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Déliberation - ty781rnswtdtu3
Compte-Rendu - z2j5h8k2mjajrv7
Compte-Rendu - at76q00coexq69
Déliberation - l8ea3wxqo5sa4l
Compte-Rendu - lo6xc5dw72zxokq
Document publié le Mercredi 26 septembre 2012 par la commune de Tréméoc.
Lien du pdf (Compte-Rendu - lo6xc5dw72zxokq)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Justice et droit, Logement,
COMPTE-RENDU
CONSEIL MUNICIPAL DU 26 SEPTEMBRE 2012
Étaient présents : COLIN Gérard, DANIEL Pierre-Yves, KERDRANVAT André, L'HELGOUARC'H Jean, LE CORRE Denis,
LE GOFF Nathalie, POULIQUEN François, TANNEAU Isabelle, UHEL Jean-Jacques, VIROULET Philippe.
Absents : BARGAIN Sophie, HELIES Véronique, LE PAVEC Laurence, ROUSSEAU Michel. MOREAU Jeanne donne
pouvoir à L'HELGOUARC'H Jean.
Date de convocation : 21 septembre 2012.
En préambule, Monsieur le Maire retire de l’ordre du jour le point n°3 relatif à l'attribution du marché de l'atelier
communal car l'architecte n’a pas terminé l’analyse des offres des entreprises.
1. Approbation du compte-rendu de la séance du 27 juin2012
Le compte-rendu est approuvé à l'unanimité.
2. Attribution du marché des assurances de la collectivité
Monsieur le Maire rappelle à l'assemblée que la collectivité arrive au terme de son contrat actuel d'assurances. La
société GROUPAMA est titulaire du marché. A l'issue de la consultation réalisée avec l’assistance du cabinet
Consultassur, cette dernière préconise d'attribuer les 3 lots à la société GROUPAMA, à savoir :
Lot 1 - Multirisques : 3 233 € T.T.C (prime annuelle pour la 1ère année)
Lot 2 — Automobile : 825 € T.T.C. (prime annuelle pour la 1ère année)
Lot 3 — Risques statutaires 5 082 € T.T.C. (prime annuelle pour la 1ère année)
e 4 310,64 € révisables au taux de 4,50% des rémunérations CNRACL
e 771,53 € révisables au taux de 1,40% des rémunérations IRCANTEC
La consultation permet de réaliser une économie de 3 715 € T.T.C. entre la prime payée en 2012 et la proposition
pour 2013 (28,90%). L'assistance du cabinet Consultassur revenant à 1 794 € T.T.C.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, décide, à l’unanimité, de retenir la société GROUPAMA et
d’autoriser Monsieur le Maire à signer les pièces relatives au marché. Le marché est conclu pour une période de cinq ans à compter du 1° janvier 2013 (engagement ferme de 3 ans).
3. Acquisition de mobilier à la salle communale
Monsieur le Maire rappelle à l'assemblée que la salle communale est de plus en plus utilisée par las associations
locales. Elles souhaitent disposer d’une cuisine pour y confectionner, réchauffer des repas. Après l’étude de
plusieurs devis, il propose de retenir l'offre de la société BUT de Quimper. Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, décide à l’unanimité, d'autoriser Monsieur le Maire à signer le devis
avec l’entreprise BUT pour un montant maximum de 3 096,73 € H.T. comprenant le matériel (meubles, évier,
table de cuisson, hotte, réfrigérateur) ainsi que la pose.
4. Convention de servitudes avec ERDF (cf. convention en annexe)
Monsieur le Maire fait part à l'assemblée que dans le cadre du remplacement et du renforcement du poste
transformateur EDF situé dans le secteur du Hameau de Ty-Pin, ERDF sollicite la réalisation d’une convention de
servitudes à titre gratuit pour l'occupation du domaine public (environ 3 m).
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, décide à l’unanimité, d’autoriser Monsieur le Maire à signer la
convention avec ERDF (annexée à la délibération) qui sera régularisée par acte authentique devant notaire.
5. Convention de maîtrise d'ouvrage unique pour les opérations d’effacement de réseaux (cf.
convention en annexe)
André KERDRANVAT, adjoint délégué aux travaux indique à l'assemblée que :
Vu le code voirie routière article L 141-3, qui prévoit que le classement ou le déclassement des voies communales
est dispensé d'enquête publique préalable sauf lorsqu'il porte atteinte aux fonctions de desserte ou de circulation
l'opération de dissimulation des réseaux de distribution publique d'électricité, l'opération d’effacement des
réseaux d'éclairage public et l'opération d'enfouissement coordonné des réseaux de télécommunications
concerne deux maîtres d'ouvrages :
- le SDEF pour les travaux sur le réseau de distribution d'électricité ;
- la commune pour les travaux d'éclairage public et d'enfouissement des réseaux de télécommunications.
L'ordonnance n°2004-566 du 17 juin 2004 a ajouté à l’article 2 de la loi n°85-704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d'ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise privée, dite loi MOP, la disposition suivante : «
Lorsque la réalisation, la réutilisation ou la réhabilitation d’un ouvrage ou d’un ensemble d'ouvrages relèvent
simultanément de la compétence de plusieurs maîtres d'ouvrage, ces derniers peuvent désigner, par convention,
celui d’entre eux qui assurera la maîtrise d'ouvrage de l'opération ».Or le SDEF a inscrit dans ses statuts la possibilité d'exercer la maîtrise d'ouvrage des travaux d’éclairage public et
est également compétent dans le domaine des communications électroniques.
En application de la loi 85-704 du 12 juillet 1985 et afin de faciliter la coordination des chantiers, la commune
peut désigner le SDEF comme maître d'ouvrage unique des opérations de dissimulation du réseau d'éclairage
public et d'installation d’un génie civil de communications électroniques réalisés en concomitance avec les
travaux de dissimulation du réseau de distribution d'électricité relevant de la maîtrise d'ouvrage du SDEF.
La convention proposée a pour objet de définir les modalités administratives, techniques et financières de cette
opération réalisée sous maîtrise d'ouvrage unique du SDEF.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, décide à l’unanimité, d’autoriser Monsieur le Maire à signer la
convention de maîtrise d'ouvrage unique avec le SDEF, à signer les éventuels avenants qui pourraient
intervenir, à signer les annexes financières (propres à chaque chantier) qui interviendront.
6. Service public d'assainissement non-collectif (S.P.A.N.C.) : règlement de service (cf. annexe) Denis LE CORRE, adjoint délégué à l’urbanisme indique à l’assemblée que :
Vu la délibération n°2003/61 du conseil municipal du 30 octobre 2003 créant le service public d'assainissement
non-collectif,
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, notamment ses articles L2224-8 à L2224-10,
Considérant que la société SAUR assure la mission du S.P.A.N.C. du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2017.
Considérant que pour la réalisation et l'encadrement de cette prestation, il convient d’en établir le règlement qui
s’appliquera à l’ensemble des usagers.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, décide à l'unanimité, d'adopter le règlement de service du S.P.A.N.C.
et d’en fixer l'entrée à vigueur au jeudi 27 septembre 2012.
7. Personnel communal : création de 3 postes d’adjoints techniques territoriaux de 2°" classe à
temps non complet
Monsieur le Maire rappelle à l'assemblée que le personnel affecté aux services scolaire et périscolaire est à
majorité non-titulaire du fait de difficultés de recrutement de personnels titulaires qualifiés mais aussi des
incertitudes liées aux décisions de l'Education Nationale (ministère et/ou académie). Compte-tenu des effectifs de
l’école et des perspectives, la pérennité du besoin des postes des deux agents en CDD et en CDI dans les classes
maternelles et aux services périscolaires semble assurée. La création de postes permanents doit permettre de
stabiliser les effectifs.
De plus, une ATSEM titulaire à 23/35°"% a démissionné de son poste durant l’été dans le but de réorienter son
parcours professionnel. Malgré la parution d’une offre d'emploi via le cdg29, aucune candidature satisfaisante
émanant d’un titulaire du concours d’'ATSEM n’a permis le recrutement d’un agent titulaire. Afin de palier à cette
absence, un agent a été engagé en CDD jusqu’au 31 décembre 2012. Compte tenu de la difficulté de recruter du
personnel sur un poste d'ATSEM à 23/35°"%, la création d’un poste d’adjoint technique territorial, dont le
personnel dispose de qualifications adéquates pour occuper ces fonctions, est la meilleure solution.
Toutefois, les agents recrutés sur ces postes seront encouragés à passer le concours d'ATSEM.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, décide à l’unanimité, de créer 3 postes d’adjoints techniques
territoriaux à temps non-complet à compter du 1° janvier 2013, à savoir deux postes à 23/35°", un poste à
27/35°"%, et d'autoriser Monsieur le Maire à procéder à toutes les démarches administratives y afférentes.
8. Personnel communal : recrutement d’un agent en contrat d'accompagnement dans l’emploi Un agent en poste en C.D.D. depuis le 14 décembre dernier à la suite d’un contrat d'accompagnement dans
l'emploi, a émis le souhait de rompre son contrat de travail à la suite de son congé de maternité. La démission
sera effective au 16 octobre 2012.
Afin de pallier ce départ qui concerne des missions principalement périscolaires (garderie du matin et du soir,
surveillance de la cour et service au restaurant scolaire) et du nettoyage des locaux communaux, il convient de
recruter un nouvel agent.
Compte tenu du profil du poste et des compétences demandées, il est proposé de s'orienter vers un agent en
contrat d'accompagnement dans l'emploi. Le C.A.E. a pour objet de faciliter l'insertion professionnelle des
personnes en recherche d'emploi rencontrant des difficultés pour entrer sur le marché du travail.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, décide à l'unanimité, d'autoriser Monsieur le Maire à signer la
convention avec l'ANPE, à contractualiser un Contrat d'Accompagnement dans l'Emploi à temps non complet
(annualisation à 20/35°"*) pour une durée de 6 mois à contractualiser au dernier trimestre 2012, les créditsnécessaires à la rémunération de l’agent qui sera nommé à cet emploi seront inscrits au budget, au compte
64168.
9. Décisions du Maire
Vu le Code Général de Collectivités Territoriales, notamment son article L2122-22,
Vu la délibération n°2008-8 en date du 14 mars 2008, par laquelle le Conseil Municipal a chargé Monsieur le
Maire, par délégation de prendre certaines des décisions prévues à l’article L2122-22 susvisé, les contrats suivants
ont été réalisés :
e LE PAPE : 16 833,02 € T.T.C. programme d'entretien de la voirie 2012
e Miroiterie de Cornouaille : 842,26 € T.T.C. remplacement d’une vitre au préau de l’école
e LE GALL Hervé : 901,79 € T.T.C. remplacements d’ardoises sur l’école
e BMS Technologies : 484,38 € T.T.C. maintenance annuelle sur la hotte du restaurant scolaire
e CAILLAREC : 453,80 € T.T.C. maintenance annuelle sur le matériel du restaurant scolaire e LE PAPE Pascal : 383,79 € T.T.C. réparation des wc extérieurs de la Mairie
e Imprimerie Marcel TANGUY : 2 386,10 € T.T.C. édition du bulletin communal
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, décide à l’unanimité, d'approuver ces décisions.
