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unknown - Communauté de communes - Vendeuvre Soulaines - 20200213 CRConseildecommunaute V2 signed
Document publié le Jeudi 12 décembre 2019
Lien du pdf (unknown - Communauté de communes - Vendeuvre Soulaines - 20200213 CRConseildecommunaute V2 signed)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes, Investissement et développement économique,
Présents : DALLEMAGNE Ph. - BARONNIER G. - BELTRAMELLI B. - BIDEAUX N. - BLOUQUIN P.- BRACKE T. - CARRIC L. -CHAPAUX D. - CERVANTES J. - CHAPOTEL C. - CHEVALLIER M. - CORDIER D. - DEMATONS P. – DENIZET F. - DESHAMS L. - DESPRES A. - FROMONT C. - GAUTHIER J.- GILET ALANIECE V. – GUILBERT L. - HUARD L. - LANCELOT JM. - KEPA N. - MANDELLI C. – MATRION F. - MOUGIN L. - NOBLOT A. - OLIVIER S. - PIETREMONT JM - PITTIA B. - RICHARD JP. – ROTA M. - SCOHY A. – TOURNEMEULLE C. - TOURNEMEULLE R. - VEDIE H. - VERDIN G.
Absents / excusés : CHAPELLIER JM - DE MARGERIE D - DEBUF C. - DESIMPEL F.- DRAPPIER C. - DROUILLY C. - EMILE G. – FIEVEZ D. - FRISON P. - GERARD G.- JOBARD P. - LEHMANN P. - LEITZ B. - LIEVRE P. représenté par PITTIA B. - MAIRE B. - ROTA JB - VINCENT T.
Pouvoirs : de DEBUF C. à MOUGIN L. – de DROUILLY C. à CHEVALLIER M. - de FRISON P. à GILET ALANIECE V. – de GERARD G. à DALLEMAGNE Ph – de ROTA JB à RICHARD JP.
RAPPEL : les délégués n’ayant qu’un siège au Conseil communautaire ont un suppléant. Ils sont invités, en cas d’absence, à s’organiser avec leur suppléant afin de garantir une complète représentation du territoire.
La séance a été ouverte sous la présidence de Monsieur Philippe DALLEMAGNE, à 19h00 par un rappel de l’ordre du jour.
I) Approbation du compte rendu de la séance du Conseil communautaire du 12 Décembre 2019 :
Vu les articles L 2121-25 et L 2121-26 du Code Général des Collectivités Territoriales, Le rapporteur entendu, Le Conseil de communauté, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 42, DECIDE d’approuver le compte rendu de la séance du Conseil communautaire du 12 Décembre 2019.
II) Désignation du secrétaire de séance :
Vu les articles L 2121-15, L 2121-21 et L 5211-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, Vu la désignation faite en séance,
Le rapporteur entendu,
Le Conseil de communauté, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 42, DECIDE de ne pas avoir recours au vote à bulletin secret et DECIDE de désigner Monsieur Christophe TOURNEMEULLE comme secrétaire de séance,
III) Site Rives de Barse – Vente terrains SDDEA :
Arrivée de Monsieur LEHMANN.
Le Président rappelle que par délibération en date du 26 Juin 2019, le Conseil a validé la vente d’une parcelle en fond du site Rives de Barse pour 10 000 € au SDDEA.
Le géomètre ayant pu valider les nouvelles parcelles au cadastre, il convient de prendre une nouvelle délibération mentionnant les numéros de parcelles à savoir AB 287 et AB 288.
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,
Vu le Code Général de la Propriété des Personnes Publiques,
Vu la délibération n°2019-125 du 26 Juin 2019 portant vente d’une parcelle de 1215 m² au SDDEA, Considérant la proposition faite par le SDDEA pour l’acquisition d’une parcelle de 1215 m² en fond du site Rives de Barse afin d’en assurer du stockage de matériaux,
Considérant les enjeux en termes de développement économique et de développement durable,
Compte-rendu de la réunion du
Conseil de Communauté du 13 Février 2020Considérant la configuration des lieux et la nécessité d’assurer une découpe parcellaire permettant de faciliter les accès des pétitionnaires,
Considérant la division réalisée par géomètre,
Le rapporteur entendu,
Le Conseil de communauté, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 43, DECIDE de vendre les parcelles AB 287 et AB 288 d’une surface totale de 1215 m² en fond de site Rives de Barse au SDDEA au prix de 10 000 € net vendeur, DECIDE de confier l’acte notarié à Me COSSARD, notaire à Troyes (10 000) et AUTORISE Monsieur le Président à signer tout document correspondant.
IV) Ressources humaines – Compte Epargne Temps :
Vu le Code général des collectivités territoriales ;
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires ; Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale ; Vu le décret n° 2004-878 du 26 août 2004 relatif au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale ; Vu l’avis du comité technique en date du 23 Janvier 2020,
Considérant ce qui suit :
L'instauration du compte épargne-temps est obligatoire dans les collectivités territoriales et dans leurs établissements publics mais l’organe délibérant doit déterminer, après avis du comité technique, les règles d’ouverture, de fonctionnement, de gestion et de fermeture du compte épargne-temps, ainsi que les modalités d’utilisation des droits.
Ce compte permet à leurs titulaires d’accumuler des droits à congés rémunérés en jours ouvrés.
Il est ouvert de droit et sur leur demande aux fonctionnaires titulaires et aux agents contractuels de droit public, qu’ils occupent un emploi à temps complet ou un ou plusieurs emplois à temps non complet, sous réserve : - qu’ils ne relèvent pas d’un régime d’obligations de service défini par leur statut particulier (cela concerne les professeurs et les assistants d’enseignement artistique)
- qu’ils soient employés de manière continue et aient accompli au moins une année de service. Les fonctionnaires stagiaires ne peuvent pas bénéficier d’un compte épargne-temps ; s’ils en avaient déjà ouvert un auparavant, ils ne peuvent, durant le stage, ni utiliser leurs droits, ni en accumuler de nouveaux. Les agents contractuels de droit privé, ainsi que les assistants maternels et familiaux ne peuvent pas bénéficier d’un compte épargne temps.
Le nombre total de jours inscrits sur le CET ne peut excéder 60.
L’option de maintien sur le CET de jours épargnés ne peut donc être exercée que dans cette limite.
Les nécessités de service ne pourront être opposées lors de l’ouverture de ce compte mais seulement à l’occasion de l’utilisation des jours épargnés sur le compte épargne-temps.
Tout refus opposé à une demande de congés au titre du compte épargne-temps doit être motivé.
L'agent peut former un recours devant l'autorité dont il relève, qui statue après consultation de la commission administrative paritaire. A l’issue d’un congé de maternité, de paternité, d’adoption ou de solidarité familiale (accompagnement d’une personne en fin de vie), l’agent bénéficie de plein droit, sur sa demande, des droits à congés accumulés sur son CET.
Le compte épargne-temps peut être utilisé sans limitation de durée.
Le fonctionnaire conserve ses droits à congés acquis au titre du compte épargne temps en cas notamment de mutation, d’intégration directe, de détachement, de disponibilité, d'accomplissement du service national ou d'activités dans la réserve opérationnelle ou la réserve sanitaire, de congé parental, de mise à disposition ou encore de mobilité auprès d'une administration, d'une collectivité ou d'un établissement relevant de l'une des trois fonctions publiques.
Au plus tard à la date d’affectation de l’agent, la collectivité ou l’établissement d’origine doit lui adresser une attestation des droits à congés existant à cette date. Elle doit également fournir cette attestation à l’administration ou à l’établissement d’accueil.
Au plus tard à la date de réintégration de l’agent dans sa collectivité ou son établissement d’origine, la collectivité ou l’établissement d’accueil doit lui adresser une attestation des droits à congés existant à l’issue de la période de mobilité. Elle doit également fournir cette attestation à l’administration ou à l’établissement dont il relève.
Le rapporteur entendu,Le Conseil de communauté, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 43, DECIDE :
Article 1 : Règles d’ouverture du compte épargne-temps:
La demande d’ouverture du compte épargne-temps doit être effectuée par écrit auprès de l’autorité territoriale selon le formulaire proposé.
Article 2 : Règles de fonctionnement et de gestion du compte épargne-temps : Le compte épargne-temps peut être alimenté par le report :
- d’une partie des jours de congés annuels, sans que le nombre de jours de congés annuels pris dans l'année puisse être inférieur à 20 (proratisés pour les agents à temps partiel et à temps non complet), ainsi que les jours de fractionnement ; - de jours R.T.T.,
L’alimentation du compte épargne-temps doit être effectuée par demande écrite de l’agent, avant le 1er décembre, à l’aide du formulaire proposé.
L’agent est informé des droits épargnés et consommés annuellement au mois de Janvier. Article 3 : Modalités d’utilisation des droits épargnés :
Les jours accumulés sur le compte épargne-temps peuvent être utilisés uniquement sous forme de congés.
Article 4 : Règles de fermeture du compte épargne-temps :
Sous réserve de dispositions spécifiques, en cas de cessation définitive des fonctions, le compte épargne temps doit être soldé à la date de la radiation des cadres pour le fonctionnaire ou des effectifs pour l’agent contractuel de droit public.
Et VALIDE les modèles proposés et tels que joints en annexe.
V) Ressources humaines – Règlement de formation :
Arrivée de Madame LEITZ.
Le Président rappelle que le décret n°2007-1845 du 26 décembre 2007 précise que la formation professionnelle tout au long de la vie des agents territoriaux a pour objet de leur permettre d’exercer avec la meilleure efficacité les fonctions qui leur sont confiées en vue de la satisfaction des usagers et du plein accomplissement des missions du service.
Elle doit favoriser le développement des compétences, faciliter l’accès aux différents niveaux de qualification professionnelle existants, permettre l’adaptation au changement des techniques et à l’évolution de l’emploi territorial, contribuer à leur intégration et à leur promotion sociale.
Elle doit également favoriser leur mobilité ainsi que la réalisation de leurs aspirations personnelles et créer les conditions d’une égalité effective, en particulier entre les hommes et les femmes, pour l’accès aux différents grades et emplois.
Considérant l’importance de ces éléments, un cadre organisé est proposé au Conseil de communauté, ce dernier ayant reçu un avis favorable du Comité technique du 23 Janvier 2020.
Vu la loi n°84-594 du 12/07/1984 modifiée relative à la formation des agents de la fonction publique territoriale, Vu la loi n°2016-1088 du 8 Août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels,
Vu le décret n° 85-552 du 22/05/1985 modifié relatif à l’attribution aux agents de la fonction publique territoriale du congé pour formation syndicale,
Vu le décret n° 85-603 du 10/06/1985 modifié relatif à l’hygiène et à la sécurité du travail dans la fonction publique territoriale, Vu le décret n°2007-1845 du 26/12/07 modifié relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des agents de la fonction publique territoriale,
Vu les décrets n°2008-512 et 2008-513 du 29/05/2008 relatifs à la formation statutaire obligatoire des fonctionnaires territoriaux,
Vu le décret n°2015-1385 du 29/10/2015 relatif à la durée de la formation d'intégration dans certains cadres d'emplois de la fonction publique territoriale,
Vu le décret n°2008-830 du 22/08/2008 relatif au livret individuel de formation, Vu le décret n°2017-928 du 06/05/2017 relatif à la mise en œuvre du compte personnel d’activité dans la fonction publique et à la formation professionnelle tout au long de la vie,
Le rapporteur entendu,
Le Conseil de communauté, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 44, APPROUVE le règlement de formation tel que joint en annexe, VALIDE la mise en ligne sur l’espace intranet des agents afin que le règlement de formation soit porté à leur connaissance et MANDATE Monsieur le Président afin que les notifications correspondantes soient réalisées.VI) Ressources humaines – CPA – CPF
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, Vu la loi n° 84-594 du 12 juillet 1984 modifiée relative à la formation des agents de la fonction publique territoriale et complétant la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, Vu le Décret n°2017-928 du 6 mai 2017 relatif à la mise en œuvre du compte personnel d'activité dans la fonction publique et à la formation professionnelle tout au long de la vie,
Le rapporteur entendu,
Le Conseil de communauté, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 44, APPROUVE les modalités de mise en œuvre du Compte personnel de formation (CPF) comme suit :
Article 1 - Demande de mobilisation du CPF :
L'agent qui souhaite mobiliser son CPF doit adresser une demande écrite à son supérieur hiérarchique qui transmettra à l'autorité territoriale.
Cette demande doit contenir les éléments suivants :
- présentation du projet d'évolution professionnelle (ce projet doit être évoqué au cours de l'entretien professionnel entre l'agent et son responsable hiérarchique) ;
- programme et nature de la formation visée ;
- organisme de formation sollicité ;
- nombre d'heures requises ;
- calendrier de la formation ;
- coût de la formation.
Article 2 - Instruction des demandes :
Les demandes seront validées par le(s) supérieur(s) hiérarchique(s) de l'agent, avec un avis motivé, et examinées par une commission d'examen.
Les demandes devront parvenir au service formation au plus tard le dernier jour ouvré du mois de mars de l'année de la demande. A réception de celle-ci, le dossier sera examiné afin de vérifier sa complétude. L'agent pourra être sollicité, le cas échéant, pour compléter ou expliciter sa demande.
Exception à ce principe : les formations organisées par la collectivité et celles inscrites au catalogue CNFPT seront traitées au fur et à mesure pour ne pas pénaliser les agents.
Article 3 - Critères d'instruction et priorité des demandes :
L'autorité territoriale examine les demandes d'utilisation du CPF selon les critères de priorité fixés par l'article 8 du décret n° 2017-928 du 6 mai 2017 précité, dont l'ordre de présentation n'implique pas une hiérarchie : - suivre une action de formation, un accompagnement ou bénéficier d'un bilan de compétences, permettant de prévenir une situation d'inaptitude à l'exercice des fonctions ;
- suivre une action de formation ou un accompagnement à la validation des acquis de l'expérience par un diplôme, un titre ou une certification inscrite au répertoire national des certifications professionnelles ; - suivre une action de formation de préparation aux concours et examens.
Les demandes présentées par des personnes peu ou pas qualifiées qui ont pour objectif de suivre une formation relevant du socle de connaissances et de compétences mentionné à l'article L. 6121-2 du Code du travail (qui concerne notamment la communication en français, les règles de calcul et de raisonnement mathématique, etc.) ne peuvent faire l'objet d'un refus. Cependant, sous réserve des nécessités de service, le bénéfice de cette formation peut être différé dans l'année suivant la demande (article 22 quater de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983).
Les demandes de mobilisation du CPF seront instruites prioritairement au vu des critères listés ci-après : - le projet professionnel vise à prévenir une situation d'inaptitude à l'exercice de leurs fonctions ; - souhait d'agents peu qualifiés pour une remise à niveau dans les domaines du socle de compétences, - souhait de développer des compétences nécessaires à la mise en oeuvre d'un projet d'évolution professionnelle en lien avec la collectivité.
Article 4 - Modalités de prise en charge des frais de formation :
Si plusieurs formations répondent aux besoins exprimés par l'agent dans le cadre de son projet professionnel, priorité est donnée aux actions inscrites au plan de formation de la collectivité ou au catalogue du CNFPT.Pour les formations payantes, seuls les frais pédagogiques sont pris en charge. Les plafonds de participation sont les suivants : - 1 500 € pour le coût global par projet ;
- 15 € maximum pour le coût horaire.
Les autres frais de toute nature occasionnés par la participation à des formations suivies dans le cadre du CPF demeurent à la charge des agents intéressés (déplacements, hébergement, restauration). L'utilisation d'un véhicule de service est strictement interdite.
Les frais pédagogiques pris en charge par l'administration sont imputés sur les crédits de formation inscrits à son budget.
Article 5 - Réponse aux demandes de mobilisation du CPF :
L'autorité territoriale examine les demandes d'utilisation du CPF et apportera une réponse motivée d'accord ou de refus dans les deux mois suivant la réception de la demande écrite de l'agent au siège de la Communauté.
Motifs de refus :
- absence de formalisation dans l'entretien professionnel XSEP ;
- absence de droits CPF suffisants pour réaliser le projet ;
- formation non prioritaire au regard de la politique de formation départementale ; - crédits budgétaire disponibles insuffisants ;
- calendrier de la formation envisagée incompatible avec les nécessités de service ; - projet insuffisamment argumenté ;
- projet d'évolution professionnelle non adapté (défaut de pré requis par exemple).
L'absence de réponse dans un délai de deux mois vaut rejet conformément aux dispositions de l'article L. 231-4 (5) du code des relations entre le public et l'administration.
Et PRECISE que la présente délibération sera annexée au règlement de formation.
VII) Modification statutaire du Syndicat de l’Arlette :
Par courrier en date du 10 Décembre 2019, le Syndicat de l’Arlette a saisi la Communauté afin que soit soumis au Conseil les nouveaux statuts présentant une modification de son article 2.
En effet, il semble que les statuts n’étaient pas suffisamment précis pour permettre à la commune d’Arsonval de porter le projet immobilier régulièrement évoqué.
