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Compte-Rendu - compte rendu 09 02 2017
Document publié le Lundi 20 février 2017 par la commune de Villers-Semeuse.
Lien du pdf (Compte-Rendu - compte rendu 09 02 2017)
Thèmes du document : Travail et emploi, Égalité et non-discrimination, Justice et droit,
1
Affiché le 20 Février 2017
COMPTE - RENDU DE LA RÉUNION DU
CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 09 FÉVRIER 2017
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Le Conseil Municipal s’est réuni au lieu habituel de ses séances, le JEUDI 09
FÉVRIER 2017 à 20 H 30, sous la présidence de Monsieur Jérémy DUPUY, Maire.
ÉTAIENT PRÉSENTS : Monsieur DUPUY, Mesdames FAYNOT-PIERRE, FONTAINE, GILBERT, HUIN, LANDART, LESPAGNOL-GAILLOT, RIBEIRO, VERNOT Messieurs BÉCARD, DEGLIAME, DEHAIBE, DONKERQUE, GUILLAUMÉ, KADA, MARTINEZ, NOËL, RABATÉ, ROUSSEAUX, SAVARD F., STAUB.
ABSENTE : Mme Sophie SANTERRE
ABSENTS EXCUSÉS : Messieurs Frédéric ETIENNE, Didier PARENTÉ ainsi que Mesdames Corinne DAUGENET, Chantal GOBLET et Marine SAVARD QUI ONT DONNÉ POUVOIR.
SECRÉTAIRE DE SÉANCE : Madame Annabella RIBEIRO
Madame Corinne DAUGENET a donné pouvoir à Madame Thérèse VERNOT Monsieur Frédéric ETIENNE a donné pouvoir à Monsieur Serge NOËL Madame Chantal GOBLET a donné pouvoir à Madame Evelyne LANDART Monsieur Didier PARENTÉ a donné pouvoir à Monsieur Michel GUILLAUMÉ Madame Marine SAVARD a donné pouvoir à Monsieur Frédéric SAVARD
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Ouverture de la séance à 20 h 30
Compte-rendu à signer du 08 Décembre 2016.
Sur l’approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 8 décembre : à la demande de Monsieur PARENTÉ Didier dans le rapport numéro 9 est modifié comme suit :
« Monsieur PARENTÉ précise qu’il est souhaitable d’intégrer ces cessions dans un projet d’ensemble »
Au lieu de : « Monsieur PARENTÉ précise qu’il serait bon de réfléchir pour que l’ensemble des extensions de la zone à Bouygues... »
Compte-rendu approuvé à l’unanimité.2
FINANCES LOCALES
a. Situation financière :
Rapporteur : Madame Evelyne LANDART
Rédacteur : Stéphanie BOULANGER
La commission des finances s’est réunie le mercredi 1er février 2017. La présentation de la situation financière en cours en l’attente de pièces complémentaires a porté essentiellement sur les lignes déficitaires.
Ci-dessous les tableaux comparatifs par articles pour la section de fonctionnement et la section d’investissement.
Il est indiqué en préambule, qu’un certain nombre d’erreurs d’imputation, engendrant des lignes négatives, ont été constatées au niveau des sous-articles.
Tel est le cas notamment pour la ligne 6231 Annonces et insertions s’élevant à un total de dépenses de 14.978,15 €, alors que différentes factures, correspondant aux publications du magazine et de flyers pour un montant de 13.040,40 €, auraient dû être imputées sur la ligne 6236 catalogues et imprimés dont un solde disponible s’élève à 14.922, 93 €.
La ligne 64131 rémunération porte sur le recours à des contrats d’emplois non permanents pour faire face à des besoins occasionnels ou pour le remplacement d’agents malades principalement sur le service animation.
La ligne 7321 attribution de compensation versée par l’agglomération d’Ardenne Métropole est de 1.564.956 € or nous avions inscrit au B.P. un montant de 1.618.067 €. La différence est due : - au transfert de la cotisation obligatoire au SDIS qui s’élève à 46.111 €, correspondant au dernier trimestre 2016,
- à l’absence de rétrocession des réseaux eaux pluviales qui s’élève à 7.000 euros ( la communauté d’agglomération a la charge de l’entretien des réseaux d’eaux pluviales mais il était prévu qu’elle transfère par convention aux collectivités dès 2016 ce qui n’a pas été réalisé de ce fait elle a récupéré ce qu’elle prévoyait de compenser. ) - La communauté d’agglomération procédant à des mandats arrondis à l’inférieur il y a au final un manque à gagner de 11 €.
A noter que la somme de 46.111 € au titre des dépenses obligatoires pour le service d’incendie et de secours est disponible à la ligne 6553 puisque la communauté d’agglomération l’a prélevée directement de l’allocation compensatrice.
Aucune observation. 3
b) Tarif de location d’un bien à usage professionnel.
Rapporteur : Madame Evelyne LANDART
Rédacteur : Madame Stéphanie BOULANGER
Monsieur RABATÉ souhaite savoir où on en est des difficultés d’accord sur la convention de location qui semblait être remise en cause par le groupe CARSO. Madame BOULANGER répond que suite à plusieurs échanges de mails leur indiquant que les conditions n’étaient pas négociables, le groupe CARSO a fini par approuver les conditions de location.
Madame LESPAGNOL souhaite savoir quel type d’activités pratique le groupe CARSO pour le compte de l’ARS ; Monsieur BÉCARD lui précise qu’il s’agit de réaliser des prélèvements d’eau pour effectuer des analyses.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu la loi 89-462 du 6 juillet 1989,
Vu le projet de convention de location à conclure avec le groupe CARSO joint en annexe 2. Vu l’avis de la Commission de Finances réunie le 1er février 2017,
Considérant que la commune est propriétaire d’un bâtiment sis 03 rue Ambroise Croizat dont le rez-de-chaussée est actuellement occupé par La Poste,
Considérant que l’étage actuellement vacant est composé de 4 pièces principales, d’une salle d’eau, d’une cuisine, d’un sanitaire et bénéficie d’un accès indépendant sur l’arrière,
Considérant la demande de location d’un bureau et d’une salle d’eau du groupe CARSO travaillant pour le compte de l’ARS ( Agence Régionale de Santé ) dans le cadre d’un marché d’une durée de 5 ans,
Considérant que le prix IRL retenu par l’INSEE pour ce type de bâtiment sur la collectivité est de 11,70 euros du m²,
Le Maire propose de décider de donner un bureau et la salle d’eau en location au Groupe CARSO dans le cadre de leur mission pour le compte de l’ARS. Les principales dispositions de la convention de location seraient les suivantes : durée du bail 1 an renouvelable, loyer annuel de 2.746,80 € + charges ( eau et électricité par la pose de sous-compteurs ) sans dépôt de garantie.
Par 26 voix « POUR », 0 voix « CONTRE » et 0 abstention,
Ceci étant exposé, après avoir entendu toutes informations utiles et en avoir délibéré,
Le Conseil Municipal,
Décide d’autoriser la signature de la convention de location d’un bureau et de la salle d’eau situé à l’étage du bâtiment sis 03 rue Ambroise Croizat pour une durée de 1 an renouvelable au prix annuel de 2.746,80 auquel s’ajoutent les charges d’eau et d’électricité,
Décide d’imputer la recette correspondante sur le budget communal au chapitre 754
ligne 752. 5
c) Approbation du montant de l’attribution de compensation par la Communauté d’Agglomération Ardenne Métropole
Rapporteur : Madame Evelyne LANDART
Rédacteur : Madame Stéphanie BOULANGER
Monsieur le Maire précise que la Commune de Villers-Semeuse est la troisième commune derrière Charleville et Sedan pour la perception de l’attribution de compensation.
Vu la loi n°2004-809 du 13 août 2004,
Vu le IV de l’article 1609 nonies C du code général des impôts,
Vu l’article L.5211-5 du code général des collectivités territoriales, Vu la proposition de la Communauté d’Agglomération Ardenne Métropole pour l’année 2017, Vu l’avis de la Commission de Finances du 1er février 2017,
Le Maire propose d’approuver le montant d’attribution de compensation à hauteur de 1.426.614 euros pour 2017 au lieu de 1.564.956 euros en 2016 en raison du transfert de prise en charge de la dépense obligatoire relative au service d’incendie et de secours d’un montant de 184.453 euros.
Par 26 voix « POUR », 0 voix « CONTRE » et 0 abstention,
Ceci étant exposé, après avoir entendu toutes informations utiles et en avoir délibéré,
Le Conseil Municipal,
Approuve le montant de l’attribution de compensation versée par la Communauté
d’Agglomération Ardenne Métropole s’élevant à 1.426.614 euros 6
d) Subventions exceptionnelles :
Rapporteur : Madame Evelyne LANDART
Rédacteur : Madame Stéphanie BOULANGER
1- Association ÉVASION.
Vu la loi du 1er juillet 1901 relatif aux associations,
Vu l’article 1611-4 du code général des collectivités territoriales,
Considérant que l’association ÉVASION, association loi 1901, organise chaque année la Brocante qui se déroule sur la place de la Mairie courant du mois de septembre. Considérant que le 18 septembre 2016, l’Association ÉVASION a organisé la brocante annuelle de Villers-Semeuse et a engagé une dépense de 3090 euros.
