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Déliberation - 23
unknown - 21
Compte-Rendu - 2014 04 18 CR
Arrêté - 18
Document publié le Vendredi 18 juillet 1997 par la commune de Muraz.
Lien du pdf (Arrêté - 18)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Histoire et mémoire, Mode, textile et habillement,
Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
J X
BULLETIN COMMUNAL
NUMÉRO 18
JUILLET 1997
SOMMAIRE
Le mot du Maire 3
Les soldats du feu 4
Centre de secours principal de la région annemassienne 6
Les Allobroges 8
Les «anciens» à l'honneur / Etat civil 9
8 mai 10
L'Association «Saint-Antoine» 11
Humour! | | 13
La fête des mamans en fête / Les mots fléchés de Sébastien 14
Patrimoine de notre commune 15
Mémoire vivante 20
Extrait du registre des arrêtés du Maire 21
Recettes de confitures «à l’ancienne» 22
Emmaüs fait sa pub... 23
«Tribune libre» 24
Tri de vos déchets ménagers: rappel 26
Les conseils de Nadine: restez jeune à jamais 27
Mission locale / La réponse de Sébastien 29
Le spectacle de fin d'année 30
Charades 32
Bloc-notes 33Bulletin communal - Numéro 18
mars
AiR
NEA TR KE CUT LL LL
Ü I ei D
Quelle que soit
votre
destination...
Bon été!
Bonnes
vacances!
Juillet 1997
revBulletin communal - Numéro 18
LE MOT DU MAIRE
A l'heure d’aujourd’hui, si nous voulons
que nos descendants puissent encore vivre
sur notre planète dans de bonnes condi-
tions, il est nécessaire que chacun de nous
prenne conscience que nos déchets ne
pourront pas indéfiniment être déposés
dans la nature, même d'une façon organi-
sée, pour que cette dernière les digère sans
dommage pour la qualité de la vie actuelle
et future.
Ceci représente un engagement financier et
la redevance des ordures ménagères que
vous venez d’acquitter en est la traduction
en chiffres. Cette année, la facture a «pris
l'ascenseur», déclenchant quelques réac-
tions ne venant pas obligatoirement de
ceux ayant le plus de raisons de se plaindre.
Je crois pourtant que nous avons —
l’équipe municipale précédente et la sui-
vante — suffisamment insisté dans ces co-
lonnes sur ce qui allait arriver en matière de
traitement des ordures et de leur coût futur.
Par ailleurs, la note que chacun a reçue
avec sa facture devrait, si on prend le temps
de la lire, apporter les explications aux
questions que chacun est en droit de se
poser. Les chiffres mentionnés dans cette
note peuvent par ailleurs être vérifiés à la
mairie ou auprès du comptable du Trésor
(le percepteur de Reignier) qui peut les
authentifier.
Ce n’est pas pour autant que nous ne
sommes pas conscients, le Conseil munici-
pal et moi-même, que la facture à payer est
très lourde et qu’elle va encore malheureu-
sement augmenter, j’insiste sur ce dernier
mot, «augmenter». Cependant, en vertu des
engagements pris pour la construction de
l’usine d’incinération des ordures ména-
gères de Bellegarde qui va entrer en service
tout prochainement et en l'absence d'autres
choix, il faudra bien que les «pollueurs»
que nous sommes, assumions le coût de la
Juillet 1997
destruction de nos ordures, à La Muraz
comme ailleurs dans tout le territoire. Les
décharges ne pourront pas demeurer au-
delà de l’an 2002 et ceci a un coût, c’est
certain, puisqu'il faut traiter nos ordures de
manière différente que jusqu'alors en les
stockant simplement à l'air libre, solution
certes la plus économique financièrement
parlant, mais la plus dommageable pour
l'environnement.
En ce qui concerne l'imposition ou la per-
ception de la redevance d'ordures ména-
gères, il y a deux possibilités pour en assu-
rer le recouvrement: soit le tarif tel qu’il est
pratiqué par la commune, système de
répartition relativement équitable, soit le
calcul en fonction de la base de taxation de
l'impôt foncier bâti. Il est évident que la
deuxième solution est beaucoup moins
égalitaire car une personne habitant seule
une grande maison pourrait payer autant ou
quelquefois beaucoup plus qu'une famille
de 6 ou 7 personnes; autre situation illo-
gique: un logement vacant serait taxé. Ce-
pendant, cette solution aurait pour avan-
tage de n'avoir plus à gérer le nombre de
personnes de chaque foyer ce qui, je peux
vous l'assurer, n’est pas toujours aisé.
Telle est la situation à l'heure actuelle.
J'espère que les réactions futures ne nous
amèneront pas à opter pour un changement
d'imposition, décision qui aurait des consé-
quences plutôt désavantageuses pour bon
nombre de contribuables.
Je suis désolé d'avoir une nouvelle fois dû
aborder ce problème, mais il s’agit d'un
sujet sensible et d'importance car touchant
directement notre porte-monnaie mais
aussi notre cadre de vie qu’il convient évi-
demment de préserver.
Sans transition, je souhaite que l'été qui
arrive soit profitable à tous; puissions-nous
enfin bénéficier des vertus incontestées du
soleil, beaucoup trop rare jusqu'alors.
Noël JACQUEMOUD
3Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
LES SOLDATS DU FEU
S.1.G.C.S.P.R.A.
Syndicat Intercommunal de Gestion du
& CRÉATION Le Syndicat Intercommunal de Secours
a été créé le 1% janvier 1985 par arrêté
préfectoral.
COMPOSITION
Au départ, il regroupait les six communes
de l’agglomération annemassienne déjà
associées au sein d’un Syndicat Intercom-
munal à Vocation Multiple (S.IV.M.A.A.)
et représentant 56 000 habitants (recense-
ment de 1990).
Le 1€ janvier 1986, onze autres com-
munes décidaient d'y adhérer et le 1€
juillet 1988, une dix-huitième commune
les rejoignait, suivie bientôt par deux
autres. Toutes les communes de premier
appel sont aujourd’hui intégrées au sein
du SIGCSPRA (sauf la commune de
SCIENTRIER rattachée au C.S. de LA
ROCHE-SUR-FORON), soit au total 20
communes.
Les 20 communes adhérentes (AMBILLY,
ANNEMASSE, ARBUSIGNY, ARTHAZ-
PONT-NOTRE-DAME, BONNE, CRAN-
VES-SALES, ETREMBIERES, FILLINGES,
GAILLARD), JUVIGNY, LUCINGES,
MACHILEY, MONNETIER-MORNEX, LA
MURAZ, NANGY, PERS-JUSSY, REI-
GNIER, ST-CERGUES, VÉTRAZ-MON-
THOUX et VILLE-LA-GRAND) appartien-
nent aux trois cantons d'ANNEMASSE-
NORD, ANNEMASSE-SUD et REIGNIER.
Elles regroupent une population de
78447 habitants (recensement de 1990).
Centre de Secours Principal de la Région Annemassienne
Le Syndicat est à vocation unique, celle
d'assurer collégialement la gestion du
Centre de Secours Principal de la Région
Annemassienne.
Selon ses statuts, approuvés par la totalité
des Conseils Municipaux intéressés, il est
animé par un COMITÉ SYNDICAL de 40
membres (deux délégués par commune
associée, quelle que soit sa population)
ayant tous la même représentativité, avec
l’aide d’un BUREAU de 12 membres sous
la présidence de l’un d'eux élu Président
du Syndicat.
BUDGET SYNDICAL
Pour maintenir: un Centre de Secours
Principal en alerte opérationnelle perma-
nente, vingt-quatre heures sur vingt-
quatre, et pour être à même de reconsti-
tuer systématiquement les équipes de
secours appelées en opération, il faut évi-
demment disposer de crédits importants,
entièrement à la charge des communes
co-gestionnaires, sans aide de l'Etat
comme pour la Police ou la Gendarmerie
Nationale.
Les participations financières des com-
munes associées s’évaluent annuelle-
ment suivant une clé de répartition des
dépenses. Cette clé, votée à l'unanimité
lors de la constitution du Syndicat, est la
suivante:
- 85% au prorata du nombre des inter-
ventions facturables (incendies, trans-
ports sanitaires urgents et opérations
- 4 —Bulletin communal - Numéro 18
diverses) des 3 années précédant l’éta-
blissement du budget primitif;
— 15% au prorata de la valeur du poten-
tiel fiscal de la commune sur la base
des chiffres connus au 31 décembre de
l’année précédant l'établissement du
budget primitif.