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment son article L 5711-1, Vu la délibération n°2019-09 du 4 Décembre 2019 du Syndicat de l’Arlette portant modification statutaire, Considérant la nécessité d’adapter les statuts du Syndicat dans un souci d’éclaircissement et de sécurisation financière, Le rapporteur entendu,
Le Conseil de communauté, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 44, ADOPTE les statuts du Syndicat de l’Arlette tels que joints en annexe et MANDATE le Président afin que la présente délibération soit notifiée à Madame la Présidente du Syndicat de l’Arlette.
VIII)Achat de terrain à la commune de Jessains :
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,
Vu le Code Général de la Propriété des Personnes Publiques,
Vu la délibération n°2019-201 du Conseil de communauté en date du 25 Octobre 2019 portant approbation du Plan de Financement Prévisionnel des travaux de construction d’une école maternelle et d’extension de l’école primaire situées sur la commune de Jessains,
Vu la délibération en date du 20 Septembre 2019 de la commune de Jessains portant vente du terrain d’assiette du projet de construction d’une maternelle et extension de la primaire à l’euro symbolique, Vu la division cadastrale notifiée,
Le rapporteur entendu,
Le Conseil de communauté, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 44, DECIDE de procéder à l’acquisition des parcelles AD 122 et AD 125 auprès de la commune de Jessains pour l’euro symbolique, PREND ACTE que les frais d’acte notariés seront à la charge de la Communauté, DECIDE de confier cet acte à Me NICOLAS, notaire à Bar sur Aube et AUTORISE Monsieur le Président à signer tout document correspondant.IX) Subvention exceptionnelle à la Maison Pour Tous de Vendeuvre sur Barse :
Le Président indique au Conseil de communauté que l’école maternelle Bellevue a sollicité la Communauté afin que lui soit installé un cabanon pour ranger leurs jeux de plein air, évitant ainsi des vols et qu’ils ne s’abiment trop vite.
La Communauté a alors sollicité la Maison Pour Tous de Vendeuvre afin de pouvoir déployer un partenariat sur cette action.
La Maison Pour Tous de Vendeuvre a répondu favorablement via sa section jeune, avec la définition d’un projet et une enveloppe budgétaire de 2 257 €.
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,
Vu l’arrêté préfectoral n° DC3LP-BCLCBI 2017338-0002 portant statuts de la Communauté de communes Vendeuvre Soulaines, et notamment la compétence scolaire, périscolaire et extrascolaire,
Considérant le partenariat possible avec la Maison Pour Tous Centre Social Trait d’Union situé à Vendeuvre sur Barse,
Le rapporteur entendu,
Le Conseil de communauté, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 44, ATTRIBUE une subvention exceptionnelle de 2 257 € à la Maison Pour Tous de Vendeuvre sur Barse pour la réalisation du cabanon de l’école maternelle communautaire Bellevue et AUTORISE Monsieur le Président à signer tout document correspondant.
X) Montant prévisionnel des attributions de compensation 2020 :
Vu le Code Général des Impôts, et notamment le troisième alinéa du 1° du V de l'article 1609 nonies C,
Considérant l’obligation pour la Communauté de communes de Vendeuvre-Soulaines de notifier à ses communes membres avant le 15 février 2020 le montant prévisionnel des attributions de compensation 2020, Considérant le rapport de CLECT du 22 Novembre 2018, approuvé par la majorité qualifiée des conseils municipaux du territoire communautaire,
Considérant leur possible variation au cours de l’année selon de nouveaux transferts de compétences et de charges,
Le rapporteur entendu,
Le Conseil de Communauté, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 44, DECIDE de fixer les attributions de compensation prévisionnelles pour l’année 2020 comme suit :
COMMUNES
Alloc compens
VERSEE aux
communes par la
CCVS en 2020
Alloc compens
VERSEE à la CCVS par
les communes en
2020
(LA) CHAISE 4 602,00 € - €
(LA) ROTHIERE 9 720,00 € - €
AMANCE 15 487,00 € - €
ARGANCON 8 405,00 € - €
BEUREY 81 518,00 € - €
BOSSANCOURT 6 668,00 € - €
CHAMP-SUR-BARSE 5 155,00 € - €
CHAUMESNIL 45 144,00 € - €
COLOMBE-LA-FOSSE - € 7 268,00 €
CRESPY-LE-NEUF 969,00 € - €
DOLANCOURT 83 056,00 € - €
ECLANCE 2 665,00 € - €
EPOTHEMONT 45 984,00 € - €
FRESNAY 6 633,00 € - €
FULIGNY - € 1 994,00 €
JESSAINS 11 185,00 € - €
JUZANVIGNY 1 260,00 € - €LA LOGE AUX CHEVRES 8 640,00 € - €
LA VILLENEUVE AU CHENE 57 297,00 € - €
LEVIGNY - € 2 174,00 €
LONGPRE LE SEC 29 036,00 € - €
MAGNY FOUCHARD 1 764,00 € - €
MAISON DES CHAMPS 2 125,00 € - €
MAISONS-LES-SOULAINES - € 1 174,00 €
MONTMARTIN LE HAUT 3 353,00 € - €
MORVILLIERS 4 648,00 € - €
PETIT-MESNIL 6 011,00 € - €
PUITS ET NUISEMENTS 9 810,00 € - €
SAULCY 2 662,00 € - €
SOULAINES-DHUYS - € 72 416,00 €
THIL - € 3 331,00 €
THORS 1 290,00 € - €
TRANNES - € 8 100,00 €
VAUCHONVILLIERS - € 14 410,00 €
VENDEUVRE SUR BARSE 202 188,00 € - €
VERNONVILLIERS - € 1 568,00 €
VILLE-AUX-BOIS - € 13 738,00 €
VILLE-SUR-TERRE 23 883,00 € - €
TOTAL 681 158,00 € 126 173,00 €
DIT que les crédits seront inscrits au budget primitif 2020, DIT que cette attribution de compensation prévisionnelle pourra être corrigée en fonction des rapports de la CLECT et MANDATE le Président pour que ces montants soient notifiés aux 38 communes avant le 15 février 2020.
XI) Motion de soutien à la filière vin et eaux de vie de vin
Le Président informe le Conseil de communauté que par courrier en date du 08 Janvier 2020, Mme DELATTRE, Sénatrice de la Gironde, et Mr HUPPE, Député de l’Hérault, ont saisi les collectivités afin qu’elles présentent une motion de soutien à la filière vin et eaux de vie de vin.
Considérant la décision de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) d'autoriser les USA à prendre des mesures de rétorsions commerciales dans l'affaire des subventions illégales accordées au groupe Airbus, notamment par la France ; Considérant la décision des USA de taxer les vins tranquilles français à hauteur de 25% de leur valeur ; Considérant que cette décision est inique car la filière vin est étrangère au conflit de l'aéronautique et est donc une victime collatérale ; Considérant les menaces des USA de soumettre à brève échéance l'ensemble des vins, vins mousseux et eaux-de-vie de vin français importés sur leur territoire à des droits allant jusqu'à 100% de leur valeur ;
Considérant que ces décisions anéantiraient la position des vins français sur ce marché et auraient des répercussions économiques désastreuses et sans précédent à court et long terme pour nos territoires; Considérant que la filière vin et eaux-de-vie de vin permet de diminuer le déficit commercial de la France de plus de 10 milliards, qu'elle représente ainsi le second poste excédentaire de la balance commerciale après l'aéronautique ; Considérant que ce score à l'export est réalisé par près de 6 000 entreprises ; que cela bénéficie directement et indirectement à 80 000 exploitations viticoles qui dynamisent les territoires concernés en faisant travailler leurs fournisseurs et l'ensemble des commerçants et artisans qui y sont installés ;
En conséquence, les élu(e)s du Conseil de communauté, à l’unanimité, 1 abstention ayant été constatée, demandent à Monsieur le Président de la République Française de :
• de faire tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher la catastrophe économique qui s'annonce et qui serait la conséquence de décisions nationales et notamment de réfléchir à une suspension provisoire de la taxe dite « GAFA » en vue de trouver un compromis à l'OCDE ;
• de reconnaître à la filière vin le statut de victime dans le conflit AIRBUS et en conséquence de mettre en place un mécanisme simple et efficace d'indemnisation des entreprises et exploitations de la filière vins touchées par les représailles américaines.XII) Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Suppression des plans d’alignement
Monsieur le Président rappelle que la procédure de suppression des plans d’alignements sur les communes concernées a fait l’objet d’échanges avec les services du Département de l’Aube. Les communes concernées sont : Amance, Argançon, Beurey Bossancourt, Chaumesnil, Colombé-La-Fosse, Dolancourt, Eclance, Epothémont, Jessains, Juzanvigny, La Rothière, Longpré-Le- Sec, Petit-Mesnil, Puits-Et-Nuisement, Saulcy, Thil, Thors, Trannes, Vauchonvilliers, Vendeuvre-Sur-Barse, Vernonvilliers et Ville-sur-Terre.
Cette procédure de suppression des plans d’alignement a fait l’objet d’une délibération du Conseil Départemental en date du 1er juillet 2019 et d’une enquête publique conjointe à l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme intercommunal, l’abrogation des plans d’alignement sur 23 des 38 communes et l’abrogation de la carte communale de Soulaines-Dhuys.
Après avoir reçu un avis favorable du commissaire enquête, rendu le 3 janvier 2020, il convient d’approuver la décision des communes concernées et du Conseil Départemental.
VU les articles L. 112-1 et suivants du Code de la voirie routière, concernant la détermination des alignements et les articles R.141-4 et suivants, applicables à la voirie communale et les articles R.131-3 et suivants du même Code, applicable à la voirie départementale ;
VU la délibération du Conseil Départemental en date du 1er juillet 2019 qui donne son accord de principe pour la suppression des plans ;
VU l’article L 123-6 du code de l’environnement ;
VU l’avis favorable et le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur du 3 janvier 2020 ;
Le rapporteur entendu,
Le Conseil Communautaire, après en avoir délibéré, Par 43 voix Pour, 1 abstention, et 0 voix Contre, DÉCIDE d’approuver la suppression des plans d’alignement sur les routes départementales situées sur le territoire des communes :
Commune RD N°
Date d'approbation
des plans
d'alignement
date de délibération
de la commune
AMANCE 443
3 mars 1847
25 janvier 2019
112 octobre 1891
BEUREY 39
27 avril 1933
22 mars 2019
135 26 mai 1924
DOLANCOURT 44
26 mai 1857
22 février 2019
44 25 novembre 1851
ECLANCE 18
25 avril 1895
26 mars 2019
118 25 septembre 1885
JESSAINS 18 11 juillet 1868 8 mars 2019 46
LONGPRE LE SEC 79 24 août 1854 3 avril 2018
PUITS ET NUISEMENT
79C 1er décembre 1892
21 mars 2019 204
20 mars 1893
204 20 mars 1893
12 11 avril 1893
SAULCY
13 26 août 1892
7 mars 2019 13 18/08/1904 (modif)
47 18 août 1909
TRANNES 396 7 mars 1841 25 février 2019
VAUCHONVILLIERS
112 28 novembre 1862
25 février 2019 144 28 novembre 1862
191 28 novembre 1862
VENDEUVRE sur BARSE 619
13 août 1832 12 octobre 2018 +
17 mai 2019 619 15 mai 1897619 20 août 1902
79 28 avril 1881
79 13 août 1832
79 24 décembre 1850
443 Pas de date
VERNONVILLIERS 18 23 avril 1893 22 mars 2019
ARGANCON 44 12 octobre 1859 15 avril 2019
BOSSANCOURT 396 8 janvier 1874 11 avril 2019
COLOMBE LA FOSSE
13 28 avril 1892 29 mars 2019
13 18/08/1924 (modif)
74 23 août 1893
THORS
47 27 septembre 1932 2 avril 2019
73 22/07/1857
73 11/05/1936 (modif)
CHAUMESNIL
11 3 mai 1905 16 janvier 2019
960 07 mai 1845
960 27/05/1885 (modif)
EPOTHEMONT 400 7 octobre 1851 26 avril 2019
JUZANVIGNY 2
27 janvier 1852 13 mars 2019
400 27 janvier 1852
PETIT-MESNIL 11
30 mars 1846 10 avril 2019
11C 30 mars 1846
LA ROTHIERE 11
28 avril 1845 22 mars 2019
396 28 avril 1845
THIL 18 04 avril 1894 31 mai 2018
VILLE-SUR-TERRE 18
29 mai 1872 7 février 2019
384 26 janvier 1878
PRÉCISE que cette délibération sera affichée au siège de la Communauté de Communes et dans les communes pendant un mois et MANDATE Monsieur le Président afin de procéder aux notifications correspondantes.
XIII)Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Suites à donner aux remarques
M. le Président indique que le projet de Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) a été soumis à l’enquête publique du 28
octobre 2019 au 3 décembre 2019, portant sur l’élaboration du Plan local d’urbanisme intercommunal, l’abrogation des plans
d’alignement sur 23 des 38 communes et l’abrogation de la carte communale de Soulaines-Dhuys. Celle-ci étant achevée, le
commissaire enquêteur ayant déposé son rapport et ses conclusions motivées, il convient maintenant d’approuver ce document
pour sa mise en vigueur.
Au vu des avis des Personnes Publiques Associées (PPA), de l’avis de la Commission Départementale de la Préservation des
Espaces Agricoles, Naturels et Forestiers (CDPENAF), de l’avis de la Mission Régionale d’Autorité environnementale (MRAe), de
l’avis de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des sites (CDNPS), du rapport et des conclusions du
Commissaire Enquêteur, le projet de PLUi doit être amendé pour tenir compte de ces avis.
Les modifications envisagées ont fait l’objet de propositions lors de la réunion de la Commission facultative communautaire
« Urbanisme Aménagement du Territoire » du 14 janvier 2020 et d’un avis lors de la Conférence des Maires du 27 janvier 2020,
en présence du bureau d’études OMNIS Conseil Public. Le Conseil de communauté est invité à se prononcer sur chacune des
réserves émises par les personnes publiques associées ou sur les interventions réalisées lors de l’enquête publique et sur le
rapport du Commissaire enquêteur.Vu le Code de l'Urbanisme, notamment ses article L 153-21 et 22 ;
Vu les observations émises par les Personnes Publiques Associées (PPA) après l’arrêt du projet de PLUi ; Vu l’avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF) ; Vu l’avis de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des sites (CDNPS) ; Vu les réponses apportées par la collectivité aux demandes lors de l’enquête publique, annexées au rapport et conclusions motivées ;
Vu l’avis favorable sous réserves, le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur du 3 janvier 2020, précisant que « les observations et suggestions des Personnes Publiques Associées, doivent être prises en compte et traitées favorablement dans tous les cas où cela est possible » (extrait du rapport du commissaire enquêteur en page 235). Ainsi, certaines réserves ne pourront pas être levées puisqu’elles le sont déjà et certaines d’entre elles ne peuvent pas l’être pour tenir compte des avis des Personnes Publiques Associées ;
Considérant les remarques effectuées par les services consultés et les résultats de ladite enquête justifiant certaines adaptations du projet de PLUi ;
Vu les propositions de la Commission facultative communautaire « Urbanisme Aménagement du Territoire » du 14 janvier 2020 et l’avis de la Conférence des Maires du 27 janvier 2020, les débats au sein du Conseil de communauté,
Le rapporteur entendu,
Le Conseil Communautaire, après en avoir délibéré, par 42 voix Pour, 1 abstention, et 1 contre, DÉCIDE d’approuver les suites à donner au Plan Local de l’Urbanisme intercommunal en vue de son approbation comme suit :
SAGISSANT DES OBSERVATIONS DES PERSONNES PUBLIQUES ASSOCIEES
Avis de l’Unité départementale de l’architecture et du patrimoine de l’Aube (ABF) - Ni favorable ni défavorable
19/06/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Page 27 du rapport de présentation : Le patrimoine industriel
du territoire mériterait également une protection au titre du
code de l'urbanisme. Certains bâtiments sont répertoriés par I
’inventaire général de la région Grand-Est. Il est souhaitable de
les repérer sur les documents graphiques afin d'assurer dans la
mesure du possible leur conservation + listing
Le patrimoine industriel du territoire sera décrit dans le
rapport de présentation. Les élus n’ont pas souhaité protéger
davantage ces monuments
Bossancourt : La parcelle 219 (444 m²) ne doit pas être
considérée comme une dent creuse. La construction sur cette
parcelle isolée et située devant le château n'est absolument
pas compatible avec la préservation des perspectives
caractéristiques et patrimoniales Iiées au monument
historique.
A Bossancourt, l'ensemble du secteur composé du château, du
pressoir, du pigeonnier, du moulin, du lavoir, des écuries, ainsi
que du site inscrit constituant le parc du château sera reclassé
en zone naturelle N pour sanctuariser ce secteur sensible à
toutes constructions nouvelles et extensions. Il est décidé de
suivre l’avis de l’ABF. Dans ce secteur, toutes constructions
sont soumises à l’avis conforme de l’ABF et auraient été
vraisemblablement refusées.
