Offres
API
Connexion
Documents similaires
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 30
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 07
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 30
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 73 H
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 30
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 51 A
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 07
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 17 A
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 07
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 30
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 30 7 Annexe Formulaire CO OP
Document publié le Mercredi 1 janvier 2025
Lien du pdf (unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 30 7 Annexe Formulaire CO OP)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Histoire et mémoire, Transports,
1
Le dossier de demande devra être déposé ou adressé à la Communauté d’Agglomération Pays Basque à l’adresse suivante :
Communauté d’Agglomération Pays Basque – Direction Partenariats et financements
15 avenue Foch 64 100 Bayonne
Ou envoyé par mail à : ctt@communaute-paysbasque.fr
Joindre à ce formulaire le RIB de votre structure et, pour les associations, le récépissé de déclaration à la Préfecture.
1 – Intitulé du projet
Indiquez le nom de votre projet (différent du nom de votre structure) :
Argizari galdua
2 – Identification du porteur du projet
Nom de la structure : co-op
Forme juridique : Association loi 1901
Adresse du siège : Maison Joangi _ 48 route d’Arneguy 64220 Uhart-Cize
Nom et Prénom du représentant légal de la structure : Perrine Landrieu
Personne en charge du projet :
Nom : Laymond Prénom : Julie
N° tél : 0667443381 Mail : bonjour@co-op.fr
FONDS DE SOUTIEN AUX INITIATIVES LOCALES
TRANSFRONTALIERES2
3 – Partenaire(s) du projet
NOM DE LA
STRUCTURE
PARTENAIRE
STATUT
(association,
administration
publique,…)
SIÈGE SOCIAL
(Adresse)
CONTACT
(courriel et téléphone)
UPNA Université
Publique de
Navarre
Campus Arrosadia,
31006 Pamplona, Espagne
Nerea de Diego
nereadd@hotmail.com
Université Bordeaux
Montaigne
Université
Publique de
Bordeaux
19 Esplanade des Antilles,
Domaine Universitaire,
33607 Pessac, France
Marina Seretti
maseretti@gmail.com
Direction culturelle de
la ville de Pampelune
Ville Plaza Consistorial s/n,
31001 Pamplona, Espagne
Iñigo Gomez Eguiluz
i.gomez@pamplona.es
Service culturel
de la ville Amezketa
Ville Plaza Fernando
Amezketarraren
Enparantza, 20268
Amezketa, Gipuzkoa,
Espagne
Centro Huarte Association Calle Calvario, 2, 31620 Huarte-Uharte, Navarre,
Espagne
Irantzu Marquet
+34 948 36 14 57
direccion@centrohuarte.e
s
Le Bel Ordinaire Régie directe
Agglomération
Allée Montesquieu, Les
Abattoirs, 64140 Billère,
France
Florence de Mecqueneim
+33 5 59 72 25 85
F.DeMecquenem@agglo-
pau.fr
Maison Joangi Privé 48 Route d'Arneguy,
64220 Uhart-Cize, France
Jean Idiart
contact@joangi.com
Aezkoa Kulturola Service culturel
de la ville
d’Orbaizeta
Palacio de la Real Fábrica
de Municiones de
Orbaizeta, 31670
Orbaizeta, Navarre,
Espagne
+34 848 680 534
aezkoakokulturola@gmail
.com
Gordailua Centre de
conservation
Auzolan Kalea, 4,
20303 Irun, Espagne
Xabier Kerexeta
+34 943 41 51 78
xkerexeta@gipuzkoa.eus
Musée Ethnologique
du Gouvernement de
Navarre "Julio Caro
Baroja
Calle Navarrería, 39, 31001
Pamplona, Espagne
Mikel Ozkoidi Pérez
+34 848428882
mikel.ozkoidi.perez@nav
arra.es
Ciergeries Donezar
(Pampelune),
SARL Calle Zapatería, 47, 31001
Pamplona,
Espagne
Joachim Donezar
C. de la Zapatería, 47 ·
+34 948 22 13 383
Bénédictines d’Urt Association Bénédictines d’Urt
(Monastère Sainte-
Scholastique)
64240 Urt, France
Sœur Francoise
+ 33 5 35 39 63 56
Syndicat du pays de
Cize
En cours de validation
Bergerie Julien
Queheillalt
Privé Pâturage en estive
Urkulu - Col d’Orgambide
Julien Queheillalt
4 – Descriptif du projet
Indiquez le contexte, les enjeux et les objectifs du projet, la durée du projet le territoire concerné. Décrire son caractère novateur et justifier de son caractère transfrontalier (10 lignes max) :
« Argizari Galdua » explore la symbolique et les usages de la cire funéraire à travers deux objets rituels
: Argizaiola en Navarre et Ezkoa au Pays basque nord. Il s’inscrit dans un contexte de disparition des
savoirs et gestes liés à la mort dans les sociétés rurales. En réponse, il fédère un réseau transfrontalier
de plus de 15 partenaires — chercheurs, artistes, artisans, institutions culturelles, villes, villages et
habitants — autour d’un colloque, d’expositions collectives et d’une édition trilingue. Le projet se déploie
sur un territoire allant du col d’Orgambide jusqu’à Pampelune, révélant la profondeur d’un imaginaire
commun au-delà des frontières administratives.