Le budget syndical annuel se situe actuel-
lement aux environs de 10 MF en section
de fonctionnement. Les recettes provien-
nent de trois sources principales:
Juillet 1997
— la fiscalité (8 MF),
— les remboursements divers (secours
routiers, centre hospitalier, opérations
privées, etc.) (1 MF),
— la part des fonds genevois (1 MF).
SECRÉTARIAT
Le SIGCSPRA dispose d'un secrétariat
général fonctionnant avec deux agents
féminins.
Financement du SIGCSPRA
Recettes «directes»:
- participation des communes (65166
francs en 1996 pour La Muraz) calculée
sur 15% du potentiel fiscal et 85% des
interventions ‘facturables des trois der-
nières années et basée sur la fiscalité
nécessaire au SIGCSPRA pour l’année;
(en 1996, il y a eu 20 interventions pour
La Muraz dont 10 interventions factu-
rables);
— reversement par les communes d’une
partie des fonds genevois perçus du
Conseil Général; (8199 francs en 1996
pour La Muraz);
— reversement du FC TVA (avec deux ans
de décalage).
Recettes «indirectes» (sorte de compen-
sation de frais ou services rendus):
— opérations privées et services «sécu-
rité»;
— subventions du Service Départemental
d’ Incendie et de Secours:
* pour l’organisation de stages,
* pour les achats de petit matériel, ma-
tériel radio et habillement,
«paiement des sorties extra-muros ef-
fectuées (décalage: 1 an);
— participation du Centre Hospitalier
d'Annemasse pour les transports de
blessés.
Paiement des interventions
Toutes les interventions sont gratuites
(devoir de secours à personnes et protec-
tion des biens).
Seules sont facturées aux bénéficiaires les
interventions dites «privées» qui pour-
raient être exécutées par des entreprises
spécialisées: destructions de nids de
guêpes, inondations dues à des négli-
gences, ouvertures de portes, etc.) et les
«piquets de sécurité» pour des spec-
tacles, des manifestations sportives, etc.
Référence fiscale
La part des communes ayant opté pour la
fiscalisation directe — ce qui est le cas de
la commune de La Muraz — figure à la
ligne «syndicats, districts» sur les feuilles
d'impôts locaux des citoyens.
Le président: F. DoucetBulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
CENTRE DE SECOURS PRINCIPAL DE LA RÉGION ANNEMASSIENNE
Cne GIROUD Lt GERBAUD Lt BENETTI Lt SAULNIER
- Plans - Formation - Secrétariat
- Prévisions - Secourisme - Bureau du
hydrauliques - Lots de sau- service
- Salle opéra- vetage - Informatique
tionnelle - Montagne - Habillement
- Plongée
- Sauvetage-
déblaiement
- AR.
- Sport
Adt-C.BEGUEX
- Bâtiment
- Mécanique
- Tuyaux
- ARI/Oxygène
- Radio
- Pharmacie
- Menuiserie
- Fer
- Electricité
- Serrurerie-
PlomberieBulletin communal - Numéro 18
* 2 équipes
Sapeurs Pompiers Professionnels
Sapeurs Pompiers Volontaires
Chef d’agrès
Juillet 1997
Adt-C. BUSSAT Adt-C. BEGUEX
Effectif 14 13 13
Lt DUPONT
Chef d’agrès Sgt-C. JACQUARD Adt-C. COMBEY Sgt BILLOUD Set SESSA
Effectif 11 11 11 11Bulletin communal - Numéro 18
LES ALLOBROGES
Lors du précédent article, nous avons
vu comment — sur un air populaire —
Guiseppe Conterno a composé une
musique qui a su conquérir l’enthou-
siasme des foules. Joseph Dessaix —
printemps 1856 — écrivit les paroles.
Juillet 1997
(suite et fin)
Durant le XIX£ secoué par de nom-
breux soubresauts, les couplets furent
modifiés au gré des événements (révo-
lution, annexion, exil). La version ac-
tuelle est celle qu'a composée Joseph
Dessaix. CZ.
Refrain
Allobroges vaillants! dans vos vertes campagnes
Accordez-moi toujours asile et sûreté
Car j'aime à respirer l'air pur de vos montagnes
Je suis la Liberté. Pololom Pom Pom
1 Je te salue, Ô terre hospitalière
Où le malheur trouva protection
d’un peuple libre arborant la bannière
je viens fêter la Constitution
Proscrite, hélas, j'ai dû quitter ia France
pour m’abriter sous un climat plus doux,
mais au foyer j'ai laissé l'espérance
en attendant (bis), je m'arrête chez vous.
Refrain
Au cri d'appel des peuples en alarmes
j'ai répondu par un cri de réveil
sourds à ma voix, ces esclaves, sans armes
restèrent tous dans un profond sommeil
relève-toi, ma Pologne héroïque
car pour t’aider, je m'avance à grands pas
Secoue enfin ton sommeil léthargique
Et sois-en sûr (bis) tu ne périras pas.
Refrain
HE Un mot d'amour à la belle Italie
Courage à vous, Lombarde, je reviendrai
Un mot d'espoir au peuple de Hongrie
Forte avec tous et je triompherai.
En attendant le jour de la délivrance
Priant les dieux d’apaiser leur courroux
Pour faire luire un rayon d'espérance
Bons Savoisiens (bis) je resterai chez vous.
Refrain
IV Déjà j'ai fait, oh beau pays de France
sur tes sillons briller mon arc-en-ciel
J'ai déjà fait pour ton indépendance
les premiers pas, pays béni du ciel
Ecoute bien mes leçons salutaires
Et, confiant en ta grande cité
Réveille donc les grands mots de tes pères
Fraternité - Fraternité - Amour - Egalité.
Refrain
Chez les humains toujours je fais ma ronde
Mon but unique est de tous les unir
J'espère bien faire le tour du monde
Et triompher dans un prompt avenir.
Je veux raser ces murailles altières
Qui, des tyrans, abritent les courroux
Je veux bientôt voir tomber les frontières
La terre doit être libre pour tous.
Refrain
VI Je reviendrai quand la France avilie
Aura repris sa grandeur d'autrefois
Partout alors, allumant l'incendie
Je crierai de ma puissante voix
Debout Français, le tyran qui t'opprime
Va ressentir bientôt mon bras vengeur
Et le poussant jusqu’au fond de l’abîme
Je serai là pour le frapper au cœur.
RefrainBulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
LES «ANCIENS» À L'HONNEUR
En ce dimanche 27 avril, il y avait plus
de 80 personnes réunies dans la salle
des fêtes pour le traditionnel repas des
«anciens», mis sur. pied chaque année
par la municipalité et le centre commu-
nal d'action sociale. Le doyen de la com-
mune, M. François Janin (98 ans) était
présent à cette journée.
Un mot d’accueil fut prononcé par le
maire, M. Noël Jacquemoud, qui remer-
cia toutes les personnes ayant répondu
“présent”. Chacun des convives prit
beaucoup de plaisir à ces retrouvailles et
les discussions allèrent bon train tout au
long du repas.
Au moment du dessert, M. Alain Durand,
l'artiste du jour, fit chanter et danser l’as-
semblée. Les plus jeunes et les plus
«Vaillants» s’élancèrent sur la piste de
danse. Tous s’en donnèrent à cœur joie!
Chacun s’accorda à admettre qu'il serà
long d'attendre une année avant de se
retrouver tous autour d’une table aussi
bien garnie...
N.P
ETAT CIVIL (en 1997)
Naissances
09.01 Maxime Michel Yoan, fils de M. et Mme Jean-Louis Laverrière (Chez Blaise). 13.03 Clément Raymond Gérard, fils de M. et Mme Malinge (Le Mont d'en Haut). 11.04 Alicia, fille de M. et Mme Philippe Anthonioz (Chef-lieu). 22.04 Jules François, fils de Maurice Dupont et Sandrine Vachoux (La Caserne). 24.04 Enzone, fils de M. et Mme Bruno Enzone (Le Mont).
Mariages
05.04 entre Karl Imensoe (Le Mont) et Sabine Schmuck (Autriche). 10.05 entre Olivier Guillouet (Les Tattes) et Linda Bahloul (Cercier).