Considérant la demande de subvention exceptionnelle de l’association ÉVASION pour équilibrer le budget de la manifestation,
Vu l’avis de la Commission de Finances du 1er février 2017,
Le Maire propose au Conseil Municipal d’approuver le versement d’une subvention exceptionnelle d’un montant de 3.090 euros à l’association ÉVASION
Par 26 voix « POUR », 0 voix « CONTRE » et 0 abstention,
Ceci étant exposé, après avoir entendu toutes informations utiles et en avoir délibéré,
Le Conseil Municipal,
DÉCIDE :
D’approuver le versement d’une subvention exceptionnelle à hauteur de 3.090 euros à l’association ÉVASION dans le cadre de l’organisation de la Brocante 2016,
D’inscrire la dépense au chapitre 65, ligne 6574,
De charger le Maire d’effectuer toutes démarches utiles,7
2- Ecole Elémentaire du Plateau
Vu la demande écrite de la Directrice de l’Ecole du PLATEAU sollicitant l’octroi d’une subvention d’un montant de 267 euros pour participer au prix des incorruptibles ( prix littéraire des écoliers )
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant que l’association les Incorruptibles, agréée par l’Education Nationale, a pour objectif de susciter l’envie et le désir de lire des plus jeunes à travers des actions de lectures autour d’une sélection de qualité et/ou en les faisant entrer dans les coulisses de la création d’un roman avec le feuilleton des Incos.
Considérant l’intérêt éducatif de l’action portée,
Vu l’avis de la Commission de Finances du 1er février 2017,
Le Maire propose au Conseil Municipal d’approuver le versement d’une subvention exceptionnelle à l’Ecole Elémentaire du Plateau pour la participation au prix des incorruptibles
Par 26 voix « POUR », 0 voix « CONTRE » et 0 abstention,
Ceci étant exposé, après avoir entendu toutes informations utiles et en avoir délibéré,
Le Conseil Municipal,
Décide :
- d’approuver le versement d’une subvention exceptionnelle à hauteur de 267 euros à l’Ecole élémentaire du Plateau dans le cadre de la participation au « prix des incorruptibles »,
- d’inscrire la dépense au chapitre 65, ligne 6574,
- de charger le Maire d’effectuer toutes démarches utiles, 8
e) Retenues de Garanties :
Rapporteur : Madame Evelyne LANDART
Rédacteur : Madame Stéphanie BOULANGER
Madame LESPAGNOL demande ce qu’est exactement une retenue de garantie. Madame LANDART explique qu’il s’agit de sommes mises en garantie dans le cadre de la réalisation de travaux si il y a une défaillance. Ces sommes n’ayant pas été réclamées, sont réinjectées.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code des marchés publics abrogé au 1er mars 2016
Vu le Décret relatif aux marchés publics,
Considérant que, dans le cadre des marchés de travaux réalisés de 2005 à 2009, des retenues de garantie
avaient été opérées sur le montant des travaux confiés aux entreprises titulaires de marchés selon les
travaux ci-dessous et qui restent à ce jour en compte auprès de la trésorerie.
Marché déconstruction coopérateurs FERRARI SA 1.523,94 € année 2005 FERRARI SA 380,99 € année 2005
Marché aménagement rue Pierre Curie SCEE 4.161,14 € année 2008
Marché feux avenue Jean Jaurès DSTP 2.850,25 € année 2008
Marché BCD école le Plateau CLIMARTIC 653,32 € année 2009
DELAITE SARL 424,94 € année 2009
Considérant qu’une somme de 2.367 € reste également comptabilisée auprès de la trésorerie, correspondant à une échéance non honorée en 2015 sur une coupe de bois par l’entreprise Grancher.
Monsieur le Maire propose au Conseil Municipal de se prononcer sur la réintégration dans le budget 2017,
section de fonctionnement, au crédit du compte 7788 : produits exceptionnels divers d’une somme globale de 12.361,58 € correspondant au montant total des retenues de garantie pour 9.994,58 € et de la coupe de bois pour 2.367 €.
Par 26 voix « POUR », 0 voix « CONTRE » et 0 abstention,
Ceci étant exposé, après avoir entendu toutes informations utiles et en avoir délibéré,
Le Conseil Municipal,
Décide :
D’approuver la réintégration dans le budget 2017, section de fonctionnement, au crédit du compte 7788 : produits exceptionnels divers d’une somme globale de 12.361,58 € correspondant au montant total des retenues de garantie pour 9.994,58 € et de la coupe de bois pour 2.367 €. 9
f) Régularisation admission en non-valeur.
Rapporteur : Madame Evelyne LANDART
Rédacteur : Madame Stéphanie BOULANGER
Lors de la séance du Conseil Municipal du 29 août 2016, il vous avait été soumis à approbation l’annulation d’un titre de recettes d’un montant de 5.323,25 €uros établi au cours de l’année 2010 et concernant la participation demandée de la société FLORAMA liée au programme d’aménagement d’ensemble de la rue Charles Prévost. Or il s’avère que la délibération n’a pas été prise. Le budget 2016 devant être clos, il s’avère nécessaire de vous représenter le dossier pour délibérer.
Vu l’article L1617-5 du code général des collectivités territoriales,
Vu l’article R.1617-24 du code général des collectivités territoriales,
Considérant que Monsieur JAILLE a contesté la participation demandée de la société FLORAMA liée au programme d’aménagement d’ensemble de la rue Charles Prévost en argumentant que celle-ci se rapportait à la société qui était à l’époque en liquidation judiciaire, et non une dette personnelle.
Considérant que selon les conclusions de la trésorerie, il convient de procéder à l’annulation de ce titre du fait d’une erreur manifeste sur la dénomination du débiteur.
Afin de régulariser cette somme, le conseil municipal est appelé à ouvrir un crédit de 5.324 €uros au compte 673 « titres annulés » par le retrait de la même somme au compte 60628
Par 26 voix « POUR », 0 voix « CONTRE » et 0 abstention,
Ceci étant exposé, après avoir entendu toutes informations utiles et en avoir délibéré,
Le Conseil Municipal,
DÉCIDE D’APPROUVER l’ouverture d’un crédit de 5.324 euros au compte 673 « titres annulés » par retrait de la même somme au compte 60628. 10
III URBANISME - TRAVAUX - DÉVELOPPEMENT DURABLE
1. Approbation du projet de réalisation d’un terrain synthétique et d’un Hat Trick
RAPPORTEUR : Monsieur Jérémy DUPUY
Rédacteur : Madame Stéphanie BOULANGER
Monsieur le Maire précise qu’il s’agit de présenter les trois dossiers afin de compléter les dossiers de DETR.
Monsieur ROUSSEAUX demande ce qui se passe si le montant de la réalisation du projet est supérieur, est-
ce que le montant de la DETR s’adapte ? Madame BOULANGER explique qu’il peut y avoir une tolérance étant donné que c’est justement le but de délibérer avant de déposer les dossiers. Il peut y avoir une tolérance d’environ 5% précise Monsieur le Maire.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article 2121-29,
Vu le Plan Local d’Urbanisme approuvé le 4 février 2009,
Le Maire expose le projet de réaliser un terrain synthétique afin de préserver le terrain d’honneur utilisé
pour les entrainements ce qui n’est pas approprié et engendre des désagréments tant pour la collectivité qui en assure l’entretien que pour les joueurs du club. Il propose par ailleurs la réalisation d’un Hat TRICK terrain multi jeux à destination des jeunes de la collectivité leur offrant ainsi un espace préservé.
Vu l’estimation de réalisation du Cabinet VANELLE chargé de l’étude de la faisabilité du projet à hauteur de 670.947 euros TTC,
Considérant que la Collectivité peut solliciter des subventions au titre de la DETR (30%) auprès de la
Fédération Française de Foot (50% pour le Hat Trick , 30 % pour le terrain synthétique) au Conseil Régional (10 %) ; ce qui ramènerait le coût de réalisation du projet à hauteur de 201.284 euros,
Le Maire propose au Conseil Municipal d’approuver la réalisation d’un terrain synthétique et d’un Hat Trick
sur le territoire de la commune dans l’enceinte du complexe sportif du Stade Roger Marche pour un montant évalué à 670.947 euros.
Par 24 voix « POUR », 1 voix « CONTRE » et 1 abstention,
Ceci étant exposé, après avoir entendu toutes informations utiles et en avoir délibéré,
Le Conseil Municipal,
Décide :
- D’approuver la réalisation d’un terrain synthétique et d’un Hat Trick au complexe sportif du Stade Roger Marche pour un montant estimé de 670.947 euros,
- De charger le Maire de solliciter l’ensemble des subventions éligibles au projet, de procéder aux
marchés publics et de signer tout acte utile,
- De dégager les crédits correspondants à la réalisation du projet. 11
2. Approbation du projet de rénovation de la salle des Fêtes :
Rapporteur : Monsieur Jérémy DUPUY
Rédacteur : Madame Stéphanie BOULANGER
Monsieur le Maire explique que le chiffrage fait référence à une réfection totale de la salle des fêtes.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article 2121-29,
Vu le Plan Local d’Urbanisme approuvé le 4 février 2009,
Le Maire expose le projet de réaliser la rénovation de la salle des fêtes. La salle des fêtes actuelle n’est plus
aux normes sanitaires pour les cuisines et n’est plus aux normes en matière thermique. Il est donc nécessaire de procéder à une mise aux normes de l’ensemble des lieux.
Vu l’estimation de réalisation du Cabinet VANELLE chargé de l’étude de la faisabilité du projet à hauteur de 585.270 euros,
Considérant que la Collectivité peut solliciter des subventions au titre de la DETR (30%) et de l’ALE08
(participation non déterminée) du Conseil Régional, de l’ADEME (participation non déterminée)
Le Maire propose au Conseil Municipal d’approuver le projet de la rénovation de la salle des fêtes en matière
d’isolation thermique, acoustique et mise aux normes des cuisines plus rafraichissement des lieux ( peintures ) et de solliciter les subventions au préalable.
