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Procès Verbal - PV séance du 27 avril 2026
Procès Verbal - pv Seance du 27 AVRIL
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Seclin.
Lien du pdf (Procès Verbal - pv Seance du 27 AVRIL)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Investissement et développement économique, Travail et emploi,
FR
Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
RÉUNION
DU
CONSEIL
MUNICIPAL
SÉANCE
DU
27/04/2026
PROCÈS-VERBAL
Le
CONSEIL
MUNICIPAL
de
la
VILLE
de
SECLIN,
convoqué
le
14
avril
2026
par
Monsieur
le
Maire,
s'est
assemblé
en
salle
Ronny
Coutteure
sous
la
présidence
de
Monsieur
François-
Xavier
CADART,
Maire.
Secrétaire
de
séance
: EL
MESSAOUDI
Amira
Nombre
de
Conseillers
en
exercice
: 33
Présents
: 32
Votants
: 33
Étaient présents
:
CADART
François-Xavier,
Maire,
BACLET
Christian,
RACHEZ
Marie-Chantal,
LEMAETRE
Olivier,
GAUDEFROY
Stéphanie,
SERRURIER
Didier,
MAKSYMOWICZ
Laurence,
SPOTBEEN
Michel,
EL
MESSAOUDI
Amira,
VANDEWOESTYNE
Philippe,
Adjoints.
CARLIER
Hervé,
HOGUET
Dominique,
COOLS
Claudette,
VANDENBERGHE
Brigitte,
VANDENKERCKHOVE
Didier,
LESCROART
Daniel,
CAUCHOIS
Laetitia
WEKSTEEN
David,
HUGUET
Caroline,
LEGRAND
Pierre,
FRÈRE
Francine,
DEMAERLE
Céline,
TIMMERMAN
Sébastien,
COUVREUR
Nicolas,
STEVENAERT
Marjorie,
VANPOUILLE
Ségolène,
LAINÉ
Émilie,
PELLIZZARI
Rachel,
RIZZON
Audrey,
KOLAR
Jérémie,
DECRAENE
Pierre,
SOULIERE
Aurélie,
Conseillers.
Absents
excusés
:
LEBRUN
Emmanuel,
procuration
à
BACLET
ChristianProcès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Sommaire
NOMINATION
DU
SECRÉTAIRE
DE
SÉANCE
APPROBATION
DU
PROCÈS-VERBAL
DU
03/04/2026
COMMUNICATIONS
DU
MAIRE
DÉCISIONS
MUNICIPALES
& ÉTAT
DES
MARCHÉS
AU
13/04/2026
COMMISSION
FINANCES,
RESSOURCES
HUMAINES,
CONTRÔLE
DE
GESTION
Compte
Financier
Unique
2025
Affectation
du
résultat
2025
Budget
primitif 2026
Attribution
de
subventions
de
fonctionnement
aux
associations
—
2026
Taux
de
fiscalité
au
titre de
l'exercice
2026
Nomination
des
représentants
de
la ville
de
Seclin
auprès
de
l'Agence
France
Locale
Garantie
à première
demande
AFL
Banque
Création
d'emplois
non
permanents
pour
faire
face
à
un
besoin
lié
à
un
accroissement
temporaire
d'activité
Création
-
suppression
d'emplois
permanents
10.
Création
et
composition
du
Comité
Social
Territorial
et
de
la
Formation
Spécialisée
en
matière
de
Santé,
Sécurité
et
Conditions
de
Travail
Na EE wN = La COMMISSION
AMÉNAGEMENT,
DÉVELOPPEMENT
DURABLE,
MOBILITÉ
11.
Avis
du
Conseil
municipal
sur
le
projet
de
classement
des
secteurs
pavés
de
Paris-Roubaix
au
titre
du
patrimoine
national
12.
Attribution
de
subvention
d'équipement
à des
particuliers
COMMISSION
ATTRACTIVITÉ
13.
Subvention
à projets
2026
« Guinguette
de
la Ramie
» -
Comité
du
hameau
de
Martinsart
14.
Subvention
à projets
2026
—
Football
Club
de
Seclin
Retrouvez
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sur
le site
Internet
de
la municipalité
: www
ville-seclin.fr
Rubrique
: actualités
Et/ou
Utilisez
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de
LeProcès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Monsieur
le
Maire
:Je
vais
inviter
Madame
EL
MESSAOUDI
à
bien
vouloir
procéder
à
l'appel.
1. NOMINATION
DU
SECRÉTAIRE
DE
SÉANCE
Conformément
aux
dispositions
de
l'article
L.2121-15
du
Code
des
Collectivités
Territoriales,
Monsieur
le
Maire
propose
aux
Conseillers
Municipaux,
qui
l'acceptent,
de
nommer
Amira
EL
MESSAOUDI,
Secrétaire
de
séance.
Madame
EL
MESSAOUDI
procède
à l'appel.
Monsieur
le
Maire:
Merci.
Le
quorum
étant
atteint,
nous
allons
donc
pouvoir
commencer
les
divers
points
portés
à l'ordre
du
jour
de
ce
Conseil
Municipal,
avec
tout
d'abord
l'approbation
du
procès-verbal
du
dernier
Conseil
Municipal,
qui
s'est
tenu
le
3
avril
dernier.
2.
APPROBATION
DU
PROCÈS-VERBAL
DU
CONSEIL
MUNICIPAL
DU
22
MARS
2026
Monsieur
le
Maire
:
Y
a-t-il
des
observations
particulières
?
Pas
d'observations.
J'en
ai
juste
une
de
mon
côté.
C'est
qu'en
pages
17,
18,
23
et
33,
le
nom
de
Monsieur
KOLAR
avait
été
un
peu
écorché.
C'était
Monsieur
JOLAR,
qui
n'a
rien
à voir
avec
vous,
Monsieur
KOLAR.
Nous
avons
bien
évidemment
procédé
aux
modifications
utiles.
Je
n'avais
pas
d'autre
observation.
En
tout
cas,
on
a
procédé
aux
modifications
dans
le
procès-verbal.
PROCÈS-VERBAL
approuvé à
l'unanimité
3.
COMMUNICATIONS
DU
MAIRE
Monsieur
le
Maire:
Nous
pouvons
passer
aux
communications
du
Maire
qui
seront
brèves,
qui
se
limitent
simplement
à vous
informer
de
ce
qu'un
Conseil
Municipal
se
tiendra
le 5
juin
prochain.
J'en
avais
d'ores
et
déjà
informé
Monsieur
DECRAENE
à
l'occasion
de
la
conférence
des
Présidents.
Si
vous
avez
le
souhait
de
porter
cette
date
à vos
agendas.
Également,
au
regard
des
trois
démissions
qui
s'étaient
portées
en
début
de
mandat,
la
préfecture
nous
a
demandé
de
procéder
aux
modifications
du
tableau
des
élus.
Nous
y avons
procédé.
Ce
n'était
pas
tout
à fait
mis
à jour.
On
a procédé
à
cette
modification
du
tableau
conformément
aux
règles.
J'en
ai terminé
sur
les
communications
du
Maire.
4.
DÉCISIONS
MUNICIPALES
&
ÉTAT
DES
MARCHÉS
AU
13/04/2026
Monsieur
le
Maire
:
Nous
pouvons
passer
sur
les
décisions
municipales.
Y
at-il
des
observations
particulières
sur
les
décisions
? Je
vois
un
micro
qui
s'allume.
Monsieur
SERRURIER.
Monsieur
SERRURIER
:Ce
n'est
pas
véritablement
une
communication.
Je
veux
juste
m'excuser
parce
que
je
ne
resterai
pas
longtemps
à ce
Conseil,
puisque
Madame
SHAFIEI
va
venir
à
la
médiathèque,
pour
présenter
des
textes
qu'elle
a
écrits,
avec
aussi
des
traductions,
évidemment,
puisqu'il
y en
a
certains
qui
sont
en
persan.
C'est
donc
une
dame
iranienne,
qui
a quitté
l'Iran
il y
a quatre
ans.
On
la
comprend.
C'était
important,
le
Maire
a insisté
là-dessus,
qu'il
y ait
une
présence
de
la
Municipalité.
Donc,
j'irai
nous
représenter. Je
voulais
juste
féliciter
Monsieur
le
Maire
pour
la
délégation
qu'il
a
obtenue
auprès
de
la
MEL
concernant
le
sport.
Vous
féliciter
parce
que,
du
coup,
vous
devenez
en
quelque
sorte
« l'Ironman
»
du
sport,
ici.
Monsieur
le
Maire
: En
théorie.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Monsieur
SERRURIER
:C'est
un
« iron
» qui
ne
rouillera
pas,
croyez-moi.
Et
aussi,
parce
qu'on
peut
aussi
nous
féliciter.
En
tout
cas,
c'est
au
nom
du
groupe
que
je
le
fais.
Et
je
pense
que
ça
touchera
aussi
les
gens
de
la
minorité,
qui
comptent
parmi
eux
des
sportifs,
de
véritables
sportifs.
Et
j'en
vois
au
moins
deux.
Et
donc,
c'est
très
important.
On
peut
s'en
féliciter
puisqu'on
va
avoir
un
mandat
qui
va
être
marqué
physiquement
par
une
réalisation,
une
grande
réalisation
sportive
:la
nouvelle
salle
des
sports
qui
va
être
construite
à
Paul-Durot
et
donc,
je
crois
que
c'est
une
vraie
opportunité
et
un
vrai
moyen
d'ancrer
dans
notre
histoire
cette
chose-là
:la
culture,
le
sport.
Monsieur
le
Maire
:
Merci,
Monsieur
SERRURIER.
Je
prends
bien
évidemment...
Ah,
si
vous
voulez
applaudir..
Si
vous
voulez
applaudir,
Monsieur
SERRURIER,
il
n'y
a
pas
de
problème.
Merci
pour
vos
félicitations.
Je
pense
qu'effectivement,
il y a
un
enjeu
d'être
dans
un
exécutif
d'une
Collectivité.
J'ai
eu
la
chance
qu'on
me
fasse
confiance
au
sein
de
l'exécutif
départemental,
où
j'ai
vu
un
avant
et
un
après.
IL ne
faut
pas
se
mentir.
Lorsqu'on
intègre
un
exécutif
d'une
Collectivité,
quelle
qu'elle
soit,
le
poids
politique
est
plus
fort.
Et
donc,
de
pouvoir
intégrer
l'exécutif
métropolitain,
ça
va
dans
le
sens
de
notre
territoire.
Je
vais
parler
au
sens
large
du
territoire
sud
métropolitain,
qui
était
sous
représenté
lors
des
exercices
précédents.
Donc,
de
pouvoir
intégrer
cet
exécutif,
ça
permettra
aux
villes
du
sud,
peut-être,
d'avoir
un
porte-parole.
Et
sur
la
thématique
sportive,
qui
m'est
si
chère,
de
porter
de
beaux
projets
sportifs
à l'échelle
de
la
Métropole.
Et
puis,
si
ça
peut
faire
profiter
Seclin,
je
ne
m'en
priverais
pas
non
plus.
Merci
beaucoup,
Monsieur
SERRURIER.
Merci.
On
peut
passer
au
point
relatif
aux
décisions
municipales
et
à
l'état
des
marchés.
Y
a-t-il
des
observations
particulières
?
On
avait
pu
balayer
ces
points
à
l'ordre
du
jour
de
la
conférence
des
Présidents.
Il n'y
avait
pas
de
difficultés
particulières. Prise
d'acte
5.
COMMISSION
FINANCES,
RESSOURCES
HUMAINES,
CONTRÔLE
DE
GESTION
Délibération
n°
1
COMPTE
FINANCIER
UNIQUE
2025
Monsieur
le
Maire
:Ça
nous
permet,
dès
lors,
d'attaquer
la
première
délibération.
Et
je
passe
la
parole
à Monsieur
BACLET.
Précision
faite
que,
s'agissant
du
Compte
Financier
Unique,
je
me
déporte
de
cette
délibération.
Je
quitterais
même
la
salle
au
moment
du
vote.
Monsieur
BACLET,
je
vous
laisse
la
parole.
Monsieur
BACLET
:Merci,
Monsieur
le
Maire.
Bonsoir
à toutes
et
bonsoir
à tous.
Nous
allons
commencer
la
projection
en
répondant
aux
trois
questions
qui
ont
pu
être
posées
par
nos
collègues
du
groupe
minoritaire,
lors
du
dernier
Conseil,
qui
étaient
en
rapport
avec
le
ROB.
IL y
avait
une
remarque
qui
avait
été
faite
sur
le
fait
que
les
chiffres
avaient
été
présentés
sous
forme
relative,
et
non
pas
en
valeur
absolue.
On
a fourni
les
éléments
de
valeur
absolue
dans
le
tableau
qui
est
juste
à côté.
Ensuite,
la
deuxième
question
concernant
les
goodies,
puisqu'on
avait
parlé
de
450
000
euros
de
marché
pour
la
MEL.
Évidemment,
la
MEL
s'adresse
à
96
Communes.
Les
450
000,
c'est
à
diviser
par
ces
100
Communes.
Cela
fait
à
peu
près
4
500
euros
par
Commune.
Pour
information,
Seclin
a consommé
5
133
en
2025.
Et
pour
2026,
ont
été
budgétés
5
000
euros.
Il
y
avait
une
question
aussi
concernant
la
consommation
en
carburant,
la
dépense
de
frais
de
carburant.
Sur
l'ensemble
du
mandat,
les
chiffres
sont
à
12
919€.
J'espère
avoir
pu
répondre
officiellement
à
ces
questions.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Je
propose
de
passer
au
CFU.
Je
rappelle
que
le
CFU
est
en
fait
l'ancien
compte
administratif,
qui
correspondaïit
directement
au
compte
de
gestion.
Depuis
qu'on
est
passé
à
la
M57,
nomenclature
que
nous
avons
décidé
de
prendre en
janvier
2023,
nous
pouvons
proposer
un
CFU,
ce
qui
est
beaucoup
plus
pratique.
Le
CFU,
c'est
le
réalisé
de
2025.
À
peu
de
choses
près,
il correspond
à
ce
qui
avait
été
annoncé
lors du
ROB
au
dernier
Conseil
Municipal.
Sur
le plan
locaï,
je vous
fais grâce
des
plans
national
et international,
puisqu'on
en
parle
à chaque
fois.
Vous
savez
bien
que
la situation
est
délicate
pour
tout
le monde.
Mais
je ne vais
pas
revenir
à chaque
fois
sur
ce
sujet-là.
Concernant
le plan
local,
nous
avons
pu
poursuivre
et achever
des
projets
du
PPI, tels
que
la
Ribambelle,
la salle
de
spectacle,
le pavillon
des
expositions.
On
y
reviendra
un
petit
peu
après.
La
ligne
de
conduite
reste
la
même.
Toujours
mesurer
les
dépenses
et recouvrir
un
maximum
de
recettes,
pour
éviter d'avoir
à faire
des
emprunts.
Nous
allons
vous
montrer
une
épargne
brute
de
1,4
million
sur
le résultat
de
2025,
ce
qui
nous
permet
d'avoir
un taux
d'épargne
brute
satisfaisant
de
l'ordre
de
7 %.
Concernant,
d'abord,
les
recettes
de
fonctionnement.
Vous
voyez
que
ces
recettes
sont
de
7,7
millions.
Elles
sont
quasiment
identiques
au
BP
2025,
pour
tout
ce
qui
est
impôts
et
taxes.
C'est
la
version
par
la MEL.
La
fiscalité
locale
est
légèrement
supérieure
à
nos
prévisions,
ce
qui
va
justifier
le
peu
d'écart
qu'on
a
par
rapport
à
ce
qui
a
été
présenté
au
ROB.
Les
dotations,
il
n'y
a
pas
de
grands
changements.
Les
dotations,
c'est
ce
que
la MEL
et la CAF
nous
versent.
Ensuite,
les
autres
recettes
d'exploitation
qui, elles,
sont
plus
importantes.
Dans
les 2 031
000
que
vous
pouvez
voir,
vient
se
greffer
les
491
000
de
pavillon.