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Saulcy : La ferme de Cornet dont les éléments suivants sont
inscrits au titre des monuments historiques : Grange, tour
d'entrée, façades et toitures du corps de logis et le pigeonnier
est située en zone A. Le règlement de la zone, dans ce cas n'est
pas assez protecteur du monument historique, car il permet I
‘extension des éléments protégés
A Saulcy, sur la ferme de Cornet, il est décidé que les 5
bâtiments (classés au monument historique) seront intégrés en
éléments de paysage au titre de l’article L 151-19 et 23 du code
de l’urbanisme. Il est décidé d’interdire toute extension de ces
éléments identifiés. Dans ce secteur toutes constructions sont
soumises à l’avis conforme de l’ABF et auraient été
vraisemblablement refusées.
Avis de Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers (CDPENAF) -
Favorable le 27/06/2019
• Il est décidé de procéder à des précisions vis-à-vis du règlement des STECAL.Avis de la Chambre d’Agriculture de l’Aube - Reçu le 9/09/2019. Cet avis est arrivé hors délais (3 mois à partir de la
réception du dossier) - Favorable sous réserves et défavorable sur la consommation d'espace (art. L 122 du code
rural)
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Nous considérons que l'emplacement de la zone d'activité
située en bordure de la RD 204 à Vendeuvre sur Barse est mal
positionné et nous suggérons qu'elle se développe dans le
prolongement de la zone existante afin de ne pas déstructurer
le parcellaire agricole qui la jouxte.
Concernant la principale réserve, même si l'avis est arrivé hors
délais, la même observation est formulée par M. GLENTZLIN de
Beurey lors de l’enquête publique (remarque n°12). Il est
décidé de transposer dans le même ratio de surface (0,61 ha),
la zone 1AUY sur la parcelle AO 0120 au lieu de la AO 019. La
zone est desservie par les réseaux au Nord (venant de VSB) et
bénéficiera d'un double accès (RD 204 et Rue du Moulin Brulé).
Cette modification est permise car M. GLENTZLIN de Beurey a
déposé une observation à l’enquête publique et le commissaire
enquêteur a formulé une réserve sur le sujet.
Avis du Centre national de la propriété forestière - Ni favorable ni défavorable le 26/07/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Rappel : le classement en EBC doit être utilisé de façon
circonstanciée. Les enjeux doivent être identifiés et motivés
dans le rapport de présentation du document d'urbanisme au
regard notamment des règlementations déjà existantes et pas
seulement par la prise en « compte d'enjeux écologiques
majeurs ». Ils devraient en priorité s'appliquer à la protection
des bosquets, haies, arbres isolés et zones boisées qui ne sont
concernés par aucune autre règlementation.
Quelques communes sont intéressées par l'outil « EBC » ou
l'outil élément de paysage. Depuis la consultation des
Personnes Publiques Associées, la commune littorale
d’Amance a fait l’objet d’un classement de plus de 1 300 ha en
EBC. D’autres communes sont intéressées : les platanes
manquants à Ville-sur-Terre, un verger à La Rothière, un
poirier et un févier à Trannes, des tilleuls à Saulcy, les arbres le
long de l’ancienne voie romaine à Jessains.
Avis de la Mission régionale d’autorité environnementale (MRAe) - NE DOIT PAS ETRE FAVORABLE OU
DEFAVORABLE « aide à la décision » le 8/08/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Il est rappelé ici que cet avis porte sur la qualité de
l'évaluation environnementale présentée par le maître
d'ouvrage et sur la prise en compte de l’environnement par
le plan ou document. Il vise à permettre d'améliorer la
conception du plan ou du document, et la participation du
public à l'élaboration des décisions qui portent sur celui-ci.
Les avis sont consultatifs et publics, ils ne se prononcent pas sur
l'opportunité du projet et ne lui sont ni favorables, ni
défavorables. Ils apportent une expertise environnementale
indépendante sur la démarche du porteur du projet. La MRAe ne
doit pas s’exprimer sur l’opportunité du projet ou encore les
objectifs de production de logements mais seulement sur ses
impacts sur l’environnement et plus particulièrement sur les sites
qui ont nécessité le classement en Natura 2000.
A contrario, des zones ouvertes à l'urbanisation empiètent
sur des zones Natura 2000 et sont donc susceptibles de les
impacter :
• Des parcelles en extensions urbaines et des dents creuses
sont ainsi prévues en comblement du tissu bâti ancien sur la
ZPS « Lacs de la Forêt d'Orient » à La Loge-aux-Chèvres, La
Villeneuve-au-Chêne et à Champ-sur-Barse ;
Après échanges avec la DDT, ces parcelles dans les tissus urbains
ne sont pas concernées par l'article L414-4 du code
l'environnement III 1° et 2° car elles ne sont pas listées dans la
liste nationale ni dans les 2 arrêtés préfectoraux existants dans
l'Aube (listes locales). Par conséquent, les parcelles concernées
resteront dans la trame urbaine.
• Des parcelles en extensions du parc d'attractions Nigloland
à Dolancourt se situent sur la ZPS « Barrois et forêt de
Clairvaux ».
S’agissant des parcelles en extensions du parc d'attractions
Nigloland à Dolancourt se situent sur la ZPS « Barrois et forêt de
Clairvaux », elles seront reclassées en zone NP (cf. observation
de Nigloland et réponse de la collectivité)L’Ae relève que de nombreux espaces forestiers et boisés de
la CCVS, comme le Massif de la Forêt d'Orient et les
boisements à Bossancourt, d'ailleurs intégrés dans les zones
Natura 2000, ne sont pas classés en Espaces Boisés Classés
(EBC), malgré leur définition de « réservoirs de biodiversité
des milieux boisés avec un objectif de préservation » dans le
SRCE. L'Ae souligne que les autres massifs boisés du Parc
naturel régional de la Forêt d'Orient sont classés en EBC dans
les documents d'urbanisme de communes hors territoire du
PLUi.
Les élus, précisent que certains éléments ponctuels (alignement
d’arbres, arbre d’ornement, massifs forestiers, …) appartiennent
aux collectivités eux-mêmes et que l’arrêté préfectoral du 3
octobre 2003 protège des défrichements les massifs forestiers.
Par conséquent, les élus n’ont pas jugé nécessaire de classer ces
éléments en EBC. Par ailleurs après des échanges avec le CRPF, il
s’avère que l’outil « EBC » est à utiliser de manière
circonstanciée car plusieurs règlementations les rendent inutiles,
dans certains secteurs (ex : plan simple de gestion, document de
gestion durable, coupes autorisées par arrêté préfectoral, …).
Par conséquent, seuls les 1 300 ha à Amance sont classés en EBC
(commune littorale). D’autres communes ont souhaité mobiliser
l’outil élément remarquable.
Avis de synthèse de l’Etat (fusionne l’ensemble des services de l’Etat hors ABF) - Favorable sous réserves le
23/07/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Eléments de forme, cohérence du dossier, …
Les points de forme sur lesquels la Communauté n’a pas
d’observations n’ont pas été repris dans ce document. Ils
feront l’objet de modifications dès que possible.
En pages 209 à 222, la justification de la délimitation des zones
urbaines (U) et à urbaniser (AU) gagnerait à être approfondie
en précisant, commune par commune, les motifs de la
délimitation de ces zones.
De même, la justification de la délimitation des zones à
urbaniser à long terme (2AU) gagnerait à être approfondie en
précisant, commune par commune, les raisons pour lesquelles
votre communauté de communes a souhaité disposer de telles
réserves foncières ainsi que les motifs de la délimitation de ces
zones.
Le dossier sera complété de la sorte :
1) un chapeau introductif en rappelant la méthode commune :
présence des VRD, analyse de la typologie (parcellaire et bâtie),
les contraintes, les exceptions MAIS ne pas en faire trop pour
limiter les recours
2) faire un tableau, commune par commune, au risque de
multiplier les copier-coller (ex : le zonage s’arrête à telle rue
parce que les réseaux s’arrêtent ici)
En page 32, il est précisé que pour la zone UA la hauteur des
constructions doit être cohérente avec le bâti existant dans le
respect du cadre urbain (R+ 1 +combles). Or, la règle de
limitation de hauteur à 8 mètres à l'égout permet de construire
du R+2+combles. Il serait plus judicieux de limiter la hauteur
des constructions aux hauteurs et gabarits mitoyens existants.
Il est décidé d’abaisser la limite à 6 mètres à l’égout. Il existe
aussi un cas non traité, celui des logements en petit collectif dit
« résidentiels » (à plat) qui peuvent facilement atteindre R+2. Il
sera inséré une clause permettant ce type de réalisation.
De même, pour les zones UAa et UAc, la limitation de hauteur
est de 15 mètres à l'égout (soit R+4+combles). Cette limitation
n'est pas compatible avec les hauteurs existantes dans le
centre-ville de Vendeuvre-sur-Barse. Même s'il existe quelques
rares immeubles récents ayant ce gabarit, celui-ci ne devrait
pas devenir la règle au risque de dénaturer le centre historique
de la commune.
Pour les zones UAa et UAc, on retrouve une pluralité de
bâtiments entre 6 et 8 mètres à l’égout et quelques bâtiments
à 10 mètres à l’égout. Il est décidé d’abaisser la limite à 10
mètres à l’égout.
Il conviendrait également que la hauteur des murs de clôture
ne dépasse pas 1,80 mètre afin d'être en cohérence avec les
murs de clôture traditionnels anciens et de limiter le blocage
des vues dans les espaces publics (en page 29 pour la zone U,
en page 47 pour la zone 1AU, en page 62 pour la zone 2AU, en
page 66 pour la zone A et en page 79 pour la zone N).
Il est décidé d’abaisser la limite à 1,8 mètres sauf pour la
rénovation de murs de clôture existants (ex. anciens murs).Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Il est précisé dans le tableau en page 29 que « les constructions
à usage d'habitation sont autorisées en zone UPAi » et, en page
30, que « dans les zones UAi, UPAi et UYi, sont autorisées les
constructions, occupations et utilisations des sols autorisées
dans le règlement du PPRi en vigueur ».
Cette formulation est source de confusion étant donné que la
zone UPAi à Dolancourt comportent des zones bleues du PPRi
(inondable, mais constructible sous conditions) et des zones
rouges du PPRi (inondable et inconstructible) où toute
construction est interdite sauf très rares exceptions. La zone
UPAi ne devrait donc se situer que dans les zones bleues du
PPRi Aube Amont. Il en est de même pour la zone UAi à
Bossancourt et Jessains.
Il est décidé de faire apparaitre sur le plan de zonage à indicatif
la légende du PPRi (zone rouge et bleue) et de renvoyer à ces
dispositions règlementaires (celles-ci peuvent évoluer).
En page 73, pour la zone Ad qui est un STECAL (Secteurs de
Taille et de Capacité d'Accueil Limitées), la densité n'est pas
réglementée alors que l'article L.151-13 du code de l'urbanisme
précise que, le règlement des constructions au sein des STECAL
doit définir les conditions de densité des constructions. Il en est
de même que les STECAL NE, Nt et NJ.
Le règlement sera donc modifié en conséquence après enquête
publique.
Je regrette de constater l'absence d'utilisation de l'outil de
protection EBC pour les haies, alignements d'arbres, vergers,
ripisylves, qui sont des éléments naturels à protéger en raison
de leur intérêt environnemental certain.
Réponses apportées dans l’observation du CRPF en page 3.
De plus, l'opportunité d'implanter, sur le territoire de cette
même commune d'Amance, un parc photovoltaïque au sol
d'une surface d'environ 40 hectares est actuellement à l'étude.
Les terrains où cette implantation est projetée sont classés en
zone agricole A par le règlement graphique du projet de PLUi.
Or, un tel zonage n'apparaît pas opportun pour le
développement d'un projet photovoltaïque s'il devait se
concrétiser.
Comme indiqué lors de la réunion de travail du 5 juillet 2019 en
DDT, nous opterons pour un classement en N-enr (STECAL) en
vue de la validation du projet par la Commission de Régulation
de l’Energie.
S'agissant de la commune de Soulaines-Dhuys, les parcelles
cadastrées ZI n°107, 109, 111, 113 et 115 font l'objet d'une
extraction d'argile par la société TUILERIE J-L ROYER. Or, le site
d'extraction est classé en zone N par le projet de PLUi. Un tel
classement interdit l'extraction d'argile. Aussi, il serait
opportun de reclasser ce site d'extraction en zone Nc (zone
dédiée aux exploitations de matériaux alluvionnaires).
Avis favorable pour la modification de la zone.
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
S'agissant de la commune de Crespy-le-Neuf, une fraction de
199 703 m² de l'immeuble militaire dénommé « dépôt de
munitions de Brienne » y est implanté. Elle est classée au sein
de la zone Nzh, correspondant à une zone naturelle à
dominante humide. Compte-tenu de la spécificité du dépôt de
munitions, il convient de doter cette fraction d'un zonage Nm,
à l'instar du PLU de Brienne-le-Château, commune sur laquelle
A votre demande, nous adopterons un sous-secteur spécifique
Nm. Après confirmation de la part de la DDT, ce secteur Nm ne
correspond pas à un STECAL.le dépôt est également implanté.
Le zonage Nm permet la poursuite des activités militaires et
autorise dans son règlement les équipements, installations et
constructions liés aux activités des armées.
S'agissant de la commune de Dolancourt, le zonage UPAi
correspond pour partie à la zone rouge du PPRi (inondable et
inconstructible) et pour partie à la zone bleue du PPRi
(inondable, mais constructible sous condition). Il aurait été
judicieux de différencier ces deux zones de PPRi et de placer en
zone N les parcelles en zone rouge du PPRi.
Il est décidé de faire apparaitre sur le plan de zonage à titre
indicatif la légende du PPRi (zone rouge et bleue) et de
renvoyer à ces dispositions règlementaires (celles-ci peuvent
évoluer).
S'agissant de la commune de Fuligny, la parcelle 385 d'une
surface de 1233 m², dans sa partie ouest en bordure de la
D202, gagnerait à ne pas être considérée comme une dent
creuse constructible. En effet, elle est composée d'un verger
qui permet d'offrir, en entrée de bourg, une belle vue sur
l'église et le colombier qu'il convient de préserver au titre de la
qualité des paysages.
Etant donné le faible potentiel constructible sur la commune,
les politiques nationales de réduction de la consommation
d’espaces agricoles, naturels et forestiers, relayé par le SCoT
DEPART (compatible avec le SRADDET), il est décidé de
maintenir ce secteur cohérent avec la trame urbaine
environnante.
De même, sur la commune de Soulaines-Dhuys, la bordure
ouest des parcelles ANDRA, classées en zone Uz et faisant
partie du site Natura 2000, devrait être classée en zone Np afin
de respecter les limites du site FR2100310.
Sans vouloir remettre en cause les limites du site Natura 2000,
le CSA de Soulaines Dhuys a été mis en service en 1992, alors
même que la première proposition du périmètre Natura 2000
date du 31/03/1999 (source : inpn.mnhn.fr). Par ailleurs le site
a fait l’objet d’une évaluation environnementale lors de la
carte communale et fait l’objet d’un rapport annuel de
l’ANDRA. Après échanges avec les services de la DDT, les
surfaces qui ne sont pas artificialisées doivent être en zone NP,
le reste peut rester en zone UZ.
S'agissant de la commune de La Ville-aux-bois, la parcelle 69,
classée en zone Uz et faisant partie du site Natura 2000, devrait
être classée en zone Np afin de respecter les limites du site
FR2100310.
Cf. réponse du dessus. Après échanges avec les services de la
DDT, les surfaces qui ne sont pas artificialisées doivent être en
zone NP, le reste peut rester en zone UZ.
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
La DDT s’est aperçue qu’un secteur en deuxième rideau sur la
commune de Petit-Mesnil est en secteur agricole et donc
devrait être en zone agricole (A) et non en zone UA par
manque de desserte des réseaux et d’accès à une voie ouverte
à la circulation publique.
Lors de notre réunion de travail du 13/09/2019, nous avons
informé la DDT que le propriétaire du terrain en deuxième
rideau bénéficie d’un CU positif mais le propriétaire du terrain
de devant conteste le fait de devoir laisser un droit de passage
et de réseaux sur sa propriété. La DDT alerte la Communauté
sur la légalité de son document d’urbanisme, qui n’a pas à être
confondu avec toute procédure au civil.
Juridiquement la CCVS n’a pas d’autre choix que de retirer la
parcelle de zone UA en faveur de la zone A pour suivre la
recommandation du Préfet et du contrôle de légalité (pour des
raisons de préservation des terres agricoles et de soucis de
construction en second rideau, qui plus est ne disposant pas
d’un accès direct à la rue).