10. Informations et questions diverses
e Transport à la demande (T.A.D.) : Monsieur le Maire rappelle la mise en place du T.A.D. à l'initiative de la
C.C.P.B.S. et du C.G.29. Il permet de prendre un bus Plasenn Ti-Ker pour se rendre vers Pont-l’Abbé ou Quimper, via l’arrêt de Ty-Robin et le réseau Pen-Ar-Bed pour seulement 2 €.
Réservation au plus tard la veille au O 810 810 029. Par ailleurs, il est également possible pour tout voyageur de prendre le bus scolaire.
e Ecole : Monsieur le Maire fait le point sur la rentrée scolaire qui s’est déroulée dans de bonnes conditions.
164 élèves sont inscrits à l’école Jean Bideau et sont répartis de la manière suivante : 14 PS1 — 12 PS2 — 22 MS — 18 GS — 17 CP — 19 CE1 — 24 CE2 — 14 CM1 — 24 CM2.
Sont inscrits à la garderie du matin 54 enfants plus 20 occasionnels ; garderie du soir 60 plus 20 occasionnels ;
restaurant scolaire au maximum le mardi avec 125 plus 15.
e Ravalement de façades : Monsieur le Maire fait part d’un courrier de la C.C.P.B.S. qui informe les communes
que depuis le 1° juillet dernier, la subvention maximale accordée est passée à 250 € contre 228,75 € auparavant, sur la base d’un plafond de 5 000 € de travaux.
e Eclairage public: Monsieur le Maire fait indique que lors de son diagnostic, le SDEF a relevé 15 points
lumineux susceptibles de subventionnement pour leur remplacement. L’ADEME propose une participation pour
11 points lumineux (subvention unitaire de 360 € H.T.). Le Conseil Municipal approuve le projet de renouvellement du parc obsolète.
e Commerce : Monsieur le Maire indique que la consultation est en cours pour les travaux de réhabilitation du
commerce. Les entreprises doivent déposer leur offre auprès de la Communauté de Communes du Pays Bigouden Sud pour le 5 octobre 2012 au plus tard.
e Peinture : Monsieur le Maire indique que 2 œuvres ont été offertes à la collectivité par des artistes à la suite de leur exposition cet été. Il s’agit d’une aquarelle par Anne-Marie CHATALEN et d’un tableau par Nikko KALI.
e SYMEED : Monsieur le Maire remet aux membres de l'assemblée la revue « L'Echo de nos poubelles » e Carrefour des communes : Monsieur le Maire rappelle qu'il se déroulera les 4 et 5 octobre 2012 à Brest.
e Commission des travaux : André KERDRANVAT indique qu’il réunira très prochainement la commission pour évoquer la planification des travaux et notamment le réaménagement de la voirie à proximité du commerce.
e Cessions de terrains : Denis LE CORRE indique avoir reçu l’accord des riverains pour acquérir des délaissés ou
chemins à Keryennec, Villory Nevez et Kerguillec. L'enquête publique sera bientôt programmée.
La séance est levée 21h45
Vu, Le Maire
Jean L'HELGOUARCYH
Compte rendu affiché le3 octobre 2D
Délibérations publiées et télétransmises en Préfecture le 27 septembre 2012Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC DELIBERATIONS 46
Annexe à la délibération n°2012-36 / Convention de servitudes avec ERDF
CONVENTION DE SERVITUDES
Commune de :TREMEOC |
Département du Finistère
Affaire : D327/128871.
N° et Nom du poste : P23 Hameau de TY-PIN.
Entre les soussignés :
Electricité Réseau Distribution France (ERDF), SA à directoire et à conseil de surveillance au capital de 270 037 000 € euros, dont le siège social est Tour Winterthur 102 Terrasse Boieldieu, 92085 La Défense Cedex, immatriculée au RCS de Nanterre sous le numéro 444 608 442- TVA intracommunautaire FR 66444608442, représentée par Le Directeur de l'Unité Réseau Electricité Bretagne — 83 Boulevard Voltaire à Rennes, dûment habilité à cet effet,
Désigné ci-après par l'appellation "ERDF"
D'une part,
Et d’autre part,
Nom* : Commune de TREMEOC représentée par Mr. LE MAIRE ayant reçu tous pouvoirs à l'effet des présentes par décision du Conseil Municipal en date du 26 septembre 2012. Demeurant : Mairie de TREMEOC - Plasenn Ti-Ker - 29120 - TREMEOC.
Agissant en qualité de propriétaire des bâtiments et terrains ci- après indiqués
Et désigné ci-après par l’appellation « le propriétaire »
D'autre part
IL A ETE CONVENU ET ARRETE CE QUI SUIT :
Le propriétaire susnommé se déclarant propriétaire des bâtiments et terrains, lui et ses ayants-droit concèdent à ERDPF à titre de servitude réelle au profit de la distribution publique d’électricité, les droits suivants :
ARTICLE 1 - OCCUPATION
Occuper un terrain de3.00 m° situé dans un délaissé communal et cadastré Sect-ZM sur lequel est installé un poste de transformation et tous ses accessoires alimentant le réseau de distribution publique d’électricité (ci-joint annexé à l’acte, un plan délimitant l’emplacement réservé à ERDF). Le poste de transformation et les appareils situés sur cet emplacement font partie de la concession et à ce titre seront entretenus et renouvelés par ERDF.
ARTICLE 2 - DROIT DE PASSAGE
Faire passer, en amont comme en aval du poste, toutes les canalisations électriques, moyenne ou basse tension nécessaires et éventuellement les supports et ancrages de réseaux aériens, pour assurer l'alimentation du poste de transformation et la distribution publique d'électricité.
Utiliser les ouvrages désignés ci-dessus et réaliser toutes les opérations nécessaires pour les besoins du service public de la distribution d'électricité (renforcement, raccordement, etc.)
Pour assurer l’exploitation desdits ouvrages, ERDF bénéficiera de tous les droits qui lui sont conférés par les lois et règlements, notamment celui de procéder aux élagages ou abattages de branches ou d’arbres pouvant compromette le fonctionnement des ouvrages et/ou porter atteinte à la sécurité des biens et des personnes.
ARTICLE 3 - DROIT D'ACCES +
Le propriétaire s'engage à laisser accéder en permanence de jour comme de nuit à l’emplacement réservé à ERDF (poste et canalisations), ses agents où ceux des entrepreneurs accrédités par lui ainsi que les engins et matériels nécessaires, en vue de l’installation, la surveillance, l'entretien, laDépartement du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC DELIBERATIONS 47
réparation, le remplacement et la rénovation des ouvrages et des les laisser disposer en permanence des dégagements permettant le passage et la manutention du matériel.
Le propriétaire sera préalablement averti des interventions, sauf en cas d’urgence.
Le propriétaire susnommé s’engage à garantir ce libre accès. Ce chemin d’accès doit rester en permanence libre et non encombré,
Le plan, ci-annexé et approuvé par les deux parties, situe le terrain, le poste, les canalisations et les chemins d’accès.
ARTICLE 4 - OBLIGATIONS DU PROPRIETAIRE
Pour assurer la continuité de l’exploitation, le propriétaire s’interdit de faire, sur et sous le tracé des canalisations
électriques, aucune plantation, aucune culture, et plus généralement aucun travail et aucune construction qui soit préjudiciable à l’établissement, à l’entretien, à l’exploitation et à la solidité des ouvrages.
Le propriétaire s’interdit notamment de porter atteinte à la sécurité des installations et notamment d’entreposer des matières inflammables contre le poste de transformation ou d’en gêner l’accès.
Lorsque le propriétaire met à la disposition d’ERDF un local, ce dernier reste la propriété du propriétaire, qui devra en assumer notamment l'entretien.
ARTICLE 5 - MODIFICATION DES OUVRAGES
Le propriétaire conserve sur sa propriété tous les droits compatibles avec l'exercice des servitudes ainsi constituées.
Tous les frais qui seraient entraînés par une modification ou un déplacement du poste ou de ses accessoires dans l'avenir, seront à la charge de la partie cause de la modification ou du déplacement.
ARTICLE 6 - CAS DE LA VENTE OU DE LA LOCATION
En cas de vente, de location ou de toute mise à disposition de ses bâtiments et terrains, le propriétaire susnommé et ses ayants-droit s’engagent à faire mention, dans l’acte de vente ou de location, des dispositions de la présente convention que l’acquéreur ou le locataire sera tenu de respecter.
ARTICLE 7 - DOMMAGES
ERDF prendra à sa charge tous les dommages accidentels directs et indirects qui résulteraient de son occupation et/ou de ses interventions, causés par son fait ou par ses installations.
Les dégâts seront évalués à 1 ‘amiable. Au cas les parties ne s’entendraient pas sur le quantum de l’indemnité, celle-ci sera fixée par le tribunal compétent du lieu de situation de l’immeuble.
ARTICLE 8 - DUREE DE LA CONVENTION
La présente convention prend effet à compter de sa signature et est conclue pour la durée des ouvrages dont il est question aux articles 1 et 2, et de tous ceux qui pourraient leur être substitués sur l’emprise des ouvrages existants.
Dans le cas où le poste viendrait à être définitivement désaffecté et déséquipé, rendant le lieu libre de toute occupation et mettant fin à la présente convention, ERDF fera son affaire de l’enlèvement des ouvrages.
ARTICLE 9 - INDEMNITE
En contrepartie des droits qui lui sont concédés, ERDF s’engage à verser au propriétaire susnommé une indemnité unique et forfaitaire de ZERO €, dès signature par les parties de la convention régularisée par acte authentique devant notaire.
ARTICLE 10 - LITIGES
Dans le cas de litiges survenant entre les parties pour l’interprétation ou l’exécution de la présente convention, les parties conviennent de rechercher un règlement amiable. ‘
A défaut d’accord, les litiges seront soumis au tribunal compétent du lieu de situation des parcelles. Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC DELIBERATIONS 48
ARTICLE 11 - DIVERS
La présente convention est exemptée du timbre et pourra être enregistrée gratis en application des dispositions de l’article 104511 3° du Code Général des Impôts.
ARTICLE 12 - FORMALITES
La présente convention pourra, après signature par les parties, être authentifiée aux frais d’'ERDF en l’étude Maître Loïc PERRAUT, Notaire associé à RENNES (Ille et Vilaine), 7 rue de la Visitation, suite de la demande qui en sera faite par l’une des parties pour être publiée à la conservation des hypothèques.
Eu égard aux impératifs de la distribution publique, le propriétaire autorise ERDF à commencer les travaux dès sa signature si nécessaire.
Fait en QUATRE EXEMPLAIRES,
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(1) LE PROPRIETAIRE (1)Pour ELECTRICITE RESEAUX DISTRIBUTION FRANCE
(1) Faire précéder la signature de la mention manuscrite « LU et APPROUVE » (2) Parapher les pages de la convention et signer les plans.