Innovant par son approche croisée entre création, transmission et recherche, il favorise une lecture
contemporaine d’un patrimoine immatériel en voie d’oubli. Il engage les communautés locales dans un
mouvement collectif de réveil d’une mémoire commune.
5 – Plan d’actions du projet
Pour chaque action de votre projet, ajoutez un descriptif de l’action, les résultats attendus, le(s) partenaire(s) impliqué(s) et le calendrier de réalisation.4
ACTION n°1
Titre Argizari Galdua, la matière en transit -
Direction : Lucia Montes (Universitat Oberta de Catalunya),
Nerea de Diego (Département Sciences humaines UPNA)
Intervant.e.s : Julia de Luis (Département Sciences humaines
UPNA)- Laura Salguero (Université polytechnique de Valence) -
Xabier Kerexeta - (Ethnographe en chef de la Dip de Gipuzkoa
à Gordailua) - Gorka Lopez de Munain (Dpto. Histoire de l'art - EHU
UPV ) - Marina Seretti (Univ. Bordeaux Montaigne), Aglaë Miguel
Descriptif Cours d’été académique
La technique de la cire perdue (connue sous le nom d’argizari galdua
en basque et à la cire perdue en français) est un procédé utilisé en
sculpture pour la fonte du métal. Cette méthode consiste à réaliser un
modèle initial en cire qui, après avoir été encapsulé dans un moule,
est vidé par la fusion de la cire, généralement en bronze, ce qui détruit
et « fait perdre » le modèle original.
La cire, matériau organique doté d’une grande malléabilité et
plasticité, est largement utilisée dans les processus artistiques. Moins
connu, son usage peut aussi être définitif dans certaines œuvres. Sa
nature combustible en fait également un support d’éclairage et un
médium pour offrir de la lumière dans les cérémonies et rituels en
hommage aux défunts ou aux divinités. Dans ce contexte, la « perte »
de la cire évoque symboliquement la mort, le deuil, et le passage
vers l’au-delà.
Ce cours d’été est conçu comme une extension du projet Argizari
Galdua vers le champ de la recherche académique autour de la cire
de deuil. Il intègre des conférences, rencontres et propositions issues
de la philosophie, de l’histoire de l’art, de l’ethnographie ou de la
pratique artistique. Ce croisement entre le travail
processuel et la recherche universitaire permet un enrichissement
mutuel.
Une première édition du cours a eu lieu en juillet 2024 à Bayonne,
dans le cadre des cours transfrontaliers du consortium universitaire
de l’Eurorégion Aquitaine-Euskadi-Navarre.
Cette fois, le cours se déroule à Kulturola, un espace culturel situé
en plein cœur des Pyrénées navarraises, permettant aux
participant·e·s et intervenant·e·s de réactiver un lien sensible avec
la ritualité étudiée.5
Partenaires impliqués UPLA, Université de Bordeaux, Gordailua, Orbaizeta
Résultats attendus Un des objectifs profonds de ce cours d’été est aussi de révéler,
documenter et transmettre un patrimoine immatériel souvent
invisible, voire menacé d’oubli : celui des gestes, savoirs et rituels
liés aux femmes, transmis de manière informelle à travers les
générations, et qui touchent à l’intime, au soin, au deuil, à la lumière —
à la cire.