C'est
ce
qui
va
expliquer
que
la
différence
entre
nos
recettes
et
nos
dépenses,
qui
s'affichent
ici quasiment
à 2
millions.
22
400
000
moins
20
400
000,
ça
fait
2 millions.
Mais
on
annonce
une
épargne
brute
de
1,5
million,
puisque
dans
les
2 031
000
des
autres
recettes
d'exploitation,
vous
avez
les
500
000
euros
de
l'assurance
du
pavillon.
Vous
pouvez
voir
qu'en
termes
de
dépenses,
nous
sommes
légèrement
en
dessous
en
caractère
général,
et que
nous
avons
maintenu
le cap
concernant
nos
engagements
sur
les
frais
de
personnel.
Donc,
en
termes
d'investissements:
en
termes
de
recettes,
le
FCTVA
qui
commence
à
gonfler
sérieusement,
puisque
les
travaux
qu'on
engage
l'année
N-7,
nous
payons
une
TVA
à
20
%.
Et
l'année
d'après,
nous
récupérons
de
l'État
le
FCTVA,
qui
est
la valeur
de
16,404
%
des
montants
pour
lesquels
on
à
payé
la
TVA.
Ils
sont
pour
la
plupart
en
investissements.
Mais
on
a
quelques
dépenses
de
fonctionnement
qui
permettent
d'avoir
aussi
ce
FCTVA.
Les
subventions,
encore
2,4
millions
pour
l'année
2025,
un
emprunt
que
nous
avions
titré
pour
2024,
qui
est
tombé
dans
l'année
2025,
et des
autres
recettes.
Ce
qui
nous
fait donc
une
recette
globale
de
6
millions.
Concernant
nos
dépenses,
il
y
a
7 millions
200...
Je
suis
en
train
de
chercher.
Excusez-moi.
Trop
de
papiers.
Excusez-moi.
Première
remarque,
c'est
que
les
dépenses
de
personnel,
dont
on
parlait,
s'élèvent
en
réalité
à
66,4
%
et
non
pas
à 65,2
%
comme
il est
précisé,
merci
Madame
PELLIZZARI,
dans
le document
qui
vous
a été
donné.
D'ailleurs,
dans
ce
document,
il
y
a
une
autre
coquille
dont
je
vais
parler
après.
Vous
avez
une
version
qui
a été
corrigée,
qui
est
à votre
disposition.
Donc,
concernant
les
dépenses
de
fonctionnement
d'investissement,
excuse-moi.
Vous
avez
7 259
000
€
de
dépenses
d'investissement.
Sur
ces
7
millions,
en
fait,
il y
a
4 400
000
pour
la
salle
de
spectacle.
Il y a
482
000
d'éclairage.
Il y a
525
000
de
cénotaphe.
!| y a 430
000
de
dépenses
pour
le pavillon.
Ensuite,
il y a tous
les travaux
de
menuiserie
pour
165
000.
Il y a 140
000
pour tout
ce
qui
est
informatique.
Et
ensuite,
il y a toute
une
kyrielle
de
sommes,
qui
font
que
nous
arrivons
à cette
dépense
de
7 259
000,
à
laquelle
nous
ajoutons
les
remboursements
de
la
dette,
qui
est
de
550
000.
Donc,
nous
avons
une
dépense
globale
de
7
811
000
€.
Ce
qui
nous
fait
donc
un
résultat
négatif
sur
la
période.
Ça
va
nécessiter
d'aller
taper
dans
notre
fonds
de
roulement,
qui
était
en
début
d'année
à 5 587
000,
je
parle toujours
de
2025
et sur
lequel
nous
allons
faire
une
ponction
de
891
000.
Ce
fonds
de
roulement
va
donc
atteindre
à peu
près
4,7
millions
en
début
d'année
2026.
Ce
qui
est
tout
à
fait
raisonnable,
puisqu'on
vous
l'a
expliqué,
il faut
au
minimum
avoir
deux
mois
de
salaire,
ce
qui
fait
2,25
millions
pour
chez
nous.
Concernant
le Compte
Financier
Unique,
je ne
sais
pas
si vous
avez
des
questions,
des
remarques.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Excusez-moi,
j'ai
oublié
de
vous
dire
que
dans
le
document,
il est
marqué
qu'on
a
un
atterrissage
pour
les
dépenses
d'investissement
à
6 millions.
Et
comme
je
viens
de
vous
l'éclater,
en
fait,
il
est
à
7,8
millions,
y compris
les
500
000
euros
de
la
dette.
Madame
SOULIERE
:
Bonsoir.
On
avait
une
inquiétude
par
rapport
au
fonds
de
roulement.
Parce
que
depuis
2023,
vous
êtes
obligés
de
puiser
dedans
pour
combler
un
exercice
déficitaire.
Notre
inquiétude,
c'était
qu'en
sera-t-il
des
années
suivantes,
puisque
le
fonds
de
roulement
va
s'amenuir
?
Comment
envisager
de
ne
plus
piocher
dedans
ou
de
pouvoir
l'enrichir
de
nouveau
?
C'est
un
peu
l'inquiétude
qu'on
a
sur
les
années
qui
vont
arriver.
Puisque,
sans
trop
anticiper
sur
2026,
il y
a
déjà
une
prévision
qui
est
négative.
Peut-être
une
même
solution
pour
2026.
Monsieur
BACLET :
En
fait,
on
va
parler
tout
à l'heure
du
budget
2026.
Vous
allez
voir
que
là aussi,
on
va
encore
devoir
puiser
dans
ce fonds
de
roulement.
On
va
encore
aller chercher
2
millions,
pour
le ramener
à 2,6
millions.
Comme
je vous
dis,
ce
n'est
même
pas
une
obligation,
mais
un
fort
conseil,
c'est
d'avoir
de
quoi
payer
notre
personnel,
au
cas
où.
De
toute
manière,
2026,
ça
va
être
une
année
un
petit
peu
plus
calme,
en
termes
de
consommation,
concernant
les
investissements.
Parce
que,
bien
évidemment,
on
fait
ce
qu'on
peut
avec
ce
qu'on
a.
Ça
va
être
à
nous,
après,
à
chercher
des
économies
à
réaliser
sur
la
section
de
fonctionnement,
de
manière
qu'on
puisse
réalimenter.
Donc
là,
on
va
recevoir,
on
va
le voir tout
à
l'heure,
des
montants
de
FCTVA,
qui
vont
être
très, très
lourds
sur
2026
et sur
2027.
Donc,
ça,
ce
sont
des
choses...
Et
puis,
à côté
de
ça,
on
a aussi
l'intention,
avec
le SDIE,
de
voir
à céder
certains
bâtiments,
et
des
choses
comme
ça,
ce
qui
nous
permettra
de
continuer
à
faire
des
investissements.
Bien
évidemment,
si
on
n'a
pas
tous
les
feux
verts,
on
va
être
limité
dans
nos
dépenses
d'investissement.
Mais
on
est
toujours
bénéficiaire
sur
la
section
de
fonctionnement,
pour
l'instant.
À
nous
de
faire
en
sorte
qu'elle
soit.
Là,
on
fait
un
petit
million
prévu.
On a
fait
1,5
million
sur
2025.
On
prévoit
un
petit
million
pour
2026.
Excusez-moi,
j'effleure
un
peu
le sujet
prochain.
Notre
objectif
futur,
c'est
d'essayer
de
voir,
au
niveau
du
fonctionnement,
à ce
qu'on
puisse
soit
augmenter
les
recettes,
soit
diminuer
nos
dépenses.
J'espère
avoir
répondu
un
peu
à votre
question
et à votre
inquiétude.
Est-ce
qu'il
y a
d'autres
questions
? Non
? Je
propose
qu'on
passe
au
vote,
si
Monsieur
le
Maire...
J'aime
bien
pouvoir
virer
te
Maire.
Ça,
c'est
beau.
Alors,
est-ce
qu'il
y
a
des
votes
contre
?
Des
abstentions
?
Vote
pour
à l'unanimité.
Merci
beaucoup
de
ce
vote.
Monsieur
le
Maire.
Monsieur
le Maire
(qui
reprend
place):
Merci.
ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(32 voix pour)
Délibération
n°
2
AFFECTATION
DU
RÉSULTAT
2025
Monsieur
le
Maire
:On
peut
passer
à la
délibération
numéro
deux,
celle
de
l'affectation
du
résultat
2025.
Monsieur
BACLET:
Oui,
alors
là,
on
rentre
directement
dans
le
monde
comptable.
Vous
avez
eu
un
tableau,
qui
est
assez
explicite,
sur
les
mouvements.
En
investissement,
cette
année,
enfin
2025,
excusez-moi,
si
nous
faisons
l'écart
entre
les
recettes
et
les
dépenses
d'investissement,
nous
avons
un
écart
négatif
de
770
000
euros,
qui
vient
s'ajouter
à notre
écart
du
solde
d'exécution
précédent.
Cela
nous
amène
à
un
solde
d'exécution,
arrêté
en
début
2026,
à 2 366
000.
Il y a
des
restes
à
réaliser
pour
quasiment
2
100
000,
une
toute
petite
partie
en
recettes
et
une
grosse
partie
en
dépenses.
Les
restes
à réaliser,
ce
sont
des
éléments,
qui
ont
été
entamés
dans
le courant
de
l'année
2025,
et qui
ne
seront
payés
que
dans
le
courant
de
l'année
2026.
En
termes
d'investissement,
nous
avons
un
besoin
de
financement
net
de
4466
000.
Concernant
le
fonctionnement,
avec
les
21
500
000,
qui
ont
été
dépensés,
par
rapport
aux
22
421
000,
que
nous
avons
eus
en
recettes,
nous
avons
donc
un
excédent
de
956
000,
qui
vient
s'ajouter
à
la différence
entre
l'excédent
de
fonctionnement,
si vous
suivez
sur
le
tableau
de
2024,
auquel
on
enlève
ie besoin
de
financement
de
2024
sur
l'investissement,
ce
qui
fait
un
écart
de
6 millions
93.
Et ça
nous
amène
donc
à un
solde
d'exécution
pour
2025
à 7 000
050.
Si j'enlève
les
4
466
000,
nécessaires
pour
le financement,
je vais
avoir
un
disponible
à affecter
au
02
de
2
584
000.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Par
contre,
si j'enlève
uniquement
la partie
du
solde
d'exécution,
c'est-à-dire
la réalisation
2025
négative
sur
l'investissement,
on
va
retrouver
notre
fonds
de
roulement.
J'enlève
des
7 000
050,
les
2 366
000
et
j'arrive
à mes
4 683
000
€.
il'est
proposé
au
Conseil
Municipal
d'affecter
les
résultats
en
2025
tels
que
ça
a été
présenté.
Monsieur
le Maire
: Merci.
Y a-t-il
des
observations
sur
cette
délibération
? On
peut
passer
au
vote.
Y a-
t-il
des
abstentions
? Des
votes
contre
? Vote
à l'unanimité.
Je
vous
remercie.
ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(33 voix pour)
Délibération
n°
3
BUDGET
PRIMITIF
2026
Monsieur
le
Maire:
Nous
pouvons
passer
à
la
délibération
qui
va
nous
occuper
une
bonne
partie
de
ce
Conseil,
celle
relative
au
budget
primitif
2026,
avec
une
prise
de
parole
à deux
voix,
pour
ce
qui
est
relatif
à
l'exposé
du
budget.
Monsieur
BACLET
va
tout
d'abord
intervenir
sous
un
angle
purement
technique.
Je
passerai
ensuite
la parole
à
Madame
GAUDEFROY
sous
un
angle
davantage
programmatique.
Monsieur
BACLET,
je vous
laisse
la parole.
Monsieur
BACLET
: Oui,
alors,
comme
pour
ie ROB,
je tiens
aussi
à
remercier,
à féliciter,
le boulot
qui
a
été
fait
par
l'ensemble
du
Service.
Parce
que
franchement,
ce
qui
vous
a
été
proposé,
avec
le
détail
qui
vous
est
donné,
avec
les
explications
des
chapitres,
etc.
franchement,
je trouve
que
c'est
vraiment
très
pédagogue
et très
facile.
Excusez-moi,
je
vois
ça
de
mon
côté.
Mais
je
veux
dire
que
c'est
quand
même
beaucoup
plus
aisé
que
de
vous
donner
les
600
pages
de
la
maquette
du
budget.
Donc,
dans
ce
document,
encore,
comme
on
l'a
vu,
quelques
coquilles,
mais
qui
ont
été
corrigées
lors
des
Commissions,
les différentes
Commissions
qui
ont
pu
avoir
lieu. Et
bien
sûr,
les documents
corrigés
sont
à votre
disposition.
Dans
le cadre
financier
pour
2026,
on
essaye
de
garder
le cap
sur
la
gestion
sérieuse.
Bien
sûr,
comme
je
l'ai toujours
dit,
on
partage
avec
l'ensemble
des
Services.
I y a
des
réunions
très,
très
régulières
sur
les
atterrissages
budgétaires.
Donc,
pour
2026,
on
va
maîtriser,
enfin,
notre
souhaït,
c'est
de
bien
maîtriser
la
masse
salariale.
On
va
voir
qu'il
y
a
quelques
obligations
qui
ne
dépendent
pas
de
nous,
mais
qui
vont
nous
imposer
une
petite
augmentation,
avec
l'objectif,
cette
fois-ci,
d'être
à
64%
des
dépenses
générales
de
fonctionnement.
On
va
continuer
notre
maîtrise
sur
les
fluides,
puisqu'on
projette
encore
pour
cette
année
une
dépense
d'1,3
M£.
On
va
essayer
encore
la
recette,
puisqu'il
y a
2,4
millions
qui
sont
prévus
en
subventions.
Et on
va
proposer
une
épargne
brute
voisine
du
million.
Pour
réaliser
la fin des
grands
chantiers
qui
sont
en
cours,
et qui termineront
en
première
partie
d'année,
on
va
avoir
la nécessité
d'emprunter
1 680
000,
ce
qui
est
un
peu
moins
que
ce que
je
vous
avais
dit lors
du
ROB.
On
parlait
de
1
900
000
lors
du
ROB.
Bien
sûr, tout
ça
sans
augmenter
les
impôts.
Concernant
les
chiffres,
en
termes
de
fonctionnement:
les
recettes
de
fonctionnement,
globalement,
ilya
18
millions
dans
ce
qu'on
appelle
ie
73.
Là,
vous
voyez
le
73-1,
qui
est
tout
ce
qui
est
taxe
sur
le foncier
et
la
TLPE.
C'est
là
où
il y
a
eu
une
augmentation
par
rapport
à
nos
prévisions,
puisque
les
valeurs
locatives
ont
été
augmentées
un
petit
peu
plus
qu'on
ne
l'aurait
cru.
Les
dotations
et
participations,
c'est
ce
qu'on
reçoit
de
la
MEL
et de
la
CAF.
Et
les
autres
recettes,
pour
ceux
qui
ont
eu
les
documents,
c'est
la
somme
des
70
et
75
jusqu'à
78.
La
grande
différence
est
sur
le 70,
puisque
nous
prévoyons
1,6
M€.
Le 70,
c'est
la partie
qui
concerne
les Services,
c'est-à-dire
ce qu'on
va
récupérer
à la cantine,
à la
piscine,
aux
camps
de
vacances
CLSH,
etc.
| y a une
augmentation
de
300
000
euros.
Elle
est
en
partie
due
à
l'indexation.
On
va
proposer
une
indexation
de
0,8
%,
mais
cette
indexation
ne
correspond
qu'à
10
000
euros
sur
un
écart
de
300
000.
En
fait,
l'écart
important
est
lié
surtout
aux
fouilles
sur
le chantier
de
Martinsart,
puisqu'on
a gagné
230
000
euros
de
plus
que
l'année
dernière.
Voilà,
grosso
modo,
ce
qu'on
peut
dire
sur
les
recettes
de
fonctionnement.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Concernant
les
dépenses
de
fonctionnement,
je vais
parler
tout
de
suite
du
personnel,
puisque
c'est
le
plus
gros
morceau.