CONVENTION POSTE HORS R 332-16 CU / 05
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NOTA -
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L x . MA sé de réception - Ministèrs: 029-212902969-20120926-2012: Accusé cerifié exéculoire
Réception par le préfet : 27/09/2012
Publication : 27/09/2012
l'autorité Compétente
() Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC DELIBERATIONS 50
Annexe à la délibération n°2012-37 / Convention de maîtrise d'ouvrage unique pour les opérations d’effacement de réseaux
CONVENTION
DE MAITRISE D’OUVRAGE UNIQUE
Entre :
D’une part,
La Commune de
Représentée par son Maire,
Désignée ci-après par la commune
Et:
D'autre part, :
Le Syndicat Départemental d’'Énergie et d’Equipement du Finistère,
9 allée Sully, 29000 Quimper
Représenté par son Président, Antoine Corolleur, agissant en vertu de la délibération en date du 22 mars 2012 Désigné ci-après par « le SDEF »
Il est exposé ce qui suit :
Préambule
L'opération de dissimulation des réseaux de distribution publique d'électricité, l’opération d’effacement des réseaux d'éclairage public et l'opération d'enfouissement coordonné des réseaux de télécommunications concernent deux maîtres d'ouvrages :
- le SDEF pour les travaux sur le réseau de distribution d’électricité ;
- Ja commune pour les travaux d'éclairage public et d’enfouissement des réseaux de télécommunications.
L’ordonnance n°2004-566 du 17 juin 2004 a ajouté à l’article 2 de la loi n°85-704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise privée, dite loi MOP, la disposition suivante : « Lorsque la réalisation, la réutilisation ou la réhabilitation d’un ouvrage ou d’un ensemble d'ouvrages relèvent simultanément de la compétence de plusieurs maîtres d’ouvrage, ces derniers peuvent désigner, par convention, celui d’entre eux qui assurera la maîtrise d’ouvrage de l’opération ».
Le SDEF a inscrit dans ses statuts la possibilité d'exercer la maîtrise d'ouvrage des travaux d'éclairage public et est également compétent en matière dans le domaine des communications électroniques.
En conséquence, il est convenu ce qui suit :
Art. 1 : Objet de la convention
En application de la loi 85-704 du 12 juillet 1985 et afin de faciliter la coordination du chantier, la collectivité désigne le SDEF par la présente convention comme maître d’ouvrage unique des opérations de dissimulation du réseau d’éclairage public et d’installation d’un génie civil de communications électroniques réalisés en concomitance avec les travaux de dissimulation du réseau de distribution d'électricité relevant de la maîtrise d’ouvrage du SDEF pour les opérations suivantes :
- Totalités des chantiers qui seront exécutés au titre des programmes 2012, 2013 et 2014.
La présente convention a pour objet de définir les modalités administratives, techniques et financières de cette opération réalisée sous maîtrise d’ouvrage unique du SDEF.
Article 2 : Champ d’application de la convention
Les travaux d'éclairage public
La collectivité délègue au SDEF la maîtrise d’ouvrage des travaux relatifs à l’enfouissement des réseaux d'éclairage public. De plus, selon les affaires, la maîtrise d’ouvrage relative au matériel d’éclairage public (mâts, luminaire) appartiendra soit au SDEF, soit à la commune. Cela sera précisé dans l'annexe financière.
Les travaux des réseaux de communications électroniques
La collectivité délègue au SDEF la maîtrise d'ouvrage des travaux relatifs à l’enfouissement des réseaux de communications électroniques.Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC DELIBERATIONS 51
Modalités particulières concernant les réseaux de télécommunications
L'article L.2224-35 du CGCT impose aux opérateurs de communications électroniques de procéder à l’enfouissement coordonné de leur réseau s’il est implanté sur des supports communs au réseau de distribution publique d'électricité faisant l’objet d’une mise en souterrain. A ce titre, une convention est signée entre la collectivité et l’opérateur de télécommunication, elle définie notamment, les matériels fournis par l'opérateur et les conditions techniques et financières du passage en souterrain de l’ensemble du câblage.
Article 3 : Répartition des compétences
Phase projet
Missions du SDEF
- Définition des conditions administratives et techniques selon lesquelles les ouvrages seront étudiés et réalisés
;
- Réalisation des études d'avant projet et proposition de matériels d’éclairage public (le cas échéant) - Transmission à la collectivité d'un avant projet définitif chiffré
- Validation par le SDEF du dossier d’exécution des travaux comprenant toutes les démarches et autorisations administratives nécessaires à l'exécution du projet
- Représentation du maître d'ouvrage vis-à-vis des tiers
Attributions de la commune
- approbation des études préliminaires et de l’avant-projet
- choix du matériel d’éclairage public
Passation des marchés publics
Mission du SDEF
- le SDEF fait son affaire de la consultation des entreprises, selon les règles définies par le Code des marchés publics.
Phase travaux
Mission du SDEF
- Organisation des réunions de chantier, de la coordination sécurité et protection de la santé - Contrôle de l’activité des prestataires
- Validation et paiement des factures
Attributions de la commune
- participation aux réunions de chantier
- validation des études d’exécution
Réception des travaux et remise des ouvrages
Mission du SDEF
- établissement d’un procès-verbal de réception des travaux
- établissement d’un procès verbal de remise des ouvrages, d’un plan de récolement. En cas de réserves, il appartiendra au SDEF d’établir la main levée des réserves et de la signer
- Les ouvrages d'éclairage public et de génie civil de télécommunications réalisés pour le compte de la collectivité feront l’objet d’une remise par le SDEF, sur la base d’un bilan financier détaillé qui donnera lieu aux opérations comptables et budgétaires.
Le SDEF fournira à la collectivité toutes les pièces justificatives nécessaires à l’intégration dans sa comptabilité des opérations portant sur son patrimoine.
Attributions de la commune
- gestion des différentes garanties à compter de la réception des ouvrages
- intégration des ouvrages dans le patrimoine
Article 4 - Gestion des ouvrages
Dès que la réception des ouvrages d'éclairage public et de génie civil des réseaux de télécommunication a été prononcée, la commune s’engage à accepter les ouvrages et à en être le seul maître d’ouvrage et gestionnaire à compter de la date du procès-verbal de remise des ouvrages.
Article 5 - Modalités financières
La prestation de service assurée par le SDEF sera facturée conformément aux modalités définies par le comité syndical du SDEF.Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC DELIBERATIONS 52
La collectivité participe financièrement à l'opération conformément aux dispositions de la présente convention et de son annexe financière dans les conditions suivantes :
- Estimation de l’opération : l'enveloppe financière prévisionnelle est détermiée par le SDEF et figure dans le plan de financement annexé à cette convention.
- Règlement et paiements : le SDEF règle les acomptes et le décompte définitif aux entreprises
- Participation de {a commune : le montant de la participation de la commune aux travaux d'éclairage public et de réseaux de télécommunication est déterminé avec exactitude à Ja réception du décompte définitif TTC de l’entreprise.
- Un titre de recette est établi par le SDEF représentant le montant TTC des travaux en distinguant la part éclairage public de la part génie civil des réseaux de télécommunication
- Une participation de la commune aux travaux d’électrification rurale interviendra conformément aux règles définies le comité du SDEF.
Toutes les recettes et les dépenses prévues par la convention doivent être reversées au comptable public et il ne peut y avoir de contraction entre les recettes et les dépenses.
Article 6 - Durée de la convention
Cette convention s’applique aux travaux qui seront exécutés au titre des programmes 2012, 2013 et 2014.
Toute modification du projet initial fera l’objet d’un avenant.
Article 7 — Règlement des différents
Tout différend relatif à l'interprétation ou à l’exécution de la présente convention fera l’objet, à l’initiative de la partie la plus diligente, d’une recherche de conciliation préalablement à toute action contentieuse devant le tribunal administratif compétent.
Le à Le à
Pour la commune Pour le SDEF
Monsieur le Maire Monsieur le Président du SDEF
Antoine COROLLEUR
Accusé de réception - Ministère de l'Intérieur
029-212902969-20120926-2012-37-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 27/09/2012
Publication : 27/09/2012
l'autorité CompétenteDépartement du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC DELIBERATIONS 54
Annexe à la délibération n°2012-38 / Service public d'assainissement non-collectif (S.P.A.N.C.) : règlement de service
REGLEMENT DU SERVICE PUBLIC
D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
COMMUNE DE TREMEOC
SOMMAIRE ARTICLE18— ___ VERIFICATION U
FONCTIONNEMENT ET DE LENTRETIEN DES ARTICLE 1— OBJET DU REGLEMENT STAULATIONS EXETANTES
ARTICLE 2 — CHAMP D'APPLICATION RÉTORAL ARTICLE 19 — RAPPORT DE VISITE
ARTICLE 20 — PROCEDURE DE_ REHABILITATION ARTICLE 3 — DEFINITIONS DE L’ASSAINISSEMENT NON COLECTE {HORS CAS DES VENTES IMMOBILIERES)
ARTICLE 4 — RESPONSABILITES ET OBLIGATIONS ARTICLE Z1= EXECUTION DES _ OPERATIONS DES PROPRIETAIRES DONT L'IMMEUBLE EST OÙ DOIT
ÊTRE EQUIPE D'UNE INSTALLATION
D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
ARTICLE 5 — RESPONSABILITES ET OBLIGATIONS
DES OCCUPANTS DONT L'IMMEUBLE EST EQUIPE
D'UNE ___INSTALLATIO D'ASSAINISSEMENT __NON
COLLECTIF
ARTICLE 6 — EALISATION RIEURE N
RESEAU D'ASSAINISSEMENT COLLECTIF
ARTICLE 7 — DROIT D'ACCES DES AGENTS DU
S.P.A.N.C. AUX INSTALLATIONS D'ASSAINISSEMENT
NON COLLECTIF
ARTICLE 8 — OBLIGATION D'EXERCER UN
CONTROLE TECHNIQUE
CHAPITRE 1 - INSTALLATIONS __ NEUVES OÙ A
REHABILITER_: CONTROLE DE NCEPTION _ET
D'IMPLANTATION, CONTROLE D'EXECUTION DES
INSTALLATIONS D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
ARTICLE 9 — RESPONSABILITE PROPRIETAIRE
POUR _LES OPERATIONS DE CONCEPTION ET
D'IMPLANTATION
ARTICLE 10 — PROCE! E EALABLE _A
CREATION__OÙ _A LA REHABILITATION D'UN
ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
RTICLE 11 — CONCEPTION _ET_ IMPLANT IN
DES INSTALLATIONS : ETUDE DE DEFINITION DE FILIERE
ARTICLE 12 — CONCEPTION _ET_IMPLANTATION