Ce patrimoine, bien que non consigné dans les récits officiels,
constitue un socle de mémoire collective. Il inclut :
• les rituels funéraires domestiques (allumage de cierges,
veillées, chants, soins au corps),
• les pratiques artisanales féminines liées à la fabrication de
bougies ou objets votifs en cire,
• les usages symboliques de la cire dans les rites de passage,
de guérison ou de protection.
À travers la cire de deuil, on explore donc un corps de pratiques
féminines, souvent marginalisées dans les grandes narrations
historiques, mais riches en sens, en esthétique, et en charge
émotionnelle. Ce sont des savoirs à la fois fragiles et puissants, qui
parlent de la vie, de la mort, de la mémoire et de la résistance.
En les documentant, en les croisant avec les outils de la recherche
universitaire, on laisse une trace, on ouvre des pistes pour leur
reconnaissance, leur valorisation, leur perpétuation dans d’autres
formes artistiques ou rituelles contemporaines.
Calendrier de réalisation Lundi 26 août6
ACTION n°2
Titre Argizari Galdua - À cire perdue
Artistes invitées : Mari Campistron, Aglaë Miguel, Estelle
Deschamp, Didi-Huberman, Laura Salguero, Nerea de Diego,
Ilazki de Portuondo (en cours finition de validation)
Commissaire invitée : Lucia Montes
Descriptif Une exposition collective sera présentée simultanément à la Citadelle
de Pampelune et au centre d’art Le Bel Ordinaire à Billère. Elle
réunira quatre artistes émergent·e·s du territoire, engagé·e·s dans
une démarche de dialogue entre création contemporaine et
patrimoine immatériel. Leurs œuvres, souvent nourries par des récits
locaux, des gestes artisanaux ou des pratiques rituelles, seront mises
en regard avec celles d’artistes reconnu·e·s. Cette confrontation
poétique et politique vise à renouveler les regards sur la mémoire
collective, en révélant sa puissance de transformation et de création.
Sous le commissariat de Lucía Montes, curatrice de renom,
l’exposition ambitionne de faire rayonner la scène artistique locale à une
échelle nationale, en affirmant la vitalité des pratiques ancrées dans
les territoires.
Entre les deux lieux d’exposition, une œuvre in situ conçue par l’artiste
Estelle Deschamp sera installée pendant deux mois au col
d’Orgambide, lieu symbolique de passage et de frontière. Cette œuvre,
fruit de deux années de recherche autour des traditions funéraires
liées à la cire, prendra la forme d’un espace de rassemblement, de
récit et de veillée. Présentée sur une langue herbeuse au pied de
l’Urkulu, non loin de sculptures votives dédiées à la protection contre
les orages, elle convoque les savoirs liés aux offrandes de cire, tout
en mettant en lumière la matière elle-même, dans sa dimension
sensible, rituelle et historique.
L’exposition favorise la circulation transfrontalière des œuvres et
des publics. Des bus seront mis en place depuis la Navarre, le Béarn
et le Pays basque nord, afin de faciliter l’accès aux expositions et aux
actions de médiation organisées sur place.
À cette occasion, un livre d’artiste sera réédité. Il recueille des
paroles d’habitant·e·s, tissant une narration à la fois intime et
collective, entre micro-histoire, mémoire vivante et imaginaire partagé.
Partenaires impliqués Service culturel de la ville de Pampelune - Centro Huarte - Le bel Ordinaire7
Résultats attendus Valorisation de la scène artistique locale : mise en lumière de jeunes artistes du territoire par un dialogue avec des artistes
reconnu·e·s.
Renforcement du lien entre art contemporain et patrimoine
immatériel : exploration de gestes, rituels et récits en voie de
disparition, notamment ceux liés aux femmes.
Réactivation de pratiques traditionnelles : transmission symbolique de savoirs liés à la cire, au deuil et aux offrandes à travers une œuvre in situ.
Circulation transfrontalière des œuvres et des publics : accès
facilité aux expositions par un réseau de transports entre Navarre,
Béarn et Pays basque nord.
Construction d’une mémoire collective sensible : édition d’un livre d’artistes mêlant paroles habitant·e·s et création contemporaine.