Par 26 voix « POUR », 0 voix « CONTRE » et 0 abstention,
Ceci étant exposé, après avoir entendu toutes informations utiles et en avoir délibéré,
Le Conseil Municipal,
Décide :
- D’approuver le projet de la rénovation de la salle des fêtes en matière d’isolation thermique,
acoustique et mise aux normes des cuisines plus rafraichissement des lieux ( peintures ) et de
solliciter les subventions au préalable.
- De charger le Maire de solliciter l’ensemble des subventions éligibles au projet, de procéder aux
marchés publics et de signer tout acte utile.
- De dégager les crédits correspondants à la réalisation du projet au budget primitif 2017. 12
c) Approbation du projet de rénovation de la place de la mairie
Rapporteur : Monsieur Jérémy DUPUY
Rédacteur : Madame Stéphanie BOULANGER
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article 2121-29,
Vu le Plan Local d’Urbanisme approuvé le 4 février 2009,
Le Maire expose le projet de procéder à la rénovation complète de la Place de la Mairie et des voiries
attenantes avec un enfouissement des réseaux, la création de places de parking supplémentaires, la mise en accessibilité de l’ensemble de l’espace, l’aménagement du cadre urbain en cohérence avec l’architecture ambiante,
Vu l’estimation de réalisation du Cabinet DUMAY chargé de l’étude de la faisabilité du projet à hauteur de
1.872.750 euros TTC,
Considérant que la Collectivité peut solliciter des subventions au titre de la DETR (30%) du Conseil Régional
et éventuellement des Fonds Européens,
Le Maire propose au Conseil Municipal d’approuver le projet de rénovation complète de la Place de la Mairie et des voiries attenantes.
Par 26 voix « POUR », 0 voix « CONTRE » et 0 abstention,
Ceci étant exposé, après avoir entendu toutes informations utiles et en avoir délibéré,
Le Conseil Municipal,
Décide :
- D’approuver le projet de rénovation complète de la Place de la Mairie et des voiries attenantes, - De charger le Maire de solliciter l’ensemble des subventions éligibles au projet, de procéder aux
marchés publics et de signer tout acte utile,
- De dégager les crédits correspondants à la réalisation du projet au budget primitif 2017. 13
d) Acquisition d’un bâtiment
Rapporteur : Monsieur Jérémy DUPUY
Rédacteur : Madame Stéphanie BOULANGER.
Madame FAYNOT-PIERRE demande si on a besoin d’emprunter pour acheter, Monsieur le Maire répond que nous disposons suffisamment d’autofinancement pour l’acquérir sans emprunter
Monsieur SAVARD précise que nous disposons pas du chiffrage pour la réfection du toit parce qu’il précise
que le fait de redescendre les activités ne réglera pas le problème de la toiture qui s’effondre. Monsieur le
Maire explique que non mais qu’il est envisagé de faire appel à un concours d’architecte pour la réfection
globale. Néanmoins il est évident que le dernier étage est dangereux et qu’il devra faire l’objet d’une
réfection pour une mise en sécurité. Monsieur ROUSSEAUX reprend la parole en expliquant qu’il s’agit d’une copropriété et que donc actuellement sans acquérir la totalité nous sommes contraints d’attendre l’accord des autres
Madame LESPAGNOL s’étonne car elle pensait qu’on attendrait la mise en vente et éventuellement nous ferions valoir notre droit de préemption.
Monsieur RABATÉ demande s’il y a réellement urgence à acheter.
Madame FAYNOT-PIERRE souhaite connaître les autres copropriétaires et s’interroge sur la destination de l’acquisition.
Vu le code général des collectivités territoriales, et notamment ses articles L.2241-1 et suivants,
Vu le plan local d’urbanisme de la commune approuvé le 4 février 2009,
Vu l’avis favorable de la commission travaux en date du 25 janvier 2017,
Le Maire expose qu’une proposition a été faite à la commission de ce bien situé aux Coopérateurs pour une estimation entre 135.000 et 140.000 euros pour 715 m2 en étant précisé que la Collectivité est déjà propriétaire du 1er étage et d’une autre partie et est déjà en copropriété sur ce bâtiment. Il s’agit uniquement de l’achat d’une partie et en l’état. Bien qu’offrant un potentiel d’aménagement réel, il est nécessaire de préciser qu’avant de pouvoir l’ouvrir il faudra procéder à une mise en sécurité des lieux, procéder à des aménagements permettant l’accès et répondant aux nouvelles normes d’accessibilité. Le dernier étage dont la collectivité est déjà propriétaire comportant des risques pour l’accueil du public,
devrait être sécurisé voir fermé. Cet étage est également très énergivore (toiture non isolée, fenêtres
remplacées par des panneaux d’aggloméré). L’acquisition permettrait de redescendre les activités du dernier étage sur cette nouvelle zone. Pour se faire, nous devrons demander une première étude financière pour
aménager et rendre accessible (WC, remplacement des rideaux métalliques, électricité, chauffage...) avant l’occupation de ce niveau avec la possibilité d’engager des travaux en 2018.
Le Maire propose au Conseil Municipal d’approuver le projet d’acquisition de cette partie du bâtiment des Coopérateurs.
Par 26 voix « POUR », 0 voix « CONTRE » et 0 abstention,
Ceci étant exposé, après avoir entendu toutes informations utiles et en avoir délibéré,
Le Conseil Municipal,14
Décide :
- D’engager la procédure d’acquisition à l’amiable du bâtiment. Ce bâtiment d’une superficie de
715 m² situé rue Jules Lobet.
- D’autoriser le Maire à mener à bien toutes les démarches nécessaires à la conclusion de cette acquisition jusqu’à la signature de la promesse de vente. 15
e) Adhésion au Plan Local d’Urbanisme Intercommunal
Rapporteur : Monsieur Jérémy DUPUY
Rédacteur : Mesdames FONTAINE Nathalie et BOULANGER Stéphanie
Monsieur KADA dit qu’au final la compétence sera transférée ce que confirme Madame FONTAINE mais elle indique que cela lui parait prématurée. Le Maire confirme en rappelant que la communauté d’agglomération est très jeune et ne dispose pas encore des structures nécessaires pour gérer d’emblée un PLUI par rapport à des Agglomérations qui sont âgées de 10 ans. De plus, une révision du PLU sera engagée dès cette année sur le territoire de la commune et donc l’adhésion au PLUI remettrait en cause ces procédures. Monsieur le Maire précise que de nombreuses collectivités ont d’ores et déjà délibéré contre l’adhésion.
Vu la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové,
Le Maire expose au Conseil Municipal :
La Loi ALUR prévoit le transfert de la compétence urbanisme dans un délai de trois ans suivant la publication
de la loi, soit le 27 mars 2017, sauf si, dans les trois mois précédant le terme du délai de 3 ans mentionné
précédemment (soit du 26 décembre 2016 au 26 mars 2017) au moins 25% des communes représentant au
moins 20% de la population s’y opposent. Il pourra donc être empêché dans le cas où une minorité de
blocage s’y oppose. À ce stade, il doit être précisé que le transfert impliquerait notamment que le PLU de
Villers-Semeuse soit géré par l’EPCI jusqu’à l’approbation d’un PLUi (durée d’élaboration entre 3 et 5 ans) et
le transfert des agents remplissant leurs fonctions dans un service dont la compétence est transférée. A noter que la délivrance des autorisations d'urbanisme reste de la compétence du maire.
Dans ce contexte, la communauté d’agglomérations Ardenne Métropole a transmis aux communes concernées les modèles de délibérations à prendre, selon qu’elles soient pour ou contre le transfert de la
compétence en matière de document d’urbanisme. Le conseil municipal est donc amené à se prononcer sur cette question, l’absence de décision expresse valant avis réputé favorable.
Bien qu’un PLUi présente des avantages en termes de développement et de cohésion du territoire, il
n’apparaît pas opportun de transférer la compétence en matière de document d’urbanisme pour l’instant.
En effet, entre le transfert de compétence et l’élaboration d’un PLUi, ce sont les dispositions du PLU en
vigueur qui s’appliquent sur le territoire de la commune. Or, celui de Villers-Semeuse n’est pas adapté aux
projets de lotissements en cours et doit faire l’objet d’une évolution dont la procédure sera engagée très prochainement. Sur ce point, il convient de préciser que si le transfert de compétence est validé à compter
du 27 mars prochain, la communauté d’agglomérations peut achever les procédures engagées par les communes membres avec l’accord préalable de celles-ci.
Enfin, si après le 27 mars 2017, la communauté d’agglomération n’est pas devenue compétente en
matière de PLU, elle le deviendra de plein droit le premier jour de l’année suivant l’élection du président de la communauté consécutive au renouvellement général des conseils municipaux et communautaires, soit le
1er janvier 2021. Cette « clause de revoyure » montre que le rejet du transfert de compétence n’est pas définitif.
Le Maire propose au Conseil Municipal de refuser le transfert de la compétence urbanisme à la Communauté d’Agglomération Ardennes Métropole
Par 26 voix « POUR », 0 voix « CONTRE » et 0 abstention,
Ceci étant exposé, après avoir entendu toutes informations utiles et en avoir délibéré,16
Le Conseil Municipal,
Décide :
- De s’opposer au transfert de la compétence urbanisme à la Communauté d’Agglomération Ardenne Métropole à compter du 27 mars 2017. 17
IV/ Ressources Humaines.