DES INSTALLATIONS : INSTRUCTIONS
ARTICLE 13 — CERTIFICATS D'URBANISME
ARTICLE 14 — VERIFICATION __DE__LA__BONNE
C GE
ARTICLE 15 — RAPPORTS DE CONTROLE
ARTICLE 16 — FACTURATION DES CONTROLES DE
CONCEPTION ET D’EXECUTION DES OUVRAGES
D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
CHAPITRE {1 - IMMEUBLES EXISTANTS =
CONTROLE TECHNIQUE DE BON FONCTIONNEMENT ET
D'ENTRETIEN DES INSTALLATIONS D'ASSAINISSEMENT
NON COLLECTIF
RTICLE 17 — CONTROLE __ DES _ INSTALLATIONS
D'ASSAINISSEMENT EXISTANTES : CADRE GENERAL
ARTICLE 36 —
D'ENTRETIEN
ARTICLE 22 — FACTURATION DES CONTROLES DE
BON FONCTIONNEMENT ET D'ENTRETIEN DES
INSTALLATIONS D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
CHAPITRE 111 - PRESCRITIONS PARTICULIERES
APPLICABLES LORS DES VENTES IMMOBILIERES
ARTICLE 23 — DIAGNOSTIC DES INSTALLATIONS
D'ASSAINISSEMENT
ARTICLE 24 — RAPPORT DE VISITE
ARTICLE 25 — DEFINITION _ DES _ INSTALLATIONS
NON__ CONFORMES LE S_D ITE:
IMMOBILIERES
ARTICLE 26 — PROCEDURE DE _ REHABILITATION
DANS LE CAS DES VENTES IMMOBILIERES
ARTICLE 27 — FACTURATION DES CONTROLES DE
DIAGNOSTIC ___ DANS LE CADRE DES VENTES
IMMOBILIERES
CHAPITRE IV - PRESCRIPTIO GENERALES
APPLICABLES __ A L'ENSEMBLE DES SYSTEMES
D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
ARTICLE 28 — PRESCRIPTIONS TECHNIQUES
ARTICLE 29 — CONCEPTION, IMPLANTATION
ARTICLE 30 — VENTILATION __DE LA FILIERE
D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
ARTICLE 31 — EVACUATION DES EAUX TRAITEES
ARTICLE 32 — DEVERSEMENTS INTERDITS
CHAPITRE V - PRESCRIPTIONS GENERALES
APPLICABLES __ AUX __ INSTALLATIONS __SANITAIRES
INTERIEURES À L'IMMEUBLE
ARTICLE 33 — DISPOSITIONS GENERALES
ARTICLE 34 — INDEPENDANCE ___ DES __ RESEAUX
INTERIEURS D'EAU POTABLE ET D'EAUX USEES
ARTICLE 35 — ÉTANCHEITE DES INSTALLATIONS ET
PROTECTION CONTRE LE REFLUX DES EAUX
_POSE DE SIPHONS
ARTICLE 37 — TOILETTES
ARTICLE 38 — COLONNE DE CHUTE DES EAUX
USEESDépartement du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC
ARTICLE 39 — BROYEURS D'EVIERS
ARTICLE 40 — DESCENTE DE GOUTTIERES
ARTICLE 41 — CONTROLE DES _ INSTALLATIONS
INTERIEURES
CHAPITRE VI-___ OBLIGATION PENALITES ET
RECOURS
ARTICLE 42 — ÉTENDUE DE LA RESPONSABILITE
DE L'USAGER
ARTICLE 43 — MESURES DE POLICE ADMINISTRATIVE EN CAS DE POLLUTION DE L'EAU OU
D'ATTEINTE A LA SALUBRITE PUBLIQUE
ARTICLE 44 — CONSTATS __D’INFRACTIONS _ ET
POURSUITES
ARTICLE 45 — PENALITES FINANCIERES EN CAS DE
REFUS DU CONTROLE
ARTICLE 46 — AUTRES PENALITES FINANCIERES
ARTICLE 47 — MAJORATION _P! TARD DE
PAIEMENT
ARTICLE 48 — SANCTIONS PENALES APPLICABLES
E __VIOLATII D ESCRIPTIONS
PARTICULIERES PRISES EN MATIERE D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF PAR ARRETE
MUNICIPAL OU PREFECTORAL
ARTICLE 49 — VOIE DE RECOURS DES USAGERS
CHAPITRE VII - DISPOSITIONS D'APPLICATION
ARTICLE 50 — DATE D'APPLICATION
ARTICLE 51 — PUBLICITE DU REGLEMENT
ARTICLE 52 — MODIFICATION DU REGLEMENT
ARTICLE 53 — EXECUTION DU REGLEMENT
ARTICLE 54 — VISA
DELIBERATIONS 55
Le Maire de la Commune de Tréméoc,
VU la Loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l’eau
et les milieux aquatiques,
VU la Loi n°2010 du 12 juillet 2010 portant engagement
national pour l'environnement (Grenelle 2),
VU le Code de la Santé Publique, notamment ses articles
L1331-1 à L1331-11,
VU le Code de l’Environnement, notamment ses
articles L.216-6, L.218-73 et L.432-2,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
notamment ses articles L2224-8 à L2224-10,
VU le Code de l'Urbanisme,
VU le Code de la Construction et de l’Habitation, et
notamment l’article L271-4,
VU la Circulaire n° 97-49 du 22 mai 1997 relative à
l’assainissement non collectif,
VU la Charte départementale de l’assainissement non
collectif du Conseil Général du Finistère, dont la
Commune de Tréméoc est adhérente,
VU lArrêté du 7 septembre 2009 : prescriptions
techniques applicables aux ANC<1,2 kg/j de DBOS
(moins de 20 EH),
VU l’Arrêté du 7 mars 2012 modifiant l’Arrêté du 7
septembre 2009 : prescriptions techniques applicables
aux ANC<1,2 kg/j de DBOS (moins de 20 EH),
VU lArrêté du 27 avril 2012 relatif aux modalités
d'exécution de la mission de contrôle des installations
d’assainissement non collectif,
VU l'Arrêté du 3 décembre 2010 modifiant l’arrêté du 7
septembre 2009 définissant les modalités d'agrément
des personnes réalisant les vidanges et prenant en
charge le transport et l'élimination des matières
extraites des installations d'assainissement non
collectif,
VU l'Arrêté du 22 juin 2007 relatif [..] aux dispositifs
d'assainissement non collectif recevant une charge brute
de pollution organique supérieure à 1,2 kg/j de DBOS,
VU la délibération du Conseil Municipal de la
Commune de Tréméoc du 26 septembre 2012,
ARRETE :
DISPOSITIONS GENERALES
ARTICLE 1 — OBJET DU REGLEMENT
Le présent règlement a pour objet de définir les
conditions et les modalités auxquelles sont soumises les
installations d'assainissement non collectif, leur usage et
de déterminer les relations entre les usagers et le
Service Public de l’Assainissement Non Collectif
(S.P.AN.C.).
Il fixe et rappelle les droits et obligations de chacun en
ce qui concémne notamment les conditions d'accès aux
ouvrages, leur conception, leur réalisation, leur
fonctionnement, leur entretien, leur contrôle, leur
réhabilitation et les conditions de paiement de la
redevance d'assainissement non collectif. Enfin, il fixe
les dispositions d'application de ce règlement.
ARTICLE 2 - CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL
Le présent règlement s'applique sur le territoire de la
Commune de Tréméoc, qui exerce la compétence
S.P.A.N.C.
ARTICLE 3 — DEFINITIONS DE L'ASSAINISSEMENT NON
COLLECTIF
- ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL OU NON COLLECTIF.
On désigne par «assainissement non collectif»,
«assainissement individuel» ou «assainissement
autonome» tout système d'assainissement effectuant la
collecte, le prétraitement, le traitement et l'infiltration ou Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC
le rejet des eaux usées domestiques des immeubles non
raccordés à un réseau public d'assainissement.
Une installation d'assainissement non collectif peut être
individuelle ou groupée.
+ IMMEUBLE.
Terme générique qui désigne toute construction utilisée
pour quelque usage que ce soit, qu’il s’agisse d’une
construction temporaire ou permanente, notamment les
maisons d'habitation, les immeubles de logement
collectif, les constructions à usage de bureau, les
constructions à usage industriel, commercial ou
artisanal.
- USAGER DU S.P.A.N.C,
On désigne par « usager du service » toute personne
occupant un immeuble non raccordé à un réseau
d’assainissement collectif. Il est soit le propriétaire de
l'immeuble, soit la personne qui occupe limmeuble
équipé ou à équiper d'un assainissement non collectif.
+ EAUX USEES DOMESTIQUES
Les eaux usées domestiques comprennent les eaux
ménagères (cuisine, machine à laver, buanderie.) et les
eaux vannes (provenant des toilettes). Seules les eaux
usées domestiques doivent rejoindre le dispositif
d'assainissement non collectif, les eaux pluviales en sont
impérativement exclues.
- CONTROLE DE REALISATION :
Il s’agit du contrôle d’exécution des installations
neuves ou réhabilitées, au sens de l’arrêté du 27 avril
2012.
- INSTALLATIONS NEUVES OÙ A REHABILITER :
Désignent toute installation d’assainissement non
collectif réalisée après le 9 octobre 2009, au sens de
l’arrêté du 7 mars 2012, modifiant l’arrêté du 7
septembre 2009.
ARTICLE 4 — RESPONSABILITES ET OBLIGATIONS DES
PROPRIETAIRES DONT L'IMMEUBLE EST OU DOIT ETRE
EQUIPE D'UNE INSTALLATION D'ASSAINISSEMENT
NON COLLECTIF
Tout propriétaire ayant un projet d’assainissement
non collectif est tenu d’en informer le S.P.A.N.C,
Tout propriétaire d’un immeuble équipé d’une
installation d’assainissement non collectif est tenu de la
maintenir en bon état de fonctionnement.
Tout propriétaire d’un immeuble existant ou autorisé à
en construire un, non raccordé au réseau public de
collecte des eaux usées, est tenu de l’équiper d'une
installation d’assainissement non collectif destinée à
collecter et à traiter les eaux usées domestiques rejetées,
à l'exclusion des eaux pluviales.
Le propriétaire est responsable de la conception et de
l'implantation de cette installation, qu'il s'agisse d’une
création ou d'une réhabilitation, ainsi que de la bonne
exécution des travaux correspondants.
La conception, l’implantation, la réalisation et la
modification de toute installation doivent être conformes
aux prescriptions techniques applicables aux systèmes
d’assainissement non collectif, définies par l'arrêté
ministériel du 7 septembre 2009 modifié par l’arrêté du 7
mars 2012, au Document Technique Unifié 64-1, repris
dans la norme AFNOR XP P 16-603 de mars 2007,
complété le cas échéant par la réglementation locale.
DELIBERATIONS 56
Ces prescriptions sont destinées à assurer la
compatibilité des ouvrages avec les exigences de la santé
publique et de l'environnement.
Tout propriétaire est tenu d’informer les occupants de
l'immeuble équipé d’une installation d’assainissement
non collectif de leurs responsabilités et obligations, et
doit tenir à la disposition de l’occupant le présent
réglement.
Ces obligations ne s’appliquent ni aux immeubles
abandonnés, ni aux immeubles qui, en application de la
réglementation, doivent être démolis ou doivent cesser
d’être utilisés, ni aux immeubles qui sont raccordés à
une installation d'épuration industrielle ou agricole.
ARTICLE 5 — RESPONSABILITES ET OBLIGATIONS DES
OCCUPANTS DONT L'IMMEUBLE EST EQUIPE D'UNE
INSTALLATION D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
L'usager de l'immeuble est tenu de ne rejeter vers
l'installation d’assainissement non collectif que des eaux
usées domestiques. Il est également tenu de faciliter
l'entretien et le contrôle de l'installation, en autorisant
Paccès à l'installation autant que nécessaire au
propriétaire, au vidangeur et au service du S.P.A.N.C.
S’il n’est pas lui-même le propriétaire, l’usager est
également tenu d'informer le propriétaire des difficultés
de fonctionnement de l'installation qu'il pourrait
constater, ainsi que de tout contact qu’il pourrait avoir
avec le S.P.A.N.C., notamment de l’informer de la date
et la réalisation des visites de contrôle.
En cas d’obstacle mis à l’accomplissement des missions,
l'usager est astreint au paiement d’une majoration de la
redevance comme définie à l’article 45.
