;
Vu l'instruction N° DGCS/2B/2017/118 du 4 avril 2017 relative aux orientations stratégiques et principes de
gestion 2017 des Points Accueil Ecoute Jeunes (PAEJ) et son annexe 2 relative au cahier des charges rénové
des Points Accueil Ecoute Jeunes.
Vu l'arrêté préfectoral n° 2018186-0006 du 5 juillet 2018 portant délégation de signature à Madame
Angélique KHALED, directrice départementale de la cohésion sociale des Yvelines, par intérim en qualité
d’ordonnateur secondaire délégué ;
Vu l'arrêté préfectoral n° 20181186-0008 du 5 juillet 2018 nommant Madame Angélique KHALED, directrice
départementale de la cohésion sociale des Yvelines, par intérim ;
Vu l'arrêté n° 2018186-0009 du 5 juillet 2018 donnant délégation de signature à Madame Angélique
KHALED, directrice départementale de la cohésion sociale des Yvelines, par intérim ;
Il est convenu ce qui suit :
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-30-001 - SCAN CONV VELIZY 127PREAMBULE
Considérant que la mission première des Points Accueil Ecoute Jeunes est l’accueil et l'écoute
inconditionnels et rapides des adolescents et jeunes adultes, en particulier de ceux qui se trouvent en
situation de vulnérabilité ou qui présentent des troubles psychiques.
Considérant que conformément au cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d'avril
2017, le Point Accueil Ecoute Jeunes contribue à:
e prévenir les situations à risques pour éviter les décrochages et les ruptures des adolescents et jeunes adultes,
e rétablir le dialogue et restaurer des liens de confiance entre ces jeunes et leur famille, les adultes,
les institutions et la société dans son ensemble,
e participer au « bien être » des adolescents et jeunes adultes et concourir de fait à leur insertion
sociale, culturelle et professionnelle.
Considérant que le Point Accueil Ecoute Jeunes s'adresse prioritairement :
- aux adolescents et jeunes adultes et en particulier à ceux qui rencontrent une situation de mal-être
dont l’âge peut se situer entre 12 et 25 ans,
- à l'entourage de ces jeunes, les professionnels et les institutions qui en ont la charge ainsi que les
acteurs de la société civile.
Considérant la demande de la Mairie en date du 31 mai 2018.
Considérant que cette convention est conclue dans le cadre de l'application du programme 304 « Inclusion
sociale et protection des personnes » qui concoure notamment d’une part à la protection des personnes
vulnérables, majeures ou mineures, en accompagnement, en complément ou en substitution de l'aide
familiale, et d'autre part à l’autonomisation des jeunes, par un soutien à des dispositifs d’information et
d'accompagnement.
Considérant que l’action ci-après présentée par la Mairie participe à cette politique.
ARTICLE 1 - OBJET DE LA CONVENTION
Par la présente convention, la Mairie s'engage à son initiative et sous sa responsabilité, à mettre en œuvre,
en cohérence avec les orientations de politique publique mentionnées au préambule et le cahier des
charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d’avril 2017, une activité d'accueil et d'écoute des
adolescents et jeunes adultes.
Dans ce cadre, l'administration contribue financièrement à ce service.
ARTICLE 2 : DURÉE DE LA CONVENTION
La présente convention est conclue pour une durée d’un an (2018). La réalisation de l’action ou du
programme d'actions précité à l’article 1 doit avoir lieu entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-30-001 - SCAN CONV VELIZY 128ARTICLE 3 - CONDITIONS DE DETERMINATION DU COÛT DU PROJET
3.1 Le coût éligible du projet prend en compte tous les produits et recettes affectés au projet.
3.2 Le coût à prendre en considération comprend tous les coûts occasionnés par la mise en œuvre du projet et notamment :
- tous les coûts directement liés à la mise en œuvre du projet, qui :
- sont liés à l’objet du projet ;
- Sont nécessaires à la réalisation du projet ;
- sont raisonnables selon le principe de bonne gestion ;
- sont engendrés pendant le temps de la réalisation du projet ;
- sont dépensés par « la Mairie » ;
- sont identifiables et contrôlables ;
3.3 Lors de la mise en œuvre du projet, la Mairie peut procéder à une adaptation à la hausse ou à la baisse
de son budget prévisionnel à la condition que cette adaptation n’affecte pas la réalisation du projet et
qu’elle ne soit pas substantielle au regard du coût total estimé éligible visé à l’article 3.1.
La Mairie notifie ces modifications à l'administration par écrit dès qu’elle peut les évaluer et en tout état de
cause avant le 1° juillet de l’année en cours.
ARTICLE 4 - CONDITIONS DE DETERMINATION DE LA CONTRIBUTION FINANCIERE
4.1 L'administration contribue financièrement pour un montant prévisionnel maximal de six mille huit cents
euros (6 800 €), au regard du montant total estimé du coût éligible de la convention, établi à la signature
de la présente, tel que mentionné à l’article 3.1.
4.2 La contribution financière de l'administration mentionnée au paragraphe 4.1 n’est applicable que sous
réserve du respect des trois conditions cumulatives suivantes :
- L'inscription des crédits en loi de finances :;
- Le respect par la Mairie des obligations mentionnées dans la présente convention ;
- La vérification par l'administration que le montant de la contribution n'excède pas le coût du
projet, conformément à l’article 11.2.
ARTICLE 5 - MODALITÉS DE VERSEMENT DE LA CONTRIBUTION FINANCIÈRE
5.1 L'administration verse six mille huit cents euros (6 800 €) à la notification de la convention.
5.2 La subvention est imputée sur les crédits du programme 304 « Inclusion sociale et protection des personnes », action 17 « Protection et accompagnement des enfants, des jeunes et des familles vulnérables », compte PCE 6531230000 du budget de la mission Solidarité, insertion et égalité des chances, pour l'exercice 2018.
La contribution financière sera créditée au compte de la Mairie selon les procédures comptables en
vigueur. |
Les versements seront effectués à : Trésorerie
Domiciliation : Versailles Municipale
Code établissement : 30001 Code guichet : 00866 Numéro de compte : C7830000000
Titulaire : Mairie de Vélizy Villacoublay Clé RIB : 38
L’ordonnateur de la dépense est Monsieur le Préfet des Yvelines
Le comptable assignataire est la DRFIP, domicilié à l’adresse suivante :
96 rue Réaumur — 75104 PARIS cedex O2.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-30-001 - SCAN CONV VELIZY 129ARTICLE 6 - JUSTIFICATIFS
La Mairie s'engage à fournir dans les six mois suivant la clôture de l’exercice les documents ci-après :
" Le compte rendu financier conforme à l'arrêté du 11 octobre 2006 pris en application de l’article 10 de
la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les
administrations (Cerfa n°15059). Ce document est accompagné d’un compte rendu quantitatif et qualitatif
du projet comprenant les éléments définis d’un commun accord entre l'administration et la Mairie. Ces
documents sont signés par le président où toute personne habilitée.
ARTICLE 7 — COMITE DE PILOTAGE
Tel que prévu à l'article 9 du cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes, l’Etat préside au
niveau départemental, un comité de pilotage départemental.
Les objectifs prioritaires du projet visé par la convention découlent des orientations fixées par le comité de
pilotage départemental.
La Mairie s'engage à prendre part à ce comité de pilotage départemental.
ARTICLE 8 - AUTRES ENGAGEMENTS
8.1 La Mairie informe sans délai L'Etat de toute modification des conditions d'exécution de l’action définie par la présente convention et fournit la copie de toute nouvelle domiciliation bancaire.
8.2 En cas d’inexécution, de modification substantielle ou de retard dans la mise en œuvre de la présente
convention, la Mairie en informe l’administration sans délai par lettre recommandée avec accusé de
réception.
8.3 La Mairie s'engage à faire figurer le logo du ministère ou mentionner de manière lisible son concours
dans tous les documents produits dans le cadre de la convention (publication, communication, information)
relevant des objectifs conduits.
ARTICLE 9 - SANCTIONS
9.1 En cas d’inexécution ou de modification substantielle et en cas de retard des conditions d'exécution de
la convention par la Mairie sans l'accord écrit de l’administration, celle-ci peut respectivement ordonner le
reversement de tout ou partie des sommes déjà versées au titre de la présente convention conformément
à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996, la suspension de la subvention ou la diminution de son
montant, après examen des justificatifs présentés par la Mairie et avoir entendu ses représentants.
9.2 Tout refus de communication ou toute communication tardive du compte rendu financier mentionné à
l’article 6 entraîne la suppression de la subvention en application de l’article 112 de la loi n°45-0195 du 31
décembre 1945. Tout refus de communication des comptes entraîne également la suppression de la
subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
9.3 L'administration informe la Mairie de ces décisions par lettre recommandée avec accusé de réception.
ARTICLE 10 - EVALUATION
10.1 L'évaluation contradictoire porte notamment sur la réalisation du projet d'intérêt économique général
et, le cas échéant, sur son impact au regard de l’intérêt général.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-30-001 - SCAN CONV VELIZY 13010.2 A cet effet, la Mairie s'engage à fournir, un bilan, qualitatif et quantitatif, de l’activité du Point Accueil
Ecoute Jeunes.
Un bilan intermédiaire est transmis au moins trois mois avant le terme de la convention, soit à la date du 30
septembre. Il permet la tenue du dialogue de gestion en vue de procéder à une définition des objectifs et
du montant de l’aide financière de l'Etat pour l’année suivante.
10.3 L'administration procède à la réalisation d’une évaluation contradictoire avec la Mairie, de la
réalisation du projet auquel elle a apporté son concours, sur un plan quantitatif comme qualitatif.
ARTICLE 11 - CONTROLE DE L'ADMINISTRATION
11.1 Pendant et au terme de la présente convention, un contrôle sur place peut être réalisé par
l’administration. La Mairie s'engage à faciliter l'accès à toutes pièces justificatives des dépenses et tous
autres documents dont la production serait jugée utile dans le cadre de ce contrôle conformément au
décret du 25 juin 1934 relatif aux subventions aux sociétés privées. Le refus de leur communication
entraîne la suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
11.2 L'administration contrôle annuellement et à l’issue de la convention que la contribution financière
n'excède pas le coût de la mise en œuvre du projet. Conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12
avril 1996 portant diverses dispositions d'ordre économique et financier, l'administration peut exiger le
remboursement de la partie de la subvention supérieure aux coûts éligibles du projet.
ARTICLE 12 - CONDITIONS DE RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION
La conclusion éventuelle d'une nouvelle convention est subordonnée à la réalisation de l’évaluation prévue
à l'article 10 et aux contrôles de l’article 11.
ARTICLE 13 - AVENANT
La présente convention ne peut être modifiée que par avenant signé par l’administration et la Mairie. Les
avenants ultérieurs feront partie de la présente convention et seront soumis à l’ensemble des dispositions
non contraires qui la régissent. La demande de modification de la présente convention est réalisée en la
forme d’une lettre recommandée avec accusé de réception précisant l’objet de la modification, sa cause et
toutes les conséquences qu’elle emporte. Dans un délai de deux mois suivant l'envoi de cette demande,
l’autre partie peut y faire droit par lettre recommandée avec accusé de réception.
ARTICLE 1# - RESILIATION
En cas de non-respect par l'une des parties de l’une de ses obligations résultant de la présente convention,
celle-ci pourra être résiliée de plein droit par l'autre partie, sans préjudice de tous autres droits qu’elle
pourrait faire valoir, à l'expiration d'un délai de deux mois suivant l'envoi d'une lettre recommandée avec
accusé de réception valant mise en demeure de se conformer aux obligations contractuelles et restée
infructueusef.
6 La résiliation pour motif d'intérêt général ouvrant droit à indemnité est un principe général du droit des contrats administratifs. ll fait l’objet d'une
jurisprudence constante : Conseil d’État du 2 mai 1958, affaire Commune de Magnac-Laval. Elle s'applique d'office sans avoir à la mentionner.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-30-001 - SCAN CONV VELIZY 131ARTICLE 18 - RECOURS/REGLEMENT DES LITIGES
Tous les litiges concernant cette convention feront l’objet d’un règlement amiable. A défaut, tout litige
résultant de l’interprétation ou de l’exécution de la présente convention est du ressort du tribunal
administratif territorialement compétent.
Le 39 JUIL. 2018
Pour le Maire empêché, Pour le préfet des Yvelines,
M. Frédéric HUCHELOUP et par délégation,
4è"e adjoint au Maire suppléan le directeur départemental de la cohésion sociale,
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-30-001 - SCAN CONV VELIZY 132Préfecture des Yvelines - DDCS
78-2018-07-25-002
SCAN CONV VERSAILLES
financement PAEJ
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-002 - SCAN CONV VERSAILLES 133EE =
Liberté » Egalité » Frutrrnité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTERE DES SOLIDARITES ET DE LA SANTE
CONVENTION ANNUELLE
D'OBJECTIFS AVEC LE POINT ACCUEIL ECOUTE JEUNES
2018
Entre
L'Etat représenté par le Préfet des Yvelines
Et par délégation,
Par le directeur départemental de la cohésion sociale, d’une part,
Et
Le Centre communal d'action sociale situé RP 1144, 78011 VERSAILLES cedex, représenté par sa Vice
Présidente, Mme BEBIN Corinne et désigné sous le terme
« CCAS », d'autre part,
N° SIRET : 267 801 736 000 21
VISAS
Vu la loi n°2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour l’année 2018
Vu la circulaire n°DGS-DGAS n°2002/145 du 12 mars 2002 relative à la mise en œuvre d’un dispositif
unifié des points d’accueil et d'écoute jeunes ;
Vu la circulaire n°DGAS/LCE1A/2005/12 du 6 janvier 2005 relative au plan triennal de création de 300
PAEJ dans le cadre du plan de cohésion sociale ;
Vu l'instruction N° DGCS/2B/2017/118 du 4 avril 2017 relative aux orientations stratégiques et principes
de gestion 2017 des Points Accueil Ecoute Jeunes (PAEJ) et son annexe 2 relative au cahier des charges
rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes.
Il est convenu ce qui suit :
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-002 - SCAN CONV VERSAILLES 134PREAMBULE
Considérant que la mission première des Points Accueil Ecoute Jeunes est l'accueil et l'écoute
inconditionnels et rapides des adolescents et jeunes adultes, en particulier de ceux qui se trouvent en
situation de vulnérabilité ou qui présentent des troubles psychiques.
Considérant que conformément au cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d'avril
2017, le Point Accueil Ecoute Jeunes contribue à:
e prévenir les situations à risques pour éviter les décrochages et les ruptures des adolescents et jeunes adultes,
e rétablir le dialogue et restaurer des liens de confiance entre ces jeunes et leur famille, les
adultes, les institutions et la société dans son ensemble,
° participer au « bien être » des adolescents et jeunes adultes et concourir de fait à leur insertion
sociale, culturelle et professionnelle.
Considérant que le Point Accueil Ecoute Jeunes s'adresse prioritairement :
- aux adolescents et jeunes adultes et en particulier à ceux qui rencontrent une situation de mal-
être dont l’âge peut se situer entre 12 et 25 ans,
- à l'entourage de ces jeunes, les professionnels et les institutions qui en ont la charge ainsi que les acteurs de la société civile.
Considérant la demande du CCAS en date du 15 mai 2018.
Considérant que cette convention est conclue dans le cadre de l'application du programme 304
« Inclusion sociale et protection des personnes » qui concoure notamment d’une part à la protection
des personnes vulnérables, majeures ou mineures, en accompagnement, en complément ou en
substitution de l’aide familiale, et d'autre part à l’autonomisation des jeunes, par un soutien à des
dispositifs d’information et d'accompagnement.
Considérant que l’action ci-après présentée par le CCAS participe à cette politique.
ARTICLE 1 - OBJET DE LA CONVENTION
Par la présente convention, le CCAS s'engage à son initiative et sous sa responsabilité, à mettre en
œuvre, en cohérence avec les orientations de politique publique mentionnées au préambule et le cahier
des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes d'avril 2017, une activité d'accueil et d'écoute des
adolescents et jeunes adultes.
Dans ce cadre, l'administration contribue financièrement à ce service.
ARTICLE 2 : DURÉE DE LA CONVENTION
La présente convention est conclue pour une durée d’un an (2018). La réalisation de l’action ou du programme d’actions précité à l’article 1 doit avoir lieu entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018.
ARTICLE 3 - CONDITIONS DE DETERMINATION DU COÛT DU PROJET
3,1 Le coût éligible du projet prend en compte tous les produits et recettes affectés au projet.
(2
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-002 - SCAN CONV VERSAILLES 1353.2 Le coût à prendre en considération comprend tous les coûts occasionnés par la mise en œuvre du
projet et notamment :
- tous les coûts directement liés à la mise en œuvre du projet, qui :
- sont liés à l’objet du projet ;
- sont nécessaires à la réalisation du projet;
- sont raisonnables selon le principe de bonne gestion ;
- sont engendrés pendant le temps de la réalisation du projet ;
- sont dépensés par «le CCAS » ;
- sont identifiables et contrôlables ;
3.3 Lors de la mise en œuvre du projet, le CCAS peut procéder à une adaptation à la hausse ou à la
baisse de son budget prévisionnel à la condition que cette adaptation n’affecte pas la réalisation du projet et qu’elle ne soit pas substantielle au regard du coût total estimé éligible visé à l’article 3.1.
Le CCAS notifie ces modifications à l’administration par écrit dès qu’elle peut les évaluer et en tout état
de cause avant le 1°" juillet de l’année en cours.
ARTICLE 4 - CONDITIONS DE DETERMINATION DE LA CONTRIBUTION FINANCIERE
4.1 L'administration contribue financièrement pour un montant prévisionnel maximal de vingt neuf
mille huit cent douze euros (29 812 €), au regard du montant total estimé du coût éligible de la
convention, établi à la signature de la présente, tel que mentionné à l’article 3.1.
4.2 La contribution financière de l'administration mentionnée au paragraphe 4.1 n’est applicable que
sous réserve du respect des trois conditions cumulatives suivantes :
- L'inscription des crédits en loi de finances ;
- Le respect par le CCAS des obligations mentionnées dans la présente convention ;
- La vérification par l’administration que le montant de la contribution n'excède pas le coût du
projet, conformément à l’article 11.2.
ARTICLE 5 - MODALITÉS DE VERSEMENT DE LA CONTRIBUTION FINANCIÈRE
5.1 L'administration verse vingt neuf mille huit cent douze euros (29 812 €) à la notification de la
convention.