1. Présentation de l’organigramme fonctionnel
Rapporteur : Monsieur Jérémy DUPUY.
Rédacteur : Madame Stéphanie BOULANGER
Le Maire informe le Conseil Municipal qu’un nouvel organigramme fonctionnel des services entrera en vigueur à compter du 1er mars 2017. Soumis à l’avis du Comité Technique du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale des Ardennes le 26 janvier 2017, il a reçu un avis favorable.18
b) Présentation du règlement intérieur du personnel communal
Rapporteur : Monsieur Jérémy DUPUY.
Rédacteur : Madame Stéphanie BOULANGER
Le Maire informe le Conseil Municipal qu’un règlement intérieur des services entrera en vigueur à compter du 1er mars 2017.
Soumis à l’avis du Comité Technique du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territorial des Ardennes le 26 janvier 2017, il a reçu un avis favorable.
REGLEMENT INTERIEUR
Présenté au Comité Technique du Centre de Gestion de la Fonction Publique
Territoriale des Ardennes en date du : 26 janvier 2017.
SOMMAIRE
PREAMBULE ..................................................................................................... 22
PREMIERE PARTIE : ORGANISATION DU TRAVAIL ........................................................ 22
1 LES TEMPS DE PRESENCE DANS LA COLLECTIVITE .................................................... 22
Article 1 : Définition de la durée effective du temps de travail ............................ 22 Article 2 : Durée annuelle du temps de travail effectif ....................................... 22 Article 3 : Journée de solidarité ................................................................... 22 Article 4 : Temps de travail hebdomadaire ...................................................... 22 Article 5 : Protocole ARTT ............................................ Erreur ! Signet non défini. Article 6 : Horaire quotidien – Amplitude ........................................................ 22 Article 7 : Horaires en vigueur dans la collectivité ............................................ 23 Article 8 : Droit du travail à temps partiel ....................................................... 23 Article 9 : Annualisation du temps de travail - notion de cycle de travail Erreur ! Signet non défini.
Article 10 : Heures supplémentaires ................................................................ 23 Article 11 : Heures complémentaires ............................................................... 23 Article 12 : Astreintes et Permanences ............................................................ 23 Article 13 : Réunions ................................................................................... 24 Article 14 : Habillage – déshabillage – douche .................................................... 24
2 LES TEMPS D’ABSENCE DANS LA COLLECTIVITE ....................................................... 25
Article 15 : Congés annuels ........................................................................... 25 Article 16 : Jours ARTT ................................................. Erreur ! Signet non défini. Article 17 : Retards ..................................................................................... 25 Article 18 : Autorisations exceptionnelles d’absence ........................................... 25 Article 19 : Sorties pendant les heures de travail – aménagements horaires .............. 25 Article 20 : Temps de repas ........................................................................... 26 Article 21 : Temps de pause .......................................................................... 26 Article 22 : Temps de trajet .......................................................................... 26 Article 23 : Droit à la formation ...................................................................... 26 Article 24 : Formation pendant période non travaillée......................................... 26 Article 25 : Prise en compte des temps de déplacement, pour formation, stages et missions.................................................................................... 26 Article 26 : Missions ..................................................................................... 26 Article 27 : Jours fériés ................................................................................ 26 Article 28 : Compte-épargne temps ................................................................. 27 Article 29 : Congés pour indisponibilité physique ............................................... 27 Article 30 : Utilisation du droit syndical - Participation aux CAP et CTP ................... 27 Article 31 : Droit de grève ............................................................................. 27
3 UTILISATION DES LOCAUX ET DU MATERIEL ........................................................... 28
Article 32 : Modalités d’accès aux locaux.......................................................... 28 Article 33 : Véhicule de service ...................................................................... 28 Article 34 : Utilisation des parkings (éventuellement) .......... Erreur ! Signet non défini. Article 35 : Véhicule personnel ...................................................................... 28 Article 36 : Règles d’utilisation du matériel professionnel .................................... 28 Article 37 : Achat de fournitures .................................................................... 28
DEUXIEME PARTIE - HYGIENE ET SECURITE ............................................................... 29
Article 38 : Respect des consignes de sécurité ................................................... 29 Article 39 : Utilisation des moyens de protection individuels et collectifs ................ 29
Article 40 : Vestiaires et sanitaires .................................................................. 29 Article 41 : Stockage de produits dangereux...................................................... 29 Article 42 : Droit d’alerte et de retrait en cas de situation de travail présentant un danger grave et imminent ............................................................. 29 Article 43 : Surveillance médicale ................................................................... 29 Article 44 : Trousse de secours ...................................................................... 29 Article 45 : Conduites à tenir en cas de troubles de comportement liés à la consommation de produits toxiques ................................................ 29 Article 46 : Désignation de l’ACMO ................................................................. 29 Article 47 : Registre des accidents de travail ..................................................... 30 Article 48 : Registre d’hygiène et de sécurité .................................................... 30 Article 49 : Registre unique de sécurité (vérification et contrôle technique de sécurité) ... 30
TROISIEME PARTIE : REGLES DE VIE DANS LA COLLECTIVITE ......................................... 31
Article 50 : Comportement professionnel ......................................................... 31 Article 51 : L’obligation de secret, de discrétion professionnelle, de réserve de neutralité ................................................................................. 31 Article 52 : Loyauté envers l’employeur et son administration .............................. 31 Article 53 : L’obligation de non-ingérence ........................................................ 31 Article 54 : Obligation d’obéissance hiérarchique ............................................... 31 Article 55 : Droit à la protection contre le harcèlement dans les relations du travail .. 31 Article 56 : Droit à la protection de la collectivité .............................................. 31 Article 57 : Liberté d’opinion ......................................................................... 31 Article 58 : Cumul d’activités......................................................................... 31 Article 59 : Information du personnel .............................................................. 32 Article 60 : Protection de l’environnement ....................................................... 32 Article 61 : Utilisation matériel de la collectivité à des fins personnelles ................. 32 Article 65 : Conduites addictives .................................................................... 32 Article 66 : Consommation exceptionnelle d’alcool (autorisation) .......................... 33
QUATRIEME PARTIE - GESTION DU PERSONNEL ......................................................... 34
Article 67 : Rémunération après service fait ..................................................... 34 Article 68 : Déroulement de carrière ............................................................... 34 Article 69 : Primes – indemnités ..................................................................... 34 Article 70 : Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) ............................................... 34 Article 71 : Supplément familial ..................................................................... 34 Article 72 : Prime de fin d’année ..................................... Erreur ! Signet non défini. Article 73 : Action sociale .............................................. Erreur ! Signet non défini. Article 74 : Protection sociale ......................................... Erreur ! Signet non défini. Article 75 : Accès au dossier individuel ............................................................ 35
CINQUIEME PARTIE - DISCIPLINE ............................................................................ 36
Article 76 : Discipline ................................................................................... 36 Article 77 : Sanctions applicables aux agents stagiaires ........................................ 36 Article 78 : Sanctions applicables aux agents non-titulaires .................................. 36
SIXIEME PARTIE - MISE EN ŒUVRE DU REGLEMENT ..................................................... 37
Article 79 : Date d’entrée en vigueur .............................................................. 37 Article 80 : Modifications du règlement intérieur ............................................... 38
ANNEXES .......................................................................... Erreur ! Signet non défini.
PREAMBULE
Passer chaque jour quelques heures ensemble,
suppose le respect d’un code de conduite. Pour
en permettre une conception évoluée dans le
sens de l’exercice d’une responsabilité plutôt
que d’une présence imposée, ce projet de
règlement a pour ambition de définir de
manière claire, précise et réfléchie, un certain
nombre de règles qui régiront les relations
sociales.
Véritable outil de communication interne, le présent
règlement facilitera l’intégration de nouveaux
agents. Il favorisera le posi-tionnement de chacun
sur son poste de travail, et vis-à-vis de ses collègues.
Ce projet de règlement intérieur s’appuie sur
les dispositions réglementaires.
PREMIERE PARTIE : ORGANISATION DU TRAVAIL
Art. 4 du décret 2000-815 du 25 août 2000 relatif à
l’aménagement et à la réduction du temps de travail dans la
Fonction Publique de l’Etat
L’organisation du temps de travail permet de
déterminer les cycles de travail, de répartir, de
manière différenciée, selon la nature des activités,
les besoins du service ou le souhait des agents, le
temps de travail dans la journée, la semaine, le mois
ou l’année.
1 LES TEMPS DE PRESENCE DANS LA COLLECTIVITE
Article 1 : Définition de la durée
effective du temps de travail
Art.2 du décret 2000-815 du 25 août 2000 relatif à
l’aménagement et à la réduction du temps de travail dans
la Fonction Publique d’Etat
La durée du travail effectif s’entend comme le
temps pendant lequel les agents sont à la
disposition de l’employeur et doivent se
conformer à ses directives sans pouvoir vaquer
librement à des occupations personnelles.
Article 2 : Durée annuelle du temps de
travail effectif
Art.1er du décret 2000-815 du 25 août 2000
La durée maximale annuelle, hors heures
supplémentaires, est de 1607 heures. Si
l’agent bénéficie de jours supplémentaires de
congés, suite au fractionnement, ces jours sont
comptés comme temps de travail effectif.
Article 3 : Journée de solidarité
Elle est fixée comme suit, par délibération de
l’organe exécutif de la collectivité après avis
préalable du CTP :
Délibération du Conseil Municipal en date du 31 octobre
2008
La journée de solidarité est fixée à une journée
prise sur le solde des jours disponibles sur
l’année.