Décès
23.01 Céline Décérier veuve Salini - à l’âge de 78 ans (Chef-lieu).
01.03 Marcel Xavier Dupont - à l’âge de 83 ans (Chef-lieu). A.V.
ggBulletin communal - Numéro 18
8 MAI
À l'invitation du Conseil et de son maire,
les habitants de la commune avaient
répondu “présent” à l'occasion du 52€
anniversaire de la signature de l’Armis-
tice. La cérémonie commença par la lec-
ture du message du ministre délégué aux
anciens combattants, M. Pierre Pasquini,
rappelant des heures douloureuses et
combien il était précieux de rendre hom-
mage aux victimes civiles et militaires qui
donnèrent leur vie pour un idéal de
liberté, pour la construction d’un monde
de paix. Le respect de la mémoire des
victimes par le souvenir revêt en cela la
valeur d’un véritable devoir de mémoire
Juillet 1997
nationale. Combattre l’oubli et les «assas-
sins de la mémoire» pour que les jeunes
générations sachent et restent vigilants:
voilà la dimension de la commémoration
du 52% anniversaire de la signature de
l'Armistice. Après le message de notre
maire, M. Noël Jacquemoud, la «Sonne-
rie aux Morts» invita au recueillement,
tandis qu’une gerbe de fleurs était dépo-
sée au pied du monument. La «Mar-
seillaise» clôtura la cérémonie et toutes
les personnes présentes furent conviées à
prendre le verre de l’amitié à la salle des
fêtes.
N.P
10 -Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
L'ASSOCIATION «SAINT-ANTOINE»
Un peu d'histoire
Depuis toujours une entente parfaite
entre l'Eglise et les habitants de la com-
mune a fait que ceux-ci ont participé très
concrètement aux problèmes posés aux
différents curés qui se sont succédés; un
comité paroissial a toujours existé … tout
allait bien dans le meilleur des mondes!
En 1976, un très gros problème surgit: la
rénovation intérieure de l'église à l’ap-
proche du centenaire de sa construction.
Financièrement trop lourd pour le comité
paroissial, un prêt devait être fait auprès
d’une banque. La banque exigeait des
garanties. C’est ainsi qu'il fut nécessaire
de changer les statuts et que «L’Associa-
tion Saint-Antoine» fut créée. Selon la loi
de 1901, c’est une association à but non
lucratif. :
Il est intéressant de souligner que les 7
membres du comité furent les garants (à
titre personnel) du prêt accordé par la
banque: chapeau! A noter également
qu’une souscription avait été lancée
auprès des habitants de la commune qui
avaient répondu avec une grande géné-
rosité.
Jeudi 10 avril 1997 - 18 h.30
Nous arrivons dans la cour de la ferme
de Georges Bovagne (je n'écris pas
«Monsieur» Georges Bovagne … ce serait
trop solennel au vu de l'accueil chaleu-
reux que nous avons eu; nous aurions
beaucoup de peine à nous vouvoyer!).
Une ribambelle d'enfants jouent dans la
cour; rien d'étonnant quand on sait que
Georges et son épouse Anne-Marie
comptabilisent leur 20€ petit-enfant, que
leurs 7 enfants habitent tous dans la
région et quelques-uns à une centaine de
mètres de ce chef de famille, ce dernier
présidant également aux destinées de
L'Association Saint-Antoine.
Les choses sérieuses commencent...
Notre interview va débuter. Nous
sommes assis autour d’une grande table
en bois; un simple petit geste de la main
du chef de famille suffit pour que ses
derniers petits-enfants quittent la pièce.
— Georges, pourquoi avoir choisi le nom
de «Saint-Antoine» pour l'association ?
Ÿ a-t-il un rapport avec le religieux Saint
Antoine de Padoue? Aviez-vous quelque
chose à retrouver? Ou alors avec l'ana-
chorète (religieux solitaire) égyptien
Antoine le Grand qui eut de nombreuses
visions; vouliez-vous prévoir l'avenir?
— Oh là là, c’est beaucoup plus simple
que cela. En 1976, le curé en place était
notre regretté Antoine Veyrat. Nous
avons donc décidé d'utiliser son prénom
comme symbole pour notre association.
— Quel est le but de l'association ?
— Subvenir aux besoins matériels de
l'église, par exemple en assurer le chauf-
fage; participer, en totalité ou en partie, à
certains travaux tels que la réfection des
peintures, l'installation d'une chaufferie,
la pose de carrelages, etc. La commune
s'occupe de l'entretien extérieur, mais
[ LAMURAZ |
277
NS ASSOCLATION SAINT ANTOINE /
— 11 —Bulletin communal - Numéro 18
l’intérieur reste principalement à la
charge de la paroisse.
— Combien d’adhérents avez-vous?
— En dehors du comité et du noyau de
membres actifs qui avoisinent la tren-
taine, nous comptons de nombreux sym-
pathisants qui nous apportent leur aide à
l’occasion des manifestations que nous
organisons: le bénévolat et le dévoue-
ment valent toutes les cotisations. Nous
acceptons et comptons sur toutes les
bonnes volontés et invitons tous ceux qui
le désirent à nous rejoindre!
— Il est nécessaire d'être organisé; avez-
vous des réunions périodiques, quelles
sont vos ressources ?
— Le comité comporte un président, un
secrétaire, un trésorier et six membres,
ceci pour la légalité de L'Association.
Sinon il n’y a pas de hiérarchie entre
nous.
Juillet 1997
On se réunit environ une dizaine de fois
par an, mais surtout avant nos deux
grandes manifestations: la «sauce coffe»
et la kermesse. Nos seules ressources pro-
viennent uniquement de ces deux fêtes.
Nous n'avons — et ne voulons — aucune
aide financière, ceci afin de maintenir
l'esprit de bénévolat.
— Parlez-nous de ces deux fêtes.
— La «sauce coffe»: la première date de
1956, avec seulement par la suite deux
ans d'interruption en raison de la non
conformité de la salle. C’est en quelque
sorte une fricassée de porc en sauce; ce
plat régional ne se faisait que dans
quelques familles de la commune et il
faut savoir que ce sont les cuisinières de
ces familles qui ont préparé chez elles
cette première sauce coffe. Pour ceux
qui ne la connaissent pas encore et qui
voudraient y remédier, rendez-vous au
samedi 28 mars 1998...Bulletin communal - Numéro 18
La kermesse: dans les années 50, nous
avions une petite troupe théâtrale qui
connaissait un certain succès. Chaque
année, une représentation était donnée
dans les communes avoisinantes. Lors-
que nous décidâmes d'arrêter, fut créée
une kermesse que l’on appela ensuite
«fête au village». La première kermesse
eut lieu en 1957. Cette année, nous fête-
rons les 40 ans ininterrompus de cette
manifestation qui a toujours lieu l’avant-
dernier dimanche de juillet. L'achat d’un
chapiteau en 1980 permit à cette fête
d'acquérir le succès actuel.
Réservez la date du dimanche 20 juillet:
vous passerez une bonne journée et une
excellente soirée!
— Avez-vous prévu un événement particu-
lier pour cet anniversaire ?
— Une réunion est prévue dans les pro-
chaines semaines pour en discuter, car
nous aimerions marquer un tant soit peu
cette quarantième édition.
— Avez-vous des projets pour l'église ?
— Actuellement nous finissons l'installa-
tion de lustres pour améliorer l'éclairage
de la nef.
Juillet 1997
- Une dernière question à laquelle cha-
que président se doit de répondre pour
clore une interview. Etes-vous un prési-
dent heureux?
— Très heureux; pourquoi ne le serais-je
pas? Nous n'avons pas de difficultés
majeures, et si un problème surgit nous
essayons de le résoudre avec — conjoin-
tement — sourire, calme et tolérance.
L'esprit sectaire n’est pas de mise chez
nous!
Les choses très sérieuses commencent...
19 h.45 - Nous nous apprêtons à prendre
congé, mais c'est sans connaître la réac-
tion du «président»: la partie la plus
sérieuse va commencer. En quelques
secondes, sur la table, apparaissent les
verres et une bonne bouteille de vin. De
nombreuses anecdotes sur L'Association,
les copains, les enfants, accompagnent la
dégustation de ce délicieux gamay.
Cette fin d’interview illustre parfaitement
l'idéologie de «l'Association Saint-
Antoine»: amitié, accueil, bon cœur.