L'objectif,
c'est
d'atteindre
les
64
%,
comme
on
l'a
dit.
Les
augmentations
qui
sont
prévues,
que
vous
pouvez
voir
là,
sont
liées,
on
l'a
déjà
dit,
à
l'augmentation
du
taux
de
cotisation
vieillesse,
qui
passe
de
34
à
37
%,
et
qui
va
engendrer
une
augmentation
de
166
000
euros
pour
le personnel.
Vous
avez
aussi
un
gros
poste,
qui
est
ce
que
l'on
appelle
le
glissement
vieillesse
technicité,
c'est-à-dire
les
avancements
d'échelon
et
les
avancements
en
grade,
pour
43
000
euros.
Pour
information,
l'ensemble
de
l'augmentation
qui
est
lié
au
taux
des
cotisations
va
nous
coûter
sur
quatre
ans
660
000
euros.
Vous
voyez,
les
efforts
qu'on
essaye
de
faire
pour
être
un
peu
plus
sobre
sont
un
petit
peu
croqués
par
des
choses
qui
sont
complètement
indépendantes
de
notre
bonne
volonté. Je
vous
fais
grâce
de
tous
les
éléments
concernant
le
personnel,
que
vous
avez
pu
voir.
On
vous
a
rappelé,
puisqu'on
en
a
parlé
un
peu
la dernière
fois,
que
les
économies
qu'on
réalise
sont
liées
surtout
au
taux
d'absentéisme.
Puisque
vous
avez
un
graphe
qui
vous
est
fourni
qui
vous
montre
que
depuis
le
début
du
mandat,
on
était
à
5,6
en
taux
d'absentéisme.
On
est
passé
à
3
l'année
2024.
On
attend
toujours,
certainement
courant
septembre,
les
chiffres
de
l'année
2025.
Un
focus
important
sur
ce
qui
est
formation
et
personnalisation
au
niveau
du
personnel,
puisque
cette
année,
on
a
planifié
150
formations
pour
notre
personnel.
Grosso
modo,
pour
ce
qui
est
du
personnel,
ce
qu'il
faut
aussi
noter,
c'est
que
nous
maintenons,
et
on
peut
peut-être
dire
augmentons,
le
taux
d'emploi
de
personnes
handicapées,
qui
est
à
7,64
%.
Concernant
les
dépenses
de
fonctionnement
à
caractère
général,
vous
pouvez
voir
qu'il
y
a
un
écart
assez
important,
qui
frise
640
000
euros.
Mais,
si vous
voulez,
il faut
décomposer
en
deux
parties.
Là,
on
fait
une
comparaison
par
rapport
au
CFU,
c'est-à-dire
par
rapport
à
ce
qui
a
été
réalisé
en
2025.
Normalement,
on
pourrait
le faire
par
rapport
au
budget.
Le
budget
était
5 550
000,
ce
qui
fait
qu'on
a
un
écart
uniquement
de
consommation
supérieure
de
300
000.
Les
270
000
qu'on
n'a
pas
consommés,
qui
font
l'écart
négatif entre
le CFU
et le budget
2025,
sont
liés au
fait qu'on
a bien
maîtrisé
notre
énergie,
qu'on
a
pu
aussi
avoir
un
avoir
Dalkia
de
50
000
euros,
qu'on
a
travaillé
énormément
sur
la
mise
en
concurrence
pour
tout
ce
qui
est
espaces
verts.
C'est
quand
même
un
poste
hyper
important.
Et on
a
pu
réaliser
une
économie
de
60
000
euros.
il
y
a
eu
aussi
quelques
décalages
d'investissements
informatiques
qui
ont
généré
des
dépenses
moindres
en
fonctionnement.
Et
puis,
il y a
notre
magasin
qui
commence
à porter
un
peu
ses
fruits.
Concernant
l'augmentation,
pourquoi
on
a
un
chiffre
qui
augmente
sur
le
011
?
C'est
qu'en
fait,
on
a
de
nouvelles
résidences,
dont
on
va
devoir
se
charger
au
niveau
de
lentretien.
On
estime
ça
à
100
000
euros.
Alors
là,
sur
la
page
15
du
document,
il
est
marqué
aussi
que
les
fluides,
on
les
a
estimés
à 3 100
000,
mais
il faut
lire
1,3
million.
Excusez-nous.
Puisqu'on
essaye
toujours
de
maîtriser.
Les
dépenses
importantes
aussi,
c'est
la
classe
transplantée
de
Jules
Verne
qui
revient
cette
année.
La
loi
EGalim,
le
fait
de
respecter
l'essai
de
mettre
du
bio
à
la
cantine,
en
particulier,
ou
des
produits
locaux,
qui
va
aussi
impacter
nos
dépenses,
les
coûts
de
la
maintenance
informatique
et
les
coûts
concernant
la
surveillance
urbaine
et
le
centre
métropolitain
de
surveillance
urbaine,
qui
vont
nous
coûter
30
000
euros.
Concernant
le
65,
les
charges
de
gestion
courante,
là-dedans,
on
met
la
subvention
que
l'on
verse
à l'IMMAC
pour
170
000
euros,
le SIVU
Insertion,
qui
est
là,
pour
73
000
euros,
le
pôle
ressources,
lui,
ila
le
COS
pour
46
000
euros.
Il
a
aussi
quasiment
200
000
euros
d'hébergement
de
nos
projets
informatiques,
de
nos
systèmes
informatiques,
et
30
000
euros
pour
les
nouveaux
projets.
1 y
a
aussi
des
réserves
qu'on
doit
faire
de
60
000
euros
pour
les
admissions
en
non-valeur
et
pour
les
créances
éteintes,
ainsi
que
pour
les
intérêts
moratoires.
Le
Pôle
social
et
public
voit
aussi
son
65
augmenter,
puisque
nous
avons
augmenté
la
subvention
au
CCAS,
puisqu'elle
va
passer
à
510
600
euros.
Et
le
Pôle
rayonnement
culture,
on
y
voit
surtout
les
investissements,
pardon,
les
subventions
qu'ils
ont
données
aux
associations
dont
on
va
parler tout
à l'heure. Donc,
nous
avons,
pour
dégager,
nous
espérons,
une
épargne
brute
de
930
000
euros.
Voilà,
ça,
c'est
pour
la section
de
fonctionnement.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Concernant
la
fonction
d'investissement,
un
FCTVA
qui
éclate
puisque,
vous
voyez,
on
était
déjà
beaucoup
en
2025
à 500
000
et on
va
passer
à 1
100
000
pour
2026.
Contrairement
à avant,
maintenant,
le
FCTVA,
c'est
un
calcul
qui
est
fait
automatiquement.
On
n'a
plus
de
déclaration
à
faire,
c'est
fait
automatiquement.
Les
subventions,
on
a
encore
en
prévision
2,4M£
de
subventions,
qui
sont
prévues
en
termes
d'investissement.
Et
l'emprunt,
dont
je
parlais
tout à
l'heure,
qui
était
normalement
à
1,9M£,
qui
passe
à 1
680
000.
Donc,
nous
avons
un
total
de
recettes
de
5,2
M€
pour
les
investissements
en
budget
2026.
Je
rappelle,
par
contre,
que
l'épargne
brute
avait
été
estimée
iors
du
ROB
à 780
000
et nous
la chiffrons
aujourd'hui
à 950
000,
comme
je vous
l'ai expliqué,
surtout
sur
la majoration
de
nos
recettes.
Concernant
maintenant
les
dépenses
d'équipement,
les
dépenses
d'investissement,
nous
avons
un
FCTVA
qui
éclate
en termes
de
dépenses.
Nous
avons
prévu
pour
2026
7 540
000.
Sur ces
7 500
000,
vous
avez
déjà
2
106
000
de
restes
à
réaliser,
comme
je vous
l'expliquais
tout
à
l'heure,
des
dépenses
qui
ont
été
engagées
en
2025
qui
seront
payées
en
2026.
Dans
ces
dépenses
de
2
100
000,
vous
avez
1,2
million
pour
la
salie
de
spectacle,
et
à
peu
près
900
000
sur
les
autres
projets
qui
sont
en
cours.
Donc,
dans
les
dépenses
de
7
500
000,
vous
avez
les
2
160
000.
Ensuite,
vous
avez
pour
la
salle
de
spectacle
3 400
000.
Il y
a
d’autres
projets
qui
sont
prévus
pour
l'ordre
de
800
000
euros,
comme
des
études
de
bureaux,
des
panneaux
photovoltaïques
et des
gros travaux
qu'on
veut faire en
respectant
le fameux
SDIE.
Ensuite,
nous
avons
220
000
€
de
matériel
informatique.
Il y a
100
000
euros
qui
sont
prévus
pour
la Collégiale.
Et ensuite,
vous
avez
des
tas
de
dépenses
un
petit peu
moins
importantes
qui,
agglomérées,
représentent
l'écart.
Concernant
les
investissements,
il
est
prévu
une
dépense
de
8120
000
euros,
comparée
à
7 811
000
euros
de
réalisées
en
2025.
Comme
je
vous
l'expliquais
au
démarrage,
nous
allons
encore
devoir
aller
récupérer
sur
le fonds
de
roulement,
qui
était
à 4,6
millions,
et
sur
lequel
on
va
aller
chercher
un
gros
deux
millions
pour
amener
notre
fonds
de
roulement
à 2,6
millions.
Quelques
points
nécessaires
sur
notre
endettement.
Un
stock
de
dettes
à
5,8
millions
au
31
décembre
2025,
avec
4 emprunts,
qui
passe
à 7,9
millions
en
2026,
avec
5 emprunts.
Monsieur
BACLET
: J'ai
dit
quoi
7,9M£
?
non
6,9
M€
Oh
là
là.
Voilà,
on
l'a
montré
déjà
la
dernière
fois,
une
dette
qui
est
diversifiée,
qui
nous
rassure,
puisqu'on
a
un
éclatement,
à
la
fois
au
niveau
des
prêteurs,
mais
aussi
en
termes
de
taux
fixes.
En
grosse
majorité,
les taux
qui
sont
encore
indexés
sont
des
taux
qui
datent
de
2010,
on
va
dire.
Monsieur
le
Maire
:
Merci,
Monsieur
BACLET,
pour
la
déclinaison
de
ces
aspects
très
techniques.
Je
passe
donc,
comme
je
l'avais
annoncé,
la
parole
à
Madame
GAUDEFROY
sur
les
aspects
plus
programmatiques. Madame
GAUDEFROY:
Merci,
Monsieur
le
Maire.
Nous
allons
passer
aux
grandes
orientations
politiques
du
budget
primitif
2026.
Tout
d'abord,
je
vais
commencer
par
un
petit
contexte,
même
si
on
l'a
assez
régulièrement
détaillé.
Il faut
le
rappeler,
l'année
2026
est
une
année
électorale,
qui
induit
une
continuité.
Nous
sommes
dans
un
budget
de transition
entre
deux
mandats.
Ça
nécessite
d'être
relativement
stable.
Nous
avons
donc
également
un
pic
d'investissement
en
lien
avec
la
saile
de
spectacle.
Comme
l'a
dit
Monsieur
BACLET,
il
faut
partiellement
absorber
en
2026.
Malheureusement,
nous
subissons
des
dotations
en
berne
et les financeurs
sont
particulièrement
frileux.
Nous
devons
aborder
un
contexte
international
inquiétant
et
imprévisible,
qui
entraîne
nécessairement
des
conséquences
économiques
importantes,
notamment
l'augmentation
des
fluides
ou
des
coûts
de
dépenses
quotidiennes.
Le
contexte
national
sera
marqué
également
par
une
incertitude
politique,
puisque
nous
allons
affronter
les
élections
présidentielles
en
2027,
ce
qui
va
déstabiliser
la
sphère
politique.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
En
résumé,
l'année
2026
sera
marquée
par
l'aboutissement
du
grand
projet
du
mandat
écoulé,
la
salle
de
spectacle.
Ce
sera
donc
une
pause
dans
les
investissements,
et
surtout,
la
préparation
des
grands
projets
de
demain.
Nous
allons
lancer
des
études,
notamment
la
Collégiale,
la
salle
de
sport
Paul-Durot
et
la sectorisation
scolaire.
Dans
les
grands
axes
de
nos
orientations
politiques,
on
peut
déjà
parler
de
proximité,
ce
qui
nous
tient
énormément
à
cœur.
L'objectif
sera
de
renforcer
la
proximité
avec
les
habitants,
en
favorisant
la participation
citoyenne.
Ce
sera
incarné
par
un
Conseiller
Municipal
délégué,
dédié
à la question,
et le déploiement
des
référents
de
quartier,
qui
seront
nos
interlocuteurs
privilégiés
pour
tous
les
habitants,
pour
toutes
les
questions
liées
à
la
vie
quotidienne.
Nous
aurons
à
cœur
d'améliorer
la communication
municipale
au
bénéfice
de
tous,
avec
le
déploiement
notamment
d'un
nouveau
site
Internet
qui
sera
amélioré
et
nous
mettrons
en
place
des
outils
de
communication
renouvelés. Nous
aurons
à
cœur
également
de
sécuriser
la
population
en
renforçant
notre
dispositif
de
vidéoprotection,
et en
faisant
attention
à avoir
une
présence
policière
plus
visible.
Ensuite,
l'accompagnement.
Cette
année,
nous
renforcerons
l'action
sociale
et
nous
aurons
une
enveloppe
dédiée
toujours
plus
importante
au
CCAS
de
510
000
euros
cette
année,
avec
une
augmentation
de
50
000
euros,
et
un
France
Services,
qui
aura
une
offre
de
plus
en
plus
large
avec
de
nouvelles
permanences.
Nous
favoriserons,
en
termes
de
santé,
la
prévention
des
cancers
et
mènerons
une
politique
de
lutte
contre
le
tabagisme.
Toujours
dans
l'accompagnement,
nous
aurons
à cœur
de
refondre
la politique
senior,
pour
offrir un
service
toujours
plus
qualitatif.
Nous
renforcerons
également
l'accompagnement
des
associations,
en
nous
appuyant
sur
la
Maison
des
associations.
La
politique
de
petite
enfance
sera
renforcée,
en
capitalisant
toujours
plus
sur
la création
de
la
Maison
des
1 000
premiers
jours.
Et
enfin,
nous
continuerons
à
accompagner
la jeunesse
dans
son
parcours
vers
l'autonomie.
Ensuite,
nous
passerons
au
cadre
de
vie.
Notre
objectif
sera
d'améliorer
encore
le cadre
de
vie,
en
nous
appuyant
sur
une
Conseillère
Municipale
dédiée
au
sujet,
et
sur
des
investissements
visant
à
renforcer
la
propreté
et
la
qualité
de
notre
espace
urbain.
Nous
poursuivrons
bien
évidemment
la
réhabilitation
et
l'embellissement
du
quartier
de
la Mouchonnière.
Nous
optimiserons,
comme
nous
l'avons
fait
dans
les
années
précédentes,
notre
parc
immobilier
et
assurerons
des
sessions
pour
mieux
entretenir
notre
patrimoine
restant.
Enfin,
nous
pourrons
offrir aux
Seclinois
un
accès
à l'hôpital
Marguerite
de
Flandre,
à
ses
trésors,
dans
le
cadre
de
la
mise
en
œuvre
du
commodat.
Et
dans
notre
dernier
axe,
nous
poursuivrons
notre
attractivité.
Bien
évidemment,
nous
poursuivrons
la
dynamique
sportive,
en
nous
appuyant
sur de
grands
rendez-vous
rituels
et un
meilleur
accompagnement
des
associations
sportives
au
service
d'une
véritable
politique
sportive.
Nous
prendrons
en
main
la
salle
de
spectacle,
qui
nous
sera
livrée
en
juin,
pour
en
faire
le centre
de
la vie
culturelle
seclinoise
et
un
outil
d'attractivité
de
notre
territoire.
Tout
cela
aura
pour
objectif
très
important
d'assurer
des
retombées
économiques
à nos
commerces
seclinois.