ARTICLE 6 — REALISATION ULTERIEURE D'UN RESEAU
D'ASSAINISSEMENT COLLECTIF
En cas de réalisation ultérieure d'un réseau public
d’assainissement des eaux usées, le raccordement des
immeubles desservis est obligatoire dans un délai de
deux ans à compter de la date de mise en service du
réseau de collecte même si le système d'assainissement
non collectif est en bon état de fonctionnement et vérifié
par le S.P.A.N.C.
Les fosses et autres installations de même nature doivent
alors être mises hors d'état de servir, ou de créer des
nuisances, sous la responsabilité et aux frais du
propriétaire.
À cet effet, elles doivent être déconnectées de tout
apport d'eaux usées, puis vidangées et curées, avant
d’être comblées, démolies, ou éventuellement réutilisées
pour le stockage d’eaux pluviales dans des conditions
conformes à la réglementation en vigueur.
Des prolongations de délais pour l'exécution du
raccordement au réseau collectif, peuvent cependant être
accordées :
- aux propriétaires d'immeubles ayant fait l'objet
d'un permis de construire datant de moins de 10 ans,
lorsque ces immeubles sont pourvus d’une installation
d'assainissement individuel, contrôlée et déclarée
conforme dans le cadre du permis de construire, sous
réserve d’un bon état de fonctionnement,
- aux propriétaires d'immeubles ayant procédé à la
réhabilitation complète de leur installation
d’assainissement individuel, cette installation ayant été
contrôlée et déclarée conforme dans le cadre du contrôle
des installations à réhabiliter, et sous réserve d’un bon
.état de fonctionnement.
Une exonération de raccordement au réseau public de
collecte peut être accordée aux immeubles difficilement
raccordables. sous réserve qu’ils soient équipés d’un
dispositif d’assainissement individuel conforme auxDépartement du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC
dispositions réglementaires et en bon état de
fonctionnement.
La notion de difficilement raccordable est examinée au
regard du coût des travaux de raccordement sur le réseau
de collecte. Peuvent être ainsi considérées comme
difficilement raccordables, les propriétés pour lesquelles
le montant des travaux de raccordement présente un coût
de mise en œuvre démesuré ou présentent des difficultés
techniques rédhibitoires.
La pertinence ou non des prolongations de délai ou
d’exonérations est examinée au cas par cas. Les
dérogations et exonérations font l’objet d’un arrêté de la
Commune de Tréméoc.
ARTICLE 7 — DROIT D'ACCES DES AGENTS DU S.P.A.N.C.
AUX __ INSTALLATIONS __ D'ASSAINISSEMENT __NON
COLLECTIF
Les agents du S.P.A.N.C. ont accès aux propriétés
privées pour assurer les contrôles des systèmes
d’assainissement non collectif. Cet accès est précédé
d’un avis préalable de visite notifié au propriétaire des
ouvrages et, le cas échéant, au locataire des lieux, 15
jours avant la visite. Le propriétaire veillera à rendre
accessibles ses installations aux agents du S.P.A.N.C. et
être présent ou représenté lors de toute intervention du
service. Si les installations ne sont pas accessibles, elles
seront considérées comme non réglementaires.
Dans l’impossibilité d’être présent au rendez-vous fixé,
le propriétaire devra prévenir le S.P.A.N.C. au plus vite
pour convenir d’une nouvelle visite.
Si l’accès des installations d’assainissement non collectif
est refusé aux agents du S.PA.N.C., le Maire pourra être
sollicité au titre de son pouvoir de police afin de rendre
les installations accessibles.
Le refus d’accès et de contrôle peut donner lieu au
paiement d’une majoration de la redevance comme
définie à l’article 45, sans préjudice de l’application de
l’article L.1312-1 du Code de la santé publique.
ARTICLE 8 — OBLIGATION D'EXERCER UN CONTROLE
TECHNIQUE
Le S.P.A.N.C. exerce le contrôle technique des systèmes
d'assainissement non collectif.
Le S.P.A.N.C. s'assure de la conformité et de la bonne
exécution des nouvelles installations. Il s’assure aussi
que les dispositifs d’assainissement non collectif
existants ne sont pas à l’origine de problèmes de
salubrité publique, de pollution ou de problèmes de
voisinage.
Le contrôle technique comprend les deux niveaux
suivants :
1- La vérification technique de la conception, de
l'implantation et de la bonne exécution des installations
neuves ou à réhabiliter (CHAPITRE II).
2- La vérification périodique de leur bon
fonctionnement et d'entretien des ouvrages existants
(CHAPITRE III).
ARTICLE 9 — RESPONSABILITE DU PROPRIETAIRE POUR
LES OPERATIONS DE CONCEPTION ET
D'IMPLANTATION
La conception, le dimensionnement et l’implantation
d’un système d'assainissement non collectif relèvent de
la seule responsabilité du propriétaire des installations.
DELIBERATIONS 57
Les travaux de réalisation d'un système d'assainissement
non collectif, qu’il soit neuf ou réalisé pour mettre en
conformité ou réhabiliter un système existant, sont
placés sous la seule responsabilité et à la seule charge du
propriétaire de l’immeuble ou de la construction dont les
eaux usées sont issues.
Le propriétaire réalise les travaux ou les fait réaliser par
l'entreprise de son choix. Le pétitionnaire doit pouvoir
fournir un schéma de localisation des dispositifs
constituant la filière d'assainissement.
Une pollution liée à un défaut de conception engage la
responsabilité du propriétaire.
ARTICLE 10 — PROCEDURE PREALABLE À LA CREATION
QU A LA REHABILITATION D'UN ASSAINISSEMENT NON
COLLECTIF
Tout propriétaire d’habitation existante ou en projet
est tenu de s’informer auprès de la Commune de
Tréméoc du mode d’assainissement suivant lequel
doivent être traitées ses eaux usées (assainissement
collectif ou autonome).
Si l’habitation se trouve dans une zone d'assainissement
non collectif, ou si aucun réseau d’assainissement
collectif n’est présent ou n’est en projet, il doit informer
le S.P.A.N.C. de ses intentions et lui présenter son projet
d'installation neuve ou de réhabilitation, pour contrôle
comme indiqué dans les articles ci-après.
Un dossier de demande d’autorisation d’installation d’un
système d’assainissement non collectif est à retirer à la
Mairie. Cette fiche est également téléchargeable en ligne
sur le site de la commune de Tréméoc:
http://www.tremeoc.fr/
Le dossier devra impérativement comporter les éléments
suivants en trois exemplaires :
- La fiche de demande de contrôle d'un projet
d’assainissement individuel dûment renseignée,
- Le(s) plan(s) intérieur(s) de l’habitation,
- Une étude de faisabilité d’assainissement non
collectif comme définie ci-après à l’article 11 du
présent règlement,
Le dossier ainsi constitué est ensuite déposé à la Mairie,
qui le transmet au S.P.A.N.C. pour instruction.
ARTICLE 11 — CONCEPTION ET IMPLANTATION DES
INSTALLATIONS : ETUDE DE DEFINITION DE FILIERE
Il revient au pétitionnaire de réaliser, ou de faire
réaliser par un prestataire de son choix, une étude de
conception d’un assainissement non collectif, L'étude
proposera et justifiera le choix et le dimensionnement
du dispositif de traitement, qui devra être adapté aux
caractéristiques du projet et du lieu sur lequel il est
implanté (nature du sol, hydrogéologie, hydrologie,
contraintes de terrain et d’urbanisme),
La conception et l'implantation de toute installation,
nouvelle ou réhabilitée, doivent être conformes aux
prescriptions techniques applicables aux systèmes
d'assainissement non collectif, définies par les arrêtés
ministériel du 7 septembre 2009 modifié par l'arrêté du 7
mars 2012, au document technique unifié 64-1, repris
dans la norme AFNOR XP P 16-603 de mars 2007, ainsi
qu’à toute réglementation applicable à ce système
notamment aux règles d'urbanisme et aux arrêtés de
protection des captages d'eau potable. .
Les systèmes d’assainissement non collectif doivent être
conçus, implantés et entretenus de manière à ne pas
présenter de risque de contamination ou de pollution des
eaux, notamment celles prélevées en vue de la
consommation humaine ou faisant l’objet d'usages
particuliers tels que la pêche ou la baignade.Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC
En outre, l’étude devra respecter le cahier des
charges de la Charte du Conseil Général du Finistère
(dossier de conception d'un assainissement non
collectif).
L'étude doit être conçue de façon à donner tous les
éléments d’appréciation nécessaires au S.P.A.N.C. afin
de juger de la faisabilité du dispositif retenu et pour
effectuer le contrôle de conception. Elle devra
notamment contenir une étude de sol à la parcelle
comprenant en particulier :
M Un nombre de sondages de sol suffisant, la
description du sol sur une hauteur suffisante et adaptée ;
& L'aptitude du sol avec indication de la perméabilité ;
& La description et les prescriptions de la filière
d’assainissement choisie (dûment justifiée).
Ces prescriptions concernent les conditions
d’implantation, de conception et de réalisation de ces
installations, et sont destinées à assurer la compatibilité
des ouvrages avec les exigences de la santé publique et
de l’environnement. Le respect de ces prescriptions
donne lieu à un contrôle obligatoire par le S.P.A.N.C. à
l’occasion de la conception des installations et après la
réalisation des travaux.
Le pétitionnaire ne peut pas réaliser les travaux tant que
le S.P.A.N.C. n’a pas donné un avis favorable sur l'étude
de définition de filière.
Les travaux feront l’objet du contrôle défini à l’article 12
du présent règlement et donneront lieu à la facturation
prévue à l’article 16,
ARTICLE 12 — CONCEPTION ET IMPLANTATION DES
INSTALLATIONS : INSTRUCTIONS
Dans un délai de 1 mois à compter de la date de
réception par le S.P.A.N.C. du dossier complet prévu
aux articles 10 et 11, le S.P.A.N.C. émet un avis en se
basant sur les pièces de l’étude et au besoin, sur une
visite de terrain dans les conditions prévues à l’article 7
du présent règlement.
Le S.P.A.N.C. se réserve le droit de demander des
informations complémentaires ou de faire modifier le
système d’assainissement projeté. Un complément
d'étude de définition de filière pourra être notamment
être demandé au pétitionnaire, préalablement à
l'instruction du permis de construire, afin d'adapter les
prescriptions de l'étude jointe au dossier de demande
d'installation d’un dispositif d’assainissement non
collectif, au projet finalement présenté au permis
(dimensionnement, implantation, en particulier dans le
cas où un dossier a au préalable été examiné par le
S.P.AN.C. en parallèle du certificat d'urbanisme, du
permis de lotir ou d'aménager).
A l'issue du contrôle, le S.P.A.N.C. se prononce sur la
conformité du projet.
Cet avis tient lieu d’attestation de conformité (prévue
à l’article R, 431-16 du code de l’urbanisme).
Si l’avis est défavorable, le pétitionnaire ne peut réaliser
les travaux projetés qu'après avoir présenté un nouveau
projet et obtenu un avis favorable du S.P.A.N.C. Si
Favis est favorable avec réserve(s), le projet ne peut être
réalisé que si le pétitionnaire prend en compte ces
réserves dans la conception de son installation.
Le S.P.A.N.C. se réserve la possibilité d'accorder des
dérogations techniques, uniquement dans le cas de la
réhabilitation d'installations existantes et sur justificatif
d’impossibilité de trouver une solution technique
réglementaire.