Merci Georges!
HUMOUR...
Maurice et Lucette sont invités à une soirée chez les
Rothschild. Une très belle soirée où le Tout-Paris
de la politique et du spectacle se retrouve.
Pendant la réception, les invités sont conviés à
passer dans le salon de musique pour écouter un
concert de piano à quatre mains.
Et là, Maurice se penche à l'oreille de Lucette et lui dit:
«Ben dis donc, ça marche moins bien, les affaires, hein.
pour en mettre deux sur un seul piano...
Quel est le comble du magicien?
i198ue[noq 2j Zou2 2Jon6eq ES 9I[{NO JIIOAE,(]
— 13 -Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
LA FÊTE DES MAMANS EN FÊTE...
Cette année encore, trois mamans ont été
décorées de la médaille de bronze de la
Famille française. Distinction attribuée
au terme d’une enquête menée par la
Caisse d’allocations familiales, confir-
mant ainsi le sérieux de cette cérémonie.
Après un message de bienvenue aux
nombreuses personnes présentes, le
Message de remerciements également
pour les conseillers ainsi que les mem-
bres extra communaux du Centre com-
munal d'action sociale qui se sont occu-
pés de l’organisation de cette cérémonie.
Tout un chacun était invité au verre de
l'amitié offert par la municipalité.
. . PAPER N.P maire et les adjoints ont procédé à la re-
mise des médailles à Mmes Brigitte Béan,
Michèle Croisier et Christine Guérin, qui
ont reçu également un énorme bouquet
de fleurs. Pour pouvoir prétendre à cette
distinction, il faut avoir élevé au moins
quatre enfants et l’aîné doit avoir atteint
l’âge de 16 ans.
LES MOTS FLECHES DE SEBASTIEN...
HUILE ANGLAISE
OISEAU Le
EXCEL- LENT
k 4 ps VERBE NOTE |_ SOLEIL NÉGATION À MENT,
l
ENZYME Ÿ OUVER-
TURE | DE À À PE POUVOIR LD À
T Î Î HORRIBLE ; DÉSHA- CRÉATURE| PAYS ARNAQUE BILLÉ
} 4 < NÉGATION | pu | ARTICLE PRONOM VERBE PERSON- DU VERBE FLAMME AVOIR ÊTRE NEL
| À ÊTRE — +
> EMPEREUR Ÿ FIGURES
REU CREUX «
_ 14 —
Réponse
en
page
29Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
PATRIMOINE DE NOTRE COMMUNE
L'ancienne église de La Muraz avait le
style, les dimensions, l’âge de celle d’Ar-
busigny. Elle avait été construite en 1533.
La nef avait 18,20 m de longueur et 6,76
m de largeur, le sanctuaire avait 6,56 m
de longueur et 3,95 m de largeur. Cette
date était gravée sur le portail de l’an-
cienne église qui est celui du clocher
actuel.
La Muraz comptait 900 habitants en
1875. Etant donné le délabrement et
l’exiguité de l'église, il était devenu
nécessaire et urgent d'en construire une
nouvelle. Depuis plus de trente ans,
quatre curés avaient essayé d'obtenir la
reconstruction de celle-ci, mais leurs
efforts étaient paralysés par l'hostilité de
quelques meneurs qui prétendaient que
cette grosse dépense ruinerait la com-
mune. [I fallut l’autorité de Monseigneur
Magnin, évêque d'Annecy, enfant de La
Muraz, pour imposer cette reconstruc-
tion. Le devis de la nouvelle église était
de 42'000.- F (francs or). Mais les entre-
preneurs le jugèrent insuffisant. L’adjudi-
cation ne put avoir lieu. Le jeune et éner-
gique curé P.J. Jacquier fit chercher du
sable sous le cimetière (qui était autour
de l’église), fit retenir des blocs de granit
et signer par chaque chef de famille des
prestations volontaires pour l’église. L'ad-
judication fut faite et les travaux de
démolition commencèrent le 10 août
1875. La bénédiction des fondations eut
lieu le 23 septembre de la même année
(sources Alpes 74 été 1975), les travaux
furent terminés fin novembre 1878.
Dans le mur nord du chœur de l’église
est encastréee une plaque. D’après le
docteur Hippolyte Gosse, conservateur
du Musée d’art et d'histoire de Genève,
cette plaque servait de table d’autel à
l’ancienne église. Comme ses notes ont
été rédigées en 1883, il devait tenir ce
renseignement de personnes ayant connu
la disposition de l’ancienne église. Pour
ses origines, trois fragments sculptés,
ayant vraisemblablement appartenu au
chancel (clôture basse en avant du
chœur, dans les églises paléochrétiennes)
de la chapelle de Naz maintenant dispa-
rue, qui se trouvait à la sortie du hameau
au bord du chemin montant vers le som-
met du Salève. L'édifice était entouré
d’un cimetière où la dernière inhumation
a eu lieu en 1815. La chapelle, qui tom-
bait en ruines, a été démolie en 1835.
Peu à peu, les pierres ont été récupérées
par les habitants et incorporées dans
diverses constructions voisines. Le doc-
teur Hippolyte Gosse emporta un frag-
ment de pilier de chancel au Musée d'art
et d'histoire de Genève. M. Waldemar
Deconna s'était intéressé à Naz dès 1915
et avait remarqué une plaque sculptée
encastrée dans le mur d’une maison
détruite par un incendie peu de temps
après. En 1928, il retrouva cette plaque
sous un tas de bois dans un hangar et put
l’acquérir pour le musée de Genève.
Elément
de chancel
provenant
de Naz;
église de
La Muraz.
— 15 -Bulletin communal - Numéro 18
Le décor de la plaque de La Muraz, en
mollasse assez dure de couleur grise, est
purement géométrique. La partie centrale
est délimitée par un ruban à trois brins,
noué à intervalles réguliers mais l’entre-
lacs à l’intérieur du cadre est différente
de celle exposée au Musée d’art et d’his-
toire. Ce décor est très fréquent, particu-
lièrement dans le sud-est de la France et
date du milieu du IX® siècle. On demeure
surpris par la présence d’un mobilier
liturgique d’une telle importance dans
une modeste chapelle de montagne. En
1900 l’instituteur, M. Joseph Clerc, men-
tionnait des sépultures burgondes révé-
lées par des fouilles près de l’emplace-
Juillet 1997
ment de la chapelle. Les renseignements
donnés à ce sujet ne sont malheureuse-
ment pas assez précis. Les tombes sont-
elles des sarcophages ou des coffres en
lauzes? On peut cependant envisager
l'hypothèse d’un chancel placé dans la
chapelle pour protéger une sépulture par-
ticulièrement vénérée. Une autre possibi-
lité est envisagée: un dispositif de dalles
entourant un autel-reliquaire de l’époque
carolingienne.
En conclusion il faudrait que des fouilles
soient effectuées à Naz, elles nous appor-
teraient des renseignements sur l’histoire
de notre région pendant le haut Moyen
Age.
Oratoire
Notre-Dame de la Salette
Lieu-dit «Champ Bolliet»
Le 8 juin 1880 la paroisse de La Muraz
était le théâtre d’une belle et importante
cérémonie. || s'agissait de l'inauguration
d'un monument (ou chapelle) érigé en
l'honneur de Notre-Dame de Lourdes
par M. Jean Desjacques, notaire, de qui
j'avais obtenu cette œuvre de piété. La
population entière avait quitté ses
champs pour venir en habits de fête,
prendre part à cette solennité.
Un temps gracieux, de joyeuses détona-
tions de boîtes, mêlées aux carillons,
un concours de 24 prêtres et plusieurs
familles notables venues des environs.
La cérémonie était présidée par le Père
François Desjacques, frère de M. Jean
Desjacques, notaire (sources: Conseil de
Fabrique, archives de la paroisse).
_ 16 —Bulletin communal - Numéro 18
Oratoire de Grange Gros
La propriété de M. Dumont avait été
rachetée au clergé.
Ce sont les seuls renseignements que
j'aie trouvés sur cet oratoire, peut-être
que certains habitants de notre commune
pourraient m'aider à retrouver l'origine
de celui-ci, je les remercie par avance.
CALVAIRES
Les calvaires disparaissent de nos routes.
