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Document publié le Vendredi 14 novembre 2025 à 15h42
Lien du pdf (unknown - Communauté de communes - Briançonnais - annexe 2012 001 d bat orientations budg taires 2012e71c)
Thèmes du document : Fiscalité, Économie et finances, Investissement et développement économique,
LE DEBAT D'ORIENTATIONS
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En application de larticle L2312-1 du CGCT, les établissements publics de coopération intercommunale qui comprennent au moins une commune de 3 500 habitants et plus, doivent dans les deux mois qui précédent lexamen du budget primitif organiser un débat d’orientations budgétaires (DOB).
Le DOB n'a aucun caractère décisionnel, il s'agit d’un débat qui porte sur les orientations générales de lexécutif en fonction du contexte général et des contraintes propres à la collectivité.
Il présente les choix budgétaires en termes de nouveaux services, de moyens de gestion, d'investissement, de fiscalité et d'endettement.*L’inflation devrait atteindre 1,7% en 2012 {contre 2,1% estimé pour 2011),
*Prévisions de croissance du PIB à 1,75% (revues à la baisse à 1% au 27/10/2011).
*La dette publique s’élève à 87,4% du PIB, dont 1,9% relatif à l’impact du soutien financier aux Etats de la
zone Euro en difficulté.
*Le déficit public s’élève à 4,5% du PIB, soit un déficit budgétaire pour l’Etat affiché de 81,8 milliards pour 2012 contre 95,5 milliards en 2011.
Un contexte économique fait d’incertitudes et d’inquiétudes
*Crise économique européenne à l’issue incertaine,
*Evolution de la fiscalité suite aux réformes gouvernementales,
*Gel des concours financiers de l'Etat,
Dans le respect des engagements européens, l’Etat souhaite réduire la dette publique à 84% en 2015 - réduire le déficit public à 3% en 2013, ce qui se traduit pour les Collectivités Territoriales par le maintien du gel de Pensemble des concours financiers dont la Dotation globale de fonctionnement. Stratégie de redressement des finances publiques précisée dans la loi de programmation des finances publiques (LPFP} 2011-2014.
*Mise en œuvre de la réforme territoriale
CT: annexe ci-jointe : note Dexia11 - RÉSULTATS PROVISOIRES DE L'ÉXERCICE 2014
L'analyse des comptes 2011 est effectuée sans la prise en compte des rattachements, car à ce jour la Trésorerie Principale
de Briançon n’a pas terminé de prendre en charge l’ensemble des mandats de 2011. En attente de la réception des Comptes de Gestion, les résultats affichés ci-dessous sont provisoires
BUDGET GENERAL
Résultat de fonctionnement 2011 1517 590.42
Résultat d'investissement 2011 616 957.92
FOFAL RESULTAT 2011 2 134 548.34
Report résultat 2010 1 404 464.37
RESULTAT CUMULE 2611 3 539 012.71
Restes à réaliser 2011 51 540.79
RESULTAT DE L'EXERCICE
APRES RES'TES A REALISER 3 590 553.50
[Réinscritption des crédits des AP/CP 943 380.33]
[RESULTAT RÉEL 2 647 164.17]
BUDGET ASSAINISSEMENT
Résultat de fonctionnement 2011 593 894,66
Résultat d'investissement 2011 -432 550.05
TOTAL RESULTAT 2011 161 344.61
Report résultat 2010 277 132.54
RESULTAT CUMULE 207 1 438 477.15
Restes à réaliser 2011 -93 892.85
RESULTAT DE L'EXERCICE
APRES RESTES À REALIS ER 344 584.350
BUDGET ATELIERS RELAIS
Résultat de fonctionnement 2011 122 674.91
Résultat d'investissement 2011 86 334.95
TOTAL RESULTAT 20H 1 209 009.86
Report résultat 2010 -565 006.17
RESULTAT CUMULE 2011 -355 996.31
Restes à réaliser 2011 0.00
RESULTAT DE L'EXERCICE
APRES RESTES A REALISER -355 996.31HI LES GRANDS ASPECTS DU BUDGET GÉNÉRAL 2011 (résultats provisoires) :
Les chiffres 2011 figurant dans les analyses ci-dessous ne tiennent pas compte des rattachements. Il s’agit de montants provisoires.
À > LA SECTION DE FONCTIONNEMENT
1°) Baisse des dépenses de gestion (hors intérêts de la dette) -1.26%
2010 2011 évolution 2010/2011
| 8. :
Charges à caractère général (OL1) 5138 55 4 726 349 -412 265 -8.02
Charges de personnel {012} 3 935 146 4 126 230 191 084 4.86
Charges de gestion courante (65) 1 580 906 605 677 24 771 1.57
Attribution de compensation 4 885 897 4 885 897 0 0.00
TOTAL 15 540 503 15 344 154 -196 350 -1.26
2°) Augmentation des Fonds de Concours d’Intérêts Communautaires (+2.12%)
2010 évolution 2010/2011 = £ € :
FCIC versés aux communes 471 480 481 480 10 000 2.12
3°) Augmentation des ressources de gestion (+2.21%)
D D 0 évolution 2010/2011
Produits des services 454 421 744 023 289 602 63,73
Impôts et taxes 13 068 354. 13 123 080 54 725 0.42
Dotations et subventions 4 202 150: 4 220 004 17 854 0.42
Produits de gestion courante 129 131 134 744 5614 4.35
Alténuations de charges 51417 80215 28 798 56.0!
TOTAL 17 905 472 18 302 065 396 593 2.21
Rappel des taux :
Nature de l'imposition Taux 2010 Taux 2011
Taxe d'habitation 1,12% 7,85%
Taxe sur le foncier bâti 2,60% 2,60%
Faxe sur le foncier non bâti 9,66% 15,43%
Taux relais Cotisation Foncière des Entreprises 18,38% 28,96%
TEOM Zone à taux plein 10,90% 10,90%
TEOM Zone à taux réduit 5,45% 5,45%
VenereZoom sur Pévolution de la fiscalité
2010 2011 2011/2010
TP Compensation Relais 7 563 936€
FDPTP 24 367 € 24 367 €
compensation taxe pro 135 394€ 49 542 €
Dot comp réf TP 243 660 €
Dot unique comp TP 57 440 €
FNGIR 356 216 €
TASCOM 229 006 €
CVAE 900 411 €
IFER 279 937 €
CFE 2 558 674 €
TOTAL TP 7 723 697 € 4 699253 € -3 024 444 €
TH,TF | TH TE TFNB 1 612 630 € 4 593 012 €
Rôles suppl 2011 152 584€
Alloc comp TF TFNB 2307€
Aloc comp TH 81311€
Frais de gestion TFNB 49 618 €
TOTAL THTF 1612 630 € 4878 832 € 3 266 202 €
TOTAL FP+THTF 9 336 327 € 9 578 085 € 241758€| 2,6% |
TEOM 3 862 004 € 3 965 752 € 103 748 €| 2,7% Î
TOTAL FISCALITE 13198 331€] 13 543 837€ 345 506€| 2,6% |
B - CHARGES DE LA DETTE
906 978 13 861! [Annuités totales 920 839 1.51
Récapitulatif des emprunts souscrits
2006 2007 2008 2009 2010 2011
[Montants encaissés 2 499 800 2 700 000 4 300 000 2 000 000 |
ess, KeIl'est rappelé que figurent dans la dette de la collectivité deux emprunts structurés qui méritent d’être suivis :
1°} Femprunt Dexia « Cordeliers Logement Saisonniers » passé en 2007 pour 2,7 ME. Adossé à l‘inflation, il
est côté selon la charte Gissler : 2A. Le risque n’est pas jugé important.
2°) l'emprunt Dexia Corialys FIXIA, passé en 2007 pour 3,486 ME. adossé à lEuribor, le taux payé est égal
à 3.89 % si l’Euribor 12 mois est < à 6%. A défaut, le taux = 3.89 % +5 fois l’écart entre l’Euribor et 6% ! le
score Gissler est LE, soit une probabilité de mise en œuvre du mécanisme faible, mais des effets importants
le cas échéant !
Aussi afin d'étudier les conditions de sortie de cet emprunt pour trouver un taux fixe acceptable, un rendez-vous
courant mi-février va avoir lieu avec la société Dexia.
Evolution des remboursements de la dette
1000000 0. Augmentation en 2013 car début
du remboursement du prêt TGM
auprès du Conseil Général
900000
800000
706000
600000
% 500000
400000
300060
200000
100000
0 D D © 74 C1 “O4 NO FO © mt CN D OO 71 CO M + wi
S D Om ee et et dt md OÙ CN CN OÙ OÙ ON QC O1 € 1 D mn mm om M BB SSD DGLCLCOCESO © © © © © © © SO © S © © © CURE CE CA CE CU CE COCO OR PA TO A NE EN 1 3 À € 1 4
aie, SageC=RATIOS FINANCIERS
en k€ 2008 2009 2010 2011 2011/2010 FONCTIONNEMENT
À Recettes Réelles de fonctionnement 12 463 12 706 [7 918 18 309 22%
B Dépenses Réelles de fonctionnement 10 912 11 042 16015 15 796 14%
C = A-B+D | Résultat brut hors intérêts (épargne de gestion) 1 837 1 897 2377 29641 24,1%
D Intérets de la dette 287 233 474 452| -4,8%
E =C-D Résultat net (épargne brute) 1550 1664 1 903 25131 32,0%
F Capital de la dette (réel) 74 150 446 455 2,0%
G=E-F Marge d'autofinancement 1 476 1514 1457 2057| 41,2%
INVESTISSEMENT
H Recettes nettes d'investissement 666 804 713 882! 23,7%
F Dépenses nettes d'investissement 2413 1 569 3 594 3 HIHI) -13,4%
J'= TH | Besoin de financement 271 -748 1 424 1711 -88,0%
K Emprunts reçus (réel) 900 2 000 56 0
annuité dette/RRF 2,90% 3,01% 5,14% 4,95%1 -3,6%
Encours/épargne brute (capacité désendettement 47 74 62 45 213% en années)
RATIOS = Encours/RREF (taux d'endettement en années) (1) 0,6 1,0 0,7 0,6 -6,0%
charges personnel/DRF 28,21% 30,27% 24,57% 26,12% 6,3%
charges personnel nettes/DRF 27,15% 29,38% 24,95% 25,61% 5,6%
DETTE: capital restant dû au 31/12, en € 7326 041 | 12286 354 | 11 824 581! 11 353 836
D: LA SECTION D'INVESTISSEMENT
1°) Dépenses d'investissement
0 évolution 2010/2011
Frais études et recherches (20) 82 389 70 298 -12 091 -14.68
Frais insertion (20) 5 942 671 -5271 -88.71
Logiciels (20) 16 801 2715 -14 086 -83.84
‘Terrains (21) 104 512 1256 -103 256 -98.80
Acquisitions de matériel (21) 261 612 97 599 -164 013 -62.69
Constructions (23) 2388 153 2 456 825 68 672 2.88
TOTAL 2859411 2 629 364 -230 047 -345.84
3 000 000
2509000
2 000 000
1 500000
1 000000
300000
0
&Inunos en cours (23)
&Ininos corporelles (21)
Elnmos incorporelles (20)Réalisation des opérations d'investissement 2011
CIS Guisane (1 083470 €)
Quai transfert (732 629€) ‘
CRSD Berwick Pépinières (676 000€)
ClôtJouffrey (651 420 €)
Développement durable (596444 €)
Centre Commercial Sud (417 125€)
ZA La Tour (353478€)
Géoparc (310 565 €)
BLHD (308 190 €)
OGS (226 205 €)
Théâtre Br (215 334€)
Réhab Malefosse (138 884€)
D.SE. (117 357€)
Siège (109 501€)
Ciné Arts et Essai (98 000 €)
Gens voyage semi sédentaires (80 000€)
Crèche Meije (78 000€)
Déchetteries (75 000 €)
Filière Bois (68 394€)
Maison de la Justice (66 435€)
Crèche Briançon (53 526€)
Abris Conteneurs (50 945 €)
TerritoireNumérique (44 500€)
Déch Fontchristianne(43 749€) EEE
Crèche Guisane (43 682€)
CIS La Grave (43 000€)
Déch Isles Bénites (38 000 €)
Aires accueil gens du voyage (33 000 €)
CRSD Berwick Très haut débit (30 000€)
Maison de la Géologie (30 000 €)
Sites Phares (24 000 €)
SIG (21 926€)
CEAB (20 829€)
Crèche Lautaret (17 864€) |
Intranet (16 485€)
Dépôt MLB (12 977€)
Transport (11 000€)
Fourrière animale (11 000 €) ‘
Théâtre (10 000€)
pense œ Ven2°) Recettes d'investissement
2010 2011 évolution 2010/2011
FCFVA (10) 12t 416 556 779 435 363 358.57
Subventions (13) 466 339 236 614 -229 725 -49.26
Emprunts (16) 55 735 0 -55 735 -100.00
TOTAL 643 490 793 393 149 903 20931
800 000 U
700000 D |
600 000
500000 TT T 5 Emprunts (16)
Sub ions 400000 Subventions (13)
LE FCTVA (10) 300000 -
206000
100000
2010
*Augmentation du FCTVA
2011
Le versement du FCTVA du 3% et 4%" trimestre 2010 a été effectué en avril 2011
FCFVA 2010 387 438
trimestre [38856 |. .