Monsieur
le
Maire
:
Merci
pour
la
déclinaison
de
ces
grandes
orientations,
et
qui
se
déclinent,
bien
évidemment,
sur des
lignes
budgétaires
spécifiques.
J'ouvre
au
débat.
Donc,
Monsieur
DECRAENE,
vous
avez
la parole.
Monsieur
DECRAENE
: Comme
d'habitude,
j'enchaîne,
et
puis
après,
vous
répondrez.
Nous
prenons
acte
d'un
budget
présenté...
C'est
bon
?
Oui.
Nous
prenons
acte
d'un
budget
présenté
comme
un
budget
de
continuité,
dans
un
contexte
national
et
international
difficile:
inflation
encore
sensible
pour
les
collectivités,
hausse
des
cotisations,
incertitude
sur
les
dotations
de
l'État,
contraintes
fortes
sur
les
dépenses
de
fonctionnement.
Nous
voulons
d'abord
reconnaître
quelques
éléments
positifs.
La
situation
financière
de
la
Commune
reste
globalement
saine.
L'endettement
demeure
maîtrisé
avec
Un
encours
par
habitant
inférieur
aux
communes
comparables.
Il faut
d'ailleurs
rappeler
que
cette
situation
est
aussi
le fruit
d'un
héritage,
avec
un
niveau
d'endettement
historiquement
bas,
qui
permet
aujourd'hui
à
la
Commune
de
recourir
à
l'emprunt
de
manière
régulière,
sans
dégrader
immédiatement
ses
indicateurs.
La
recherche
de
subventions
est
réelle,
mais
dans
un
souci
de
clarté
vis-à-vis
des
Seclinoises
et des
Seclinois,
nous
pensons
qu'il
serait
utile
de
disposer
d'un
récapitulatif
précis
et
régulier.
Quelles
subventions
sont
demandées
? Lesquelles
sont
accordées
ou
refusées
? À quelles
échéances
elles
sont
attendues
? Dans
quelles
lignes
budgétaires
elles
sont
inscrites
?
Et
surtout,
à
quels
projets
elles
sont
concrètement
affectées
? Mais
notre
rôle en
tant
qu'élus
d'opposition,
c'est
aussi
d'alerter.
La
Commune
conserve
une
capacité
d'autofinancement,
même
si elle
se
réduit.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
La
première
alerte
concerne
l'épargne
brute.
Elle
est
prévue
à
929
000
euros,
contre
1,5
million
réalisé
en
2025.
Cette
baisse
n'est
pas
anodine.
Elle
traduit
une
tension
croissante
entre
les
recettes,
qui
progressent
peu,
et
les
dépenses
de
fonctionnement,
qui
augmentent
plus
vite.
Or,
l'épargne
brute,
c'est
ce
qui
permet
d'investir
sans
recourir
excessivement
à l'emprunt.
Quand
elle
diminue,
la
marge
de
manœuvre
de
la
Commune
diminue
aussi,
surtout
quand
le
résultat
provisionnel
2026
serait
de
moins
2M€.
La
deuxième
alerte
concerne
les
dépenses
de
fonctionnement.
Les
charges
à
caractère
général
augmentent
fortement,
avec
près
de
1
M€
supplémentaires
par
rapport
au
budget
précédent.
Certaines
hausses
sont
compréhensibles.
Nouveaux
équipements,
énergie,
espaces
verts,
maintenance,
sécurité.
Mais
cela
pose
une
question
simple.
Avons-nous
suffisamment
anticipé
le coût
réel
de
fonctionnement
des
projets
engagés,
notamment
celui
de
la salle
de
spectacle
? Car
un
équipement
n'est
pas
seulement
un
investissement,
c'est
aussi
chaque
année
des
charges
nouvelles
: énergie,
entretien,
personnel,
programmation,
sécurité,
communication.
Nous
avons
besoin
d'une
vision
claire du
coût
complet
de
cet
équipement
dans
la durée.
La
troisième
alerte
concerne
les
grands
projets
à
venir.
La
Collégiale,
le
complexe
sportif
Paul-Durot,
la sectorisation
scolaire,
le
parc
de
la
Ramie,
l'aire
de
jeu.
Les
besoins
sont
nombreux,
et
parfois
légitimes.
Mais
il
arrive
dans
un
moment
où
le
fonds
de
roulement
passerait
de
4,7
millions
à
2,6
millions
d'euros.
Certes,
ce
niveau
reste
conforme
aux
préconisations,
mais
la
trajectoire
est
descendante.
Elle
impose
de
la
prudence,
d'autant
plus
que,
pour
beaucoup
d’entre
eux,
ces
projets
figuraient
également
dans
notre
propre
programme.
Nous
en
partageons
donc
pleinement
l'intérêt
et la
nécessité
pour
l'avenir
de
la
Commune.
Mais
précisément
parce
qu'il
engage
lourdement
les
finances
de
la Ville
pour
les
années
à venir,
nous
demandons
que
les
élus
que
nous
sommes
soient
réellement
associés
à
leur
définition,
à
leur
suivi
et
à
leur
arbitrage,
et
pas
simplement
informés
une
fois
que
les
décisions
sont
prises.
Et
surtout,
cela
pose
une
question
de
confiance
dans
la
capacité
à
piloter
ces
projets.
Comment,
en
effet,
ne
pas
s'interroger
quand
le seul
projet,
le seul
grand
projet
structurant
du
mandat,
la
salle
de
spectacle,
n'est
toujours
pas
achevé,
et
que
son
coût
est
passé
de
5,5
millions
d'euros,
votés
en
délibération,
à près
de
13
millions
d'euros
aujourd'hui
? C'est
plus qu'un
dérapage,
c'est
un
changement
d'échelle.
Les
Seclinoises
et
les
Seclinois
sont
en
droit
de
s'inquiéter,
car
derrière
ces
dérives,
ce
sont
des
équilibres
financiers
qui
se
fragilisent,
et
potentiellement,
un
recours
accru
à
l'emprunt
dans
les
années
à venir,
comme
vous
l'avez
fait
les
années
précédentes.
Et cela
pose
aussi
des
questions
très
concrètes
de
suivi
et
de
clarté.
Par
exemple,
concernant
cette
salle
de
spectacle,
nous
n'avons
pas
vu
passer
récemment
une
délibération
spécifique
sur
l'évolution
du
coût
de
la maîtrise
d'œuvre.
Or,
chacun
sait
qu'un
cabinet
d'architectes
est
rémunéré
en
pourcentage
du
coût
global
de
l'opération.
Si
le
coût
augmente
fortement,
la
rémunération
suit.
Alors
la
question
est
simple.
Ces
dérives
ont-elles
été
anticipées,
ont-elles
été
encadrées
et surtout
ont-elles
été
pleinement
portées
à
la
connaissance
du
conseil
municipal
?
Et
pour
les
projets
à
venir,
avez-vous
tiré
toutes
les
leçons
de
cette
situation
? Avez-vous
intégré
dès
aujourd'hui
des
mécanismes
de
sécurisation
financière
pour
éviter
que
de tels
écarts
ne
se
reproduisent
sur
les
futurs
projets
?
Mais
au-delà
de
ce
projet,
c'est
plus
globalement
la question
de
clarté
qui
se
pose.
Cela
fait maintenant
six
ans
que
nous
demandons
une
présentation
claire
des
indernnités
des
élus,
comme
la
loi
l'impose
pourtant
explicitement.
Je
le
rappelle,
l'article
L21-23-24-1-1
du
Code
général
des
Collectivités
territoriales,
ici
de
la
loi
dite
Engagement
et
proximité
du
27
décembre
2019,
prévoit
la
présentation
d'un
état
récapitulatif
annuel
de
l'ensemble
des
indemnités
perçues
des
élus,
et
ce,
avant
l'examen
du
budget
primitif.
Cette
présentation
est
obligatoire.
Alors,
nous
posons
une
question
simple.
Quel
est
aujourd'hui
le
point
bloquant
pour
que
cette
obligation
légale
ne
soit
pas
respectée
dans
notre
Commune
?
Car
là
encore,
il ne
s'agit
pas
d'un
détail.
Il s'agit
de
respect
du
cadre
légal
et
de
confiance
dans
l'action
publique.
Nous
serons
donc
particulièrement
attentifs
à
ce
que
les
futurs
projets
soient
réellement
priorisés,
sincèrement
chiffrés,
rigoureusement
suivis
et
pleinement
transparents
dans
leur
exécution.
Car
les
Seclinois
n'attendent
pas
seulement
des
projets,
ils
attendent
de
la
maîtrise,
de
la
clarté
et
de
la
responsabilité
dans
l'utilisation
de
l'argent
public.
Sur
les
priorités
politiques,
nous
partageons
certaines
orientations.
Renforcer
l'action
sociale,
soutenir
le
CCAS,
accompagner
les
seniors,
améliorer
la
propreté,
sécuriser
les
abords
des
écoles,
soutenir
les
associations,
accompagner
la jeunesse,
ce
sont
des
sujets
essentiels.
Mais
nous
regrettons
que
ce
budget
reste
parfois
général
dans
ses
réponses
aux
difficultés
quotidiennes
des
habitants.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Le
pouvoir
d'achat,
l'accès
au
logement,
la
précarité,
l'isolement,
les
mobilités,
la tranquillité
publique,
l'entretien
de
proximité
dans
les
quartiers,
ce
sont
là
les
préoccupations
concrètes
des
Seclinois.
Et
dans
ce
contexte,
nous
ne
pouvons
pas
passer
sous
silence
l'augmentation
des
tarifs
des
Services
municipaux. Certes,
une
hausse
de
0,8
%
peut
paraître
modérée
sur
le
papier,
mais
au
vu
du
contexte
international
qui
se
répercute
directement
sur
la situation
nationaie
et sur
le quotidien
des
citoyens,
chacun
constate
que
le
coût
de
la
vie
continue
d'augmenter.
Surtout,
il
ne
s'agit
pas
d'une
hausse
isolée,
mais
de
la
quatrième
augmentation
en
quatre
ans.
Pour
beaucoup
de
familles,
cela
finit
par
peser
concrètement
sur
le
budget
au
quotidien.
C'est
pourquoi
nous
vous
proposons
d'annuler
cette
augmentation
des
Services
municipaux,
afin
d'envoyer
un
signal
clair de
soutien
au
pouvoir
d'achat
des
Seclinoises
et des
Seclinois. Sur
l'ensemble
de
ces
sujets,
même
si vous
avez
pris en
compte
certaines
de
nos
remarques,
formulées
lors
du
dernier
Conseil
Municipal,
et
que
nous
constatons
qu'elles
ont
été
en
partie
intégrées
dans
les
documents
présentés
aujourd'hui,
nous
aurions
néanmoins
souhaité
des
engagements
plus
visibles,
plus
mesurables,
avec
de
véritables
indicateurs
de
résultats.
Nous
voulons
également
rappeler
que
la participation
citoyenne
ne
doit
pas
être
seulement
annoncée.
Elle
doit
devenir
une
méthode.
Les
référents
de
quartier
peuvent
être
utiles,
mais
à
condition
qu'ils
aient
un
rôle
clair,
des
moyens,
un
retour
vers
les
habitants,
et
qu'ils
ne
soient
pas
uniquement
une
vitrine
institutionnelle.
Nous
serons
particulièrement
vigilants
sur
ce
sujet,
qui
constituait
d'ailleurs
l'une
de
nos
priorités
fortes
de
notre
programme,
et
pour
lequel
nous
attendons
des
résultats
concrets
et mesurables.
Enfin,
sur
la
fiscalité,
nous
entendons
que
le
levier
de
l'impôt
ne
sera
pas
actionné,
et
c'est
une
bonne
chose
pour
les
habitants.
Mais
cela
oblige
d'autant
plus
une
grande
rigueur
sur
chaque
euro
dépensé,
et une
clarté
renforcée
sur
les
choix
budgétaires.
En
résumé,
ce
budget
présente
une
Commune
encore
solide
financièrement,
mais
dont
la
marge
se
resserre.
Il
clôt
un
mandat
marqué
par
des
investissements
importants,
mais
il ouvre
aussi
une
période
où
les
arbitrages
seront
plus
difficiles.
Notre
groupe
sera
donc
vigilant
sur
ces
trois
points:
la
préservation
de
l'épargne
brute,
le
coût
réel
des
équipements
livrés,
et
la priorisation
des
investissements
futurs
au
regard
des
besoins
quotidiens
des
habitants.
Pour
toutes
ces
raisons,
parce
que
ce
budget
comporte
quelques
éléments
positifs,
mais
aussi
des
fragilités
importantes,
nous
ne
pouvons
pas
lui
donner
un
bianc-seing.
Notre
vote
sera
donc
un
vote
d'abstention
aux
responsabilités
constructives.
Merci.
Monsieur
le
Maire
: Merci.
Monsieur
WEKSTEEN.
Monsieur
WEKSTEEN
: Bonsoir.
Quelques
éléments
que
je
me
permets
d'apporter,
parce
que
ça
ne
sembiait
pas
forcément
très
clair.
Il faut
bien
distinguer
l'investissement
du
fonctionnement.
Si
on
n'a
pas
compris
ça, forcément,
ça
fait un
peu
Kamoulox.
Donc,
pourquoi
l'épargne
brute
descend
? Ce
n'est
pas
parce
que
la Commune
est
en
déficit,
puisque
le fonctionnement
est
positif.
Simplement,
c'est
que,
comme
on
doit
investir
et emprunter,
plutôt
qu'emprunter
de
l'argent
avec
une
rémunération,
et vu
qu'en
épargne
brute,
en
marge
d'autofinancement,
on
a de
la marge,
justement,
puisqu'il
nous
faut
2,5
millions
et qu'on
a 4,6
millions,
il est
plus
utile d'utiliser
cet
argentà
gratuitement
que
d'aller
emprunter.
Et c'est
pour
cela
que
la marge
d'autofinancement
va
baisser.
Concernant
le coût
des
investissements,
le coût
des
salles,
ce
qui
est
agréable,
c'est
qu'à
chaque
fois,
on
ne
sait
pas
quel
chiffre
vous
allez
sortir,
Monsieur
DECRAENE.
Là, vous
faîtes
passer
de
5,5
millions
à
13.
Pourquoi
pas
? Il ne
faut
pas
mélanger
les
chiffres
qui
sont
hors
taxes
avec
les
chiffres
qui
sont
toutes
taxes.
D'ailleurs,
vous
avez
pu
remarquer,
dans
les différents
tableaux,
on
récupère
la TVA.
Donc,
pour
répondre
bien
à vos
questions,
soignez
un
petit peu
vos
chiffres.
Ce
sera
plus
facile
pour
nous
pour
vous
répondre.
Enfin,
pour
la
priorisation
des
investissements,
il
y
a
bien
sûr
des
priorités
qui
vont
dans
le
sens
d'une
volonté
de
servir
au
mieux
les
Seclinois.
Mais
nous
sommes
aussi
contraints
par
l'état
du
parc
immobilier.
Ça,
c'était
un
troisième
point.
Un
quatrième
point,
vous
parlez
d'une
quatrième
augmentation
consécutive
des
tarifs.
De
tout
temps,
enfin,
je
crois,
au
moins
depuis
20
ou
30
ans,
tous
les
ans,
ces
tarifs
sont
revus.
Alors,
avant,
c'était
une
augmentation,
effectivement,
puisque
c'était
fixe.
C'était
régulièrement
2 %.
Là,
on
n'est
plus
dans
une
augmentation,
on
est
dans
une
indexation.
On
est
à
0,8
%.
Ce
qui
veut
dire
que,
pour
ceux
qui
payeraient,
4
euros
leur
cantine...
4
euros,
on
est
sur
la
marge
haute.
Je
ne
vous
laisse
pas
imaginer
pour
ceux
qui
payent
50
centimes.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Pour
ceux
qui
payeraient
4 euros,
on
aurait
une
augmentation
de
3,2
centimes.
J'entends
bien
que
le
prix
sera
supérieur,
mais
on
ne
peut
pas
sortir
du
monde
réel.
Il faut
savoir
que
la
Mairie,
depuis
6 ans,
augmente
beaucoup
plus
vite sa
participation
dans
le prix des
repas
qu'elle
n'indexe
la participation
des
familles.