Présents jadis à tous les carrefours, ils ser-
vaient de points de ralliement, on aimait
à s’y rencontrer et l’on n'aurait jamais
omis d'y faire une petite prière. En un
temps où n’existaient ni panneaux indi-
cateurs ni cartes «Michelin», le voyageur
y trouvait un repère qui le remettait dans
le bon chemin. C'étaient souvent des
croix de mission rappelant des temps
Juillet 1997
forts de la vie paroissiale. Parfois ces
croix marquaient le souvenir d'un vœu
ou d’un épisode tragique du passé. Mais
le plus souvent il s'agissait du geste de
piété accompli par une famille ou un vil-
lage désireux de mettre le signe du salut
au centre de la vie de tous les jours.
Notre société a changé tout cela. On
voudrait oublier l'existence de la croix.
Et sont-ils encore nombreux ceux qui
prennent le temps de faire halte au pied
de nos calvaires? Pourtant, grâce à Dieu,
il en existe encore. Je connais des croix
régulièrement honorées et fleuries
d’humbles bouquets, du printemps à
l'hiver. Nous devrions entretenir ce patri-
moine.
Rime de
Calvaire La Muraz
Mission donnée en 1872
Situé au carrefour
La Muraz - Arbusigny - Cruseilles
17 -Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
L'an mille huit cent soixante douze, et le au pied d’une belle croix de granit qui a vingt-cinq décembre, jour de la fête de été élevée en souvenir de la mission et la Noël, M. PJ. Jacquier, curé de La Muraz, bénit.
et la paroisse de Saint Martin se rendent
Calvaires aux hameaux du
Feu et de la Joie
le 31 mai 1874
Le trente et un mai, Fête de la Trinité, de
l’an mille huit cent soixante quatorze,
Je soussigné, curé de La Muraz, P.].
Jacquier, ai conduit après les vêpres toute
la paroisse processionnellement aux ha-
meaux du Foeug et de la Joie, où les habi-
tants ont fait placer deux croix de granit.
Avec l'autorisation de Monseigneur
l’évêque j'ai béni ces croix.
Calvaire du Feu
Calvaire de la JoieBulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
Calvaire du Mont
29 janvier 1881
Comme j'avais fait fonder une mission
par M. François Janin, bon chrétien du
hameau du Mont, j'ai fait venir le 29 jan-
vier 1881 quatre pères missionnaires de
Saint François de Sales d'Annecy pour
donner l'exercice d’une mission à la
paroisse.
Calvaire de Chavannes
Pour ces calvaires, j'ai repris les écrits
du Père P.J. Jacquier, curé de La Muraz
sur le Conseil de Fabrique (archives de
la paroisse).Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
MÉMOIRE VIVANTE
Pour le prochain bulletin, nous recherchons les photos de nos anciens maires.
MAIRES DE LA MURAZ
1861 François DEMOLIS
1863 mars Joseph DUPONT
1888 juin Joseph-Marie DUPONT
1917 juin Joseph DEMOLIS
1919 décembre Emile BOVAGNE
1925 mai Lucien BOVAGNE
1926 juin Jules DECERIER
1935 juin Jean-Marie MEGEVAND
1945 mai Alphonse BOCHET
1954 juillet Gustave MEGEVAND
1959 mars François LARUAZ
1989 septembre Noël JACQUEMOUD
Pouvez-vous nous aider?
Les photos (d'identité ou de groupe) peuvent être déposées à la mairie. Celles-ci vous seront — bien évidemment - rendues au plus vite.
Nous vous remercions sincèrement de votre collaboration.
R.D.
_— 20 -Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
Département de la HAUTE-SAVOIE
Canton de REIGNIER
Commune de
74560 LA MURAZ
Tél. 04 50 94 51 86
EXTRAIT DU REGISTRE
DES ARRÊTÉS DU MAIRE
Objet: Réglementation concernant les horaires d'utilisation de l’espace sportif «Agorespace» et des jeux pour enfants.
— Vu l’article 2131 du Code Général des Colléctivités Territoriales
concernant les pouvoirs de police du Maire,
— Considérant qu'il y a lieu de préserver la tranquillité des habitants
du voisinage,
Le Maire de la Commune de LA MURAZ,
ARRÊTE
ARTICLE 14 Les jours de classe de l’année scolaire, l'espace sportif «Agorespace» et les jeux pour enfants sont réservés en priorité aux activités scolaires pouvant se dérouler durant les horaires suivants:
9 heures - 12 heures
13 heures 30 - 16 heures 30
ARTICLE 2 En dehors des jours et plages horaires précités, l'accès est libre pour tout pratiquant ou joueur, toutefois en observant l’horaire suivant:
8 heures - 22 heures
ARTICLE 3 Les infractions aux dispositions du présent règlement seront constatées et poursuivies conformément à la loi.
ARTICLE 4 Le présent arrêté sera publié et affiché conformément aux dispositions de l’article L 131-1 du Code Général des Collectivités Territoriales.
Fait à La Muraz, le 5 mai 1997
Le Maire
Noël JACQUEMOUD
— 21—Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
RECETTES DE CONFITURES «À L’ANCIENNE»
CONFITURE DE FRAISES
Préparation: 20mn
Cuisson: 1/2 heure au maximum
Pour 4 pots de 400 g:
1 kg de fraises très mûres
1 kg de sucre, 1 citron
40 g de gélifiant
1 tamis
1 bassin en cuivre où en inox
Faire macérer les fraises toute une nuit
dans le sucre. Amenez à ébullition les
fraises macérées avec le jus de citron et le
gélifiant, maintenez-la 5 mn. Verser dans
le tamis. Remettez le sirop recueilli sur le
feu. Ramenez à ébullition, faites bouillir
5 mn, remettez les fraises. Recommencez
l'opération trois fois en tout. Ecumez.
Commencez à remplir les pots petit à
petit pour que les fraises ne remontent
pas à la surface en les remplissant trop
vite. Laissez le moins de marge possible
entre le couvercle et les confitures: moins
il y aura d’air dans le pot, mieux elles se
conserveront. Si vous voulez les conser-
ver parfaitement, posez sur la confiture
froide un papier sulfurisé trempé dans
l'huile de paraffine et égoutté avant de
couvrir.
Même recette pour les MÜRES sans le
gélifiant.
CONFITURE DE FRAMBOISES
Préparation: 10 mn
Cuisson: 1 heure au maximum
Pour 1 kg de fruits:
1 kg de sucre
1 noisette de beurre
il s’agit de confiture, non de gelée, Ame-
nez les fruits et le sucre à ébullition sur
feu modéré en secouant la bassine de
temps en temps. Au moment où le sucre
est fondu, remuez, maintenez une toute
petite ébullition. Dès que l'écume est
abondante, ajoutez la noisette de beurre.
Elle va rejeter l'écume vers les parois,
écumez à fond. Cuisez jusqu'à ce que le
jus en tombant sur une assiette froide
adhère et ne coule presque plus. Atten-
dez que la chaleur soit moins vive pour
mettre en pots afin que les fruits ne tom-
bent pas au fond du pot. Couvrez le len-
demain.
CONFITURE DE REINE-CLAUDE
Préparation: 30 mn par kg de fruits
Cuisson: 1 heure
Pour 1 kg de fruits dénoyautés:
750 g de sucre
Mettez le sucre dans une bassine en
cuivre ou en inox avee 2 di d’eau par kg
de sucre. Faites bouillir et écumez jus-
qu’à ce que le sirop soit clair. Jetez-y les
prunes dénoyautées que vous aurez choi-
sies mûres et sans taches. A feu pas trop
vif faites cuire jusqu’à ce que le sirop soit
à la nappe: en élevant l’écumoire hors de
la bassine, la confiture qui y est attachée
tombe tout de suite et au bout de
quelques minutes on voit se rassembler le
sirop sur le bord de l’écumoire et en tom-
ber à larges gouttes espacées. Laissez
encore cuire à tout petit mijotage pen-
dant 7 mn ou 8 mn et mettez en pots.
Répartissez les fruits dans les pots par
petites quantités pour qu’ils se réchauf-
fent graduellement. Bouchez tout de
suite. Attendez 8 jours pour goûter.