Dialogue interdisciplinaire : croisement entre pratiques artistiques, ethnographiques et poétiques dans une perspective de recherche et de transmission.
Calendrier de réalisation Résidences d'artistes : 19 juillet_15 août Bel Ordinaire Oeuvre in-situ : 25 août_25 octobre : Col d’orgambide - Terrain
privé bergerie Quheillalt. veillée 25 août
Exposition collective :
Citadelle Pampelune : 21 novembre_13 janvier
Le Bel Ordinaire : 26 novembre_13 janvier8
ACTION n°3
Titre Actions de médiation
Descriptif Dans le prolongement de l’exposition et de l’œuvre in situ, un
programme “hors les murs” est proposé en partenariat avec les
partenaires du projet des gardien·ne·s de mémoire, des
chercheur·euses, et des habitant·e·s engagé·e·s dans la préservation
de savoirs rares et précieux. Ces temps de rencontre et d’exploration
sont conçus comme des dérives sensibles à travers les territoires
de la mémoire, là où les gestes perdurent, où les récits se murmurent
encore, et où la cire continue de brûler doucement.
Temps forts du programme :
Des visites patrimoniales seront proposées dans des villages ou
hameaux ayant conservé des traces de pratiques funéraires liées à la
cire, comme Amezketa, où des veillées avec cierges sont encore
organisées à l’occasion de certaines fêtes ou deuils.
Rencontres avec des gardien·ne·s d’archives orales
Organisation de temps d’écoute autour de témoignages audio ou
vidéo recueillis par Mari Campistron et Aglaê Miguel auprès
d’habitant·e·s. Ces récits évoquent les derniers usages de la cire dans
les rituels domestiques, les offrandes, ou les traditions de protection
liées aux orages ou à la mort.
Explorations de fonds d’archives et musées locaux
Des visites dans les collections de Gordailua et du Musée
Ethnographique de Pampelune permettront de découvrir des objets en
lien avec la cire, la mort et les traditions populaires.
Organisation d’un café mortel dans la maison, Joangi : un espace de
parole libre et bienveillant pour échanger autour de la mort, des rituels
de deuil et des façons de garder vivante la mémoire des disparu·e·s.
Partenaires impliqués Service culturel de la ville de Pampelune - Maison Joangi - Le bel
Ordinaire - Ciergerie Donezar - Musée Ethnologique de Pampelune -
Ciergerie du couvent de Urt - Gordailua
Résultats attendus Révéler des lieux vivants de mémoire, parfois méconnus, souvent intimes.
Valoriser les transmissions intergénérationnelles et les formes de savoir non-institutionnelles.
Inscrire l’exposition dans une dynamique territoriale sensible et
partagée, où art et mémoire cheminent ensemble.
Favoriser la rencontre entre artistes, chercheur·euses et
habitant·e·s, dans un esprit d’échange, de reconnaissance mutuelle et de création collective.
Calendrier de réalisation Du 21 novembre 2025 au 13 janvier 20269
6 – Contribution du projet à la mise en œuvre de la stratégie de coopération transfrontalière (SCT) de la CAPB
A quelle ambition de la SCT votre projet est-il rattaché ? Possibilité de cocher plusieurs cases
☐ Faciliter la vie des habitants et des entreprises dans un bassin de vie transfrontalier
x Développer des valeurs et des représentations communes – forger une appartenance
transfrontalière
☐ Relever ensemble les défis de la transition écologique, de la gestion des ressources et des
espaces partagés ;
x Promouvoir l’excellence et le rayonnement territorial transfrontalier pour se positionner ensemble
au niveau euro-régional, national et international.
Expliquez pourquoi (5 lignes max) :
Le projet développe des valeurs et des représentations communes car il s’ancre dans des
expériences partagées de la mémoire, du deuil, du territoire et de la transmission, qui
dépassent les frontières administratives. En explorant des rituels vernaculaires, des gestes
artisanaux et des savoirs immatériels présents des deux côtés de la frontière, il révèle une culture
transfrontalière souterraine mais vivante et invite à reconnaître une histoire partagée, tissée de
silence, de soin, et de lumière fragile.