2% trimestre 46 847 sn 2010 she TT
153 752
_337 044
QÈN trim estre
3
4°" trimestre Montant estimatif à percevoir en 2019IV = L'ÉRECUTION 2017 DES AUTRES BUDGPTS
A:= BUDGET ASSAINISSEMENT
19°) Baisse des dépenses de gestion (-79.10%)
. 2010. 2011: - évolution 2010/2011
E E Ed Charges à caractère général (GI) 745 430 IOE 177 -644 253 -86.43 Charges de personnel (012) 41 805 63 540 21736 51.99 Charges de gestion courante (65) 750 0 -750 -100.00 TOTAL 787985 164717 -623 267 -79.10
2°) Augmentation des ressources de gestion (+78.65%)
2011. évolution 2010/2011
dE E | .
Participations au Raccordement aux Egoûts 65212 413 727 348 515 534.43
Assainissement Non Collectif 10 714 22 369 15655 108.79
Surtaxe 401 009 454 360 53 351 13.30
Frais de contrôle 50 155 51 166 101! 2.02
TOTAL 527 090 941 622 414 532 78.65
3°) Les charges de Ia dette
2011.
EE
Annuités totales 92 032 107 221
4°) Section d'investissement
Frais études et recherches (20
Terrains (21
Constructions (23
FOTAL.
11233
6417
728 663
746 312
{uwj
8 240
801 003
809 244
-2 992
-6 417
72341
62 931Réalisation des opérations d’investissement 2011
0% 20% 46% 60% 80% 100%
Assai Briançon (296 860 €)
Assai Puy St André (261 965 €)
Assai Monêtier es Bains (213 686€)
Assai Val des Prés (188 695 €)
: mLiquidé
HReste engagé
a Disponible
Assai Villard StPancrace (119 850€)
Assai La Salle les Alpes (51 855€)
Assai Névache (31 733€)
Assai St Chaffrey (12 740€)
Assai Villar d'Arêne (9 000€)
Zonage assai colf & non collectif (3 481 €)
B- BUDGET ZA PONT LA LAME
19} Evolution des dépenses réelles (hors stock)
2007 - 2008 ‘2009 | 2010 | 2611
Acquisition de terrain 620 898
Annonces 3718
MO 73 050 35 014 4 603 10 873
Etude ZAC 8 386
Etude réseau chaleur 3 840 4 095
Apave 855 6 525
Terrassement 962 014 594 637
Divers (plan, huissier, notaires ….} 12 518 36 1 771
Branchement électrique 964
Architecte 13 000: 1 500
Ponmpage Forage 5 366
Cuve incendie 1150
Aménagement paysager 54 794 64 833
TOTAL 719 425 1 007 428 22 663 61932 672 993
TOTAL CUMULE 2 484 441
2°) Evolution des recettes réelles (hors stock)
2007 | 2008 2009 | 2010. 2011
Ventes terrains 290 696 597516 377 290
Subventions 136 790 101 800 2 866
TOTAL 9 136 790 392 496 597516 380 156
FOTAL CUMULE 1 506958C = BUDGET ATELIERS RELAIS
1°) Evolution des dépenses de gestion
2010 20 “évolution 2010/2011
€ __ EE ne
Charges à caractère général (011) 30 363 89 872 59 509 195.99
TOTAL 30 363 89 872 59 509 195.99
2°) Les ressources de gestion
202 582
202 582
Produits de gestion courante
TOTAL
8°) Les charges de la dette
2010 2011 évolution 2010/ 2011
ie ee E LE | 14.
[Annuités totales 138 354 69 177 -69 177 -50.00
V- LES AXES D'EVOLUTION 2012
À = LE FONCTIONNEMENT
Services transférés ou créés: Le budget de l’exercice 2012 fera apparaitre financièrement le fonctionnement sur une année complète des services transférés ou nouvellement créés.
Cela concerne :
- la déchetterie de Clot Jouffrey que la collectivité a choisi de gérer en régie directe. - Le Centre d’Enfouissement Technique qui fait l’objet d’une tranche supplémentaire du marché de prestation de services des OM,
- L'Atelier des Beaux-Arts,
- La zone d’activité de Pont La Lame,
- La fourrière automobile en site propre,
Bâtiments: D’une manière générale, accroissement du nombre de bâtiments mis à disposition de la Collectivité se traduit par un accroissement prévisionnel des charges de bâtiments: consommations, maintenance... 2012 verra parallèlement le lancement d’une étude sur l'efficience énergétique des bâtiments gérés par la collectivité, permettant la réalisation de travaux d’investissement générateurs d'économie d’énergie. Diagnostic accessibilité pour les bâtiments MJC/Conservatoire, Crèche des Petites Boucles
PET: Réitération des crédits non consommés en 2011des opérations portées par la section de fonctionnement faisant l'objet d'un financement à 80% et inscription du solde.
O.M. Lancement d’une étude portant sur les modalités de gestion du service à l'horizon 2013, correspondant à la fin du marché de prestations de services actuel.
Participation à la création d’une ressourcerie à Péchelle du pays du GB.
Campagnols : maintien du dispositif de lutte mis en place autour du Lautaret.
Développement Economique : pérennisation du dispositif « Café-Création » ; mise en place d’actions de communication pour accompagner l’ouverture début 2013 de la Pépinière d'entreprises.
Recettes 2012 :
Premières recettes liées à la vente d'électricité des panneaux photovoltaïques (à réinvestir en priorité dans des travaux favorisant l'économie d'énergie) portant sur 1,5 année de fonctionnement Accroissement sur l'exercice 2012 des recettes liées à la redevance spéciale. 6 lots restent à vendre dans la ZA Pont La Lame, dont 4 en cours (négociations ou promesses signées)
{ uw +Développement Economique
* Lancement des travaux de la Pépinière d'entreprises à Berwick,
* Centre Commercial Sud : Nouvelle tranche de travaux de réhabilitation de voirie, * ZA Pont La Lame : Travaux de division de lots.
# ZA La Tour : acquisitions foncières et lancement des travaux d’extension # CC Sud et ZA La tour: Réalisation d’une nouvelle signalétique.
Aménagement du territoire
* Création d'une aire d'accueil des gens du voyage
* Relance du Scot, consultation d’un Bureau d’Etudes, et réalisation d'une étude de potentiel agricole * Mise en place des panneaux sur le territoire pour la plateforme de covoiturage * Lancement de la mission de Maîtrise d’'Œuvre pour la Maison de la Géologie * Suite de la réalisation du PIT et notamment du Géoparc
Services de proximité
* Acquisitions foncières et études géotechniques pour le Centre de Secours du Pays de la Meije * Livraison et financement de la part communautaire des logements des gens du voyage * Etude pour la construction d'une fourrière animale
L'environnement
* Lancement des travaux du Quai de Transfert
* Finalisation de a réhabilitation du site de l’usine d’incinération de Malefosse * Poursuite des études de réhabilitation du dépôt de mâchefers du Pilon et de l'opération des Isles Bénites (aménagement d'une digue), financement du pont de Corvarva
* Rénovation et optimisation des déchetteries
* Etude pour une filière de traitement des boues et déchets (méthanisation/compostage)
Petite Enfance
* Lancement des travaux de la Crèche du Pays de la Meiie
* Remplacement des crèches du Lautaret et des Loustics : Acquisition des locaux pour crèche à Briançon Ste Catherine ; études pour la réalisation d’une micro crèche à Villard St Pancrace
Q eo A
* Résorption des décharges
* Etude faisabilité de la Maison du Grand Site
* Gestion forestière en sites classés : diagnostic, chantier expérimental et élaboration d'un guide (opération s'intégrant dans la mise en œuvre de la Charte Forestière du Pays du Grand Briançonnais). * Observatoire des paysages : réalisation d’une expo pour les 20 ans du classement
Développement Durable
* Réalisation des travaux d'économie d'énergie sur les Bâtiments communautaires
Aménagement numérique du territoire
* Réalisation de la desserte THD de Berwick.
* Résorption des zones blanches ADSL NRAZO: tranche Lautaret, Puy Saint André et Villard Saint Pancrace
* Renouvellement de l'enveloppe pour les infrastructures STI, SIG (migration sur nouveau support)
Culture
* Etudes pour la réalisation d’un nouveau théâtre
* Numérisation du cinéma Eden
* Couverture de l'issue de secours du Théâtre, façade
* Lancement opération E Pays d’Art et d'Histoire (CRSD)
Assainissement
* Régularisation des conventions de maîtrise d'ouvrage déléguées
* Extension de réseaux portés par la CCB hors travaux concessifsRD on oO Tate Re Pre [eo EITES
XP
era IAE
Le débat d'orientation budgétaire constitue un moment essentiel de la vie d'une collectivité locale.
À cette occasion sont notamment définies sa politique d'investissement et sa stratégie financière. Cette première étape du cycle budgétaire est également un élément de sa communication financière.
Ce document, conçu par la Direction des Études de Dexia, rassemble des éléments
d'information susceptibles de vous aider dans la préparation du débat d'orientation budgétaire et du budget primitif à venir.
EX Perspectives économiques et financières
Finances publiques
E Budget de l'État
Mesures pour les collectivités locales
DEXIAM Avertissement
Cotisation foncière des entreprises
CFL __- Comité des finances locales CIF Coefficient d'intégration fiscale CVAE : Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises DCRTP _Dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle DETR A Dotation d'équipement des territoires ruraux DGD Dotation générale de décentralisation DGF . LL Datation globale de fonctionnement DMTO AL Droits de mutation à titre onéreux DSUCS __ Dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale DUCSTP Dotation unique des compensations spécifiques à la taxe professionnelle EPCI Établissement public de coopération intercommunale BBA ENB Foncier bâti / Foncier non bâti FCIVA Fonds de compensation de la taxe sur la valeur ajoutée FMDI | Fonds de mobilisation départementale pour l'insertion FNGIR Fonds national de garantie individuelle de ressources FPIC Fonds national de péréquation des recettes intercommunales et communales FPU / FPZ
FSRIF
GFP
IFER
LAIT PLE 2222 E PIB LL Produit intérieur brut
PSR D Prélèvements sur recettes RESF Rapport économique, social et financier RSA L _Revenu de solidarité active FASCOM Taxe sur les surfaces commerciales TIPP D Taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers TP Taxe professionnelle
TSCA Un Taxe spéciale sur les conventions d'assurance
Der UPEPELee ER Tele ele EE PAR 22
CONTEXTE INTERNATIONAL
Aux États-Unis, la croissance du produit intérieur brut (PIB) ne dépasserait pas 1,5 % en 2011. Le net rebond observé l'an dernier, essentiel- lement imputable au soutien des politiques économiques, a laissé place à un ralentissement dès le début de l'année. L'investissement et la consommation privée ne retrouveraient pas de dynamisme avant la fin de l’année, dans un contexte plus général d'incertitude sur ta sou- terrabilité des finances publiques, Cependant, un redémarrage pourrait être à l'œuvre l'an prochain, sans toutefois porter le dynamisme de l'économie américaine à ses niveaux d'avant la crise : en 2072, les prévisions du Rapport économique, social et financier (RESF), annexé au PLF
pour 2012, tablent sur une croissance de 2 % du PIB américain.
La croissance de la zone euro a subi un fort ralentissement au 24" trimestre 2041 (+ 0,2 %, contre + 0,8 % au premier trimestre). Pour le reste de l'année, l'incertitude générée par la crise des dettes souveraines pèserait sur le moral des acteurs économiques, portant la croissance du PIB sur une année à + 1,6 % {contre +1,8 % en 2010). Pour 2012, le RESF anticipe un niveau de croissance légèrement moindre (+ 1,4 %).
1 - Produit intérieur brut
Croissance atone
En France, la progression du PIB est nulle au 2%" trimestre 2011.
D'après l'insee, un rebond léger et de courte durée serait observable
au 3% trimestre, permettant d'atteindre une croissance annuelle
de 1,7 % pour l'année 2011 selon le consensus des économistes,
en légère accélération par rapport à 2010 (+ 1,5 %). En 2012, le
taux de croissance du PIB s'établirait à + 1,3 %. Les prévisions
se situent toutefois dans une fourchette assez large, de 0,0 % à
+ 2,5 %, illustrant l'importance des incertitudes pesant sur la
croissance. L'investissement pourrait être affecté, dans une certaine
mesure, par un durcissement des conditions d'accès au crédit et, la
consommation des ménages, par les effets des mesures d'austérité.
20% A 2002 2003 ZM 2005 2006 207 003 2069 1010 at at
I- Inflation
Légère reprise de Finflation
En France, les prix à la consommation connaîtraient une progression
de 2,0 % en 2041, après+ 1,5 % en 2010. Cettereprise de l'inflation, qui
conserverait toutefois des praportions modestes, est principalement
imputable à la hausse des prix alimentaires, elle-même en partie
compensée par un repli du prix de l'énergie. En 2012, l'inflation
connaîtrait un reflux et s'établirait à + 1,7 %.
an 200! 202 03 2004 ANS 206 A9) M0 MO) 208 20 ai?
il - Consommation privée
Reprise timide de la consommation privée
La consommation des ménages français accélérerait légèrement en
2012 (+ 4,1 % selon le consensus des économistes, après + 0,7 % en
2011), notamment sous l'effet du repli de l'inflation. Cette reprise
reste néanmoins conditionnée à l'amélioration du marché de l'emploi
et à l'impact des mesures d'austérité budgétaire.