Quand
on
est
arrivé
il y à 6 ans,
le prix
de
revient,
à peu
près,
du
repas
était dans
les
9 euros.
Depuis,
par
l'augmentation
des
salaires,
des
traitements,
de
par
l'augmentation
des
denrées,
avec
notamment
la
guerre
en
Ukraine,
on
en
a
entendu
parler,
par
la loi
EGalim,
qui
a changé
les
normes,
le
coût
de
revient
aujourd'hui
est
à
13-14
euros.
C'est
4 € de
plus
pour
un
repas
qui
est
pris
en
charge
par
la Commune.
Comptez
avec
0,8
%,
même
depuis
0,8
%
par an,
même
quand
ça
monte
à 1
%
ou
2,onest
loin
de
cette
augmentation-là.
Dernière
chose
concernant
les
indemnités.
Dans
la
Fonction
publique,
le
seul
moyen
d'indiquer
clairement
la
rémunération
d'un
agent,
d'un
agent
comme
d'un
élu,
c'est
de
donner
son
traitement
indiciaire.
Si
on
vote
une
somme,
si jamais
le
point
d'indice
augmente,
il faut
revoter
à
chaque
fois.
Et
normalement,
ce
point
d'indice
devrait
suivre
l'inflation,
ce
qu'il
ne
fait
pas
toujours.
J'en
parle
en
connaissance
de
cause.
Donc,
je
vous
assure
qu'il
n'y
a
qu'une
multiplication
à
faire
pour
avoir
les
sommes,
c'est
l'indice
fois
la valeur
du
point
d'indice.
C'est
tout.
Merci.
Monsieur
le Maire
: Monsieur
BACLET
a sollicité
la parole
également.
Monsieur
BACLET
: Je
remercie
Monsieur
WEKSTEEN
qui
a été
l'avocat
concernant
les
indexations
qui,
pour
moi,
sont
nécessaires,
puisque
les explications
vous
ont
été
données.
Je voudrais
surtout
rassurer
sur
le montant
d'épargne
brute.
L'année
dernière,
au
même
moment,
nous
avions
voté
une
épargne
brute
à 930
ou
950
000
euros
pour
atteindre
aujourd'hui
1,5
million.
Et si vous
voulez,
on
est
en
train
de
parler
de
budget.
C'est-à-dire
qu'on
n'est
pas
en
train
de
dire:
«Ça
va
être
dépensé,
on
va
avoir
autant
de
recettes
». On
espère.
Ce
sont
des
chiffres.
Et bien
évidemment,
en
bon
père
de famille,
on
augmente
un
petit
peu
les
dépenses,
parce
qu'on
ne
sait
pas
s'il
n'y
aura
pas
un
petit
hic
quelque
part.
Et
on
est
très
prudent
sur
les
recettes,
parce
que
vous
savez
très
bien
que
quelquefois,
à
la
virgule
près,
il y
a
une
subvention
qui
ne
passe
pas
ou
des
choses
comme
ça.
Donc,
frileux
sur
nos
recettes
et
un
petit
peu
plus
large
sur
nos
dépenses
fait qu'en
général,
les
résultats
qu'on
affiche
en
CFU
de
l'année
d'après
sont
souvent
au-dessus,
au
moins
de
300
000,
400
000
euros
de
ce
qu'on
prévoit
dans
notre
budget.
Donc,
si ça
peut
vous
rassurer,
j'espère,
qu'on
en
parlera
l'année
prochaine.
J'espère
que
j'aurai
encore
raison.
De
toute
manière,
c'est
pareil
aussi
sur
les
investissements.
On
prévoit
beaucoup
de
choses.
Puis,
on
s'aperçoit
qu'on
ne
peut
pas
les
réaliser
parce
qu'on
a
une
surcharge
d'occupation
ou,
quelquefois,
le
budget
qu'on
avait
prévu
était
largement
sous-estimé.
Donc,
il y
a
des
choses
qu'on
ne
fait
pas
non
plus.
Ce
qui
fait
que,
si vous
voulez,
là, vous
avez
un
tableau
noir
qui
vous
a été
présenté
et
qui
sera
certainement
plus
rose
l'année
prochaine
à la même
période.
Monsieur
le
Maire
: Merci.
Monsieur
LEMAITRE.
Monsieur
LEMAITRE:
Oui,
Monsieur
le
Maire.
Oui,
merci.
Pour
répondre
à
Monsieur
DECRAENE
et
son
équipe,
et pour
être
assez
rassurant,
je
ne
parlerai
pas
des
frais
de fonctionnement
du
personnel,
puisque
Monsieur
BACLET
en
est
en
charge.
Mais
je
parlerai
des
frais
de
fonctionnement
liés
au
patrimoine,
qui
est
le
deuxième
gros
vecteur
important
de
consommation
pour
la
Commune.
On
a
engagé
effectivement
une
politique
de
rénovation
de
ce
patrimoine,
à
l'image
de
la salle
de
spectacle,
qui
va
nous
coûter
3
millions,
tous
frais
confondus
: dépenses,
subventions,
FCTVA.
Je
resterai,
et pour
que
les
Seclinois
soient
plus
fidèles
à
un
chiffre, je
resterai
sur
ce
chiffre
de
3
millions,
qui
était
le coût
d'une
réhabilitation
classique
sans
subvention,
qui
nous
aurait
amenés
à un toilettage
classique
de salle
de
spectacle,
qui
aurait
de
nouveau
consommé
d'une
manière
importante,
et
qui
aurait
autant
consommé
que
ce
qu'elle
consommait
avant.
Là,
la
politique
qu'on
a
engagée,
c'est
de
faire
des
investissements
beaucoup
plus
importants,
mais
ramenés
à l'échelle
de
la Commune,
qui
sont
tout
à fait
raisonnables.
Donc,
je
répète,
3 millions
d'euros
avec
un
bâtiment
très
peu
consommateur.
Donc,
ça
veut
dire
que
cette
salle
de
spectacle
consommera
moins
que
ce
que
consommait
la salle
des
fêtes
d'avant.
Et c'est vraiment
cette
logique-là
qu'on
va
déployer
sur
l'ensemble
du
patrimoine
seclinois,
pour
essayer
de
conserver
une
épargne
brute
la
plus
satisfaisante
possible.
Puisque,
au
fur
et
à
mesure
de
la réhabilitation
de
notre
patrimoine,
on
aura
des
bâtiments
moins
consommateurs,
donc
moins
de
dépenses
de
fonctionnement,
et
donc
un
patrimoine
qui
sera
parti
pour
une
cinquantaine
d'années,
et
qui
nécessitera
moins
de
frais
d'entretien.
Cet
engagement,
à travers
le schéma
directeur
immobilier
et
énergétique,
est
un
mouvement
louable.
Et effectivement,
il faut
qu'on
emprunte
un
petit
peu
pour
engager
et
faire
boule
de
neige,
pour
qu'en
bonne
mère
de
famille,
un
complémentaire
du
bon
père
de
famille,
on
puisse
avoir
des
coûts
de
fonctionnement
tout
à fait
raisonnables.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Monsieur
le
Maire:
Merci.
Y
at-il
d'autres
interventions
?
Non.
À
défaut,
je
vais
conclure
le
propos,
même
si
beaucoup
de
choses
ont
été
dites.
J'avais
pris
un
certain
nombre
de
notes,
mais
les
uns
et les
autres
y ont
répondu
au
fur et à mesure.
Donc, je
me
permettrai
simplement
de
dire,
et
pour
répondre
à votre
sollicitation,
Monsieur
DECRAENE,
sur
la transparence
et
le
questionnement
que
vous
portez
sur
la
recherche
de
subventions,
sachez
que
ce
n'est
pas
compliqué.
La
règle
est
simple.
On
va
chercher
de
la
subvention
partout.
Que
ce
soit
en
investissement,
que
ce
soit
en
fonctionnement,
systématiquement,
notre
réflexe,
c'est
de voir
face
à
un
dispositif,
est-ce
qu'on
peut,
oui
où
non,
chercher
de
l'accompagnement
financier,
des
cofinancements,
que
ce
soit
en
fonctionnement
et,
bien
évidemment,
sur
de
l'investissement
?
Là-
dessus,
on
ne
peut
pas
être
plus
clair.
Partez
du
principe
que,
systématiquement,
on
va
chercher
ce
qui
est
nécessaire.
Maintenant,
j'ai un
regret, je vais
vous
le dire,
parce
que
je pensais
qu'au
sortir des
élections
municipales,
quelques
leçons
avaient
pu
être tirées,
que
désinformer
ou
mentir
aux
Seclinois,
ce
n'était pas
forcément
la
stratégie
gagnante,
et
qu'en
dépit
des
chiffres,
sur
lesquels
on
revient
de
façon
régulière,
sur
le
montant
de
la
salle
de
spectacle,
ce
n'est
pas
13
millions,
ce
n'est
pas
12
millions.
C'est
10,9
millions.
Ettous
les éléments
sont
présentés,
sont
chiffrés.
C'est
clair, c'est
net.
On
ne
peut
pas
être
plus
clair.
Et
en
dépit
de
cela,
on
continue
de
désinformer.
On
est
passé
à
11
millions,
à
12,
à
13,
maintenant. Et
je
suis
sûr
que
le
mois
prochain,
on
sera
à
14
ou
à
15.
Continuez
comme
ça.
Ne
vous
remettez
surtout
pas
en
cause.
Continuez
de
désinformer
la
population.
Franchement,
pour
nous,
derrière,
c'est
du
caviar.
Parce
que,
nous,
les
éléments
chiffrés,
on
les
a.
C'est
du
factuel.
il y a des
délibérations.
Tout
est
clair.
C'est
transparent.
Et
ce
que
j'ai
un
peu
de
mal
à
entendre
de
votre
part,
c'est
le
scénario
catastrophe,
qu'il y aurait
eu
des
dérives
ou
des
glissements
immaîtrisés.
Non,
ce
sont
des
choix
assumés
que
nous
avons
opérés.
Certes,
il y a eu
des
augmentations
tarifaires
de
prestataires,
parce
que
le conflit
en
Ukraine,
on
ne
l'avait
pas
anticipé.
Le
contexte
international,
on
ne
l'avait
pas
anticipé.
Donc
oui,
on
ne
va
pas
se
mentir,
il y a
des
prestataires
qui
n'ont
pas
lésiné
à
augmenter
leur
tarification.
Mais
sur
ce
qui
justifie
le
passage
de
5 millions,
initialement,
5 millions
et
quelques
centaines
de
milliers
d'euros,
à
10,9
millions,
c'est
un
choix
purement
assumé,
mais
vraiment
purement
assumé.
Vraiment,
il n'y
a
pas
de
dérive.
il n'y
a
pas
de
glissement.
Il n'y a pas
de
dépenses
immaîtrisées.
C'est
un
choix
que
nous
avons
opéré.
Je
vais
refaire
un
peu
de
pédagogie,
parce
qu'apparemment,
ça
n'intègre
pas.
Je
vais
le redire
pour
peut-
être
la dixième
fois.
Mais
je pense
que
par transparence,
c'est
important
que
les Seclinois
comprennent
quelle
a été
notre
logique.
C'est
que
si nous
n'avions
pas
porté
l'ambition
sur
un
cahier
des
charges
plus
ambitieux,
on n'aurait
jamais
obtenu
75
%
de
cofinancement.
Jamais,
jamais.
Parce
que
ce
qui
nous
a
permis
d'aller
chercher
ces
cofinancements,
c'est
d'aller
chercher
les
exigences
du
décret
tertiaire
2050.
Si
on
s'était
limité
simplement
à
mettre
un
pansement
sur
une
jambe
de
bois,
on
n'aurait
rien
eu
de
la
Région.
On
n'aurait
rien eu de
tous
les cofinancements
qui
ont
été
portés.
Ça
a été un
choix
assumé
de
porter
les
sujets
sur
une
ambition
plus
forte,
d'être
sur
un
équipement
polyvalent,
qui
va
permettre
dela
projection
cinématographique.
J'ai
cru
comprendre
que
c'était,
dans
votre
programme,
la réalisation
d'un
cinéma.
Franchement,
je me
demande
comment
vous
l'auriez
financé.
Franchement.
Parce
que
le
foncier,
à
Seclin,
on
ne
l'a
pas.
Pour
reconstruire
sur
champs
captants,
il
n'y
a
aucun
prestataire
qui
peut
venir,
aujourd'hui,
pour
réaliser
une
salle
de cinéma
avec
du
stationnement.
Tout
ça,
c'est
du
rêve.
C'est
du
rêve.
Et
parce
qu'on
a,
nous,
été
réalistes
sur
ces
sujets-là,
on
a travaillé
sur
la
polyvalence
de
l'équipement,
ce
qui
va
nous
permettre
de
faire
la
projection
cinématographique.
J'ai
pu
voir
dans
votre
programme
également
que
vous
souhaiïtiez
la
réalisation
ou
la
mise
en
œuvre
d'un
lieu destiné
aux
artistes.
Figurez-vous
que
c'est
dans
la programmation
de
notre
salle de
spectacle,
qui
va
accueillir
une
Maison
d'artistes,
et
donc
va
pouvoir
accueillir
des
artistes.
Donc,
en
fait,
je
ne
comprends
pas
voire
stratégie.
Franchement,
je
ne
comprends
pas.
Et
je
pense
que
beaucoup
de
Seclinois
ne
l'ont
pas
compris
non
plus.
Elle
vise
tout
à
la fois
à critiquer
ce
qu'on
met
en
œuvre
et,
en
même
temps,
de
le proposer
dans
votre
programme.
Mais
à des
coûts
où, pour
le coup,
on
n'a aucune
projection
financière.
Aucune.
Le
cinéma,
moi,
je
ne
sais
pas
sous
quel
sabot
de
quelconque
cheval,
vous
auriez
trouvé
les
5 millions
d'euros
nécessaires
pour
réaliser
un
cinéma.
Pourquoi
un
lieu
destiné
aux
artistes,
alors
que
c'est
ce
qu'on
est
en
train
de
mettre
en
place
?
Vous
auriez
fait
un
doublon
absolument
extraordinaire.
Voilà.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Ou
alors,
sauf
à
considérer
que
ce
qu'on
a
mis
en
place
est
formidable.
Mais
dans
ce
cas-là,
il faut
le dire.
Il faut
être
transparent.
Voilà.
Non,
mais
bon.
Donc,
cessons
peut-être
de
critiquer
ce
que
l'on
met
en
place.
Cessons
de
gonfler
les
budgets
au
gré
des
Conseils
Municipaux,
où
on
passe
de
11,
12,
13,
14
millions
d'euros,
peut-être
la
semaine
prochaine.
Considérez
que
c'est
parce
que
nous
avons
porté
cette
ambition-là,
qu'effectivement,
ce
qui
reste
à
charge
pour
la
Commune
de
Seclin,
c'est
2,9
millions,
3
millions.
2,9
millions,
3 millions,
c'est
le reste
à charge
pour
la Ville
de
Seclin.
Je
vous
mets
au
défi.
Je
vous
mets
au
défi,
avec
3
millions,
sans
cofinancement,
d'avoir
un
cinéma,
une
maison
pour
accueillir
les
artistes,
un
lieu,
un
équipement,
le top
du
top,
qui
est
d’ailleurs
reconnu
à
l'échelle
de
la
Région,
comme
étant
l'équipement
qui
sera
exemplaire,
et étudié
de
près
par
la
Région
pour
de
la
programmation
régionale.
Et vous
vous
inquiétez
très
légitimement
sur
le fonctionnement.
C'est
formidable.
C'est
formidable
de
s'inquiéter
sur
le fonctionnement.
Moi, je
serais
curieux
de
savoir
quel
aurait
été
le coût
de
fonctionnement
de
cet
équipement,
si nous
n'avions
pas
porté
l'ambition
telle
que
nous
l'avons
portée.
La
salle
de
spectacle,
l'ex-salle
des
fêtes,
c'était
une
passoire
énergétique.
Une
passoire
énergétique.