5.2 La subvention est imputée sur les crédits du programme 304 « Inclusion sociale et protection des
personnes », action 17 «Protection et accompagnement des enfants, des jeunes et des familles
vulnérables », compte PCE 6541200000 du budget de la mission Solidarité, insertion et égalité des
chances, pour l'exercice 2018.
La contribution financière sera créditée au compte du CCAS selon les procédures comptables en vigueur.
Les versements seront effectués à : Trésorerie
Domiciliation : Versailles Municipale
Code établissement : 30001 Code guichet : 00866
Numéro de compte : C7830000000
Titulaire : CCAS de Versailles Clé RIB : 38
L'ordonnateur de la dépense est Monsieur le Préfet des Yvelines
Le comptable assignataire est la DRFIP, domicilié à l'adresse suivante :
96 rue Réaumur — 75104 PARIS cedex 02.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-002 - SCAN CONV VERSAILLES 136ARTICLE 6 - JUSTIFICATIFS
Le CCAS s'engage à fournir dans les six mois suivant la clôture de l'exercice les documents ci-après :
“ Le compte rendu financier conforme à l’arrêté du 11 octobre 2006 pris en application de l’article 10
de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations (Cerfa n°15059). Ce document est accompagné d’un compte rendu quantitatif et
qualitatif du projet comprenant les éléments définis d’un commun accord entre l’administration et le
CCAS. Ces documents sont signés par le président ou toute personne habilitée.
ARTICLE 7 —- COMITE DE PILOTAGE
Tel que prévu à l’article 9 du cahier des charges rénové des Points Accueil Ecoute Jeunes, l'Etat préside
au niveau départemental, un comité de pilotage départemental.
Les objectifs prioritaires du projet visé par la convention découlent des orientations fixées par le comité
de pilotage départemental.
Le CCAS s'engage à prendre part à ce comité de pilotage départemental.
ARTICLE 8 - AUTRES ENGAGEMENTS
8.1 Le CCAS informe sans délai L'Etat de toute modification des conditions d'exécution de l’action
définie par la présente convention et fournit la copie de toute nouvelle domiciliation bancaire.
8.2 En cas d’inexécution, de modification substantielle ou de retard dans la mise en œuvre de la
présente convention, le CCAS en informe l'administration sans délai par lettre recommandée avec accusé de réception.
8.3 Le CCAS s'engage à faire figurer le logo du ministère ou mentionner de manière lisible son concours dans tous les documents produits dans le cadre de la convention (publication, communication, information) relevant des objectifs conduits.
ARTICLE 9 - SANCTIONS
9.1 En cas d’inexécution ou de modification substantielle et en cas de retard des conditions d'exécution
de la convention par le CCAS sans l'accord écrit de l'administration, celle-ci peut respectivement ordonner le reversement de tout ou partie des sommes déjà versées au titre de la présente convention conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996, la suspension de la subvention ou la diminution de son montant, après examen des justificatifs présentés par le CCAS et avoir entendu ses représentants.
9.2 Tout refus de communication ou toute communication tardive du compte rendu financier
mentionné à l’article 6 entraîne la suppression de la subvention en application de l’article 112 de la loi
n°45-0195 du 31 décembre 1945. Tout refus de communication des comptes entraîne également la suppression de la subvention conformément à l'article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
9.3 L'administration informe le CCAS de ces décisions par lettre recommandée avec accusé de réception.
v / dt
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-002 - SCAN CONV VERSAILLES 137ARTICLE 10 - EVALUATION
10.1 L'évaluation contradictoire porte notamment sur la réalisation du projet d'intérêt économique
général et, le cas échéant, sur son impact au regard de l'intérêt général.
‘10.2 A cet effet, le CCAS s'engage à fournir, un bilan, qualitatif et quantitatif, de l’activité du Point
Accueil Ecoute Jeunes.
Un bilan intermédiaire est transmis au moins trois mois avant le terme de la convention, soit à la date du
30 septembre. Il permet la tenue du dialogue de gestion en vue de procéder à une définition des
objectifs et du montant de l’aide financière de l'Etat pour l’année suivante.
10.3 L'administration procède à la réalisation d’une évaluation contradictoire avec le CCAS, de la réalisation du projet auquel elle a apporté son concours, sur un plan quantitatif comme qualitatif.
ARTICLE 11 - CONTROLE DE L'ADMINISTRATION
11.1 Pendant et au terme de la présente convention, un contrôle sur place peut être réalisé par l'administration. Le CCAS s'engage à faciliter l'accès à toutes pièces justificatives des dépenses et tous
autres documents dont la production serait jugée utile dans le cadre de ce contrôle conformément au décret du 25 juin 1934 relatif aux subventions aux sociétés privées. Le refus de leur communication entraîne la suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
11.2 L'administration contrôle annuellement et à l’issue de la convention que la contribution financière n'excède pas le coût de la mise en œuvre du projet. Conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996 portant diverses dispositions d'ordre économique et financier, l'administration peut exiger le remboursement de la partie de la subvention supérieure aux coûts éligibles du projet.
ARTICLE 12 - CONDITIONS DE RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION
La conclusion éventuelle d'une nouvelle convention est subordonnée à la réalisation de l'évaluation
prévue à l'article 10 et aux contrôles de l’article 11.
ARTICLE 13 - AVENANT
La présente convention ne peut être modifiée que par avenant signé par l’administration et le CCAS. Les avenants ultérieurs feront partie de la présente convention et seront soumis à l’ensemble des
dispositions non contraires qui la régissent. La demande de modification de la présente convention est réalisée en la forme d’une lettre recommandée avec accusé de réception précisant l’objet de la modification, sa cause et toutes les conséquences qu’elle emporte. Dans un délai de deux mois suivant l'envoi de cette demande, l’autre partie peut y faire droit par lettre recommandée avec accusé de
réception.
ARTICLE 14 - RESILIATION
En cas de non-respect par l'une des parties de l’une de ses obligations résultant de la présente
convention, celle-ci pourra être résiliée de plein droit par l'autre partie, sans préjudice de tous autres droits qu’elle pourrait faire valoir, à l'expiration d'un délai de deux mois suivant l'envoi d'une lettre
recommandée avec accusé de réception valant mise en demeure de se conformer aux obligations
contractuelles et restée infructueuse’,
La résiliation pour motif d'intérêt général ouvrant droit à indemnité est un principe général du droit des contrats administratifs. Il fait l’objet
d’une jurisprudence constante : Conseil d'État du 2 mai 1958, affaire Commune de Magnac-Laval. Elle s'applique d'office sans avoir à la
mentionner.
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-002 - SCAN CONV VERSAILLES 138ARTICLE 15 - RECOURS/REGLEMENT DES LITIGES
Tous les litiges concernant cette convention feront l’objet d’un règlement amiable. A défaut, tout litige
résultant de l'interprétation ou de l'exécution de la présente convention est du ressort du tribunal
administratif territorialement compétent.
Le 25 JUIL. 2018
Pour le CCAS, Pour le préfet des Yvelines
Mme BEBIN Corinne, et par délégation,
Vice Présidente le directeur départemental
aa
de la cohésion sociale
Le Directéur Départemental de/la
Cohésion Sociale des Yvelin 8,
Préfecture des Yvelines - DDCS - 78-2018-07-25-002 - SCAN CONV VERSAILLES 139Préfecture des Yvelines - Direction de la réglementation et
des élections
78-2019-03-05-004
Arrêté portant dérogation au principe du repos dominical
des salariés de la société SEQUANTA pour intervenir à
Saint-Germain-en-Laye le dimanche 10 mars 2019 dans le
cadre de la course cycliste Paris-Nice
Arrêté portant dérogation au principe du repos dominical des salariés de la société SEQUANTA
pour intervenir à Saint-Germain-en-Laye le dimanche 10 mars 2019 dans le cadre de la course
cycliste Paris-Nice
Préfecture des Yvelines - Direction de la réglementation et des élections - 78-2019-03-05-004 - Arrêté portant dérogation au principe du repos dominical des salariés de la société SEQUANTA pour intervenir à Saint-Germain-en-Laye le dimanche 10 mars 2019 dans le cadre de la course cycliste Paris-Nice 140= =
Liberté + Égalité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES YVELINES
Préfecture
Direction de la réglementation et des élections
Bureau de la réglementation générale
Arrêté n°
Portant dérogation au principe du repos dominical des salariés de la société SEQUANTA pour intervenir à Saint-Germain-en-Laye le dimanche 10 mars 2019
dans le cadre de la course cycliste Paris-Nice
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d’honneur
Vu le code du travail et notamment ses articles L.3132-3, L.3132-20 et suivants et R.3132-16 ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’Etat dans les régions et départements ;
Vu la demande présentée le 28 février 2019 par la société SEQUANTA, en vue d’obtenir une dérogation au principe du repos dominical afin de permettre aux salariés concernés de travailler le dimanche 10 mars 2019 dans le cadre d’une étape de l’épreuve cycliste Paris-Nice à Saint-Germain-en-Laye (78100) ;
Considérant que l’activité de la société SEQUANTA relève des activités spécialisées, scientifiques et techniques diverses (code NAF 7490 B) qui ne permettent pas, de droit, à donner le repos hebdomadaire par roulement au personnel salarié en application des articles L.3132-12 du code du travail et R.3132-5 de ce même code ;
Considérant que la société SEQUANTA répond à la demande de son client EUROMEDIA pour former et apporter des prestations de maintenance pour l’exploitation du système permettant de mesurer les performances des athlètes sur toute la durée des épreuves sportives sur lesquelles il est engagé et notamment le dimanche ;
Considérant que la société SEQUANTA intervient lors d’une manifestation sportive à caractère national pour laquelle la ville de Saint-Germain-en-Laye a été choisie comme ville départ par le comité d'organisation de cette épreuve, Amaury Sport Organisation ;
1/2
Adresse postale : 1 ruc Jean Houdon - 78010 Versailles Cedex
Accueil du public : 1 avenue de l’Lurope — Versailles
Tél : 01.39.49.78.00
Retrouvez nos jours et horaires d'ouverture d’accueil du public sur le site : www.yvelines.gouv.fr
Préfecture des Yvelines - Direction de la réglementation et des élections - 78-2019-03-05-004 - Arrêté portant dérogation au principe du repos dominical des salariés de la société SEQUANTA pour intervenir à Saint-Germain-en-Laye le dimanche 10 mars 2019 dans le cadre de la course cycliste Paris-Nice 141Considérant que le code du travail en son article L.3132-3 dispose que, dans l’intérêt des salariés, le repos hebdomadaire est donné le dimanche mais qu’en vertu des dispositions de l’article L.3132-20 de ce même code, des dérogations peuvent être accordées par le préfet si le repos simultané le dimanche de tout le personnel de l’établissement est préjudiciable au public ou compromet le fonctionnement normal de l’établissement ;
Considérant en l’espèce que le fonctionnement de l’établissement serait compromis par risque de détournement de la clientèle si la société SEQUANTA ne répondait pas à la demande de travail dominical de son client ;
Considérant que les conditions relatives aux contreparties sociales prévues à l’article L.3132-25-3 du code du travail sont remplies (volontariat des salariés, majoration de rémunération et repos compensateur) ;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture des Yvelines,
Arrête:
Article 1°": l’autorisation sollicitée par la société SEQUANTA en vue d’obtenir une dérogation au principe du repos dominical afin de permettre aux salariés concernés de travailler le dimanche 10 mars 2019, de 10 h à 18 h ou de 11 h à 19 h, à des activités de formation et de maintenance sur le système de mesure des performances des athlètes participant à l’épreuve cycliste Paris-Nice à Saint-Germain-en-Laye (78100) est accordée.
Article 2 : le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Yvelines.
Il peut faire l’objet d'un recours contentieux, auprès du tribunal administratif de Versailles, dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
Il peut également, dans le même délai, faire l’objet d'un recours gracieux (préfet des Yvelines - bureau de la réglementation générale) et/ou d’un recours hiérarchique (ministre du travail — DGT - 39 - 43 Quai André Citroën — 75 015 Paris).
Le recours gracieux et/ou hiérarchique prolonge le délai de recours contentieux qui doit alors être introduit dans les deux mois suivant la décision implicite ou explicite de l'autorité compétente (le silence de l'administration pendant un délai de deux mois valant décision implicite de rejet).
Article 3 : le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye, le maire de Saint-Germain-en-Laye et la responsable de l’unité départementale des Yvelines de la direction régionale des entreprises, de la concurrence et de la consommation, du travail et de l’emploi sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, dont copie sera adressée au pétitionnaire.
Fait à Versailles, le - " 350 °{50
Le Préfet,
e Préfet et par délégation
Le Secréters-Général
Vincent ROBERTI
ii
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Collectivités locales - Contrôle de légalité
78-2019-03-01-003
Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte
"Entente Oise-Aisne"
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 143Los er
Liberré + Épalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L’AISNE
PRÉFECTURE DE L'AISNE | | DIRECTION DE LA CITOYENNETÉ ET DE LA LÉGALITÉ
Bureau de la légalité et de l’intercommunalité
Arrêté DCL/BL1I/2019/9 portant modification des
statuts du syndicat mixte « Entente Oise-Aisne »
Le Préfet de l’Aisne
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de Ordre National du Mérite
VU Île code général des collectivités territoriales, notamment ses articles L, 5721-1 et suivants ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à Paction des services de État dans les régions et départements ;
VU l'arrêté inter-préfectoral du 15 avril 2010 relatif à la délimitation du périmètre d’intervention de l'entente interdépartementale pour la protection contre les inondations de l’Oise, de l’Aisne, de l’Aire et de leurs affluents, en tant qu’établissement public territorial de bassin ;
VU l'arrêté inter-préfectoral en date du 8 août 2017 modifié, portant transformation de l’Entente Oise-Aisne en syndicat mixte ouvert ;
VU la délibération en date du 18 mai 2018 du conseil départemental de la Marne décidant son retrait du syndicat mixte « Entente Oise-Aisne »;
VU la délibération en date du 26 juin 2018 du conseil communautaire de la communauté de communes de PAiïre à l’Argonne (55) se prononçant sur le transfert de la compétence « prévention des inondations » correspondant à l’item 5° de l’article L.211-7 du code de l’environnement, au syndicat mixte « Entente Oise-Aisne » pour le territoire des communes d’Autrécourt-sur-Aire, Baudrémont, Beausite, Belrain, Chaumont-sur-Aire, Courcelles-sur-Aire, Coutouvre, Erize-la-Brûlée, Erize-la-Petite, Erize-Saint-Diziet, Géry, Gimécourt, Ippécourt, Lavallée, Lavoye, Les Trois Domaines, Levoncourt, Lignières-sur-Aire, Longchamps-sur-Aire, Neuville-en-Verdunois, Nicey-sur-Aire, Nubécourt, Pierrefitte-sut-Aire, Raival, Seigneulles, Ville-devant-Belrain, Villote-sur-Aire et Villotte-devant-Louppy ;
VU la délibération en date du 27 septembre 2018 du conseil communautaire de la communauté de communes Argonne-Meuse (55) se prononçant sur le transfert de la compétence « prévention des inondations » correspondant à lite 5° de Particle L.211-7 du code de l’environnement, au syndicat mixte « Entente Oise- Aisne » pour le territore des communes d’Aubréville, Avocourt, Baulny, Boureuilles, Brabant-en-Argonne, Brocourt-en-Argonne, Charpentry, Cheppy, Clermont-en-Argonne, Dombasle-en-Argonne, Epinonville, Froidos, Gesnes-en-Argonne, Jouy-en-Argonne , Montblainville, Montfaucon-d'Argonne, Neuvilly-en-Argonne, Rarécourt, Récicourt, Varennes-en-Argonne, Vauquois et Véry ;
VU Ia délibération en date du 14 novembre 2018 du conseil communautaire de la communauté de communes de l’Argonne Ardennaise (08) se prononçant sur Le transfert de la compétence « prévention des inondations » correspondant à l’item 5° de l’article L.211-7 du code de l’environnement, au syndicat mixte &« Entente Oise-Aisne » :
VU la délibération en date du 15 novembre 2018 du conseil communautaire de la communauté d'agglomération de la région de Compiègne et de la Basse Automne (60) se prononçant sur le transfert de la
2, rué Paul Doumer — CS 20656 — 62010 LAON CEDEX - Téléphone : 03.23.21.82.82 — Serveur vocal : 03.23,21,82,80 Courriel : prefecturefDaisne, gouv.fr - Les jours et heures d’acçueil du publie sont consultables sur fe site Intemet des Services de l'Etat dans l’Aisue : wnivnisne.pouv.fr
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 144compétence « prévention des inondations » correspondant à l’item 5° de l’article L.211-7 du code de Penvironnement, au syndicat mixte « Entente Oise-Aisne » :
VU la délibération en date du 19 novembre 2018 du conseil communautaire de la communauté de communes Val de Meuse-Voie Sacrée (55) se prononçant sur le transfert de la compétence « prévention des inondations » correspondant à l’item 5° de l’article L.211-7 du code de l’environnement, au syndicat mixte &« Entente Oise-Aisne » :
VU la délibération n°18-75 en date du 19 décembre 2018 du comité syndical de l’Entente Oise-Aisne approuvant le retrait du département de la Marne et l’adhésion de la communauté d’agglomération de la région de Compiègne et de la Basse Automne, des communautés de communes de l’Aire à l’Argonne, Argonne-Meuse, de l’Argonne Ardennaise et Val de Meuse-Voie Sacrée pour la compétence « prévention des inondations » :
Sut la proposition du secrétaire général de la préfecture de l’ Aisne ;
ARRÊTE:
ARTICLE 1°: Les statuts du syndicat mixte «Entente Oise-Aisne » sont rédigés conformément au document figurant en annexe du présent arrêté.
ARTICLE 2 : Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif d’ Amiens dans un délai de deux mois à partir de sa publication au recueil des actes administratifs.
ARTICLE 3: Les secrétaires généraux des préfectures de l’Aisne, des Ardennes, de la Marne, de la Meuse, de l’Oise, du Val d'Oise et des Yvelines, les directeurs départementaux des finances publiques, les directeurs départementaux des territoires, les membres du syndicat mixte « Entente Oise-Aisne » sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs dans les départements de l’Aïsne, des Ardennes, de la Marne, de la Meuse, de l'Oise, du Val d'Oise et des Yvelines,
Fait à Laon, le 4 MARS 2033
PF at per d'écration bin ral
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Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 145ENTENTE OISE AISNE
STATUTS
PREAMBULE
L'Etablissement Public Territorial de Bassin (ci-après EPTB) Entente Oise-Aisne est initialement une institution interdépartementale, régie par Les articles L5421-1 à L5421-6 du Code général des collectivités territoriales, et couvrant le bassin versant de l'Oise.