2
IV - Investissement productif
Contraction de l'investissement productif
Après la reprise observée en 2011 (+ 5,2 %), l'investissement productif
pourrait se tasser en 2012 (+ 3,6 %), dans un contexte de fortes
incertitudes sur les perspectives d'activité et les conditions d'accès
au crédit,
L'investissement productif étant par nature une composante volatile,
les prévisions oscillent entre + 1,1 % pour les plus pessimistes, à
+6,38 % pour les plus optimistes.
ati} 2003 209 2910 du 201
Minsee (2060-2030}
& Frévisions du gouvernement (2011-2072)
€ Prévisions du consensus des économistes - Centre de Prévision de
L'Expansion {2011-2012)Se eee) eee EPA CE
V - Taux d'intérêt
Après un début d'année 2011 encourageant pour la croissance,
l'environnement global et les conditions de marché ont keaucoup
évolué. Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses
perspectives de croissance pour la zone Euro à 1,6 % pour 2011 et
1,3 % pour 2012. L'activité pourrait même se contracter au dernier
trimestre 2011.
Le taux à 10 ans à poursuivi sa glissade, atteignant des niveaux
historiquement bas, perdant 1,40 point entre avril et septembre
2011 à 2,40 %. Plusieurs facteurs ont contribué à cetté chute : le
ralentissement de plus en plus marqué de l'économie européenne,
l‘emballement de la crise de l'endettement des pays périphériques et
le changement d'orientation de la Banque centrale européenne (BCE).
l'effondrement des marchés boursiers a contribué au mouvement, te
marché obligataire jouant un rôle de valeur refuge.
Si les tensions des marchés financiers persistent plus longtemps,
les perspectives de la 2one euro seront beaucoup plus sombres.
Les tensions présentes sur les dettes souveraines s'impactent sur le
secteur bancaire qui y est exposé,
Les conditions financières et monétaires pourraient, par conséquent,
se resserrer davantage, ce qui aurait un impact non négligeable sur
l'accès au crédit. Au contraire, si les leaders européens apportent
une réponse politique rapide, la confiance pourrait être rétablie
beaucoup plus tôt avec un impact significatif sur l'investissement et
sur fa consommation.
mt
NS pr jé
CMS 20 ans €
— Taux d'inflation annuelle zone €
La récente détérioration de la situation économique à forcé la BCE à
changer notablement de stratégie. Au printemps dernier, elle avait
commencé à relever ses taux, mais aujourd'hui, elle se dit soucieuse
de ne pas pénaliser la croissance et reconnaît que les pressions
inflationnistes se sont atténuées. L'inflation dans la zone euro est
attendue autour de 2,8 % pour 2014.
En 2012, l'inflation devrait baisser pour se rapprocher de l'objectif
de la BCE, proche de 2 %, sous l'effet du repli de la conjoncture, de
l'évolution moins brutale des cours des matières premières et de la
disparition de l'impact sur l'inflation des hausses de TVA. décidées
dans plusieurs pays de la zone euro.
Les récents développements économiques plaident en faveur d'une
baisse des taux d'intérêt afin de relancer l'activité, Dans ce contexte,
on peut s'attendre à ce que la BCE abaisse son taux directeur dans
les prochains mois et à des taux courts qui devraient rester bas sur
2072.
Bno0 pnol Pad pnoi je0 nds poté fn? pots Boo pri prit
— Euribor 12 mois
Prix du barit de pétrole en $ (BRENT)
— Taux d'inflation annuelle zone &
DOCENIPEE SCFinances publiques en 2012
Les prévisions pour
les finances publiques en
2012 et à l'horizon 2015
Les grandes orientations des finances publiques sont présentées dans
le Rapport économique, social et financier (RESF) associé au projet de
Jai de finances {PLF} pour 2012 ; le RESF est consacré aux perspectives
économiques 2011-2012 et à l'évolution des finances publiques,
Le PLF paur 2012 s'inscrit dans le cadre de la stratégie de redressement
des finances publiques inscrite dans la loi de programmation des
finances publiques (LPFP) 2011-2014.
Le Gouvernement s'engage à ramener le déficit public à 5,7 points
de produit intérieur brut (PIB) en 2014 et à atteindre 4,5 % du PIB en
2012, 3 % en 2013 {limite fixée par le critère de Maastricht}, 2 % en
2014 et ? % en 2045.
La stratégie pluriannuelle de réduction du déficit s'appuie sur trois
axes : un effort de réduction des dépenses, la mise en place d'une
fiscalité plus équitable, plus efficace et plus compétitive, et une
trajectoire de réduction des déficits devant être compatible avec le
soutien de la croissance.
Hypothèses macroéconomiques du PLF 2042
e P 2013-2015 v F CUS pl nor PT EN
PIE {en votume) +175 % +175 % +20 %
Inflation +2,2% AU +1,25 %
hypothèse de croissance retenue par le Gouvernement est de
1,75 % en 2012, similaire à celle estimée pour 2011 ; l'inflation anticipée
serait en repli en 2012 (+ 1,7 %) par rapport à 2011 {+ 2,2 %).
- La dépense publique
L'action de maîtrise de la dépense concerne l'ensemble des
administrations publiques (État, organismes divers d'administration
centrale, administrations de sécurité sociale et collectivités locales).
Cet effort de réduction s'appuie sur les décisians et réformes enga-
gées dans le cadre de la révision générale des politiques publiques
{RGPP}, notamment le non-remplacement d'un fonctionnaire sur
deux partant à la retraite, mais également sur les mesures transver-
sales d'économies relatives aux crédits de fonctionnement et d'inter-
vention des ministères (pour lesquels un objectif de réduction brute
de 10 % sur la période 2010-2013 a été fixé).
Ces économies permettent de dégager des marges de manœuvre
pour financer la croissance des dépenses obligatoires, notamment
les prestations sociales, qui connaissent une dynamique forte
{aides personnalisées au logement, régimes spéciaux de retraite,
allocation aux adultes handicapés), et pour accroître les moyens des
secteurs classés comme prioritaires que sont notamment la justice,
l’enseignement supérieur et la recherche.
Les administrations publiques locales sont également mises à
contribution avec le gel en valeur (et donc un repli en volume) des
concours de l'État en 2011 et 2012 qui permet de réaliser près d'un
milliard d'euros d'économies chaque année.
En matière d'assurance maladie, le niveau de l'objectif national des
dépenses d'assurance maladie (ONDAMI, fixé à 3 % en 2010 puis à
2,9 % en 2011, sera encore abaissé en 2012 (2,8 %).
La dépense publique progresserait de manière limitée en 2011 et
2072 respectivement + 0,7 % et + 0,9 % en volume, après + 0,6 %
en 2010),
Au global, la part de la dépense publique dans le PIB devrait décroître
de 6,5 point entre 2011 et 2012 (55,8 %, après 56,3 %), après avoir
décru de 9,3 point entre 2010 et 2011.
Il. Les déficits publics
Pour l’ensemble des administrations publiques, le déficit devrait
atteindre 5,7 % du PIB ent 2014, après 7,1 % en 2010. Cette réduction
du déficit public d'environ 1,5 point est essentiellement de nature
structurelle {réduction de niches fiscales et sociales et limitation des
dépenses notamment).
Conformément aux engagements européens de la France, détaillés
dans le Programme de Stabilité et de Croissance transmis à la
Commission européenne fin avril 2011, la stratégie de finances
publiques du Gouvernement consiste à ramener le déficit à 3 % du
PIB en 2013, puis à 2 % en 2014. Pour 2015, le Gouvernement prévoit
un déficit public de 1 %. Ces prévisions reposent sur l'hypothèse d'un
effort important et durable de maîtrise de la dépense publique de
la part de l'ensemble des administrations publiques ainsi que sur fa
poursuite de la politique de réduction des niches fiscales et sociales
les moins efficaces économiquement,
La projection des déficits publics pour les coliectivités locales repose
sur l'hypothèse d'un retourà l'équilibre d'ici 2015, ce qui sous-entend,
pour elles, une stabilité de la dette à cet horizon.
PTT UTILE LEE ETUI
En % du PIB CEE CRETE
-2t|-57 |-45
“58,8 | -4,8 | -3,9
-3,2 [-08 | -04
-81 | -0,1 | -02
En % du PIB
«11 _
don 2061 2002 2003 2004 2065 206$ 2007 208 292 2610 2011 2012 2013 2014 205
M ire, compies nationaux {2000 2010}
Prévisions du gouvernement (2011-2015)
— Critère de Maastricht
ne PP ETFinances publiques en 2012
Hl- La dette publique
Résultat de l'empilement des déficits publics antérieurs, la dette
publique au sens de Maastricht augmente et atteint ainsi, pour l'en-
semble des administrations publiques, 85,5 % du PIB en 201, après
82,3 % en 2070, soit une hausse de plus de 3 points de PIB en 2011.
D'après les prévisions inscrites dans le RESF, après un pic à 87,4 %
du PIB en 2012, la dette publique devrait décroître pour s'établir à
87,3 % du PIB en 2013, puis 86,2 % en 2014 et 84,1 % au terme de la
période de programmation.
West à noter que l'impact sur la dette publique française des plans
d'aide à la Grèce, à lirlande et au Portugal représente 1,4 point de
PIB supplémentaire en 2011 et 1,9 point de PIB en 2012.
Pour rappel, en 2010, la dette des administrations locales atteignait
8,3 % du PIB et représentait environ 10 % de la dette publique.
Dette des administrations publiques au sens de Maastricht
En % du PIB
PRRCELELE TT
2005 2001 2002 2003 04 AUS 206 2007 AS 2009 PO 2011 20? 2013 2014 2045
M iasee, comptes nationaux (2000-2010)
M Péévisions du gouvernement (2011-2015)
— Critère de Maastricht
IV- Les prélèvements obligatoires
Le taux de prélèvements obligatoires (PO) des administrations publi-
ques devrait s'établir à 43,7 % du PIB en 2011, soit une hausse de
1,4 point de PIE par rapport à 2010.
Le taux de prélévements obligatoires de l'État diminuerait de 1,1 %
en 2011, pour s'établir à 12,7 %. La majeure partie de cette baisse
s'explique par le fait que l'État ne perçoit plus les recettes nouvelles
créées par la réforme de la taxe professionnelle (TP) : en paralièle,
le taux de prélèvements obligatoires des administrations publiques
locales augmente de 1,4 point avec le contrecoup de cette réforme
de la TP (cf. encadré). La hausse du taux de prélèvements obligatoires
des administrations publiques locales atteint même 1,6 % en y ajou-
tant {a hausse modérée des taux des impôts locaux et la modulation
de taxe intérieure sur les produits pétroliers {TIPP).
En 2012, le taux de prélèvements obligatoires des administrations
publiques devrait augmenter de 0,8 point et atteindre 44,5 %,
notamment sous l'effet des mesures de redressement inscrites dans
la deuxième loi de finances rectificative pour 2611, dans le PLF et
dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale {PLFSS)
pour 2012, mais aussi des mesures de la EFI pour 2011.
Le taux de prélèvements obligatoires des administrations publiques
locales resterait stable à 6,1 %, reflétant une faible croissance spon-
tanée de leurs recettes, associée à une hausse modérée des taux des
impôts directs locaux votés par les collectivités locales.
Taux de prélèvements obligatgires
En % du PIB 2010
Total administrations publiques
Administrations publiques centrales
Administrations de sécurité sociale
Adminlstrations publiques locales
Union européenne
Source : Rapport sur les prélèvements obligatoires et {eur évolution - PLF pour 2012
+ 2031 : impact de fs mise en place de {a nouvelle fiscalité locale sur les entreprises au profit des coffectivités locales
Taux de prélèvements obligatoires des administrations publiques
ANS 260 206 7003 A4 2005 AS A0? 08 2209 AIO 2011 DÙE2 2083 204 2015
M insee, comptes nationaux (2000-2030)
M Prévisions du gouvernement (2011-2015)
ÉDOB 2012 - DexiaBudget de l'État en 2012
Budget de l'État et
principales missions
intéressant le secteur local
| - Le budget de l'État pour 2012
Le hudget de l'État est composé :
* du budget général qui retrace toutes les recettes et toutes les
dépenses de l'État à l'exception des recettes affectées par la loi de
finances à certaines dépenses ;
+ des comptes spéciaux qui retracent les dépenses et les recettes
de l'État entre lesquelles il est établi un lien (comptes d'affectation
spéciale, de concours financiers, de commerce, d'opérations
monétaires) ;
- des budgets annexes qui retracent les dépenses et les recettes d'un
service de l'État dont l'activité tend essentiellement à produire des
biens et des services donnant lieu à paiernent (contrôle et exploita-
tion aériens, publications officielles et information administrative).
Recettes du budget général
Les recettes totales hors emprunts du budget général (nettes des
remboursements et dégrèvements) s'élèvent à 288,8 milliards d'euros
en 2012. 3
Elles sont principalement constituées des recettes fiscales nettes,
d'un montant de 273,1 milliards d'euros. Ces dernières augmentent
de façon conséquente (+ 7,6 %) sous l'effet conjoint d'une reprise de
la croissance économique, de l'instauration de nouvelles taxes et de
la suppression de « niches fiscales ».