Donc,
si
on
n'avait
pas
fait
les
dépenses
nécessaires,
ce
que
vous
nous
critiquez
d'avoir
fait,
nous
aurions
continué
d'être
face
à un
équipement
qui
auraït
été
une
passoire
énergétique.
Là
où
aujourd'hui,
vous
vous
inquiétez
sur
le fonctionnement,
nous
allons
faire des
économies
de
74
%
de
consommation.
Avec
l'équipement,
puisque
vous
ne
portiez
pas
la même
ambition
que
nous,
la salle
de
spectacle,
dans
sa
mouture
passée,
nécessitait
énormément
de
gestion
RH,
avec
de
la
location
de
matériel,
avec
la présence
d'agents,
qui
nécessitaient
des
manipulations,
qui
se
traduisaient
nécessairement
par
du
temps
RH
considérable.
Et
donc,
l'ambition
qu'on
porte,
ce
sont
autant
de
gains
de
fonctionnement
que
nous
ailons
réaliser.
J'ai
pu
prendre
l'exemple,
lors
des
Conseils
Municipaux
précédents,
que
sur ce
que
nous
coûte
un
spectacle,
c'est
un
tiers
cachet
d'artistes,
un
tiers
cachet
d'artistes,
deux
tiers
locations
de
matériel.
Ces
deux
tiers-là,
c'est
là où
on
va
faire
des
économies.
Parce
que
nous
sommes
dotés
désormais
d'un
équipement
qui
va
répondre
à
90
%
des
programmations
de
spectacles.
Ça
va
nécessairement
se traduire
par des
économies
de fonctionnement
substantielles,
aussi
bien
en
location
de
matériel
qu'en
temps
RH
pour
équiper
la salle.
Parce
que
cette
salle
va
être
polyvalente.
On
pourra
générer,
espérons-le,
de
la
recette
le
vendredi
soir,
de
la
recette
le
samedi
soir,
de
la
projection
cinématographique
le
dimanche,
et
donc
de
la
recette.
Ce
travail
de
polyvalence,
qui
nous
amène
effectivement
à
un
budget
d'investissement
de
10,9
millions,
va
nous
permettre
également
de
réaliser
des
lignes
de
recettes
plus
importantes.
Vous
faites
ce
que
vous
voulez,
mais
si
vous
continuez
d'être
bille
en
tête
sur
la
salle
de
spectacle:
« Mon
Dieu,
quelle
horreur
! Quelle
dérive
! Quelles
dépenses
immaîtrisées
! », je vous
laisse
y aller,
sans
aucun
problème.
Sans
aucun
problème.
Maintenant,
je
pense
que
pour
la
sérénité
des
débats
et
la transparence
qui
est
due
aux
Seclinois,
on
pourraït
peut-être
revenir
à
des
éléments
chiffrés,
des
éléments
réalistes,
des
éléments
qui
ont
été
votés
systématiquement
en
Conseil
Municipal,
où
on
est
vraiment
sur
la transparence.
On
est
sur
un
choix
stratégique
purement
assumé.
Et
puis,
dernier
point,
le
glissement
sur
le
calendrier.
Je
mets,
là
aussi,
au
défi,
dans
un
contexte
Covid
en
début
de
mandat,
dans
un
contexte
financier
particulièrement
délicat,
où
on
est
passé
quand
même
d'une
recherche
de
subventions,
où
on
était
grossièrement
à
30
%
de
cofinancement,
à
75
%.
C'est-à-
dire
qu'il
y
a
une
véritable
révolution
culturelle
dans
nos
Services.
Je
vous
mets
au
défi,
dans
ce
contexte-là,
de
réaliser
ce
que
nous
avons
réalisé
en
quatre
ans.
Je
vous
mets
au
défi,
vraiment.
Typiquement,
des
projets
de
cette
envergure-là,
ce
sont
des
projets
qui
doivent
être
portés
sur
deux
mandats.
Lorsqu'on
regarde,
on
fait
un
peu
de
benchmarking
sur
des
projets
de
cette
envergure-là
dans
d'autres
Collectivités,
on
démarre
les
études
sur
le
premier
mandat.
On
avance,
on
passe
les
marchés
publics.
On
lance
ies
opérations
et
la
réalisation
des
travaux,
plutôt
sur
le deuxième
mandat.
Nous,
on
a tout
fait en
quatre
ans.
Parce
qu'au
début
du
mandat,
on
n'était
pas
en
mesure
de
pouvoir
le faire
dans
ce
contexte
Covid,
que
j'ai
pu
décrire.
En
quatre
ans.
Alors,
excusez-nous.
D'ailleurs,
ça
nous
avait
été
reproché
par
Madame
HUART,
à
l'époque,
qui
nous
accusait
déjà
d'inaugurer,
probablement
en
grande
pompe,
la salle
de
spectacle,
à quelques
semaines
des
élections
municipales.
Excusez-nous
de
ne
pas
avoir
mis
tous
les
moyens
nécessaires,
au
risque,
peut-être
d'avoir
des
dérives
budgétaires
plus
importantes.
Parce
que
ça
nous
aurait
coûté
plus
cher
pour
inaugurer
cette
salle
avant
les
élections.
Excusez-nous
d'avoir
respecté
les
calendriers
des
entreprises,
en
les
ayant
serrées,
sans
augmenter
le coût
des
travaux
et
des
prestataires,
au
nom
de
nos
finances
publiques,
et
que
cette
salle
de
spectacle
ne
sera
inaugurée,
pardon,
qu'en
septembre.
Pardon.
La
Commission
de
sécurité
se
réunit
prochainement.
Je
crois
que
c'est
en
mai.
Les
premiers
programmes
vont
permettre
de
roder
la
salle
de
spectacle
en
juin.
inauguration
en
septembre.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Done,
moi,
ce
sujet
de
la
salle
de
spectacle,
mais
continuez,
franchement.
Ça
ne
vous
a
pas
servi
par
le passé.
Ça
ne vous
servira
probablement
pas
dans
le futur.
D'autant
que
je pense
que
ies Seclinois
seront
particulièrement
fiers
de
cet
équipement,
et
ils
le méritent
largement.
Voilà
ce
que
j'avais
à dire
sur
ce
sujet-là.
Et
le
fonds
de
roulement
: « Attention,
le
fonds
de
roulement
est
en
décrépitude
».
Si
on
n'avait
pas
eu
tant
d'investissements
à
réaliser,
si
on
n'avait
pas
eu
tant
de
bâtiments
à
devoir
remettre
aux
normes
de
sécurité,
si
on
n'avait
pas
eu
ce
pic
d'investissement,
que
même
la
Voix
du
Nord
avait
pu
traduire,
il y a un
an
de
cela,
par
un
pic
d'investissement
important
à un
an
des
élections
municipales,
si on
avait
pu
échapper
à
cela,
je
peux
vous
assurer
que
notre
fonds
de
roulement
serait
probablement
plus
valorisant.
Je
n'ai
pas
de
sujet
là-dessus.
Mais
il
y
a
un
héritage.
Ah
oui.
Si,
si,
si,
si
Vous
pouvez
dandiner.
{| y a un
héritage
non
négligeable.
Donc,
ça
va
passer
par quoi
? Ça
va
passer
par des
cessions.
Ça
va
passer
par
une
rigueur
financière
stricte,
avec
des
indexations
tarifaires.
Parce
qu'effectivement,
lorsque
le prix du
repas,
on
va
prendre
cet
exemple-là,
passe
de
9,50
euros
à 12,
13,
T4euros,
on
met,
ce
sont
vos
impôts,
ce
sont
les
impôts
des
Seclinois,
qui
mettent
systématiquement
le différentiel
pour
permettre
aux
personnes
les
plus
démunies
un
repas
qu'ils
payent
à 50
centimes.
Ce
sont
les Seclinois,
ce
sont
nos
impôts,
qui
mettent
la différence
pour
atteindre
les
12,
13
euros
supplémentaires,
pour
atteindre
le coût
du
repas.
Systématiquement,
ce
sont
nos
impôts
qui
payent.
Il n'y a que
dans
les
rêves,
ou
dans
un
monde
féerique,
où
tout
cela
se fait sans
qu'à
un
moment
donné,
ça
ne
se
traduise
par
un
paiement,
par
un
coût,
par
une
prise
en
charge
financière.
Nous,
on
adopte
cette
logique
de
transparence,
cette
logique
de
vérité,
sans
vendre
du
rêve
aux
Seclinois.
On
nous
a
quand
même
annoncé,
durant
la
campagne,
qu'on
allait
baisser
la
tarification
de
la
cantine,
qu'on
allait
augmenter
le
chauffage
dans
la
piscine,
qu'on
allait
augmenter
le
nombre
d'agents
municipaux.
Bref,
sincèrement,
c'est n'importe
quoi.
C'est
n'importe
quoi.
Ce
n'est pas
être
réaliste.
C'est
vendre
du
rêve
aux
Seclinois.
Avec
Monsieur
BACLET,
avec
les
Services
de
la
ville,
on
regarde
tout
cela
au
cordeau.
On
va
chercher
le
maximum
de
subventions.
On
est
vraiment
sur
la corde
sensible.
Parce
qu'effectivement,
ce
n'est
pas
de
gaieté
de
cœur
qu'on
a
recours
à
l'emprunt.
Mais
on
réduit
cet
emprunt.
Monsieur
WEKSTEEN,
vous
l'avez
très
justement
dit.
Plutôt
que
de
recourir
à
l'emprunt,
c'est-à-dire
un
argent
qui
nous
coûte
plus
cher,
on
va
ponctionner
sur notre
fonds
de
roulement,
pour
emprunter
moins.
Parce
que
la conséquence,
c'est
que
ça
coûtera
moins
aux
Seclinois
derrière.
En
respectant
nos
capacités
financières,
où
le fonds
de
roulement
doit
nous
permettre
de
payer
au
moins
deux
mois
de
salaire
des
agents
de
la ville.
C'est
ce
qu'autorise
la
loi.
Eh
bien,
on
respecte
la
loi.
On
va
chercher
sur
le fonds
de
roulement.
Ce
n'est
pas
catastrophique,
loin
de
là.
C'est
une
gestion
saine,
une
gestion
rigoureuse,
qui
tient
en
compte
notre
réalité
financière.
Et vendre
du
rêve,
continuer
ainsi,
ça
ne
me
pose
aucun
problème.
Est-ce
que j'ai
fait
le tour
? Parce
que
je
pense
que
les
uns
et
les
autres,
vous
avez
pu
intervenir.
Je
pense
avoir
fait
le tour.
Madame
SOULIERE,
vous
souhaïtiez
peut-être
rebondir
sur
mon
propos,
qui
se
voulait
conclusif. Madame
SOULIÈRE
: Je
vais
aller très
rapidement.
Monsieur
le Maire
: Mais
comme
je
ne
suis
pas
un
censeur,
je vous
laisse
la parole.
Madame
SOULIERE
:
C'est
très
gentil.
Premier
Conseil
Municipal,
baptême.
Je
trouve
très
intéressant
ce
genre
de
retour.
Pas
très
bien
vécu
de
mon
côté,
parce
que
j'ai
l'impression
que
c'est
un
peu
un
règlement
de
compte
d'avant.
Laissez-moi
juste
finir.
C'est
juste
une
sensation.
Monsieur
le Maire
: Si chacun
y va
de
sa
sensation.
Madame
SOULIERE:
Par
rapport
au
fonds
de
roulement,
c'était
vraiment
une
question,
un
questionnement,
une
alerte.
Puisqu'on
est
plus
dans
la découverte
des
choses,
et tout
ça. Et
je pense
que
par
rapport
aux
propos
de
Monsieur
DECRAENE,
il y a quand
même
des
choses
qui
sont
positives.
Et
certes,
il
revient
sur
des
choses
qui
ont
été
dites
précédemment,
mais
c'est
dans
l'idée
d'avancer.
Nous,
on
est
là
vraiment
pour
avancer,
pas
pour
vous
tirer
dans
les
pattes
à
longueur
de
Conseil
Municipal,
à
longueur
d'année,
pendant
six
ans.
On
n'est
pas
là
pour
ça.
Donc,
en
fait,
le
ton
condescendant
qui
est
là est
gênant.
Vraiment.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Monsieur
le
Maire
: 11 y
a-t-il
d'autres
observations
?
Monsieur
DECRAENE,
oui
?
Monsieur
DECRAENE,
allez-y. Monsieur
DECRAENE
: Alors,
vous
respectez
la
loi.
C'est
très
bien.
Alors,
où
est
cette
fameuse
feuille
où
on
doit
voir
sur
la
loi
de
la
transparence
?
Vous
tapez
sur
Internet
ce
que
je
vous
ai
dit.
Toutes
les
Communes,
vous
trouvez
toutes
les
Communes
sur
Internet.
Pourquoi
ici,
à
Seclin,
on
n'a
pas
ça
?
Si vous
respectez
les
lois.
Déjà,
d'une.
Deux:
« bon
père
de
famille
», déjà,
ça
ne
se
dit
plus.
Je
pense
qu'on
l'a déjà
dit.
Voilà.
Donc,
je
pense
qu'on
le
dit
assez.
Toutefois,
je
ne
pense
pas
sincèrement,
sincèrement,
dans
mon
intervention...
J'ai
quand
même
indiqué
les
points
positifs.
Je
les
ai
quand
même
indiqués.
Donc,
à
un
moment,
jouer
la victime,
il
faut
arrêter
un
petit
peu.
J'ai
bien
indiqué.
Et
franchement,
mon
intervention
était
très
constructive. Maintenant,
toutefois,
toutefois,
je
me
réjouis.
Je
me
réjouis
que
dans
vos
projets,
vos
grands
projets
des
années
à venir,
c'est
ce
qui
était
dans
mon
programme,
dans
notre
programme.
Et c'est
très
bien.
Maintenant,
ne
venez
pas
le
reprendre
à
votre
compte.
Où,
dans
quel
tract
j'ai
indiqué,
nous
avons
indiqué,
qu'on
allait
construire
un
cinéma
à
5 millions
d'euros
? Donc,
c'est
un
mensonge
de
votre
part.
Donc,
à
un
moment,
il faut
arrêter.
Toutefois,
les
chiffres,
on
en
fait
ce
qu'on
veut.
Ce
sont
des
chiffres.
J'en
fais
tous
les jours
aussi.
Donc,
c'est
pour
répondre
à
Monsieur
WEKSTEEN.
Le
disque
est
quand
même
assez
rayé.
Puisque
c'est
toujours
la
même
chose,
le
même
discours,
que
ce
soit
en
Conseil
Municipal,
ou
que
ce
soit
en
Commission.
Excusez-nous.
Excusez-nous.
Peut-être
que
vous
n'êtes
pas
non
plus
les
seuls
à savoir
gérer
de
l'argent
ou
les chiffres.
Les
chiffres, j'en
fais tous
les jours.
Donc,
effectivement,
quand
ça
nous
arrange,
on
le
met
en
pourcentage.
Quand
ça
nous
arrange,
on
le
met
en
volume.
Mais
un
moment,
arrêtez.
Arrêtons.
Donc,
là, je
veux
bien
0,8
%,
c'est
l'augmentation,
c'est
l'indexation.
C'est
pareil
pour
nous.
En
tout
cas,
pour
les
Seclinois.
Et
puis,
si on
parle
de
tarif, je
pense
que
si
Monsieur
WEKSTEEN
est
assez
dans
les
chiffres,
et a un
disque
dur,
qu'il
nous
indique
les
pourcentages
d'augmentation
qu'il
ya
eu
les trois
dernières
années.
Et là, on
n'est
pas
0,8
%.
Moi,
samedi,
je
suis
allé
faire
des
courses,
comme
tout
le monde.
Parce
que
le
samedi
matin,
je
fais
mes
courses.
Sincèrement,
j'ai
vu
des
choses.
Ça
faisait
très
longtemps
que
je
ne
les
avais
pas
vues.
J'ai
quand
même
vu
des
gens
qui
vont
faire
des
courses,
et
qui
sont
avec
leur
téléphone
ou
avec
une
calculatrice,
à
l'euro
près,
parce
qu'ils
n'arrivent
pas
à
finir
les
fins
de
mois.