En sa qualité d'EPTB, il est également soumis au respect des dispositions de l'article L213-
12 du code de l'environnement.
L'établissement a été créé entre les conseils généraux de l'Aisne, des Ardennes, de la
Marne, de La Meuse, de l'Oise et du Val d'Oise en septembre 1968.
La Loi n°2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d'affirmation des métropoles est venue modifier les dispositions législatives applicables aux EPTB et plus particulièrement l'article L213-12 du Code de l'environnement.
Ainsi, aux termes de cet article, tel que modifié par La loi précitée, et modifié par la loi n°2014-1170 du 13 octobre 2014 d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et La forêt,
« !- Un établissement public territorial de bassin est un groupement de collectivités territoriales constitué en application des articles L5711-1 à L5721-9 du code général des collectivités territoriales en vue de faciliter, à l'échelle d'un bassin ou d'un groupement de sous-bassins hydrographiques, la prévention des inondations et la défense contre la mer, la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau, ainsi que la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité des écosystèmes aquatiques et des zones humides et de contribuer, s'il y a lieu, à l'élaboration et au suivi du schéma d'aménagement et de gestion
des eaux.
ll assure la cohérence de l'activité de maîtrise d'ouvrage des établissements publics d'aménagement et de gestion de l'eau. Son action s'inscrit dans les principes de solidarité territoriale, notamment envers les zones d'expansion des crues, qui fondent la gestion des
risques d'inondation.
Le deuxième alinéa de l'article L5212-20 du code général des collectivités territoriales n'est pas applicable aux établissements publics territoriaux de bassin.
Les institutions ou organismes interdépartementaux constitués en application des articles L5421-1 à L5421-6 du même code et reconnus établissements publics territoriaux de bassin à la date d'entrée en vigueur de la loi n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de
l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles conservent cette reconnaissance jusqu'à modification de leur statut en syndicat mixte, et au plus tard jusqu'au 1 janvier 2018.
(…)
IV.- En tenant compte de critères fixés par le décret en Conseil d'Etat prévu au VIH du présent article, notamment de la nécessité pour l'établissement public territorial de bassin de disposer des services permettant d'apporter à ses membres l'appui technique nécessaire pour
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3,2 du 28 février 2019 — 1—
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 146la réalisation des missions mentionnées aux 1°, 2°, 5° et 8° du | de l'article L211-7, le périmètre d'intervention de l'établissement public territorial de bassin ou de l'établissement public d'aménagement et de gestion de l'eau est délimité par arrêté du préfet coordonnateur de bassin :
1° Soit à la demande des collectivités territoriales après avis du comité de bassin et, s'il y a lieu, après avis des commissions locales de l'eau ;
2° Soit à l'initiative du préfet coordonnateur de bassin, après avis du comité de bassin et, s'il y a lieu, des commissions locales de l'eau concernées. Cet avis est réputé favorable s'il n'a pas été rendu à l'issue d'un délai de quatre mois.
Cet arrêté dresse la liste des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre compétents en matière de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations, en application du ! bis de l'article L211- 2, intéressés.
(.….)
V.- Les établissements publics territoriaux de bassin et les établissements publics d'aménagement et de gestion de l'eau constitués conformément aux lt et {il du présent article exercent, par transfert ou par délégation conclue dans les conditions prévues à l'article LII11-8 du code général des collectivités territoriales et conformément à leurs objets respectifs, tout ou partie des missions relevant de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations définie au | bis de l'article L211-7 du présent code.
VI.- L'établissement public territorial de bassin peut également définir, après avis du comité de bassin et, lorsqu'elles existent, des commissions locales de l'eau concernées, un projet d'aménagement d'intérêt commun. Il le soumet aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale et aux établissements publics d'aménagement et de gestion de l'eau concernés qui, s'ils l'approuvent, lui transfèrent ou délèguent les compétences nécessaires à sa réalisation,
VIL.- Les ressources de l'établissement public territorial de bassin se composent des contributions de ses membres, de subventions et de prêts ainsi que des sommes perçues par l'agence de l'eau à la demande de l'établissement en application du V bis de l'article L213- 10-9.
(.….)
VII. Un décret en Conseil d'Etat fixe les modalités d'application du présent article, »
Le législateur a ainsi entendu imposer, aux EPTB, d'être constitués sous la forme d'un syndicat mixte ouvert ou d'un syndicat mixte fermé.
Par ailleurs, La Loi n°2014-58 du 27 janvier 2014 à créé une nouvelle compétence, à savoir la compétence « gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations » dite « GEMAPI » qu'elle a attribuée, de plein droit, aux communes et à leurs établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, à compter du 1° janvier 2018.
Le texte permet toutefois, à ces collectivités et établissements publics compétents en
matière de GEMAPI, de transférer ou déléguer cette compétence ou une partie de cette dernière, à un EPTB constitué sous La forme d’un syndicat mixte,
statuts consolidés des adhésians, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 févrler 2019 — 2 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 147En application de ces dispositions, L'Entente Oise-Aisne existante à décidé, d'un point de vue institutionnel, d'évoluer en un syndicat mixte ouvert.
Une discussion s'est donc engagée entre l'ensemble des acteurs présents sur Le territoire. Le constat que de nombreuses collectivités exerçaient la compétence GEMA tandis que l'Entente Oise Aisne portait la maîtrise d'ouvrage d'une politique de prévention des inondations à l'échelle pertinente du bassin de l'Oise et de l'Aisne, a conduit à scinder La compétence en GEMA d'une part, PI d'autre part, dans le respect de l'objectif affiché par le législateur de préserver Les structures existantes.
Par délibération n°16-28 du 19 octobre 2076, le Conseil d'administration de l'Entente interdépartementale Oise Aisne à approuvé le principe de la transformation en syndicat
mixte ouvert à l'unanimité; il s'en est suivi six délibérations concordantes des conseils départementaux membres: délibérations du Conseil départemental de l'Aisne n°753 du 21 novembre 2016, du Conseil départemental des Ardennes n0201.01.03 du 6 janvier 2017, du Conseil départemental de La Marne n°SE17-01-11-12 du 19 janvier 2017, du Conseil départemental de la Meuse du 15 décembre 2016, de La commission permanente du Conseil départemental de l'Oise n°41-10 du 12 décembre 2016, du Conseil départemental du Val d'Oise n°4-38 du 16 décembre 2016,
Un arrêté interpréfectoral du 8 août 2017 a créé Le syndicat mixte ouvert « Entente Oise
Aisne »,
TITRE 1 - OBJET GENERAL
ARTICLE 1: NATURE JURIDIQUE ET DENOMINATION
L'Entente Oise-Aisne est un syndicat mixte ouvert de collectivités et de groupements de collectivités. Elle est régie conformément au Code général des collectivités territoriales, À notamment ses articles L5721-1 à L5722-T. Elle a vocation à réunir les régions, les départements, Les communes et leurs groupements.
L'Entente Oise Aisne a été reconnue Etablissement public territorial de bassin (EPTB) par arrêté interpréfectoral des préfets coordonnateurs de bassins Seine Normandie, Artois Picardie et Rhin Meuse du 15 avril 2010, conformément aux dispositions de l'article L213-
12 du Code de l'environnement,
ARTICLE 2 : SIEGE
Le siège de l'Entente Oise-Aisne est fixé à l'Hôtel du Département de l'Aisne.
ARTICLE 3 : DUREE
L'établissement public est constitué pour une durée illimitée.
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 —- version 3.2 du 28 février 2019 — 3—
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 148ARTICLE 4 : PERIMETRE
Le périmètre de l'Entente Oise-Aisne est celui du bassin versant de l'Oise, La liste des
communes concernées est annexée aux statuts. Les communes périphériques ne sont concernées que pour La fraction de Leur territoire dans Le bassin versant.
Le bassin versant de l'Oise est subdivisé en 15 unités hydrographiques : Oise confluence, Oise Esches, Nonette, Automne, Thérain, Brèche, Oise Aronde, Oise moyenne, Oise amont, Serre, Ailette, Aisne aval, Aisne Vesle Suippe, Aisne moyenne et Aisne amont. La carte du bassin versant de l'Oise et des unités hydrographiques est annexée aux statuts.
ARTICLE 5 : CONSTITUTION
L'Entente Olse-Aisne est constituée des collectivités et groupements de collectivités suivants :
a) pour Les régions :
6 —
b) pour les départements :
e Le Département de l'Aisne
e le Département des Ardennes
e Le Département de La Meuse
* Le Département de l'Oise
+ Le Département du Val d'Oise
c) pour Les EPCI à fiscalité propre (EPCI-FP) :
e Communauté d'agglomération de Chauny-Tergnier-La Fère (02)
+ Agglomération Creil sud Oise (60)
+ Agglomération de la région de Compiègne et de la basse Automne (60)
+ Communauté d'agglomération de Cergy Pontoise (95 et 78)
+ Communauté de communes du Chemin des Dames (02)
+ Communauté de communes de l'Argonne Ardennaise (08)
+ Communauté de communes des Crêtes préardennaises (08)
+ Communauté de communes du Pays rethélois (08)
°_ Communauté de communes de l'Aire à l'Argonne (55)
+ Communauté de communes Argonne Meuse (55)
+ Communauté de communes Val de Meuse Voie sacrée (55)
e Communauté de communes des Lisières de l'Oise (60)
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3,2 du 28 février 2019 — 4 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 149e Communauté de communes des Pays d'Oise et d'Halatte (60)
e Communauté de communes de La Plaine d'Estrées (60)
se Communauté de communes de Senlis sud Oise (60)
e Communauté de communes du Haut Val d'Oise (95)
e Communauté de communes Sausseron impressionnistes (95)
e Communauté de communes de la vallée de l'Oise et des trois forêts (95)
e Communauté de communes du Vexin centre (95)
d) pour Les syndicats mixtes :
e —
La composition de l'Entente Oise-Aisne peut être modifiée selon Les dispositions des
articles 8 et 9 des statuts.
ARTICLE 6 : OBJET, COMPETENCES
L'Entente Oise-Aisne est compétente sur le grand cycle de l'eau. Elle exprime la solidarité de bassin, Elle intervient conformément aux dispositions de l'article L211-7 du Code de l'environnement pour entreprendre l'étude, l'exécution et l'exploitation de tous travaux, actions, ouvrages ou installations présentant un caractère d'intérêt général ou
d'urgence et visant :
— La prévention des inondations (Pl, partie de la compétence GEMAPI), correspondant à l'item 5° de l'article L211-7 du Code de l'environnement. A cet effet, l'Entente Oise Aisne définit, réalise et gère des aménagements hydrauliques (rétention, ralentissement et ressuyages des crues ; barrages de protection : casiers de stockage descrues); elle crée ou restaure des zones de rétention temporaire des eaux de crues ; elle crée, surveille et entretient des systèmes d'endiguement; elle agit sur tous moyens pour réduire Le risque d'inondation (vulnérabilité, résilience, préparation, alerte, etc.).
Cette compétence est obligatoire pour les structures dotées de La compétence PI.
— La gestion des milieux aquatiques (GEMA, partie de la compétence GEMAPI),
correspondant aux items 1°, 2°, 8° de l'article L211-7 du Code de l'environnement, A cet effet, l'Entente Oise Aisne réalise toutes études et actions pour l'amélioration des milieux aquatiques à l'exclusion des études et actions visant à
réduire Le risque d'inondation.
Cette compétence est optionnelle pour Les structures dotées de La compétence
GEMA,.
— La maîtrise des eaux de ruissellement ou la lutte contre l'érosion des sols (à l'exclusion de La maîtrise des eaux pluviales; partie de l'item 4° du L211-7 du Code
de l'environnement).
Cette compétence est optionnelle et peut être prise par toutes les structures,
statuts consottdés des adhéstons, au 19 décembre 2018 -— version 3,2 du 28 février 2019 — 5 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 150— L'animation et la concertation dans Le domaine de la gestion des milieux aquatiques dans un sous-bassin ou un groupement de sous-bassins, ou dans un système aquifère, correspondant à une unité hydrographique, partie de l'item 12° du 1211-7 du Code de l'environnement (à l'exclusion de la protection de la ressource en eau).
Cette compétence est obligatoire pour Les départements et les régions; elle est optionnelle pour toutes Les autres structures.
L'animation et la concertation dans le domaine de la gestion des milieux aquatiques comprend notamment Les éventuelles études relatives aux SAGE.
L'Entente Oise-Aisne exerce ces compétences à la carte en fonction des structures
(collectivités ou groupements de collectivités} adhérentes, des compétences qu'elles ont transférées ou déléguées et des territoires couverts par Les membres dans Les limites du périmètre du bassin versant de l'Oise défini à l'article 4.
L'Entente Oïise-Aisne élabore une stratégie d'actions à l'échelle du bassin versant de l'Oise. Elle élabore ses programmes d'actions à l'échelle des unités hydrographiques,
L'Entente Oise Aisne peut intervenir sur d'autres domaines par conventions qui précisent
notamment Les modalités financières de ces interventions.
Les compétences exercées par l'Entente Oise Aisne dans le bassin de l'Oise pour ses membres sont :
— La prévention des inondations :
eo Communauté d'agglomération de Chauny-Tergnier-La Fère (02) pour Les
communes d'Abbécourt, Autreville, Béthancourt-en-Vaux, Bichancourt, Caïllouel-Crépigny, Caumont, Chauny, Commenchon, Condren, Frières- Faillouël, La Neuville-en-Betne, Manicamp, Marest-Dampcourt, Mennessis,
Neufliaux, Ognes, Pierremande, Quierzy, Sinceny, Tergnier, Ugny-le-Gay, Villequier-Aumont, Viry-Noureuil.
+ Agglomération Creil sud Oise (60)
+ _ Agglomération de La région de Compiègne et de La basse Automne (60)
e Communauté d'agglomération de Cergy Pontoise (95 et 78)
° Communauté de communes du Chemin des Dames {02} pour Les communes
d’Aizelles, Aubigny-en-Laonnois, Berrieux, Bouconville-Vauclair, Braye-en- Laonnois, Chermizy-Ailles, Goudelancourt-lès-Berrieux, Moulins, Moussy-
Verneuil, Neuville-sur-Ailette, Pancy-Courtecon, Ployart-et-Vaurseine, Saint- Thomas, Sainte-Croix, Vendresse-Beaulne.
+ Communauté de communes de lL’Argonne Ardennaise (08)
+ Communauté de communes des Crêtes préardennaises (08)
+ Communauté de communes du Pays rethélois (08)
+ Communauté de communes de l’Aire à l'Argonne (55) pour Les communes d'Autrécourt-sur-Aire, Baudrémont, Beausite, Belrain, Chaumont-sur-Aire, Courcelles-sur-Aire, Courouvre, Erize-la-Brûlée, Erize-la-Petite, Erize-Saint-
statuts consotidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3,2 du 28 février 2019 — 6 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 151e
*
Dizier, Géry, Gimécourt, Ippécourt, Lavallée, Lavoye, Les Trois Domaines, Levoncourt, Lignières-sur-Aire, Longchamps-sur-Aire, Neuville-en-Verdunois, Nicey-sur-Aire, Nubécourt, Pierrefitte-sur-Aire, Raival, Seigneulles, Ville-
devant-Belrain, Villote-sur-Aire, Villotte-devant-Louppy.
Communauté de communes Argonne Meuse (55) pour Les communes
d'Aubrévitle, Avocourt, Bauiny, Boureuilles (hors bassin de l'Aisne, moitié de la population), Brabant-en-Argonne, Brocourt-en-Argonne, Charpentry, Cheppy,
Clermont-en-Argonne (hors bassin de l'Aisne, moitié de La population), Dombasle-en-Argonne, Épinonville, Froidos, Gesnes-en-Argonne, Jouy-en- Argonne, Malancourt, Montblainville, Montfaucon-d'Argonne, Neuvilly-en-
Argonne (hors bassin de l'Aisne, moitié de La poputation), Rarécourt, Récicourt, Romagne-sous-Montfaucon, Varennes-en-Argonne, Vauquois, Véry.
Communauté de communes Val de Meuse Voie sacrée (55)
Communauté de communes des Lisières de l'Oise (60)
Communauté de communes des Pays d'Oise et d'Halatte (60)
Communauté de communes de La Plaine d'Estrées (60)
Communauté de communes de Senlis sud Oise (60)
Communauté de communes du Haut Val d'Oise (95)
Communauté de communes Sausseron impressionnistes (95)
Communauté de communes de la vallée de l'Oise et des trois forêts (95)
Communauté de communes du Vexin centre (95)
— La gestion des milieux aquatiques par transfert : —
— La gestion des milieux aquatiques par délégation : —
— La maîtrise des eaux de ruissellement :
»
Département de La Meuse
Département du Val d'Oise
— L'animation et La concertation :
,
Département de l'Aisne
Département des Ardennes
Département de la Meuse
Département de l'Oise
Département du Val d'Oise
ARTICLE 7 : MODIFICATION DES STATUTS
Les modifications statutaires sont décidées à La majorité des deux tiers des délégués présents ou représentés du Comité syndical, Elles sont actées par un arrêté préfectoral,
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 Février 2019 —71—
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 152ARTICLE 8 : ADHESION NOUVELLE
Le Comité syndical décide des nouvelles adhésions. Les nouvelles adhésions sont
décidées à la majorité simple des délégués présents ou représentés du Comité syndical, Un arrêté préfectoral entérine l'adhésion.
Article 8.1 : dispositions applicables à toutes Les structures
L'Entente Oise-Aisne exerce une ou plusieurs compétences visées à l'article 6, dès lors
que Les structures adhérentes Les lui ont transférées sur tout ou partie de leur territoire.
La compétence PI ne peut être exercée par l'Entente Oise Aisne que par transfert de compétence, à l'exclusion de La délégation de compétence.
La compétence GEMA peut être déléguée par une structure dès Lors que l'Entente Oise Aisne bénéficie du transfert de La compétence PI sur ce territoire.
Les autres alinéas hors GEMAPI, facultatifs et partagés, peuvent être transférés par toute structure adhérente.