Article 4 : Temps de travail hebdoma-
daire
La durée légale du temps de travail dans la
fonction publique est de 35 heures par
semaine, pour un agent à temps complet.
Article 5 : Horaire quotidien – Ampli-
tude
Art.3 du décret du 25 août 2000
Il peut être continu ou discontinu et ne peut
excéder dix heures.
L’amplitude maximale de la journée est fixée
à douze heures.
Le travail de nuit comprend au moins la
période comprise entre 22 heures et 5 heures
ou une autre période de sept heures
consécutives comprises entre 22 heures et 7
heures.
Les agents bénéficient d’un repos minimum
quotidien de onze heures entre 2 jours
consécutifs de travail.
Une pause d’au moins 20 minutes est accordée
par tranche de 6 heures de travail continu.
Article 6 : Horaires en vigueur dans la
collectivité
Art. 6 du décret 2000-815 du 25 août 2000
Les horaires d’ouverture au public sont :
Les services administratifs sont ouverts du
lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 14h00
à 17h30 / le samedi de 10h00 à 12h00
Article 7 : Droit du travail à temps
partiel
Décret 2004-777 du 29 juillet 2004 relatif à la mise en
œuvre du temps partiel dans la Fonction Publique
Territoriale
Délibération du Conseil Municipal en date du 23 mai 2012
Les agents titulaires ou stagiaires à temps
complet peuvent bénéficier d’un temps partiel
sur autorisation, sous réserve de la continuité
et du fonctionnement du service et compte
tenu des possibilités d’aménagement de
l’organisation du travail.
Il ne peut être inférieur au mi-temps
(possibilité comprise entre 50 et 99%).
Les agents titulaires ou stagiaires à temps
complet et non complet peuvent bénéficier du
temps partiel de droit pour raisons familiales à
50%, 60%, 70% ou 80% du temps complet.
Article 8 : Heures supplémentaires
Décret 2002-60 du 14 janvier 2002 modifié
Les agents titulaires et stagiaires à temps
complet peuvent être amenés à titre
exceptionnel, à effectuer des heures
supplémentaires, à la demande de Monsieur le
Maire, ou de la direction.
En accord avec le Maire, les heures
supplémentaires seront :
1 - Soit récupérées, dans des conditions
compatibles avec le bon fonctionnement et la
continuité du service (estimé par l’autorité
territoriale, le DGS ou le chef de service, si
délégation)
2 - Soit rémunérées, dans la limite des possibilités
statutaires (les heures supplémentaires sont
majorées de 25% pour les 14 premières heures et
de 27% pour les heures suivantes. La nuit, de 22
heures à 7 heures, les heures sont majorées de
100% (multiplier par 2) et de 2/3 (multiplier par
1,66) pour les heures effectuées un dimanche ou
un jour férié).
Article 9 : Heures complémentaires
Les membres du personnel à temps non
complet peuvent être amenés
exceptionnellement à effectuer des heures
complémentaires jusqu’à concurrence de 35
heures hebdomadaires, et des heures
supplémentaires au-delà qui seront
rémunérées.
Article 10 : Astreintes et Permanences
Décret 2005-542 du 29 mai 2005 et Clin d’œil
n°05/22 - juillet /août 2005
12.1 Définition de l’astreinte
Elle s’entend comme une période pendant
laquelle l’agent sans être à la disposition
permanente et immédiate de son employeur, a
l’obligation de demeurer à son domicile ou à
proximité afin d’être en mesure d’intervenir
pour effectuer un travail au service de
l’administration, la durée de cette
intervention étant considérée comme un
temps de travail ainsi que, le cas échéant, le
déplacement aller-retour sur le lieu de travail.
Dans la collectivité, les astreintes pourront
être réalisées par les agents du service
technique.
Les astreintes feront l’objet d’une
indemnisation selon les dispositions statutaires
en vigueur.
Cf annexe délibération du Conseil Municipal en
date du 10 décembre 2015.
1
Article 11 : Réunions
Le temps de réunions (internes, externes, CTP,
CAP, CHS, intercommunalité, etc ...) est
considéré comme temps de travail.
Article 12 : Habillage – déshabillage –
douche
Le temps passé à l’habillage, le déshabillage et
à la douche, est considéré comme temps de
travail effectif.
B) 2 LES TEMPS D’ABSENCE DANS LA COLLECTIVITE
Article 13 : Congés annuels
L’année de référence est l’année civile du 1er
janvier au 31 décembre.
La durée des congés annuels est de cinq fois les
obligations hebdomadaires. Le calcul
s’effectue normalement en jours mais selon la
même règle, il peut également s’effectuer en
heures de travail hebdomadaires.
Il est attribué un jour de congé supplémentaire
lorsque le nombre de jours pris en dehors de la
période du 1er mai au 31 octobre est égal à 5,
6 et 7 jours et 2 jours lorsque que le nombre
est au moins égal à 8 jours.
Le calendrier des congés est défini après
consultation des intéressés, compte tenu des
fractionnements et échelonnements des
congés que l’intérêt du service peut rendre
nécessaire.
Les membres du personnel chargés de famille
bénéficient d’une priorité pour le choix des
périodes de congés annuels.
Les agents devront poser au minimum deux
semaines consécutives pendant la période
d’été au plus tard au 31 mai de l’année en
cours.
L’absence de service ne peut excéder 31 jours
consécutifs.
Un congé dû pour une année de service
accompli ne peut se reporter sur l’année
suivante, sauf autorisation exceptionnelle de
l’autorité territoriale.
Un congé non pris ne donne lieu à aucune
indemnité compensatrice, sauf pour les agents
non titulaires qui ne peuvent, en raison des
nécessités de service, épuiser leurs congés
avant la fin du contrat.
Pour les agents annualisés avec différents
cycles de travail, les dates des congés annuels
et des périodes non travaillées sont fixées en
début d’année.
En cas de congés maladie pendant les périodes
de congés annuels, ces jours pourront être
éventuellement reportés.
Les demandes de congé devront être déposées
sur l’imprimé prévu à cet effet, à la direction :
- Pour les congés de la période
estivale au plus tard au 31 mai
- Pour les congés ordinaires, au
minimum 48h avant la date de
départ souhaitée
Article 14 : Retards
Tout retard ou absence doit être justifié
auprès de la Direction.
Article 15 : Autorisations exception-
nelles d’absence
Délibération du Conseil Municipal en date du 26 octobre
2001
Les agents non titulaires, stagiaires, titulaires
à temps complet et non complet en position
d’activité, sont autorisés à s’absenter de leur
service dans les cas suivants :
- Mariage de l’agent : 5 jours,
- Décès du conjoint, du père ou de la
mère : 4 jours,
- Naissance d’un enfant : 3 jours
- Décès d’un gendre ou d’une belle
fille : 3 jours,
- Mariage d’un enfant : 2 jours,
- Décès d’un grand-père, d’une grand-
mère, d’un oncle, d’une tante, d’un
frère ou d’une sœur (de l’agent ou du
conjoint) : 1 jour
Une autorisation d’absence ne pourra être
accordée à un agent absent de son travail
(congé annuel, ARTT etc...).
Pour les agents à temps partiel, la durée de
l’autorisation est calculée au prorata des
obligations du service.
Ces autorisations ne peuvent être décomptées
sur les congés annuels.
Article 16 : Sorties pendant les heures de
travail – aménagements horaires
Les sorties doivent être exceptionnelles et
doivent faire l’objet d’une autorisation
délivrée par le responsable, notamment pour
couvrir l’agent en cas d’accident ou pour faire
jouer la responsabilité de la collectivité.
Des aménagements d’horaires sont accordés
ponctuellement aux pères et mères de famille
pour la rentrée scolaire des enfants à raison
d’1h30 le jour de la rentrée scolaire. L’octroi
reste subordonné au bon fonctionnement des
services.
Article 17 : Temps de repas
Circulaire 83-111 du Ministre de l’intérieur du 5 mai 1983
La pause méridienne est de 45 minutes au
minimum.
Elle n’est pas prise sur le temps de travail sauf
si le membre du personnel concerné conserve
la responsabilité de son poste pendant le
temps de repas.
Article 18 : Temps de pause
Art. 3 décret 2000-815 du 25 août 2000
Le temps de pause est considéré comme du
travail effectif, l’agent reste à la disposition
de l’employeur et doit se conformer à ses
directives sans pouvoir vaquer librement à ses
occupations personnelles.
Les agents sont autorisés à prendre une pause
de 10 minutes du lundi au vendredi :
- De 10h00 à 10h10
- De 16h00 à 16h10 .
Article 19 : Temps de trajet
Le temps entre la résidence administrative et
un lieu de travail occasionnel est considéré
comme temps de travail effectif.
En revanche, le temps de trajet entre le
domicile et le lieu de travail n’est jamais
considéré comme temps de travail effectif.
Article 20 : Droit à la formation
Art.22 Loi 83-634 du 13 juillet 1983
L’ensemble du personnel de la collectivité
bénéficie des moyens de formation du
personnel des collectivités territoriales selon
la réglementation en vigueur, dans la mesure
de la continuité du service.
Un plan de formation annuel est négocié avec
tous les agents.
Il comporte plusieurs volets :
- la formation obligatoire d’intégration et de
professionnalisation,
- la formation de perfectionnement,
- la formation personnelle,
- la préparation aux concours et examens
d’accès à la Fonction Publique ou à un grade
supérieur,
- les actions de lutte contre l’illettrisme et
pour l’apprentissage de la langue française,
- la formation syndicale.