= Impôt sur le revenu 526 58,5 645 | +103
impôt sur les sociétés 572 | 528 | 698 [+112
= HPP 14,1 LEXU 14,9} #01
“TVA 1753 | 101 | 1866 |} +42
- Autres
PARA AOIELES 278,8 288,8 +7,0
La norme d'évolution des dépenses du budget général
Pour la deuxième année consécutive, le budget de l'État a été
construit selon une hypothèse de double encadrement de l'évolution
des dépenses.
À la norme « zéro volume » (évolution égale au maximum à l'infla-
tion, soit + 1,7 %), qui s'applique à l'ensemble constitué des dépenses
du budget général et des prélèvements sur recettes, s'ajoute une
norme « zéro valeur » (0 % d'évolution) applicable au périmètre
total, déduction faite de la charge de la dette et des pensions.
Pour 2072, les dépenses du budget général entrant dans la norme
« zéro volume » s'élèvent à 362,3 milliards d'euros à champ constant
et évoluent de 1,5 %, soit 0,2 point de moins que Pinflation {ce qui
correspond à une baisse en volume de 0,2 %).
Hors charge de la dette et pensions, les dépenses s'élèvent à
275,6 milliards d'euros à champ constant et sont stabilisées en
valeur.
À ces dépenses, s'ajoutent les prélèvements sur recettes (PSR}
institués en faveur des collectivités locales afin d'assurer la neu-
tralité de la réforme de la TP dans leur budget : la datation de
compensation de la réforme de la taxe professionnelle (DCRTP)
et la dotation de garantie des reversements des fonds dépar-
tementaux de TP. Avec respectivement 2,9 milliards d'euros et
05 milliard d'euros pour 2012, ces prélèvements ont été forte-
ment révisés à la hausse par rapport à la LFI 2011 (cf. fiche 4,
art. 14). Ils ne sont pas intégrés dans les normes d'évolution.
Au total, les dépenses du budget général s'élèvent à 365,7 milliards
d'euros à champ constant (366,0 à champ courant) et sont en hausse
de 1,6 % par rapport à la LFI 2011.
Ur tas di n ÉLUS RTS EC TU Hd TON courante constante 1f12011
ee AN EAN EU EUR SU Tel EE (TN CE
- dont dépenses de personnel
{hors pensions}
- dant pensions (1) 36,0 37,9 +53 377
- dont charges de la dette (2) 45,4 488 +25 488
utres dépenses du budget générat
SR Colle: és lacales
hors impact réforme TP 524 518 -10 519
- PSR Union européenne 18,2 189 +38 189
RCE ETC OS
Une réduction complémentaire des dépenses de l'ordre de
10 milliard d'euros est d'ores et déjà prévue et devrait être
confirmée en LFI 2012. Ses modalités seront discutées au cours du
débat parlementaire.
PO PIIPERC TEENTER INA PE
Dépenses du budget général par mission
La décomposition des dépenses du budget général par mission
permet une présentation des crédits en fonction de leur finalité.
Dans le PLF pour 2012, fa plupart des missions voient leurs crédits
augmenter (+ 1,9 % pour l’ensemble des dépenses nettes du budget
général par rapport à la LFI 2011}. La mission « Travail et emploi »,
avec une baisse de 12 % (- 1,4 milliard d'euros), enregistre la
contraction la plus marquée. L'enveloppe budgétaire de la mission
« Relations avec les collectivités territoriales » diminue égatement,
de 4,7 %, soit une baisse d'environ 120 millions d'euros (fiche 4).
Crédits de paiement {en milliards d'euros) ä HA ETES [HET
Enseignement scolaire
Engagements financiers de l'État*
Défense 383
Recherche et enseignement supérieur 254
Sécurité 171
Solidarité, insertion et égalité des chances 128
Gestion des finances publiques et cles ressources humaines 1,7
Travail et emplat 10,2
Écologie, développement et aménagement durables 5 97
Ville et logement 1 ZT
lite 74
Régimes saciaux et de retraite 60 | 56
“Agriculture, pêche, alimentation, forêt et affaires rurales 3,7 3,6
| Aida publique au développement TT 3,3 33
“Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation 33 | 32
Action extérieure de l'État 30 | 29] -%0
Adininistration générale et territoriale de l'État al ar lens
Cuture 29
Relations avec les collectivités territoriales 26
Outre-mer | (20) 20
Économie 2, 2,6
[santé 1,2 3,4
Médias, ivre et Industries culturelles 15 [53
Direction de l'action du Gouvernement |” 1 1 +28 |
Pouvoirs publics 10 10 ‘ + 08
Immigration, asile et fntégrtion | 08 | 06
Conseil et contrêie de l'État o6 | 06
Sport, jeunesse ot vie associative 0,4 : o5
Sécurité civile û4 6,4
03
Proyisions üœ 0,2
Pelitique des territoires
* dont 48,8 méliards d'euros en 2012 d'intérêts de Ja dette
Anoter: Les évolutians sont calculées à partir des niveaux 2092 à sincture courante, c'est-à-dire y
compris les mesures de périmètre
Budget 2012 de l'État pat nature
Section d'investissement
Cessions d'immobilisations
financières lmpôts et taxes 273,1
Recettes de gestion courante 146
{recettes non fiscales û
Produits financiers
intérêts des prêts du Trésor
Emprunts 182,0
Solde de la section
de fonctionnement
Dépenses de personnel Dépenses d'investissement t
(+. compris pensions) {y corapris FCTVA)
Autes dépenses 111,7] [Opérations financières
L emboursements Interventions . 655) d'emprunts
"Subventions pour charge
de service pui _
Prélèvement:
PSR au profit de l'UE
PSR au profit des collectivités
hors FCTY,
Charge nette de la dette
Déficit des budgets annexes
Re CCE RUE TS
LL ALES CECI TETE
CREER EE)
CAVE AT ECTS LS
(d+e+f) 52
Solde budgétaire de l'État
Le déficit de l'État pour 2012 est évalué à 84,8 milliards d'euros,
en amélioration de 13,7 milliards d'euros par rapport à l'exécution
prévisionnelle 2041 (- 95,5 milliards d'euros).
Évaluations En milliards d'euros EU]
ED Recettes totales nettes
Solde des comptes spéciaux et des
budgets anriexes
I - Les principales missions
concernant les collectivités locales
Les dépenses de l'État sont présentées par missions, lesquelles regrou-
pent les crédits concourant à une politique publique déterminée
{exemples : culture, défense, économie.…).
Les deux principales missions intéressant
les collectivités locales
+ La mission « Relations avec les collectivités territoriales » (RCT}, d'un
montant de 2,5 milliards d'euros en 2012, regroupe les dotations bud-
gétaires (hors PSR) aux collectivités territoriales gérées par le ministère
de l'intérieur, de l'Outre-mer, des Coflectivités territoriales et de lIm-
migration. Cette mission à pour objectif de compenser les transferts
de compétences opérés dans le cadre de la décentralisation (dotation
générale de décentralisation), d'accompagner l'effort d'investissement
É DOB 2012 - DexiaBudget de l'État en 2012
des collectivités locales (dotation d'équipement des territoires ruraux,
dotation globale d'équipement}, de renforcer la péréquation (dota-
tion de développement urbain) et d'aider les collectivités confrontées
à des circonstances particulières via des aides exceptionnelles.
LF 2014 PLF 2042 CEE CET ENES]
Concours fivanciers aux communes et groupements 716
Cancaurs Financiers auxdépartements _ 492
Concours financiers aux régions 895
Concours spécifiques et administration ni
Anoter: les montants de la LF1 2011, à la différence des montants 20/2 tiennent compte des
subventions pour travaux divers d'intérêt focal ajoutés os de lo phosa dle débat padementaire,
d'où une direfnution apparente entre la FI 205) et le PLF 2012.
+ La mission « Remboursements et dégrèvements », d'un montant
de 849 milliards d'euros, regroupe les crédits correspondant aux
dégrèvements d'impôts d'État (746 milliards d'euros) et d'impôts
locaux (10,3 milliards d'euros).
TENTE GPU Fr
TP, CET et IFER 6458 3610
Taxe d'habitation 3400 3500
Fêxes foncières L 750 800
Adraïssion en non-valeur d'impôts locaux 520 400
La baisse des remboursements et dégrèvements d'impôts locaux
inscrits au PLF 2042 par rapport à la LFI 2011 s'explique essentiellement
par la forte diminution des dégrèvements relatifs à l'ancienne TP non
compensés par a montée en charge de ceux afférents aux nouveaux
impôts économiques (par exemple le dégrèvement au titre du
plafonnement à la valeur ajoutée).
Les autres missions intéressant les collectivités locales
Certaines missions qui ne concernent pas au premier plan les
collectivités locaies disposent cependant de programmes dont une
partie des crédits leur est destinée.
Dans le PLF pour 2012, le montant de ces subventions {hors subven-
tions « RCT » et « Remboursements et dégrèvements »), s'élève à
4,946 milliard d'euros en autorisations d'engagement (AE).
Six missions concentrent l'essentiel de ces subventions aux collectivités
locales.
Ea mission « Qutre-mer » (programme 123)
Les crédits versés aux coltectivités territoriales sont destinés en priorité
à l'améliaration qualitative et quantitative du logement, à l'aménage-
ment du territoire à travers les contrats de projet et aux dotations au
profit des collectivités territoriales d'outre-mer,
La mission « Ville et logement » (programmes 135, 147)
Les crédits à destination des collectivités tacales sont principalement
affectés aux aides à la pierre (déléguées aux établissements publics
de coopération intercommunale ou aux conseils généraux) ainsi qu'au
financement des contrats urbains de cohésion saciale (CUCS}.
La mission « Culture » (programmes 175, 131, 224)
Ces programmes accompagnent notamment le processus de trans-
fert de monuments historiques de l'État aux collectivités territoriales
(59 monuments sur 176 transférables ont ainsi été décentralisés). Ces
crédits ont également pour objet le soutien au spectacle vivant, aux
établissements d'enseignement supérieur « culture » et aux établisse-
ments d'enseignement spécialisé (musique, danse, art dramatique) qui
relèvent de là responsabilité des collectivités territoriales.
La mission « Politique des territoires » (programmes 112, 162)
Les crédits aux collectivités locales concernent notamment la mise en
œuvre des pôles d'excellence rurale (PER), le développement de l'ac-
cès aux technologies de l'information et de la communication (TIC),
l'amélioration de l'égalité d'accès des usagers aux services publics et
de l'offre de services aux personnes ou encore la réalisation de projets
territoriaux d'envergure.
La mission « Écologie, développement ét aménagements durables »
{programmes 203, 207, 205, 113, 181, 217}
Ces programmes ont notamment pour objectif :
+ d'apporter Un appui technique aux collectivités territoriales pour
leur permettre d'exercer leurs compétences propres et de mettre en
œuvre leurs projets en cohérence avec les politiques prioritaires de
l'État, à savoir la solidarité envers les petites communes, la sécurité et
la prévention des risques, la protection de l'environnement et l'amé-
nagement durable des territoires :
+ la prévention des risques technologiques et des pollutions industriel-
les, des risques naturels et hydrauliques, des risques liés aux anciens
sites miniers, ainsi que la sûreté nucléaire et la radioprotettion.
La mission « Sécurité civile » (programme 128)
Les subventions sont notamment destinées à la participation de l'État
au fonds d'aide à l'investissement (FAI) des services départementaux
d'incendie et de secours (SDIS), ainsi qu'au budget spécial de la ville de
Paris, au titre des dépenses de la brigade des sapeurs pompiers de Paris
et de la protection civile.
Répartition par mission des crédits aux collectivités locales en 2012
CET ECOUTER ER ET EE Te EEE EE IS 1107)
N Outre-mer
E Ville et logement
Fe] Culture |
NH Écologie, N
développement, … À
Politiques
des territoires
scie
Autres
Source : PLF 2012
Auo]hiiP EEE4 Me Ro Ne RTE ee 20
Les principales mesures
en discussion concernant
les collectivités locales
Toutes les dispositions décrites ci-après sont
encore provisoires et pourront être amendées
au cours des discussions parlementaires qui
débutent le 18 octobre et se poursuivront en
novembre et décembre!. Le texte de loi définitif
devrait être voté fin décembre 2011.
En ce qui concerne les dotations, la mesure la plus importante
inscrite dans le projet de lai de finances {PLF} pour 2012 intéressant
les collectivités locales porte sur la reconduction de la stabilisation
en valeur des concours financiers de l'État aux collectivités locales.
Ce gel traduit la contribution des collectivités locales à la réduction
des déficits publics. Par ailleurs, la définition d'un nouveau panier
de ressources, suite à la réforme de la fiscalité directe locale, impose
d'adapter les modalités de répartition des dotations, notamment afin
de maîtriser l'évolution des attributions individuelles.
Côté recettes fiscales, la principale disposition du PLE pour 2012 est
celle précisant les modalités de fonctionnement du fonds national de
péréquation des recettes fiscales intercommunales et communales
(FRIC).
L- Les concours financiers de l'État
Stabilisation des concours financiers
Art. 6
Évolution de la DGF
Comme en 2011, le montant de ta DGF, principale dotation de
l'enveloppe normée, est fixé en loi de finances. Son évolution ne
fait danc plus l'objet d'une indexation (que ce soit sur l'inflation
prévisionnelle ou sur la croissance du PIB).