ARTICLE 13 — CERTIFICATS D'URBANISME
DELIBERATIONS 58
Si elle n’est pas obligatoire, la réalisation d’une étude de
sol est recommandée au niveau des certificats
d'urbanisme, dans la mesure où elle permet de définir
l'aptitude du sol à l'assainissement individuel, de se
prémunir contre d'éventuelles contraintes du sol et
d'informer les acquéreurs de la filière à mettre en place.
ARTICLE 14 — VERIFICATION DE LA BONNE EXECUTION
DES OUVRAGES
Lorsque les travaux arrivent à leur terme, le propriétaire
informe le S.P.A.N.C., au minimum trois (3) jours
ouvrés avant leur achèvement, et prend rendez-vous pour
la vérification de la bonne exécution des ouvrages qui
doit s'effectuer avant recouvrement des différents
éléments de l’ouvrage d’assainissement.
L'agent du S.P.A.N.C. s'assure sur site que la réalisation
est conforme à la réglementation en vigueur et à l'étude
de conception de filière validée par le S.P.A.N.C.
En aucun cas l’installation ne pourra être recouverte
avant le contrôle et la validation des travaux par le
S.P.A.N.C.
Le S.P.AN.C. pourra le cas échéant demander le
dégagement des dispositifs qui auront été recouverts
avant la visite de l’agent.
Le non-respect de ces règles par le pétitionnaire engage
totalement sa responsabilité.
A l'issue de la visite, le S.P.A.N.C. rédige un rapport
de visite évaluant la conformité de l'installation qu’il
adresse au pétitionnaire, et à la collectivité si l’avis
est défavorable.
En cas d'avis défavorable, le pétitionnaire se doit de
réaliser les travaux modificatifs, puis de reprendre
contact avec le S.P.A.N.C. qui réalisera une nouvelle
visite de conformité.
L'absence de possibilité de contrôler la bonne exécution
des travaux (remblaiement effectué avant contrôle par
exemple) ou de prise en compte des travaux modificatifs
demandés se traduira par une non-conformité de
l'installation et par les pénalités financières prévues à
l'article 46.
ARTICLE 15 - RAPPORTS DE CONTROLE
Les avis et observations du S.P.A.N.C. sont
systématiquement consignés dans un rapport, dont une
copie est adressée au pétitionnaire et à la mairie.
ARTICLE 16 - FACTURATION DES CONTROLES DE
CONCEPTION ET D’EXECUTION DES OUVRAGES
D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
Les contrôles des études de conception des installations,
les contrôles d’exécution ainsi que les contre-visites sont
facturés au pétitionnaire, selon les tarifs et modalités
votés par délibération de la Commune de Tréméoc.
ARTICLE 17 - CONTROLE DES INSTALLATIONS
D'ASSAINISSEMENT EXISTANTES : CADRE GENERAL
Ce contrôle çoncerne toutes les installations
d'assainissement non collectif situées sur le territoire de
Ja Commune de Tréméoc et réalisées avant le 9 octobre
2009 (y compris celles qui ont fait l'objet d'un
diagnostic initial).
Le contrôle se concrétise par une visite sur place par un
agent du S.P.A.N.C. destinée à :Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC
= Vérifier lexistence d’une installation
d'assainissement non collectif,
- Vérifier le bon fonctionnement et l'entretien de
l'installation,
- Evaluer les dangers pour la santé des personnes ou
les risques avérés de pollution de l’environnement,
- Evaluer une éventuelle non-conformité de
l'installation.
Ce diagnostic permet de repérer les défauts de
conception, l'usure et la détérioration des ouvrages,
d'apprécier les nuisances éventuelles engendrées par des
dysfonctionnements et d'évaluer si le système doit faire
ou non l’objet d’une réhabilitation. Il permet aussi de
vérifier que le système n’est pas à l’origine de problèmes
de salubrité publique, de pollution du milieu naturel ou
d’autres nuisances, Des contrôles supplémentaires
occasionnels peuvent être effectués en cas de nuisances
avérées pour le voisinage.
À ce sujet, le S.P.A.N.C. demande au propriétaire, en
amont du contrôle, de préparer tout élément probant
permettant de vérifier l'existence d’une installation
d’assainissement non collectif.
La liste des points de contrôle est conforme à l'annexe 1
de l’arrête du 27 avril 2012 (relatif aux modalités de
l'exécution de la mission de contrôle des ANC).
Le contrôle donne lieu à la remise au propriétaire du
rapport de visite prévu à l’article 19.
ARTICLE 18 — VERIFICATION DU FONCTIONNEMENT ET
DE L'ENTRETIEN DES INSTALLATIONS EXISTANTES
Sur la Commune de Tréméoc, les installations sont
contrôlées par le S.P.AN.C. selon une périodicité
moyenne de 6 ans.
Le propriétaire est informé de l'intervention du
S.P.A.N.C. par courrier dans un délai de quinze (15)
jours avant la date de la visite.
Le propriétaire doit être présent lors de la visite ou se
faire représenter.
Si le propriétaire des installations ne peut pas être
présent pour la visite, un avis de passage sera déposé par
le S.P.A.N.C. lui demandant de prendre contact avec le
service, afin de convenir d’un nouveau rendez-vous. En
absence de réponse, il sera suivi par un courrier de
relance proposant une nouvelle date pour la visite.
En cas d’obstacle mis à l’accomplissement des missions,
l'usager est astreint au paiement d’une majoration de la
redevance comme définie à l’article 45.
Le diagnostic donne lieu à la remise au propriétaire du
rapport de visite prévu à l’article 19.
ARTICLE 19 — RAPPORT DE VISITE
Les observations réalisées au cours d’une visite de
contrôle sont consignées sur un rapport de visite dont
une copie est adressée au propriétaire de l'immeuble et à
la collectivité en cas d’insalubrité publique constatée ou
de pollution et d'atteinte à l’environnement. À partir de
ces observations, le S.P.A.N.C. se prononce sur la
conformité ou non de l'installation.
Le rapport contient :
M Des recommandations à l’adresse du propriétaire sur
l'accessibilité, l'entretien ou la nécessité de faire des
modifications ;
M La liste des points contrôlés,
m L'évaluation des dangers pour la santé des personnes
et des risques avérés de pollution,
DELIBERATIONS 59
MH L'évaluation de la non-conformité de
l'installation et le cas échéant, la liste des travaux à
réaliser par le propriétaire, par ordre de priorité, ainsi
que les délais impartis à la réalisation des travaux.
En cas de non-conformité, les travaux de mise en
conformité devront être réalisés dans un délai de 4 ans à
compter de la date de notification.
Les dispositions particulières se rapportant aux ventes
immobilières sont détaillées dans le chapitre IV.
Ce rapport constitue le document mentionné à
Particle L, 1331-11-1 du code de la santé publique. En
cas de vente, sa durée de validité est de trois ans à
compter de la date de réalisation.
ARTICLE 20 - PROCEDURE DE REHABILITATION (HORS
CAS DES VENTES IMMOBILIERES)
En cas de non-conformité, le propriétaire peut être
conduit à réhabiliter son installation d’assainissement
non collectif, notamment si les installations sont
incomplètes, sous-dimensionnées, présentent des risques
pour la santé des personnes, sont polluantes ou
présentent un risque avéré de pollution.
Le propriétaire a obligation de réaliser Jes travaux
mentionnés dans cette liste dans un délai de quatre
ans à compter de la date de notification de la liste de
travaux.
Le Maire peut raccourcir ce délai selon le degré
d'importance du risque, en application de l'article L.
2212-2 du code général des collectivités territoriales.
Dans le cas où la réhabilitation de la filière est
nécessaire, le propriétaire est tenu de se soumettre à
la procédure décrite au chapitre II (étude de
conception avec étude de sol...)
Le propriétaire des ouvrages choisit librement les
organismes ou les entreprises qui exécuteront les travaux
de réhabilitation, validés par le S.P.A.N.C.
Après leur réalisation, les travaux de réhabilitation feront
l'objet d’un contrôle par le S.P.A.N.C, tel que prévu au
chapitre IT,
ARTICLE 21 — EXECUTION_ DES OPERATIONS
D'ENTRETIEN
OBLIGATIONS DE L’USAGER
Le propriétaire est tenu d’entretenir son dispositif
d’assainissement non collectif. À cet effet, seules les
eaux usées domestiques sont admises dans les ouvrages
d’assainissement non collectif. Afin de garantir son bon
fonctionnement, les eaux pluviales, les eaux provenant
des piscines, les eaux d'infiltration et de drainage, ne
doivent en aucun cas transiter par les éléments d’une
filière d’assainissement non collectif.
Il est interdit d'y déverser tout corps pouvant présenter
des risques pour la sécurité ou la santé des personnes,
polluer le milieu naturel ou nuire à l’état ou au bon
fonctionnement de l'installation (voir liste non
exhaustive à l’article 32 du présent règlement).
OPERATIONS D'ENTRETIEN
Les installations et ouvrages doivent être vérifiés et
nettoyés aussi souvent que nécessaire :
M pour les fosses septiques et fosses toutes eaux, la
périodicité de vidange doit être adaptée à la hauteur de
boues, qui ne doit pas dépasser 50 % du volume-utile,
M plusieurs fois par an pour les dispositifs de
dégraissage, lorsque ceux-ci s'avèrent nécessaires.
M pour les filières agréées (filière compacte, micro-
station, filtre plantée), selon la périodicité indiquée
dans le guide accompagnant l’agrément du dispositifDépartement du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC
Les installations de type micro-station, comportant des
équipements électromécaniques, font l’objet d’une
vérification fixée par la fiche technique accompagnant le
système. Toute opération d'entretien devra être
consignée sur un carnet d'entretien, qui devra être mis à
la disposition du S.P.A.N.C.
VIDANGE DES SOUS-PRODUITS DE L'ASSAINISSEMENT
(BOUES)
Les opérations de vidange ne peuvent pas être effectuées
par un particulier à l’aide d’une tonne à.lisier, que
l'usager soit agriculteur ou non. Les opérations
d’entretien des ouvrages sont obligatoirement réalisées
par une entreprise spécialisée, au libre choix du
propriétaire.
L'entreprise spécialisée doit obligatoirement être
titulaire d’un agrément selon les modalités décrites dans
l'arrêté spécifique aux vidangeurs de septembre 2009,
modifié par l’arrêté de décembre 2010.
Le vidangeur est responsable de l'élimination des
matières de vidange qui doit être effectuée
conformément aux dispositions en vigueur.
Le propriétaire doit exiger de l’entreprise qui effectuera
la vidange un bordereau de suivi des matières de
vidange.
Ce document doit être précieusement conservé par le
propriétaire. Ce bordereau servira à justifier la vidange
auprès du S.P.A.N.C, lors de sa prochaine visite. Dans le
cas d'un changement de propriétaire, les documents
relatifs à l’entretien du système doivent Etre remis au
nouveau propriétaire.
ARTICLE 22 — FACTURATION DES CONTROLES DE BON
FONCTIONNEMENT ET D'ENTRETIEN DES
INSTALLATIONS D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
Les contrôles de bon fonctionnement et les éventuelles
visites supplémentaires liées à l'absence du propriétaire
ou d’un représentant lors de la visite du S.P.A.N.C., sont
facturés au propriétaire, selon les tarifs et modalités
votés par délibération de la Commune de Tréméoc.