6 – Usage du plurilinguisme
Précisez la place du plurilinguisme dans la mise en œuvre de votre projet (français, espagnol, basque, gascon) :
Le projet accorde une place centrale au plurilinguisme, en cohérence avec son ancrage
transfrontalier et interculturel. Toutes les conférences, rencontres et temps de médiation seront
proposées en trois langues : français, espagnol et basque, grâce à un accompagnement en
traduction simultanée ou consécutive.
L’édition du livre d’artistes suivra également ce principe, avec des textes traduits dans les trois
langues.
7 - Respect des principes du développement durable
Votre projet participe-t-il à la lutte contre de changement climatique ? Quelles actions mettrez-vous en place pour limiter son impact sur l’environnement ?
Bien que le projet Argizari Galdua ne soit pas directement axé sur la lutte contre le changement
climatique, il s’inscrit pleinement dans une démarche de responsabilité écologique. Cette attention se
traduit par :
Le choix de matériaux durables et locaux, en privilégiant des pratiques artisanales respectueuses de
l’environnement.
Une réflexion sur la transmission et la préservation du patrimoine immatériel, contribuant à valoriser
des savoir-faire ancestraux intégrés dans des dynamiques écologiques.
La mise en place d'une mobilité douce : des bus collectifs seront mis à disposition pour assurer les10
déplacements entre les différents sites d’exposition situés de part et d’autre de la frontière, limitant
ainsi l'usage de véhicules individuels et réduisant l'empreinte carbone du projet.
À travers ces actions, Argizari Galdua affirme son engagement en faveur d'une approche culturelle
durable et éco-responsable.
8 - Respect des principes transversaux thématiques
En quoi le projet favorise-t-il la citoyenneté transfrontalière ?
Le projet œuvre activement à la construction d'une citoyenneté transfrontalière en créant des
ponts culturels et sociaux entre les territoires de la Navarre, du Béarn et du Pays Basque nord. Par
son ancrage dans des pratiques artistiques et des mémoires communes, il invite les citoyens et
citoyennes des deux côtés de la frontière à partager des expériences, des savoirs et des récits,
transcendant les divisions administratives et politiques.
Comment le projet intègre-t-il la participation des jeunes (dans sa conception, sa réalisation, en tant que public bénéficiaire de l’action…) ?
Le projet Argizari Galdua place les jeunes artistes émergent·e·s au cœur de sa conception, en leur offrant une visibilité dans le cadre d'une exposition d'envergure internationale. Par ailleurs, des actions de médiation culturelle seront proposées au jeune public dans le cadre des expositions collectives afin
de leur permettre de découvrir, de manière accessible et sensible, leur héritage immatériel.
Le projet lutte-t-il contre les discriminations et favorise-t-il l’égalité entre les femmes et les hommes ? Si oui, comment ?
Il met en lumière des pratiques et des savoirs traditionnellement portés par les femmes, souvent invisibilisés ou marginalisés, et cherche à rééquilibrer les représentations historiques en réaffirmant
leur importance dans les processus culturels, rituels et artistiques.11
9 – Plan de financement
NATURE DES DÉPENSES
Directement liées au projet Montant des dépenses
RECETTES
Indiquer si l’aide est acquise ou sollicitée Montant %
☐HT x TTC
Ressources humaines Aides publiques
Coordination transfrontalière 6 500 Fonds de soutien aux initiatives transfrontalières de la CAPB 7 500 8,64
Direction artistique et chargée de
production 2 400 Drac Nouvelle- Aquitaine (obtenu) 7 500 8,64
Coordination édition 2 400 Région Nouvelle Aquitaine (obtenu) 8 000 11,52
Prestations de services Département 64 (obtenu) 5 000 5,76
Médiation 3 000
Appel à projet coopération _ Astre / Drac
Nouvelle-Aquitaine et Région Nouvelle-
Aquitaine (obtenu)
15 000 17,28
Honoraires artistes 19 500 Bel ordinaire (obtenu) 1 500 1,73
Honoraire commissaire 3 500 Centro Huarte (obtenu) 6 000 6,91
Traduction Curso de verano 2 500 Ville de Pampelune (obtenu) 8 000 8,41
Communication 8 500 Eurorégion (en attente) 12 000 13,82
Transports Bus 2 200
Production d’oeuvres 19 850 Autres y compris aides privées (à détailler)
Edition 8 500 Centro Huarte (prestation exposition, en attente) 10 000 11,52
Transport 2 400
Régisseur exposition 1 250
Frais de déplacement
Hébergement 3 500
Déplacements 1 500 Sous-total : 80 500
Autofinancement
Autres dépenses (selon opération) Co-op 1 000 1,14
Pré-vente édition
(200ex à 30 €) 6 000 6,86
TOTAL 87 500 TOTAL 87 500 100%12
Recommandations :
− Le budget doit être équilibré et le plus détaillé possible. Le montant total des recettes doit être égal à celui des dépenses.