_ 22—Bulletin communal - Numéro 18
CONFITURE D’'ABRICOTS
Préparation: 15 mn
Macération: 12 heures
Cuisson: 25 à 30 mn
2 kg d’abricots bien mûrs et dénoyautés
1,5 kg de sucre cristallisé
1 noisette de beurre
1 tamis
1 bassine en cuivre ou en inox
La veille au soir, versez les abricots dé-
noyautés dans une terrine, ajoutez le
sucre, mélangez. Laissez macérer la pré-
paration toute la nuit. Cassez une ving-
taine de noyaux, recueillez les amandes,
Juillet 1997
faites-les blanchir 5 mn à l’eau bouil-
lante, réservez. Le lendemain, passez les
abricots à travers un tamis et recueillez le
jus. Versez ce jus dans la bassine à confi-
ture, amenez à ébullition, maintenez-la
pendant 10 mn. Jetez les abricots dans le
sirop, laissez cuire 10 mn. Dès que
l’'écume devient abondante, ajoutez au
centre la noisette de beurre: elle va reje-
tez l’écume sur les côtés de la bassine:
écumez. Ajoutez les amandes blanchies,
réduisez le feu, laissez cuire encore 5 mn
en remuant plusieurs fois. La confiture est
cuite à point quand elle nappe l’écu-
moire. Mettez en pots et couvrez.
4 2 D
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_- 23—Bulletin communal - Numéro 18
«TRIBUNE LIBRE»
Juillet 1997
Nous remercions l’auteur, M. René BOVAGNE, de Châlons-sur-Saône, originaire de La Muraz (fils des anciens tenanciers et propriétaires du café-hôtel-restaurant de l’Union, aujourd'hui tenu par la famille Michel JANIN).
Pour ce bulletin, il nous propose le texte d’une chanson que les enfants chantaient — quelques jours avant Pâques — devant les fermes dans l'espoir de ramasser quelques œufs pour la fête.
LA PASSION
Non, ce n’était pas un amour immodéré
pour la boisson, le jeu, ou les femmes,
mais une complainte. La mélodie et les
paroles s'étaient transmises par voie orale
et son origine se perdait dans le fond des
âges. Le texte avait été malmené par le
temps et distordu par le mode de trans-
mission. Paroles, paroles! Il contait en
termes simples les souffrances et le cal-
vaire de Jésus-Christ, bref: la Passion.
«La Passion de Jésus-Christ vous plaît-il
de l’entendre?» (bis)
Les Rameaux étaient passés, mais les
giboulées redoublaient d'intensité et de
fréquence pour ne pas faire mentir le
dicton, qui veut que le temps durant la
Semaine Sainte soit exécrable. La neige
avait disparu, sauf sur les versants orien-
tés au nord et sur la bordure des bois.
Seules les sources nombreuses, les prime-
vères et les «dents d'lion» dans les prés,
nous disaient que Pâques n’était pas très
loin.
«Ecoutez là, petits et grands, tous gens
d’ignorance» (bis)
Les poules, après un long hivernage, pon-
daient à nouveau, respectant ainsi un
cycle ancestral que n’avaient pas encore
perturbé la lumière artificielle ni la mu-
sique de Brahms diffusées dans les éle-
vages à haute productivité. C'était le mo-
ment choisi pour chanter «La Passion».
«Si vous saviez c'qu'il a souffert, vous
trembleriez sur terre» (bis)
Nous partions, dès la nuit tombée, par
petits groupes de deux ou trois per-
sonnes, bien chaussés, chaudement
habillés, munis d’un parapluie et d’un
panier d’une grosseur correspondant à
nos ambitions. Direction: les fermes de la
commune.
«Vous trembleriez sur vos deux pieds
comme la feuille du tremble» (bis)
Nous voici postés sous la fenêtre d’une
cuisine aux volets clos, mais laissant fil-
trer un peu de lumière par les interstices.
Les chiens, alertés par notre arrivée et
surpris par la complainte, aboient à la
mort. Il faut dire que la mélodie est loin
d'être entraînante et les chiens, sans
doute, sont mélomanes.
«il a jeûné quarante jours, quarante nuits
suivantes» (bis)
Pas de réaction dans la maison et les
chiens s’approchent.
«Il en à bu trois gouttes d’eau pour se
mouiller la langue» (bis)
Les chiens enhardis par notre immobilité
s’approchent et reniflent le bas de nos
pantalons. Les parapluies entrent en
action.
«Il en a pris trois grains de blé pour toute
subsistance» (bis)
_ 24 —Bulletin communal - Numéro 18
Il devient difficile pour nous de chanter
avec conviction, car c’est avec les pieds
qu’il faut repousser l’adversaire. En outre,
notre tournée ne fait que commencer, et
si nos ennuis continuent. Abrégeons!
«Bailli m'en ion bailli m'en dou, y'é pè
ma brove fennes» (bis)/ (Donnez m'en un,
donnez m'en deux, c'est pour ma brave
femme) :
Oubliés, la trahison de Judas, le chant du
coq, le reniement de Pierre. Occultés, le
jugement de Ponce Pilate, la grâce de
Barrabas, la couronne d’épines. Passées
sous silence, la montée au Calvaire, la
première chute, la crucifixion. Négligées,
l’agonie et la mort...
«Bailli m'en ion, bailli m'en dou, bailli
m'en n’a dovan» (bis)
Là, nos exigences ont pris de l’impor-
tance. Une ampoule s’éclaire dans la
cour et une clé manœuvre la serrure. Il
nous faut conclure en insistant sur la qua-
lité du produit:
«Mé n’bailli pas lou niaux dé nids, pè
cofeilli lou nûtres» (bis) / (Mais n’donnez
pas les «niaux» des nids pour faire pour-
rir les nôtres)
La porte est maintenant grande ouverte.
Le maître, d’une voix forte, renvoie les
chiens à la niche et nous invite à entrer
Juillet 1997
au «poêle». La fermière arrive avec une
corbeille. Trois, six, neuf. Ce sera le mon-
tant de notre premier cachet avec un petit
coup de gnôle ou de cidre pour le che-
min. Mais modérons-nous, d’autres aven-
tures nous attendent!
Nous n'avons jamais fait déborder le
panier. Notre ambition était sans doute
démesurée, mais il est vrai également
que peut-être avec une rhapsodie de
Brahms, les poules auraient été davan-
tage motivées. Qui sait?
J'espère aujourd'hui, que le Père est ausi
clément qu’on le dit et qu’il nous pardon-
nera d’avoir, pour quelques œufs en plus,
abrégé le récit des souffrances de son
Fils.
René Bovagne
Pour avoir trop souvent raccourci le récit,
j'ai oublié les paroles des autres couplets.
Quelqu'un peut-il me rafraîchir la mé-
moire? Merci d'avance.
Merci également à tous ceux qui m'ont
témoigné leur sympathie à la suite de la
parution des articles précédents.
R. Bovagne
47 rue des lieutenants Chauveau
71100 Châlons-sur-Saône
Tél. 03 85 41 22 41
- 25 —Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
TRI DE VOS DÉCHETS MÉNAGERS: RAPPEL
Plastique
Bouteilles: eaux minérales, boissons gazeuses, jus de fruits, huile de cuisine.
Flacons: adoucissant, lessive liquide, produits de ménage, produit lave-vaisselle.
Ne pas déposer: les flacons ayant contenu white spirit, alcool à brûler, huiles de moteur, produits dangereux, les bidons, arrosoirs, sacs plastiques, pots de yaourt, de crème, barquettes.
Lieux de récupération du plastique: Chef-lieu, Chez Briard.
Papier
Vieux journaux, revues, imprimés, listing-papier ordinateur, bottins, catalogues.
EN PAQUETS FICELÉS!
Lieux de récupération du papier: Chef-lieu, Chez Briard.
Verre
Bouteilles en verre, bocaux sans capsule.
Lieux de récupération du verre: Chef-lieu, Chez Briard, la Croisette.
Ordures ménagères
Ramassage des ordures tous les lundis (si jour férié, le mardi).
Lieux de récupération des ordures ménagères: à domicile, à la Croisette (chalet destiné aux ordures ménagères).
I avait été demandé de ne pas déposer les sacs poubelles au bord des routes avant le lundi matin pour éviter ou du moins limiter leur détérioration par les animaux, ceci n'est pas toujours respecté. Pour les personnes ne pouvant pas faire autre- ment, il serait recommandé de mettre leurs sacs dans une poubelle avec couvercle.
La décharge
Exclusivement réservée aux habitants de La Muraz. Vous pouvez vous procurer la clef de la décharge à la mairie exclusivement.