ARTICLE 23 - DIAGNOSTIC DES INSTALLATIONS
D'ASSAINISSEMENT
Lors de la vente de tout ou partie d'un immeuble à usage
d'habitation non raccordé au réseau public de collecte
des eaux usées, le vendeur doit présenter une attestation
de conformité de son dispositif d’assainissement datant
de moins de 3 ans.
Si ce rapport ne présente pas d'information sur la
conformité de l’installation, le S.P.A.N.C. devra être
sollicité pour apporter un complément d’information.
Si le rapport de contrôle est daté de plus de trois ans, ou
que le complément d’information sur la conformité ne
peut être apporté sans une visite de la propriété, ou est
inexistant, un nouveau contrôle est réalisé, à la charge du
vendeur, selon les modalités prévues au chapitre III.
Ce diagnostic est impérativement réalisé par le
S.P.AN.C.
ARTICLE 24 — RAPPORT DE VISITE
Le rapport de contrôle datant de moins de 3 ans (s’il
précise l'état de conformité du dispositif) ou le nouveau
rapport de contrôle réalisé conformément aux articles 17
à 19, constitue le document mentionné à l’article L.
1331-11-1 du code de la santé publique,
DELIBERATIONS 60
ARTICLE 25 — DEFINITION DES INSTALLATIONS NON
CONFORMES DANS LE CAS DES VENTES IMMOBILIERES
Dans le cadre d’une vente, les installations sont
considérées comme non conformes dans les cas
suivants :
- installations présentant un danger pour la santé des
personnes,
- installations polluantes ou présentant un risque
avéré de pollution,
- installations incomplètes (y compris les filières type
fosses septique + puisard), sous-dimensionnées ou
présentant des dysfonctionnements majeures.
ARTICLE 26 - PROCEDURE DE REHABILITATION DANS
LE CAS DES VENTES IMMOBILIERES
Si le diagnostic fait état d'une installation non
Conforme à réhabiliter, le compte-rendu précise
l'échéance de la réhabilitation ou les travaux à
réaliser pour atteindre cette conformité.
Les travaux de réhabilitation complète ou de mise en
conformité devront être réalisés dans un délai de un an
à compter de la signature de l’acte de vente.
Dans le cas où la réhabilitation de la filière est
nécessaire, le propriétaire est tenu de se soumettre à
la procédure décrite au chapitre IL à savoir un
dossier de conception d’une nouvelle installation
d’ANC, avec étude de sol et de définition de filière.
Après leur réalisation, les travaux de réhabilitation feront
l’objet d’un contrôle par le S.P.A.N.C, tel que prévu au
chapitre II.
Remarque : pour le suivi des réhabilitations, il serait
souhaitable que les coordonnées des acquéreurs soient
communiquées au S.P.A.N.C. par le professionnel de
l'immobilier.
ARTICLE 27 - FACTURATION DES CONTROIES DE
DIAGNOSTIC__DANS _LE CADRE DES VENTES
IMMOBILIERES
Les contrôles réalisés à l'occasion de ventes
immobilières seront facturés au propriétaire, selon les
tarifs et modalités votés par délibération de la Commune
de Tréméoc.
ARTICLE 28 - PRESCRIPTIONS TECHNIQUES
Les prescriptions techniques applicables aux systèmes
d’assainissement non collectif sont définies par les
arrêtés ministériel du 7 septembre 2009 et du 7 mars
2012, par le D.T.U. 64-1 de mars 2007 et toute
réglementation se rapportant à l'assainissement non
collectif en vigueur lors de l'élaboration du projet el de
l'exécution des travaux (arrêtés préfectoraux et
municipaux).
ARTICLE 29 - CONCEPTION, IMPLANTATION
Les dispositifs d’assainissement non collectif doivent
“être conçus, implantés et entretenus de manière à ne pas
présenter de risques de contamination ou de pollution
des eaux.
Pour ce faire :Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC
- Les caractéristiques techniques du système
d'assainissement non collectif et son dimensionnement
doivent être adaptés aux caractéristiques de l’immeuble
et au lieu où il est implanté,
- Le lieu d’implantation tient compte des caractéristiques
du terrain, nature et pente, et de l’emplacement de
l'immeuble.
- Les systèmes mis en œuvre doivent permettre le
traitement des eaux usées et ménagères et sont constitués
Soit d'installations avec traitement par le sol en
place ou par un massif reconstitué comprenant :
M Un dispositif assurant le prétraitement des effluents
(fosse toutes eaux, pré-filtre.....). Lorsque les huiles ou
les graisses sont susceptibles de provoquer des dépôts
préjudiciables à l’assainissement des effluents ou au
fonctionnement des dispositifs, un bac à graisses, destiné
à la rétention de ces matières, est intercalé entre
l'habitation et la fosse. Ce bac doit être positionné au
plus près de l’habitation et de la cuisine. L’installation
d’un bac à graisses est obligatoire si le dispositif
assurant le prétraîtement est situé à plus de 10 mètres de
habitation ;
M Un dispositif assurant le traitement des effluents :
par épuration et évacuation par le sol (tranchées ou lit
d'épandage, lit filtrant ou tertre d’infiltration) ou par
épuration avant rejet vers le milieu hydraulique
superficiel (Hit filtrant drainé à flux vertical).
Soit d’autres installations avec d’autres dispositifs de
traitement: il s’agit des dispositifs agréés par le
ministère dont la liste est publiée au Journal Officiel.
Les «toilettes sèches» sont autorisées, dans ce cas
l'immeuble doit cependant être équipé d'une installation
conforme aux arrêtés de septembre 2009 et de mars
2012, pour le traitement des eaux ménagères. Le
dimensionnement de cette installation doit être adapté au
flux estimé des eaux ménagères.
Les dispositifs d’assainissement non collectif ne peuvent
être implantés à moins de 35 mètres des captages d’eau
déclarés et utilisés pour la consommation humaine.
Un système d’assainissement non collectif projeté à
l'intérieur d’un périmètre de protection rapproché d’un
captage destiné à la consommation humaine doit faire
l’objet d’un avis préalable de l'Agence Régionale de la
Santé (A.R.S.)
Les dispositifs doivent être situés hors des zones de
circulation et de stationnement de véhicules et de
stockages de charges lourdes. Le revêtement superficiel
de ces installations doit être perméable à l'air et à l'eau.
Tout revêtement bitumé est à proscrire.
ARTICLE 30 - VENTILATION DE LA FILIERE
D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
Conformément aux dispositions prévues par l'article 7.3
du Document Technique Unifié 64-1, repris dans la
norme AFNOR XP P 16-603 de mars 2007, la fosse
toutes eaux doit être ventilée pour éviter toutes
nuisances, ce système de ventilation comprend deux
éléments principaux :
W Une ventilation primaire qui constitue une entrée
d'air frais sous forme de canalisation de chute (des WC)
munie d’un tuyau PVC de diamètre 100 mm qui remonte
hors toiture,
MH Une ventilation secondaire de la fosse toutes eaux
avec un tuyau PVC de diamètre 100 mm qui remonte
hors toiture avec un extracteur d'air statique ou éolien.
Ces deux ventilations sont totalement indépendantes. La
ventilation secondaire de la fosse toutes eaux doit être
DELIBERATIONS 61
positionnée plus haut au niveau du toit que la ventilation
primaire.
ARTICLE 31 - EVACUATION DES EAUX TRAITEES
Evacuation par le sol en place
Dans le cas général, après traitement, les eaux usées sont
évacuées par le sol en place sous-jacent ou juxtaposé au
traîtément, ou utilisées pour l'irrigation des végétaux,
dans le respect des dispositions prévues à l’article 11 de
l'Arrêté ministériel du 7 septembre 2009 modifié.
Les eaux domestiques ne peuvent rejoindre le milieu
naturel qu'après avoir subi un traitement permettant de
satisfaire la réglementation en vigueur ainsi que :
m D'assurer la permanence de l’infiltration des
effluents par des dispositions d'épuration et d'évacuation
par le sol ;
M D'assurer la protection des nappes d'eaux
souterraines.
Puits d'infiltration
Le rejet d’effluents ayant subi un traitement complet
dans une couche sous-jacente perméable par puits
d'infiltration peut être autorisé par la Commune de
Tréméoc au titre de sa compétence en assainissement
non collectif, sous réserve d’une étude hydrogéologique
justifiant cette possibilité.
Rejet vers le milieu hydraulique superficiel
Il ne peut être effectué qu’à titre exceptionnel,
uniquement dans le cas de la réhabilitation et si les
conditions prévues À l’article 11 de l’arrêté du 7
septembre 2009 modifié ne peuvent être assurées.
Une étude particulière à la charge du pétitionnaire
devra alors démontrer qu’aucune autre solution
d’évacuation n’est envisageable. La qualité minimale
requise pour le rejet, constatée à la sortie du dispositif
d'épuration sur un échantillon représentatif de deux
heures non décanté est de 30 mg par litre pour les
matières en suspension (MES) et de 35 mg par litre pour
la demande biologique en oxygène (DBO).
L'accord du propriétaire ou du gestionnaire du
milieu récepteur, où s’effectuera ce rejet, doit être
obtenu au préalable par le propriétaire de l'immeuble
desservi, préalablement. Cette autorisation devra être
jointe au dossier de demande de contrôle de conception.
Il est strictement interdit de rejeter les effluents, même
traités, dans un puisard, puits perdu, puits désaffecté,
cavité naturelle ou artificielle. |
PRELEVEMENTS ET CONTROLES DES REJETS
Il peut être effectué, à tout moment par le S.P.A.NC,
lors des contrôles de bon fonctionnement ou lors de
contrôles inopinés, des contrôles de rejets en sortie des Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC
systèmes d’assainissement non collectif dans le cas de
rejets vers le milieu récepteur.
Pour les installations avec rejet au milieu naturel, et en
fonction de la sensibilité du milieu récepteur, le
S.P.A.N.C. se réserve le droit de mettre en place une
fréquence de contrôle de la qualité des rejets, cette
fréquence est alors précisée dans l'autorisation de rejet.
Les analyses seront faites par un laboratoire agréé
désigné par le S.P.A.N.C.
Les frais d'analyses seront facturés à l'usager, selon les
tarifs et modalités votés par délibération de la Commune
de Tréméoc, si les résultats démontrent que les effluents
ne sont pas conformes à la réglementation en vigueur et
que le propriétaire ne réalise pas l’entretien régulier des
installations d’assainissement non collectif, Des
pénalités comme définies à l’article 46 seront alors
appliquées.
ARTICLE 32 - DEVERSEMENTS INTERDITS
Il est interdit de déverser dans une installation
d’assainissement non collectif tout corps pouvant
présenter des risques pour la sécurité ou la santé des
personnes, polluer le milieu naturel, nuire à l’état ou au
bon fonctionnement de l'installation.
Cette interdiction concerne en particulier :
m Les eaux pluviales,
Les eaux de piscine,
Les ordures ménagères même de broyage,
Les huiles végétales,
m
Em
um
Æ Les hydrocarbures,
m Les liquides corrosifs, les acides, les médicaments,
M Les peintures,
= Les matières inflammables ou susceptibles de
provoquer des explosions,
M Les métaux lourds.