Afin de couvrir les sommes nécessaires à la progression mécanique
de certaines composantes (accroissement de la population constaté
par le recensement at progression de l'intercommunalité} et afin de
préserver la progression des dotations de péréquation, le montant
mis en répartition pour 2012 a été fixé à 41,467 milliards d'euros
{+ 0,2 %). H s'agit de la reconduction du montant 2011, majoré de
17 millions d'euros et diminué de 2,105 millions d'euros suite à
la recentralisation sanitaire décidée par plusieurs départements
(Finistère, Sarthe et Vendée},
1 -Les numéros d'articles cités seront eus-aussi modifiés dans la version définitive du texte de toi.
Mesures du PLF pour 2012 avant amendements au Parlement
Les montants de DGF des départements et des régions sont augmentés
respectivement de 64 millions (30 millions d'euros pour la dotation
forfaitaire et 34 millions pour les dotations de péréquation) et
13 millions d'euros (pour la dotation de péréquation). Les montants
consacrés aux communes et EPCI sont, pour leur part, financés par un
redéploiement interne (cf. article 54).
Art. 7
Stabilisation du montant de certaines dotations de fonctionnement
et d'investissement
Les dotations de fonctionnement de l'enveloppe normée sont
normalement indexées sur la progression de la DGF tandis que les
dotations d'investissement évoluaient jusqu'en 2008 selon le taux de
croissance de la formation brute de capital fixe des administrations
publiques (FBCF).
Afin de respecter la stabilisation en valeur de l'enveloppe des
concours financiers, tout en limitant la minoration appliquée aux
compensations d'exonérations fiscales, les montants de ces dotations
sont stabilisés en valeur par rapport à 2011.
Sont concernées, au titre des dotations de fonctionnement, la
dotation générale de décentralisation (DGD), la DGD formation
professionnelle, la DGD Corse, la dotation de continuité territoriale
de la Corse, la dotation spéciale instituteurs (DSi), la dotation
particulière relative aux conditions d'exercice des mandats locaux
{ou dotation élu local) et, au titre des dotations d'investissement, la
dotation globale d'équipement (DGE) des départements, la dotation
départementale d'équipement des collèges (DD£EC), la dotation
régionale d'équipement scolaire (DRES), la dotation d'équipement
des territoires ruraux {DETR) et la dotation globale de construction et
d'équipement scolaire (DGCES) allouée à Saint-Martin,
Art.9
Évolution des compensations d'exanérations de fiscalité directe
locale
Afin de permettre le get en valeur des concours financiers de l'État
aux collectivité locales, certaines compensations fiscales jouent te
rôle de variables d'ajustement et absorbent à ce titre les baisses
nécessaires à l'évolution positive des autres dotations. Ainsi, sur un
total de 3,2 milliards d'euros de compensations d'exonérations, 1,2
milliard d'euros fait l'objet d'une minoration {- 14,5 % par rapport
aux prévisions d'exécution 2011).
Les compensations entrant dans le périmètre des variables
d'ajustement sont :
+ la dotation unique des compensations spécifiques à la taxe
professionnelle (DUCSTP) pour 0,4 mitliard d'eurcs:
+ une partie des compensations d'exanérations relatives à la fiscalité
locale (0,4 milliard sur 1,9 milliard d'euros correspondant à diverses
exonérations portant sur les taxes foncières, la CFE et la CVAE} ;
+ une partie de la dotation pour transferts de compensations
d'exonératians de fiscalité directe locale destinée aux départements
et régions (0,4 milliard sur 0,9 milliard d'euros correspondant à
certains dispositifs d'allégements de fiscalité en matière de foncier
bâti des régions, de foncier non bâti des régians et départements et
des anciennes exonérations de TP des régions et départements).
pe pipe TEProjet de loi de finances 2012
Mesures concernant la péréquation verticale
Péréquation verticale en faveur du secteur communal
Le PLF pour 2012 prévoit des mesures d'ajustement pour le caicul de la
part forfaitaire de la DGF du secteur communal, afin de compenser la
progression mécanique résultant de l'accroissement démographique et
de la progression de l'intercommunalité, tout en dégageant des marges
de manœuvre pour renforcer les mécanismes de péréquation verticale et
en respectant l'objectif de stabilisation en valeur des concours financiers
de l'État.
Art, 54
Évolution des modalités de caleul des composantes de la DGF du secteur
communal
Afin de dégager des marges de manœuvre au profit de la péréquation
et des dotations progressant de manière mécanique en 2072, le PLF
pour 2012 prévoit différentes mesures :
s La dotation de base par habitant et la dotation « superficie », deux
des quatre composantes de la dotation forfaitaire des communes, sont
de nouveau gelées.
s Le complément de garantie de la dotation forfaitaire des communes
sera à nouveau écrêté, comme c'est le cas depuis 2009. En revanche,
cet écrêtement (140 millions d'euros) s'opère depuis lan dernier en
fonction du potentiel fiscal des communes, Pour 2012, le PLF prévoit
que l'écrêtement concerne les communes dont le potentiel fiscal est
supérieur ou égal à 90 % du potentiel fiscal moyen de leur groupe
démographique. Cette minoration des attributions sera répartie parmi
les communes concernées et ne pourra être supérieure à 6 % du
complément de garantie perçu l'année précédente,
+ Un écrêtement de la compensation « part salaires » des communes et
de la dotation de compensation des EPCI sous la forme d'un pourcen-
tage de minoration de ces montants pourra être instauré {il pourrait
atteindre 100 millions d'euros).
IF est à noter que le Comité des finances locales (CPL) décidera du
montant définitif des écrêtements et aura la possibilité de minorer dans
de moindres proportions ces composantes s'il s'avérait que les coûts
supplémentaires résultant de la progression de l'intercommunalité et de
l'augmentation de la population sant moins importants que prévu? ou
en fonction des efforts consentis en faveur de la péréquation verticale.
ROUE REUTERS CAUSE CC RULES 047)
Transferts financiers = 73,1 Mds €*
Concours financiers = 59,6 Mds €
Enveloppe stabifi = 50,7 Mds €:
Qc
LETTRES]
+ Autres = 4,9 Mds € (e:
DEAR
Concours hors enveloppe :
LÉ EEE CES
DEEE
GA
2-L'en dernier, les coûts relatifs à la progression de l'intercommunalité avaient été sures- timés, entrainant finalement une hausse importante de fa dernière valable d'ajustement de le DGE à savair la dotation nationale de péréquation (DNP) que le CFE n'avait pit que
laisser croître.
Mesures du PLF pour 2012 avant amendements au Parlement
LP LE
COLE LOT CCE EE CO
LUF ROLL
ÉRIC ETES
ER TEETIO RAU ETOILES: 4
Dotstion globale de fonctionnement {DGF}
Dolztion spéciale pour le togement des insbiuteurs
Dotation élu local (OPEL
Reversement de TIFP à la Corse
Fonds de mobs ion départementale pour lisser
Dotation départementale d'équipement des collèges
Votation régionale d'équipement scolaire
Fonds de solidarité des collectivités territoriales nucées par 6 20 U 20
des catastrophes naturelles
Botation gloïsle de constsuction et d'e
Dototion de compensation das pertes de base de IP el de
redevance des mines
Carapensations d'éxonéretions relatives à la fiscalité focale | 1443 1858 | 08%] 1913
Ootation unique des compersations spécifiques à la FP » . DSP 52 447 1152% 447
Paalion pour transit de compensations d'érnérations ‘ |
de scalité drectelotake 947 875| 76%!) 475
Compensations et dotations ajustées (1) 1306] 1207 | 6%! 127
Datation de protecticn de l'environnement et d'entretien 3 3 des voiries municipales
E RATE
ipement scolaire
Potationéquipement des rerrtles ruraux (DETR) 616 616 00 # 616
Bctation gfobale d'équipement des départements (DGE} 224 224 | 00% 224
Dotation générale de dé tlsation 460) 1513 1513} 00%! 155
Dotation de développement uihaïn (PDU) 50 50 | 00% 50
Dotaion pour Les fire séeurisés 771 9
Fonds pour les communes touctées °
he ial des at
Dotations outre-mer
Subventions diverses
Ê SL S S
Enveloppe stabilisée des concours de l'État rene) EU EEE
Dotation de compensation de La réforme de ta TP (DCRTF) 16,4%
ion de garantie des raversements des FOPTP 419 456] 95% 456
in de compensation des produits syndicaux 40
lécul 5507 |-88%| 5507
Subventions de fonctionnement et d'équipement
des autres mistères 2136 | 1946-89%}) 1946
be
Dégrèvements Kégislatifs 41128) 10310 | -7Z4% | 10310
Amendes EH 67] és) 58%] 65
Reversements aux 1égons du CAS Financement national de 555 développement et de modernisation de l'apprentissage (4)
TEE ins
6 LL AU AN è 64
+ Y compris les mesures de périmètre
44) Le taux de minoration des variables d'ajustement ne correspond pas à l'évolution 2011-2012 affichée ici mais ajusté en fonction de l'exécution finale de 2013 pour atteindre un montant global
de 1,237 Mde, soit un taux de - 14,5 % fcf article 9).
(23 La LR pour 2013 du 29 juillet 201) a créé un prélvement sur les recettes de l'État au titre de a
dotation de carnpensetian des contributions syndicales Fiscallsées. Ce prélèvement vient compléter
ceux effectués au titre de le compensation de le réforme de la fiscalité locale
1) Cette ligne est compétée treditionnellement Jors due débat parlementaire
44) Cette mesure de périmètre tira les conséquences de la madificatian du traitement budgétaire de
a port de 1 taxe d'opprentisage dévelue aux régions qui à êté effectuée par {a LFR pour 2073 du
29 juillet 2613
F DOB 2012 - Dexia4 Projet de loi de finances 2012
Art, 56
Montant de la dotation de développement urbain (DDU)
Créée en loi de finances pour 2009, la DDU bénéficie à cent villes
particulièrement défavorisées. Elle dispasait d'un financement de
50 millions d'euros annuels depuis sa création. Cet article reconduit
pour 2012 lé montant de cette dotation à hauteur de 50 millions
d'euros.
Cette dotation d'investissement permet de financer, dans un cadre
contractuel entre le Préfet et la commune éligible (ou FEPCI à fiscalité
propre dont elle est membre, s'il est doté de la compétence «politique
de la ville »)}, des projets d'aménagements urbains répondant à des
politiques prioritaires.
Art. 56
Augmentation des dotations de péréquation (DSUCS et DSR}
Le PLF pour 2012 prévoit que la dotation de solidarité urbaine et de
cohésion sociale (DSUCS} augmente de 60 millions d'euros (soit + 4,6 %
par rapport à 2011), et que la dotation de solidarité rurale {DSR) croisse
de 39 millions d'euros (soit + 4,6 %). Le CFL dispose de la possibilité
de majorer le montant de ces dotations, à la condition d'écrêter plus
fortement le complément de garantie de la dotation forfaitaire des
communes ou la compensation « part salaires » {cf. article 54).
Art. 56
Évolution des modalités de répartition de la dotation nationale de
péréquation {DNP)
La DNP est une dotation versée en deux parts (part principale et part
majoration) aux communes de métropole, après prélèvement d'une
quote-part destinée aux communes d'outre-mer.
La suppression de la TP impose de revoir les modalités de répartition
de la part majoration de la DNP. La fraction majoration sera
dorénavant calculée en fonction de la CVAE, de la CFE, des IFER et
de la TaSCom.
Art. 56
Mise en place de garanties spécifiques pour les dotations de
péréquation communale (DSU, DSR, DNP} afin d'amortir les effets de
la réforme de fa fiscalité directe locale
La réforme de la fiscalité locale à nécessité une redéfinition des
potentiels fiscaux et financiers servant de critères de répartition
aux concours financiers. Afin d'assurer une cértaine stabilité des
ressources des collectivités locales, le PLF pour 2012 prévoit la mise
en place de plusieurs mécanismes :
+ une garantie de sortie pour les communes qui deviendraient
inéligibles à la DSU, à ta DSR (pour les fractions bourg-centre et
péréquation) ou à la DNP (fractions principale et majoration}, le texte
prévoit qu'elles reçoivent, à titre de garantie, une attribution égale,
en 2012, à 90 % du montant perçu en 2011, à 75 % en 2033 et à
50 % en 2014.
» Un encadrement de l'évolution des attributions pour les communes
éligibles qui verraient leur attribution baisser très fortement ou, au
contraire, progresser trop fortement. Ainsi, l'attribution au titre de
la DSR (paur les fractions bourg-centre et péréquation) et de la DNP
{fractions principale et majoration} ne pourra être inférieure à 90 %
ni supérieure à 120 % du montant perçu l'année précédente.
Mesures du PLF pour 2012 avant amendements au Parlement
Péréquation verticale en faveur des départements
Le PLF pour 2012 prévoit que les dotations de péréquation
départementales (dotation de péréquation urbaine et dotation de
fonctionnement minimale) augmentent de 34 millions d'euros.
Le CFL pourra opter pour un écrêtement de la garantie de {a dotation
forfaitaire des départements afin de renforcer l'effort en faveur de la
péréquation,
Art. 53
Adaptation des règles de répartition des dotations de péréquation des
départements
L'article prévoit un gel de la dotation forfaitaire des départements ; il
est donné la possibilité au CF. de majorer (dans la limite d'un montant
équivalent à 5 % des ressources affectées en année n-1} les montants
consacrés à la péréquation (DPU, DFM) en procédant, en parallèle, à un
écrêtement du complément de garantie des départements.