Le transfert des compétences entraîne Le transfert de l'ensemble des biens, équipements et services publics nécessaires à leur exercice,
En outre, les contrats conclus antérieurement au transfert sont exécutés dans les conditions antérieures jusqu'à leur échéance, sauf accord contraire des parties. La substitution de personne morale aux contrats conclus par Les collectivités n'entraîne aucun droit à résiliation ou à indemnisation pour Le cocontractant, La collectivité qui transfère la compétence informe Les cocontractants de cette substitution, Les modalités de financement desdits contrats font l'objet d'un conventionnement entre La structure adhérente et l'Entente Oise Aisne,
Pour adhérer, une structure approuve les statuts de l'Entente Oise-Aisne; elle désigne ses représentants titulaire(s) et suppléant(s) ; elle transfère La (Les) compétence(s) de son choix à l'Entente Oise-Aisne., Elle transfère a minima une compétence.
Une structure adhère à l'Entente Oise-Aisne pour l'ensemble de son territoire compris dans Le bassin versant de l'Oise, conformément au périmètre défini à l'article 4 et la Liste des communes annexée, Une restriction de ce territoire pour l'exercice d’une compétence n'est possible que si la structure adhérente a déjà transféré ladite compétence à Une autre collectivité sur une partie de son territoire.
Article 8.2: dispositions additionnelles pour les EPCI-FP et les syndicats mixtes
dotés de La compétence PI
Toute structure dotée de La compétence PI (soit EPCI-FP, soit syndicat mixte ayant reçu cette compétence par transfert) qui adhère à l'Entente Oise-Aisne, transfère a minima La compétence PI à l'Entente Oise-Aisne.
Cette compétence est donc obligatoire pour Les structures dotées de La compétence PI.
Lors de l'adhésion de La structure EPCI-FP ou syndicat mixte doté de la compétence PI à l'Entente Oise-Aisne, les ouvrages hydrauliques ayant vocation à La lutte contre les inondations, et Les systèmes d'endiguement classés sur son territoire, au sens du Décret n°2015-526 du 12 mai 2015 relatif aux règles applicables aux ouvrages construits ou
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hydrauliques, ou tout décret se substituant à celui-ci, font l'objet d'un inventaire.
Une convention entre La structure EPCI-FP ou syndicat mixte doté de la compétence PI et
l'Entente Oise-Aisne recense le patrimoine dont la gestion est transférée à l'Entente
Oise-Aisne, et son état.
En cas d'ajout ultérieur d'un ouvrage hydraulique existant ou d'un système
d'endiguement existant, La convention est actualisée par voie d'avenant.
La convention et ses éventuels avenants précisent Les modalités financières du transfert conformément à l'article 21.
Article 8.3 : dispositions additionnelles pour Les départements
L'Entente Oise Aisne entreprend a minima, pour Le compte des départements,
l'animation et la concertation dans Le domaine de La gestion des milieux aquatiques dans
un sous-bassin où un groupement de sous-bassins, ou dans un système aquifère,
correspondant à une unité hydrographique (cf. article 6), pour l'ensemble du territoire
départemental compris dans le bassin versant de l'Oise, conformément au périmètre
défini à l'article 4 et La liste des communes annexée.
Cette compétence est donc obligatoire pour Les départements adhérents.
Article 8.4 : dispositions additionnelles pour les régions
L'Entente Oise Aisne entreprend a minima, pour Le compte des régions, l'animation et la
concertation dans le domaine de la gestion des milieux aquatiques dans un sous-bassin
ou un groupement de sous-bassins, où dans un système aquifère, correspondant à une
unité hydrographique (cf. article 6), pour l'ensemble de leur territoire régional compris
dans le bassin versant de l'Oise, conformément au périmètre défini à l'article 4 et La liste
des communes annexée.
Cette compétence est donc obligatoire pour Les régions adhérentes.
ARTICLE 9 : RETRAIT
Article 9.1 : retrait d’une compétence optionnelle
Les compétences obligatoires et optionnelles sont précisées à l'article 6,
Toute structure mernbre peut retirer une compétence optionnelle sans se retirer de
l'Entente Oise Aisne (elle conserve au moins une compétence dans l'Entente Oise Aisne). Ce retrait est décidé par délibération motivée de La collectivité mernbre. Elle informe
l'Entente Oise Aisne de cette décision. L'Entente Oise Aisne prend alors une délibération de conformité et un arrêté préfectoral entérine le retrait de La compétence.
La structure membre qui retire une compétence verse à l'Entente Oise Aisne sa quote-
part des restes à payer de l'ensemble des autorisations de programme relatives à cette compétence, votées à La date de son retrait. Cette quote-part est calculée pour chaque
autorisation de programme au vu des adhésions au jour du vote de ladite autorisation de programme,
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 —9—
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 154À la clôture de chaque autorisation de programme relative à cette compétence, un
éventuel trop-perçu fait l’objet d'un remboursement de {a part de l'Entente Oise Aisne.
l'est fait application des articles L5721-6-2 et L5211-25-1 du CGCT.
Article 9.2 : retrait d'une structure membre
Toute structure membre peut solliciter son retrait de l'Entente Oise Aisne par délibération motivée, Le retrait est décidé par une délibération du Comité syndical à La
majorité absolue des délégués présents ou représentés puis un arrêté préfectoral.
La structure qui se retire de l'Entente Oise Aisne verse sa quote-part des restes à payer de
l'ensemble des autorisations de programme votées à La date de son retrait et relatives
aux compétences qu'elle avait transférées à l'Entente Oise Aisne. Cette quote-part est
calculée pour chaque autorisation de programme au vu des adhésions au jour du vote de
ladite autorisation de programme,
À la clôture de chaque autorisation de programme, un éventuel trop-perçu fait l'objet d'un remboursement de La part de l’Entente Oise Aisne.
Lest fait application des articles L5721-6-2 et L5211-25-1 du CGCT,
ARTICLE 10 : DISSOLUTION
ILest fait application des articles L5721-7 et L5721-7-1 du CGCT,
TITRE 11 - GOUVERNANCE
ARTICLE 11 : L'ORGANISATION
L'Entente Oise-Aisne est dotée :
° d'un Comité syndical,
+ de commissions hydrographiques,
e d'unBureau,
e d'un exécutif : Le Président,
+ de deux vice-présidents,
e d'un Comité consultatif.
Le Comité syndical établit son règlement intérieur, Ce document précise les modalités de fonctionnement des organes délibérants et consultatifs de l'Entente Oise-Aisne.
ARTICLE 12 : LE COMITE SYNDICAL
Article 12.1: composition
L'Entente Oise-Aisne est administrée par un comité syndical composé de :
«un délégué titulaire et un délégué suppléant par EPCI-FP adhérent :
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 10 —
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Les délégués sont désignés parmi leurs mernbres par leur assemblée délibérante,
Un délégué ne peut être désigné que par une seule structure.
Article 12.2 : représentation
Un délégué titulaire empêché est représenté par un délégué suppléant de la même
structure.
Un délégué titulaire empêché qui ne peut mobiliser de délégué suppléant, peut donner
un pouvoir de vote à un délégué titulaire d’une structure qui a transféré la même
compétence que la structure qu'il représente.
Un délégué ne peut recevoir qu'un seul pouvoir.
Article 12.3 : quorum
Pour pouvoir valablement délibérer, Le Comité syndical doit rassembler au moins un tiers
des délégués titulaires ou suppléants (quorum à un tiers au sens large).
En l'absence de quorum, Le Comité syndical se tient suite à une seconde convocation avec
le même ordre du jour, dans un délai maximum de quinze jours sans condition de
quorum.
Article 12.4 : attributions
Le Comité syndical délibère sur toutes les affaires de la compétence de l'Entente Oise-
Aisne et notamment :
° Le débat d'orientation budgétaire,
e la sollicitation de déclarations d'intérêt général,
* Le vote du budget,
e les programmes d'actions dont ceux issus des propositions des commissions
hydrographiques (cf. article 13,3),
e Le compte administratif du Président, ordonnateur du syndicat mixte,
+ le compte de gestion du Payeur Départemental, comptable du syndicat mixte,
+ La création ou la suppression des postes,
+ l'acceptation de dons et legs,
° Les conventions conclues avec l'Union européenne, l'Etat et ses établissements
publics, les collectivités et leurs groupements relatives à la réalisation de
programmes pluriannuels.
Lors d’un vote, autre qu'à bulletins secrets, en cas d'égalité de voix, la voix du Président
est prépondérante.
Le Comité syndical peut déléguer certaines de ses attributions au Bureau ou au Président,
à l'exception des modifications statutaires, des adhésions nouvelles, des retraits, du
débat d'orientations budgétaires, du vote du budget et des comptes du Président.
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3,2 du 28 février 2019 11 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 156Tous les délégués titulaires ou représentés prennent part au vote pour l'élection du
président et des membres du Bureau, Le vote du budget, l'approbation du compte
administratif et les décisions relatives aux modifications des conditions initiales de
composition, de fonctionnement et de durée du syndicat.
Tous les délégués titulaires ou représentés prennent part au vote pour les affaires
présentant un intérêt commun à toutes les structures. Dans Le cas contraire, ne prennent
part au vote que les délégués représentant Les structures ayant transféré ou délégué La
compétence (telle que définie à l’article 6) relative à l'affaire mise en délibération.
Le Comité syndical se réunit au moins deux fois par an.
Le Comité syndical se réunit dans un lieu public dans Le bassin versant de l'Oise.
ARTICLE 73 : LES COMMISSIONS HYDROGRAPHIQUES
Article 13.1 : composition
Le bassin versant de l'Oise est subdivisé en 15 unités hydrographiques : Oise confluence,
Oise Esches, Nonette, Automne, Thérain, Brèche, Oise Aronde, Oise moyenne, Oise amont, Serre, Ailette, Aisne aval, Aisne Vesle Suippe, Aisne moyenne et Aisne amont.
IL'est créé une commission hydrographique pour chaque unité hydrographique dès lors qu'au moins un EPCI-FP où Un syndicat mixte a transféré la compétence PI à l'Entente
Oise-Aisne sur une partie de cette unité hydrographique.
Chaque commission hydrographique créée est composée des délégués du Comité
syndical de chaque structure territorialement concernée, en tout ou partie, par l'unité
hydrographique.
Article 13.2 : présidence
Le Président de chaque commission hydrographique est élu par les seuls délégués
titulaires ou suppléants qui la composent. Un président de commission hydrographique est obligatoirement un délégué titulaire du Comité syndical. Cette élection a lieu en
Comité syndical, conformément aux modalités décrites à l'article 17.
Article 33.3 : attributions
Avec l'appui des services de l'Entente Oise Aisne, Les commissions hydrographiques procèdent au diagnostic du territoire, exarninent les actions mises en œuvre, proposent au Bureau Les programmes d'actions et Leur programmation pluriannuelle technique et
financière,
Article 13.4 : organisation
Les commissions hydrographiques se réunissent au moins une fois par an. Les
représentants des collectivités et leurs groupements de ce périmètre, compétents sur Le grand cycle de l’eau (notamment les syndicats de rivières et de bassins et les CLE des
SAGE), les représentants des services de l'Etat compétents (DDT, DREAL, Délégation de
bassin, Service de prévision des crues), Les représentants des établissements publics de l'Etat compétents (Agence de l'eau, Agence française pour la biodiversité} et les ASA
sont associés à titre consultatif,
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 12 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 157Le Président de La Commission hydrographique peut associer ponctuellement et à titre
consultatif des représentants d'autres structures où des experts,
ARTICLE 14 : LE BUREAU
Article 14,1 : composition
La composition du Bureau est paritaire, sous réserve d'un nombre de délégués suffisants,
entre :
e Les délégués représentant Les EPCI-FP et Les syndicats mixtes d'une part,
e Les délégués représentant Les départements et Les régions d'autre part.
Le Bureau est composé :
+ du Président et des deux vice-présidents,
° de l'ensemble des présidents de commissions hydrographiques,
e de délégués titulaires du Comité syndical dont le nombre permet d'assurer la
parité (délégués « paritaires »).
Le Bureau comprend au moins six membres.
Article 14.2 : représentation
Un délégué du Bureau empêché peut donner un pouvoir de vote écrit à tout autre
délégué du Bureau.
Un délégué du Bureau ne peut recevoir qu'un seul pouvoir.
Article 14.3 : quorum
Pour pouvoir valablement délibérer, le Bureau doit rassembler au moins un tiers des
délégués (quorum à un tiers au sens large).
En l'absence de quorum, Le Bureau se tient suite à une seconde convocation avec le
même ordre du jour, dans un délai maximum de quinze jours sans condition de quorum.
Article 14.4 : attributions
Le Bureau prépare les sessions du Comité syndical, IL examine les programmes d'actions
et les programmations pluriannuelles techniques et financières proposés par les
commissions hydrographiques. IL délibère sur toutes Les affaires pour lesquelles il a reçu délégation du Comité syndical.
Lors d’un vote, en cas d'égalité de voix, La voix du Président est prépondérante,
Tous Les délégués prennent part au vote pour Les affaires présentant un intérêt commun
à toutes Les structures; dans Le cas contraire, ne prennent part au vote que les délégués
représentant Les structures ayant transféré ou délégué La compétence (telle que définie à l'article 6) relative à l'affaire mise en délibération.
Le Bureau se réunit au moins deux fois par an.
Le Bureau se réunit dans un lieu public dans le bassin versant de l'Oise,
statuts consolidés des adhéslons, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 13 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 158ARTICLE 15 : LE PRESIDENT
Le Président est l'organe exécutif de l'établissement public.
H est élu par le Comité syndical sous réserve qu'au moins un tiers des délégués soient présents (quorum à un tiers au sens large). Son mandat prend fin en même temps que son mandat local.
ll convoque et préside Le Comité syndical et Le Bureau.
IL prépare et exécute Les délibérations du Comité syndical et du Bureau.
ILest l'ordonnateur des dépenses et il prescrit l'exécution des recettes.
I signe Les marchés publics, les contrats de services publics ou tout autre contrat passé
par l'établissement public.
ILsigne toutes Les pièces relatives au fonctionnement de l'établissement public.
H représente l'établissement public pour ester en justice et dans tous les actes de La vie
civile.
IL'est Le seul chargé de l'administration. IL peut déléguer, sous sa surveillance et sa
responsabilité, l'exercice d'une partie de ses compétences aux vice-présidents et en
l'absence ou en cas d'empêchement de ces derniers, à d'autres membres du Comité
syndical. Ces délégations subsistent tant qu'elles ne sont pas rapportées.
ll est Le chef des services. IL peut sous sa surveillance et sa responsabilité donner délégation de signature en toute matière aux responsables desdits services.
ARTICLE 16 : LES VICE-PRESIDENTS
Le Premier vice-président et Le Deuxième vice-président sont élus par Le Comité syndical. Le Premier vice-président et à défaut le Deuxième vice-président représentent le Président en cas d'absence ou d'empêchement de celui-ci.
En cas de vacance (démission, maladie, décès) du Président, le Premier vice-président assure la présidence de l'établissement public conformément à l'article 15, jusqu'à La prochaine session du Comité syndical; lors de celle-ci, il est procédé à l'élection d'un
nouveau président. Il est fait application de l'article 17,
Pendant cette période, en cas de vacance de Premier vice-président, le Deuxième vice-
président assure La présidence de l'établissement public conformément à l'article 15, jusqu'à La prochaine session du Comité syndical; lors de celle-ci, il est procédé à l'élection d'un nouveau président et d'un nouveau prernier vice-président. IL est fait application de l'article 17.
ARTICLE 17 : ELECTIONS
Article 17.1 : élection de première installation
À l'installation du Comité syndical Lors de La première application des présents statuts, il est fait application des dispositions transitoires citées à l'article 24: il est procédé aux
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Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 159différentes élections comme suit, sous réserve qu'au moins un tiers des délégués soient présents {quorum à un tiers au sens large) :
17.1.1 : élection du Président
L'élection est présidée par le doyen d'âge, le délégué le plus jeune fait office de secrétaire.
Le Président est obligatoirement un délégué titulaire.
Le doyen invite les candidats à se déclarer, puis à présenter le programme. L'ordre de
passage est alphabétique,
Tous Les délégués présents, titulaires ou suppléants, participent à l'élection. L'élection a
Heu à bulletins secrets,
Le président est élu à la majorité absolue. Si cette élection n'est pas acquise après Les deux premiers tours de scrutin, il est procédé à un troisième tour de scrutin et l'élection a alors lieu à La majorité relative, En cas d'égalité des voix, l'élection est acquise au bénéfice de l'âge.
En l'absence de quorum le jour de l'élection, Le doyen constate l'impossibilité de procéder et Le Comité syndical se tient suite à une seconde convocation, dans un délai maximum
de quinze jours sans condition de quorum.
17.1.2 : élection des vice-présidents
Sous la présidence du Président, le délégué Le plus jeune faisant office de secrétaire, il est
procédé à l'élection du Premier vice-président.
Le Premier vice-président est obligatoirement un délégué titulaire.
Tous Les délégués présents, titulaires ou suppléants, participent à l'élection, L'élection a lieu à bulletins secrets; sur proposition du Président et si aucun délégué ne s'y oppose,
l'élection peut être réalisée à main levée.
Le Premier vice-président est élu à La majorité absolue. Si cette élection n'est pas acquise après Les deux premiers tours de scrutin, il est procédé à un troisième tour de scrutin et l'élection a alors lieu à La majorité relative. En cas d'égalité des voix, l'élection est acquise
au bénéfice de l'âge.
IL est ensuite procédé à l'élection du Deuxième vice-président selon les mêmes modalités. Le Deuxième vice-président est obligatoirement un délégué titulaire.
17.1,3 : élection des présidents de commissions hydrographiques
Sous La présidence du Président du Comité syndical, Le délégué Le plus jeune faisant office de secrétaire, il est procédé à l'élection de chaque président de commission
hydrographique.
Le Président et les vice-présidents du Comité syndical peuvent présider une commission
hydrographique.
Les présidents de commissions hydrographiques sont obligatoirement des délégués titulaires du Comité syndical, Ils ne peuvent présider qu'une seule commission
hydrographique.
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3,2 du 28 février 2019 —15 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 160Seuls les délégués titulaires où suppléants du Comité syndical représentant chaque structure territorialement concernée, en tout ou partie, par l'unité hydrographique, participent à l'élection.
L'élection a lieu à bulletins secrets ; sur proposition du Président du Comité syndical et si aucun délégué appelé à prendre part au vote ne s'y oppose, l'élection peut être réalisée à main levée.