Et
vous
avez
fait
des
porte-à-porte,
comme
moi.
Vous
avez
fait
des
porte-à-porte,
comme
moi
et
comme
nous.
Mais
je
peux
vous
dire
que
même
les classes
moyennes
sont
impactées.
lis ont du
mal
à finir les fins
de
mois.
Donc,
arrêtons
un
peu.
Et je
pense
sincèrement
que
vous
avez
envie
de
parler
de
ja salle
de
spectacle.
Je
me
dandine,
si vous
voulez.
Mais
en
tout
cas,
ça
ne
me
sert
peut-être
pas.
Mais
malheureusement,
là, on
parlait
de
budget.
Et
vous
avez
monopolisé
la
parole.
Et
vous
n'avez
parlé
que
de
la
salle
de
spectacle.
Mais
parlons
des
choses
concrètes.
Prenons
la
hauteur.
C'est
ce
qui
était
mis
dans
l'intervention.
Donc,
arrêtons
de
noyer
le
poisson
avec
la
salle
de
spectacle.
TVA,
sans
TVA,
c'est
la
même
chose.
En
tout
cas,
en
attendant,
pour
payer
la salle
de
spectacle,
on
fait
encore
un
prêt
de
1,6
million.
Monsieur
le
Maire
: Vous
avez
terminé,
Monsieur
DECRAENE
?
Monsieur
DECRAENE
: Oui.
Monsieur
le
Maire
: Merci.
Madame
EL
MESSAOUDI.
Madame
EL
MESSAOUDI
: Merci,
Monsieur
le
Maire.
C'était juste
pour
répondre
à
Madame
SOULIERE.
Vous
aviez
indiqué
le
ton
un
peu
condescendant.
En
fait,
je
ne
suis
pas
vraiment
d'accord
avec
ça.
Je
dirais
que
c'est
un
petit
peu
une
réponse
qui
est
faite
tout
simplement
et
qui
est
mise
à
sa
place,
parce
qu'on
est
un
petit
peu
dans
l'agacement
général
d'entendre
à
chaque
fois
des
mensonges.
À
chaque
fois,
vous
manipulez
les
Seclinois
à
leur
dire,
et à faire
un
peu
de
sinistrose,
sur tout
ce
qu'on
met
en
place.
On
ne
ment
pas
aux
Seclinois.
On
ne
fait
pas
des
choses
dans
leur
dos,
que
ce
soit
sur
les
chiffres
ou
que
ce
soit
sur
la
politique
qu'on
met
en
place.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
On
a
vraiment
toujours
été
transparent.
On
a
toujours
fait
en
sorte
de
faire
les
choses
dans
l'intérêt
commun,
tout
simplement.
Et d'entendre,
à chaque
fois, des
chiffres
qui
ne
sont
pas
bons,
de
faire
peur
à
la
population
sur
notre
politique,
qui
est
totalement
transparente
et
sincère
avec
eux,
ça
agace.
Je
comprends
que
les
réponses
soient
sèches,
mais
elles
sont
totalement
à leur
place.
Aujourd'hui,
les
chiffres
ont toujours
été votés
dans
la transparence.
On
a toujours
été
sincère
dans
nos
chiffres
et dans
nos
délibérations.
Quand
j'entends
des
chiffres
qui
passent
de
5 millions
à
13
millions,
et
dire
aux
Seclinois
qu'on
dérive totalement
sur la salle des
fêtes,
sachant
que
c'est
un
équipement
qui est
attendu
par
beaucoup
de
personnes,
ça
commence
à faire
lourd.
Monsieur
le Maire
: Merci.
Monsieur
LEMAITRE.
Monsieur
LEMAITRE
:
Oui.
Monsieur
le Maire
: Et après,
je
me
permettrai
de
conclure
le propos.
Monsieur
LEMAITRE :
Je
voulais
rassurer
Madame
SOULIERE
en
disant
que
la politique,
c'est
ça
aussi.
C'est
de
savoir
entendre
des
messages
vrais,
et
des
fois
un
peu
appuyés,
surtout
quand
il
y
a
ce
sentiment
d'agacement.
Et
Monsieur
DECRAENE
a
longtemps
joué
sur
les
chiffres
de
la
salle
de
spectacle.
Donc,
c'est
d'autant
plus
énervant, et
je le dis
avec
beaucoup
de
calme.
On
a pu
annoncer
le
coût
réel
de
la
salle,
avec
des
coûts
de
fonctionnement
réduits.
Quand
on
voit,
à
chaque
fois,
revenir
les
13
millions
et quelques,
qui
viennent
de
nulle
part,
il est
un
peu
normal,
au
regard
de
la sincérité
vis-
à-vis
de
la
population,
d'essayer
de
redresser
le
message.
Et
ce
redressement
de
messages
peut
paraître
un
peu
descendant.
Mais
malheureusement,
il
faut
peut-être
insister,
avec
Monsieur
DECRAENE,
pour
que
ce
13
millions
et quelques
s'efface.
Parce
que
je
serai
le premier
à vouloir
signer
un
papier
pour
dire
d'où
vient
ce
13
millions
et quelques.
Je
ne
sais
pas
d'où
il vient.
Je
suis
aux
travaux
depuis
six
ans,
et
je
m'étonne
encore
que
ces
chiffres
sortent,
et
ressortent
à
chaque
fois.
Donc,
amenez-moi
la preuve
de
ces
13
millions
et quelques,
et puis
nous
ferons
la transparence
totale
auprès
de
la
population.
Et
le ton
sera
peut-être
moins
condescendant,
si
on
a
pu
tomber
sur
ce
chiffre,
qui
est
sorti
de je
ne
sais
pas
où.
Monsieur
le
Maire:
Merci.
Ainsi
s'achève.
Non,
Monsieur
DECRAENE.
Je
pense
qu'on
a
fait
suffisamment
le tour
du
sujet.
Il ne
faut
pas
confondre
condescendance
et conviction.
Je
pense
que...
Excusez-moi
de
mettre
de
la
passion
dans
mon
propos,
de
la
conviction
dans
mon
propos.
Et
si vous
me
connaissiez
mieux,
vous
comprendriez
que
la condescendance,
ça
ne
fait
pas
partie
de
mes
gènes.
Voilà,
Madame.
Nous
pouvons
passer
au
vote
sur
cette
délibération.
Y
at-il
des
abstentions
? Y
at-il
des.
C'est
le
moment
de
lever
la
main,
s'il
y
a
des
abstentions.
Y
a-til
des
abstentions
?
Cinq
abstentions.
Y
at-il
des
oppositions
?
Vote
sur
ce
budget
favorable.
Ce
budget
est
donc
voté.
Monsieur
BACLET,
soyez-en
remercié.
À la majorité.
J'en
profite
pour
remercier
l'ensemble
des
Services
qui
ont
travaillé
à la bonne
facture
de
ces
lignes
budgétaires.
Merci.
ADOPTÉE
À LA
MAJORITÉ
(27 voix pour,
5 abstentions) Délibération
n°
4
ATTRIBUTION
DE
SUBVENTIONS
DE
FONCTIONNEMENT
AUX
ASSOCIATIONS
-
2026
Monsieur
le
Maire:
Et
nous
pouvons
passer
à
la
délibération
suivante,
celle
relative
aux
attributions
de
subventions
de
fonctionnement
aux
associations.
Monsieur
BACLET,
encore.
Monsieur
BACLET
: Oui.
Merci,
Monsieur
le Maire.
Donc,
l'attribution
de
subventions
de
fonctionnement
aux
associations
pour
l'année
2026.
Vous
avez
la
liste
des
associations
qui
ont
fait
une
demande
concernant
leurs
subventions.
Bien
évidemment,
ces
sommes
seront
versées
à partir
du
moment
où
les
dossiers
seront
complets.
Pour
les
associations
non
sportives,
le
chiffre
global
s'élève
à
47
570€,
auxquels
nous
ajoutons
une
provision
pour
les
subventions
à
projets
de
15
600
euros,
dont
5 000
alloués
à
l'animation
de
la guinguette.
Nous
ajoutons
aussi
5 000
euros
de
subventions
exceptionnelles.
Ce
qui
fait,
pour
les
associations
non
sportives,
67
570
euros.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Concernant
les
associations
sportives,
avec
un
petit
bémol
pour
le
football,
puisque
dès
que
la subvention
dépasse
23
000
euros,
on
doit
faire
l'objet
d'une
convention.
Donc,
pour
le football,
il y a
34
000
euros,
encore
cette
année.
Encore
une
fois,
l'ensemble
des
demandes
a
été
exprimé,
et
chiffre
aujourd'hui
à
97
200
€
pour
les
associations
sportives.
Ce
qui
fait
un
montant
global,
grosso
modo,
de
165
000
euros.
Pour
ces
votes,
il est
rappelé
que
les
personnes
qui
ont
un
lien
avec
l'association
doivent
se
déporter.
Vous
avez
une
liste
qui
a
été
modifiée.
Puisque
celle
qui
a
été
envoyée
avec
le
texte
de
la
séance
ordinaire,
le
rapport
préparatoire,
vous
n'aviez
pas
la
totalité.
Il
y
a
d'autres
personnes
qui
se
sont
rajoutées.
Voilà, je pense
que je
n'ai
plus
rien
à dire,
c'est
bon.
Monsieur
le
Maire: Merci.
Y
a-t-il
des
observations
sur
cette
délibération
relative
aux
associations
?
Auquel
cas,
nous
pouvons
passer
au
vote.
Y
a-t-ii
des
abstentions?
Des
votes
contre?
Vote
à
l'unanimité.
Merci.
Et
on
a
bien
pris
acte,
en
tout
cas.
Je
pense
que
Monsieur
BACLET,
ça
a
été
rappelé.
Lorsque
vous
vous
êtes
rapprochés
des
Services
de
la
Ville
pour
indiquer
que
vous
étiez
adhérent
ou
adhérente
dans
une
association,
vous
êtes
bien
évidemment
considérés
comme
étant
sur
un
vote
déporté.
Donc
il n'y
a pas
de
sujet
là-dessus.
Merci.
ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(32 voix pour)
Délibération
n°
5
TAUX
DE
FISCALITÉ
AU
TITRE
DE
L'EXERCICE
2026
Monsieur
le Maire
: On
peut
passer
à la délibération
5 sur les taux
de fiscalité
au
titre de
l'exercice
2026.
Monsieur
BACLET:
Pour
2026,
et
conformément
à
nos
engagements,
nous
proposerons
les
mêmes
taux
de
fiscalité
qu'en
2025.
C'est-à-dire
pour
la taxe
foncière
bâtie,
47,29
%,
pour
la taxe
foncière
non
bâtie,
43
%,
et
pour
les
taxes
d'habitation,
le
résiduel,
le
peu
qu'il
reste,
à 25
%.
Monsieur
le Maire
: Merci.
Y a-t-il
des
observations
? Non
? On
passe
au
vote.
Y a-t-il
des
abstentions
?
Vote
contre
? Vote
à l'unanimité.
Les
impôts
n'augmenteront
donc
pas
à Seclin,
cette
année.
Merci.
ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(32 voix
pour)
Délibération
n°
6
NOMINATION
DES
REPRÉSENTANTS
DE
LA
VILLE
DE
SECLIN
AUPRÈS
DE
L'AGENCE
FRANCE
LOCALE
Monsieur
le Maire:
Délibération
numéro
6,
celle
relative
à
la
nomination
des
représentants
de
la Ville
de
Seclin
auprès
de
l'agence
France
Locale.
Monsieur
BACLET
:
L'agence
France
Locale,
c'est
l'agence
qui
nous
a
permis
d'obtenir
des
prêts
à
des
taux
très
intéressants.
C'est
une
agence
qui
finance
tous
les
projets
d'investissement
pour
les
Communes.
Bien
sûr,
il est
nécessaire
que
nous
soyons
dans
le Conseil
de
cette
agence.
Et
il est
proposé
que
je
sois
moi-même,
en
qualité
de
Premier
Adjoint,
le
représentant
titulaire,
et
que
Monsieur
Wilfried
LEFEBVRE,
notre
Directeur
général
des
Services,
soit
le représentant
suppléant.
Monsieur
le
Maire:
Merci.
Des
observations
?
Nous
pouvons
passer
au
vote.
Abstentions
?
Vote
contre
? Vote
à l'unanimité.
Merci.
ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(32 voix
pour)
Délibération
n°
7
GARANTIE
À
PREMIÈRE
DEMANDE
AFL
BANQUE
Monsieur
le Maire
: Délibération
7,
garantie
à
première
demande
auprès
de
l'AFL.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
Monsieur
BACÉET
:
C'est
toujours
concernant
l'AFL.
L'AFL
qui
nous
demande,
comme
chaque
année,
ce
que
je
vais
appeler
une
caution
solidaire.
C'est
de
dire
qu'on
s'engage,
s'ils
ont
de
gros
problèmes,
comme
l'ensemble
des
gens
qui
sont
affiliés
à
cette
agence,
à faire
en
sorte
de
couvrir
les
dettes
que
nous-mêmes,
on a
contractées,
au
montant
maximal
de
ce
qu'on
a
contracté.
Monsieur
le
Maire: Très
bien.
Des
observations
? Ça
avait
été
évoqué
en
conférence
des
Présidents,
ces
éléments-là.
On
passe
au
vote.
Y a-t-il
des
abstentions
? Vote
contre
? Vote
à l'unanimité.
Merci.
ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(32 voix pour)
Délibération
n°
8
CRÉATION
D'EMPLOIS
NON
PERMANENTS
POUR
FAIRE
FACE
À
UN
BESOIN
LIÉ
À
UN
ACCROISSEMENT
TEMPORAIRE
D'ACTIVITÉ
Monsieur
le Maire
: Monsieur
BACLET,
toujours
à vous.
Délibération
8.
Monsieur
BACLET:
Création
d'emplois
non
permanents
pour
faire
face
à
un
besoin
d'accroissement
temporaire
d'activité.
Il s'agit
de
deux
emplois
de
deux
mois,
pour
venir
donner
un
petit
coup
de
main
à la maintenance,
du
1er juin
au
31
juillet, et ensuite,
d'un
adjoint technique
pour
l'entretien
des
espaces
verts
pour
trois
mois,
cette
fois-ci,
du
Ter
juin
au
29
août
2026.
Monsieur
le
Maire
: Merci.
Des
observations
?
Non.
On
passe
au
vote.
Abstention
? Vote
contre
? Vote
à l'unanimité.
Merci.
ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(32 voix
pour)
Délibération
n°
9
CRÉATION
—
SUPPRESSION
D'EMPLOIS
PERMANENTS
Monsieur
le
Maire
: Délibération
9,
dans
la
même
veine.
Monsieur
BACLET:
C'est
une
modification
dans
le
tableau.
Cette
proposition
a
été
faite
au
Comité
Social
Territorial
du
17
avril
et
a
été
votée
à
l'unanimité
des
deux
collèges.
Donc,
il
s'agit
ici
de
reconnaissance
de
valorisation
de
deux
chargés
de
mission
qu'on
propose
de
passer
en
chefs
de
projet.
Le
premier,
c'est
la personne
qui
s'occupe
des
logements
privés.
Donc,
elle
deviendrait
chef
de
projet
des
logements
privés,
Marché
de
Plein
Vent
et gestion
des
ERP.
Et la deuxième
personne,
c'est
une
chargée
de
mission
de
développement
durable,
que
nous
proposons
de
passer
en
chef
de
projets
de
développement
durable.
Monsieur
le
Maire:
Merci.
Des
observations
?
Non.
On
passe
au
vote.
YŸ at-il
des
abstentions
? Vote
contre
? Vote
à l'unanimité.
ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(32 voix
pour)
Délibération
n°
10
CRÉATION
ET
COMPOSITION
DU
COMITÉ
SOCIAL
TERRITORIAL
ET
DE
LA
FORMATION
SPÉCIALISÉE
EN
MATIÈRE
DE
SANTÉ,
SÉCURITÉ
ET
CONDITIONS
DE
TRAVAIL
Monsieur
le
Maire
:
Dernière
délibération
pour
vous,
Monsieur
BACLET.