S'agissant de la commune de Vauchonvilliers, la parcelle 142
d'une surface de 1 233 m² dans le prolongement de l'église
Saint-Pierre-et-Saint-Paul gagnerait à ne pas être considérée
comme une dent creuse, mais plutôt comme un espace de
jardin constituant un ensemble remarquable avec ses murs de
Etant donné le faible potentiel constructible sur la commune,
les politiques nationales de réduction de la consommation
d’espaces agricoles, naturels et forestiers, relayé par le SCoT
DEPART (compatible avec le SRADDET), il est décidé de
maintenir ce secteur cohérent avec la trame urbainepierre qu'il serait intéressant de classer en zone N ou Nj. environnante sans contraintes techniques ou règlementaires.
S'agissant de la commune de Ville-sur-Terre, les parcelles
situées au nord de l'église Saint-Pierre-lès-Liens gagneraient à
ne pas être classées en zone constructible afin de préserver la
qualité paysagère du site.
Il est décidé de retrancher les 3 parcelles en arrière de l'église
au bénéfice d'une zone 1AU ouverte immédiatement à
l'urbanisation (actuellement en zone 2AU). Cette réponse est
en lien avec l’observation de la commune de Ville-sur-Terre
lors de l’enquête publique.
Diverses interrogations sur des découpages d'autres zones. Ces choix seront détaillés dans le tableau de justification, commune par commune
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Au sein de plusieurs communes traversées par des routes à
grande circulation (RGC), le projet de PLUi rend constructibles
des secteurs situés en dehors des espaces urbanisés. Or, en
application de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisation, les
constructions et installations sont interdites dans de tels
secteurs dans une bande de 75 mètres de part et d'autre des
RGC.
Lors de la construction du projet de PLUi, nous n’avions pas la
volonté de construire de nouvelles constructions dans cette
bande inconstructible (sauf dérogation après étude entrée de
ville).
Par ailleurs, dans certains secteurs notamment Nh, nous
voulions seulement autoriser les extensions possibles dans ces
secteurs en application de l’article L 111-7 du code de
l’urbanisme (l’interdiction « ne s'applique pas non plus à
l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à
l'extension de constructions existantes. »). A la lecture du
règlement de la zone Nh, nous nous apercevons que le
règlement écrit autorise les nouvelles constructions en plus des
annexes, extensions.
Souhaitant garder ces bandes inconstructibles en application
de l’article L 111-6 du CU, nous proposons de faire un sous-
secteur où seuls « l'adaptation, au changement de destination,
à la réfection ou à l'extension, de constructions existantes »
seraient autorisés. Les communes concernées (zonage actuel
en Nh) sont Dolancourt, Juzanvigny, La Chaise, Soulaines-
Dhuys.
> Chaumesnil (zone UY, au sud de la RD 960),
Le PLU de Chaumesnil approuvé le 12/02/2003, a bénéficié
d’une étude entrée de ville concernant la zone UY. Aucune
modification n’interviendra dans ce secteur.
> Dolancourt (zones UPA et Nh, le long de la RD 619),
Il est décidé de retirer la bande de 75 m sur la zone UPA en
question et faire un zonage Nha "adaptation, changement de
destination, réfection ou extension de constructions
existantes" (interdire toute construction neuve)
> Juzanvigny (zone Nh, le long de la RD 400),
Il est décidé de faire un zonage Nha "adaptation, changement
de destination, réfection ou extension de constructions
existantes" ==> pas de construction neuve
> La Chaise (zones UA, Nh et Nj, au sud de la RD 960), Il est décidé de retirer la bande de 75 m sur la zone UA, Nh et Nj en question.
> Soulaines-Dhuys (zones UY et Nh le long de la RD 960, ainsi
que 4 parcelles de la zone UA situées en sortie est du bourg, au
sud de la RD 960),
Il est décidé de retirer la bande de 75 m sur la zone UY en
question. Il est décidé de maintenir la bande en sortie Est
RD960 car cette zone est dans les espaces urbanisés et
constructible sans étude entrée de ville dans la carte
communale.Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
> Trannes (zone UH le long de la RD 396)
Un permis de construire a été accordé sur la parcelle le
26/11/2019 (PC 010 384 19 W0002), nous n'avons pas d'autre
choix de maintenir la zone UH d'autant plus que la construction
est au-delà des 75 mètres.
> Vendeuvre-sur-Barse (zones UY et UE situées le long de la RD
619, avant l'entrée ouest du centre-bourg et avant le
franchissement du pont ferroviaire en venant de Troyes).
Il est décidé de retirer la bande de 75 m sur la zone UY en
entrée Ouest de la commune et la zone UE (à l'Ouest de la
déchetterie)
De plus, les constructions à venir au sein de la plupart des OAP
sont susceptibles de nécessiter des dossiers de déclaration au
titre de la loi sur l'eau (rubrique 2.1.5.0 de la nomenclature eau
: rejet des eaux pluviales), car les superficies des projets, en
ajoutant celle des bassins versants interceptés, sont
supérieures à 1 hectare.
Dans le cadre de l'instruction de ces déclarations, une attention
particulière sera portée sur les communes d'Amance,
Dolancourt et Magny-Fouchard qui ont subi des dommages
importants dus aux écoulements sur leur territoire.
Il est décidé d’intégrer cette obligation (règlementation
indépendante du PLUi) à titre d’information dans les
généralités du document OAP.
Avis du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient - Ni favorable ni défavorable le 12/07/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Concernant les boisements, la Charte du Parc (article 23)
indique « Le Parc (…) encourage une gestion durable, certifiée,
respectueuse des équilibres biologiques de la forêt et des
boisements isolés, dont la préservation sera effective dans les
documents d’urbanisme des communes au titre des Espaces
Boisés Classés (EBC) dont les surfaces seront maintenues voire
augmentées ».
De même, la Charte du Parc à l'article 30 énonce : « Sur un plan
général, les communes s'engagent à : […] A l'occasion de la
révision de leur document d'urbanisme, les communes
s'engagent à maintenir voire à accroitre la surface des Espaces
Boisés Classés (EBC)
S’agissant du rapport de compatibilité, le PLUi s’attache à ce
que « le plan ne contrarie pas les objectifs qu'impose le
schéma » (en l’occurrence le SCOT du PNRFO [document
intégrateur] au lieu et place de la charte du parc).
Le syndicat DEPART nous indique que « à travers l'énoncé de
ces grandes lignes, la politique communautaire en matière
d'aménagement et de développement entre en totale
cohérence avec les objectifs poursuivis par le SCoT du PNRFO
ainsi que par le futur SCoT des Territoires de l'Aube ».
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Pour toutes ces raisons, le classement en EBC de l'ensemble du
massif de la Forêt d'Orient et des boisements de Bossancourt
est fortement souhaitable.
En outre, l'outil règlementaire « EBC » pourrait également être
favorablement utilisé pour préserver les arbres remarquables,
les arbres isolés, alignements, haies ... permettant ainsi de
conserver des connexions écologiques, de type pas japonais, de
la trame forestière. Ces différents éléments sont également
prépondérants dans la qualité des paysages.
Ces secteurs sont classés en zone Np (interdisant toute
urbanisation). Le classement en EBC permettrait de figer la
destination des sols.
Quelques communes sont intéressées par l'outil « EBC » ou
l'outil élément de paysage. Depuis la consultation des
Personnes Publiques Associées, la commune littorale d’Amance
a fait l’objet d’un classement de plus de 1 300 ha en EBC.
D’autres communes sont intéressées : les platanes manquants
à Ville-sur-Terre, un verger à La Rothière, un poirier et un févier
à Trannes, des tilleuls à Saulcy, les arbres le long de l’ancienne
voie romaine à Jessains.Le PNRFO a transmis une localisation et une description des
éléments les plus patrimoniaux. Ces informations constituent
une aide à la décision importante.
A souligner le fait que plusieurs vergers, plantation ou
restauration, on fait l'objet de programmes de financements ou
soutien technique, de la part du Parc et/ou certaines
associations. Cette donnée devrait également constituer un
élément prégnant en termes de décision concernant les
parcelles à urbaniser.
La collectivité en prend acte et précise que cette analyse n’est
pas partagée par les élus. Après avoir porté le message aux
élus, ils nous signalent que ces conventions
d’accompagnement sont expirées et ne doivent pas engager
les auteurs du PLUi.
En matière de paysage, le PLUi de la Communauté de
communes ne dispose d'aucun cadrage en ce qui concerne les
différents modes de production d'énergies.
Le SCoT du PnrFO indique à l'objectif 1.3 .2.6. : « permettre la
diversification des modes de production d'énergie sur le
territoire répondant aux filières les plus adaptées et sous
réserve d'une gestion raisonnée et durable des ressources et
de leur mode d'exploitation. »
Observation sur l’éolien à l’enquête publique et réponse de la
CCVS, ci-après.
La loi Biodiversité de 2016, en particulier, a introduit le concept
de « zéro artificialisation nette ». Il s'agira par ailleurs de faire
le lien avec les objectifs du futur SRADDET (préservation des
haies, des zones humides ...).
Le PLUi est compatible avec le SCoT DEPART lui-même
compatible avec le SRADDET. Il peut être souligné que le « zéro
artificialisation nette » est un objectif européen à 2050, qui ne
fait l'objet d'aucune disposition législative ou réglementaire
opposable aux SCoT.
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Seuls 2 linéaires sont notés comme « à préserver » dans l'OAP
« rue des vignes de la côte » à Vendeuvre-sur-Barse. Afin de
s'assurer de cette préservation, il est important que ces 2
linéaires apparaissent dans le zonage et le règlement en tant
qu'éléments du paysage ou éventuellement en EBC.
Concernant les autres linéaires de haies et vergers qui ne sont
pas identifiés en tant qu'espaces verts à préserver, il est
proposé qu'ils le soient en partie ou que d'autres haies
existantes, pour un linéaire identique, soit classées en
éléments du paysage ou en EBC, dans les communes
concernées par ces OAP (Amance « grande me et rue de
Jessains », Vendeuvre-sur-Barse « rue des varennes », et, dans
une moindre mesure Bossancourt « chemin des cotelles »).
La collectivité en prend acte et précise que cette analyse n’est
pas partagée par les élus.
Syndicat DEPART (structure animatrice du SCoT sur le périmètre de la CCVS) - Favorable sous réserves le 24/06/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Notons cependant que la mise en œuvre de ces grandes
orientations gagnerait à trouver une traduction plus effective
au sein des documents opposables du PLUi.
Surtout, l'objectif de modération de la consommation foncière
page 13 du PADD et présenté comme une enveloppe de 85
hectares disponibles à I ‘horizon 2030.
Il serait sans doute souhaitable d'introduire ici la notion de
rétention foncière et de décrire la consommation effective
projetée afin de mieux s'orienter vers une compatibilité avec
Nous apporterons des précisions dans le PADD sur la rétention
foncière avec les informations contenues dans le rapport de
présentation notamment en page 161 et suivantes.les objectifs fixés par le futur SCoT des Territoires de l'Aube
Outre un classement en zone N, ces boisements et éléments
structurants du paysage ne disposent pas de protections ou
mesures spécifiques assurant leur maintien et ne sont
concernés que les boisements majeurs. De telles protections et
une approche à une échelle plus fine aurait permis de prendre
davantage en compte le SCoT du PNRFO.
Beaucoup de PPA souhaite voir un peu plus d’EBC, nous avons
réinterrogé les élus locaux, concernant le classement en EBC ou
en éléments de paysage de certains secteurs. D’ores et déjà, il
y aura 1 340 ha en plus à Amance (suite au passage en CDNPS).
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
[…] Nous soulignons par ailleurs le fait que les continuités relatives
aux zones humides ont bien été prises en compte par un indice zh
dans toutes les zones traversées et que Ie règlement demande
généralement un recul par rapport aux cours d'eau. Il est à noter que
l'indice zh dans les zones UY et 1AUY traversées a été omis.
Ces zones UY et 1AUY traversées par des zones à
dominante humide ne sont pas indicées « zh » car elles
sont déjà artificialisées, à la demande de la DDT (courrier
du 25/10/2018).
SAGISSANT DES OBSERVATIONS ISSUES DE L’ENQUÊTE PUBLIQUE
Observation n°1 - Association Protection Eclance - Courrier du 29/10/2019 et du 7/11/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Nous tenons à vous rappeler que les parcs déjà présents
dans le CCVS ne respectent pas ces recommandations. Il
est logique que le PLUi doit indiquer clairement qu'il
n'encourage pas des nouveaux projets et ni des
extensions de parcs existants.
Nous demandons donc, en plus de ceux de notre lettre
précédente, que vos observations incluent qu'il y ait une
déconnexion totale entre le PLUi du CCVS et celui du
SCoT en ce qui concerne le développement des éoliennes
Il est décidé de modifier le règlement écrit avec la rédaction suivante
:
- Sont interdits dans l'ensemble de la zone A et N (y compris les sous-
secteurs) « Au sein du PNRFO, les nouveaux parcs éoliens non
domestiques ».
- Sont autorisés, sauf dans les sous-secteurs Ni, Np, Ai, Ap et Av "les
extensions des parcs éoliens non domestiques existants", à
condition, lorsqu'elles se situent sur le territoire du PNRFO, qu'elles
soient situées sur le territoire des communes bordant la limite
intérieure du périmètre dudit PNR.
- Sont autorisés, sauf dans les sous-secteurs Ni, Np, Ai, Ap et Av, au
sein de la zone d'exclusion de la Charte éolienne UNESCO "les
nouveaux parcs éoliens non domestiques" à la condition qu'ils se
situent en non co-visibilité avec le vignoble de Champagne
- Sont autorisés, sauf dans les sous-secteurs Ni, Np, Ai, Ap et Av, au
sein de la zone d'exclusion de la Charte éolienne UNESCO "les
extensions des parcs éoliens non domestiques existants"
- Sont autorisés, sauf dans les sous-secteurs Ni, Np, Ai, Ap et Av, au
sein de la zone de vigilance de la Charte éolienne UNESCO, les
projets d'extensions ou de nouveaux parcs éoliens non domestiques
à condition de ne pas porter atteinte au paysage
Sur les plans de zonages figureront à titre d’information les zones de
vigilance et d’exclusion. La formulation assez souple permettra à tout
porteur de projet de faire son étude de faisabilité pour vérifier si oui
ou non son projet pourrait être accepté vis-à-vis de la
réglementation en vigueur.Suite de la délibération 2020 - 25
(Page 14 sur 37)
Observation n°2- société BayWa r.e - Courrier du 30/10/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Par la présente, notre demande de modification de
zonage des parcelles sises commune d'Amance […] et qui
sont visées par un zonage agricole A selon le règlement
graphique du projet de PLUi.
Comme indiqué lors de la réunion de travail du 5 juillet 2019 en DDT,
nous opterons pour un classement en N-enr (STECAL) en vue de la
validation du projet par la Commission de Régulation de l’Energie. Le
règlement de la zone N-enr fera l’objet d’échanges avec les services
de la DDT pour faciliter le contrôle de légalité. Ces éléments de
réponse ont d’ailleurs été donnés à la société BayWa r.e en réunion
de travail le 5 juillet 2019 en DDT de l’Aube. Suivre l'avis de la DDT
(N-enr)
Observation n° 36 - société IBVOGT (Lévigny – Ville-sur-Terre) - Courriel du 03/12/2019 et n°39 - M. PASSE
(Vendeuvre-sur-Barse) - Registre papier du 3/12/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
IBVOGT France envisage, depuis le mois de mai 2019, de
construire une centrale photovoltaïque sise sur plusieurs
communes pour une puissance d’environ 130 MWc au sol
sur les communes de Lévigny et Ville-sur-Terre. Le projet
â été présenté en mairie de Lévigny lors du conseil
municipal en date du 5 juin 2019 (arrêt du projet le
25/04/2019 par la ComCom). Projet Nord = agricole +
Projet Sud = carrière en fin d'exploitation + ancien terrain
de foot. [...] les surfaces concernées devront être «
déclassées » dans le document d'urbanisme
intercommunal en zone Npv
« Naturelle Photovoltaïque » avec par exemple une
légère modification : « Npv en lieu et place d'une zone A
»
Observation n°39 - Plan annoté sans requête - zone
1NAYn du POS ==> zone A du PLUi portant sur un projet
photovoltaïque
Le PLUi ne peut programmer facilement des centaines d’hectares de
STECAL ou secteurs N-enr pour tous les projets photovoltaïques sans
impact sur la consommation d'espaces naturels, agricoles et
forestiers.
Nous allons opérer un classement Nenr pour le projet à Amance car
celui-ci est bien avancé. Une fois le projet avancé et présenté devant
les services de l'Etat, la CCVS pourra envisager de modifier / réviser /
mettre en compatibilité son PLUi pour créer un STECAL sur le strict
périmètre d'exploitation et non les 100 ha potentiels. Dans l'état
actuel du projet, le PLUi ne peut être modifié.
La multiplication de tels secteurs pourrait bouleverser l'économie
générale du document (contrôle de légalité).
Observation n°45 - Nigloland (Dolancourt) - Courrier du 4/12/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Présentation du parc d’attraction, les besoins et les freins
liés à leur localisation (PPRi, Natura 2000, zones humides,
…)
Les services de l’Etat nous demandent de faire figurer la zone bleue
et rouge et de mettre la zone rouge du PPRi en zone Ni, pour
informer chaque pétitionnaire de l’inconstructibilité des parcelles
sauf exceptions.