Sont autorisés uniquement: les ferrailles, les déchets de tonte, de taille, les gra- vats, terre, remblais, débarras de chantier, en petite quantité seulement.
Sont interdits: les ordures ménagères, le verre, les batteries de voiture, les huiles, les solvants, les peintures, les pneus, les matières plastiques.
N'hésitez pas à intervenir si vous surprenez des contrevenants à ce règlement! PP
- 26 -—Bulletin communal - Numéro 18
Les conseils
de Ps"
Vous voulez donc vivre éternellement!
Le vinaigre de cidre renferme les qualités
salubres de la pomme, concentrées en
une cuillerée à café de liquide doré. |! est
bourré d’aminoacides essentiels et d’en-
zymes salutaires. Aussi, n'est-il pas sur-
prenant que certains proclament que
cette réserve naturelle de vitamines et
minéraux peut guérir de tous les maux
dont souffre l'humanité — et même pro-
longer fa vie et la jeunesse.
Le vinaigre est-il un remède instantané à
tous les maux du monde? Une panacée
magique? Un élixir mystique? Un
remède universel? Certains croient que
c'est quelque chose dans ce genre!
La médecine conventionnelle vise la
maladie — elle est destinée à y remédier.
Cependant, pour rester en bonne santé et
se maintenir dans la force de l'âge, il faut
prendre soin de son organisme, chaque
jour, jour après jour, en mangeant et
vivant sainement. Pour que le corps reste
toujours jeune et en bonne santé, il lui
faut une alimentation riche en une large
gamme de nutriments. Et le moyen le
plus sûr d'acquérir suffisamment de nutri-
ments est de suivre un régime varié, qui
réponde à tous les besoins nutritionnels
connus et qui contienne beaucoup
d’oligo-éléments.
C’est peut-être pourquoi le vinaigre de
cidre a la réputation d’être un fortifiant
Juillet 1997
RESTEZ JEUNE À JAMAIS...
presque magique — un des liquides les
plus salutaires et plein de nutriments qui
soit connu de l’homme. Une cuillerée à
café de ce liquide doré contient plusieurs
de ces éléments bâtisseurs nécessaires à
la charpente d’une personne en bonne
santé. Cette substance efficace est dotée
d’une multitude de vitamines, minéraux
et aminoacides essentiels.
Les hommes de science savent que l'être
humain a besoin de très petites quantités
de centaines de composés non encore
identifiés à ce jour. Les chercheurs diété-
tiques découvrent sans cesse des miné-
raux, enzymes, aminoacides et autres
substances et essences dont le corps à
besoin pour une parfaite santé. La façon
exacte dont l'organisme utilise les oligo-
éléments demeure un mystère médical.
La science n’a d’ailleurs pas identifié la
quantité requise pour la plupart d'entre
eux.
Les médecins savent qu’une minuscule
carence, le manque infime d’un élément
important, peut entraîner une maladie,
un vieillissement précoce ou des troubles
de cerveau. Le meilleur conseil que puis-
sent donner les diététiciens est de con-
sommer des aliments variés, afin d'offrir à
l'organisme une large gamme de nutri-
ments.
Depuis la nuit des temps, l'homme à tou-
jours été en quête de l'élixir magique qui
_ 27 -Bulletin communal - Numéro 18
bouillonne dans la légendaire «Fontaine
de Jouvence». Pour la plupart d'entre
nous, le vinaigre de cidre est sans doute
ce qui se rapproche le plus d'un tel
remède universel. En effet, le secret de la
jeunesse éternelle est déjà à notre portée.
Il consiste simplement à être plein de
vigueur et capable de mener quotidien-
nement une vie pleine d’entrain et
d'énergie.
I n’est donc pas surprenant que le
vinaigre de cidre soit une ordonnance
séculaire pour ceux qui veulent mainte-
nir leur vitalité et rester en bonne santé
jusqu’au plus tard possible. A travers les
âges, on l’a prescrit pour aider à se main-
tenir en bonne santé, pour se prémunir
contre les maladies, pour garder sa taille,
pour calmer la toux, les rhumes et les
troubles respiratoires, et pour apaiser les
troubles digestifs.
Etant donné que les remèdes d’antan sont
transmis de mère en fille, et de fille en
petite-fille, ils ont évolué au cours des
générations, chaque famille apportant ses
propres variations. Cependant, un thème
est resté constant: une petite quantité
quotidienne de vinaigre de cidre amé-
liore la santé et prolonge la vie. Voici
quelques-unes de ces croyances du
temps passé au sujet des bienfaits du
vinaigre de cidre (n'oubliez pas que ce
ne sont que des remèdes de “bonne
femme” et non pas des cures scientifique-
ment corroborées !):
Juillet 1997
JOUISSEZ D’UNE VIE LONGUE,
SAINE ET PLEINE DE VIGUEUR
Vivez longtemps et sainement en buvant
du vinaigre tous les jours. Ajoutez sim-
plement une cuillerée à soupe de
vinaigre dans un verre plein d’eau et
buvez le tout. 4
Pour rester frais et dispos jusque dans vos
vieux jours, mélangez 1 cuillerée à café
de vinaigre et 1 cuillerée à café de miel
dans un plein verre d'eau. Prenez ce
tonique 3 fois par jour, 1/2 heure avant les
repas. 1
Pour être plein de vigueur, vivre long-
temps et éclater de santé, avant chaque
repas, sirotez très lentement un tonique
au vinaigre. Mélangez 1 verre d'eau
tiède, 2 cuillerées à soupe de vinaigre de
cidre et 1 cuillerée à café de miel et com-
mencez à boire immédiatement.
é
La façon la plus agréable de prendre
votre dose quotidienne de vinaigre est
d'ajouter un peu de miel à une cuillerée à
soupe de vinaigre et une cuillerée à café
d'huile d'olive. Mélangez le tout et ré-
pandez cet assaisonnement fortifiant sur
un petit bol de légumes. #
e
Pour faire une vinaigrette vivifiante, utili-
sez 1/4 de verre de vinaigre, 1/4 de verre
d'huile de maïs, et 1/8 de verre de miel.
Mélangez bien et servez au repas du soir
pour que toute votre famille reste en
bonne santé.
é
Pour avoir une meilleure mémoire, avant
chaque repas, buvez un verre d'eau tiède
dans lequel vous aurez mélangé une
cuillerée à café de vinaigre de cidre.
(Extrait du «Livre du Vinaigre)
- 28—Bulletin communal - Numéro 18
MISSION LOCALE
Que propose la Mission Locale: d’ac-
cueillir des jeunes entre 16-25 ans,
confrontrés aux difficultés sociales (loge-
ment, finances, relations) ou profession-
nelles (formation, stage, emploi).
Chaque jeune est reçu par une personne
de référence qui l’informe des services et
aides existants, des possibilités profes-
sionnelles. Si nécessaire, ce jeune est
orienté ailleurs, car la Mission Locale
fonctionne en étroite collaboration avec
d’autres services sociaux et profession-
nels, des entreprises, les administrations
et les collectivités.
LaMission Locale affiche immédiatement
toute offre d'emploi de l'ANPE. Elle con-
seille et accompagne le jeune (si néces-
saire et/ou souhaité) à mieux se con-
Juillet 1997
naître, à faire le bon choix. Elle l’aide
dans les démarches vers le monde du tra-
vail (par exemple, préparer une demande
d'emploi, un curriculum vitae, ou la
façon de se présenter).
Actuellement la Mission Locale réussit à
mener à bien 50% des situations.
A la Mission Locale se trouve également
le «Pl}» — Point Information Jeune, qui
informe sur les sports, les vacances, les
loisirs, la vie pratique, les pays étran-
gers…
26, ave. de Verdun - Tél, 04 50 95 20 50
lundi: 10h -12h/13h-16h30
mardi-vendredi: 8h30 -12h/13h-16h30
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— 29 —Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
«LE SPECTACLE DE FIN D'ANNÉE»
Les enfants des cours élémentaires pren-
nent la parole pour conter leur décour-
verte du passé:
«Vendredi 13 juin, à 20h. 30, un spec-
tacle s’est déroulé à La Muraz, dans la
salle des fêtes. Organisé par les élèves de
l’école de La Muraz avec l’aide de Jean-
Marc Jacquier pour tous les parents
d'élèves. À 20 h., les élèves se sont re-
groupés pour se préparer. Un petit mo-
ment après les parents s’installèrent tran-
quillement sur les bancs et envahirent la
salle. Le public a été surpris par le son du
cor des Alpes derrière le rideau. Le trou-
peau conduit par les bergers est monté
sur scène pour rejoindre l’alpage et
l'herbe fraîche de l’été. Ensuite chaque
saison se présentait en un tableau avec
des danses, des chants savoyards, des
contes et du théâtre: on casse les noix;
on tricote, on papote, on raconte des
histoires qui font faire des cauchemars,
on se rappelle le temps passé...»