Il est interdit de déverser dans les systèmes d'évacuation
des eaux pluviales ou dans un fossé notamment :
m L'effluent de sortie des fosses toutes eaux ou des
fosses septiques ou la vidange de celles-ci,
MH Les ordures ménagères,
m Les huiles usagées,
m Les hydrocarbures,
®@ Tout corps solide ou non, pouvant polluer le milieu
naturel ou nuire au bon fonctionnement des réseaux
d'écoulement.
ARTICLE 33 - DISPOSITIONS GENERALES
Les articles du règlement sanitaire départemental sont
applicables.
ARTICLE 34 - INDEPENDANCE _ DES __ RESEAUX
INTERIEURS D'EAU POTABLE ET D'EAUX USEES
Tout raccordement direct entre les conduites d’eau
potable et les canalisations d'eaux usées est interdit ;
DELTBERATIONS 62
sont de même interdits tous les dispositifs susceptibles
de laisser les eaux usées pénétrer dans la conduite d’eau
potable, soit par aspiration due à une dépression
accidentelle, soit par refoulement dû à une surpression
créée dans la canalisation d'évacuation.
ARTICLE 35 - ÉTANCHEITE DES INSTALLATIONS ET
PROTECTION CONTRE LE REFLUX DES EAUX
Conformément aux réglementations en vigueur, les
installations sont conçues pour éviter le reflux des eaux
usées dans les caves, sous-sols et cours.
ARTICLE 36 - POSE DE SIPHONS
Tous les appareils raccordés doivent être munis de
siphons empêchant la sortie des émanations provenant de
la fosse et l’obstruction des conduites par l’introduction
de corps solides. Tous les siphons doivent être
conformes aux règlements en vigueur et aux normes
adaptées,
Le raccordement de plusieurs appareils à un même
siphon est interdit. Aucun appareil sanitaire ne peut être
raccordé sur la conduite reliant une cuvette de toilette à
la colonne de chute.
ARTICLE 37 - TOILETTES
Les toilettes seront munies d’une cuvette siphonnée qui
doit pouvoir être rincée au moyen d'une chasse d’eau
ayant un débit suffisant pour entraîner les matières
fécales.
ARTICLE 38 - COLONNE DE CHUTE DES EAUX USEES
Toutes les colonnes de chutes des eaux usées, à
l'intérieur des bâtiments, doivent être posées
verticalement et munies de tuyaux d'évent prolongés au-
dessus des parties les plus élevées de la construction. Les
colonnes de chutes doivent être totalement
indépendantes des canalisations d’eaux pluviales,
ARTICLE 39 - BROYEURS D'EVIERS
L'évacuation des ordures ménagères par les égouts
même après broyage préalable est interdite.
ARTICLE 40 - DESCENTE DE GOUTTIERES
Les descentes de gouttières qui sont, en général, fixées à
l'extérieur des bâtiments doivent être complètement
indépendantes et ne doivent en aucun cas servir à
l'évacuation des eaux usées.
ARTICLE 41 - CONTROLE DES INSTALLATIONS
INTERIEURES
Dans le cas où les dysfonctionnements du système
d’assainissement non collectif peuvent être liés aux
installations intérieures à l’immeuble, le S.P.A.N.C. a le
droit de vérifier que les installations intérieures
remplissent bien les conditions requises. Dans le cas où
des défauts sont constatés, ils sont consignés dans un
rapport dont une copie est adressée au Maire et au
propriétaire qui pourra la transmettre à l'occupant des
lieux.Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC
ARTICLE 42 - ÉTENDUE DE LA RESPONSABILITE DE
L'USAGER
L'usager est tenu d’appliquer le présent règlement et en
particulier les prescriptions nécessaires au bon
fonctionnement de l'installation qu'il utilise.
L'usager est responsable de tout dommage causé par
négligence, maladresse, malveillance de sa part.
Notamment, il devra signaler au propriétaire une
anomalie de fonctionnement des installations
d'assainissement non collectif le plus tôt possible.
La responsabilité civile de l’usager devra être couverte
en cas de possibles dommages dus à un
dysfonctionnement des installations d’assainissement
non collectif dont il serait à l’origine.
ARTICLE 43 - MESURES DE POLICE ADMINISTRATIVE EN
CAS DE POLLUTION DE L'EAU OÙ D’ATTEINTE À LA
SALUBRITE PUBLIQUE
Pour prévenir ou faire cesser une pollution de l’eau ou
une atteinte à la salubrité publique, il appartient au Maire
de la Commune de Tréméoc, en application de son
pouvoir de police général, de prendre toute mesure
réglementaire ou individuelle, en application de l'article
L2212-2 du Code général des Collectivités Territoriales
ou de l'article L2212-4 en cas de danger grave où
imminent, sans préjudice des mesures pouvant être
prises par le Préfet sur le fondement de l'article L2215-I]
du même Code. Le Maire peut, entre autres, exiger la
remise en état des dispositifs défaillants.
ARTICLE 44 - CONSTATS _ D'INFRACTIONS ET
POURSUITES
Les infractions pénales aux dispositions applicables aux
installations d'assainissement non collectif ou celles
concernant la pollution de l’eau sont constatées, soit par
des agents du ministère de la santé ou officiers de police
judiciaire qui ont une compétence générale, dans les
conditions prévues par le Code de Procédure Pénale,
soit, selon la nature des infractions, par les agents de
P'État, des établissements publics de l’État ou des
collectivités territoriales, habilités et assermentés dans
les conditions prévues par le Code de la Santé Publique,
Je Code de l'Environnement, le Code de la Construction
et de l'Habitation ou le Code de l'Urbanisme.
A la suite d'un constat d’infraction aux Prescriptions
prises en application de ces deux derniers codes, les
travaux peuvent être interrompus par voie judiciaire ou
par voie administrative.
L'absence d’une installation d’assainissement non
collectif lorsque celle-ci est exigée en application de la
législation en vigueur, sa réalisation, sa modification ou
sa réhabilitation dans les conditions non-conformes aux
prescriptions réglementaires prises en applications du
code de la santé publique, du code de la construction et
de l'habitation ou du code de l'urbanisme, exposent le
propriétaire de l'immeuble aux sanctions pénales et aux
mesures complémentaires prévues par ces codes.
ARTICLE 45 - PENALITES FINANCIERES EN CAS DE REFUS
DU CONTROLE
Les agents du S.P.A.N.C. ont accès aux propriétés
privées pour assurer les contrôles selon les conditions
exposées à l’article 7.
DELIBERATIONS 63
Si le propriétaire ou l’occupant des lieux des lieux
leur refuse l'accès, il s'expose à une pénalité
financière, fixée par délibération du conseil
municipal, en application de l’article ÉASST-S du
Code de la santé publique.
De même, si l’usager est absent au rendez-vous fixé sur
l'avis de passage, un avis de passage est déposé,
demandant à l'usager de recontacter le S.P.A.N.C. Si
l'usager ne se manifeste pas, une lettre de rappel avec
proposition d’un nouveau rendez-vous lui est adressée.
L'absence du pétitionnaire à ce nouveau rendez-vous
sera considérée comme un refus du contrôle et fera
lobjet de l’application des pénalités financières prévues
à cet effet.
ARTICLE 46 - AUTRES PENALITES FINANCIERES
Si les infractions persistent après une mise en demeure,
et tant que le propriétaire ne s'est pas conformé aux
obligations prévues aux articles L. 1331-1 à L. 1331-7-1
du code de la Santé Publique, le propriétaire s’expose
aux pénalités financières prévues par l’article L.1331.8
du Code de la Santé Publique.
& Pour les infractions liées à l'exécution des ouvrages
lors de nouvelles constructions ou de réhabilitation
d’ouvrages existants (ouvrages non-conformes....),
M Pour les infractions liées à un défaut d’entretien des
installations ou à un mauvais état de fonctionnement,
M En cas d‘absence d'installation d’assainissement non
collectif.
Le montant de ces pénalités financières est fixé par
délibération du Conseil Municipal et révisable par
délibération.
ARTICLE 47 - MAJORATION POUR RETARD DE
PAIEMENT
L'usager du service est informé de Ja date limite de
paiement ainsi que des conditions de règlement,
lesquelles sont détaillées sur la facture de la prestation.
En cas de retard de paiement, la collectivité se réserve la
possibilité d'appliquer une majoration, dans les
conditions règlementaires prévues et clairement
explicitées sur la facture de l’usager.
ARTICLE 48 - SANCTIONS PENALES APPLICABLES EN
CAS DE ____VIOLATION DES PRESCRIPTIONS
PARTICULIERES PRISES EN MATIERE
D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF PAR ARRETE
MUNICIPAI El ORAL
Toute violation d'un arrêté municipal ou préfectoral
fixant des dispositions particulières en matière
d'assainissement non collectif pour protéger la santé
publique, en particulier en ce qui conceme l'interdiction
de certaines filières non adaptées, expose le contrevenant
aux amendes prévues par la réglementation.
ARTICLE 49 - VOIE DE RECOURS DES USAGERS
En cas de litige individuel entre les usagers du
S.P.A.N.C. et le service, l'usager qui s’estime lésé peut
saisir les tribunaux compétents.
Toute contestation portant sur l’organisation du service
relève de la compétence exclusive du juge administratif.
Le propriétaire peut adresser un recours gracieux au
S.P.A.N.C. L'absence de réponse à ce recours dans un
délai de 2 mois vaut décision de rejet.
Département du FINISTERE
Arrondissement de QUIMPER
Commune de TREMEOC
ARTICLE 50 - DATE D'APPLICATION
Le présent règlement est applicable dès la délibération
du Conseil Municipal.
ARTICLE 51 - PUBLICITE DU REGLEMENT
Le présent règlement, approuvé, sera affiché pendant 2
mois. Ce règlement sera tenu en permanence à la
disposition du public à la Mairie de Tréméoc.
11 sera remis à tous les usagers du S.P.A.N.C. selon les
modalités prévues par la règlementation (article L.2224-
12 du code général des collectivités territoriales).
Le propriétaire est tenu de remettre à son éventuel
locataire le règlement du S.P.A.N.C, afin que celui-ci
soit informé de l'étendue de des obligations.
Il est également consultable en ligne sur le site internet
de la commune : http://www.tremeoc.fr/
Une plaquette d’information sur le fonctionnement du
service est également à la disposition des usagers à la
mairie de Tréméoc. Elle résume brièvement la
réglementation, les procédures à suivre pour créer ou
réhabiliter un dispositif d'assainissement ainsi que les
contrôles prévus par le S.P.A.N.C..
Le règlement du S.P.A.N.C. sera par ailleurs remis sur
simple demande de l'usager.
ARTICLE 52 - MODIFICATION DU REGLEMENT
Toute modification au présent règlement est notifiée par
voie d'affichage à la Mairie de la Tréméoc.
Une mise à jour sur le site internet est également
réalisée : http:/www.tremeoc.fr/
ARTICLE 53 - EXECUTION DU REGLEMENT
Le Maire de la Commune de Tréméoc, les agents du
service public d’assainissement non collectif et le
percepteur, sont chargés, chacun pour ce qui le concerne,
de l'exécution du présent règlement.
ARTICLE 54 - VISA
Délibéré et voté par le Conseil Municipal de Ja
Commune de Tréméoc, dans sa séance du 26 septembre
2012.
Le Maire de Tréméoc,
Jean L'HELGOUARC'H
Accusé de réception - Ministère de l'Intérieur
029-212902969-20120926-2012-38-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 27/09/2012
Publication : 27/09/2012
l'autorité Compétente
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