Chaque président de commission hydrographique est élu à la majorité absolue. Si cette élection n'est pas acquise après Les deux premiers tours de scrutin, il est procédé à un troisième tour de scrutin et l'élection a alors lieu à la majorité relative. En cas d'égalité des voix, l'élection est acquise au bénéfice de l'âge,
17.1.4 : élection du Bureau ; élection des délégués paritaires
Le Président, Les vice-présidents du Comité syndical et Les présidents de commissions hydrographiques sont membres du Bureau.
Sous la présidence du Président du Comité syndical, Le délégué Le plus jeune faisant office de secrétaire, il est procédé à l'élection de membres supplémentaires du Bureau, dits « délégués paritaires », de sorte que sa composition soit paritaire, sous réserve d'un nombre de délégués suffisants, entre :
e Les délégués représentant les EPCI-FP et Les syndicats mixtes d'une part,
e Les délégués représentant Les départements et Les régions d'autre part.
Le Bureau comprend au moins six membres.
Les délégués paritaires sont obligatoirement des délégués titulaires du Comité syndical,
Si le(s) délégué(s) paritaire(s) à élire représente(nt) Les EPCI-FP et Les syndicats mixtes, seuls Les délégués titulaires ou suppléants représentant les EPCI-FP et les syndicats mixtes participent au vote,
Si Le(s) délégué(s) paritaires) à élire représente(nt) Les départements et Les régions, seuls les délégués titulaires ou suppléants représentant les départements et Les régions participent au vote.
L'élection a lieu à bulletins secrets ; sur proposition du Président et si aucun délégué appelé à prendre part au vote ne s'y oppose, l'élection peut être réalisée à main levée.
Chaque délégué paritaire est élu à la majorité absolue, Si cette élection n'est pas acquise après Les deux prerniers tours de scrutin, il est procédé à un troisième tour de scrutin et l'élection a alors Lieu à La majorité relative. En cas d'égalité des voix, l'élection est acquise au bénéfice de l'âge,
Article 17.2 : durée des mandats : élections ultérieures
Le mandat du Président du Comité syndical prend fin en même temps que son mandat local.
Le mandat de chaque vice-président du Comité syndical prend fin en même temps que son mandat local et en même ternps que Le mandat Local du Président.
Le mandat de chaque président de commission hydrographique prend fin en même temps que son mandat Local.
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 16 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 161Le mandat de chaque délégué paritaire prend fin en même temps que son mandat local.
Dans le but de maintenir le principe de parité prévu à l'article 14.1, tous Les mandats des
délégués paritaires prennent fin dans Les situations suivantes :
en même temps que Le mandat local du Président du Comité syndical,
en même temps que Le mandat local de chaque Vice-président du Comité
syndical,
en même temps que le mandat local de chaque président de commission
hydrographique,
en même temps que l'élection d'un nouveau président de commission
hydrographique du fait d'une nouvelle adhésion.
ILest procédé, en tant que de besoin, aux élections conformément aux modalités décrites
aux articles 17.1.1 à 17,1.4,
ARTICLE 18 : LE COMITE CONSULTATIF
Un Comité consultatif est rassemblé au moins une fois par an à l'invitation du Président
du Cornité syndical, IL comprend, dans Le périmètre du bassin versant de l'Oise :
+
les délégués du Comité syndical,
les présidents des structures adhérentes,
les présidents des conseils régionaux et des conseils départementaux non
adhérents;
les présidents des collectivités et leurs groupements compétents sur le grand
cycle de l'eau (notamment les syndicats de rivières et de bassins et Les CLE des
SAGE),
les représentants des parcs naturels régionaux,
Les préfets de régions, de départements, Les sous-préfets,
Les représentants des services de l'Etat compétents (DDT, DREAL, Délégation de
bassin, Service de prévision des crues, SIDPC, police de l'eau),
les représentants des établissements publics de l'Etat compétents (Agence de
l’eau, Agence française pour La biodiversité, Voies navigables de France),
les représentants des SDIS,
les représentants des porteurs de SCOT,
les représentants des chambres d'agriculture, des chambres de commerce et
d'industrie, des chambres des métiers et de l'artisanat,
les représentants des agences d'urbanisme,
les représentants des conservatoires d'espaces naturels,
les représentants des fédérations de pêche et de protection du milieu aquatique,
les représentants des fédérations des chasseurs,
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les représentants d'associations de sinistrés des inondations, d'associations agréées de protection de la nature,
(es représentants de toutes structures jugées pertinentes,
des experts.
Le Comité consultatif dresse un bilan des actions passées, en cours et à venir sur l'ensemble des domaines de compétence de l'Entente Oise-Aisne. IL évoque Les enjeux pour le territoire, Les grands projets et Les actions et moyens afférents. IL tient débat sur
l'ensemble de ces problématiques.
Les débats et Les propositions du Comité consultatif sont portées à La connaissance du Comité syndical.
TITRE 1H - FINANCES
ARTICLE 19 : LES RECETTES DE LA COLLECTIVITE
Les recettes de l'Entente Oise-Aisne comprennent :
Les participations statutaires de ses membres,
les participations des collectivités non membres ayant conventionné avec l’Entente Oise-Aisne,
les produits de l'activité de l'établissement public,
Les subventions, concours et participations qui lui sont accordés,
le produit des emprunts,
les dons et legs,
Les revenus des biens meubles et immeubles,
les redevances domaniales,
les autres recettes prévues par les lois en vigueur.
ARTICLE 20 : LES DEPENSES DE LA COLLECTIVITE
Les dépenses de l'Entente Oise-Aisne comprennent :
Les dépenses d'administration et de fonctionnement, P
les dépenses de réalisation sous maîtrise d'ouvrage des opérations, des aménagements, d'acquisitions foncières et d'indernnisations,
les investissements,
les charges d'emprunts,
les subventions et concours attribués,
toutes les dépenses correspondant à l'objet social.
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1 Les structures membres apportent une participation statutaire pour chaque
compétence qu'elles ont transférées ou déléguées au sein de l'article 6. Une participation statutaire relative à une compétence recouvre :
e une quote-part de La charge de l’activité courante,
ET
e une quote-part de la charge relative à ladite compétence.
2, La participation statutaire relative à une compétence est mutualisée entre les
membres qui l'ont choisie, soit à l’échelle du bassin versant de l'Oise, soit à l'échelle de
chaque unité hydrographique. La quote-part de chaque membre est calculée en fonction du nombre d'habitants dans le périmètre tetritorialement concerné et éventuellement de La superficie du territoire dans Le périmètre territorialement concerné, comme suit.
, . s che compétence cf. article 6 critère éch lle de
mutualisation
gestion des milieux aquatiques (GEMA) population unité hydro.
. . . . bassin versant prévention des inondations (PI) population de l'Oise
maîtrise des eaux de ruissellement ou la 50% population bassin versant
lutte contre l'érosion des sols + 50% surface de l'Oise
animation et concertation dans le
domaine de la gestion des milieux
aquatiques dans un sous-bassin où un 50% population bassin versant
groupement de sous-bassins, ou dans un + 50% surface de l'Oise
système aquifère, correspondant à une
unité hydrographique
La population est appréciée au vu des données INSEE (population municipale sans
double-compte) actualisées au moins tous les trois ans. Les communes concernées sont annexées aux présents statuts (périmètre de compétence de l'EPTB). La population
retenue pour les communes périphériques résulte d'un pourcentage de La population
communale totale calculé à partir de la répartition des superficies urbanisées entre les bassins hydrographiques.
La participation statutaire annuelle d'une structure membre ne peut être inférieure à 1000 €,
Le cas échéant, une participation additionnelle est perçue au titre de la compétence PI lorsque Le transfert de la gestion d'ouvrages hydrauliques et de systèmes d'endiguement est accompagné d'une mise à niveau comme suit :
— en l'absence d'étude de danger conforme à la réglementation, l'Entente Oise Aisne
réalise cette étude et en assure l'autofinancement.
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 19 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 164— Les travaux prescrits à court ou moyen terme (à une échéance strictement inférieure à
5 ans) par l'étude de danger sont réalisés par l'Entente Oise-Aisne moyennant une
participation financière additionnelle de la structure EPCI-FP ou syndicat mixte doté de la compétence PI au Budget de l'Entente Oise-Aisne couvrant l'intégralité de
l'autofinancement, Cette participation financière additionnelle est obligatoire.
En cas d'ajout ultérieur d'un ouvrage hydraulique existant ou d'un système
d'endiguement existant, il est fait application de ces mêmes modalités.
En outre, les contrats conclus antérieurement au transfert par Les structures sont
exécutés dans les conditions antérieures jusqu'à leur échéance, sauf accord contraire des parties (cf. article 8.1). Les modalités de financement desdits contrats font l'objet
d'un conventionnement entre La structure adhérente et l'Entente Oise Aisne qui précise
le montant et les modalités de participations additionnelles.
En Cas d'adhésion d’une structure en cours d'année, celle-ci apporte une participation
statutaire calculée selon Les modalités ci-dessus, et :
— Si la délibération de ladite structure est votée au premier semestre, la
participation est égale à 100% du montant résultant des modalités ci-dessus :
— Si la délibération de ladite structure est votée au second semestre, La participation
est égale à 50% du montant résultant des modalités ci-dessus.
Cette participation est intégrée au Budget de l'Entente Oise-Aisne à l'occasion d'une
Décision modificative.
3. L'activité courante comprend, tant en fonctionnement qu'en investissement :
e le fonctionnement des services,
+ Le fonctionnement de l'établissement,
+ Les études de portée générale,
+ les études relevant de l'alinéa 12°, notamment Les études relatives aux SAGE,
+ les investissements de portée générale, notamment Les travaux sur Le patrimoine
de l'Entente Oise Aisne.
La charge de l'activité courante, incluse dans Les participations statutaires, est répartie
entre les membres et Les compétences comme suit :
EPCI-FP syndicat mixte o208 SES 60,9 mn En. 78.80 Région
PE Fualté de charge 2 unités de charge N/A N/A N/A
GEMA 0,2 unité de charge 0,4 unité de charge N/A N/A N/A
ruissellement | 0,2 unité de charge 0,4 unité de charge Tunité de charge O,2unité decharge | 2unités de charge
animation 0,4 unité de charge 0,8 unité de charge 2 unités de charge 0,4 unité de charge 2unités de charge
IL s'ensuit un nombre d'unités de charge et une quote-part pour chacune des
compétences exercées.
statuts consolidés des sdhésions, au 19 décembre 2018 — version 3,2 du 28 février 2019 — 20—
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 165La quote-part des charges de L'activité courante relative aux compétences GEMA et PI est
réputée correspondre aux charges de fonctionnement et d'investissement résultant de l'exercice de la compétence GEMAPI.
La quote-part des charges de l'activité courante relative aux autres compétences est
réputée correspondre aux charges de fonctionnement et d'investissement résultant de l'exercice des compétences hors GEMAPI.
4, Le Président de l'Entente Oise-Aisne tient, sous sa responsabilité, une comptabilité
analytique des actions, tant en fonctionnement qu'en investissement, et tant en
dépenses qu'en recettes, relatives à chaque compétence définie à l'article 6, à l'exclusion de l'activité courante.
Pour certaines compétences, La comptabilité analytique est détaillée pour chaque unité hydrographique.
ARTICLE 22 : COMPTABLE
Le comptable de l'Entente Oise-Aisne est le Payeur du Département de l'Aisne.
TITRE IV - DISPOSITIONS TRANSITOIRES
ARTICLE 23 : DATES D'EFFET
Les présents statuts entrent en vigueur à la date de signature de l'arrêté préfectoral qui
les entérine, Jusqu'à cette date, Les statuts précédents restent en vigueur,
Les articles 24 à 27 concernent les années 2018 et 2019.
ARTICLE 24 : ELECTIONS
IL est procédé à l'élection du Président, des vice-présidents des présidents de
commissions hydrographiques et des membres du Bureau, conformément àl'article 17.1,
dès lors qu’au moins 6 EPCI-FP ou syndicats mixtes adhèrent à l'Entente Oise Aisne,
Si cette condition n'est pas remplie à l'échéance du mandat en cours du Président (mai
2015 à mai 2018), il est procédé à une élection du Président, de trois vice-présidents, d'un
secrétaire et d'un secrétaire adjoint, ces six délégués composant Le Bureau. Ces mandats,
d'une durée maximale de trois ans, perdurent jusqu'à ce qu'au moins 6 EPCI-FP ou
syndicats mixtes adhèrent à l'Entente Oise Aisne.
ARTICLE 25 : ENGAGEMENTS ANTERIEURS
L'institution interdépartementale ayant pris plusieurs engagements (arrêtés de
subventions, autorisations de programmes), il est fait application des deux années de transition prévues au ! de l'article 59 de La Loi 2014-58 du 27 janvier 2014 de
modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles, modifié
par Le I de l'article 76 de la Loi 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de La République.
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 71 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 166À cet effet, les participations départementales, ainsi que les excédents cumulés des
sections de fonctionnement et d'investissement, peuvent être mis à profit pour financer les engagements pris antérieurement à l'approbation des présents statuts, y compris
pour des actions relevant de La compétence GEMAPI,
Aucune dépense nouvelle relevant de la compétence GEMAPI ne peut être financée par
les départements.
ARTICLE 26 : PARTICIPATIONS DEPARTEMENTALES
Les participations départementales au titre des budgets des années 2018 et 2019 ne
peuvent être globalement supérieures à 80% des participations adoptées pour Le budget primitif de l'exercice 2017 (soit 80% de 2 176 597 €), Elles sont réparties entre Les
départements membres par application d'une quote-part calculée pour 50% au vu de la superficie du territoire départemental dans Le bassin versant de l'Oise et 50% au vu de la
population départementale dans Le bassin versant de l'Oise,
à
La participation de chaque département ne peut être supérieure à sa participation
adoptée pour Le budget primitif de l'exercice 2017,
Qutre les participations relatives aux compétences transférées, Les participations
départementales au titre des budgets des années 2018 et 2019 financent aussi Les
engagements pris jusqu’en 2017,
ARTICLE 27 : FIN DE LA PERIODE TRANSITOIRE
Les modalités transitoires décrites dans Le présent titre prennent fin à la fin de l'exercice
budgétaire 2019 et l'approbation du compte administratif du Président. D'éventuels
engagements pris par l'institution interdépartementale qui n'auraient pas été financés à cette date, seraient financés par Les collectivités membres conformément aux articles 6, 8, 19 et 21.
A l'issue de {a période transitoire, soit au 31 décembre 2019, un département peut se
retirer Unilatéralement de l'Entente Oise Aisne, par dérogation de l'article 9,2, IL est fait
application des modalités de l'article 9.1 Le cas échéant.
Un Conseil départemental qui souhaïîte mettre en œuvre cette procédure de retrait
unilatéral doit transmettre au Comité syndical une délibération actant cette décision avant le 1®septembre 2019, Le Comité syndical de l'Entente Oise Aisne a trois mois, à
compter de la réception de cette délibération du Conseil départemental, pour prendre acte, par délibération, de ce retrait et transmettre tous Les éléments au Préfet
compétent. À défaut, le Conseil départemental transmettra directement sa décision de retrait unilatéral au Préfet compétent. Le retrait est acté par un arrêté préfectoral.
ILest alors fait application des articles L5721-6-2 et L5211-25-1 du CGCT.
Dans les trois mois suivant la réception de La décision de retrait unilatéral d’un conseil
départemental, Le Président de l'Entente Oise Aisne transmet au Président du conseil
départemental concerné les éléments techniques et financiers relatifs à ces procédures.
statuts consolidés des adhéslons, au 19 décembre 2018 — verston 3,2 du 28 février 2019 — 22 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 167ANNEXES
ANNEXE 1 : SUPERFICIES DEPARTEMENTALES
Les superficies départementales dans Le bassin versant de l'Oise sont :
Aisne 5 116,29 km Seine-Maritime 31,37 km?
Ardennes 2 692,37 km? Seine-et-Marne 33,83 km?
Marne 2 917,51 km? Somme 11,71 km?
Meuse 1 020,06 km? Val d'Oise 655,14 km’
Nord 24,09 km? Yvelines 14,96 km?
Oise 4 349,77 km?
ANNEXE 2 : CARTE DU BASSIN VERSANT DE L'OISE
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ANNEXE 3 : COMMUNES DU PERIMETRE DU BASSIN VERSANT DE L'OISE
Sauf mention contraire, Le périmètre englobe La totalité de la commune. Les
pourcentages indiqués concernent les communes périphériques et La quote-part de la population dans le bassin versant de l'Oise.
Les EPCI-FP sont cités à titre indicatif au vu de la situation au premier trimestre 2017. La
répartition entre commissions hydrographiques est indicative,
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 23 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 168Communes de La Commission hydrographique Oise confluence
Communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (78) :
Andrésy (20%), Chanteloup-les-Vignes (0%), Conflans-Salnte-Honorine (90%), Triel-sur-Seine (10%), Vaux-sur-Seine (0%}.
Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise (95 et 78) :
Boisemont (40%), Cergy, Courdimanche (80%), Eragny-sur-Olse, Jouy-le-Moutier, Maurecourt,
Neuville-sur-Oise, Osny, Pontoise, Puiseux-Pontoise, Saint-Ouen-l'Aumône, Vauréal,
Communauté d'agglomération Val Parisis (95) :
Beauchamp, Bessancourt, Cormeilles-en-Parisis (0%), Franconville (10%), Frépillon, Herblay (60%), Le Plessis-Bouchard (0%), Montigny-lès-Cormeilles (20%), Pierrelaye, Saint-Leu-la-Forêt (0%),
Taverny,
Communauté d'agglomération Roissy-Pays-de-France (95 et 77) :
Fosses, Le Mesnil-Aubry (0%), Longperrier (0%), Marly-la-Ville (100%), Moussy-le-Neuf (20%), Puiseux-en-France (0%), Saint-Mard (0%), Saint-Witz (50%), Survilliers, Villeron (0%).