Il est décidé de suivre l’avis de la MRAe et des services de l’Etat nous
demandant de classer les extensions UPA sur la forêt en zone NP afin
de favoriser le contrôle de légalité.
Demandes d’extensions par un classement en zone UPA
sur de nombreux secteurs
La CCVS ne refuse pas en l'état leurs projets mais ne peut donner
une suite favorable au moment de l'approbation du PLUi. De plus,
ces modifications sont beaucoup importantes (la zone UPA et indicesconnexes doublerait de surface). Ces modifications de zonage et la
nécessaire actualisation de l'évaluation environnementale
bouleversent l'économie générale du document. Par conséquent, ces
modifications ne rentrent pas dans les modifications autorisées
après enquête publique (C.E., 12 mars 2010, Lille Métropole
communauté urbaine, n° 312108).
La CCVS souhaite que le porteur de projet réalise une pré-étude
d'impact vise par les services de l'Etat avant d'envisager toute
procédure d'évolution du PLUi sur ces secteurs.
Observation n° 31 - Société exploitant l'autoroute APRR
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
APRR ne souhaite pas que la déclaration préalable soit
imposée sur le domaine public autoroutier concédé
(DPAC) pour faciliter la sécurité (intrusion, réparation, …)
Les travaux d'entretien ou de réparation ordinaire ne nécessitent pas
de déclaration préalable (art R421-17 CU pour les clôtures
effondrées après un accident par exemple) Il est donc décidé de ne
pas donner une suite à cette observation.
Prendre en compte et rappeler les dispositions de la Loi
Barnier au sein du règlement de la zone agricole et
imposer une marge de recul de 1000 m de part et d’autre
de l’axe autoroutier pour toutes les constructions sauf
celles expressément admises par le Code de l’Urbanisme.
Il est décidé de faire figurer la bande de 100 mètres à titre
d’information sur les plans de zonage de Beurey et de Longpré-le-
Sec. Il est décidé de ne pas être plus strict que le code de l’urbanisme
et d’ouvrir la possibilité de faire un bâtiment agricole dans la bande
des 100 m.
Encadrer les affouillements et exhaussements de sols via
une règle de hauteur et / ou de recul afin de limiter les
risques d’intrusion sur le domaine
Il est décidé de ne pas limiter les affouillements et les
exhaussements des sols, il ne devrait pas y en avoir en zone agricole
sur ces secteurs.
Observation n° 29 - Mairie d'Argançon - Courrier du 28/11/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Suite à I ‘examen du plan de zonage du PLUi de notre
commune avec les membres du Conseil Municipal, nous
avons remarqué que le secteur situé à l'est de la rivière,
entre la zone AP et la forêt, est exclu de la zone A ; il est
donc impossible d'envisager la construction d'un
bâtiment agricole, étant donné que le village est entouré
de zone protégée. Nous demandons qu'un examen soit
fait à ce sujet.
Effectivement ce secteur agricole est dans l’emprise du site Natura
2000 Zone de Protection Spéciale FR2112010 « Barrois et forêt de
Clairvaux » ce qui justifie l’indice « AP ».
Pour les mêmes raisons que la zone UPA en extension à Dolancourt,
nous ne pouvons pas donner suite à cette observation (la zone AP
est trop importante).
Observation n°22 - Mairie de Ville-sur-Terre - Registre papier du 13/11/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
La partie marquée 2AU sur la commune de Ville-sur-Terre
ne peut pas être classée avec un tel zonage car les
réseaux sont présents et suffisants, elle devrait être
passée en 1AU.
La commune a fait des efforts suffisants lors des travaux
préparatoires pour faire justifier une telle demande.
Afin de ne pas pénaliser le développement raisonné de la commune,
il est décidé de retrancher les 3 parcelles en arrière de l'église au
bénéfice de cette zone 1AU ouverte immédiatement à l'urbanisation
(actuellement en zone 2AU).
Par ailleurs l’allée de platanes doit être matérialisée sur Avis favorable pour poursuivre le classement en élémenttoute sa longueur jusqu’à la place de la Fontaine en
élément remarquable
remarquable
Observation n°18 - Mairie de Morvilliers - Courriel du 19/11/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Je souhaite attirer votre attention sur le classement des
parcelles cadastrées section ZI n° 0087 et n° 0088 -
Lieudit "Prés Meillons" à MORVILLIERS. Ces parcelles sont
classées en N (Zone Naturelle à préserver et à mettre en
valeur) dans le projet d'élaboration du PLUi.
Nous demandons une modification pour un reclassement
en zone UA. En effet, ces parcelles ont fait I ‘objet de
division et de bornage pour constituer 3 lots identiques
de terrains à bâtir, viabilisés en 2012 […]
Il est décidé de classer en NJ les 15 premiers mètres (correspond à
un faible talus), de chercher l’alignement de la zone constructible en
arrière-plan (environ une trentaine de mètres constructibles en
profondeur) et de classer en zone NJ le fond de jardin.
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Sur la parcelle cadastrée section ZE n°133 ont été
construits 2 pavillons locatifs par la Commune en 2016
(plan du permis de construire en pièce jointe).
Ils viennent d'être matérialisés par les services du
cadastre. Une impasse (lmpasse Julien Ménéhier) a été
réalisée pour desservir ces 2 pavillons
Il est rappelé qu'un garage peut tout à fait être réalisé en NJ, aucune
modification sur ce point. Également, par mesure d'équité il est aussi
impensable d'accorder 35 m constructible à un secteur et 63 m à un
autre distant de moins de 200 m.
La 3ème observation porte sur la parcelle cadastrée
section ZK n° 0022 qui est classée en zone UA dans le
projet de PLUi. De plus, cette parcelle a été remblayée sur
une hauteur de 1 mètre à 2 mètres et on y note la
présence de nombreuses sources. Donc parcelle non
constructible.
S’agissant de la parcelle ZK0022, ayant été remblayée et avec la
présence de nombreuses sources, il est décidé d’exclure la parcelle
de la zone constructible.
Observation n°12 - M. GLENTZLIN (Beurey) - courrier du 13/11/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Pour rappel cette parcelle figure bien en partie sur le
projet du PLUI mais nous avons peur que M. VINCENT
Gérard fasse tout pour l'en retirer.
En effet nous sommes en procédure depuis 2017 pour
faire reconnaitre un droit de passage de servitude sur le
droit de passage existant. Malgré la décision du TGI en
notre faveur, M. Vincent a fait appel de cette décision
Le secteur que vous proposez est desservi par le réseau d’eau
potable par le Nord, le commissaire enquêteur souhaite (réserve)
que la zone soit transférée sur cette parcelle. Nous sommes
favorables au déplacement de la zone dans le même ratio de surface.
Cette zone bénéficiera d'un double accès (on peut envisager
l'installation d'au moins deux entreprises au Nord et au Sud).
Observation n°28 - M. ROBERT (Petit-Mesnil) - Courriel du 29/11/2019 et n°37 - M. VINCENT Gérard (Petit-Mesnil) -
Courriel du 29/11/2010
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Pour rappel cette parcelle figure bien en partie sur le Au moment de l’élaboration du PLUi, nous avions eu cetteprojet du PLUI mais nous avons peur que M. VINCENT
Gérard fasse tout pour l'en retirer.
En effet nous sommes en procédure depuis 2017 pour
faire reconnaitre un droit de passage de servitude sur le
droit de passage existant. Malgré la décision du TGI en
notre faveur, M. Vincent a fait appel de cette décision
information (droit de passage et de réseaux).
Juridiquement, la CCVS n’a pas d’autre choix que de retirer la
parcelle de zone UA en faveur de la zone A pour suivre la
recommandation du Préfet et du contrôle de légalité (pour des
raisons de préservation des terres agricoles et de soucis de
construction en second rideau, qui plus est ne disposant pas d’un
accès direct à la rue).
Observation n°23 - MME RICHER Marie-Thérèse (Bossancourt) - Registre papier du 27/11/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Mes remarques portent sur les parcelles 248 et 249. Ces
parcelles ne sont pas comprises dans une aire agricole.
Elles constituent une dent creuse dans un lotissement.
D’autre part retenir une parcelle agricole dans un
lotissement n’est pas acceptable compte tenu des
problèmes provoqués par les produits chimiques […].
Redonner le statut de parcelle constructible à la n°248 et
249 c’est la mettre à égalité avec la parcelle n°0011
Dans la mesure où la parcelle n°11 est constructible, il est décidé
d'intégrer les parcelles 248 et 249 dans la même bande de
constructibilité que les parcelles voisines (2 770 m²) par mesure
d’équité et les réseaux étant suffisamment dimensionnés.
Observation n°3 - M. FRANCIS OLIVIER représentant sa fille Céline FRIEDMANN (Vendeuvre-sur-Barse) - Courriel du
1/11/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Je vous informe par la présente que je suis très étonnée
que mes parcelles citées en objet aient été déclassées en
grande partie.
Les parcelles AH0008 et AH0007 ont en effet été en partie déclassées
du plan d’occupation des sols (POS) approuvé le 30 mars 1994. La
possibilité de bâtir, accordée dans le POS, ne vaut pas décision
définitive. Comprenez que la constructibilité d’une parcelle n’est pas
figée dans le temps (en l’occurrence ici, la profondeur constructible).
Par ailleurs, le POS de Vendeuvre-sur-Barse ne répond plus aux
différentes législations en vigueur notamment la loi n°2010-874 du
27 juillet 2010 de modernisation de l'agriculture et de la pêche
(MAP) en matière de la réduction de la consommation des espaces
agricoles et naturels.
Depuis le SRADDET du Grand-Est (en cours d’approbation), transposé
dans le projet de révision du SCoT DEPART, impose aux documents
d’urbanisme une gestion plus vertueuse de ces espaces. L’existence
d’une grange et ces éléments règlementaires nous ont amenés à
retirer en partie les fonds de parcelles.
Observation n°3 - M. FRANCIS OLIVIER représentant sa fille Céline FRIEDMANN (Vendeuvre-sur-Barse) - Courriel du
1/11/2019 – suite :
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Le terrain qui reste constructible est occupé actuellement
par une grange et si je souhaite à l'avenir faire construire
cela ne sera plus possible. Je demande à ce que la partie
constructible soit alignée sur celle des parcelles voisines
De nos jours, une profondeur constructible de 77 m n’est pas
concevable sauf si ce projet accueille une voirie avec une volonté de
densification. En revanche, modifier à la marge la profondeur
constructible reste possible pour permettre la réalisation de votreprojet. La modification du zonage pour aligner le trait sur les
parcelles riveraines au Nord engendrerait une consommation
supplémentaire d’espaces naturelles (aux dépens de la zone NJ) de
l’ordre de 521 m².
Précisons que l’alignement sur les parcelles au Sud est impossible,
les surfaces ajoutées seraient trop conséquentes pour rester dans
nos objectifs de modération de la consommation d’espace naturelle
et agricole.
Il est décidé d’aligner le tracé de la zone constructible vis-à-vis des
parcelles au Nord pour reclasser 521 m² en zone UB.
Observation n°15 - M. LEFRANC (Vendeuvre-sur-Barse) - Courrier du 15/11/2019 reçu le 16/11/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
La parcelle ZR0077 La potence à Vendeuvre-sur-Barse
était jusqu’à présent en zone constructible, elle n’y est
plus, je demande sa réintégration en zone constructible.
La parcelle ZR0077 a en effet été déclassée du plan d’occupation des
sols (POS) approuvé le 30 mars 1994. La possibilité de bâtir, accordée
dans le POS, ne vaut pas décision définitive. Comprenez que la
constructibilité d’une parcelle n’est pas figée dans le temps. Par
ailleurs, le POS de Vendeuvre-sur-Barse ne répond plus aux
différentes législations en vigueur notamment la loi n°2010-874 du
27 juillet 2010 de modernisation de l'agriculture et de la pêche
(MAP) en matière de la réduction de la consommation des espaces
agricoles et naturels.
De plus, le SRADDET du Grand-Est (en cours d’approbation),
transposé dans le projet de révision du SCoT DEPART, impose aux
documents d’urbanisme une gestion plus vertueuse de l’espace.
Votre parcelle ainsi que les parcelles voisines sont équipées en
réseau, au moins en alimentation en eau potable. Cependant, celui-
ci est à ce jour insuffisant pour accueillir plusieurs constructions. De
même la configuration des parcelles en lanière fait qu’une opération
d’ensemble sera nécessaire à l’instar du secteur des Vignes de la
Côte. Le phasage de l’urbanisation, de même que le caractère boisé
sont des éléments qui nous ont motivées à décaler dans le temps
l’ouverture à l’urbanisation possible de ce secteur. L’ensemble de ces
raisons nous a amené à retirer cette parcelle de l’enveloppe
constructible.
Depuis le SRADDET du Grand-Est (en cours d’approbation), transposé
dans le projet de révision du SCoT DEPART impose aux documents
d’urbanisme une gestion plus vertueuse de ces espaces. L’existence
d’une grange et ces éléments règlementaires nous ont amenés à
retirer en partie les fonds de parcelles.
Il est décidé de ne pas donner suite à cette observation,
l'aménagement de tout ce secteur conduirait à une consommation
d'espace trop importante. Votre parcelle, ainsi, que celles voisines,
ne disposent pas du réseau d'assainissement, sans compter que
celle-ci est boisée.
Le propriétaire souhaite un STECAL de type Ah sur la
ferme des petites forges (projet : servir de salle de
réception, gîte rural ou hébergement touristique)
Il est décidé de faire un repérage des éléments bâtis pouvant faire
l'objet d'un changement de destination (art. L 151-11 et R 151-35
CU), compte tenu des caractéristiques du secteur à dominante
humide (emprise au sol réduite), et de la superficie des bâtiments
actuels.Observation n°32 - Mr et Me Luc Renard (La Villeneuve-au-Chêne) - Courrier du 2/12/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
• La zone NJ délimitée en bleu sur la parcelle 0108 ne
correspond pas à une réalité constructive accordée par
permis de construire, présence d’une géothermie
(tranchées regards et capteurs), sur laquelle des
interventions ultérieures peuvent être nécessaires ;
• Cette zone NJ délimitée en bleu sur la parcelle 0108
correspondrait donc plus à la continuité de la parcelle
0226 (Fig 1) ;
Le tracé du PLUi ne doit pas tenir compte des permis de construire
accordés, mais bien de la politique intercommunale en matière
d’urbanisme et d’aménagement du territoire. Par conséquent, un
permis de construire accordé, ne gèle pas la constructibilité totale de
la parcelle.
La proposition de « zone à urbaniser en priorité »
correspondant à la légende « dents creuses » (périmètre
orange) d’une surface de 1496 m² sur les parties des
parcelles 0109 & 0108 est cohérente, mais devrait être
accompagnée d’un emplacement réservé permettant
l‘accès depuis les voies publiques.
C’est pourquoi nous demandons une mise en cohérence
de ce zonage de dents creuses avec une réalité physique
d’accès par la création d’un emplacement réservé sur les
parcelles 0093 & 0096 appartenant à la commune, en
prolongement d’une ébauche de voie publique déjà
existante (Fig 1).
Il n’est pas cohérent de faire figurer un emplacement réservé au
bénéfice de la commune sur une parcelle communale. Nous vous
demandons de bien vouloir vous rapprocher de la commune pour
trouver une solution qui convient à tous.
Par ailleurs, l’accès que vous préconisez n’est pas souhaitable du fait
de l’existence du seul portail d’accès au cimetière. Imaginez les
conflits lors d’une cérémonie au cimetière avec le stationnement
d’un véhicule funéraire.
L’accès qui nous parait le plus probable serait au niveau de l’ancien
terrain de handball (parcelle 112) à condition de desservir les deux
parcelles 109 et 108.
Observation n°33 - MME STOUDER (Soulaines-Dhuys) - Courrier du 3/12/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Par ailleurs, les contraintes liées à la topographie du site
de I'OAP n'ont pas été évaluées. Le rapport de
présentation fournit pourtant des éléments d'analyse de
la topographie qui ne sont pas repris dans le tableau de
présentation de I'OAP.
Considérer que la topographie est « calme » ne rend pas
compte de la réalité d’un terrain suffisamment en pente
pour que l’eau y ruisselle lors des fortes pluies.
S’agissant du caractère inondable de la zone, aucun inventaire ne
mentionne ce risque sur ce secteur.
Il est décidé d’intégrer cette obligation (règlementation
indépendante du PLUi) à titre d’information dans les généralités du
document OAP (dossier de déclaration pour les rejets des eaux
pluviales notamment).
Observation n°35 - M. BOUVARD - MGBB (Morvilliers) - Courrier du 15/11/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Gérant de l’entreprise MGBB domicilié à Morvilliers au 67
rue du Moulin, le pétitionnaire souhaite construire un
local artisanal de 100 m² environ sur la parcelle AE0004
non constructible car en zone de verger (NJ).
S’agissant d’un projet bénéficiant à une entreprise du territoire il
sera décidé d’étendre le tracé de la zone UA sur la parcelle AE0004.