Après,
ce
sera
le
repos
du
guerrier
bien
mérité,
je pense.
Monsieur
BACLET:
Donc,
il
s'agit
de
la
création,
et
surtout
de
la
composition,
du
Comité
Social
Territorial
et
de
la formation
spécialisée
en
matière
de
santé,
sécurité
et
conditions
de
travail.
Donc,
ça
a été
passé
au
CST
du
77
avril,
avec
un
vote
à
l'unanimité
pour
les
deux
collèges.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
La
Ville
de
Seclin
totalise
328
salariés,
y
compris
avec
le
CCAS.
Un
Comité
Social
Territorial,
donc
le
CST,
doit
être
créé
si
la
ville
emploie
au
moins
50
agents,
et
la
F3SCT,
donc
la
formation
spécialisée
pour
la
sécurité,
s'il
y
a
plus
de
200
agents.
En
fait,
pour
nous,
ce
n'est
pas
une
création,
c'est
une
continuité.
Mais
nous
devons
revoir
sa
structure.
Cette
structure
doit
avoir
été
votée
six
mois
avant
les
élections
syndicales,
qui
auront
lieu
le
10
décembre
de
cette
année.
C'est
pour
ça
que
nous
passons
cette
proposition
à ce
Conseil
Municipal-ci.
Il a
été
proposé
qu'il
y aurait
six
représentants
des
syndicats
du
personnel
et,
de
la
même
manière,
il y
aurait
six
représentants
de
l'employeur,
c'est-à-dire
les
élus.
Monsieur
le
Maire
:
Merci.
Des
observations
?
Non.
On
peut
passer
au
vote.
Y
at-il
des
abstentions
?
Vote
contre
? Vote
à
l'unanimité.
Très
bien.
Merci,
Monsieur
BACLET,
pour
ce
temps
de
parole
qui
vous
a été
accordé.
ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(32 voix pour)
6.
COMMISSION
AMÉNAGEMENT,
DÉVELOPPEMENT
DURABLE,
MOBILITÉ
Délibération
n°
11
AVIS
DU
CONSEIL
MUNICIPAL
SUR
LE
PROJET
DE
CLASSEMENT
DES
SECTEURS
PAVÉS
DE
PARIS-
ROUBAIX
AU
TITRE
DU
PATRIMOINE
NATIONAL
Monsieur
le
Maire
: On
peut
passer
sur
vos
délibérations,
Monsieur
LEMAITRE.
Délibération
11.
Monsieur
LEMAITRE
:
Merci,
Monsieur
le
Maire.
Dans
un
souci
de
valorisation
patrimoniale,
et
peut-
être,
on
le
souhaîïte,
dans
un
souci
d'attractivité
territoriale
à
terme,
les
services
de
l'État,
donc
la
Direction
Régionale
Environnement,
Aménagement,
Logement,
ont
souhaité
classer
les
pavés
du
Nord,
bien
connus
dans
le
cadre
de
la
course
du
Paris-Roubaix.
54
secteurs
pavés
ont
été
retenus
par
la
DREAL,
donc
ce
Service
régional,
comme
des
éléments
indissociables
de
la
célèbre
course
cycliste
Paris-Roubaix.
L'objectif
est
de
sanctuariser
et
protéger
ce
patrimoine
de
manière
durable,
et
ses
secteurs
pavés.
Parmi
ces
secteurs
pavés,
on
a
la
chance
d'avoir
trois
secteurs
sur
la
Commune.
Du
coup,
l'avis
du
Conseil
Municipal
est
sollicité
pour
savoir
si
on
s'inscrit
dans
cette
logique
de
valorisation
patrimoniale,
et
peut-être,
de
future
attractivité
territoriale.
il
est
proposé
au
Conseil
Municipal
de
décider
d'émettre
un
avis
favorable
sur
ce
projet
de
classement
de
secteurs
pavés
du
Paris-Roubaix,
de
prendre
acte
du
fait
que
les
secteurs
cités
concernés
par
le
projet
de
classement
sont
situés
sur
le
territoire
communal,
donc
qu'ils
pourraient
rentrer
dans
la
logique
de
l'attractivité
territoriale,
relevant
pour
autant
de
la
responsabilité
de
la
Métropole
européenne
de
Lille.
Ça
veut
dire
qu'une
prise
en
charge
serait
faite
par
la
Métropole
européenne
de
Lille,
donc
à
euro
zéro
pour
la
Collectivité
de
Seclin.
1
faut
rappeler
que
dans
le
cadre
de
ses
pouvoirs
de
police
en
matière
de
circulation,
Monsieur
le
Maire
veille
à
la
sécurité,
à
la
fluidité
de
la
circulation
et
à
la
préservation
de
l'ordre
public.
li faut
autoriser
Monsieur
le
Maire
à
signer
tout
document,
acte
ou
correspondance
nécessaires
à l'exécution
de
la
présente
délibération
et
à sa
transmission
aux
autorités
compétentes.
Monsieur
le Maire
: Merci.
Des
observations
sur
cette
délibération
? Pas
d'observations.
Peut-être
une
petite
précision,
puisque
la semaine
dernière,
on
a eu
la chance
d'avoir
à nouveau
la visite
de
Monsieur
Thierry
GOUVENOU,
qui
est
le directeur
en
charge,
qui
travaille
chez
ASO,
l'organisation
qui
organise
tout
à la fois
le
Paris-Roubaix,
mais
aussi
le
Tour
de
France.
On
a
eu
la
chance
d'avoir,
pas
le Directeur
de
course,
mais
celui
qui
trace
le
parcours
tout
à
la
fois
du
Tour
de
France
et
du
Paris-
Roubaix.
Il est
venu
à
nouveau
sur
les
secteurs
pavés
de
Seclin.
On
a
pu
se
rendre
sur
les
sites,
afin
de
commencer
à se
projeter
sur
les travaux
qui
seraient
rendus
nécessaires
pour
que
le
Paris-Roubaix
puisse
revenir
sur
nos
terres.
Puisque,
souvenez-vous,
lorsque
Monsieur
Gilbert
DUCLOS-LASSALLE,
on
doit
être
en
1992,
gagne
le Paris-Roubaix,
il déclenche
son
attaque
sur
les
secteurs
pavés
de
Seclin,
me
semble-t-il.
Depuis
lors,
le
Paris-Roubaix
n'était
pas
revenu
sur
les
terres
seclinoises.
Et
nous
portons
l'ambition
de
le
faire
revenir
ici.
On
a deux
très
beaux
secteurs
pavés,
le
secteur
Martinsart-Wattiessart,
et
un
secteur
qui
se
trouve
de
l'autre
côté
de
l'autoroute.
Lorsqu'on
se
positionne
au
fond
de
la
zone
commerciale,
et
qu'on
traverse
un
pont
qui
surplombe
l'autoroute
A1,
on
a
un
très
beau
secteur
pavé
sur
3,7
km,
ce
qui
permettrait
de
classer
ce
secteur,
sur
l'équivalent
du
carrefour
de
l'Arbre,
sur
de
très
grands
secteurs
pavés.Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
En
tout
cas,
pour
l'instant,
ça
se
passe
plutôt
bien
avec
les
organisateurs
d'ASO.
On
espère
que
cela
puisse
se
poursuivre
et
que
ça
puisse
aller jusqu'à
son
terme.
On
est
d'ores
et
déjà
en
relation
avec
les
Services
de
la
MEL
et
avec
les
Services
de
la
CCPC.
Puisque
sur
le deuxième
secteur
pavé
que
j'ai
pu
vous
citer,
on
arrive
sur
Avelin,
c'est-à-dire
un
autre
EPCI
que
la
MEL.
C'est
la
CCPC
qui
est
compétente.
Donc
il y aura
tout
à
la fois
des
lignes
budgétaires
à aller chercher
auprès
de
la
MEL,
mais
aussi
des
lignes
budgétaires
probablement
à aller
chercher
sur
la
CCPC.
Bref,
ce
n'est
pas
aussi
simple
que
ça
en
a l'air. Mais,
en tout
cas,
ça a l'air
bien
parti,
parce
que tout
le monde
est
motivé,
et très
motivé.
Monsieur
Thierry
GOUVENOU,
sans
trahir
nos
échanges,
a vraiment
l'envie,
pour
avoir
été
cycliste
par
le passé,
et
justement,
avoir
franchi
ces
secteurs
pavés,
il
n'a
qu'une
envie,
c'est
que
Seclin
puisse
à nouveau
avoir
cette
chance
d'accueillir
cette
grande
course
de
rayonnement
mondiale.
Voilà,
en
tout
cas,
c'est
plutôt
bien
parti.
Et
votre
vote
y contribuera,
si
vous
en
êtes
d'accord.
C'est
maintenant
que
je vous
mets
la
pression
et que je
sollicite
votre
adhésion.
Ÿ
at-il
des
abstentions
?
Des
oppositions
?
C'est
un
vote
à
l'unanimité
et je
vous
en
remercie.
Merci
beaucoup. ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(32 voix
pour)
Délibération
n°
12
ATTRIBUTION
DE
SUBVENTION
D'ÉQUIPEMENT
À
DES
PARTICULIERS
Monsieur
le
Maire:
Délibération
suivante,
celle
relative
à
l'attribution
de
subventions
d'équipements
à
des
particuliers.
Monsieur
LEMAITRE
:
Oui.
Donc,
la
Commune
porte
un
plan
d'action
en
lien
avec
le
développement
durable
sur
ses
propres
bâtiments.
On a
cité
la
salle
de
spectacle
qui
rentre
dans
cette
logique-là.
On
n'y
reviendra
pas,
puisque
les
débats
sont
un
peu
houleux,
mais
donc,
cette
logique
est
portée
à
l'échelle
de
la commune.
On
essaye
de
faire
aussi
porter
par
les
particuliers
et j'ai été
censuré
!
Je
reprends
rapidement
mes
propos.
Donc,
la
logique
patrimoniale
que
nous
portons
sur
la
Collectivité
est
au
service
des
moindres
économies
et
au
service
du
développement
durable.
Puisque
Madame
GAUDEFROY,
qui
est
à ma
gauche,
a
mis
en
place
un
plan
d'action
au
développement
durable,
dont
j'ai
hérité.
Et
c'est
un
bel
héritage.
Merci.
Donc,
on
va
essayer
de
le
faire
vivre
dignement.
Ce
que
l'on
fait
à
l'échelle
du
patrimoine
communal,
on
essaye
de
le
faire
accompagner
par
les
particuliers,
auprès
de
chacun,
pour
les
inciter
à faire
mieux
et
moins
consommer,
je vais
le dire
comme
ça,
ou
améliorer
leur
cadre
de
vie
et
les
façades.
Eh
bien,
la commune
propose
de
subventionner
une
partie
des
travaux.
Il y
a
un
calcul
que
je
peux
mettre
à votre
disposition.
Je
rappelle
aux
Seclinois
que
la demande
doit
être
faite
avant
le
commencement
des
travaux.
Sinon,
malheureusement,
la
subvention
ne
peut
pas
être
autorisée. Donc,
dans
ce
cadre-là,
et
au
cours
de
ce
Conseil,
il y
a
trois
demandes
de
particuliers.
Deux
pour
des
changements
de
menuiserie,
qui
participent
donc
à
améliorer
l'isolation
du
bâtiment
et
à
moins
consommer,
et un
ravalement
de
façade
qui
participe
aussi
à ernbellir
la Ville.
Il est
proposé
au
Conseil
Municipal
de
décider
d'octroyer
une
subvention
d'équipement
aux
propriétaires
désignés,
que
je
viens
de
citer,
et
d'imputer
ces
dépenses
sur
l'enveloppe
budgétaire
prévue,
que
nous
avons
votée,
et d'autoriser
Monsieur
le
Maire
à
signer
tout
document
et
à
le
mettre
en
œuvre
dans
le
cadre
de
ces
subventions.
Monsieur
le
Maire:
Merci.
Pas
d'observations?
On
passe
au
vote.
Y
a-t-il
des
abstentions?
Vote
contre
? Vote
à l'unanimité.
Merci.
ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(32 voix pour)Procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
27
avril
2026
2.
COMMISSION
ATTRACTIVITÉ
Délibération
n°
13
SUBVENTION
À
PROJETS
2026
« GUINGUETTE
DE
LA
RAMIE
» -
COMITÉ
DU
HAMEAU
DE
MARTINSART
Monsieur
le
Maire
:
Je
passe
la
parole
à
Madame
EL
MESSAOUDI
pour
la
délibération
13.
Ce
sera
la
dernière
délibération,
puisque
la
délibération
14
est
retirée,
fort
d'une
demande
qui
a été
formulée
par
le
Président
du
club
de
foot.
Donc,
c'est
notre
dernière
délibération.
Et
j'invite
Madame
VANPOUILLE
à se
déporter.
Attendez,
je
vais
vous
laisser
la
parole,
pardon.
Madame
VANPOUILLE
:Monsieur
le
Maire,
oui,
effectivement,
je
souhaite
me
déporter.
Monsieur
le
Maire
:
Merci.
Madame
EL
MESSAOUDI,
je
vous
en
prie.
Madame
EL
MESSAOUDI
:Merci.
C'est
une
subvention
d'appel
à projets
pour
la
Guinguette
de
La
Ramie,
qui
a été
faite
par
le
comité
du
Hameau
de
Martinsart,
afin
de
favoriser
la
convivialité
estivale
et
d'offrir
aux
habitants
un
lieu
de
rencontre
et
de
partage,
en
particulier
pour
celles
et
ceux
qui
ne
partent
pas
en
vacances.
Un
appel
à
projets
a
été
lancé
auprès
des
associations
seclinoises,
afin
de
soutenir
et
de
valoriser
leur
implication
dans
l'animation
locale
sur
le
parc
de
La
Ramie
au
cours
de
l'été
2026.
Bien
évidemment,
ça
a
été
vu
en
Commission
attractivité
le
17
avril
2026.
Et
donc,
dans
ce
cadre,
le
Comité
du
Hameau
de
Martinsart
souhaite
organiser
une
kermesse
le 25
juillet
2026
sur
le
site
de
la
Guinguette
de
La
Ramie.
Au
cours
de
cette
journée
festive,
des
animations
permettront
auxenfants
de
devenir
apprentis
écuyers,
en
participant
à
une
série
d'épreuves
ludiques.
Ils
participeront
à des
jeux
d'adresse
et
d'endurance.
Ils
seront
par
ailleurs
initiés
à l'épée
du
Moyen
Âge.
La
journée
se
terminera
par
une
cérémonie
d'adoubement.
l'est
proposé
au
Conseil
Municipal
de
décider
d'accorder
une
subvention
à projets
de
700
euros.
Monsieur
le
Maire
:Merci.
Des
observations
sur
cette
délibération
? Pas
d'observation.
La
place
au
vote.
Y
a-t-il
des
abstentions
? Vote
contre
? Vote
à l'unanimité.
Je
vous
en
remercie.
ADOPTÉE
À L'UNANIMITÉ
(31
voix
pour)
Délibération
n°
14
SUBVENTION
À
PROJETS
2026
-
FOOTBALL
CLUB
DE
SECLIN
DÉLIBÉRATION
RETIRÉE
Monsieur
le
Maire:
Ainsi
s'achève
ce
Conseil
Municipal.
Je
vous
remercie
pour
la
bonne
tenue
des
débats.
Et je vous
invite, comme
il est
d'usage,
à un
verre
de
l'amitié.
Merci.
Et bonne
soirée
à toutes
et à tous.
Séance
levée
à 20
heures
30.
Approuvé
au
Conseil
municipal
du
09
juin
2026
Amira
EL
MESSAOUDI
François-Xavier
CADART
’
ZT
Secrétaire
éanté
din
délégué
aux Sports
pé
onseil
départemental
aux
Sports
et
à
la
vie
associative
Adjointe
au
Mairé
déléguée
à la
vie
associative,
aux
Fêtes
et
Cérémonies