Communauté d'agglomération Plaine vallée (95) :
Attainville (0%), Bouffémont, Saint-Prix (0%),
Communauté de communes Vexin centre {95) :
Ableiges, Avernes (0%), Bolssy-l'Aillerle, Bréançon, Brignancourt, Chars, Cléry-en-Vexin (90%), Commeny, Cormellles-en-Vexin, Courcelles-sur-Viosne, Frémécourt, Gadancourt (0%), Gouzangrez, Grisy-les-Plâtres, Guiry-en-Vexin (0%), Haravilliers, Le Bellay-en-Vexin (100%), Le Heaulme, Le Perchay, Longuesse (0%), Marines, Montgeroult, Moussy, Neuilly-en-Vexin, Nucourt (0%), Sagy (0%), Santeuil, Théméricourt (0%), Theuville, Us, Vigny (0%),
Communauté de communes Sausseron impressionnistes (95) :
Arronville, Auvers-sur-Oise, Berville (100%), Butry-sur-Oise, Ennery, Epiais-Rhus, Frouville, Génicourt, Hédouville, Hérouville, Labbeville, Livilliers, Menouville, Nestes-la-Vallée, Valiangoujard, Valmondois.
Communauté de communes Carnelle-Pays-de-France (95) :
Baillét-en-France (0%), Bellefontaine (100%), Belloy-en-France, Chatenay-en-France (50%), Chaumontel, Epinay-Champlâtreux, Jagny-sous-Bois (100%), Lassy, Le Plessis-Luzarches, Luzarches, Maffliers (100%), Marell-en-France (0%), Montsoult (0%), Saint-Martin-du-Tertre, Seugy, Viarmes, Villaines-sous-Bois (10%), Villers-le-Sec,
Communauté de communes de La vallée de l'Oise et des trois forêts {95) :
Béthemont-la-Forêt, Chauvry, L'Isle Adam, Mériel, Méry-sur-Oise, Nerville-la-forêt, Parmain,
Presles, Viliers-Adam.
Communauté de communes du Vexin-Thelle (60) :
Boubiers (30%), Bouconvillers {100%}, Hadancourt-le-Haut-Clocher (100%), Lavilletertre, Liancourt-Saint-Pierre (0%), Lierville (100%), Monneville (80%), Serans (0%), Tourly (0%).
Communauté de communes de l'Aire cantilienne (60) :
Coye-{a-Fôret, La-Chapelle-en-Serval, Lamortaye, Plailly, Mortefontaine, Orry-la-Ville,
Communauté de communes Senlis sud Oise (60) :
Fontaine-Chaalis, Pontarmé, Thiers-sur-Thève.
Communauté de communes du haut Val d'Oise (95) :
Champagne-sur-Oise, Mours, Nointel.
Communauté de communes Plaines et monts de France (77) :
Marchémoret {30%), Montgé-en-Goële (0%).
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 24 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 169Communauté de communes du Pays de Valois (60) :
Ver-sur-Launette.
Communauté de communes des Sablons (60) :
Chavençon.
Communes de La Commission hydrographique Oise Esches
Communauté d'agglomération Creil sud Oise (60) :
Saint-Leu-d'Esserent, Saint-Maximin, Thiverny.
Communauté de communes des Sablons (60) :
Amblainville (100%), Andeville, Anserville, Borne, Corbeil-Cerf, Esches, Fosseuse, Hénonville (0%), La Drenne (60%), La Neuville-Garnier (0%), Lormaison, Méru, Neuville-Basc (0%), Saint-Crépin- lbouvillers (0%), Vitleneuve-les-Sablons (30%), Villotran (0%).
Communauté de communes Thelloise (60) :
Belle-Eglise, Blaincourt-tès-Précy, Boran-sur-Olse, Chambly, Crouy-en-Thelle, Dieudonné, Ercuis,
Fresnoy-en-Thelle, La Neuville-d'Aumont (100%), Laboissière-en-Thelle, Lachapelle-Saint-Plerre, Le Coudray-sur-Thelle, Le Mesnil-en-Thelle, Morangles, Mortefontaine-en-Thelles, Neullly-en-Thelle, Novillers, Précy-sur-Oise, Puiseux-le-Hauberger, Sainte-Geneviève, Villers-sous-Saint-Leu.
Communauté de communes du haut Val d'Oise (95) :
Beaumont-sut-Oise, Bernes-sur-Oise, Bruyères-sur-Oise, Noisy-sur-Oise, Ronquerolles, Persan.
Communauté de communes Carnelle-Pays-de-France (95) :
Asnières-sur-Oise.
Communes de La Commission hydrographique Thérain
Communauté d'agglomération du Beauvaisis (60) :
Allonne, Auneuil (100%), Auteuil (100%), Aux Marais, Bailteul-sur-Therain, Beauvais, Berneuil-en- Bray, Bonlier, Bresles, Fontaine-Saint-Lucien, Fouquenies, Fouquerolles, Frocourt, Goincourt, Guignecourt, Herchies, Hermes, Juvignies, La Rue-Saint-Pierre, Lafraye, Laversines, Le Fay-Saint- Quentin, Le Mont-Saint-Adrien, Malsoncelle-Saint-Pierre, Milly-sur-Thérain, Nivillers, Pierrefitte-en- Beauvaisis, Ralnvillers, Rémérangles, Rochy-Condé, Saint-Germain-la-Poterle, Saint-Léger-en-Bray, Saint-Martin-le-Nœud, Saint-Paul, Savignies, Therdonne, Tillé, Troissereux, Velennes, Verderel-lès- Sauqueuse, Warluis,
Communauté d'agglomération Creil sud Oise (60) :
Cramoisy, Maysel, Montataire, Rousseloy, Saint-Vaast-lès-Mello.
Communauté de communes de La Picardie verte (60) :
Achy, Bazancourt (0%), Blargies (20%), Blicourt, Bannières, Boutavent, Bouvresse, Briot (100%), Brombos (100%), Broquiers (100%), Buicourt (100%), Campeaux, Canny-sur-Thérain, Crillon, Ernemont-Boutavent, Escames (100%), Feuquières (100%), Fontaine-Lavaganne, Fontenay-Tarcy (100%), Formerie (100%), Gaudechart (100%), Gerberoy, Glatigny, Grémévillers, Hannaches (30%), Hanvolle, Haucourt, Hautbos, Haute-Epine, Hécourt (0%), Héricourt-sur-Thérain, La Neuvitte-sur- Oudeuil, La Neuville-Vault, Lachapelle-sous-Gerberoy, Lihus (70%), Loueuse, Marseilte-en- Beauvalsis, Martincourt, Moliens (80%), Monceaux-L'Abbaye, Morvillers, Mureaumont, Omécourt, Oudeuit, Pisseleu, Prévillers (80%), Rathoïis, Roy-Boissy, Saint-Arnoult, Saint-Deniscourt, Saint- Maur, Saint-Omer-en-Chaussée, Saint-Quentin-des-Prés (100%), Saint-Samson-la-Poterie, Senantes (40%), Songeons, Sully (0%}, Thérines, Thieuloy-Saint-Antoine (100%), Villers-sur-Bonnières, Villers-Vermont (100%), Vrocourt, Wambez.
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3,2 du 28 février 2019 — 25 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 170Communauté de communes du Pays de Bray (60) :
Blacourt, Cuigy-en-Bray (100%), Espaubourg, Hodenc-en-Bray, Lachapelle-aux-pots, Lalandelle (0%), Le Coudray-Saint-Germer (25%), Le Vauroux, Lhéraute, Ons-en-Bray (100%), Saint-Aubin-en-
Bray, Saint-Germer-de-Fly (20%), Villembray, Villers-Saint-Barthélemy.
Communauté de communes Thelloise (60) :
Abbécourt, Angy, Balagny-sur-Thérain, Berthecourt, Cauvigny, Cires-lès-Mello, Foutangues,
Hodenc-l'Evêque, Hondainville, Mello, Montreuil-sur-Thérain, Mouchy-le-Châtel, Noaitles, Ponchon,
Saint-Félix, Silly-Tillard, Thury-sous-Clermont, Ully-Saint-Georges, Villers-Saint-Sépulcre, Heilles, Saint-Sulpice,
Communauté de communes des quatre rivières (76) :
Doudeauville (0%), Gancourt-Saint-Etienne (0%), Gaillefontaine (0%), Grumesnit (100%),
Haucourt (100%), Haussez (30%), Saint-Michel-d'Halescourt (0%).
Communauté de communes de l'Oise Picarde {60) :
Abbeville-Saint-Lucien, Auchy-la-Montagne, Luchy, Muidorge, Oroër, Rotangy (100%),
Communauté de communes du Pays du Clermontois (60) :
Ansacq, Bury, Mouy.
Communauté de communes interrégionale Aumale-Blangy-sur-Bresle (76 et 80) :
Criquiers (10%).
Communes de {a Commission hydrographique Brèche
Communauté d'agglomération du Beauvaisis (60) :
La Neuvitte-en-Hez, Litz, Haudivillers,
Communauté d'agglomération Creil sud Oise [60) :
Creil, Nogent-sur-Oise, Villers-Saint-Paul.
Communauté de communes du Plateau Picard (60) :
Alrion, Avrechy, Brunvillers-la-Motte (100%), Bulles, Catillon-Fumechon, Culgnières, Erquinvillers, Essuilles, Fournival, Le-Mesni(-sur-Bulles, Nourard-le-Franc, Plainval (100%), Le Plesster-sur-Bulles, Le Plessier-sur-Saint-Just, Quinquempoix (100%), Saint-Rémy-en-LEau, Saint-Just-en-Chaussée, Valescourt, Wavignies.
Communauté de communes du Pays du Clermontois (60) :
Agnetz, Breuil-le-Sec, Breuil-le-Vert, Cambronne-lès-Clermont, Catenoy, Clermont, Erquery, Etouy, Fitz-James, Fouilleuse, Lamécourt, Maimbeville, Neuïlly-sous-Clermont, Nointel, Rémécourt, Saint- Aubin-sous-Erquery.
Communauté de communes de l'Oise Picarde (60) :
Ansauvillers (70%), Bucamps, Campremy {10%), Francastel (80%), Froissy (70%), La Neuville-Saint- Plerre, Lachaussée-du-Bois-d'Ecu, Montreuil-sur-Brèche, Noiremont, Noyers-Saint-Martin (100%), Le Quesnel-Aubry, Maulers, Reuil-sur-Brèche, Thieux (100%).
Communauté de communes du Liancourtois vallée dorée (60) :
Bailleval, Cauffry, Laigneville, Liancourt, Mogneville, Monchy-Saint-Eloi, Rantigny.
Communes de La Commission hydrographique Nonette
Communauté d'agglomération Roïissy-Pays-de-France {95 et 77) :
Dammartin-en-Goële (80%), Othis (100%), Rouvres (100%).
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 26 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 171Communauté de communes du Pays de Valois (60) :
Baron, Boissy-Fresnoy (80%), Bouillancy (0%), Chèvreville (60%), Ermenonville, Eve, Lagny-le-Sec (50%), Le-Plessis-Belleville (100%), Montagny-Saint-Félicité, Nanteuil-le-Haudouin, Ognes (0%), Peroy-les-Gombries, Rosières, Silly-le-Long (30%), Trumilly, Versigny, Villers-Saint-Genest (60%).
Communauté de communes Senlis sud Oise (60) :
Aumont-en-Halatte, Barbery, Borest, Brasseuse, Chamant, Courteuil, Mont-l'Evêque, Montépilloy,
Montlognon, Ognon, Raray, Rully, Senlis, Villers-Safnt-Frambourg,
Communauté de communes de L'Aire cantilienne (60) :
Apremont, Avilly-Saint-Léonard, Chantilly, Gouvieux, Vineuil-Saint-Firmin,
Communauté de communes des pays d'Oise et d'Halatte (60) :
Villeneuve-sur-Verberie.
Communes de La Commission hydrographique Automne
Agglomération de La région de Compiègne et de la basse Automne (60):
Béthisy-Saint-Martin, Béthisy-Saint-Pierre, Nery, Saint-Sauveur, Saint-Vaast-de-Longmont, Saintines, Verberle,
Communauté de communes du Pays de Valois (60) :
Auger-Saint-Vincent, Béthancourt-en-Valois, Bonneuil-en-Valois, Crépy-en-Valols, Duvy, Eméville,
Feigneux, Fresnoy-la-Rivière, Fresnoy-le-Luat, Gllocourt, Glatgnes, Gondreville (0%), Lévignen (0%),
Morlenval, Ormoy-Villers, Orrouy, Rocquemont, Rouville, Russy-Bémont, Séry-Magneval, Vauclennes (90%), Vaumoise, Vez.
Communauté de communes Retz-en-Valois (02) :
Coyolles (100%), Haramont, Largny-sur-Automne, Villers-Cotterêts (100%).
Communes de La Commission hydrographique Oise Aronde
Agglomération de la région de Compiègne et de La basse Automne (60) :
Armancourt, Bienville, Choisy-au-Bac, Clairoix, Compiègne, Jaux, Jonquières, Lachelle, Lacroix-Saint- Ouen, Margny-lès-Complègne, Le Meux, Saint-Jean-aux-Bois, Venette.
Communauté de communes du Plateau Picard (60) :
AngiVillers, Cernoy, Cressonsaca, Grandvillers-aux-Bois, La Neuville-Roy, Leglantiers, Lieuvillers, Maignelay-Montigny (100%), Ménévillers, Méry-la-Bataille (100%), Montgérain (100%), Montiers, Moyennevilte, Noroy, Pronleroy, Ravenel, Rouvillers, Saint-Martin-aux-Bois, Wacquemoulin.
Communauté de communes de la Plaine d’Estrées (60) :
Arsy, Avrigny, Bailleul-le-Soc, Blincourt, Canly, Chevrières, Cholsy-la-Victolre, Epineuse, Estrées- Saint-Denis, Francières, Grandfresnoy, Hémévillers, Houdancourt, Le Fayel, Longuail-Sainte-Marie, Montmartin, Moyvillers, Rémy, Rivecourt.
Communauté de communes des pays d'Oise et d'Halatte (60) :
Angicourt, Bazicourt, Beaurepaire, Brenoulilte, Cinqueux, Les Ageux, Monceaux, Pont-Sainte-
Maxence, Pontpoint, Rhuis, Rieux, Roberval, Sacy-le-Grand, Sacy-le-Petit, Saint-Martin-Longueau, Verneuil-en-Halatte.
Communauté de communes du Pays des sources (60):
Baugy, Belloy, Coudun, Giraumont, Gournay-sur-Aronde, Monchy-Humières, Neufvy-sur-Aronde, Vignermont, Villers-sur-Coudun.
Communauté de communes du Liancourtois vallée dorée (60) :
Labruyère, Rosoy, Verderonne,
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 févrler 2019 — 27 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 172Communauté de communes Senlis sud Oise {60) :
Feurines.
Communauté de communes des lisières de l'Oise (60) :
Pierrefonds.
Communes de La Commission hydrographique Oise moyenne
Communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère (02) :
Abbécourt, Amigny-Rouy, Andelain, Autreville, Bertaucourt-EFpourdon, Béthancourt-en-Vaux, Bichancourt, Caillouët-Crépigny, Caumont, Charmes, Chauny, Commenchon, Condren, Danizy, Deuillet, Frières-Faillouël (100%), Guivry, La Fère, La Neuville-en-Beine (100%), Liez, Marest- Dampcourt, Mennessis, Neuflieux, Ognes, Pierremande, Quierzy, Saint-Gobain, Servals, Sinceny,
Tergnier, Ugny-le-Gay, Villequier-Aumont, Viry-Noureuil.
Agglomération de la région de Compiègne et de la basse Automne (60) :
Janwville.
Communauté d'agglomération du Saint-Quentinois (02) :
Jjussy (100%)
Communauté de communes du Pays des sources (60) :
Antheuil-Portes, Beaulieu-les-Fontaines (100%), Biermont, Boulogne-la-Grasse (100%), Braisnes- sur-Aronde, Candor (100%), Cannectancourt, Canny-sur-Matz (100%), Conchy-les-Pots (100%), Cuvilly, Cuy, Dives, Ecuvilly (100%), Ellncourt-Sainte-Marguerite, Evricourt, Fresnières (60%), Gury, Hainvillers (100%), La Neuville-sur-Ressons, Laberlière, Lagny, Lassigny (100%), Lataule, Mareuil-la- Motte, Margny-sur-Matz, Marquéglise, Mortemer (100%), Orvillers-Sorel, Plessis-de-Roye, Ressons- sur-Matz, Ricquebourg, Roye-sur-Matz (100%), Thiescourt,
Communauté de communes du Pays Noyonnais (60) :
Applilly, Baboeuf, Beaugies-sous-Bois, Beaurains-les-Noyon, Béhéricourt, Berlancourt (100%), Brétigny, Bussy, Caisnes, Carlepont, Catigny (90%), Crisolles, Cuts, Fréniches (90%), Genvry,
Grandrû, Guiscard (100%), Larbroye, Le Plessis-Patte-d'Oie (100%), Maucourt, Mondescourt,
Morlincourt, Muirancourt (100%), Noyon, Passel, Pont-L'Evêque, Pontoise-lès-Noyon,
Porquérlcourt, Quesmy, Satency, Sempigny, Sermaize, Suzoy, Varesnes, Vauchelles, Ville.
Communauté de communes des deux vallées (60) :
Bailly, Cambronne-lès-Ribécourt, Chevincourt, Chiry-Qurscamp, Le Plessis-Brion, Longueil-Annel,
Machemont, Marest-sur-Matz, Mélicocq, Montmaca, Pimprez, Ribécourt-Dreslincourt, Saint-Léger-
aux-Bols, Thourotte, Tracy-le-Val, Vandélicourt.
Communauté de communes Picardie des châteaux (02) :
Barisis-aux-Bois, Fresnes, Septvaux.
Communauté de communes du val de l'Oise (02) :
Remigny (100%),
Communauté de communes du Plateau Picard (60) :
Courcelles-Epayelles (100%),
Communauté de communes des lisières de l'Oise (60) :
Tracy-le-Mont,
Communauté de communes du Grand Roye (80) :
Beuvraignes (20%), Rollot (80%), Tilloloy (0%).
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 28 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 173Communes de La Commission hydrographique Oise amont
Communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère (02) :
Achery, Beautor, Mayot, Travecy.
Communauté d'agglomération du Saint-Quentinois (02) :
Fieulaine (20%), Fontaine-Notre-Dame (50%), Marcy (0%).