Ne connaissant pas l’implantation souhaitée du bâtiment, nous
décidons d’aligner le trait sur l’angle des parcelles 5 et 6 ;
535 m² seraient transposés de la zone NJ à la
zone UA.Observation n°44 - M. RAVILLON (Morvilliers) - Courrier du 13/11/2019 reçu le 4/12/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Je vous adresse par la présente, ma demande de
modification de zonage concernant les parcelles
cadastrées préfixe 000 section AE numéros 40 et 41.
Porteur d'un projet de création d’entreprise, je
souhaiterais construire une structure pour m'installer en
tant que menuiser d'ameublement.
Ces parcelles sont en zone NJ, or cette affectation en
zone verte m'empêcherait de construire un atelier de
menuiserie sur une partie de mon verger. Je souhaiterais
donc avoir la possibilité de pouvoir bâtir sur ces 2
parcelles.
S’agissant d’un projet bénéficiant à une entreprise du territoire il est
décidé d’étendre le tracé de la zone UA sur les parcelles AE0040 et
41. La surface transposée de la zone NJ à la zone UA serait de 885
m².
Aucun réseau n’est à ce jour programmé sur la ruelle Collet. Le
raccordement devra se faire Rue du Moulin.
Observation n°21 - ANDRA - Courriel du 27/11/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Je vous prie de trouver ci-après les remarques de l’Andra
concernant le projet d'élaboration du PLUi de la
Communauté de communes de Vendeuvre-Soulaines
portant notamment abrogation de la carte communale
de Soulaines Dhuys. Il s’agit de précisions dans le rapport
de présentation vis-à-vis des activités de l’ANDRA et des
entreprises connexes
S’agissant d’éléments d’informations, il est décidé de les intégrer
dans la phase d’approbation pour que le dossier soit le plus complet
et exact possible.
Observation n°47 - Conservatoire d’espaces naturels Champagne-Ardenne - Courrier du 2/12/2019
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Apport de complément aux sites gérés par le
Conservatoire Le rapport de présentation sera complété en ce sens.
Dans le document présenté, il n'est pas fait mention de
zonage pour le développement des énergies
renouvelables. Un paragraphe supplémentaire sur cette
thématique pourrait être développé afin de préciser des
zones à favoriser/éviter pour le développement de ces
énergies, notamment concernant l'énergie éolienne
(énergie pouvant avoir des impacts sur les espèces de
chauves-souris).
Même réponse que l'observation n°1 - Association Protection
Eclance - Courrier du 29/10/2019 et du 7/11/2019.
DECIDE de ne pas donner suites aux observations suivantes aux motifs qu’il n’y a pas de décision à prendre
(information du pétitionnaire), que la requête n’est pas formulée (plan sans requête), que la référence de la
parcelle est introuvable (pas de section cadastrale, ni de plan).
N°10 - M. MANSUY Jacky (Vendeuvre-sur-Barse) - Registre papier du 16/11/2019
N°25 - MME. MME. NOURISSAT (Vendeuvre-sur-Barse) - Registre papier du 16/11/2019
N°4 - M. GILLES COLINET (Epothémont) - Courrier du 30/10/2019
N°11 - M. et MME NAVARRE (Beurey) - Courrier du 16/11/2019DECIDE de ne pas donner suite aux observations suivantes portant sur des parcelles non constructibles à classer
en zone constructible. Ces observations ne répondent pas aux différentes législations en vigueur notamment la loi
n°2010-874 du 27 juillet 2010 de modernisation de l'agriculture et de la pêche (MAP) en matière de la réduction de
la consommation des espaces agricoles et naturels, et SRADDET du Grand-Est approuvé par arrêté du Préfet de
Région le 24 janvier 2020. Les POS existants sur certaines communes sont datés et ne répondent plus aux exigences
des récentes évolutions législatives.
N°26 - Indivision BRELET (Bossancourt) - Courrier du 27/11/2019 - observation vis-vis d’un POS ancien ne répondant
plus aux exigences en matière de réduction de la consommation des espaces agricoles et naturels.
27 - MME. BOYON Nelly (Bossancourt) - Registre papier du 29/11/2019 - observation vis-vis d’un POS ancien ne
répondant plus aux exigences en matière de réduction de la consommation des espaces agricoles et naturels. Une
étude sur le captage de Trannes impacte ces zones constructibles à Bossancourt. Par précaution, les zones de
développement dans ce secteur ont été réduites dans l’attente de l’arrêté préfectoral (pris le 20 décembre 2019
après arrêt du projet de PLUi).
6 - M. et MME LAVAUD Eric et Sophie (Vendeuvre-sur-Barse) - Sur le registre papier le 10/11/2019 – observation vis-
vis d’un POS ancien ne répondant plus aux exigences en matière de réduction de la consommation des espaces
agricoles et naturels. De plus, ce secteur est insuffisamment équipé en réseaux.
13 - MME. MATHIS (Vendeuvre-sur-Barse) - Courrier du 30/10/2019 reçu le 19/11/2019 - il est possible de faire un
garage en NJ et donc la modification n’est pas retenue.
14 - M. OLIVIER (Vendeuvre-sur-Barse) - Courrier du 30/10/2019 reçu le 16/11/2019 observation vis-vis d’un POS
ancien ne répondant plus aux exigences en matière de réduction de la consommation des espaces agricoles et
naturels. La profondeur constructible demandée est trop importante vis-à-vis de la consommation d’espace.
15 - M. LEFRANC (Vendeuvre-sur-Barse) - Courrier du 15/11/2019 reçu le 16/11/2019 – observation vis-vis d’un POS
ancien ne répondant plus aux exigences en matière de réduction de la consommation des espaces agricoles et
naturels. De plus, ce secteur est insuffisamment équipé en réseaux, sans compter le fait que ce secteur est boisé.
19 - MME. BOISDON LEMAITRE (Vendeuvre-sur-Barse) - Courriel du 19/11/2019 – observation vis-vis d’un POS
ancien ne répondant plus aux exigences en matière de réduction de la consommation des espaces agricoles et
naturels. De plus, il s’agit d’un projet de construction en arrière-plan, le permis de construire devait être déposé
dans la période de validité du certificat d’urbanisme opérationnel.
41 - MME. BERTHELIER (Vendeuvre-sur-Barse) - Courrier du 3/12/2019 – observation vis-vis d’un POS ancien ne
répondant plus aux exigences en matière de réduction de la consommation des espaces agricoles et naturels. De
plus ce secteur est insuffisamment équipé en réseaux, sans compter le fait que ce secteur est boisé.
5 - M. BENOIST Jean-Pierre (Trannes) - Courrier du 12/11/2019 – ce secteur est insuffisamment équipé en réseau
(dimensionné uniquement pour la construction actuelle)
7 - M. MICHARD (Trannes) - Registre papier du 16/11/2019 + courrier du 18/11/2019 – La profondeur constructible
demandé est trop importante vis-à-vis de la consommation d’espace.
9 - M. GUERARD (Maisons des Champs observation sur La Villeneuve-au-Chêne) - Courrier du 12/11/2019 + courriel
du 26/11/2019 – observation vis-vis d’un POS ancien ne répondant plus aux exigences en matière de réduction de la
consommation des espaces agricoles et naturels. De plus ce secteur est insuffisamment équipé en réseaux, sans
compter le fait qu’il soit en site Natura 2000.SAGISSANT DES RESERVES DU COMISSAIRE ENQUÊTEUR QUI DOIVENT ETRE PRISES EN COMPTE ET
TRAITEES FAVORABLEMENT DANS TOUS LES CAS OU CELA EST POSSIBLE
Réserves reprenant des extraits de l'avis de synthèse de l'Etat
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Les observations comprises pour le document" Rapport
de présentation», notamment le patrimoine industriel
du territoire qui mériterait une protection au titre du
code l'urbanisme, "la population intercommunale en
croissance permanente depuis 1990 », ce qui est
contredit par le graphique situé en illustration, les
servitudes des monuments historiques, le besoin de
surfaces à urbaniser pour le territoire à l'horizon 2030 de
84 à 98,8 hectares, en contradiction avec la conclusion
figurant en page 163 "il en résulte ainsi une réduction de
la consommation des espaces agricoles, naturels et
forestiers pour les années futures».
Ces informations seront corrigées dans le rapport de présentation.
Par conséquent la réserve sera levée.
Les observations sur le document "Projet
d'Aménagement et de Développement Durables (PADD),
notamment en page 13 les données concernant la
consommation foncière projetée ne correspondent pas à
celles mentionnées en pages 172 et 173 du rapport de
présentation.
Nous vous proposons d’insérer dans le PADD, la même phrase que
dans le rapport de présentation :
« Ces bases de calcul sont théoriques, il conviendra d’être prudent
quant à leur interprétation. La traduction règlementaire et
graphique pourra faire l’objet de quelques ajustements ».
La mise en cohérence des chiffres dans les différents documents du
PLUi sera recherché (rapport de présentation, PADD, ...). Par
conséquent la réserve sera levée.
Le document" Règlement», notamment :
- le bâti traditionnel du secteur (toit en pente), la
hauteur des murs de clôture,
- les zones U et globalement l'ensemble du document
qui comportent plusieurs incohérences,
- la protection des espaces boisés classés,
- les ouvrages de productions d'énergies renouvelables,
Les schémas d'illustration seront retravaillés pour être plus
représentatif du bâti traditionnel. Il est proposé d'abaisser la
hauteur maximale des clôtures de 2 m à 1,80 m. Par conséquent la
réserve sera levée.
La protection des espaces boisés classés a été retravaillée avec les
élus : environ 1 300 ha d'EBC sont créés à Amance (loi littorale). Les
communes de La Rothière, Trannes, Ville-sur-Terre, Lévigny et
Saulcy se montrent intéressées pour classer des éléments ponctuels
en élément remarquable (art. L 151-23 CU). Par conséquent la
réserve sera levée.
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
- la réglementation des zones agricole (A) et naturelle
(N) par rapport aux éoliennes (le projet de SCoT des
territoires de l'Aube, via son orientation 2.1.21, proscrit
le développement de l'éolien au sein du parc naturel
régional de la Forêt d'Orient),
Les ouvrages de productions d'énergies renouvelables sont traités
favorablement à Amance (STECAL N-enr). Concernant les projets à
Lévigny / Ville-sur-Terre et celui de Vendeuvre-sur-Barse, il est
décidé, en l'état actuel du projet (pas de localisation précise,
surfaces trop importantes) de modifier / réviser / mettre en
compatibilité le PLUi. Il s'agira de créer un STECAL sur le strict
périmètre d'exploitation, une fois que le projet présenté devant les
services de l'Etat et avec un aval sur les surfaces. Par conséquent la
réserve sera levée. La règlementation vis-à-vis des éoliennes fera
l'objet de modifications pour tenir compte des orientations du
syndicat DEPART (réécriture envisagé). Par conséquent la réservesera levée.
Les observations concernant les communes citées dans
les documents" Plans graphiques»:
- ainsi que des rappels réguliers d'indication de zonage
manquants,
- la règlementation à respecter pour les communes
traversées par des routes à grande circulation (les
constructions et installations sont interdites dans ces
secteurs dans une bande de 75 mètres de part et d'autre
des RGC,
La couche rappelant les libellés des zones sera revue. Par
conséquent la réserve sera levée.
Les secteurs concernés par la règlementation vis-à-vis des
communes traversées par des routes à grande circulation seront
revus conformément à la réunion de travail avec la DDT du
13/09/2019 et aux éléments de réponses de la CCVS figurant en
page 138 du rapport du commissaire enquêteur. Par conséquent la
réserve sera levée.
Le document "Orientations d'Aménagement et de
Programmation (OAP), notamment :
- les déclarations au titre de la loi sur l'eau,
- les schémas de principe, les voiries nouvelles …
A la suite d'une réunion de travail avec la DDT du 13/09/2019 et aux
éléments de réponses de la CCVS figurant en page 138 du rapport
du commissaire enquêteur, il est proposé de faire figurer ces
éléments dans les OAP. Par conséquent la réserve sera levée.
Les schémas de principe et le cas échéant les voiries nouvelles sont
fléchés dans l'illustration. Il est essentiel de garder de la souplesse
dans l'OAP pour que le projet puisse être compatible avec l'OAP
(« ne pas aller à l'encontre de la règle"). Hormis à Jessains où un
espace de transition paysagère sera prévu entre la zone 1AU et la
NJ, il n'est pas prévu d'autres modifications. Cette réserve ne peut
être levée qu'en partie.
Réserves reprenant des extraits de l'avis de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels,
Agricoles et Forestiers
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Réglementation des annexes et des extensions des
bâtiments d'habitation existant au sein de la zone
agricole : préciser la zone d'implantation ainsi que les
conditions d'emprise au sol et de densité de ces annexes
et extensions. Eléments de réponses de la CCVS en page 120 du rapport du commissaire enquêteur - La réglementation de certains STECAL
manque de précisions, notamment vis-à-vis des conditions
d’implantation ou de hauteur. Le règlement sera amendé en ce sens
après échanges avec les services de la DDT. Par conséquent la
réserve sera levée.
Réglementation des secteurs de taille et de capacité
d'accueil limitées: - en secteur Ad les conditions de
densité; en secteur NE les conditions de hauteur,
d'implantation et de densité; en secteur Nh les
conditions d'implantation; en secteur Nj les conditions
d'implantation et de densité; en secteur NL les
conditions d'implantation et de densité; en secteur Nt
les conditions de hauteur, d'implantation et de densité.
Réserves reprenant des extraits de l'avis de la Chambre d'Agriculture
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Privilégier l'utilisation des dents creuses,
L’utilisation massive des dents creuses est déjà faite dans la
construction des plans de zonage (SRADDET > SCOT). Il est proposé
de ne donner aucune suite à la réserve car elle est déjà levée.
Par ailleurs la CCVS rappelle que l'avis de la Chambre d'Agriculture
est arrivé hors délai et ne doit pas exiger de la CCVS de lever cette
réserve.
Requalifier les entrées de village en lien avec la sécurité Le guide a été demandé à la Chambre d'Agriculture. Il s'agit d'unroutière dépliant A4 recto verso que nous vous proposons d'annexer au PLUi.
Par ailleurs la CCVS rappelle que l'avis de la Chambre d'Agriculture
est arrivé hors délai et ne doit pas exiger de la CCVS de lever cette
réserve.
Conforter l'activité économique notamment en
accompagnant l'évolution des activités agricole et
viticole, l'élevage, les productions locales, la
diversification des activités agricoles et la transmission
des exploitations, dans le respect des paysages
Cette thématique a été traitée dans le PLUi. Il est proposé de ne
donner aucune suite à la réserve car elle est déjà levée.
Emplacement de la zone d'activité située en bordure de
la RD 204 à Vendeuvre sur Barse
Cf. analyse observation n°12 lors de l'enquête publique.
Nous sommes favorables au déplacement de la zone dans le même
ratio de surface (6 035 m²). Cette zone bénéficiera d'un double accès
(on peut envisager l'installation d'au moins deux entreprises au Nord
et au Sud). Par conséquent la réserve sera levée.
Réserves reprenant des extraits de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Prendre en compte les observations qui ne font pas
redondance avec les avis de la Préfecture de l'Aube)
Toutes les observations font redondance avec l'avis de synthèse de
l'Etat. Les suites à donner sont détaillées dans le mémoire en
réponse à l'ABF et au Préfet. La réserve ne peut être levée.
Réserves reprenant des extraits de l'avis du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Gestion durable, certifiée, respectueuse des équilibres
biologiques de la forêt et des boisements isolés (EBC)
dont les surfaces seront maintenues voire augmentées.
M. le Commissaire enquêteur souhaite que les réserves soient levées
dans tous les cas où cela est possible. Cette réserve ne peut être
levée en partie car dans certains cas ce n'est pas possible. Comme
rappelé dans l'avis du CNPF : "le classement en EBC doit être utilisé
de façon circonstanciée. Les enjeux doivent être identifiés et motivés
dans le rapport de présentation du document d'urbanisme au regard
notamment des règlementations déjà existantes et pas seulement
par la prise en
« compte d'enjeux écologiques majeurs ».
La réserve est en partie levée sur les boisements les plus significatifs
d'Amance (commune littorale) qui sont classés en EBC (avis favorable
de la CDNPS). Les communes de La Rothière, Trannes, Ville-sur-Terre,
Lévigny et Saulcy se montrent intéressées pour classer des éléments
ponctuels en élément remarquable (art. L 151-23 CU).
Il s'avère que dans la grande majorité de ces espaces, d'autres
réglementations s'appliquent et donc la réserve ne peut être levée :
document de gestion durable, régime forestier, surfaces boisées
rentrant dans le champ de l'arrêté préfectoral imposant la demande
de défrichement.Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Réseau européen Natura 2000 (Zone Spéciale de
Conservation et Zone de Protection Spéciale) :
cohérence avec les autres PLU voisins à rechercher. Le
classement en EBC de l'ensemble du massif de la Forêt
d'Orient et des boisements de Bossancourt est
fortement souhaité.