Les règles d'éligibilité à la dotation de péréquation urbaine (DPU)
sont resserrées, par l'introduction d'un critère de revenu par
habitant, En effet, avec le nouveau calcul du potentiel financier (cf.
page 17), le nombre de départements éligibles augmenterait sans
que cela ne soit justifié par de réelles modifications de leur état de
richesse. Désormais, les départements éligibles sont ceux dont le
potentiel financier par habitant est inférieur ou égal à 1,5 fois le
potentiel financier moyen par habitant des départements urbains
{disposition inchangée) et dont le revenu par habitant est inférieur à
1,4 fois le revenu moyen par habitant des départements urbains. Dans le
même temps, Îl est instauré une garantie de baisse de dotation limitée
à 5 % du montant de DPU perçu l'année précédente,
Enfin, il est instauré un régime de garantie la première année de
changement de catégorie d'un département. Pour les départements
nouvellement classés « urbains », une garantie de baisse limitée à
5 % du montant.de la dotation de fonctionnement minimale (DFM)
perçue l'année précédant l'entrée du département dans le dispositif dela
DPU est mise en place; à l'inverse, pour les départements nouvellement
classés comme « ruraux », il leur est garanti un montant de DFM égal au
montant qu'ils ont perçu l'année précédente au titre de la DPU.
Péréquation verticale en faveur des régions
Le PEF pour 2012 prévoit que la dotation de péréquation des régions
progresse de 13 millions d'euros.
Art. 57
Adaptation des règles de répartition de la dotation de péréquation des
régions
La réforme de la fiscalité locale a modifié la définition du potentiel
fiscal des régions qui intègre désormais de nouvelles ressources {CVAE,
IFER, DCRTP et ENGIR). La prise en compte de ce nouveau potentiel
fiscal dans le calcul des attributions entraînerait une inéligibilité
de toutes les régions de métropole à la dotation de péréquation ;
seule l'Île-de-France deviendrait éligible.
Hest donc apparu nécessaire de définirunnouvet indicateur deressources
pour la répartition de la dotation de péréquation des régions. Il est
composé des produits des IFER et de la CVAF, des cartes grises et de la
TIPP modulable. La somme est minorée, le cas échéant, du prélèvement
au titre du FNGIR.
3-L8 part « majoration » est attribuée aux communes de mains de 200 006 habitants éligibles à la part principale de la DNP et ayant un potentiel fiscal de TP inférieur de 15 % ou plus à le moyenne de fe strate démographique correspondante.
DOB 20172 - Dexia4 Projet de loi de finances 2012
Le PLF pour 2012 prévoit également la mise en place de garanties
de baisse limitée et de sortie pour les régions devenant inéligibles.
Enfin, le texte prévoit que le CFL pourra accroître l'effort en faveur
de la péréquation.
Bénéficiaires
Étaient äuparavant bénéficiaires d'une dotation de péréquation, les
régions d'outre-mer et les régions de métropole dont ie potentiel
fiscal par habitant était inférieur d'au moins 15 % au potentiel fiscal
moyen par habitant de l'ensemble des régions. Désormais, en seront
bénéficiaires :
« les régions de métropole et la collectivité territoriale de Corse (CTC)
dont l'indicateur de ressources fiscales par habitant est inférieur à
l'indicateur de ressources fiscales moyen par habitant de l'ensemble
des régions de métropole et de la CTC et dont le PIB par habitant
est inférieur à 1,3 fois le PIB moyen par habitant de l'ensemble des
régions de métropole et de la CTC,
° les régions d'outre-mer (ces dernières deviennent donc éligibies de
droit; leur quote-part ne pourra pas progresser de plus de 2,5 % par
rapport au montant de l'année précédente}.
Calcul des attributions
De nouvelles modalités de répartition de la dotation de péréquation
des régions sont prévues.
Les attributions des régions éligibles à la part péréquation demeurent
organisées autour de deux parts égales : la première est calculée en
fonction de l'indicateur de ressources fiscales par habitant, la seconde
en fonction de l'indice de ressources fiscales rapparté à la superficie
pour les régions métropolitaines et en fonction des dépenses totales
pour les régions ultramarines,
Accroissement des masses destinées à la péréquation
Afind'accroîtrelesmassesconsacréesaufinancementdela péréquation
(13 millions d'euros au titre de la dotation de péréquation), il est
prévu que, à partir de 2012, les montants de dotation forfaitaire de
chaque région soient gelés au niveau de 2011. Le CFL pourra même
minorer ces montants afin d'abonder la dotation de péréquation ;
cette majoration ne pouvant excéder 5 % des ressources affectées à
la dotation de péréquation l'année précédente.
Garantie de diminution progressive des attributions
Enfin, l'article prévoit, pour les régions éligibles à la dotation
de péréquation en 2011 et qui, du fait du nouveau calcul des
attributions verraient leur attribution baisser trop fortement, une
garantie de baisse limitée. De 2072 à 2014, les régions concernées
recevront une attribution au moins équivalente à 90 % du montant
qu'elles percevaient l'année précédente. À partir de 2015, les régions
qui sont toujours éligibles recevront une attribution au moins
équivalente à 70 % du montant qu'elles percevaient en 2011.
Pour les régions devenant inéligibles entre 2012 et 2044, leur
attribution sera garantie sur trais ans pour celles qui deviennent
inéligibles dès 2012 (à hauteur de 90 % du montant perçu en 2011
la 1èe année, de 75 % la 2è% année et 50 % la 3ère année), sur deux
ans pour celles qui deviennent inéligibles en 2013 (à hauteur de
75 % puis 50 %) et sur Un an pour celles qui le deviennent en 2614
(à hauteur de 50 %).
Mesures du PLF pour 2012 avant amendements au Parlement
Autres mesures concernant les concours financiers
Art. 8
Reconduction du fonds de mobilisation départementale pour
l'insertion (FMDI)
Le FMDI, doté d'un montant de 500 millions d'euros, initialement
prévu pour la période 2006-2008, a été reconduit en 2009 et en 2040,
prenant en compte la généralisation du revenu de solidarité active
(RSA) au f°' juin 2009, La LFI pour 2011 à reconduit ce fonds en 2011 en
tenant compte, dans le calcul de la part versée au titre de l'insertion,
de l'entrée en vigueur au 1# janvier 2010 dans les départements
métropolitains du contrat unique d'insertion {CUI). En 2012, il est
reconduit une sixième fois et prend en compte la généralisation au
1# janvier 2011 du RSA dans les DOM qui s'est accompagnée dans ces
territoires de la mise en œuvre, selon un régime particulier, du CUI.
Cet article prévoit également des dispositions permettant de
procéder aux régularisations des montants des trois différentes parts
{compensation, péréquation et insertion),
Ant. 53
Adaptation des règles de répartition de la dotation globale
d'équipement des départements
Les règles de répartition de la dotation globale d'équipement (DGE)
des départements sont modifiées de façon à prendre en compte
les nouvelles modalités de calcul du potentiel fiscal/financier des
départements. Comme auparavant, 15 % du montant total de
DGE est ainsi réparti selon le critère du potentiel fiscal : le seuil
en-dessous duquel un département est éligible est fixé à 50 %
à compter de 2012 (au fieu de 60 %} du potentiel fiscal par km2
moyen de l'ensemble des départements. En outre, une garantie de
baisse maximum (limitée à 10 % du montant perçu de DGE en n-1}
est instaurée à partir de 2072.
Art. 56
Mécanisme d'encadrement des évolutions des attributions au titre
de la dotation d'intercommunalité
Les attributions par habitant des communautés de communes {CC)
et. des communautés d'agglomération (CA) au titre de la dotation
d'intercommunalité sont d'ores et déjà encadrées à la baisse puisque
les attributions par habitant ne peuvent être inférieures à 80 %
de la dotation par habitant perçue année précédente, à compter
de la troisièrne année d'attribution de la dotation dans la même
catégorie. Le PLF pour 2012 modifie ce seuil, le faisant passer à
90 %. Le texte du projet de loi introduit également un encadrement à
la hausse : les attributions par habitant des CC et des CA ne pourront
pas, à compter de 2012, être supérieures à 120 % de la dotation par
habitant perçue l'année précédente.
Art. 56
Bénéfice de la dotation d'équipement des territoires ruraux (DETR)
pour les communes nouvelles
Les communes nouvelles issues de la transformation d'EPCI éligibles à
la DETR* l'année précédant leur transfarmation sont réputées remplir,
pendant les trois premiers exercices à compter de leur création, les
conditions de population requises pour être bénéficiaires de cette
4- Dans te but de simplifier les modalités d'attribution et de répartition des enveloppes départementales de la dotation globale d'équipement {GE} et de fs dotation de développement rural {DDR}, le LFI pour 2017 à prévu fa fusion de ces deux dotations de soutien à l'investissement rural en une dotation d'équinement cles territoires ruraux (DETR).
À DOB 2012 - Dexia4 Projet de loi de finances 2012
Mesures du PLF pour 2012 avant amendements au Parlement
dotation (le potentiel financier moyen par habitant reste l'autre
critère à prendre en compte pour déterminer si la commune nouvelle
peut être hénéficiaire).
Art 56
Mise en place d'une garantie de sortie pour la dotation particulière
relative aux conditions d'exercice des mandats locaux (DPEL}
Pour contribuer à la démocratisation des mandats locaux, les petites
communes rurales reçoivent une dotation particulière déterminée,
chaque année, en fonction de la population totale de ces communes
ainsi que de leur potentiel financier : a DPEL.
Le PEF pour 202 prévoit que lorsqu'une commune cesse d'être
éligible en 2012 à la DPEL, elle perçoit en 2012, à titre de garantie
non renouvelable, une attribution égale à la moitié de celle qu'elle
a perçue en 2041.
Il- Mesures fiscales
Nouveau mécanisme de péréquation horizontale pour
le secteur communal
Art. 58
Création du fonds national de péréquation des recettes fiscales
intercammunales et communales {FPIC)
FPIC :un mécanisme de péréquation horizontale fixé dans ses grandes
lignes en LE 2011
La LF12611 (article 125) prévoyait la mise en place, à compter de 2012,
d'un fonds de péréquation des recettes fiscales des établissements
publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre et
des communes, et en fixait les principales caractéristiques :
« objectif de ressources correspondant à 2 % des recettes fiscales des
EPCI et communes, à l'horizon 2015:
+ un prélèvement et un reversement en fonction du potentiel
financier (élargissant ainsi pour la première fois à l'ensemble du bloc
communal l'utilisation de cette mesure de la richesse);
+ un reversement se faisant par le biais des EPCI {dans le cadre d'une
couverture quasi-totale du territoire par l'intercommunalité}, avec
en suspens la question des communes isolées;
e le maintien d'un fonds propre aux communes d'Île-de-France, dans
la continuité du fonds de solidarité des communes de la région Île-
de-France {FSRIF).
Comme le prévoyait la LFI 2011 un rapport a été remis au Parlement
par le Gouvernement, après avis du Comité des finances locales (CFL).
Ce rapport sert de base à la rédaction du présent artide. L'article 58
du PLF 2012 pose ainsi les modalités de fonctionnement du FPIC à
partir de 2032.
FPIC : volumes en jeu
Le volume de ressources transitant par le fonds fera l'objet d'une
montée en charge linéaire, pour atteindre 2 % des recettes fiscales
du secteur communal, soit une évaluation d'un milliard d'euros en
2035 259 millions d'euros en 2012, 500 miflions d'euros en 2013 et
750 millions d'euros en 2014).
FPIC : généralisation du potentiel financier agrégé (PFIA) comme
critère de prélèvement
La réforme de la TP a entraîné de profonds changements dans la
composition des ressources des communes et EPCI nécessitant une
redéfinition du potentiel fiscal. Désormais le calcul du potentiel fiscal
(PF) des communes et EPCI comportera l'ensemble des ressources
fiscales et des compensations issues de la réforme de la TP {cf. articles
53 et 55).
En parallèle de cet ajustement du calcul du PF est instauré un
potentiel fiscal agrégé (PFA). # s'agit d'une mesure de fa richesse
fiscale potentielle ou réelle à l'échelle du territoire de l'EPCI, par
consolidation du potentiel fiscal du groupement et de celui de ses
communes membres.
Le PFA sert ensuite à caîculer le potentiel financier agrégé (PFIA) :
celui-ci est égal au PFA additionné des dotations forfaitaires des
communes membres, Le PFIA joue, à partir de 2012, le rôle de mésure
de la richesse potentielle pour chaque ensemble intercommunal
{c'est-à-dire un EPCI et ses communes membres pris dans leur
ensemble). La richesse potentielle ou réelle des communes isolées
sera mesurée par le potentiel financier (PFI= PF + dotation forfaitaire
de la commune}.
COTON EE EE RENTE LEONE TT LTTE ETS
CORTE UC TO COS DOUTE ALICE
Ressources vatorisables par taux moyen national (FM! ocRTP
TH (bases x TMN, yc part départementale) ENGR € } - F8 et FNB {bases x TMA} + ou
+ CFE {bases x TMN)
Compensation part salaires
Ressources réelles”: des communes membres - Taxe additionnefle sur le foncier non bâti : Botation de compensation CVAE
FER du GP
- TaSCom
- Prélèvement sur le produit des Jeux
- Taxe communale sur les remontées mécaniques
- Surtexe sur les eaux minérales
- Redevarice commnunale des saines
#DGF des communes
membres {part forfaitaire,
hors part salaires}
FPIC : modalités de prélèvement
Le calcut du montant dû au titre du FPIC fait intervenir l'utilisation de
six groupes/strates démographiques :
+ de 0 à 9 999 habitants:
+ de 10 000 à 19 999 habitants:
»* de 20 G00 à 49 999 habitants ;
+ de 50 G00 à 99 999 habitants;
+ de 100 000 à 199 999 habitants:
+ plus de 200 000 habitants.