Communauté de communes Ardennes Thiérache (08) :
Antheny, Aouste, Auge, Blanchefosse-et-Bay, Bossus-lès-Rumigny, Brognon, Champlin, Estrebay (100%), Flaignes-Havys (70%), Fligny, Hannappes, La Neuvitle-aux-Joûtes, Liart (100%), Neuvilte- lez-Beaulieu (100%), Prez (100%), Regnlowez (30%), Rumigny, Signy-le-Petit (100%), Tarzy,
Communauté de communes des trois rivières (02} :
Any-Martin-Rieux, Aubenton, Beaumé, Besmont, Bucilly, Buire, Effry, Eparcy, Hirson, La Hérie,
Eandouzy-la-Ville, Leuze, Logny-lès-Aubenton, Martigny, Mondrepuis, Mant-Saint-Jean, Neuve-
Maison, Ohis, Origny-en-Thiérache, Saint-Clément, Saint-Michel, Watigny, Wimy (100%),
Communauté de communes de la Thiérache du centre (02) :
Autreppes, Boué (100%), Buironfosse, Clairfontaine (60%}, Dorengt, Englancourt, Erloy, Esquéhéries, Etréaupont, Fontenelle (40%), Froidestrées, Gergny, Haution, La Capelle, La
Flamengrie (20%), La Neuville-lès-Dorengt, La Vallée-au-Blé, Le Nouvion-en-Thiérache (100%), Le Sourd, Lerzy, Leschelle, Luzoir, Papleux (30%), Saint-Algis, Sommeron, Sorbais, Wiège-Faty.
Communauté de communes Thiérache Sambre et Oise (02) :
Aisonville-et-Bernonville (50%), Bernot, Chigny, Crupilly, Etreux (100%), Flavigny-le-Grand-et-
Beaurain, Grand-Verly, Grougis (60%), Guise, Hannapes (100%), Hauteville, iron, Lavaqueresse, Lesquielles-Saint-Germain, Macquigny, Malzy, Marly-Gomont, Monceau-sur-Oise, Noyales, Petit- Verly (90%), Proisy, Proix, Romerÿ, Tupigny (100%), Vadencourt, Vénérolles (70%), Villers-lès- Guise.
Communauté de communes du val de l'Oise (02) :
Alaincourt, Benay (50%), Berthenicourt, Brissay-Choigny, Brissy-Hamégicourt, Cerizy (100%), Châtillon-sur-Oise, itancourt (60%), Ly-Fontaine, Mézières-sur-Oise, Mont d'Origny, Moy-de- PAisne, Neuvillette, Orlgny-Sainte-Benoîte, Pleine-Selve, Regny, Renansart, Ribemont, Séry-les- Mezières, Sissy (100%), Surfontaine, Thenelles, Urvillers (40%), Vendeuil, Villers-le-Sec.
Communauté de communes du sud Avesnois (59) :
Anor (100%).
Communauté de communes du Pays du Vermandois (02) :
Montigny-en-Arrouaise (80%).
Communes de La Commission hydrographique Serre
Communauté d'agglomération du Pays de Laon (02) :
Athies-sous-Laon, Aulnois-sous-Laon, Besny-et-Loizy, Bucy-lès-Cerny, Cerny-lès-Bucy, Chambry, Crépy, Eppes, Festieux, Laon (aussi dans La Commission hydrographique Allette), Samoussy, Vivalse,
Communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère (02) :
Angultcourt-le-Sart, Brie, Courbes, Fourdrain, Fressancourt, Monceau-lès-Leups, Rogécourt, Saint- Nicolas-aux-Bois, Versigny,
Communauté de communes du Pays de La Serre (02) :
Agnicourt-et-Séchelles, Assis-sur-Serre, Autremencourt, Barenton-Bugny, Barenton-Cel, Barenton-
sur-Serre, Bois-lès-Pargny, Bosmont-sur-Serre, Chalandry, Chatillon-lès-Sons, Chéry-lès-Pouilly, Cilly, Couvron-et-Aumencourt, Crécy-sur-Serre, Cuirieux, Dercy, Erlon, Froidmont-Cohartille, Grandlup-et-Fay, La Neuville-Bosmont, Marcy-sous-Marle, Mare, Mesbrecourt-Richecourt, Monceau-le-Waast, Montigny-le-Franc, Montigny-sous-Marle, Montigny-sur-Crécy, Mortiers,
statuts consolidés des adhéstons, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 29 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 174Nouvion-et-Catillon, Nouvion-le-Comte, Pargny-les-Bois, Pierrepont, Pouilly-sur-Serre, Rernies,
Saint-Pierremont, Sons-et-Ronchères, Tavaux-et-Pontséricourt, Thiernu, Toutis-et-Attencourt, Verneuil-sur-Serre, Vesles-et-Caurnont, Voyenne.
Communauté de communes de la Thiérache du centre (02) :
Bancigny, Berlancourt, Braye-en-Thiérache, Burelles, Chevennes, Colonfay, Fontaine-lès-Vervins, Franqueville, Gercy, Gronard, Harcigny, Hary, Houry, Housset, La Bouteille, La Neuvitle-Housset, Laigny, Landifay-et-Bertalgnemont, Landouzy-la-Cour, Le Hérle-la-Vieville, Lemé, Lugny, Marfontaine, Monceau-le-Neuf-et-Faucouzy, Nampcelles-la-Cour, Plomion, Prisces, Puisteux-et- Clanlieu, Rogny, Rougeries, Sains-Richaurnont, Salnt-Gobert, Salnt-Pierre-lès-Franqueville, Thenaïlles, Vervins, Voharies, Voulpaix.
Communauté de communes des portes de La Thiérache (02) :
Archon, Berlise, Brunéhamel, Chaourse, Chéry-lès-Rozoy, Clermont-les-Fermes, Cuiry-les-iviers,
Dagny-Lambercy, Dizy-le-Gros, Dohis, Dolignon, Grandrieux, La Ville-aux-Bois-lès-Dizy, Le Thuel,
Les Autels, Lislet, Montcornet, Montioué, Morgny-en-Thiérache, Noircourt, Parfondeval, Raitlimonit,
Renneval, Réslgny, Rouvroy-sur-Serre, Rozoy-sur-Serre, Sainte-Geneviève, Soize, Vigneux-Hocquet,
Vincy-Reuil-et-Magny.
Communauté de communes de la Champagne Picarde (02) :
Boncourt, Bucy-lès-Pierrepont, Chivres-en-Laonnois, Coucy-les-Fppes, Courtrizy-et-Fussigny,
Ebouleau, Gizy, Goudelancourt-lès-Pierrepont, Lappion, Liesse-Notre-Dame, Mâchecourt, Marchais,
Mauregny-en-Haye, Missy-lès-Pierrepont, Montaigu, Saint-Erme-Qutre-et-Ramecourt, Sainte-
Preuve, Sissonne.
Communauté de communes des crêtes préardennaises (08) :
Fraillicourt, Maranwez, Renneville, Rocquigny, Rubigny, Saint-Jean-aux-Bois, Vaux-lès-Rubigny.
Communauté de communes du val de l'Oise (02) :
Chevresis-Monceau, La Ferté-Chevresis, Parpeville,
Communauté de communes des trois rivières (02) :
Coingt, lviers, jeantes.
Communauté de communes Ardennes Thiérache (08) :
La Férée, Le Fréty.
Communauté de communes Thiérache Sambre et Oise (02) :
Audigny,
Communes de la Commission hydrographique Ailette
Communauté d'agglomération du Pays de Laon (02) :
Arrancy, Bievres, Bruyères-et-Montbérault, Cernÿ-en-Laonnois, Cessières, Chamoullle, Chérêt, Chivy-lès-Etouvelles, Clacy-et-Thlerret, Colligis-Crandelain, Etouvelles, Laniscourt, Laon {aussi dans La Commission hydrographique Serre}, Laval-en-Laonnois, Llerval, Martigny-Courplerre, Molinchart, Mons-en-Laonnois, Montchâlons, Monthenault, Nouvion-le-Vineux, Orgeval, Parfondru, Presles-et-
Thierny, Vaucelles-et-Beffecourt, Veslud, Vorges.
Communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère (02) :
Manicamp.
Communauté de communes Picardie des châteaux (02) :
Anizy-le-Grand, Bassoles-Aulers, Besmé, Blérancourt, Bourguignon-sous-Coucy, Bourguignon-sous- Montbavin, Brancourt-en-Laonnois, Camelin, Chaillevois, Champs, Coucy-la-Viile, Coucy-le- Chêteau-Auffrique, Crécy-au-Mont, Folembray, Guny, jumencourt, Landricourt, Leuilly-sous-Coucy, Merliaux-et-Fouquerolles, Montbavin, Pinon, Pont-Saint-Mard, Prémontré, Quincy-Basse, Royaucourt-et-Chailvet, Saint-Aubin, Saint-Paul-aux-Bois, Selens, Suzy, Trosly-Loire, Urcel, Vauxaillon, Verneuil-sous-Coucy, Wissignicourt.
statuts consolidés des adhéslons, au 19 décembre 2018 — version 3,2 du 28 février 2019 — 30 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 175Communauté de communes du Chemin des Dames (02) :
Bouconville-Vauclair, Chermizy-Ailles, Chevregny, Neuville-sur-Aïlette, Pancy-Courtecon, Ployart- et-Vaurseine, Sainte-Croix, Trucy.
Communauté de communes du val de l'Aisne (02) :
Allemant, Chavignon, Filain, Monampteuil, Pargny-Filain, Vaudesson.
Communes de La Commission hydrographique Aisne aval
Communauté d'agglomération du Soissonnais (02) :
Acy, Bagneux, Belleu, Berzy-le-Sec (100%), Billy-sur-Aisne, Chavigny, Courmelles, Crouy, Cuffies,
Cuisy-en-Almont, Juvigny, Leury, Mercin-et-Vaux, Missy-aux-Bois, Noyant-et-Aconin, Osly-Courtil, Pasty, Ploisy, Pommiers, Septmonts, Serches, Sermoise, Soissons, Vauxbuin, Vauxrezis, Venizel, Villeneuve-Saint-Germain, Vregny.
Agglomération de la région de Compiègne et de La basse Automne (60) :
Vieux-Moulin.
Communauté de communes des lisières de l'Oise (60) :
Attichy, Autrêches, Berneuil-sur-Aisne, Bitry, Chelles, Couloisy, Courtleux, Croutoy, Cuise-la-Motte, Hautefontaine, fautzy, Moulin-sous-Touvent, Nampcel, Rethondes, Saint-Crépin-aux-Bois, Saint- Etienne-Roilaye, Saint-Pierre-lès-Bitry, Trosly-Breuil.
Communauté de communes Retz-en-Valois (02) :
Audignicourt, Augy, Berny-Rivière, Blanzy-lès-Flsmes, Coeuvres-et-Valsery, Cutry, Dommiers,
Epagny, Fleury (0%), Fontenoy, Laversine, Longpont (0%), Montgobert {100%}, Montigny-Lengrain, Morsain, Mortefontaine, Nouvron-Vingré, Pernant, Puiseux-en-Retz (100%), Ressons-le-Long, Retheuil, Saint-Bandry, Saint-Christophe-à-Berry, Saint-Pierre-Aigle (100%), Soucy, Taillefontaine, Tartiers, Vassens, Vézaponin, Vic-sur-Aisne, Vivières,
Communauté de communes du canton d'Oulchy-le-Château (02) :
Ambrief, Beugneux (0%), Buzancy, Chacrise, Chaudun (20%), Droizy, Grand-Rozoy (20%),
Hartennes-et-Taux (60%), Launoy, Le Plessier-Huleu (0%), Maast-et-Violaine, Muret-et-Crouftes,
Narnpteuil-sous-Muret, Rozières-sur-Crise, Vierzy (0%), Villemontolre (100%).
Communauté de communes du val de l'Aisne (02) :
Braye, Bucy-le-Long, Chivres-Val, Clamecy, Laffaux, Margival, Missy-sur-Aisne, Nanteuil-la-Fosse, Neuville-sur-Margival, Terny-Sorny, Vuitlery.
Communes de La Commission hydrographique Aisne moyenne
Communauté de communes des crêtes préardennalises {08) :
Alland'huy-et-Sausseuil, Attigny, Auboncourt-Vauzelles, Bäalons (30%), Bouvellemont (70%), Chappes, Charbogne, Chaumont-Porcien, Chesnois-Auboncourt, Chuffilly-Roche, Coulommes-et- Marqueny, Doumely-Bégny, Draize, Ecordal, Falssault, Faux, Givron, Givry, Grandchamp, Guincourt, Hagnicourt, Jonval, Justine-Herbigny, La Neuville-lès-Wasigny, La Romagne, La Sabotterie, Lametz, Lucquy, Maranwez, Marquigny (100%), Mazerny, Mesmont, Montmeillant, Neuville-Day, Neuvizy (100%), Novion-Porcien, Remaucourt, Rilly-sur-Aisne, Rubigny, Saïnt-Lambert-et-Mont-de-Jeux, Saint-Loup-Terrier, Sainte-Vaubourg, Saulces-Champenoises, Saulces-Monclin, Seruy, Sery, Signy- l'Abbaye (100%), Sorcy-Bauthémont, Suzanne, Tourteron, Vaux-Champagne, Vaux-Montreuil, Viel- Saint-Rémy (90%), Villers-Le-Tourneur (80%), Voncq, Wagnon (100%), Wasigny, Wignicourt.
Communauté de communes du Pays Rethélois (08) :
Acy-Romance, Aire, Alincourt, Amagne, Ambty-Fleury, Annelles, Arnicourt, Asfeld, Avancon,
Avaux, Balham, Banogne-Recouvrance, Barby, Bergnicourt, Bertoncourt, Blermes, Blgnicourt, Blanzy-la-Salonnaise, Brienne-sur-Aisne, Château-Porclen, Condé-lès-Herpy, Corny-Machéroménil,
Coucy, Doux, Ecly, Gomont, Hannogne-Saint-Rémy, Hauteville, Herpy-l'Arlestenne, Houdilcourt, Inaurnont, Juniville, L'Ecaille, Le Chatelet-sur-Retourne, Le Thour, Ménit-Annelles, Mont-Laurent,
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 —. version 3.2 du 28 février 2019 — 31 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 176Nanteuil-sur-Aisne, Neuflize, Novy-Chevrières, Perthes, Poilcourt-Sidney, Rethel, Roizy, Saint-
Fergeux, Saint-Germainmont, Saint-Loup-en-Champagne, Saint-Quentin-le-Petit, Saint-Remy-le-
Petit, Sault-lès-Rethel, Sault-Saint-Remy, Seraincourt, Seull, Sévigny-Waleppe, Son, Sorbon, Tagnon, Taizy, Thugny-Trugny, Vieux-lès-Asfeld, Ville-sur-Retourne, Villers-devant-le-Thour.
Communauté de communes de l'Argonne Ardennaïise (08) ;
Ardeuil-et-Montfauxelles, Aure, Bairon et ses environs (80%), Ballay (100%), Believilie-at- Châtillon-sur-Bar (30%), Bourcq, Brecy-Brières, Challerange, Chardeny, Contreuve, Dricourt, Falaise, Grivy-Loisy, La Croix-aux-Bois (100%), Leffincourt, Liry, Longwé, Machault, Manre, Mars- sous-Bourcq, Marvaux-Vieux, Mont-Saint-Martin, Mont-Saint-Rérny, Montcheutin, Montgon, Monthois, Mouron, Nolrval (100%), Olizy-Primat, Pauvres, Quatre-Champs (100%), Quilly, Saint- Morel, Sainte-Marie, Savigny-sur-Aisne, Sechault, Semide, Sugny, Toges (100%), Tourcelles- Chaumont, Vandy, Vaux-lès-Mouron, Vouriers,
Communauté de communes de La Champagne Picarde (02) :
Evergnicourt, Guignicourt, La Malmaison, La Selve, Lor, Menneville, Neufchâtel-sur-Aisne, Nizy-le-
Comte, Pignicourt, Proviseux-et-Plesnoy, Variscourt,
Communes de La Commission hydrographique Aisne Vesle Suippes
Communauté urbaine du grand Reims (51) :
Aougny (0%)}, Arcis-le-Ponsart, Aubérive, Aubilly, Auménancourt, Baslieux-lès-Fismes, Bazancourt, Beaumont-sur-Vesle, Beine-Nauroy, Berméricourt, Berru, Bétheniville, Bétheny, Bezannes, Billy-le- Grand (0%}, Bligny, Bouilly, Bouleuse, Boult-sur-Suippe, Bourgogne-Fresne, Bouvancourt, Branscourt, Breuil, Brimont, Broulllet, Caurel, Cauroy-tès-Hermonville, Cernay-lès-Reims, Châlons- sur-Vesle, Chambrecy, Chamery, Champfleury, Champigny, Chaumuzy (100%), Chenay, Chigny-les- Roses (100%), Cormicy, Cormontreuil, Coulommes-la-Montagne, Courcelles-Sapicourt, Courcy, Courlandon, Courmas, Courtagnon, Courville, Crugny, Dontrien, Ecueit, Epoye, Faveroliles-et- Coëmy, Fismes, Germigny, Gueux, Hermonville, Heutrégiville, Hourges, istes-sur-Suippe, Janvry, Jonchery-sur-Vesle, Jonquery (0%), Jouy-lès-Reims, Lagery (100%), Lavannes, Les Mesneux, Les Petites-Loges, Lhéry (100%), Loivre, Ludes (100%), Magneux, Mailly-Champagne (100%), Marfaux, Merfy, Méry-Prémecy, Mont-sur-Courville, Montbré, Montigny-sur-Vesle, Muizon, Nogent- l'Abbesse, Ormes, Pargny-lès-Reims, Pévy, Poilly, Pomacle, Pontfaverger-Moronvilliers, Pauitlon, Pourcy, Prosnes, Prouilly, Prunay, Puisieulx, Reims, Rilly-la-Montagne (100%), Romain, Romigny (40%), Rosnay, Sacy, Saint-Brice-Courcelles, Saint-Etienne-sur-Suippe, Saint-Euphraise-et-Clairizet, Saint-Gilles, Saint-Hilaire-le-Petit, Saint-Léonard, Saint-Martin-l'Heureux, Saint-Maäsmes, Saint- Souplet-sur-Py, Saint-Thierry, Sarcy, Savigny-sur-Ardres, Selles, Sept-Saulx, Sermiers (100%), Serzy- et-Prin, Sillery, Taissy, Thil, Thillois, Tinqueux, Tramery, Trépait (0%), Treslon, Trigny, Trois-Puits, Unchair, Vat-de-Vesle, Vandeuil, Vaudemange (0%), Vaudesincourt, Ventelay, Verzenay (100%), Verzy (100%), Ville-Dommange, Ville-en-Tardenois (100%), Villers-Allerand (100%), Villers-aux- Nœuds, Villers-Franqueux, Villers-Marmery (100%), Vrigny, Warmeriville, Witry-lès-Reirns.