Selon les données du CNPF, la majeure partie de ces boisements
(absence de cartographie précise) bénéficient du régime forestier.
Une autre règlementation s'applique donc sur ces espaces boisés
contradictoires avec l'outil EBC. La réserve ne peut être levée.
Conservation des espaces dédiés à la production agricole
(prairies).
La conservation des espaces dédiés à la production agricole
(prairies) est prise en compte dans le PLUi, dans la mesure du
possible. Il peut arriver que des parcelles en prairie dans l'enveloppe
urbaine et bénéficiant des réseaux se retrouvent dans la zone
constructible. Le projet de PLUi bénéficiant d'un avis favorable de la
CDPENAF sur la consommation des espaces naturels, agricoles et
forestiers, la réserve ne peut être levée.
Zones humides: prendre en compte la cartographie du
PNR sur l'inventaire des zones humides
Il est proposé de produire une cartographie avec les zones humides
inventoriées par le PNRFO et de l'annexer au PLUi pour que les
porteurs de projet en prennent connaissance. Nous préciserons qu'il
ne s'agit pas de diagnostics zones humides règlementaires. Par
conséquent la réserve sera levée.
Qualité urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère : encadrer les pratiques banalisant nos
paysages comme l'importation d'architecture étrangère
au territoire (chalet savoyard, mas provençal, maison du
Pays de la Loire)
L’article L 151-18 du code de l’urbanisme n'autorise pas les plans
locaux d'urbanisme à prescrire ou interdire l'emploi de certains
matériaux. Il y a donc lieu de considérer qu’établir de telles
prescriptions seraient illégales lorsqu'elles figurent dans un
document d’urbanisme. Seul l’architecte des bâtiments de France
peut interdire l'utilisation de certains matériaux à l’intérieur des
secteurs de protection du patrimoine. Cette réserve ne peut être
levée.
Production d'énergie: en matière de paysage, cadrer les
différents modes de production d'énergies
conformément aux objectifs du SCOT, définir des
secteurs à privilégier ou au contraire à éviter pour
l'implantation d'infrastructures de production d'énergie,
en fonction des enjeux paysagers et de Co-visibilité, de
la préservation au mieux des milieux agricoles, forestiers
et naturels, et des enjeux écologiques.
cf. analyse des observations concernant l'éolien.
Il est proposé de modifier le PLUi pour qu'il reprenne les
orientations du SCoT DEPART (réécriture pour son approbation). Par
conséquent la réserve sera levée.
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Orientations d'aménagement et de programmation:
compléments à ajouter afin d'établir des principes
d'aménagement des sites (arbres à conserver,
perspectives à créer, création de nous, élément du
patrimoine à mettre en valeur ...).
Il est essentiel de garder de la souplesse dans l'OAP pour que le
projet puisse être compatible avec l'OAP ("ne pas aller à l'encontre
de la règle"). Après un travail de réflexion des élus, il s'avère que
seuls à Vendeuvre-sur-Barse, des espaces verts méritent d'être
préservés dans le cadre de l'aménagement d'ensemble de la zone.
Cette réserve ne peut être levée car en partie traitée.
Erreurs, oublis, corrections à apporter aux différents
documents.
Il s'agit d'information à apporter aux différents documents du PLUi
pour une meilleure compréhension. Par conséquent la réserve sera
levée.Réserves reprenant des extraits de l'avis du syndicat DEPART (SCoT)
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
L'objectif de modération de la consommation foncière
page 13 du PADD est présenté comme une enveloppe
de 85 hectares disponibles à l’horizon 2030 : introduire
la notion de rétention foncière et décrire la
consommation effective projetée pour une meilleure
compatibilité avec les objectifs fixés par le futur SCoT
des Territoires de l'Aube (fixant un potentiel foncier
maximal d'urbanisation pour l'habitat à l'horizon 2035
de 38 à 60 hectares - soit une moyenne d'environ 3,3 ha
par an).
Comme évoqué dans le mémoire en réponse de la CCVS en page 149,
nous apporterons des précisions dans le PADD sur la rétention
foncière avec les informations contenues dans le rapport de
présentation notamment en page 161 et suivantes. Par conséquent
la réserve sera levée.
Réserves reprenant des extraits de l'avis du syndicat DEPART (SCoT) – suite :
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Les principaux massifs et ensembles boisés sont inclus
en zone naturelle mais ne disposent pas de protections
ou mesures spécifiques assurant leur maintien
M. le Commissaire enquêteur souhaite que les réserves soient levées
dans tous les cas où cela est possible. Cette réserve ne peut être
levée en partie car dans certains cas ce n'est pas possible. Comme
rappelé dans l'avis du CNPF : "le classement en EBC doit être utilisé
de façon circonstanciée. Les enjeux doivent être identifiés et motivés
dans le rapport de présentation du document d'urbanisme au regard
notamment des règlementations déjà existantes et pas seulement
par la prise en « compte d'enjeux écologiques majeurs ».
La réserve est en partie levée sur les boisements les plus significatifs
d'Amance (commune littorale) qui sont classés en EBC (avis favorable
de la CDNPS).Il s'avère que dans la grande majorité de ces espaces,
d'autres réglementations s'appliquent et donc la réserve ne peut être
levée : document de gestion durable, régime forestier, surfaces
boisées rentrant dans le champ de l'arrêté préfectoral imposant la
demande de défrichement.
La vallée de la Barse pourtant identifiée au sein de la
trame verte et bleue du PNRFO n'est pas considérée
comme telle.
La ripisylve de la Barse est identifiée en espace boisé classé (EBC) de
Vendeuvre-sur-Barse à La Villeneuve-au-Chêne. Par conséquent la
réserve est déjà levée.
L'indice zh dans les zones UY et 1AUY traversées a été
omis,
Ces zones UY et 1AUY, traversées par des zones à dominante humide
ne sont pas indicées « zh » car elles sont déjà artificialisées, à la
demande de la DDT (courrier du 25/10/2018). Remarque évoquée
dans l'analyse du syndicat DEPART en page 150. La réserve ne peut
être levée.
En matière de paysage et d'éoliennes, le PLUi ne dispose
d'aucune limitation alors que le Scot du PRNFO fixe pour
objectif « l'encadrement du développement de l'éolien à
l'intérieur du Parc et sur ses franges au regard des
impacts paysagers et environnementaux ..., ". Ces
enjeux sont confirmés et élargis par le futur SCoT des
Territoires de l'Aube au sein des espaces les plus
emblématiques par la qualité de leur environnement et
de leur paysage comme le PNRFO.
La réserve sera levée par l’intermédiaire du syndicat DEPART qui doit
ajuster son DOO et par conséquent la CCVS son PLUi.Réserves reprenant des extraits de l'avis du syndicat DEPART (SCoT) – suite :
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Concernant la configuration des zones urbaines et à
urbaniser, le parti d'aménagement et de développement
des bourgs et villages et les hiérarchisations retenues ne
sont pas toujours compréhensibles et gagneraient à être
explicités
La réserve sera levée en faisant le tableau, commune par commune,
également demandé par la DDT
Le modèle de développement linéaire aboutissant
parfois à rejoindre villages, hameaux et écarts demeure
notable au sein de certaines communes et concerne
quelquefois des sites d'intérêt paysager ou patrimonial
ainsi que des sites exposés en pied de coteau et en
entrées de villages (notamment développement linéaire
de l'urbanisation au sud de Beurey, en rupture avec
l'organisation radioconcentrique originelle du village,
ainsi que dans d'autres communes).
Les principaux éléments qui justifient le classement en zones
urbaines et donc constructibles sont l’analyse de la morphologie
urbaine, la présence de voiries et réseaux divers, l’absence de
contraintes réglementaires rédhibitoires, l’absence de réservoir de
biodiversité d’intérêt communautaire.
La réserve sera levée en faisant le tableau, commune par commune,
également demandé par la DDT
Respecter la loi littorale pour la commune d'Amance
Les espaces les plus significatifs de la commune littorale d’Amance
ont été proposés à la CDNPS, ceux-ci sont repris dans leur intégralité
(si besoin voire avis CDNPS et proposition de classement). Par
conséquent la réserve a déjà été levée.
Concernant le zonage, celui-ci relevant de la
superposition et du croisement de diverses
informations, il en ressort une mosaïque parfois
complexe à déchiffrer. De nombreuses erreurs
matérielles doivent être corrigées (oubli du nom de
nombreuses zones et décalages entre limites de
communes et parcellaire cadastral
Cette observation recoupe celle de l'avis de synthèse de l'Etat. La
réserve est levée lors du dossier d'approbation.
Constructions très récentes pas prises en compte
(Magny-Fouchard, Petit-Mesnil).
Une actualisation du cadastre sera effectuée si les données sont
disponibles. Par conséquent la réserve sera levée.
Contradictions, imprécisions ou confusions de nature à
poser problème lors de l'application du règlement
Le règlement sera relu et partagé avec les services de l'Etat pour ne
pas générer de confusion lors de son application. Par conséquent la
réserve sera levée.
Les OAP sont rarement précises et permettront
difficilement de mener à bien l'aménagement de
l'ensemble de la zone, et d'éviter les constructions
ponctuelles venant hypothéquer un aménagement
global cohérent
Les constructions ponctuelles ne viendront pas hypothéquer
l’aménagement global de la zone dans la mesure où la trame viaire y
est fléchée. Les zones les plus importantes feront sans doute l'objet
de permis d'aménager. Cette réserve ne peut être levée.
Réserves reprenant des extraits de l'avis du Centre National de la Propriété Forestière (CNPF)
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
La sylviculture est englobée dans le secteur de
l'agriculture, mais il n'y a aucun zoom sur la filière forêt
bois au contraire de l'agriculture el la viticulture
En effet, la thématique forêt privée n’a pas été traité puisque nous
ne disposions pas suffisamment d’information. A la suite d’échanges
téléphoniques avec le CRPF, nous avons pu obtenir un état des lieux
plus précis. Nous proposons de modifier la partie diagnostic du
rapport de présentation pour y apporter ces éléments (cartes,
surfaces, …). Par conséquent la réserve sera levée.Pas de trace des forêts publiques ne relevant PAS du
régime forestier. Or il y a 75% de forêts privées soit
environ 1 1 700 ha. Il s’agit des seules informations à notre disposition. Après des échanges téléphoniques avec le CRPF, nous avons pu obtenir un état
des lieux plus précis. Nous proposons de modifier la partie diagnostic
du rapport de présentation pour y apporter ces éléments (cartes,
surfaces, …). Par conséquent la réserve sera levée.
Les bois et forêts ne font à aucun moment l'objet d'une
description en termes de nature (privée ou publique), de
composition (feuillus/résineux. essences principales) et
de structure (morcellement) de la propriété.
Le classement en EBC doit être utilisé de façon
circonstanciée. Les enjeux doivent être identifiés et
motivés
Cette réserve est en contradiction avec la réserve reprise dans l’avis
du PNRFO qui prône une généralisation de l’outil EBC. Par
conséquent la réserve ne sera pour partie pas levée.
La protection des espaces boisés classés a été retravaillée avec les
élus : environ 1 300 ha d'EBC sont créés à Amance (loi littorale). Les
communes de La Rothière, Trannes, Ville-sur-Terre, Lévigny et Saulcy
se montrent intéressées pour classer des éléments ponctuels en
élément remarquable (art. L 151-23 CU). Par conséquent la réserve
sera levée.
Réserves reprenant des extraits de l'avis du Pays de Chaumont (SCoT limitrophe)
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Le PLUi ne prévoit pas de limitations en ce qui concerne
l'implantation d'éoliennes. NB: Le Scot du Pays de
Chaumont préconise la prise en compte des enjeux
paysagers liés au développement éolien à travers deux
documents (Etude sur la capacité des paysages à
accueillir le développement de l'éolien en Haute-Marne
et charte de développement éolien de la mission
Coteaux, caves et maisons de Champagne
cf. analyse des observations concernant l'éolien.
Il est proposé de modifier le PLUi pour qu'il reprenne les
orientations du SCoT DEPART (réécriture pour son approbation). Par
conséquent la réserve sera levée.
Réserves reprenant des extraits de l'avis de la Mission Régionale d'Autorité Environnementale (MRAE)
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Manque de précisions et de justifications concernant
l'échéance d'ouverture de certaines zones d'habitat 1AU
et 2AU et 2AUY pour l'activité économique
Les seules zones 1AU avec un échéancier d’ouverture à l’urbanisation
figurent dans les OAP, les autres sont ouvertes au fur et à mesure de
la réalisation des équipements internes (VRD) – information figurant
les OAP.
Les zones 2AU et 2AUY sont fermées à l’urbanisation, aucune
information vis-à-vis de leur ouverture à l’urbanisation n’est
nécessaire ou obligatoire. La réserve sera en partie levée en justifiant,
commune par commune, les choix de la collectivité y compris les cas
où un échéancier est prévu dans les OAP.
L'Autorité Environnementale rappelle le principe
d'urbanisation limitée en l'absence de SCoT approuvé
qui interdit, sauf dérogation, toute construction en
La réserve n’avait pas lieu d’être, puisqu’elle a été levée par l’avis du
Préfet en date du 27/06/2019. Par conséquent la réserve sera levée.dehors des périmètres actuellement urbanisés des
différentes communes.
Le projet de PLUi prévoit la création de zones
d'habitations pour partie en zones naturelles sensibles
(Natura 2000, ZNIEFF et Zones humides). L'Autorité
environnementale ne partage pas la conclusion de
l'évaluation des incidences sur la faiblesse des
incidences sur le site Natura 2000
Les ZNIEFF ne sont pas des protections réglementaires du milieu
naturel, elles donnent une information quant à la qualité biologique
des sites naturels sur des grandes emprises. Les relations écologiques
significatives entre l’espace urbain et ces zones d’inventaire sont
rares voire inexistantes et ne peuvent interférer directement avec
leur état de conservation. De plus, les habitats et milieux
déterminants sont suffisamment distincts (prairies humides, aulnaies-
frênaies, ...) pour exclure toutes relations écologiques significatives
pouvant altérer leur état de conservation. Par conséquent la réserve
sera levée.
Aucun secteur en zones humides au titre de la loi sur l’eau n’est
constructible. Par conséquent la réserve sera levée.
La constructibilité en zone Natura 2000 est traitée quelques lignes en
dessous. Par conséquent la réserve sera levée.
Le dossier manque de précisions concernant les impacts
de l'urbanisation sur les ZNIEFF et sur les zones
humides".
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Reconsidérer les surfaces en extension urbaine de type
1AU, de reporter en 2AU les surfaces 1AU ouvertes à
horizon lointain ou incertain et de renoncer aux secteurs
dont le classement est aujourd'hui prévu en 2AU.
Portée de l’avis MRAe : « l’avis émis par l’Ae est un « avis simple »
non conclusif, qui vise à éclairer le public sur la manière dont le
pétitionnaire a pris en compte les enjeux environnementaux » (extrait
mémento dans commissaires enquêteurs – 03/2018). Les réserves
n’ont pas lieu d’être levées, l’avis ne doit pas porter sur l’opportunité
ou sur les choix de la collectivité mais sur la manière dont
l’environnement a été pris en compte dans le PLUi. Cette réserve ne
peut être levée.
Revoir les extensions des zones d'activités économiques
en tenant compte des disponibilités existantes dans les
zones actuelles
Eviter ou réduire les possibilités de construction dans les
zones Natura 2000,
Les sites Natura 2000 sont par principe inconstructibles dans le PLUi
sauf pour des constructions et installations publiques ou répondant à
l’intérêt général. S’agissant des zones constructibles à
La Loge-aux-Chèvres, La Villeneuve-au-Chêne et à Champ-sur-Barse,
la quasi-totalité des tissus urbains sont en site Natura 2000, alors
même que ces territoires sont artificialisés et dont l’occupation des
sols ne sont pas prioritaires pour la gestion de ces sites Natura 2000.
Par ailleurs après échanges avec la DDT, ces parcelles dans les tissus
urbains ne sont pas concernées par l'article L414-4 du code
l'environnement III 1° et 2° car elles ne sont pas listées dans la liste
nationale ni dans les 2 arrêtés préfectoraux existants dans l'Aube
(listes locales). S'agissant des zones d'extension UPA sur l'arrière de
Nigloland, il est demandé de retirer ces secteurs en l'absence d'étude
d'impact, impossible à mener sans projet précis, localisé et phasé
dans le temps. La CCVS ne peut facilement prévoir de mesures
d'évitement et de compensation sans ces éléments. Par conséquent
la réserve sera levée.
Il est décidé de suivre l’avis de la MRAe et des services de l’Etat nous
demandant de classer les extensions UPA sur la forêt en zone NP afin
de favoriser le contrôle de légalité.PRÉCISE que cette délibération sera affichée au siège de la Communauté de Communes et dans les communes membres
pendant un mois ;
XIV)Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Abrogation de la carte communale de Soulaines Dhuys
Monsieur le Président indique que l’enquête publique conjointe, du 28 octobre 2019 au 3 décembre 2019, portant sur l’élaboration du Plan local d’urbanisme intercommunal, l’abrogation des plans d’alignement sur 23 des 38 communes et l’abrogation de la carte communale de Soulaines-Dhuys. La procédure d’élaboration du Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) étant achevée par l’approbation de ce dernier lors de la même séance.