Article 21 : Formation pendant une
période non travaillée
Le temps passé en formation sur une période
non travaillée, est traité comme temps de
travail sauf si cette formation est effectuée en
dehors du temps de travail, dans le cadre du
Droit Individuel à la Formation (DIF) à la
demande de l’agent. Dans ce cas, l’agent
perçoit une allocation de formation égale à
50% du traitement horaire. Cette durée n’est
pas assimilée à un temps de service* en
application de l’article 5 du Code des pensions
civiles et militaires de retraite.
* Temps de service : temps de travail effectif
Article 22 : Prise en compte des temps de
déplacement, pour formation, stages et
missions
Lors des formations, stages et missions les
prises en compte des temps de déplacement
sont décomptées, comme suit :
- Départ entre 5 et 7 heures : 1 heure
- Retour entre 20 et 22 heures : 1 heure
- Départ avant 5 heures : 2 heures
- Retour après 22 heures : 2 heures
- Si départ obligatoire la veille au soir après
une journée de travail : 2 heures
- Si départ obligatoire la veille au soir d’un jour
férié ou de repos : 4 heures
- Si retour un jour férié ou de repos : 4 heures
Article 23 : Missions
L’agent qui se déplace pour l’exécution du
service, à l’occasion d’une formation, d’un
stage ou d’une mission doit au préalable être
muni d’une convocation ou d’un ordre de
mission signé par le Maire ou par la Direction.
La convocation ou l’ordre de mission seront
nécessaires pour bénéficier du remboursement
éventuels des frais.
Article 24 : Jours fériés
25.1 : Jour férié hors fête du travail
Un jour de repos tombant un jour férié ne
donne droit à aucune récupération.
Article 25 : Compte-épargne temps
Décret 2004-878 du 26 août 2004 -
Le compte-épargne temps, ouvert à la
demande de l’agent, permet d’accumuler des
droits à congés rémunérés, à repos
compensateurs, pour en bénéficier
ultérieurement dans la limite d’un cumul de 60
jours.
Ils sont utilisables dans les mêmes conditions
que les congés annuels.
Article 26 : Congés pour indisponibilité
physique
29.1 Congé de Maladie
Les agents en congé de maladie doivent avertir
le responsable dès qu’ils ont connaissance de
leur indisponibilité, et adresser dans les 48
heures, les volets du certificat médical
destinés à l’employeur.
29.2 Congé pour accident de
service, accident de trajet
Tout accident, même bénin, survenu au cours
du travail ou du trajet doit immédiatement
être porté à la connaissance du supérieur
hiérarchique, du maire ou du président, lequel
établira les attestations de prise en charge si
l’accident est en lien avec le service.
Les attestations de prise en charge destinées
aux praticiens (médecins, pharmaciens,
kiné....) et hôpitaux sont à retirer auprès de la
Direction. L’agent n’a rien à régler.
En cas de dommages au véhicule personnel,
suite à un accident de trajet, la collectivité ne
peut intervenir légalement. L’assurance
personnelle de l’agent est seule compétente.
Par ailleurs, un rapport est établi par
l’employeur en collaboration avec le
responsable hiérarchique et l’ACMO (Agent
chargé de la mise en oeuvre des règles
d’hygiène et de sécurité) afin de définir de
façon précise les circonstances exactes de
l’accident, d’établir la responsabilité de la
collectivité territoriale et d’analyser les
causes afin de mettre en place des mesures de
prévention.
29.3 Congé de Maternité
L’agent pourra bénéficier des dispositions
applicables aux fonctionnaires et agents de la
Fonction Publique Territoriale dans le domaine
des congés et autorisations spéciales
d’absence liées à la maternité (cf art.18).
Ces autorisations ne sont pas récupérables.
Les femmes enceintes peuvent bénéficier, sur
avis du médecin de prévention ou du médecin
traitant, d’un aménagement d’horaire à
compter du troisième mois de grossesse, dans
la limite d’une heure journalière.
La répartition de cette heure se fera en
concertation avec la Direction.
29.4 Congé de paternité
Il varie de 11 jours à 18 jours calendaires selon
le nombre d’enfants à naître (naissance d’un
enfant ou multiple). Il doit être pris dans un
délai de 4 mois à compter de la naissance et
peut être cumulé avec les 3 jours de congé
naissance.
En cas d’adoption, le congé d’adoption est
allongé de 11 ou 18 jours si le congé est
partagé entre les deux conjoints.
L’agent devra prévenir la Direction par
courrier avec accusé de réception, un mois
avant la date à laquelle il souhaite suspendre
son activité.
Article 27 : Utilisation du droit syndical
L’utilisation du droit syndical se fera dans le
respect des dispositions des articles 100 et
suivants de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984
portant dispositions statutaires de la Fonction
Publique Territoriale
Article 28 : Droit de grève
Il s’exerce dans le cadre des lois qui le
réglementent. C’est une cessation concertée
du travail pour appuyer des revendications
professionnelles.
La grève est un cas de service non fait qui
entraîne une retenue sur rémunération
proportionnelle à la durée de l’interruption.
Les heures perdues du fait de grève ne peuvent
être compensées sous forme de travaux
supplémentaires.
C) 3 UTILISATION DES LOCAUX ET DU MATERIEL
Article 29 : Modalités d’accès aux locaux
Le personnel n’a accès aux locaux de la
collectivité que pour l’exécution de son
travail. Ils sont réservés exclusivement aux
activités professionnelles des agents.
Chaque agent aura en sa possession une clef,
qu’il devra restituer à la fin de son contrat de
travail.
Toute perte devra être signalée à la Direction
dans les plus brefs délais.
Article 30 : Véhicule de service
Seuls sont admis à utiliser les véhicules ou
engins collectifs appartenant en propre à la
collectivité ou mis à sa disposition à quelque
titre que ce soit, les agents en possession d’un
ordre de mission permanent nominatif
précisant le cadre général des missions, les
véhicules que l’agent sera amené à conduire et
le périmètre où il doit intervenir.
Tout agent qui, dans le cadre de son travail,
est amené à conduire un véhicule ou engin
spécialisé, doit être titulaire d’un permis de
conduire valide correspondant à la catégorie
du véhicule ou de l’engin qu’il conduit.
Le carnet de bord sera complété à chaque
déplacement, par l’agent prenant en charge le
véhicule.
En cas de retrait de permis, l’agent doit donc
en informer immédiatement l’autorité
territoriale, sans qu’il ne puisse lui être
demandé la raison de ce retrait.
Article 31 : Véhicule personnel
Le véhicule personnel peut être utilisé en cas
d’absence ou d’indisponibilité de véhicule de
service. Un arrêté portant autorisation
d’utiliser un véhicule personnel doit être
délivré par l’autorité investie du pouvoir de
nomination ou son délégataire.
L’agent devra avoir souscrit une police
d’assurance garantissant d’une manière
illimitée sa responsabilité personnelle aux
termes des articles 1382, 1383, 1384 du Code
Civil ainsi que la responsabilité de la
collectivité, y compris le cas ou celle-ci est
engagée vis-à-vis des personnes transportées.
La police doit aussi comprendre l’assurance
contentieuse.
Dès lors que les agents utilisent leur véhicule
personnel pour les besoins du service, ils sont
remboursés des frais occasionnés par leur
utilisation dans le cadre des dispositions
prévues par l’arrêté en vigueur. L’agent devra
fournir les justificatifs (factures carburant,
tickets de péage, frais de parking....).
Article 32 : Règles d’utilisation du
matériel professionnel
Chaque agent est tenu de conserver en bon
état, le matériel qui lui est confié, en vue de
l’exécution de son travail. Il devra se
conformer, pour l’utilisation de ces matériels,
aux notices élaborées à cette fin.
Les agents sont tenus d’informer la Direction
des défaillances ou anomalies constatées au
cours de l’utilisation du matériel.
Il est interdit sans y être habilité et autorisé,
d’apporter des modifications ou même de faire
des réparations sans l’avis des services
compétents en raison des dangers qui peuvent
résulter de travaux incontrôlés et non
homologués.
Le matériel ne doit pas être utilisé à des fins
personnelles sauf autorisation exceptionnelle
de la Direction ou du Maire.
Article 33 : Achat de fournitures
Les achats sont regroupés. Les agents
demandent à la Direction, un bon de
commande.
DEUXIEME PARTIE - HYGIENE ET SECURITE
Article 34 : Respect des consignes de
sécurité
Chaque agent doit respecter et faire
respecter, en fonction de ses responsabilités
hiérarchiques, les consignes générales et
particulières de sécurité en vigueur sur les
lieux de travail, pour l’application des
prescriptions prévues par la réglementation
relative à l’hygiène et à la sécurité.
Article 35 : Utilisation des moyens de
protection individuels et collectifs
Les agents ont l’obligation d’utiliser les
moyens de protection collectifs ou individuels
mis à leur disposition, et adaptés aux risques
(blouses, tuniques, chaussures de travail,
gants, coiffes des cuisines...) afin de prévenir
leur santé et assurer leur sécurité.
Article 36 : Vestiaires et sanitaires
Les vestiaires et sanitaires sont maintenus en
état de propreté et d’hygiène.
Article 37 : Stockage de produits
dangereux
Les produits dangereux (phytosanitaires,
produits pour les piscines) sont remisés dans un
local fermé à clé, tout en respectant les règles
de sécurité en matière de proximité, des
produits dangereux.