Quelques appréciations individuelles:
J'ai aimé lire le texte à haute voix et la
veillée et je trouve que le spectacle s'est
déroulé très bien et qu’on a tous bien tra-
vaillé. Mais je n'ai pas aimé attendre
dans les coulisses parce que j'avais mal
aux jambes. ” J Kilian
J'ai aimé parce que c'était marrant Îa
veillée, la danse du cercle parce que
c'était bien, le saut du lapin parce qu'ils
l’ont bient fait, le chant du rémouleur
parce qu'ils l'ont bien chanté. Je n'ai pas
aimé rester dans les coulisses parce qu'il
faisait chaud.
Thibaud
- 30 —Bulletin communal - Numéro 18
J'ai aimé la voix de Pierrot Bovagne parce
que c'était très drôle. J'ai aimé le chant
du petit marchand parce que c'est ma
chanson préférée et j'ai trouvé le spec-
tacle très bien. Je n’ai pas aimé quand il
fallait lire parce que j'étais timide.
Christelle
J'ai aimé la veillée parce que c'était mar-
rant. J'ai aimé compagnon savoyard
parce que j'ai bien chanté. J'ai aimé
quand le colporteur est arrivé sur scène.
Thierry
J'ai aimé la veillée parce que c'était inté-
ressant, Le conte des feuilles changées en
or parce que j'étais une fée. J'ai aussi
aimé les petits en vache c'était bien. Mais
il y a des danses que je n'ai pas aimé. je
n'ai pas aimé la chaleur. |
Elodie
Juillet 1997
J'ai aimé quand Pierrot parlait parce que
sa voix était drôle. J'ai aimé la veillée
parce que j'aimais bien l’histoire. J'ai
aimé la danse du cercle parce que j'aime
bien danser. Je n'ai pas aimé les projec-
teurs parce que ça m'a fait mal aux yeux.
Je n'ai pas aimé quand ils disaient ma
grand-mère parce qu’on n’entendait rien.
Julie
J'ai aimé la veillée parce que la voix de
Pierrot Bovagne m'a fait rire. J'ai aimé le
mime parce que je faisais la dame du
Pelly. Je n'ai pas aimé la chanson de ber-
ger bergère parce qu’on n’a pas fait les
filles avec les filles et les garçons avec les
garçons. Je n’ai pas aimé les projecteurs,
ils m'ont fait mal aux yeux.
Morgane
Nous remercions sincèrement les enfants des
articles qu'ils nous envoient à chaque parution
du bulletin de la commune; nous espérons
qu'ils poursuivront dans cette bonne voie...
Merci à toutes et à tous!
- 31 —Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
… à l’année prochaine!
CHARADES (DE se8AsTte")
1. Mon premier est le lieu de travail de mon tout.
Mon second est l’heure à laquelle rentre mon tout.
Mon tout est un animal migratoire.
2. Mon premier fut à gauche de Capone.
Mon second est sur en Angleterre.
Mon troisième est la résidence de certains animaux.
Mon tout est le prénom de M. Bistro.
“(ONSIg OZUO/Y) OZUO]Y = 007 - (SIPJ8UE U8 NS) UO - (OUOdET [Y) IV Z
‘pieMOy = Piel -2mMmoxy ‘|
Pour vous également, les pages de ce petit journal sont ouvertes. Comme
Nadine, René, Sébastien ou les enfants de l’école, si quelque chose vous
passionne et que vous avez envie de la partager avec les autres, n'hésitez
pas à nous contacter. On fera un article ensemble, et ainsi il pourra
paraître dans un prochain numéro de notre Journal communal.
Tél. Didier - 04 50 94 52 59 A bientôt!
- 32 -Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997
BLOC-NOTES
Caractéristiques de la commune
Altitude à la mairie 640 mètres Point culminant «Les Rochers de Faverges» 1309 mètres Superficie 1437 hectares et 62 ares Population 650 habitants
La commune est reliée: — au canton de Reignier
— à l'arrondissement de Saint Julien
— à la communauté de communes «Arve et Salève»
Relations intercommunales
Adhésion au: — Syndicat Intercommunal de Gestion des Déchets
du Faucigny Genevois (SIDEFAGE)
— Syndicat de Gestion des Nomades (SIGETA)
— Syndicat Intercommunal d’Assainissement de Bellecombe
— Syndicat des Eaux des Rocailles
Enseignement
Ecole maternelle et primaire — Tél. 04 50 94 54 17
Collège public à Reignier — Tél. 04 50 43 42 64
Lycée public des Glières à Annemasse — Tél. 04 50 92 07 10
Administration communale
Mairie: le secrétariat est ouvert les mardis et vendredis, de 13h. à 18h.
Tél. 04 50 94 51 86 aux mêmes heures.
Permanences du maire: mardi, de 19h. à 20 h., et sur rendez-vous.
Réunions du Conseil municipal: le premier jeudi de chaque mois ( sauf excep-
tion), à 20 h. ou 20 h. 30 selon la saison; consulter le tableau d'affichage.
Services divers
Cantine scolaire
Association des Parents d’Elèves
Ramassages scolaires — Cars Gal: Tél. 04 50 44 14 64
(vers Reignier, Annemasse, Ville-la-Grand)
Service de cars — La Muraz-Annemasse
Vendredi matin: départ à 8 h., retour à 12 h.
Ordures ménagères — Ramassage le lundi après-midi
_ 33 —Bulletin communal - Numéro 18 Juillet 1997 |
Gendarmerie de Reignier — Tél. 04 50 95 75 11
Police Secours — Tél. 17
Pompiers (Annemasse) — Tél. 18
Urgence médicale 24h/24 — Tél. 04 50 38 11 22 $
S.M.U.R. — Tél. 04 50 92 47 47 WE”
Service social de Reignier, Grande Rue 20, 74930 Reignier — Tél. 04 50 43 44 94
Ouverture: lundi au vendredi 9h.-12h. / 14h.-17h. Fermé jeudi après-midi.
Hôpital d'Annemasse, Ambilly — Tél. 04 50 87 40 40
Clinique de Savoie, Annemasse — Tél. 04 50 92 07 22
Clinique des Vallées (neuro-psychiatrique) à Ville-la-Grand - Tél. 04 50 38 31 91
Eau, Syndicat des Rocailles — Tél. 04 50 43 4693 (Urgence Tél. 04 50 95 76 06)
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I
l
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Electricité, La Roche-sur-Foron — Administratif: 04 50 03 00 03 l Dépannage: 04 50 25 88 88
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Poste, Mornex = Tél. 04 50 36 51 51
Numéro postal: 74560 LA MURAZ
Trésor public / Perception: Le Florin, 2 rue du Docteur Goy, 74930 Reignier
Tél. 04 50 42 40 55
Agence Nationale Pour l'Emploi: 21, avenue de Verdun, 74100 Annemasse Tél. 04 50 37 27 08
Presbytère d’Esery — Tél. 04 50 36 55 26
Vie associative
Association des Parents d’Elèves de l’école primaire
Présidente: Mme N. BAÏILLARD -— Tél. 04 50 94 57 80
Aide à Domicile en Milieu Rural (ADMR)
S'adresser à la mairie — Tél. 04 50 94 51 86 ets ©
Mission Locale — 26, ave. de Verdun -— Tél. 04 50 95 20 50 Ÿ
Sports et Loisirs avec ses sections (V.T.T. - Danse de société - Yoga - Bibliothèque)
Président: M. Bernard BOUCHET — Tél. 04 50 94 52 25
Société de Chasse «Saint-Hubert» de La Muraz
Président: M. Jacky CLERC -— Tél. 04 50 94 52 12
Société de Pêche «l’Amicale des Pêcheurs du Viaison»
Président: M. Jacky CLERC - Tél. 04 50 94 52 12
Association paroissiale de Saint-Antoine: M. Georges BOVAGNE
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