Chaque ensemble intercommunal où commune isolée est ainsi
comparé aux autres ensembles intercommunaux où communes
isolées de sa catégorie démographique.
Sont contributeurs au fonds les ensembtes intercommunaux dont le
PFIA par habitant est supérieur à 90 % du PFIA agrégé moyen par
habitant de son groupe démographique. De même, sont contributrices
les communes isolées dont le PFI par habitant est supérieur à 90 % de
ce mêrne PFIA moyen. L'utilisation de cette moyenne abaissée a pour
but de fournir une large assiette de contributeurs au FPIC.
5- La DPEL est versée par l'État aux petites communes rurales pour les aller à payer les indemnités des maires et des adjoints, et leur permettre d'assurer la formation des élus.
DOB 2012 - Dexiaojet de loi de finances 2012
Une fois le nombre de contributeurs ainsi défini, le montant à
prélever {250 millions d'euros en 2012, un milliard en 2015) est réparti
entre eux en fonction de l'écart relatif de leur PFIA par habitant (PFI/
habitant pour les communes isolées) par rapport à 90 % du PFIA
moyen par habitant de leur groupe démagraphique.
2400000 €| 16500 sas
2340000€| 13060 À 823
hole€ |E22000€) 11001 HD | V0 0
holeD|t5t200e) 14000] 108 4
SS620E] 27000! 206 145
State
2 somme) 26000! 210 T tit
holée G [4620200 €} 21000 | 220
à répartir : 250 600 €
de point {VP} : masse à répartir / somme des écarts relatifs (7)
5250 060 18 582 2 13,5
pe:
Hii0te
Mesures du PLF pour 2012 avant amendements au Parlement
Cependant, le prélèvement peut être réparti différemment, en
fonction de critères fixés librément par délibération du conseil de
l'EPCI à l'unanimité avant le 30 juin de l'année.
Pour chaque type de contributeur (EPCI, commune membre ou
commune isolée}, le montant prélevé {au titre du FPIC et du FSRIF) ne
peut excéder 15 % de ses recettes fiscales,
FPIC : modalités de répartition
Le fonds est réparti entre les ensembles intercommunaux et les
communes isolées en fonction d'un indice synthétique de ressources
et de charges, comportant deux critères d'égale importance : le PFIA
et le revenu par habitant.
1BUBE
indice synthétique =
50% x {PFIA moyen par habitant de la strate démographique ! PFIA
par habitant de le collectivité)
+50 % x (revenu moyen par habitant de métropole ! revenu moyen
par habitant de la collectivité)
15 400€
ami TE Du fait de ce calcul, l'indice est d'autant plus important que la
collectivité a un PFIA faible et/ou un revenu par habitant faible,
La moitié des ensembles intercommunaux et communes isolées,
classés dans l'ordre décroissant de cet indice bénéficient ainsi d'une
attribution au titre du fonds.
Ilest possible d'être à la fois contributeur et bénéficiaire. Par la suite, au sein de chaque ensemble intercommunal, l'effort
de prélèvement est réparti entre l'EPCI et les communes membres
en fonction de leur richesse fiscale, définie comme l'ensemble des
ressources servant au calcul du potentiel fiscal, diminué, pour les EPCI,
des attributions de compensation versées aux communes membres.
Chaque ensemble intercommunal ou commune seule ainsi désigné
comme bénéficiaire reçoit un montant calculé en fonction de son
indice synthétique multiplié par sa population.
Fonctionnement du FPIC en 2012
PRELEVEMENT
Communes
UE (a)
DESERT SNS CU
CETTE
CU TETE ET)
CRIE
communes membres)
DA ER PRET) CTe)
de 52 strate démographique
COMBIEN 7
Pour chaque contributeur :
montant prélevé en fanction de
l'écart relatif de PH(A) à 50 % du PFIA
moyen de sa strate (€ / hab.)
9-9 999 hab.
10 000 - 19 999 hab.
20 600 - 49 999 hab.
100 069 - 199 999 hab, L
REVERSEMENT
: Qui ? COMBIEN ?
1 Classement de Fensernble
: des Cet El en fonction
de l'indice synthétique
: {PFtA et revenu} L
EST
RÉPERTOIRE etes
FPIC ET Sn RASE ETAT)
CREER GETNT
250 millions €
en 2012
1 milliard € 50% en 2015 Quote-part
; EST DTRPS Nr
= de garantie
Gite Na EUR EU AN MMNNTN.
.…de l'effort de prélèvement :
Réparti entre GFP et communes membres
en fonction de la richesse fiscale
des reversements :
Réparti entre GFP et communes membres
en fonction de la richesse fiscale.
Si méjorité qualifiée : répartition entre GFP et communes en fonction
du CIF, puis en fonction de la richesse fiscale entre communes
& à ni ; Possibilité d'appliquer d'autres règles de répartition si accord à l'unanimité du conseil intercommunal
: PFIA) : Potentiel financier (agrégé), CI : commue kolée, El: ensemble intercammunat (groupement à fiscalité propre- GFP - et communes isolées)
LCCE OPEN |ojet de loi de finances 2012
Ensuite, au sein de chaque ensemble intercommunal, le montant est
réparti eritre EPCI et communes membres en fonction de leur richesse
fiscale.
Cependant, les EPCI et leurs communes membres peuvent, par
défibérations concordantes prises à la majorité qualifiée avant le 30
juin de l'année, décider d'une répartition en deux temps :
+ dans un premier temps, entre le groupement et l'ensemble des
communes membres, en fonction du coefficient d'intégration fiscale
{CIF};
+ dans un second temps, entre les communes membres, au prorata
des produits servant au calcul du PFA perçus en année n-1.
Les critères de répartition peuvent même être librement fixés par le
conseil de J'EPCI, dans le cas d'une délibération à l'unanimité.
FPIC: garantie de ressources er: cas de perte d'éligibilité
En cas de perte d'éligibilité aux reversements en provenance du
FPIC, un mécanisme de garantie non-renouvelable est mis en place. li
équivaut à fa moitié de l'attribution perçue l'année précédente, Les
sommes nécessaires sont prélevées sur les ressources du fonds avant
reversement de ces dernières aux collectivités bénéficiaires.
FPIC : dispositions relatives aux EPCI et communes d'outre-mer
Les EPCI ét communes des départements d'outre-mer (DOM), de
Nouvelle-Calédonie, de Polynésie française, de Saint-Pierre-et-
Miquelon et de Wallis-et-Futuna bénéficient d'un dispositif spécifique.
I est ainsi prélevé sur le montant total du FPIC une quote-part
{estimée à 13 millions d'euros en 2012 par le rapport gouvermemental)
calculée au prorata du poids de la population d'outre-mer dans la
population nationale, majorée de 33 %. Cette quote-part est ensuite
divisée en deux enveloppes, l'une destinée aux communes et EPCI des
DOM et F'autre à ceux des COMF, Au sein des DOM, la répartition se
fait selon les règles de droit commun, pour les COM, elle s'effectue
proportionnellement à la population des communes.
Art, 59
Adaptation du FSRIF à la réforme de la fiscalité locale
Le fonds de solidarité des communes de la région Île-de-France {FSRIF)
était, jusqu'en 2011, alimenté par deux prélèvements (le premier en
fonction du potentiel financier des communes, le secorid en fonction
des bases de TP des communes et EPCI}. Les sommes ainsi prélevées
étaient réparties entre les communes de plus de 5 000 habitants, en
fonction d’un indice synthétique {55 % selon le potentiel financier,
15 % la proportion de logements sociaux, 20 % le montant d'APL
versé et 10 % selon le revenu par habitant},
La modification du calcul du potentiel financier et ta création du FPIC
nécessitent de modifier les modalités de fonctionnement du FSRIF.
Montants en jeu
La montée en charge progressive du fonds telle que prévue en LF
2011 est confirmée, avec respectivement 210, 230 et 250 millions
d'euros en 2012, 2013 et 2014. À partir de 2015, le montant du fonds
est fixé à 270 miflions d'euros.
Nouvel indice synthétique
L'indice synthétique utilisé pour ta répartition du fonds est
légèrement modifié, H est désormais calculé à 50 % selon le PF, 25 %
selon fe revenu moyen par habitant et 25 % selon la propartion de
logements sociaux.
6- COM : collectivités d'outre-mer
Mesures du PLF pour.2072 avant amendements au Parlement
Mécanismes de prélèvement
Les communes contributrices sont celles dont-le PFI par habitant
est supérieur au PFI moyen par habitant des communes d'Île-de-
France, Les communes dont l'indice synthétique est supérieur à 1,2
ne peuvent être contributrices.
Désormais, de manière analogue au fonctionnement du FPK,
le montant à prélever est déterminé a priori, et non plus par
l'utilisation de taux de prélèvements. Les prélèvements de chaque
commune francilienne contributrice sera ainsi calculé en fonction de
l'écart relatif de son PFI par habitant par rapport au PFI moyen par
habitant des communes d'Île-de-France. Plusieurs mésures encadrent
+ le montant prélevé ne peut excéder 10 % du montant des dépenses
réelles de fonctionnement :
» le montant prélevé ne peut être 1,5 fois plus important que le
prélèvement subi au titre de l'année 2009;
5 les communes contributrices pour la première fois bénéficient d’un
abattement de 50 %.
Mécanismes de répartition
Les ressources du fonds sont réparties entre les communes de plus de
5 600 habitants dont la valeur de l'indice synthétique de ressources
est supérieur à 1,2 (avec application d'un coefficient de majoration].
Le montant versé à chaque commune bénéficiaire est calculé en
fonction de son indice synthétique multiplié par sa population,
pondéré par un coefficient allant de 2 à 0,5 selon fa place de
chacune dans l'ordre croissant du rang de classement des communes
éligibles.
Le montant perçu une année par une cornmune bénéficiaire ne
peut être inférieur à 50 % du montant perçu l'année précédente. En
cas de première année de non-éligibilité, une commune reçoit une
compensation égale à la moitié du montant perçu en année n-1.
Articulation avec le FPIC (article 58}
Les communes et EPCI de la région Ile-de-France sont concernés à
la fois par le FPIC et par le nouveau fonds régional. Afin de limiter
le poids des contributions, le calcul du PFIA et du PFI des ensembles
intercommunaux et communes de la région est minoré/majoré de leur
contribution/atiribution autitre du FSRIF. En outre, Un mécanisme de
plafonnement des contributions (fixé à 15 % des montants perçus au
titre des ressources prises en compte dans le calcul du PFIA)} au titre
des deux dispositifs est également mis en place.
Nouvelles mesures de la richesse
Art. 55 et 53
Réforme des modalités de calcul des indicateurs de ressources des
communes, EPCI et des départements
Le potentiel fiscal est un indicateur Utilisé pour comparer les
collectivités entre elles en matière de richesse fiscale, lusqu’à la
suppression de la TP, il mesurait le montant qu'aurait perçu une
collectivité si elle avait appliqué les taux moyens nationaux à
ses propres bases. Majoré de la dotation forfaitaire perçue par
les communes et les départements l’année précédente {hors
compensation de la suppression « part salaires » de fa TP), le
potentiel fiscal donnait le potentiel financier. Les bases prises en
compte correspondaient aux quatre impôts locaux. La réforme de
la TP, à compter de 2010, nécessite la mise en place d'un nouveau
mode de calcui.
E DOB 2012 - DexiaProjet de loi de finances 2012
En 2011, un mécanisme transitoire avait été instauré : le potentiel
fiscal était calculé à partir des bases et taux moyens nationaux de
TP retenus pour le potentiel fiscal 2010 (données 2009), tandis que
pour les trois impôts ménages étaient utilisées les données fes plus
récentes {données 2010).
Pour 2012, des précisions sont apportées, en complément des
dispositions d'ordre général adoptées en loi de finances pour 2011.
Communes
iel fiscal des communes
Ressources valorisables par taux moyen national (TMN) :
TH {bases x TN}?
? F8 et FNB {bases x TMN)
CFE {bases x TMN) DCRTP#
FNGIR (+ ou -J4 Ressources “régiles" Ph
CVAE : : " : : Compensation part salaires es additiennelie sur le foncier non bâti Attribution de
Ta$Com compensationt
*DGF (part forfaitaire, Autres resspurces fiscales communales : hors part salaires)
Prélèvement sur le produit des jeux
Taxe communale sur les remontées mécaniques
Surtaxe sur les eaux minérales
Redevance cornmunale des mines
{13 Pour les communes membres d'un GFP à FPU, un taux moyen national spécifique à Ja
TH est calculé en fonction du produit perçu par ces seules communes,
(2) Paur les communes membres d'un GFP à fiscalité additionnelle, le calcul prend également en compte, le cas échéant, les recettes établies sur leur territoire au bénéfice du groupement.
(3) Pour les communes membres d'un GFR ces montants comportent une fraction des
montants perçus ou versés par le GFP répartis entre communes membres au prorata
de {a population.