Article 38 : Droit d’alerte et de retrait
en cas de situation de travail présentant un
danger grave et imminent
Art. 5.1 à 5.3 du décret 85-603 du 10 juin 1985 modifié
relatif à l’hygiène et à la sécurité du travail
Après en avoir informé son supérieur
hiérarchique, tout agent ayant un motif
raisonnable de penser qu’une situation de
travail présente un danger grave et imminent
pour sa vie ou sa santé, peut se retirer de son
poste après s’être assuré que ce retrait ne crée
pas pour autrui une nouvelle situation de
danger. Cet avis doit être consigné dans le
registre d’hygiène et de sécurité.
Article 39 : Surveillance médicale
43.1 Visite médicale
Les agents sont tenus de se présenter aux
visites médicales d’embauche, aux visites
médicales périodiques (au minimum tous les
deux ans) et de reprise (si nécessaire).
Les déplacements et visites constituent des
temps de travail.
Après un congé de maladie de 30 jours
consécutifs, l’autorité territoriale peut, en
raison de la nature de l’arrêt de travail,
demander une visite de reprise du travail
auprès du service de médecine
professionnelle, pour vérifier l’aptitude à la
fonction.
43.2 Vaccinations
Tout agent exposé à des risques spécifiques,
est tenu de se soumettre aux obligations de
vaccination prévues par la loi et notamment
l’arrêté du 15 mars 1991 modifié par l’arrêté
du 29 mars 2005 fixant la liste des
établissements ou organismes publics ou privés
de prévention ou de soins dans lesquels le
personnel exposé doit être vacciné.
Article 40 : Trousse de secours
Une trousse de secours est disponible dans
chaque service :
- A l’accueil pour les services
administratifs
- A l’atelier des services
techniques et dans chaque
véhicule
- Dans chaque établissement
scolaire.
Article 41 : Conduites à tenir en cas de
troubles de comportement liés à la
consommation de produits toxiques
Tout agent en état apparent d’ébriété sur un
poste de sécurité, pour sa santé, sa sécurité et
celle d’autrui, devra être retiré de son poste
de travail, et pourra se voir proposer un
alcootest.
L’autorité hiérarchique devra faire intervenir
un médecin qui décidera des mesures à
prendre.
Article 42 : Désignation de l’ACMO
La mission de l’ACMO est d’assister et de
conseiller l’autorité territoriale auprès de
laquelle il est placé, dans la mise en œuvre des
règles d’hygiène et de sécurité au travail.
M. SAVARD Hervé est désigné ACMO dans la
collectivité.
Article 43 : Registre des accidents de
travail
La collectivité consigne toutes déclarations
d’accident (graves ou bénins) dans un registre
disponible auprès de la Direction.
Article 44 : Registre d’hygiène et de
sécurité
Art. 43 du décret 85-603 du 10 juin 1985 modifié relatif à
l’hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu’à la médecine
professionnelle et préventive dans la Fonction Publique
Territoriale
Ce registre est à la disposition des agents
auprès de l’ACMO ci-dessus désigné afin d’y
consigner toutes les observations et
suggestions relatives à la prévention des
risques et à l’amélioration des conditions de
travail.
Article 45 : Registre unique de sécurité
(vérification et contrôle technique de
sécurité)
Ce registre contient tous les documents ou
attestations de vérification et de contrôles
techniques de sécurité au travail.
Ce registre est accessible aux élus, aux
représentants du personnel, à l’ACMO (Agent
chargé de la Mise en œuvre des règles
d’hygiène et de sécurité), au médecin de
prévention.
TROISIEME PARTIE : REGLES DE VIE DANS LA COLLECTIVITE
Les agents ont une mission de service public qui vise à servir l’intérêt général. Cela implique que l’agent a des devoirs en contrepartie desquels, il bénéficie de droits fondamentaux. Ces dispositions s’appliquent également aux agents non titulaires, à l’exception du droit à un déroulement de carrière.
Article 46 : Comportement professionnel
Les agents adoptent dans l’exercice de leurs
fonctions, un comportement, une tenue et des
attitudes qui respectent la dignité de chacun.
Article 47 : L’obligation de secret, de
discrétion professionnelle, de réserve de
neutralité
La discrétion professionnelle pour les faits,
informations ou documents s’impose aux
agents qui en ont connaissance à l’occasion de
l’exercice de leurs fonctions.
De même, pour le secret professionnel qui
s’impose pour toutes les informations
confidentielles notamment toutes
informations à caractère médical, social,
familial ou financier, dont ils sont dépositaires.
Le secret professionnel est obligatoirement
levé dans les circonstances suivantes :
dénonciation de crimes ou délits, sévices et
privations infligés à un mineur de moins de 15
ans.
Le fonctionnaire respecte une certaine
retenue dans les opinions qu’il exprime en
public, particulièrement dans l’exercice de ses
fonctions. L’obligation de réserve constitue le
corollaire de la liberté d’opinion.
Le fonctionnaire est neutre dans la manière
d’accomplir ses fonctions et impartial à l’égard
des usagers du service public.
Article 48 : Loyauté envers l’employeur
et son administration
Le fonctionnaire est loyal envers son
employeur et son administration.
Article 49 : L’obligation de non-
ingérence
Un agent ne peut avoir des intérêts dans une
entreprise qui est en relation avec sa
collectivité.
Article 50 : Obligation d’obéissance
hiérarchique
Le fonctionnaire se conforme aux instructions
de son autorité hiérarchique, sauf dans le cas
où l’ordre donné est manifestement illégal et
de nature à compromettre gravement un
intérêt public.
Article 51 : Droit à la protection contre
le harcèlement dans les relations du travail
Art. 6 ter, art.6 quinquiès de la loi 83-634 du 13 juillet
1983 modifiée par la loi 2005-843 du 26 juillet 2005
Les agissements qualifiés de harcèlement
sexuel et harcèlement moral sont condamnés
sur les plans disciplinaire et pénal.
Article 52 : Droit à la protection de la
collectivité
Article 11 de la loi 83-634 du 13 juillet 1983
La collectivité publique est tenue de protéger
l’agent contre les menaces violences, voies de
fait, injures diffamatoires ou outrages dont il
pourrait être victime à l’occasion de ses
fonctions et de réparer le cas échéant, le
préjudice qui en résulte.
Article 53 : Liberté d’opinion
Art.6 de la loi 83-634 du 13 juillet 1983
"Aucune distinction ne peut être faite entre
les fonctionnaires en raison de leurs opinions
politiques, syndicales, philosophiques ou
religieuses, de leur origine, de leur
orientation sexuelle, de leur âge, de leur
patronyme, de leur état de santé, de leur
apparence physique, de leur handicap ou de
leur appartenance ou de leur non-
appartenance, vraie ou supposée, à une
ethnie ou une race".
La liberté d’opinion est différente de la liberté
d’expression.
Article 54 : Cumul d’activités
Loi 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations
des fonctionnaires, article 25.
Certains agents publics, sous certaines
conditions, peuvent cumuler leur emploi avec
une activité privée lucrative ou une activité
accessoire.
* Après autorisation, les agents peuvent
également exercer, à titre accessoire, une
activité lucrative ou non, auprès d’une
personne ou d’un organisme public ou privé,
dès lors que cette activité est compatible avec
les fonctions confiées et qu’elle n’affecte pas
leur exercice.
* Les agents employés à temps non complet
pour une durée de travail inférieure à 24h30
peuvent être autorisés à exercer une activité
privée lucrative dans les limites et conditions
précisées par le décret 2007-658 du 2/5/2007.
L’agent doit en informer préalablement sa
collectivité par écrit.
Article 55 : Information du personnel
59.1 Panneau d’affichage
Un panneau d’affichage est mis à disposition
du personnel dans le local de repos.
Ce panneau est réservé aux notes de service et
documents de référence (règlement intérieur,
consignes de sécurité, compte-rendu CTP,
bourse de l’emploi, informations syndicales
etc...).
59.2 Réunions de personnel
Des réunions de personnel sont organisées à
l’initiative du Maire, de la Direction, à la
demande de l’ensemble du personnel ou des
organisations syndicales.
Tous les membres du personnel concernés
assistent à ces réunions.
Les heures de réunion hors temps de travail
seront récupérées.
Article 56 : Protection de l’environne-
ment
60.1 Tri sélectif
La collectivité participe à la préservation de
l’environnement en organisant le tri sélectif.
Il convient de déposer les papiers, emballages,
dans les bacs et conteneurs appropriés mis à
disposition dans chaque bureau et ou local de
la collectivité.
Article 57 : Utilisation du matériel de la
collectivité à des fins personnelles
Affranchissement courrier
Le courrier personnel ne pourra être affranchi
aux frais de la collectivité
Informatique
Le matériel informatique (pc, imprimante,
connexion internet, appareil photo, scanner
etc.) peut être utilisé à des fins personnels
après autorisation de la Direction et en dehors
du temps de travail effectif.
Article 58 : Utilisation du matériel
personnel pour le service
L’utilisation du matériel personnel
pour le service n’est pas autorisée. La
collectivité désengage sa responsabilité en cas
de casse, perte ou dégradation du matériel
personnel utilisé par un agent.
Article 59 : Emprunt de véhicule et petit
matériel de service
Les véhicules peuvent être empruntés par les
agents après autorisation du Maire ou de la
Direction contre le règlement du tarif fixé par
le barème kilométrique de remboursement des
frais et sous réserve de nécessités de service.
L’agent devra compléter le formulaire
d’emprunt de véhicule prévu à cet effet.