Après avoir reçu un avis favorable sans réserve du commissaire enquête, rendu le 3 janvier 2020, il convient d’approuver l’abrogation de la carte communale de Soulaines-Dhuys emportant approbation du Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi).
Vu le Code de l’Urbanisme,
Vu la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) du 13 décembre 2000 portant dispositions sur les cartes communales, VU l’arrêt du Conseil d'État (avis du 28 novembre 2007) précisant que lorsqu'un PLU(i) succède à une carte communale, le PLU(i) ne peut entrer en vigueur que si sa carte ne l'est plus.
VU l’avis favorable et le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur du 3 janvier 2020 ; Vu la délibération du Conseil de communauté n°2020-27 en date du 13 Février 2020 portant approbation du PLUi, CONSIDÉRANT qu’une observation n’a été portée sur l’abrogation de la carte communale de Soulaines-Dhuys réponse ; VU la délibération n°2020-027 approuvant le Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) de la Communauté de Communes de Vendeuvre-Soulaines en date du 13 février 2020 ;
Le rapporteur entendu,
Le Conseil Communautaire, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 44, DÉCIDE d’abroger la carte communale de Soulaines- Dhuys approuvé le 15 janvier 2013 et révisé le 21 septembre 2015, PRÉCISE qu’un arrêté préfectoral sera nécessaire pour finaliser l’abrogation de la carte communale de Soulaines-Dhuys, PRÉCISE que cette délibération sera affichée au siège de la Communauté de Communes et dans la commune de Soulaines-Dhuys pendant un mois, DIT QUE la délibération et les dispositions engendrées par l’approbation du PLUi, seront exécutoires un mois après réception par la Préfecture du dossier de
Extrait / Observation / Requête Réponse de la collectivité
Affiner l'analyse des incidences de l'aléa retrait-
gonflement des argiles sur les zones ouvertes à
urbanisation.
Les incidences de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur les zones
ouvertes à l'urbanisation seront complétées dans les rares zones
d'aléa fort par interprétation d'une carte à grande échelle produit
par le BRGM. Ces compléments ne peuvent préjuger de la
constructibilité du secteur ou des mesures à prendre. Une étude
géotechnique est plus que conseillée pour déterminer la profondeur
d'ancrage des fondations. Le BRGM recommande un ancrage d'au
moins 1,20 m dans les zones d’aléas forts. Par conséquent la réserve
sera levée.
Le rapport de présentation en page 136 mentionne déjà " Avant de
construire et d’aménager dans les zones identifiées sur la carte
d’aléa comme sensibles aux mouvements de terrain et notamment
au retrait-gonflement des argiles, il est vivement conseillé de vérifier
la nature et l’état des sols afin de déterminer les mesures
constructives qui puissent assurer la pérennité de la construction.
Cela peut se faire par la réalisation de sondages ou d’une étude
géotechnique. "
Le PLUi doit être compatible avec les dispositions du
futur SRADDET de la région Grand-Est
Le PLUi ne doit pas être compatible avec le SRADDET mais avec le
SCoT DEPART. En l'état actuel, le PLUi est compatible avec le SCoT
DEPART (cf. avis du syndicat DEPART). Des compléments seront
apportés pour une parfaite compatibilité vis-à-vis des orientations
portant sur l'éolien. Cette réserve ne peut être levée.PLUi, et après l'accomplissement des dernières des mesures de publicité à savoir l’affichage au siège durant une période complète d’un mois et l'insertion dans la presse d’un avis d’information ;
XV)Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Approbation
M. le Président indique que le projet de Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) a été soumis à l’enquête publique du 28
octobre 2019 au 3 décembre 2019, portant sur l’élaboration du Plan local d’urbanisme intercommunal, l’abrogation des plans
d’alignement sur 23 des 38 communes et l’abrogation de la carte communale de Soulaines-Dhuys. Celle-ci étant achevée, le
commissaire enquêteur ayant déposé son rapport et ses conclusions motivées, il convient, maintenant d’approuver ce
document pour sa mise en vigueur.
Au vu des avis des Personnes Publiques Associées (PPA), de l’avis de la Commission Départementale de la Préservation des
Espaces Agricoles, Naturels et Forestiers (CDPENAF), de l’avis de la Mission Régionale d’Autorité environnementale (MRAe), de
l’avis de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des sites (CDNPS), du rapport et des conclusions du
Commissaire Enquêteur, le projet de PLUi doit être amendé pour tenir compte de ces avis.
Les modifications envisagées ont fait l’objet de proposition lors de la réunion de la commission facultative communautaire
« Urbanisme Aménagement du territoire » du 14 janvier 2020 et d’un avis lors de la Conférence des Maires du 27 janvier 2020,
en présence du bureau d’études OMNIS Conseil Public.
La délibération du Conseil de communauté ainsi que le dossier de Plan Local de l’Urbanisme intercommunal seront transmis au
Préfet.
VU le Code de l'Urbanisme, notamment ses article L 153-21 et 22.
Vu la délibération du 21 juin 2012 de la Communauté de Communes des Rivières prescrivant l’élaboration du PLUi, définissant
les objectifs poursuivis et les modalités de la concertation préalable et arrêtant les modalités de collaboration avec les
communes.
Vu la délibération du 15 février 2016 de la Communauté de Communes de Soulaines prescrivant l’élaboration du PLUi,
définissant les objectifs poursuivis et les modalités de la concertation préalable et arrêtant les modalités de collaboration avec
les communes.
Vu l'arrêté préfectoral n°DCDL-BCLI-2016302-0001 du 28 octobre 2016 portant fusion de la Communautés de Communes de
Soulaines et de la Communauté de Communes des Rivières et par conséquent statuts de la Communauté de communes de
Vendeuvre-Soulaines.
Vu la délibération du 26 octobre 2017 précisant les modifications apportées aux objectifs définis dans les délibérations initiales
et, d’autre part, d’exposer les modalités de concertation complémentaires.
Vu les débats sur les orientations générales du PADD qui se sont tenus en communes et lors des séances du conseil
communautaire du 20 septembre 2018.
Vu la délibération du 25 avril 2019 tirant le bilan de la concertation et arrêtant le projet de PLUi.
Vu les observations émises par les Personnes Publiques Associées (PPA) après l’arrêt du projet de PLUi.
Vu l’avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF).
Vu l’avis de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des sites (CDNPS).
Vu les réponses apportées par la collectivité aux demandes lors de l’enquête publique, annexées au rapport et conclusions
motivées ;
Vu l’avis favorable et le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur du 3 janvier 2020 ;
CONSIDÉRANT que les remarques effectuées par les services consultés et les résultats de ladite enquête justifient certaines
adaptations du projet de PLUi.
VU la délibération n° 2020-25 du Conseil de communauté en date du 13 Février 2020 sur les suites à donner en vue de
l’approbation du PLUi.
VU la délibération n° 2020-26 abrogeant la carte communale de Soulaines-Dhuys en date du 13 février 2020.
Le rapporteur entendu,
Le Conseil Communautaire, après en avoir délibéré, par 40 voix Pour, 1 abstention, et 3 voix Contre, DÉCIDE d’approuver le
Plan Local de l’Urbanisme intercommunal, DIT QUE la présente délibération fera l'objet, d'un affichage au siège durant un mois
et d’une mention dans un journal diffusé dans le département, conformément aux articles R 153-20 et 21 du Code de
l'Urbanisme, DIT QUE la délibération et les dispositions engendrées par le PLUi, seront exécutoires :
• Dans les communes couvertes par le Schéma de Cohérence Territorial du Parc naturel régional de la Forêt d’Orient,
dès transmission au Préfet du dossier de PLUi et dès l'accomplissement de la dernière des mesures de publicité (affichage en
mairie durant une période complète d’un mois et l'insertion dans la presse d’un avis d’information)
• En dehors des communes couvertes par le Schéma de Cohérence Territorial du Parc naturel régional de la Forêt
d’Orient, un mois après la transmission au Préfet du dossier de PLUi, et après l'accomplissement de la dernière des mesures de
publicité (affichage en mairie durant une période complète d’un mois et l'insertion dans la presse d’un avis d’information), DIT
QUE le PLUi est tenu à la disposition du public au siège et à la préfecture aux heures et jours habituels d'ouverture, PRÉCISE
que cette délibération sera affichée au siège de la Communauté de Communes et dans les communes de la Communautépendant un mois et PRÉCISE qu’en application de l’article L 331-2 du code de l’urbanisme, la taxe d’aménagement est fixée de
plein droit dans les communes dotées d'un PLUi, sauf renonciation expresse décidée par délibération dans les conditions
prévues au neuvième alinéa. Pour voir quelle part communale s’applique au moment de l’approbation du PLUi, il convient de
se référer à la délibération n° 2020-29 du 13 février 2020.
XVI) Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Instauration du droit de préemption urbain
Vu la loi n° 85-729 du 18 juillet 1985, relative à la définition et à la mise en œuvre des principes d’aménagement ;
Vu la loi n° 86-1290 du 26 décembre 1986 tendant à favoriser l’investissement locatif, l’accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l’offre foncière ;
Vu la loi n° 87-557 du 18 juillet 1987 complétant la loi n° 85-729 du 18 juillet 1985 relative à la définition et à la mise en œuvre des principes d’aménagement,
Vu le décret n° 87-284 du 22 avril 1987 relatif au droit de préemption urbain, aux zones d’aménagement différé, aux espaces naturels sensibles des départements et au contrôle de certaines divisions foncières, Vu le Code de l’urbanisme et notamment ses articles L 101-1 et 2, L 210-1, L 211 et suivants, L 212-1 et suivants, R 211-1 et suivants, R 212-1 et suivants, R 213-1 et suivants,
Vu la délibération n° 2020-27 du Conseil de communauté en date du 13 Février 2020 portant approbation du PLUi, Vu la possibilité de déléguer le droit de préemption urbain aux maires de chacune de communes de la Communauté de Communes en vertu de l’article L 2122-22 15° du Code Général des Collectivités territoriales ; CONSIDÉRANT l’intérêt que présente le droit de préemption urbain pour le développement et l’aménagement du territoire ;
Le rapporteur entendu,
Le Conseil de communauté, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 44, DÉCIDE d’instaurer le droit de préemption urbain sur l’ensemble des zones urbaines (U) y compris ses sous-secteurs et les zones à urbaniser (AU) y compris ses sous-secteurs et DÉCIDE de déléguer aux Maires des communes membres l’exercice du droit de préemption urbain dans les zones urbaines (U) y compris ses sous-secteurs et les zones à urbaniser (AU) y compris ses sous-secteurs sauf dans les zones à vocation économique qui restera du ressort du conseil de communauté (UT, UY, Uyc, UYi, UZ, 1AUY, 1AUYzh, 2AUt, 2AUY et 2AUYzh).
XVI) Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Instauration de la part communale de la taxe d’aménagement :
Monsieur le Président rappelle que le Conseil de communauté n’a pas la compétence pour instaurer ou modifier les assiettes de la taxe d’aménagement, même si est compétent en matière de plan local d’urbanisme et documents tenant lieu. En effet, il faut une majorité des deux tiers des communes membres à s'être prononcée par délibération pour transférer la compétence d'instauration des taxes d'urbanisme à l'EPCI en application de l’article L. 52115-II du Code Général des Collectivités Territoriales.
En revanche, au moment de l’approbation du Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), en vertu de l’article L 331-14 du Code de l’urbanisme, en l'absence de toute délibération fixant le taux de la taxe d’aménagement, ce dernier est fixé par défaut à 1% dans la commune.
Il est important pour le Conseil de communauté de rappeler les délibérations et taux communaux en vigueur dans les communes ne souhaitant pas le taux par défaut de 1%.
VU le code de l’urbanisme et notamment ses articles L. 331-1 et suivants ; VU la délibération du 22 novembre 2019 de la commune de Crespy-le-Neuf ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 13 novembre 2019 de la commune de Chaumesnil ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 10 avril 2019 de la commune de Petit-Mesnil ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 7 mai 2019 de la commune de Soulaines-Dhuys ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 28 octobre 2019 de la commune de Dolancourt ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 30 aout 2019 de la commune de Vernonvilliers ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 8 novembre 2019 de la commune de La Rothière ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 28 octobre 2019 de la commune de Beurey ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 31 octobre 2019 de la commune de Colombé-la-Fosse ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;VU la délibération du 28 novembre 2019 de la commune de Epothémont ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 7 novembre 2019 de la commune de Thil ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 25 novembre 2019 de la commune de Ville-aux-Bois ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 18 septembre 2019 de la commune de Lévigny ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 25 Octobre 2019 de la commune de Saulcy ayant renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement ;
VU la délibération du 29 novembre 2019 de la commune de Jessains fixant la part communale de la taxe d’aménagement à 2% ;
VU la délibération du 22 novembre 2019 de la commune de La Villeneuve-au-Chêne fixant la part communale de la taxe d’aménagement à 2% ;
VU la délibération du 28 octobre 2011 de la commune de Vendeuvre-sur-Barse fixant la part communale de la taxe d’aménagement à 1,5% ; les délibérations du 17 septembre 2010 et du 12 octobre 2018 ayant prévu des exonérations ; VU la délibération du 18 septembre 2019 de la commune de Bossancourt fixant la part communale de la taxe d’aménagement à 4% ;
VU la délibération du 18 septembre 2019 de la commune de La Loge-aux-Chèvres fixant la part communale de la taxe d’aménagement à 3% ;
VU la délibération du 18 septembre 2019 de la commune de Magny-Fouchard fixant la part communale de la taxe d’aménagement à 2% ;
VU la délibération du 18 septembre 2019 de la commune de Maisons-des-Champs fixant la part communale de la taxe d’aménagement à 2% ;
VU la délibération du 18 septembre 2019 de la commune de Trannes fixant la part communale de la taxe d’aménagement à 3% ;
VU la délibération du 18 septembre 2019 de la commune de Vauchonvilliers fixant la part communale de la taxe d’aménagement à 3% ;
Vu la délibération de la commune de Longpre le sec fixant la part communale de la taxe d’aménagement à 1% ; VU la délibération n° 2020-027 approuvant le Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) de la Communauté de Communes de Vendeuvre-Soulaines en date du 13 février 2020 et instaurant par défaut un taux de 1 % pour la part communale de la taxe d’aménagement dans les communes ne s’étant pas prononcées ;
Le rapporteur entendu,
Le Conseil Communautaire, après en avoir délibéré, à l’unanimité : 44, DIT que les communes suivantes ont renoncé à percevoir la part communale de la taxe d’aménagement, ayant par conséquence un taux de 0% : Crespy-le-Neuf, Chaumesnil, Petit-Mesnil, Soulaines-Dhuys, Dolancourt, Vernonvilliers, La Rothière, Beurey, Colombé-la-Fosse, Maisons-lès-Soulaines, Epothémont, Thil, Ville-aux-Bois, Lévigny et Saulcy, PRÉCISE que certaines communes ont souhaité maintenir ou moduler la part communale de la taxe d’aménagement. Les communes concernées sont : Jessains, La Villeneuve-au-Chêne, Vendeuvre- sur-Barse, Bossancourt, La Loge-aux-Chèvres, Longpré-le-Sec, Magny-Fouchard, Maisons-des-Champs, Trannes et Vauchonvilliers, PRÉCISE que dans les communes n’ayant pas modulé ou renoncé à la part communale de la taxe d’aménagement, celle-ci s’élève à 1% par défaut à compter du 1er janvier 2021. Les communes concernées sont : Amance, Argançon, Bossancourt, Champ-sur-Barse, Eclance, Fresnay, Fuligny, Juzanvigny, La Chaise, Montmartin-le-Haut, Puits-et- Nuisement, Ville-sur-Terre, PRÉCISE qu’en plus de la part communale, il existe la part départementale et la redevance d’archéologie préventive, PRÉCISE que la commune instaure la taxe d'aménagement pour une durée minimale de 3 ans. À l'issue de cette période, sauf renonciation expresse, cette délibération est reconduite de plein droit annuellement. Toutefois, le taux et les exonérations fixés ci-dessus pourront être modifiés tous les ans. Elle est transmise au service de l’État chargé de l’urbanisme dans le département au plus tard le 1er jour du 2ème mois suivant son adoption et PRÉCISE que cette délibération sera affichée au siège de la Communauté de Communes et toutes ses communes membres pendant un mois ;
XVII)Décisions prises sur délégation par le Bureau et le Président :L’ordre du jour épuisé, la séance est levée.
Le prochain Conseil communautaire se tiendra le 27 Février 2019 à 19h00, au Domaine Saint Victor à Soulaines Dhuys. Les invitations seront envoyées par mail et la note de synthèse consultable sur l’intranet du site de la Communauté de Communes.
« Pour extrait conforme, les jours, mois et an susdits »