− Les dépenses sont à détailler et à présenter par poste de dépenses.
− Préciser si le montant affiché est indiqué en HT ou TTC. Les bénéficiaires non assujettis à la TVA présenteront les dépenses en TTC et fourniront une attestation sur l’honneur de non-récupération de la TVA (modèle fourni). Les bénéficiaires assujettis ou partiellement assujettis à la TVA présenteront les dépenses en HT . Ne pas faire apparaitre de plan de financement avec un mélange de dépenses HT et TTC. Si certaines dépenses sont éligibles en HT et d’autres en TTC, la totalité des dépenses sera présentée en HT.
− Aides publiques : préciser le nom des institutions, administrations, collectivités et établissements publics dont organismes consulaires, ainsi que le nom du dispositif de soutien financier sollicité.
− Chaque dépense devra faire l’objet d’une justification en fin de projet (présentation d’une facture acquittée, d’un contrat de travail et d’une attestation de temps passé pour les ressources humaines…).
10 – Tableau des aides publiques
Conformément à la règlementation européenne sur les aides d’Etat, merci d’indiquer, dans le tableau ci-dessous, les aides publiques obtenues ou en cours de demande depuis les trois dernières années.
Financeur Nom de l’aide
attribuée
Montant (€) Date de la demande
(pour les demandes
en cours
uniquement)
Date d’attribution
de l’aide
Europe
Etat Drac Arts plastiques 15 000 2024 mai
15 000 2023 mai
15 000 2022 mai
Etat Été culturel 5 000 2024 Août
5 000 2023 Août
5 000 2022 Août
Région 10 000 2024 avril13
10 000 2023 juin
10 000 2022 juin
Département Culture 8 000 mars
8 000 2023 mars
8 000 2023 mars
Département Grandir avec la culture 5 000 2024 mars
5 000 2022 mars14
Annexe : définitions
Espace frontalier : lieux qui se caractérisent par la présence d’une frontière administrative séparant
deux systèmes nationaux distincts (deux pays limitrophes), ces zones partagent néanmoins des
communs
Territoire transfrontalier : se caractérise par une intégration, une identité partagée, par-delà les
frontières administratives nationales qui tendent à s’effacer au profit d’un espace homogène
Coopération transfrontalière : entente, échange ou action commune entre plusieurs acteurs de part
et d’autre de la frontière visant à renforcer, à développer les rapports de voisinage et les échanges entre
les habitants.
Projet transfrontalier : projet qui fait intervenir plusieurs partenaires de part et d’autre de la frontière
ou se situe sur un espace frontalier. Il existe un partage de valeurs, d’identité, d’objectifs ou d’enjeux
menant à mettre en place des actions communes, conjointes.
Partenaire transfrontalier : entité située sur le territoire de Guipuscoa, Alaba, Biscaye ou Navarre qui
est actrice, participe à l’élaboration et à la réalisation du projet.
Projet nouveau : on entend par projet nouveau
- Un projet qui n’existe pas encore, ni sur notre territoire ni ailleurs. L’innovation est totale, il s’agit
d’une création originale.
- Un projet qui existe en dehors de notre territoire, mais n’a pas d’équivalent sur notre territoire.
Sa mise en œuvre a donc une dimension nouvelle pour notre territoire.
- Une nouveauté intégrée à un projet existant : le projet existe déjà sur notre territoire mais il est
substantiellement ou partiellement modifié par un élément nouveau, innovant, original qui
change sa nature, sa dimension ou sa portée.
Le projet n’est pas innovant si :
- Le projet a déjà existé ou existe dans le territoire.
- Il s’agit d’une énième édition d’un événement déjà en place.