Article 60 : Utilisation du portable
personnel au travail
Il doit être strictement limité aux cas
d’urgences familiales.
Article 61 : Conduites addictives
65.1 Tabac
(Décret 2006-1386 du 15 novembre 2006)
Il est interdit de fumer dans tous les locaux.
65.2 Alcool – produits stupé-fiants
Art L 232-2 et suivants du Code du Travail
Il est formellement interdit d’accéder sur le
lieu de travail en état d’ivresse et d’introduire
ou de distribuer des boissons alcoolisées ou
autres produits stupéfiants dont l’usage est
interdit par la loi sur le lieu de travail.
Pour des raisons de sécurité, l’autorité
territoriale pourra procéder à des contrôles
d’alcoolémie pendant le temps de service,
pour les agents occupant des postes de
sécurité préalablement désignés (manipu-
lation de produits dangereux, utilisation de
machines dangereuses, conduite de véhicules,
travail en hauteur, travail sur voirie, travail
isolé, travail sur berge).
Procédure de mise en place d’un contrôle d’alcoolémie
Le responsable hiérarchique a plusieurs possibilités :
- Contacter quelqu’un au domicile de l’agent afin qu’il soit pris en charge (ne pas raccompagner l’agent),
- Prévenir les secours si l’état de santé de l’agent est jugé critique,
- Faire appel à la force publique si l’agent adopte un comportement agressif.
Article 62 : Consommation exception-
nelle d’alcool
En certaines occasions, des moments de
convivialité peuvent être organisés par le
personnel sur accord préalable du Maire ou de
la Direction surveillée par la personne à qui a
été délivrée l’autorisation. Il devra
obligatoirement être proposé des boissons sans
alcool, autre que de l’eau.
QUATRIEME PARTIE - GESTION DU PERSONNEL
Article 63 : Rémunération après service
fait
Article 20 de la Loi du 13 juillet 1983
L’agent perçoit une rémunération après
service fait.
Un agent à temps complet est rémunéré sur la
base de 1.607 heures.
Article 64 : Déroulement de carrière
La carrière possède un caractère évolutif
comprenant des avancements, des promotions,
des changements de position et des mutations
dans d’autres collectivités. Les changements
de position et les mutations s’effectuent à la
demande des agents.
L’évolution de la carrière, décidée par
l’autorité territoriale, fait l’objet d’un arrêté
notifié à l’intéressé pour :
l’avancement d’échelon :
- à la durée maximum de droit,
l’avancement de grade sur proposition
de l’autorité territoriale et après avis de la
CAP,
la promotion interne sur proposition de
l’autorité territoriale et après avis de la CAP.
L’autorité territoriale pourra vérifier
l’aptitude physique aux fonctions lors d’une
promotion interne et d’un avancement de
grade.
Dès lors que les statuts particuliers du cadre
d’emplois prévoient de nouvelles missions
pour le grade d’accès, l’accès à ce nouveau
grade est soumis à l’acceptation par l’agent de
ses nouvelles missions.
Article 65 : Primes – indemnités
Art 88 de la loi 84-53 du 26 janvier 1984 et de son décret
d’application 91-875 du 6 septembre 1991
L’assemblée délibérante fixe, selon les
conditions statutaires, par délibération, le
régime indemnitaire, dans la limite de ceux
dont bénéficient les différents services de
l’Etat.
Article 66 : Nouvelle Bonification Indi-
ciaire (NBI)
La NBI est versée aux fonctionnaires titulaires
et stagiaires qui effectuent certaines missions
(les agents non-titulaires sont exclus). Elle
constitue un complément de rémunération.
Elle est applicable de plein droit, dès lors que
les conditions sont remplies.
Article 67 : Supplément familial
Le droit au supplément familial est ouvert
pour les enfants à charge :
- à tous les agents publics (titulaires,
stagiaires et non-titulaires),
- aux agents à temps non complet, à temps
partiel et en cessation progressive d’activité.
Article 68 : Accès au dossier individuel
Art.2 et 6 de la loi 78-753 du 17 juillet 1978 modifié
Tout fonctionnaire a droit sous certaines
conditions, à :
- la communication obligatoire de son dossier
individuel dans le cadre d’une procédure
disciplinaire.
- l’accès à son dossier individuel, après en
avoir fait la demande auprès de la Direction.
CINQUIEME PARTIE - DISCIPLINE
Article 69 : Discipline
Art. 89 et suivants de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et
du décret n°89-677 du 18 septembre 1989.
En cas d’inobservation des obligations
précitées et celles plus générales incombant
aux fonctionnaires, des sanctions respectant
les procédures réglementaires et notamment
les droits de la défense, peuvent être prises
par l’autorité investie du pouvoir de
nomination.
Les sanctions, applicables aux titulaires, sont
réparties en quatre groupes et aucune autre
sanction ne peut être prise.
Les sanctions du 1er groupe ne nécessitent pas
la réunion du conseil de discipline
contrairement aux 2ème, 3ème et 4ème groupe :
1er groupe : avertissement, blâme, exclusion
temporaire de fonctions pour une durée
maximale de trois jours,
2ème groupe : abaissement d’échelon,
exclusion temporaire de fonctions pour une
durée de quatre à quinze jours,
3ème groupe : rétrogradation, exclusion
temporaire de fonctions pour une durée de
seize jours à deux ans,
4ème groupe : mise à la retraite d’office,
révocation.
Article 70 : Sanctions applicables aux
agents stagiaires
Art. 6 du décret 92-1194 du 4 novembre 1992.
Les trois premières sanctions peuvent être
prononcées par l’autorité territoriale :
1 – l’avertissement,
2 – le blâme,
3 – l’exclusion temporaire de fonctions pour
une durée maximum de trois jours (cette
sanction a pour effet de reculer d’autant la
date de titularisation).
Les deux autres sanctions suivantes peuvent
être prononcées qu’après avis du conseil de
discipline et selon la procédure prévue par le
décret du 18 septembre 1989 :
4 – l’exclusion temporaire de fonction pour une
durée de 4 à 15 jours (cette sanction a pour
effet de reculer d’autant la date de
titularisation)
5 – l’exclusion définitive du service. Elle
constitue la sanction prononcée en cas de
licenciement pour faute disciplinaire prévu par
l’article 46 de la loi du 26 janvier 1984 (cette
procédure peut intervenir à tout moment au
cours du stage).
Article 71 : Sanctions applicables aux
agents non-titulaires
Art. 36 du décret n°88-145 du 15 février 1988
Le conseil de discipline n’est pas compétent à
l’égard des agents non titulaires. L’avis de la
Commission Consultative Paritaire est requis
dans les mêmes conditions que les agents
titulaires et stagiaires.
Les sanctions disciplinaires susceptibles d’être
appliquées aux non titulaires sont :
1 - l’avertissement,
2 - le blâme,
3 - l’exclusion temporaire des fonctions avec
retenue de traitement pour une durée
maximale d’un mois,
4 - le licenciement sans préavis ni indemnité
de licenciement.
SIXIEME PARTIE - MISE EN ŒUVRE DU REGLEMENT
Article 72 : Date d’entrée en vigueur
Le présent règlement a été présenté en Comité Technique Paritaire, le________
Il a été adopté par le conseil municipal (communautaire), le__________
Un exemplaire du règlement est remis à chaque agent employé par la collectivité qui en accuse réception et lecture.
Dès ce moment, le règlement est opposable.
Article 73 : Modifications du règlement intérieur
Toute modification ultérieure ou tout retrait sera soumis à l’avis préalable du Comité Technique Paritaire.
Questions diverses :
1. La médiathèque :
Madame LESPAGNOL demande si on sait à quelle date sera ouverte la médiathèque ; Monsieur le Maire cède la parole au Directeur des Services Techniques qui indique la date du 1er mai.
Madame FONTAINE demande si la demande d’AT a été faite. Monsieur le Maire lui explique que nous sommes dans l’attente du dossier de Monsieur DEOM en charge de l’établir.
2. L’implantation d’un centre pénitencier sur le territoire de la commune de Villers-Semeuse :
Monsieur le Maire évoque également le projet d’installation d’une prison suite à l’article de l’Ardennais.
Monsieur RABATÉ indique qu’on a déjà du mal à accueillir des migrants ce n’est pas pour accueillir une prison. Madame FAYNOT indique que les Ardennes ce n’est déjà pas spécialement « gai » et donc une prison ne sera pas très valorisante.
Monsieur le Maire propose qu’une motion soit soumise à l’avis du prochain conseil municipal du 02 mars prochain.
3. La zone d’activité du Conseil Départemental :
Monsieur RABATÉ souhaite obtenir des informations sur le devenir de la zone d’activité à la sortie
de la Collectivité. Monsieur le Maire lui indique qu’en raison de la loi NOTRE, le CD08 n’ayant plus la compétence économique, il a l’obligation de vendre avant la fin de l’année.
Monsieur le Maire indique qu’il a de nombreux contacts pour s’implanter dans la zone mais se pose le problème de la Communauté d’Agglomération et du Conseil Départemental d’autant plus
qu’ils n’ont pas la même volonté d’implantation. Monsieur le Maire a rappelé également au
Conseil Départemental qu’étant donné la situation financière actuelle du CD08, il serait inconscient de ne pas céder les parcelles.
4. Extinction de l’éclairage public à compter du 1er avril 2017
Madame LESPAGNOL demande si de la communication est prévue rapidement à destination des habitants en ce qui concerne le fait qu’il a été décidé de procéder à l’extinction de l’éclairage.
La séance est levée à 22h14.