Communauté d'agglomération de Châlons-en-Champagne (51) :
Baconnes, Bouy (100%), Damplerre-au-Temple (100%), L'Epine (80%), La Veuve (0%), Les Grandes- Loges (0%), Livry-Louvercy, Mourmelon-le-Grand, Mourmelon-le-Petit, Recy, Saint-Etienne-au- Temple (100%), Saint-Hilaire-au-Tempte (100%), Saint-Martin-sur-le-Pré (100%), Vadenay.
Communauté d'agglomération de la région de Château-Thierry (02) :
Coulonges-Cohan (100%), Dravegny (100%), Fère-en-Tardenois (0%), Goussancourt (0%),
Loupelgne (100%), Mareuil-en-Dôle {100%), Seringes-et-Nestes (0%), Vézitlty (50%).
Communauté de communes du val de l'Aisne (02):
Aizy-Jouy, Ambleny, Bazoches-sur-Vesles, Bieuxy, Braine, Brenelle, Bruys, Celles-sur-Alsne, Cerseuil, Chassemy, Chavonne, Chéry-Chartreuve (100%), Ciry-Satsogne, Condé-sur-Aisne, Courcelles-sur- Vesles, Couvrelles, Cys-a-Commune, Dhuizel, Joualgnes, Lesges, Les Septvaltons, Lhuys, Limé, Mont-Notre-Dame, Mont-Saint-Martin, Ostel, Paars, Pont-Arcy, Presles-et-Boves, Quincy-sous-le- Mont, Saconin-et-Breuil, Saint-Mard, Saint-Thibaut, Sancy-les-Cherinots, Serval, Soupir, Tannières, Vally-sur-Aisne, Vasseny, Vauxtin, Viel-Arcy, Ville-Savoye,
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3,2 du 28 février 2019 — 32 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 177Communauté de communes du Chemin des Dames (02) :
Aizelles, Aubigny-en-Laonnois, Beaurieux, Berrieux, Bourg-et-Comin, Braye-en-Laonnois, Corbeny, Craonne, Craonnelle, Cuiry-lès-Chaudardes, Cuissy-et-Geny, Goudelancourt-lès-Berrieux, Jurnigny,
Moulins, Moussy-Verneuil, Oeuilly, Oulches-la-Vallée-Foulon, Paissy, Pargnan, Saint-Thomas, Vassogne, Vendresse-Beauine.
Communauté de communes de la Champagne Picarde (02) :
Aguilcourt, Amifontaine, Berry-au-Bac, Bertricourt, Bouffignereux, Chaudardes, Concevreux,
Condé-sur-Suippe, Guyencourt, Juvincourt-et-Damary, La Ville-aux-Bois-lès-Pontavert, Maizy, Meurival, Muscourt, Orainville, Pontavert, Prouvals, Roucy.
Communauté de communes de Suippe et Vesle (51}:
Bussy-te-Château, Cuperly, Jonchery-sur-Suippe, La Cheppe, Laval-sur-Tourbe, Salnt-Hitaire-le- Grand, Saint-Remy-sur-Bussy, Sommepy-Tahure, Somme-Suippe, Souain-Perthes-lès-Hurlus, Suippes, Tilloy-et-Bellay.
Communauté de communes du canton d’Oulchy-le-Château (02) :
Arcy-Sainte-Restitue (100%), Cramaille (0%), Cuiry-Housse.
Communauté de communes du Pays Rethélois (08) :
Aussonce, La Neuville-en-Tourne-à-Fuy, Ménil-Lépinois.
Communauté de communes de l'Argonne Ardennaise (08) :
Cauroy, Hauviné, Saint-Clément-à-Arnes, Saint-Etienne-à-Arnes, Saint-Plerre-à-Arnes.
Communauté de communes de {a Moivre à La Coole (51) :
Coupéville (0%), Courtisols (100%), Le Fresne (0%), Marson (0%), Moivre (0%), Poix (100%), Somme-Vesle (100%).
Communauté de communes de la grande vallée de La Marne {51} :
Germaine, Hautvillers, Nanteuil-La-Forêt (100%), Saint-Imoges (90%).
Communauté de communes des paysages de La Champagne (51) :
Champlat-et-Boujacourt (100%), La Neuville-aux-Larris.
Communes de la Commission hydrographique Aisne amont
Communauté d'agglomération de Bar-le-Duc sud Meuse (55) :
Rumont 100%),
Communauté de communes de l'Argonne Champenoise (51) :
Argers, Auve, Belval-en-Argonne, Berzleux, Binarville, Braux-Saint-Remy, Braux-Sainte-Cohière, Cernay-en-Dormois, Châtrices, Chaudefontaine, Courtémont, Dampierre-le-Château, Dommartin- Dampierre, Dommartin-sous-Hans, Dommartin-Varimont, Eclaires, Elise-Daucourt, Epense, Florent-en-Argonne, Fontaine-en-Dormais, Givry-en-Argonne, Gizaucourt, Gratreuil, Hans, Rerpont (100%), La Chapelle-Felcourt, La Neuville-au-Pont, La Neuville-aux-Bofs, Le Châtelier (100%), Le Chemin, Le Vieil-Dampierre, Les Charmontois, Maffrécourt, Malmy, Massiges, Minaucourt-le- Mesnil-lès-Hutlus, Moiremont, Noirlieu (90%), Passavant-en-Argonne, Rapsécourt, Remicourt, Rouvroy-Ripont, Saint-Mard-sur-Auve, Saint-Mard-sur-le-Mont (20%), Saint-Thomas-en-Argonne, Sainte-Ménehould, Servon-Melzicourt, Sivry-Ante, Somme-Bionne, Somme-Yèvre {100%}, Vaimy, Verrières, Vienne-la-Ville, Vienne-le-Château, Ville-sur-Tourbe, Villers-en-Argonne, Virginy, Voilernont, Wargemoulin-Hurlus.
Communauté de communes de l'Aire à l'Arganne (55) :
Autrécourt-sur-Alre, Baudrémont (100%), Beaulieu-en-Argonne, Beausite, Belrain, Brizeaux, Chaumont-sur-Aire, Courcelles-sur-Aire (100%), Courouvre (100%), Erize-la-Brûlée (100%), Erize- la-Petite (100%), Erize-Saint-Dizier (100%), Evres, Foucaucourt-sur-Fhabas, Géry (0%), Gimécourt (100%), Ippécourt, Lavallée (100%), Lavoye, Les Trois Domaines {100%}, Levoncourt, Eignières-sur-
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3,2 du 28 février 2019 — 33 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 178Aire, Lisie-en-Barrois (20%), Longchamps-sur-Aire, Neuville-en-Verdunois (100%), Nicey-sur-Aire (100%), Nubécourt, Pierrefitte-sur-Aire (100%), Pretz-en-Argonne, Raival (100%), Rembercourt- Sommalsne (20%), Seigneulles, Seuil-d'Argonne, Vaubecourt (100%), Ville-devant-Betrain (100%), Villote-sur-Aire (100%), Vitlotte-devant-Louppy (0%), Waly.
Communauté de communes de l'Argonne Ardennaise {08) :
Apremont, Autry, Bar-les-Buzancy (100%), Bayonville (100%), Beffu-et-le-Morthomme, Bouconville, Briquenay (100%), Buzancy (100%), Champigneulle, Chatel-Chehery, Chevières, Condé-lès-Autry, Cornay, Exermont, Fleville, Fossé (100%), Grandham, Grandpré, Harricourt (70%), imecourt, Lançon, Landres-et-Saint-Georges, Marca, Saint-Juvin, Senuc, Sommerance, Tailly (40%), Termes, Thénorgues, Verpel,
Communauté de communes Argonne Meuse (55) :
Aubréville, Avocourt, Bauiny, Boureuilles, Brabant-en-Argonne (100%), Brocourt-en-Argonne (100%), Charpentry, Cheppy, Cierges-sous-Montfaucon (0%), Clermont-en-Argonne, Dombasle-en- Argonne, Epinonville (100%), Esnes-en-Argonne (0%), Froidos, Futeau, Gesnes-en-Argonne (100%), Jouy-en-Argonne, Lachalade, Le Claon, Le Neufour, Les islettes, Malancourt (0%), Montblainville, Montfaucon-d'Argonne (90%), Neuvilly-en-Argonne, Rarécourt, Récicourt, Rornagne-sous- Montfaucon (0%), Varennes-en-Argonne, Vauquois, Véry.
Communauté de communes val de Meuse Voie sacrée (55) :
Heïppes (0%), Julvécourt, Nixéville-Blercourt (40%), Osches, Saint-André-en-Barrois, Lermmes
(20%), Les Souhesmes Rampont (100%), Souilly (100%), Vadelaincourt {100%}, Ville-sur-
Cousances,
Communauté de communes Commercy Void Vaucouleurs (55) :
Dagonville (100%), Erneville-aux-Bois (30%), Nançois-le-Grand, Saint-Aubin-sur-Aire (100%), Sauivaux, Cousances-lès-Triconville (80%).
Communauté de communes du Pays de Revigny-sur-Ornain (55) :
Laheycourt (0%), Noyers-Auzécourt (0%), Sommeilles (0%),
Communauté de communes de Suippe et Veste (51) :
La Crolx-en-Champagne, Sainte-Marie-à-Py, Saint-Jean-sur-Tourbe, Somme-Tourhe,
Communauté de communes Côtes de Champagne et Val de Sauix (51) :
Bussy-le-Repos (10%), Passesse (0%),
Communauté de communes du pays de Stenay et du val Dunois {55} :
Bantheville (0%),
Communauté d'agglomération du Grand Verdun (55) :
Bethelainville (0%), Montzaville (0%), Sivry-la-Perche (0%),
Communauté de communes du Sammiellois (55) :
Koeur-la-Ville (0%), Menil-aux-Bois (0%),
Vu-pour être annexé à mon atrêté
en date du ÿ Hiÿÿ 2210
statuts consolidés des adhésions, au 19 décembre 2018 — version 3.2 du 28 février 2019 — 34 —
Préfecture des Yvelines - Direction des relations avec les Collectivités locales - Contrôle de légalité - 78-2019-03-01-003 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat mixte "Entente Oise-Aisne" 179Préfecture des Yvelines - Sous-préfecture de
Saint-Germain-en-Laye - BRCLR
78-2019-03-07-002
arrêté portant nomination des membres de la commission
de contrôle chargée de la régularité des listes électorales de
la commune de SAINT-GERMAIN-EN-LAYE
Préfecture des Yvelines - Sous-préfecture de Saint-Germain-en-Laye - BRCLR - 78-2019-03-07-002 - arrêté portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales de la commune de SAINT-GERMAIN-EN-LAYE 180Liberté « Liberté + Égailté « Fraternité Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Sous-Préfecture de Saint-Germain-en-Laye
Bureau des Relations avec les Collectivités Locales
et de la Réglementation
ARRÊTÉ
portant nomination des membres dé la commission de contrôle
chargée de la régularité des listes électorales
de la commune SAINT-GERMAIN-EN-LAYE
Vu le code électoral, notamment ses articles L 19 et R.7 à R. 11:
Vu la proposition du maire de la commune
Vu la désignation de ses délégués par le président du tribunal de grande Instance de Versailles :
Vu l'arrêté préfectoral n°78-2018-12-21-002 du 21 décembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Stéphane GRAUVOGEL, Sous-Préfet de Saint Germain en Laye,
Considérant qu'il convient de nommer, dans chaque commune, lès membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales pour une durée de trois ans et après chaque renouvellement intégral du conseil municipal :
Considérant que dans la commune de Saint-Germain-en-Laye, il ne peut être institué une commission complète selon les régles prévues aux V et VI de l’article L19 du code électoral ;
Sur la proposition du secrétaire général de la Sous-Préfecture de Saint-Germain-en-Laÿe,
Arrêts
Article 1% : Composition
La Commission prévue à l'article L19 du code électoral est composée comme suit ,
Titulaire | Suppléant
Conseiller municipal M. Jean-Louis RICOME M. Jean-Luc AGNES
Délégué de l'administration |! Mme Martine COUDERT | M. François MORELIERE
Délégué du président du c È tribunal de grande instance Mme Marie-Martine ROUX M. Michel LE DROGO
Article 2 : Durée du mandat
La commission est nommée pour trois ans.
Toutefois le mandat prend fin lors du renouvellement intégral du conseil municipal.
01, rue du Panorama — CS 50524 — 78105 Saint-Germain-en-Laye Cedex Tél: 01.30.61.34.00 - Télécopie: 01 30.61,34. 98
Adresse électronique; sp-saint-germain-en-laye@yvelines.gouv.fr
Préfecture des Yvelines - Sous-préfecture de Saint-Germain-en-Laye - BRCLR - 78-2019-03-07-002 - arrêté portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales de la commune de SAINT-GERMAIN-EN-LAYE 181Article 3 : Entrée en vigueur
Le présent arrêté entre en vigueur à compter de ce jour.
Article4 Publicité
Le présent arrêté est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. || est également affiché sur les panneaux officiels d'information municipale et mis en ligne sur le site internet de la commune lorsqu'il existe
Le présent arrêté est également rendu public au moins une fois bar an et, en tout état de cause avant chacune des réunions de la Commission par affichage sur les panneaux officiels d'informations municipales et mis en ligne sur le site internet de la commune lorsqu'il existe
Article 5 : Le Secrétaire Général de la Sous-Préfecture, le Sous-Préfet de Saint-Germain-en-Laye, le Maire de Saint-Germain-en-Laye sont chargés chacun &n qui les concerne de l'exécution du présent arrêté.
Fait à Saint-Germain-en-Laye, le = 7 MARS 2019
P{Le Préfet et par délégation
Le Sous-Préfet
Stéphane GRAUVOGEL
Préfecture des Yvelines - Sous-préfecture de Saint-Germain-en-Laye - BRCLR - 78-2019-03-07-002 - arrêté portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales de la commune de SAINT-GERMAIN-EN-LAYE 182Préfecture des Yvelines - Sous-préfecture de
Saint-Germain-en-Laye - BRCLR
78-2019-03-07-001
arrêté retirant l'arrêté n°78-2019-01-09-034 du 09 janvier
2019 portant nomination des membres de la commission
de contrôle chargée de la régularité des listes électorales de
la commune de CRESPIERES
Préfecture des Yvelines - Sous-préfecture de Saint-Germain-en-Laye - BRCLR - 78-2019-03-07-001 - arrêté retirant l'arrêté n°78-2019-01-09-034 du 09 janvier 2019 portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales de la commune de CRESPIERES 183D: = =
Liberié « Égatité « Fraturnité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Sous-Préfecture de Saint-Germain-en-Laye
Bureau des Relations avec les Collectivités Locales
et de la Régigmentation
ARRÊTÉ
retirant l'arrêté n°78-2019-01-09-034 du 09 janvier 2019
portant nomination des membres de la commission de contrôle
chargée de la régularité des listes électorales
de la commune de CRESPIÈRES
Vu le code électoral, notamment ses articles L 19etR. 73 R 11,
Vu la proposition du maire de la commune :
Vu la désignation de ses délégués par le président du tribunal de grande instance de Versailles ,
Vu l'arrêté préfectoral n°78-2018-12-21-002 du 21 décembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Stéphane GRAUVOGEL, Sous-Préfet de Saint Germain en Laye,
Vu larrêté préfectoral n°78-2019-01-09-034 du 9 janvier 2019 portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales de la commune de Crespières,
Considérant qu'il convient de nommer, dans chaque commune, lés membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales pour une durée de trois ans et après chaque renouvellement intégral du conseil municipal ;
Considérant que dans la commune de Crespières, il ne peut être institué une commission complète selon les règles prévues aux V et V1 de l'article L19 du code électoral ;
Considérant que l'arrêté n°78-2019-01-09-034 du 9 janvier 2019 présente une erreur maténelle pour les délégués du tribunal de grande instance ;
Sur la proposition du secrétaire général de la Sous-Préfecture de Saint-Germain-en-Laye,
Arrète
Article 1er : L'arrêté n°78-2019-01-09-034 du 9 janvier 2018 est retiré.
Article 2: Composition
La commission prévue à Farticle L.19 du code électoral est composée comme suit:
Titulaire Suppléant
L cs Mme Denise JACQUET DE Conseiller municipal BROSSARD M. François GRIMONPREZ
| : nr . . Mme Maria Âmelia DA SILVA COSTE | Délégué de l'administration M. Nicolas SAUTEREAU épouse MARIE
Délégué du président du M. André CHEMIN M. Jean-Pierre GAUCHI inbunal de grande instance
01. rue du Panorama - CS 50524 - 78105 Saint-Germain-en-Laye Cedex Tél: 01.30.61.34.00-— Télécopie: D1.30.81.34,98
Adresse électronique: sp-saint-gemmain-en-laye@yvelines. gouv.fr
Préfecture des Yvelines - Sous-préfecture de Saint-Germain-en-Laye - BRCLR - 78-2019-03-07-001 - arrêté retirant l'arrêté n°78-2019-01-09-034 du 09 janvier 2019 portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales de la commune de CRESPIERES 184Article 3 : Durée du mandat
La commission est nommée pour trois ans.
Toutefois le mandat prend fin lors du renouvellement intégral du conseil municipal.
Article 4 ' Entrée en vigueur
Le présent arrêté entre en vigueur à compter de ce jour.
Article 5 : Publicité
Le présent arrêté est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Il est également affiché sur les panneaux officiels d'information municipale et mis en ligne sur le site internet de la commune lorsqu'il existe,
Le présent arrêté est également rendu public au moins une fois par an et, en tout état de cause avant chacune des réunions de la commission par affichage sur les panneaux officiels d'informations municipales et mis en ligne sur le site internet de la commune lorsqu'il existe.
Article 6 : Le Secrétaire Général de la Sous-Préfecture, le Sous-Préfet de Saint-Germain-en-Laye, le Maire de la commune de Crespières sont chargés chacun en qui les concerne de l'exécution du présent arrêté,
Fait à Saint-Germain-en-Laye, le — 7 2019
Le Sous-Préfet
Stéphane GRAUVOGEL
Préfecture des Yvelines - Sous-préfecture de Saint-Germain-en-Laye - BRCLR - 78-2019-03-07-001 - arrêté retirant l'arrêté n°78-2019-01-09-034 du 09 janvier 2019 portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales de la commune de CRESPIERES 185