{4} Pour les communes membres d'un GFP à FPU ou à FPZ Cette attribution de
compensation est augrnentée, le cas échéant, d'une fraction du produit perçu par le GFP (cf. texte ci-après}.
Avant leur suppression, les ressources de TP perçues par f'EPCI
étaient prises en compte dans le calcut du potentiel fiscal des
communes membres d’un groupement à fiscalité propre à TPU ou
à TPZ : l'accroissement des bases de TP du groupement était ventilé
entre communes mémbres afin de procéder à une réévaluation
de ta richesse potentielle de chacune, Ce réajustement n'étant
plus possible du fait de la suppression de la TP. un mécanisme de
remplacement est envisagé par le PLF 2012, Ainsi, le potentiel fiscal/
financier des communes membres d'un EPCI à FPU ou FPZ est majoré
de la différence, répartie entre elles au prorata de leur population,
entre l'ensemble des ressources du groupement à fiscalité propre
versées en compensation de la TP (hors DCRTP et FNGIR, mais y
compris dotation de compensation) et la somme des attributions de
compensations perçues par ces communes membres.
Les nouvelles modalités de calcul du potentiel fiscal/financier sont
intégrées dans le caicut de l'effort fiscal. L'affort fiscal de chaque
commune est égal au rapport entre d'une part, le produit des impôts
et taxes « ménages » (y compris la part additionnelle à la TFNB)
perçus par la commune et l'EPCI sur le territoire de cette commune,
et d'autre part, la fraction du potentiel fiscal de la commune relative
à la TH, fa TFPB, la TFNB ct fa taxe additionnelle à la TFNB.
Mesures du PLF pour 2072 avant amendements au Parlement
Communes membres d'un syndicat d'agglomération nouvelle
Le potentiel fiscaW/financier d'une commune membre d'un syndicat
d'agglomération nouvelle (SAN) est calculé de le même manière
que celui des autres communes, hormis le fait que l'attribution de
compensation est remplacée par les reversements spécifiques aux
SAN (dotation de coopération et compléments de ressources attribués
aux communes membres par le comité syndical).
Groupements à fiscalité propre
Potentiel fiscat des groupements
Ressources valorisables par taux moyen rationai (TMN]
TH (bases x TMN)
FB et FNB {bases x TMN)
CFE (bases x FMN} DCRTP
ENGIR (+ ou
Ressources “réelles”:
CAE
Taxe additionnelle sur Le foncier non bâti
IFER
Fa$Com
Dotation de compensation
Le coefficient d'intégration fiscale (CIF) mesure le degré de mise
en commun de la fiscalité par les communes au profit de l'EPCI.
1 s'agit du rapport entre la fiscalité perçue par lEPCI d'une part et
le montant total de la fiscalité perçue sur son territoire d'autre part.
Le calcul du CIF est modifié à partir de 2012, afin de prendre en compte
le nouveau panier de ressources : TH, TFB, TFNB, taxe additionnelle à
la TENB, CVAE, CFE, IFER, TaSCom, DCRTP et FNGIR.
Départements
Le nouveau mode de calcul du potentiel fiscal et financier des
départements est précisé, afin de prendre en compte les effets de la
réforme de la taxe professionnelle,
ERP | 5
Ressources valorisables par taux moyen national {TAAN)
EB {bases x TMN} DCRTP FNGIR {+ ou +)
Ressources “réelles” :
CVAE
FER
Moyenne des DMTO des 5 derniers exercices
TSCA
Compensation part salaires
#DGF {part forfaitaire, hors part salaires)
Autres mesures en rapport avec la fiscalité locale
Art, 53
Dispositions relatives au Fonds national de péréquation des droits
de mutation à titre onéreux des départements
Le fonds national de péréquation des DMTO des départements
mis en place en 2613 est doté d'un mécanisme de mise en réserve,
afin d'en assurer la stabilité des ressources (dont la dynamique est
de nature volatile). Ainsi, si le montant prélevé par le fonds excède
le seuil de 300 millions d'euros, le CFL pourra décider de mettre en
réserve tout où partie du montant supérieur à ce niveau. Les sommes
ainsi mises de côté auront vocation à abonder le fonds les années
suivantes, dans le cas où les montants prélevés seraient inférieurs à
250 millions d'euros.
Afin de limiter les conséquences du changement de calcul du
potentiel fiscal/financier des départements sur la répartition du
fonds, le potentiel financier utilisé en 2012 dans la répartition du
fonds est celui calculé en 2611.
DOB 2012 - Dexia4 Projet de loi de finances 2012
Art. 14
Ajustement de la dotation de compensation de La réforme de la taxe
professionnelle (DCRTP} pour 2072 et 2013
Les montants des ressources versées autitre de la garantie individuetle
des ressources (GIR), à savoir la DCRTP {dotation versée à partir du
budget général de l'État) et le FNGIR (prélèvements ou reversements
entre collectivités via des fonds nationaux abondés par écrêtement
des ressources des collectivités locales « gagnantes » de la réforme),
sont calculés par comparaison du panier de ressources après réforme
à celui d'avant suppression de la TP, Les montants perçus de DCRTP
et les montants des prélèvements ou reversements au titre des
FNGIR devaient donc être calculés une première fois en 2011 et être
reconduits dans des montants identiques les années suivantes.
Or, les montants des ressources GIR dépendent notamment de
montants de CVAE dont seuie Une partie était connue et territorialisée
au moment du calcul des compensations GIR. Ceux-ci seront donc
corrigés en 2072 et 2013 de façon à apurer le montant de CVAE
2040 restant à répartir (celle déclarée au 30 juin 2011, mais non
entièrement territorialisée à cette date) et résultant des travaux de
flabilisation des données de CVAE réalisés par l'administration fiscale
dans la deuxième partie de l'année 2011. Ces ajustements feront
l’objet d'une notification en début d'année aux collectivités locales.
À partir de 2014, les montants de DCRTP et de prélèvement ou de
reversement au titre du FNGIR sont cœux perçus ou versés en 2013.
Art, 48
Création d'une nouvelle contribution au bénéfice de l'Office National
des Forêts (ONF)
Les contributions des collectivités locales à l'ONF correspondant aux
frais de garderie de leurs forêts soumises au régime forestier’ sont
réévaluées de façon à augmenter la part contributive des collectivités
au financement du régime forestier. Cette part couvre aujourd'hui
15 % du financement, le reste étant à la charge de l'État.
La contribution actuellement calculée sur la seule vente de bois est
élargie à l'ensemble des produits issus de la forêt : chasse, pêche et
conventions ou concessions de toute nature liées à l'utilisation où à
l'occupation des forêts.
En outre, il est instauré une contribution supplémentaire, fixée
à un montant annuel compris dans une fourchette de 2 à 4 euros
par hectare (2 € en 2012, avec réévaluation possible les années
suivantes). Cette nouvelle contribution devrait permettre de dégager
5,6 millions d'euras au bénéfice de l'Office National des Forêts,
Mesures du PLF pour 2012 avant amendements au Parlement
Il- Les autres mesures du PLF
Compensation des transferts de compétences
Art 10
Compensation des transferts de compétences aux régions
Les fractions de tarif de taxe intérieure sur les produits pétroliers
(TiPP}, affectées aux régions métropolitaines pour compenser les
transferts de compétences, sont actualisées pour tenir compte des
charges nouvelles incombant aux régions du fait des réformes des
diplômes d'État d'infirmier et d'ergothérapeute, L'ajustement des
fractions entraîne Une minoration des transferts de TIPP aux régions
de 1 million d'eures {- 1,1 million au titre du diplôme d'infirmier et
+ 0,1 million au titre du diplôme d’ergothérapeute). Les nouvelles
fractions ainsi définies aboutissent à un montant total de
compensation sous forme de TIPP de 3,2 milliards d'euros pour
20172.
Ant. 11
Compensation des transferts de compétences aux départements
Les fractions de tarif de TiPP affectées aux départements pour
compenser les transferts de compétences relatifs à la loi Libertés
et Responsabilités Locales du 13 août 2004, sont actualisées pour
tenir compte de la compensation pérenne des postes des agents
de l'équipement devenus vacants avant le transfert au 1° janvier
2010 des services ou partie de services des parcs de l'équipement.
l'ajustement des fractions entraîne une augmentation des transferts
de TIPP aux départements de 2 millions d'euros, ce qui porte le
montant total de compensation par TIPP à 660 millions d'euros pour
2012. Paur rappel, les transferts de compétences aux départements
au titre de l'Acte Il de la décentralisation, sont égatement compensés
par une part de taxe spéciale sur les conventions d'assurance (FSCA)
pour un montant de 2,1 milliards d'euros.
Art. 12
Compensation aux départements des charges résultant de la mise en
œuvre du revenu de solidarité active (RSA)
Cet article relatif au RSA procède à différents ajustements, en
termes de définition, de mode de caleul et de montants de droits à
compensation,
Le transfert du RSA, considéré dans la loi du 1° décembre 2008
organisant la généralisation du RSA comme une « extension de
compétences » des départements, est requalifié en « transfert de
compétences » conformément à la décision du Conseil constitutionnel
en date du 36 juin 2014. Par conséquent, comme prévu à l'article 72-2
de la Constitution, les compensations versées aux départements ne
peuvent être inférieures aux dépenses que l'État avaient engagées
pour la même compétence (l'allocation parent isolé - API) avant son
transfert (4 départements bénéficient de cette clause de garantie
au titre de 2009 et 2 départements au titre de 2010 at des années
suivantes).
7- Le régime forestier est à Ja (ais un statut de protection du patrimoine forestier et un régime de gestion, assuré par l'Office National des Forêts, en Ileu et place des propriétaires qui, en échange, s'acquittent d'une contribution. Une commune sur trais est propriétaire de forêt. Traditianacllement stable à 3,6 raillisrsis d'euros, le budget alloué à l'ONF bénéficie d'un effort exceptionnel en 2012.
DOB 2012 - Dexia4 Projet de loi de finances 2012
En 2011, la loi de finances avait procédé, pour les départements
métropolitains, à un ajustement des droits à compensation 2009
et 2010 et à l'établissement provisionnel du droit à compensation
2071, en se basant sur les dépenses inscrites dans les comptes
administratifs (CA) 2009 des conseils généraux. Le présent article
supprime fa référence aux CA et prend en compte pour le calcut
des droits à compensation les montants enregistrés dans les
comptes des caisses d'allocations familiales (CAF) et des caisses
de la mutualité agricole. Compte tenu de ce nouveau mode de
calcul, les compensations au titre des années 2009, 2010, 2014 et
2012 sont ajustées respectivement de - 8 millions, + 49,1 millions,
+ 49,1 millions et + 43,4 millions d'euros. Le montant définitif de
compensation des départements métropolitains au titre du RSA
forfaitaire majoré (correspondant à l'API} s'établit à 751 millions
d'euros.
Le droit à compensation des départements d'outre-mer pour l'année
2011 (année du transfert) avait été calculé sur la base des dépenses
de l'État 2010 en matière d'API. Le présent artide ajuste le montant
de compensation provisionnel pour 2014 et 2012 en tenant compte
également des montants recensés par les CAF. Contrairement aux
départements métropolitains, leur droit à compensation sera réévalué
de façon définitive à partir des données 2012. Les ajustements
s'élèvent à 1,6 million d'euros pour 2011 et 0,7 million pour 2012.
Pour certains départements (métropolitains et uitramarins), ce nou-
veau caleuf se traduit par une reprise de TIPP et non par un verse-
ment. Ces ajustements négatifs sont de 82 millions d'euros mais seuls
46 millions seront prélevés en 2012. En effet, l'articte met en place un
mécanisme de prélèvement progressif. Pour les départements dont
la reprise effectuée au titre des trois années (ou une année pour les
DOM) dépassent 5 % de leurs droits à compensation totaux (part API
et part RMI}, le prélèvement est étalé sur plusieurs années. Le solde
restant à prélever est de 36 millions d'euros.
Mesures du PLE pour 2012 avant amendements au Parlement
Art. 13
Compensation au département de Mayotte des charges résultant de
la mise en œuvre du RSA
À partir du 1° janvier 2012, le RSA est mis en œuvre dans le département
de Mayotte. Cet article définit les modalités de compensation des
charges résultant de cette nouvelle compétence.
Cette compensation s'effectue sous la forme d'une part du produit
de TIPP obtenue en appliquant une fraction de tarif aux quantités de
carburants vendues sur le territoire ; si le produit obtenu une année
est inférieur au montant du droit à compensation, la différence est
comblée par une attribution supplémentaire de TIPP.
Le droit à compensation est évalué entre 11,6 millions et
15,7 mitlions d'euros sur la base d'une estimation du nombre de
foyers susceptibles de bénéficier du RSA et majoré d'un coefficient
de 6,34 % au titre de la compensation des dépenses d'insertion.
Le montant définitif sera fixé par arrêté conjoint du ministre de
l'intérieur et du ministre chargé du Budget.
Pour 2013 et 2014, Ja compensation sera ajustée à partir des montants
enregistrés pour ces mêmes années, dans les comptes de la caisse
gestionnaire du régime des prestations familiales, À compter de 2015,
le montant de la compensation, calculé sur la base des dépenses de
2014, sera augmenté chaque année de l'augmentation progressive du
montant forfaitaire de l'allocation.